La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 13 heure(s)
🖤 Guide de survie pour les nouveaux contacts Petit guide à destination de celles et ceux qui souhaitent découvrir ma personne 😈 🌿 Qui suis-je ? Une femme faite de paradoxes. À la fois douce et sauvage, tendre et indépendante, lumineuse et sombre. J'aime la nature, la terre, les plantes et les choses simples. J'apprécie les univers mystérieux et les petites touches de fantaisie. Méduse me parle : elle représente la lucidité, la protection de mes frontières et la liberté. J'ai beaucoup d'autodérision et j'aime rire, notamment de moi-même. J'apprécie le second degré, les jeux de mots et les esprits qui savent rebondir. ❤️ Ce qui compte vraiment pour moi L'authenticité : je préfère une vérité inconfortable à un mensonge rassurant. La sincérité : les omissions et les demi-vérités abîment la confiance. La réciprocité : je ne cherche pas à être la seule à faire des efforts. La liberté : je suis une partenaire, pas une personne à diriger. L'écoute : entendre ce que je dis, mais aussi chercher à comprendre ce que je ressens. La tendresse : sans infantilisation ni paternalisme. La curiosité : j'aime les personnes qui ont envie de découvrir, de comprendre et d'échanger. 🚩 Ce qui risque de ne pas fonctionner Le chaud et le froid : les élans d'intérêt suivis de prises de distance inexpliquées, les moments de proximité intense alternant avec une froideur soudaine, les attentions présentes un jour et l'indifférence le lendemain. Je ne demande pas une disponibilité permanente ni une attention constante, chacun a sa vie et ses obligations. En revanche, j'ai besoin de cohérence et de stabilité dans les comportements. Je ne souhaite pas avoir à deviner où j'en suis, à interpréter les silences ou à me demander constamment si l'intérêt est toujours là. Les fluctuations d'humeur peuvent arriver, mais elles ne doivent pas devenir un mode de fonctionnement relationnel. Les non-dits et les vérités arrangées : je préfère une vérité qui dérange à une omission destinée à éviter une réaction. Me cacher des choses sous prétexte de me protéger revient surtout à me priver de mon droit de comprendre et de choisir librement. Le paternalisme : les ordres déguisés en conseils, les décisions prises à ma place et les comportements qui supposent savoir mieux que moi ce qui est bon pour moi. Le patriarcat et la misogynie : les rapports de domination fondés sur le genre, les préjugés sexistes, la condescendance envers les femmes et les conceptions qui voudraient me cantonner à un rôle prédéfini n'ont pas leur place dans ma vie. Je ne considère pas les hommes comme supérieurs aux femmes et je n'ai aucune intention de me conformer à une vision hiérarchisée des relations. Le respect, la liberté et l'égalité ne sont pas négociables. Ce sont des fins de non-recevoir. Les belles paroles sans les actes : les promesses et les déclarations ne valent pas grand-chose si les comportements ne suivent pas. Le contrôle déguisé en attention ou en protection : prendre soin de quelqu'un ne donne aucun droit sur ses choix, son temps ou sa liberté. Les relations à sens unique : je ne souhaite pas être la seule à faire vivre une relation, à prendre des initiatives ou à entretenir la complicité. Je ne réclame pas une présence permanente, je recherche une présence cohérente. 🔥 Côté relationnel, intimité et dynamique de pouvoir Je ne suis pas très douée pour séparer les sentiments du désir. La complicité, la confiance et l'attachement ont une place importante dans ma façon de vivre l'intimité. J'ai mes curiosités, mes envies et mes particularités. Je suis ouverte à la découverte, à l'expérimentation et au partage, mais sans jamais sacrifier mes valeurs ni mon libre arbitre. Je peux être docile, aimer me laisser guider et même abandonner une part de contrôle… mais uniquement lorsque je le décide et avec une personne qui a su gagner ma confiance. Je ne cherche pas à être dressée, mais apprivoisée. Je ne cherche pas une autorité supérieure qui impose sa vision, dicte ses règles et attend une obéissance sans discussion. Je veux conserver ma voix, mon libre arbitre et la possibilité de dire oui, non ou autrement. Pour moi, une dynamique de pouvoir ne devrait jamais effacer l'égalité entre les personnes. On peut choisir des rôles différents sans que l'une des personnes perde sa liberté ou sa capacité de décision. Concernant la DS, les protocoles et les règles prédéfinies m'ennuient profondément. Les dynamiques copiées-collées, les comportements stéréotypés et les pratiques reproduites à l'identique ne m'intéressent pas. Je préfère la créativité, l'imagination et les expériences qui ressemblent réellement aux personnes qui les partagent. Je n'ai rien contre les scénarios, bien au contraire, à condition qu'ils aient une âme et ne soient pas simplement le copier-coller d'un mode d'emploi. Je veux pouvoir choisir de lâcher les rênes, pas qu'on me les arrache. 🗝️ Quelques clés pour me découvrir Soyez vous-même, inutile de jouer un rôle. Assumez vos intentions. Posez des questions, mais sachez aussi écouter les réponses. Faites-moi rire, j'adore les esprits qui ont de la répartie. Respectez mon indépendance. Ne confondez pas ma sensibilité avec une fragilité qui nécessiterait d'être prise en charge. N'ayez pas peur de mes contradictions : elles font partie de mon équilibre. Ne cherchez pas à me faire entrer dans une case, je préfère largement les personnes qui prennent le temps de me découvrir. Ne cherchez pas à me plaire à tout prix : je préfère découvrir qui vous êtes réellement. ✨ La règle d'or Ne cherchez pas à séduire une image. Prenez le temps de découvrir la personne. Je ne cherche ni un sauveur, ni une autorité supérieure, ni un admirateur. Je cherche une personne capable d'être pleinement elle-même, de me laisser être pleinement moi-même et de construire quelque chose ensemble. Je ne demande pas la perfection, mais de la sincérité, de la cohérence, du respect et une véritable envie de partager. Pas besoin d'être parfait. Juste vrai. Et surtout, n'oubliez pas : derrière cette femme, il y a quelqu'un qui aime rire, être surprise, partager, apprendre et nourrir l'espoir. Parce que oui… même au milieu du chaos, l'espoir, ça se nourrit. 🌱
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Par : le Il y a 14 heure(s)
la salope déclare : 1/ avoir été avertie que Maître Magister (MM) était homosexuel, sadique et expert en domination  2/ être bisexuelle, masochiste et animée d'un grand besoin de soumission 3/ reconnaître qu'elle n'est qu'un bien meuble corporel appartenant à MM                            CONTRAT ARTICLE 1 : Par le présent contrat, MM devient le Légitime Propriétaire de la salope et s'engage à la traiter afin de faire d'elle une très bonne esclave; la salope reconnait appartenir de plein droit à MM, en tant que bien meuble corporel et s'engage à s'améliorer afin de toujours donner satisfaction à MM.  ARTICLE 2 : MM veillera à dresser la salope pour qu'elle progresse dans la soumission et évitera les blessures physiques qui pourraient altérer sa valeur marchande. ARTICLE 3 : Le dressage de la salope comportera toutes sortes de travaux (ménager, jardiniers ou autres), d'examens, d'épreuves, d'exhibitions, d'avilissements, de dégradations, d'humiliations et de services (soins à la personne de MM), ce que la salope accepte. ARTICLE 4 : MM, en tant que Propriétaire Légitime de la salope, dispose de droits très étendus sur la salope et, en particulier, les droits suivants : élevage, dressage, usage, exploitation, prêt à titre gratuit, échange, location à titre onéreux, mise à disposition à titre temporaire (durée variable), vente. La déshumanisation, l'animalisation (chienne, cochonne, pouliche, truie, ...), la femellisation de la salope fera partie du processus de dressage. La salope reconnaît explicitement ces droits à MM et n'avoir que des devoirs.  ARTICLE 5 : MM utilisera les moyens qu'Il jugera utile à la motivation de la salope et au bon accomplissement des activités de dressage évoqués à l'article 3 : menaces, co7ntraintes, sanctions diverses, privations, mises au secret, sévices corporels, punitions physiques que la salope devra subir dans les circonstances imposées par MM. Néanmoins, MM utilisera ces moyens en bon père de famille. ARTICLE 6 : MM pourra, à tout moment, compléter ce présent contrat par des avenants visant à mieux expliciter ses articles. ARTICLE 7 :  La salope reconnaît signer ce contrat en parfaite connaissance de cause et de son plein gré; elle renonce à se plaindre, à protester, à reguimber, à se rebiffer et à se rebeller. Par sa signature, elle reconnaît se placer avec confiance et espoir entre les mains expertes de MM et affirme sa volonté de progresser dans la nécessaire soumission qui convient à son état d'esclave. (ce dernier article devra être retranscrit de la main même de la salope qui devra signer comme sur sa carte d'identité)  A suivre   
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Par : le Hier, 17:10:11
Fiction inspirée d'une situation professionnelle. LE BUREAU : 20 H 16 La pluie frappait les grandes vitres du dernier étage. Dans le couloir, les détecteurs de présence avaient déjà éteint la moitié des lumières. Il ne restait, dans le bureau, que la lampe posée près de son fauteuil et le reflet trouble de la ville. Elle avait retiré sa veste. Son chemisier était encore parfaitement boutonné, mais elle avait défait le premier bouton au creux de son cou. Un détail presque insignifiant. Il l'avait remarqué. Vous êtes encore là. Vous m'aviez demandé de rester. Il referma lentement le dossier qu'il consultait. Je vous avais demandé de réfléchir. Ce n'est pas tout à fait la même chose. Elle esquissa un sourire, puis se ravisa. J'ai réfléchi. Et ? Je crois que j'ai envie de savoir ce que vous attendez réellement de moi. Il se leva. Pas brusquement. Il contourna son bureau et s'arrêta à quelques pas d'elle. C'est une question intéressante. Mais je préfère que vous commenciez par me dire ce que vous attendez de vous-même. Elle baissa les yeux un instant. Ne plus avoir à décider de tout. Pas pour quelques heures. Vous pensez donc que je vais décider à votre place ? Je pense que vous en avez envie. Il la regarda sans répondre immédiatement. Ne confondez pas mon autorité avec votre imagination. Elle peut vous emmener très loin, mais elle ne me dispense pas de savoir où nous allons. Il désigna l'espace libre devant son bureau. Venez ici. Elle s'approcha. Plus près. Elle obéit. Il ne la toucha pas. Regardez-moi. Cette fois, elle soutint son regard. Vous avez passé la journée à donner des instructions, à corriger les autres, à défendre vos décisions. Vous savez parfaitement prendre votre place. Ce que vous venez chercher ici n'est pas de perdre votre caractère. Non. Alors ne le perdez pas. Il marqua une pause. Posez votre sac. Puis mettez-vous à genoux. Elle hésita une fraction de seconde. Pas par refus. Parce que le geste avait soudain pris une autre dimension. Elle posa son sac contre le fauteuil, lissa machinalement sa jupe et s'agenouilla sur le tapis. Le silence changea de nature. Il n'y eut ni geste théâtral ni parole inutile. Seulement cette nouvelle hauteur entre eux, cette distance devenue presque palpable, et le regard qu'il posa sur elle. Les mains sur vos cuisses. Elle s'exécuta. Le dos droit. Elle redressa les épaules. Voilà. Il fit quelques pas autour d'elle. Elle suivait ses déplacements sans tourner la tête, attentive au bruit de ses chaussures sur le parquet. Vous savez ce qui me plaît dans cette position ? Elle ne répondit pas. Ce n'est pas de vous voir à genoux. C'est de savoir que vous avez choisi d'y être, et que vous pourriez vous relever à tout instant. Il s'arrêta devant elle. Le pouvoir n'a aucun intérêt lorsqu'il n'est que la conséquence de la peur. Il posa deux doigts sous son menton et releva légèrement son visage. Et maintenant, dites-moi ce que vous voulez. Elle inspira. Que vous me donniez des consignes. Ce n'est pas une réponse. Que vous me fassiez oublier, un instant, l'habitude de tout contrôler. Il retira sa main. C'est déjà mieux. Il retourna vers son bureau, ouvrit un tiroir et en sortit un étroit ruban de cuir noir. Ell
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Par : le Hier, 16:19:43
Bjs je suis Brigitte  J’ai une copine de longue date elle est mariée 50 ans dans la semaine nous somment aller boire un verre au soir son mari était de nuit nous somme aller au Chanzy à Hénin Beaumont place de la république nous avons passé la soirée sur place jusqu’à la fermeture, en sortant nous somme reparti chez moi prendre un dernier verre je n’habite pas très loin du chemin de fer dans la rue André Gide dans les bâtiments, quand nous sommes arrivés il y avait déjà des jeunes maghrébins au niveau du LOCKER   Qiand nous sommes passées devant eux ils ont bien essayé de nous aborder mais comme je les connais ils n’ont pas trop insisté, mais cela n’a pas empêcher de mater les fesse de Annie. Comme on peut voir sur la photo     Ma copine est repartie vers 1h00 du matin les jeunes âgés de 18/25 ans était encore en train de trainer autour du locker en repartant je pense qu’ils ont suivie Annie arriver au chemin fer au passage à niveau Les jeunes Maghrébins on bien suivi Annie en sortant de chez moi après le passage à niveaux           À la hauteur du terril 89 il y a un chemin voire les photo      Ils sont arrivés à sa hauteur, quand ils ont commencé à chercher à la dragée, après je peux les comprendre les 5 jeunes à peine 25 ans je les connaît des vrai exciter du sexe surtout quand ils voient une femme habillée avec une jupe bien trop courte a son âge 50 ans et marié e plus je pleine le mari sa leurs donne trop envie de faire cocu le mari ce que beaucoup de maghrébins aime faire humilier le mari et la famille.   Et surtout à cette heure-là dans un endroit comme celui-là désert sans lumière toute seul A 50 ans mariée et comme on peut voir sur la photo ils ont pris le chemin qui amène au terril   Annie n’était pas très rassuré ce qui se comprends et cela n’a pas tardé quand ils ont commencé à vouloir l’embrasser la toucher elle a bien essayer de résister mais pas possible Annie a fini par céder à leur avance, elle sait laisser roulait une  pelle pendant que les 4 autres ont sorti leurs queue  encore demi molle et en profite de la déshabillé Annie malgré sa résistance c’est retrouver quand même  à poils devant les 5 Maghrébins, leurs bites raide comme la justice  quand l’un dès leur a enfourné sa bite dans sa bouche Annie qui a commencé à le sucer pendant que les autres s’occupe de sa chatte et son cul et surtout de ses seins quand soudain l’un d’eux lui demande de bien se pencher et de bien écarter ses fesses pour la pénétrer la prennent par les hanches et lui prend le cul pendant qu’elle suce mais la pénétration et trop douloureux les larmes coule sous la douleurs un hurlement elle le supplie d’arrêter car la queue du jeune homme beaucoup trop grosse pour son petit trou mais qui finit par prendre tous sa longueur de 26 cm au fond de son cul jusque couille pendant qu’un autre luis doigte la chatte pour atténuer douleur  la sodomie  qui malgré tout le fait mouillé de plaisir pour finir elle  m’a avoué que se moment passer avec eux à se faire sauter en pleine nature  a fini par la faire jouir  extrêmes, et sa à  plusieurs reprise.  car ils ont passé un peu plus de 2 heures sur le terril elle a avoué avoir passer une nuit inoubliable ce qu’il lui a plus c’est le moment où elle s’est fait mettre à poils une  vrai salope Annie n’attendez que ça de se faire sauter ce que j’avais remarqué quand on est arrivé chez moi elle l’ai avait déjà flasher sur eux sans savoir que quelque heures plus tard elle se ferait sauter sur le terril  elle a profité que son mari était de nuit pour sortir elle ma appeler le lendemain pour tous me raconter  je n’étais pas surprise, je me douter que les jeunes aller se la faire quand elle en parle on sent biens qu’elle a aimé ça car elle me demander si ils ont souvent dans le coin, je lui ai dit oui qu’il habiter dans les blocs celui a coter du miens, je lui est poser la question tu aimerais qu’ils recommence elle m’a répondu pourquoi pas  j’ai trop bien aimer c’était formidable et surtout très excitant tu peux exprimer ton plaisir sans que personne viens nous déranger j’avais bien compris qu’elle voudrais remettre ça pendant que son mari serait de nuit je ne sais pas comment elle pourrait expliquer ça a son mari. Sauf que 2 à 3 jours plus tard les jeunes son venu me voir en expliquent qu’il l’avait bien sauté et bien remplir de sperme en espèrent qu’elle n’a pas oublier sa pilule mais qu’ils avaient vu personne mais il y a ut des photos de prise ou on nous voit baiser cette salope, mais on voit surtout bien ta copine à poils on la reconnait bien sur les photos j’ai demandé a ce qui me l’ai transfère quand j’ai  reçu les photos en effet on la vois bien la salope elle est vraiment complétement à poils juste les bas et chaussure,  si son mari tombe sur les photos c’est la honte on voie tous ses seins énorme du 120 E en soustif je ne sais même pas qui a pu prendre c’est photo sans se faire repérer on en vois un lui mettre sa bite dans la chatte on la vois aussi sucer les mecs on la vois qu’elle en demande je ne pense pas qu’elle avait une envie à ce point même les jeunes on n’a jamais ut l’occasion d’avoir une femme a 50 ans se laisser baiser comme ça c’est vraiment une bonne salope elle avait vraiment envie de baiser on peut dire merci à son mari, c’est quand elle veut  pour remettre sa                                       
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Par : le Hier, 15:12:29
J’ai passé une soirée remarquable … peut-être l’une des meilleures depuis 5 ans. Elle n’avait pourtant rien de spéciale … non mais moi je l’étais ! Je suis arrivée avec une robe serré qui dévoilait des bas et des porte-jarretelles, un soutien gorge clouté … une queue de cheval hautaine et tirée, des talons de 15 cm à plate-forme cloutées aussi et je suis arrivée enchainée.  Enchaînée à mon désir de devenir une soumise et une esclave et au bout de la laisse … un Maitre … pas n’importe quel Maitre … MON Maître … celui à qui mon corps obéit. Qui sait quand je vais bien, quand je vais mal. Un Maitre qui a scellé autour de mon cou un collier. Pas n’importe quel collier … un collier de métal qui m’apaise, m’ancre. Il est relié aux fers de mes poignets par une chaîne. Un Maître qui m’a appris ce que signifiait « se sentir appartenir à » … alors que j’ai été en couple vanille 29 ans. Un Maître à qui j’appartiens par choix. À cet instant, mon sort est scellé … quoi qu’il se passe son empreinte restera sur mon corps et mon esprit comme un tatouage invisible. C’est le prix à payer d’une telle relation, surtout quand le lien est fort et presque évident. Mais je parle pour moi … je n’engage que moi dans ses paroles car ma dévotion est immense, je ne sais pas faire autrement. Mon ex mari en a profité et l’a prise pour acquis … grave erreur ! Une dévotion se nourrit, sinon elle meurt. Mon Maître lui a eu d’autres soumises et esclaves … il est plus détaché, a plus l’habitude, s’engage moins … moi je n’arrive pas à faire ça 😅 mon sort est donc scellé … et j’accepte les conséquences pleinement. Je prendrai mes responsabilités si il faut … je les prends déjà. 😉   Quand j’entre dans ce club, je reconnais certaines personnes, elles me sourient, je réponds. Je me sens immédiatement bien. Je ne quitte pas mon Maître d’abord parce-que je suis enchaînée à lui et ensuite car c’est ce que je désire. Pour moi, c’est l’instant de vérité … est-ce que j’appartiens à ce monde ?  Humm … je me suis souvent posé la question. Quand on découvre sur le tard qu’on est une soumise … on se dit qu’on fait une crise de la quarantaine, que c’est un caprice ou l’ivresse des sensations, presque une bourgeoisie. Tout se passe pourtant à merveille, je me sens bien, je me sens moi. Je ne joue aucun rôle … je profite de l’instant. Je profite des brides de conversations, de sa main qui effleure ma cuisse, de son pouce qui s’enfonce dans ma bouche, de lui. Je reste pourtant à ma place naturellement. Ce n’est pas mon petit ami … quel affront … quelle réduction … c’est mon Maitre. Il ordonne, j’obéis … pas par peur ou faiblesse parce-que j’en ai envie.  Il m’attache sur une toile d’araignée en chaîne. Hummm le contact du métal est exquis, le fouet claque, il se fracasse sur ma peau. Il m’a préparé avant, il m’a chauffé avec d’autres instruments. Il est devenu un technicien hors pair de mon corps … sous sa domination, je peux me laisser complètement aller. J’ai une confiance immense en lui … et je m’abandonne à sa volonté. Il frappe plusieurs fois puis il vient régulièrement savoir où j’en suis … comment je me sens. Entre impact et caresses, mon esprit lâche, je suis à sa merci, livrée à lui. Mais il ne va en profiter pour faire n’importe quoi … même si parfois il me pousse de ma zone de confort, il me pousse dans mes retranchements, il sent la limite … comme un super-pouvoir que je lui aurais octroyé, offert.  Je m’offre à lui sous le regard des autres. Le lieu, l’espace et le temps disparaissent. Je pourrai mourir là pétrifiée et partir complètement satisfaite de cette vie car j’aurai vécu cette expérience qui va me nourrir longtemps. Parce-que je suis pleinement alignée avec moi-m’aime, parce-que à cet instant je ressens l’instant 0 … cet instant où vous êtes pleinement vous, alignée, sereine dans une paix intérieure incroyable connectée à votre essence et à votre joie fondamentale, un pur moment d’extase. Pas de questions, pas de doutes, pas de soucis. Juste une plénitude rare.    Mais que ce passe-t-il quand les lumières des lieux se rallume, quand la musique s’éteint, quand les chaînes ne tintent plus … quand aucun outil se fracasse sur ma peau, quand la dynamique est mise entre parenthèse car on doit bosser, quand on s’éloigne physiquement car on a chacun une vie. Quand nos vies pro se croisent sans é toucher.  Quand je remets des vêtements de moldus et que je retourne à ma vie vanille sans sa présence, sans ses mains chaudes qui me touchent, me rassurent, quand je n’entends plus sa voix et ses ordres. Quand son absence se fait sentir.  Le vide est immense .., à tel point que ça me donne le vertige …  Le silence … les minutes s’égrainent comme des heures …  le silence …  plus rien n’est intense. La vie paraît fade. Je me sens inutile … ma servitude auprès de mon Maître est bien loin physiquement.  Le silence … aucun ordre, aucun contact, aucun intérêt.  Le silence … aucune saveur et aucune excitation.  Le manque … la redescente, le blues puis les doutes.  Alors je m’accroche  à ce que je peux : mon boulot que j’adore, mon appart’ à moi et ma cuisine où je fais des recettes . J’avance … vraiment ! … non je comble !  Mon soleil s’affaiblit et j’ai froid. Je ressens un vide que rien ne peut combler … le silence … le blues.  Je suis incapable de lui en parler … j’ai trop peur des conséquences !  Je reviens alors à mes rituels, mais c’est insuffisant. Je porte mon collier de substitution chez moi et là je me sens à nouveau en lien.  Je soigne le blues par ce que je dois faire pour ma vie pro. Je profite de cet éloignement pour avancer sur le pragmatique de la vie et être complètement dispo quand il sera là. Je m’organise. Mais j’ai le blues. J’aimerai vivre tout le temps près de mon Maître sans nuire à ma vie pro et vanille et je crois que c’est possible avec une bonne organisation.  J’attends avec impatience la prochaine séance … et en attendant j’essaie de survivre dans ce monde moldus vanille fait d’intolérance et de jugements. Je me soigne … je me dis que j’ai la chance de voir la différence et de gérer les 2 avec intelligence.  Je me soigne … je soigne ce blues qui n’est ni grave, ni anodin ! J’apprends à composer avec … à l’accueillir pour être toujours alignée avec ce que je ressens et je suis bienveillante envers moi-même.  Un message de lui arrive et j’ai une respiration, un sourire … je lui appartiens.  Je me soigne … j’accueille ce qui est et j’ai foi en ce qui sera.  Je crois que j’ai ma réponse … j’appartiens à ce monde fait de chaînes, de cuir, d’impact, de bondage, de domination, de soumission et de masochisme. J’accepte d’être une petite maso … cela me rend heureuse, épanouie et belle. J’accepte d’entrer dans une relation hiérarchisée qui m’apaise, m’ancre.  J’accepte que mon corps appartienne à quelqu’un, et que mon esprit soit sien.  Je lui offre ma soumission et ma dévotion.  Je ressens ce blues comme une preuve flagrante que oui … ce monde est le mien.      Épilogue :    Quand le blues de fait intense, voire mordant … je me rappelle que je suis suffisante … que mon soleil ne dépend que de moi et même si quand mon Maître n’est pas là, il brille moins intensément, il existe par lui-même. Je suis une soumise avec ou sans lui … cela fait partie de moi. Et personne ne peut m’enlever ni mon feu intérieur, ni ma joie. Je suis SAINE et même si je vis des moments intenses agréables ou pas … j’existe par moi-m’aime.    J’ai la chance d’avoir un Maître qui m’aide à construire ça pour ma propre santé mentale … j’ai la chance d’en être consciente et j’ai énormément de gratitude vis à vis de son attitude responsable. Certains … se délecteraient et accentuerait une dépendance pareil à leur propre fin … lui pas … il est très responsable dans sa domination. Il me construit solide et puissante.  Ma sécurité ne dépend que de moi et mon bonheur aussi. Alors je traverse ce blues comme on traverse un épais brouillard confiante en la femme que je suis. 😉 
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Par : le Hier, 11:46:39
"voilà, salope, J'ai préparé ton contrat ... Je t'avais dit que, si tu venais ici une 2ème fois, tu étais à Moi et tu as le choix : soit tu signes le contrat et tout se passera bien soit tu refuses et J'enverrai à tes voisins, tes amis et tes collaborateurs certaines photos de toi et J'en mettrai sur les réseaux sociaux... J'ai pris des photos, ce n'est pas pour rien !" Les photos ! je n'y pensais plus à celles-là ! Et comment MM avait-il mon identité ? je Lui avais téléphoné pour prendre rendez-vous mais sans Lui donner mon nom.... "lis-cá, salope !"  ... et j'avais maintenant sous le nez une feuille bien remplie et intitulée : CONTRAT d'ESCLAVAGE  Directement, j'ai vu que, sous le texte, il y avait, en bas à gauche, ma carte d'identité ! Comment l'avait-Il trouvée ? je l'avais laissée dans ma voiture ! Et, en bas à droite, 2 photos, l'une où on me voyait de face avec sa Queue dans ma bouche et l'autre de dos où on voyait mon cul grand ouvert et même mon trou de cul ! Quant au texte du contrat, il était édifiant et commençait ainsi : Entre Maître Magister, ci-après dénommé MM, et NOM + PRENOM, ci-après dénommée "la salope", il est convenu ce qui suit : PRELIMINAIRES : A SUIVRE  (MERCI À  CEUX QUI ME LISENT ET ME LAISSENT DES COMMENTAIRES D'ENCOURAGEMENT)
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Par : le Hier, 05:43:48
Bonjour à tous, moi c'est Cléa, 24 ans, l'heureuse fiancée de Whitevil, 36 ans. Dans notre couple, je jongle entre plusieurs rôles : tantôt la gentille fiancée soumise qui accomplit son devoir conjugal à la perfection, tantôt la femme dominatrice toujours prête à remettre son homme dans le droit chemin, sans oublier l'infirmière dévouée qui soigne ses bobos. 👩🏻‍⚕️🩷 Je n'hésite pas une seule seconde quand je vois mon homme un peu malade, souffrant, ou même lorsqu'il fait semblant de tousser juste pour que je le chouchoute... 🤭 Il y a quelque temps déjà, j'ai investi dans une tenue d'infirmière... pas le cliché sexy en soi, mais un modèle très réaliste (pour illustrer l'histoire). 😉🩷 Lorsqu'il passe la porte et me voit comme ça, il comprend direct que je vais bien m'occuper de ses miches... 😍💙 Qu'il s'agisse de la petite fessée parce qu'il gigote lors de l'insertion du thermomètre rectal, de la piqûre ou même d'un lavement, je m'assure de prendre bien soin de lui... Je connais tous ses fantasmes, ses envies, ses limites... et je n'hésite pas à les repousser. Il faut voir sa tête lorsque je le prends sur mes genoux, déculotté, pour lui insérer un suppositoire... Sentir sa verge gonfler de plaisir pendant que mon doigt accompagne le suppo jusqu'au fond... sentir mes mains enserrer fermement ses fesses... 😍 Sans oublier les petites caresses et les fessées qui accompagnent le traitement. 👋🏻🍑 Entre nous les amis, je dois avouer que j'y prends autant de plaisir que lui... 🙈🩷 Mon plus grand frisson, ce sont les lavements... J'aime qu'il m'en fasse, c'est vrai, mais c'est encore meilleur quand je lui en fais. 😍 Je n'ai pas de délire scato, mais parfois, le suivre dans la salle de bain et l'entendre se vider sur les toilettes dans de grands jets d'eau accroît vraiment mon excitation. 😈 Il sait très bien que les lavements sont toujours le prélude à la sodomie. Que ce soit lui qui me défonce le cul ou moi qui l'encule avec le gode-ceinture... 🤭 Nous sommes un couple joueur, ouvert d'esprit et toujours avide d'expérimenter. 😈 Hier soir, nous avons d'ailleurs essayé une petite nouveauté... 🫢🩷💙 Quand il est rentré, je n'avais pas encore enfilé ma tenue d'infirmière. J'étais occupée, en bonne soumise, à préparer le dîner. Comme à son habitude, il a déboulé dans la cuisine et m'a trouvée dans ma tenue de tous les jours : legging et t-shirt. Après m'avoir mis une bonne fessée et déposé un tendre baiser sur les lèvres, il a filé sous la douche. 😘 Comme j'avais déjà terminé le repas, ça m'a laissé le temps de réfléchir à une nouvelle coquinerie. 😈 Je plaide coupable : quand je vaque à mes occupations et qu'il passe derrière moi pour me claquer les fesses, j'adore ça. 😍 De son côté, que ce soit pendant une fellation, un missionnaire, ou juste quand on est tous les deux nus sous la couette et que mon doigt frôle ou pénètre son anus... il a une sorte de spasme indescriptible qui nous donne énormément de plaisir à tous les deux. 😍💙 Du coup, hier soir, j'ai profité qu'il soit sous la douche pour revêtir ma tenue d'infirmière... Lorsqu'il est sorti en pyjama, je me suis fait un malin plaisir de le déshabiller. J'ai enduit mon doigt de lubrifiant, je l'ai penché sur le lit, et je me suis occupée de son anus... J'ai pris mon temps pour bien faire les choses et le branler jusqu'à ce qu'il jouisse...🤭💙
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Par : le 04/11/26
"Guerrière" dit le doux. Le prix de l'intégrité mêlé à l'inconséquence de la liberté farouche. Équilibrés par le lâcher-prise. "Tordue en somme" dit la vivante.    J'ai ripé sur un riff débridé. Triché. Souffle. Silencio.   Tata Simone, l'esprit siphonne. La symphonie egocentrée du déni. Le deuxième sexe. Aurais-tu écrit le troisième?     Les vivants ont droit à des pauses, c'est leur chance.   +3   IL n'a pas oublié même aux oubliettes. Pardon Homme animé pour mon entièreté brutale. Ainsi soit-elle.   Il faut appeler une chatte une chatte, la chatte chatouille les babines du félin dédain.    Comprendre est mon chemin vers apprendre.   Le déni était porté par l'envie, l'envie de Vous et  l'envie avec Vous, cette envie parce que Vous. L'idée abscon-ne d'être à Vous. L'erreur a été de croire Nous appartenir trop vite, très fort. Vivante, j'ai refusé de lever le voile, cheveux sans vent, Peter s'eprit dans le filet, Pan.   Incongrue.   Le chat rôde, le matou miaou, la chatte dort. Le coma semble une issue pour mon commun de femelle. La musique adoucit l'humeur, LCD sound les mœurs, DJ hors piste, la fille sans bal.   Quand le regard mutin de la chatte laisse place au regard bouillant de la chienne, la pupille dilatée et le corps en bascule. Feu délice.    +2   La soirée et la nuit précédentes furent calmes et sans douceur. J'ai choisi. Aucune envie humide, ni bouteille de larmes, tout pourrait. Rien. J'ai fui ce qui ne fait pas (que) d-u-e bien.    Je ne suis à l'évidence pas faite pour le déni, sur ce champ de massacre, garder le beau. Ne pas se précipiter sur le vibro, lequel sans Maîtrise n'est qu'un électro sans choc, à ménager de la méninge.   Des Domandes nouvelles chaque nuit, d'autres se répétent. L'absolu viendra. Ou pas.   Merci la vie d'être faite de surprises, sans plier. L'équilibre oscille comme l'allumette devant la mèche.     +1   Le déni en solitaire n'a plus de Sens. Capitaine femme, pirate fille, corsaire femelle. Le déni de mon envie, l'absolution de mes démons.   Revenir à l'éphémère ou vivre au monastère?   Comment ce désir solitaire enfoui va-t-il surgir. Va-t-il ressurgir? Aura-t-il changé au poing d'être dépendant ou sera-t-il encore plus libre, levé. Il sera différent.   Chaque épreuve chaque vit transforme mon être. Je suis. J'essaie. Nous sommes. Des sommes de bouts debouts. Dans un grand tout mouvant perpetuel. Dés-espérant. Nous sommes. Vivants. Vibrants. Vides et intrépides.  Avenants évidents. Amants évidés. Viens on s'évade.   Je ne jouirai pas aujourd'hui. Je ne suis pas triste. Comme si le déni avait bousillé mon envie. Desappointement tout blanc.   Les nuits découpées s'enchaînent sans les corps. Le désir est ailleurs, éparpillé,  hors sujet. La pulsion si ancrée reviendra-t-elle ou aura-t-elle été marquée à jamais par le déni comme un hameçon du super-flu, atchoum.   Irrésolu.   Ce désir flou de Vous persiste et efface même.   Je ne comprends rien à con-prendre.   Je co-prends encore. Je viens de comme-prendre à nouveau, encore et à nouveau. Je ne veux plus de passion. Je veux la sagesse. Je veux le calme. Le calme de l'intensité. Ciao chaos. C'est pour ça que je ne Vous peux pas. Haut dépit de certaines évidences.   Au coin du feu, est-ce-qu ils sont quatre?   Au coin de mon feu, sans chocolat.   Vous m'avez proposé malgré tout, de me délivrer du déni ce soir, de me faire jouir fort. Finir le voyage. Je n'ai pas suivi.   J 27   Forza. Fin de partie.   Partis. Ce matin je vous ai imploré de me délivrer. Vous n'avez même pas hésité. Si je me servais de vous? Ou Vous? Nous. Merci. Vous savez faire subtile et vicieuse, SA manière. À distance le frisson a été immense, la gorge déployée, votre rire entier. Mon espace a tremblé, les spasmes saccadés, tout a débordé. Mes émotions explosées, la tristesse a pris la place, j'ai tellement pleuré, dire que vous en rêviez. La raison m'échappe encore. Encore. Encore. Echo.   Merci feu Dom d'avoir bouclé la boucle de ce jeu. Merci d'avoir dit "je serai là si tu veux, jour et nuit".   Entre les lèvres ce petit goût de sel.   Irrésolue. Clap end.
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Par : le 04/11/26
Vous êtes debout devant moi, frémissante, les yeux baissés d'appréhension. Vêtue d'une jupe courte et d'un débardeur. Pieds nus sur le parquet froid, suivant en cela votre premier ordre. Je vous observe attentivement. je tourne autour de vous, comme un aigle observant sa proie. Vous commencez à frémir, mais qu'est-ce que vous faites là ? Qu'est-ce qui a bien pu vous pousser à venir en sachant pertinemment ce qui allait advenir. Aillant fini de vous observer je prends une chaise que je place au milieu de la pièce et m'y assoit.  "Approchez !" L'ordre est sec, mais doux à la fois. Vous avancez timidement et venez vous placer devant moi, au ras de mes genoux. "Tournez vous" Vous hésitez. " Plus vite" Cette fois ci vous vous exécutez. Vous sentez mes mains sur vos jambes, chaudes et caressantes. Puis lentement elles remontent sur vos genoux, puis vos cuisses sous la jupe quelles remontent légèrement. Ce simple contact vous fais frémir. Je saisis le bas de votre jupe et la remonte pour les coincer dans votre ceinture, dévoilant ainsi vos petites fesses. Elles sont moulées dans une jolie culotte de dentelle noire qui met en valeur leurs rondeurs exquises. "Venez vous étendre sur mes cuisses" Cette fois les choses deviennent réelles et vous hésitez une nouvelle fois. Mais prenant votre courage à deux mains, vous vous inclinez sur mes cuisses, jusqu'à que votre ventre repose dessus. Mes cuisses étant légèrement ouvertes, vous reposez confortablement dessus. J'ai une vue parfaite sur vos deux hémisphères fessier, bien présenté à mon regard. Ils sont encore dissimulés sous leur protection de dentelle. Je pose ma main gauche au creux de vos reins et de la droite je prends connaissance de vos rondeurs.  Ma main descend sur vos cuisses serrées d'appréhension et en éprouve la douceur. Puis elles les quitte pour venir s'abattre sur votre culotte. Une claque appuyé, mais pas trop, juste pour voir votre réaction. Elle ne ce fait pas attendre, les réflexes se déclenchent, vos mains remontent dans votre dos pour protéger votre cul. "Stop, enlevez ça immédiatement" Cette fois, l'ordre est impératif, vous enlevez vos mains ! Ma main redescend sur vos fesses, attrape la ceinture élastique de votre culotte et commence à la tirer vers vos cuisses. Vous sentez vos fesses se dévoiler lentement, l'air frais les couvre de chair de poule, mais est-ce vraiment l'air ? Je baisse votre culotte jusqu'au milieu de vos cuisses et reviens caresser vos globes nus cette fois. Votre peau est douce sous mes doigts. "Reprenons" Et avant que vous réalisiez, ma main s'abat, sur votre fesse gauche. Une claque sèche,sonore, assez forte pour vous faire sursauter violement. Et vous lâcher un petit cri étouffé. Une nouvelle claque s'abat,sur la fesse droite, cette fois ci. Comme la précédente, appuyé mais pas trop. Et les claques s'enchaînent, droite, gauche, régulièrement, de plus en plus intense. Vos fesses commencent à rougir doucement. Après une vingtaine de claques sur chaque fesses, vos globes commencent à bien rougir. Vous commencez à remuer dans tous les sens et je dois vous maintenir fermement en position. Et je décide de vérifier quelques choses. Les claques s'arrêtent. Ma main viens caresser vos fesses rouges et chaudes. Ma caresse descend sur vos cuisses entravées par la culotte qui me gène. Je la fais glisser le long de vos jambes et je vous l'enlève, vous libérant de ce bout de tissu inutile. Et je reviens entre vos cuisses que j'écarte afin de vérifier ce que je soupçonne. Votre vulve est trempée et vous poussez un petit râle quand d'un doigt inquisiteur vous pénètre et ressort tout mouillé de ciprine.   "Ha vous aimez ça, très bien, continuons" Je resserre mes cuisses qui vous soutenez,ce qui a fait pour effet de faire basculer votre poitrine dans le vide et vous devez prendre appui au sol avec vos mains. Cette position à pour effet de bien présenté votre cul à la punition et libere vos jambes qui ne touchent presque plus le sol. Maintenant j'ai non seulement vos fesses mais aussi vos cuisses à ma disposition. Les claques se remirent à pleuvoir sur votre cul et le haut de vos cuisses, vous arrachant de petits cris de douleur. Les claques se firent plus violentes, plus dures, plus sèches. Vos jambes se mettent à battre, vos cuisses à s'écarter, mais rien n'arrête la correction, au contraire. Vos fesses de cramoisi deviennent rouges, puis violette et chauffe, chauffe... Puis quand je l'aurai décidé, tout s'arrêtera, vous resterez là, les jambes remontées, les cuisses écartées, le cul en feu. Dans l'attente... Ma main fesseuse viendra se poser sur vos fesses, vous fesant sursauter. Elle vous caressera le cul, le trouvant chaud, la peau granuleuse, avec les traces des doigts imprimé dessus. Elle descendra, entre vos cuisses qui s'ouvriront pour lui faciliter le chemin. Elle trouvera votre sexe trempé. Deux doigts entreront dedans, vous doigtant profondément. Ils commenceront a aller et venir en vous, vous tirant des gémissements de plus en plus fort, intenses vos cuisses s'ouvriront de plus en plus . La jouissance montera, haut, haut, mais viendra t'elle ??
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Par : le 04/11/26
Sa putain de main qui me manque  Sa putain de voix qui me manque  Son putain de regard, doux et sombre  Son putain de sadisme  Sa putain d'autorité  Sa putain de façon de me mettre à ses pieds  Sa putain de façon de me faire mouiller Sa putain....    C’était moi    Celle qu’il a maintenue sur ce lit  Celle qu’il a frustrée  Celle qu’il a emprisonnée   Celle qu’il a faite se découvrir soumise, animale  Celle qu’il a humiliée, dégradée... et qui en redemande  Celle qu’il a embarquée dans un tourbillon  Celle qu’il a fait rire  Celle qu’il a fait jouir   Ce il... toujours lui 
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Par : le 04/11/26
Fiction inspirée d'une situation professionnelle.  LE BUREAU, 19 H 42 Le bureau était presque vide. Les derniers collaborateurs avaient quitté les lieux depuis une bonne demi-heure. Seul le ronronnement de la ventilation venait troubler le silence. Elle se tenait debout devant le bureau, les mains croisées derrière le dos. Vous m'avez demandé de rester, Monsieur. Il termina de lire le document posé devant lui, sans lever immédiatement les yeux. En effet. Mais avant toute chose, rappelez-moi les règles que nous avons établies. Elle prit une inspiration. Je dois être honnête. Je dois vous écouter. Je ne dois jamais confondre obéissance et absence de volonté. Et si une limite est atteinte, je dois vous le dire. Il posa son stylo. Bien. La soumission n'est pas une faiblesse. C'est une confiance que l'on choisit d'accorder. Et cette confiance implique une responsabilité de ma part. Il désigna le fauteuil face à lui. Asseyez-vous. Nous allons prendre le temps de parler de ce que vous êtes venue chercher ici. Elle s'exécuta. Ce soir-là, le véritable enjeu n'était pas de savoir jusqu'où il pouvait exercer son autorité, mais jusqu'où elle souhaitait librement lui accorder la sienne...  
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Par : le 04/11/26
Violée par la bouche : voilà ce que MM faisait de moi. C'est Lui qui décidait du rythme des va-et-vients et de la profondeur de la pénétration de sa Bite dans ce qui n'était plus que mon trou buccal. Et, bien sûr, ce qui devait arriver arriva : Il jouit dans ma bouche sans prévenir  ... j'étais inondée de son sperme et, dans une sorte de réflexe de dégoût, je me suis dégagée de sa Bite et j'ai craché ce que je pouvais par terre  .... "salope, tu me paieras çà ! sale truie, Je t'ai dit de sucer et avaler! d'avaler TOUT !  Reprends ma Bite en bouche et nettoye-La !" je me mis donc à la lècher et à la sucer ... elle était encore en érection et, de temps en temps, MM la retirait et me donnait une bonne petite gifle, pas comme les 2 1ères, moins fort, mais régulièrement, pour m'humilier et me faire sentir qu'il était le Chef ... ma joue gauche déjà irritée par les gifles précédentes, me faisait mal et j'avais même l'impression qu'elle était gonflée.  "çà suffit  salope! A présent, tu vas lècher par terre tout ce que tu as craché ! Allez, lèche, salope!"  je me mis donc à lècher  ... "relève-toi et ouvre ta gueule bien fort : Je veux voir si tu as bien léché ... oui, çà va ... tu peux avaler, MA salope!"... ... parce que j'avais obéi à tout ce qu'Il voulait, je n'étais plus simplement "salope" mais "MA salope" : j'étais à Lui ! "maintenant, MA salope, gueule par terre, pattes arrières écartées au maximum et tu ne bronches pas d'un millimètre !" je suis restée ainsi prosternée immobile et toute nue environ 1/4 d'heure .... que pouvait-Il bien faire ??? C'est quand Il est revenu que j'ai eu la surprise de ma vie !!! A SUIVRE  
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Par : le 04/11/26
La zone bucco-dentaire est l'une des régions les plus sensibles du corps humain. Sur le plan anatomique et sensoriel, le plaisir lié aux pratiques orales s'explique par plusieurs mécanismes biologiques précis. 1. Une concentration exceptionnelle de récepteurs nerveux La bouche, les lèvres et la langue occupent une place disproportionnée dans le cortex somatosensoriel (la zone du cerveau qui traite le toucher)   • Les lèvres et le bout de la langue : Ils possèdent une densité de mécanorécepteurs (notamment les corpuscules de Meissner) bien plus élevée que la majorité des autres parties du corps, ce qui les rend extrêmement sensibles à la pression, à la texture et aux variations de température. • Le système trigéminal : Le nerf trijumeau innerve la bouche et transmet des informations sensorielles très riches au cerveau, transformant des stimulations légères en sensations intenses. 2. Une expérience sensorielle multidimensionnelle Contrairement au toucher classique avec les mains, la stimulation orale combine quatre types de perceptions simultanées : • La dimension thermique : La cavité buccale maintient une température constante et chaude (environ 37°C), ce qui crée un contraste thermique souvent perçu comme agréable et relaxant pour le ou la partenaire. • La lubrification naturelle : La salive agit comme un lubrifiant biologique idéal, réduisant la friction et permettant des mouvements fluides et doux. • La chimioréception (goût et odorat) : Les papilles gustatives et les récepteurs olfactifs sont directement stimulés. La perception des phéromones et des fluides corporels joue un rôle majeur dans l'excitation chimique et l'attachement (via la libération d'ocytocine). 3. Le phénomène de rétroaction neurologique Pour la personne qui pratique, le plaisir n'est pas uniquement passif. • La motricité fine : Contrôler les mouvements de la langue et des lèvres demande une coordination musculaire précise. Cette action active les circuits de la récompense dans le cerveau. • L'empathie tactile : Les récepteurs de la bouche permettent de ressentir en temps réel les réactions physiques du corps du partenaire (variations de rigidité, pulsations, frissons), ce qui amplifie l'excitation par un effet de miroir psychologique et sensoriel.
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Par : le 04/11/26
Bonjour à tous. Je m'appelle Cléa, j'ai 24 ans, et j'ai le bonheur de partager ma vie avec Whitevil, mon fiancé de 36 ans. 👩‍❤️‍💋‍👨 Aujourd'hui, je me tourne vers vous pour recueillir votre jugement : à vos yeux, suis-je ce que l'on pourrait appeler une véritable et bonne fiancée ? 🤔 Mon homme est un supporter inconditionnel du club de la capitale depuis son enfance... ❤️💙 C'est simple, il ne rate absolument aucun match ! Quand son équipe joue, son rituel est sacré : il me confie son téléphone pour être certain de n'être dérangé sous aucun prétexte... Pendant au moins 90 minutes, il est totalement coupé du monde, à fond derrière ses joueurs, tandis que je gère ses appels et messages... 🫣 Il m'est impossible de le déranger, et je n'en ai d'ailleurs aucune envie ! Oui, j'aime quand il me donne la fessée, mais de là à l'interrompre pendant le foot, jamais au grand jamais... Je ne ferais pas cette bêtise. ​Hier soir un grand match, attention la LDC 🤭 à ce qu'il paraît c'est encore plus important.. 😅 Il venait tout juste de rentrer. Nous avons dîné, puis il a pris sa douche. Comme à son habitude, il s'est mis à l'aise pour regarder son équipe jouer, en traînant simplement en boxer... 👀😍  ​Mesdames, est-ce que vous vivez cela, vous aussi ? 🫢 Et vous, messieurs les supporters, les soirs de match sont-ils tout aussi sacrés pour vous ? 🫣 Parfois, je m'assois près de lui en silence, sans le toucher, ou bien je bouquine tranquillement à ses côtés... Mais il y a une fois où j'ai vraiment regretté de l'avoir rejoint sur le canapé ! ​Pour vous expliquer la situation : lors d'un précédent match juste avant notre voyage, je m'étais assise avec lui, mais j'ai fait la terrible erreur de célébrer le but de l'adversaire ! 🙈 Il m'a fusillée du regard... Je ne l'avais pas fait exprès, j'avais tout simplement confondu les équipes. En même temps, allez comprendre : ses fameux « Rouge et Bleu » jouaient en blanc ce soir-là, et les adversaires étaient en bleu ! 😵‍💫  Résultat, à la fin de la rencontre, j'ai eu droit à une fessée déculottée... 💙👋🏻🩷 ​Alors hier, j'ai voulu me faire un peu pardonner de ma bourde... Comme à son habitude, il était déjà installé et prêt 10 à 15 minutes avant le coup d'envoi. 🤭  J'ai donc décidé de me rattraper en lui préparant un petit cocktail maison : un jus de fruits frais avec un peu de matcha et une pointe de ginseng exactement comme il aime. 🥰 Pour l’occasion, j’avais enfilé la tenue de football de son équipe : le maillot et le short qu’il m’avait offerts. 🏃🏼‍♀️ Après tout, être la femme d’un fervent supporter implique quelques petits sacrifices… et des efforts vestimentaires incontournables ! ⚽❤️ Je lui ai apporté son cocktail en silence, en veillant bien à rester sur le côté pour ne pas cacher l'écran d'un seul millimètre... ​Ensuite, je me suis mise à quatre pattes et j'ai rampé jusqu'à lui pour venir me placer à genoux, juste en face de lui. 🤭 J'ai ensuite eu ce petit réflexe d'un geste de la main, j'ai repoussé ma frange en arrière, glissant doucement mes cheveux derrière mon oreille. 🥰 J'ai ensuite délicatement approché mes mains de son boxer pour le saisir par l'élastique de chaque côté et le baisser doucement... Comme il était confortablement avachi sur le canapé, cela a grandement facilité le déculottage. ❤️ Après avoir retiré entièrement son boxer… J’ai commencé par lui malaxer les testicules avec ma main, puis j’ai approché ma bouche. 🫦 J’ai commencé à les léchouiller, puis à gober ses boules l’une après l’autre, en faisant bien attention à prendre mon temps et à effectuer de bons mouvements de succion… 👄 J’alternais entre succion, léchage et bisous sur ses testicules pour commencer à le chauffer, et ça a marché… Lorsque mon regard s’est posé sur sa verge, elle était déjà bien en érection et dure, ne demandant qu’à être stimulée… 😍 Avec le bout de ma langue, j’ai commencé à lécher le bas de sa verge, puis, très délicatement et doucement, je suis remontée en effectuant un mouvement précis, comme celui que l’on fait lorsqu’on lèche une boule de glace de bas en haut. Une fois en haut, j’ai fait tourner ma langue un long moment sur son gland. Il gémissait un peu… Puis je suis redescendue vers le bas, le long de sa verge, toujours en léchant avec le bout de ma langue. 👅 J’ai répété cette manœuvre dix fois. 😈 Et à la onzième, lorsque ma langue était au-dessus de son gland et que je l’avais bien stimulé en la faisant tourner dessus, j’ai commencé à le sucer, très doucement. Je l’ai pris en bouche, en descendant lentement, jusqu’à le prendre presque entièrement, sentant son gland toucher ma gorge… 😯 J’essayais de faire le moins de bruit possible, juste de le stimuler et de lui donner du plaisir, tout en le laissant regarder son match... Il profitait de la gâterie que je lui faisais… ❤️ À ce moment-là, j’ai pensé à une chose : imaginez, à cet instant précis, si son équipe avait marqué un but ! J’aurais pris un coup de bite en pleine figure, lol ! 🫨 Heureusement, rien… 😅 J’ai continué mes mouvements de va-et-vient de haut en bas et de bas en haut, m’appliquant à faire la meilleure fellation possible… 🤭 Sans les mains, à aucun moment je ne l’ai branlé ou tenu son sexe… Je le stimulais juste avec ma bouche et ma langue. 😋 J’ai continué ainsi, très lentement, pendant un long moment… 😈 Je dois avouer que c’était agréable. Elle est certes longue, mais très douce et sentait bon le gel douche de parfumerie. 🤤❤️ J’ai ensuite accéléré les mouvements pour le sucer de plus en plus vite, en faisant attention à ce qu’à aucun moment une de mes dents ne vienne toucher ou frotter contre sa verge... Il fallait juste qu’il sente ma langue à l’intérieur de ma bouche, léchant sa verge de haut en bas, puis de bas en haut… Je faisais exprès de saliver pour la lubrifier et faciliter la succion.🤤 J’ai continué ainsi. Ses gémissements se sont accentués… Il ne l’avait jamais fait avant, mais il a pris ma tête à deux mains pour guider les mouvements. 😳 Puis il m’a dit quelque chose qui m’a un peu surprise, car ce n’est pas dans ses habitudes : « Vas-y, ma chérie, suce… Ne t’arrête pas. » J’ai continué… Je dois avouer que son ordre m’a un peu excitée, sûrement à cause de mon côté soumis. À un moment, c’était lui qui guidait la fellation… Il me tenait la tête avec ses mains pour me pénétrer la bouche. 🫣 Un moment après, il s’est retiré puis s’est levé pour la placer devant ma bouche. J’ai grand ouvert la bouche pour l’accueillir dans une gorge profonde. 😈 J’ai placé mes mains dans mon dos et je l’ai laissé me pénétrer la bouche avec intensité et passion. Après quelques instants, il a eu de forts spasmes et une grosse giclée… 💦 Sa semence a directement coulé au fond de ma gorge. 🙈 Il a ralenti, s’est retiré et s’est rassis sur le canapé, reprenant son souffle et continuer à regarder son match. 🙈💙 En bonne fiancée, je me suis avancée et j’ai continué à le sucer pour ne perdre aucune goutte. Il a siroté son cocktail et allumé une cigarette… Ce n’était pas dans ses habitudes de fumer dans le salon, mais je pense qu’après cette pipe, il avait le droit d’en profiter… 😘 J’ai continué à le sucer lentement, à le lécher jusqu’à ce qu’il ramollisse, puis je me suis retirée. 🫣 Je me suis mise à quatre pattes pour quitter la pièce en rampant et gagner la salle de bain, où j’ai fait mon bain de bouche habituel. Je suis ensuite allée dans la chambre pour scroller sur mon téléphone et passer le temps en attendant son arrivée.  Je m’étais changée : j’avais enfilé mon pyjama, prête à m’endormir dans ses bras. 🥰 Après le match, il est parti se doucher et est revenu en peignoir, nu en dessous. Il m’a dit : « Tu portes bonheur… Ma Chérie, nous avons gagné !!! 😍 » J’étais heureuse d’entendre ses paroles. Puis il a rajouté : « C’était trop bien, j’ai adoré ! C’était spontané, faut pas que je prenne l’habitude… Ça me donnera envie d’avoir des gâteries à chaque match. » Je lui ai répondu fermement : « N’exagère pas... pas à chaque match 😡 » J'ai dit ensuite de manière coquine « mais uniquement en LDC ! 😉😈 »  Je ne savais même pas ce que c’était, la LDC. Merci à l’IA de m’avoir éclairée sur le sujet… 🙈 Depuis, à chaque match de LDC, il aura droit à une petite gâterie offerte par sa fiancée. 🫡❤️ Je dois vous avouer que j’étais surprise par ses paroles pendant la fellation, mais j’ai aimé être à genoux devant lui, soumise, lui me prenant la bouche avec fougue. 🥰 La soirée s’est terminée de belle manière pour moi, car il m’a fait un cunnilingus de rêve avant de me prendre par le vagin en position du missionnaire. L'adrénaline du match avait faite monter sa température... 😈 Il avait envie et faisait preuve d’une fougue incroyable… La force de ses mouvements m'ont conduite à une jouissance si pure qu'elle a jailli de moi... J'ai squirté... ⛲❤️ Fatiguée, je me suis endormie rapidement… Mais Dieu que c’était bon ! J’aime quand il me prend avec fougue comme ça. 😍 Je croise les doigts pour que son équipe gagne à chaque match. La ferveur de la victoire le rend insatiable, et je sais qu'il me fera ensuite l'amour passionnément. 😍 Je t'aime mon Amour ❤️💙
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Par : le 03/11/26
"c'est bon, hein, MA salope?" Bon de sucer ? Il en avait de bonnes, Maître Magister ! moi, je n'avais jamais sucé un homme et je trouvais que c'était juste bon pour une pute ... et je ne me voyais pas du tout comme une pute ... bien sûr, j'aimais bien avoir l'air d'une femelle mais de là à faire la femelle, il y avait un pas de géant que je n'avais pas encore franchi ... pourtant, je suçais ... je suçais une bite et j'obéissais ... j'avais renoncé à toute volonté propre, à toute pudeur et à toute dignité !!! moi, chef d'entreprise, habitué à donner des ordres, je me soumettais à un Maître ! "continue, MA salope!  ...  lentement et n'oublie pas : JE-VEUX-DE-LA-QUA-LI-TE!!!"  ... MM avait bien détaché les syllabes et son ton était péremptoire  ... inutile de discuter, je l'avais compris et je continuai donc mon "travail" : je continuai à lècher la Bite de MM, à la sucer en simulant de la gourmandise, comme si j'aimais çà, alors que j'étais profondément humiliée et ulcérée, et, en même temps, à peloter les Testicules  ... puis à pomper lentement... je sentais la Bite entre ma langue et mon palais, parfois, elle cognait un peu au fond de ma gorge... Elle était grosse et très raide ... j'avais un goût en bouche que je n'avais jamais goûté, pas désagréable mais un  peu âcre ... j'avais fermé les yeux pour me concentrer quand,  soudain : "regarde-Moi, salope!"  MM avait sorti son smartphone et il me photographiait avec sa Bite dans ma bouche ! "continue, salope, ne t'arrête pas car je vais aussi tourner une petite vidéo : la scène est trop belle ! ... très bien, MA salope mais, maintenant, tu vas pomper plus vite, comme çà  tu sauras ce que c'est qu'une pipe aboutie ..." une pipe aboutie ? MM voulait jouir dans ma bouche !!! - "non, Maître Magister, pas çà !" VLAM !!! j'avais à peine fini ma phrase que j'avais reçu à nouveau une grosse baffe sur ma joue ... "tu crois que tu vas faire la loi ici, sale pétasse ? Tu suces quand Je te dis de sucer ! tu pompes quand je te dis de pomper ! Et tu avales quand je te dis d'avaler ! " ... et MM de me prendre par les oreilles et de m'enfoncer de force sa Bite dans ma bouche  ... avec ses Mains qui empoignaient mes oreilles et ses Ongles qui me les pinçaient, j'avais totalement perdu le contrôle et MM, sans aucune vergogne, se branlait dans ma bouche : je n'étais plus qu'un trou qui servait à son plaisir sexuel ! Un trou, rien qu'un trou ! Mais je n'avais pas encore tout vu et, pour MM, je n'étais pas encore descendue assez bas  ... A SUIVRE 
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Par : le 03/11/26
(suite du premier épisode) Serge reprit sa fessée après le coup de téléphone pendant dix bonnes minutes. Mes fesses devinrent écarlates, curieusement sans être trop douloureuses. - Maintenant tu vas me sucer ! - Oui Monsieur Serge me fit pivoter de 180°. Je commençais à lécher son gland avec sensualité, jouant avec ma langue, tout en douceur. D’un seul coup, il me prit fermement la tête et m’enfonça son énorme pieu au fond de la gorge. Je faillis m’étouffer, puis lâchais un peu de bile, au bord du vomissement. - Retourne toi sur le dos, et donnes moi ta chatte - Oui Monsieur Il mit prestement une capote, et rentra doucement mais sans effort, jusqu’à la garde. J’étais très excitée, et complètement ouverte. J’avais passé les avant-bras derrière mes cuisses, jambes relevées et bien écartées. C'est le moment que choisit Stéphanie, la femme de ménage, pour sonner à la porte. - Attends moi mais je t’interdis absolument de bouger, je vais ouvrir - Mais Monsieur… - Ta bouche, bébé Il descendit l’escalier, et accueillit Stéphanie. - Bonjour, je suis un ami du propriétaire - Il n'est pas là ? - Il est en haut, mais nous nous amusons un peu ensemble - Ah bon? À quoi jouez-vous ? - Au papa et à la maman ? - Qu'est-ce que vous me racontez ? - Venez voir, suivez moi ! J’entendais d'en haut, et j'étais à la fois fou de rage et très inquiet pour ma réputation. Stéphanie connaissait tout le quartier. Elle connaissait aussi certains collègues de travail. Je la pensais assez ouverte d’esprit, mais de là à ce qu’elle puisse accepter ce qu’elle allait découvrir … « Entrez donc », dit Serge. Je ne sais pourquoi, j’avais respecté l’ordre de Serge à la lettre. Elle me vit et poussa un cri qu’elle étouffa de suite. «  Je vous présente Isabel… à moins que vous ne la connaissiez …  - Eh bien… pour tout vous dire je me doutais un peu… car j’avais bien vu sa garde robe féminine, mais là … Mais enfin pourquoi cette scène devant moi Monsieur, c’est dégradant pour lui ! (elle était manifestement partagée entre colère, surprise, et hilarité) - A votre avis ? - Mais enfin ce sont vos histoires ! Serge s’approcha de Stéphanie et posa la main sur son épaule: «  Vous ne la trouvez pas excitante comme ça ? D’habitude c’est elle qui vous donne des ordres, non ? Et si vous inversiez les rôles ? » J’étais muet. Stéphanie également, mais pas de la même manière. Elle commençait à se détendre et à arborer un petit sourire. Il faisait chaud, elle n’avait sur elle qu’une petite robe d’été, banale mais jolie. - Isabel, je crois que Stéphanie a besoin qu’on s’occupe d’elle - Sans doute Monsieur - Et si elle se laissait lécher le minou par toi ? Vous aimez un peu les femmes Stéphanie ? Elle marqua un petit temps de réflexion et d’hésitation. - Normalement non, je ne suis pas lesbienne … mais là je crois que je suis encore avec 2 hommes - Si peu, répondit Serge… Il est normal que vous pensiez à un homme pour ce monsieur car c’est votre employeur que vous connaissez depuis un certain temps, mais enfin vous voyez bien que dans cette attitude il n’a pas grand chose de masculin. C’est çà sa vraie nature : une sissy. Si cette situation vous attire, il va falloir assumer le fait que vous vous gouinez avec une sissy ! Stéphanie commençait à bien se détendre, comprenant à la fois l’ironie et la perversité de Serge. - Va pour une expérience avec une sissy alors !  - A la bonne heure, fit Serge, je vous suggère d’enlever votre culotte, remonter un peu la robe, et monter sur le lit, votre entrejambe au-dessus du nez d’Isabel … enfin si vous voulez bien que je vous guide ? - Très bien, fit-elle Elle ne se faisait pas prier la garce. Aussitôt dit, ou presque, aussitôt fait, et comme il faisait chaud et qu’elle était bien excitée, elle en profita pour enlever sa robe, ne gardant que son soutif rouge et bien rempli ! "Ben voilà ! Maintenant vous n’avez plus qu’à vous asseoir" dit Serge. Elle gardait la tête très droite, manifestement elle regardait Serge dans les yeux en se laissant aller sur ma figure … un vrai "face sitting" commençait. « Pas trop vite, Stéphanie, laissez vous lécher le minou par cette sissy … Isabel, lèche son minou, et fais entrer la langue bien profond à l'intérieur ! » Bien sûr, Serge savait que je n’aimais pas les femmes, et en profitait pour me torturer un peu. D’abord l’urine, maintenant la cyprine, je devais tout subir et c’était bien normal pour une soumise. Je commençais à me prendre au jeu malgré mon aversion. Je léchais Stéphanie avec application. « Mieux que ça » entendis je … mais de la voix de Stéphanie !!! Suite à venir …
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Par : le 03/11/26
Chapitre 8 : La chambrière. Inès laisse l'homme plié, enchaîné, palpitant dans sa cage d'acier, et se tourne enfin vers la femme. Un silence. Un regard qui glisse, qui jauge, qui pèse. Puis, sans un mot, elle revient vers une grande boîte noire posée sur l'ardoise. Cent vingt-cinq attend. Tête haute, regard droit, immobile. Mais quelque chose a changé dans sa posture, une infime détente des épaules, un relâchement des mâchoires, comme si, après avoir regardé son mari se faire briser, elle avait cessé de lutter contre ce qui l'attend. Comme si elle avait déjà accepté. Comme si, au fond d'elle, elle attendait son tour. Inès le sent. Je le vois à la façon dont elle ralentit ses gestes, dont elle prend un plaisir trouble à faire durer l'attente. Elle déroule un nouveau papier de soie, ce crépitement précieux, cette soie dérisoire pour des instruments de servitude, dévoile une bride. Un harnais de cuir noir, souple, aux boucles d'acier, avec deux œillères latérales, un frontal finement travaillé, et, au bout de deux rênes de cuir tressé, un mors d'acier brillant. Une bride de bête de somme. Une bride d'animal dressé. Elle s'approche. La femme ne recule pas. Elle ne ferme pas les yeux. Elle attend, le visage levé, presque offert. Inès glisse le mors entre ses lèvres, appuie sur sa langue, écarte ses dents de deux doigts gantés pour bien le placer. Le métal froid résonne contre l'émail, la femme tressaille, mais ce n'est pas un tressaillement de peur, c'est un frisson, un frémissement qui descend le long de sa colonne, qui lui fait bomber la poitrine, qui lui fait serrer les cuisses avant de les réécarter. Inès referme les boucles sur la nuque, ajuste le frontal, abaisse les œillères. Le monde de la femme se rétrécit soudain à un couloir étroit devant elle, plus de visions latérales, plus de fuite possible du regard, plus que l'axe unique qu'on voudra bien lui indiquer. Et là, Inès s'arrête. Elle l'a senti. Elle recule d'un pas, observe la femme comme on observe une pièce rare, une curiosité. Quelque chose dans son regard gris-vert se modifie, une surprise, un intérêt, cette excitation froide du prédateur qui découvre que sa proie n'est pas seulement docile, mais consentante. La femme mordille le mors. D'elle-même. Ce geste minuscule, cette bouche qui mâchonne l'acier sans qu'on le lui ait demandé, trahit tout. Elle joue le jeu. Elle est déjà la bête. Son corps a compris avant son esprit ce qu'on attend de lui. Du papier de soie, Inès tire un long crin noir, soyeux, monté sur un plug d'acier à collet large. Devant le regard de la femme sidérée et par défi, elle fait couler une larme de gel sur le plug. Elle s'accroupit derrière celle-ci, debout, les jambes légèrement écartées, sans qu'on ait eu besoin de le lui ordonner. Inès écarte ses fesses, et sans prévenir, l'introduit. La femme étouffe un gémissement, se cambre, un gémissement déformé par le mors, étranglé, animal, ses reins ondulent une fois, une seule, sous l'intrusion. —La, tout doux ma belle !!!! Annonce d’une voix douce Ines pour calmer la bête.   Inès pousse jusqu'au collet, sent la résistance de l'anneau, puis le passage. La queue se dresse, noire, vivante, pendante entre les fesses hautes. La bête est complète, pourtant elle reste debout, bras croisé dans le dos, verticale, cette créature hybride de femme, de jument, le mors aux dents, le crin à la croupe, les œillères sur les yeux. Inès se relève, saisit les rênes. Elle tire doucement. La tête de la femme suit, pivote, docile, le mors tirant les commissures, la bouche forcée de s'ouvrir, le menton qui s'avance. Pas une résistance. Pas cette seconde de latence que l'homme avait opposée à chaque ordre. Non, une adhésion immédiate, presque reconnaissante. Inès fait un pas de côté ; la femme pivote sur place, toujours droite, les seins tendus, la queue battant l'air à chaque mouvement, sans jamais rompre sa verticalité. Ridicule. Magnifique. Humiliée jusqu'à la moelle, et pourtant, sous l'humiliation, quelque chose de plus trouble, de plus lumineux, une joie obscure qui ne s'explique pas. Je regarde, fasciné. Et je comprends que ce que je viens de voir n'est pas une obéissance arrachée. C'est une reddition choisie. À côté, le mâle enchaîné, plié, cassé, assiste à la scène. Et dans son regard, cette honte nouvelle qui le traverse, je lis l'humiliation la plus cruelle qu'il ait connue jusqu'ici. Parce que sa femme n'a pas seulement subi. Sa femme a aimé. Sa femme s'est donnée plus vite, plus profondément, plus totalement que lui. En quelques minutes, Inès a obtenu d'elle ce qu'elle a dû lui arracher à lui par la douleur, le cri et la torsion. Voilà qu'à présent, debout, bridée, la queue au cul, transformée en bête de trait, sa propre épouse incarne une grâce animale que lui, l'homme, le fort, le protecteur, ne parviendra sans doute jamais à atteindre. Il est le mâle, celui qui devait veiller. Et pourtant, c'est elle qui plonge. C'est elle qui trouve, dans cet avilissement, une dignité nouvelle que lui ne connaîtra peut-être jamais. Inès s'arrête, laisse les rênes se détendre, caresse la joue de sa bête, cette mâchoire tendue, ces mèches brunes échappées du frontal, d'un geste inattendu, presque tendre. — Toi, tu vas apprendre vite, dit-elle. Plus vite que lui. Parce que tu ne résistes pas. Tu es née pour ça, et tu le sais depuis toujours, même si personne ne te l'avait jamais dit. La femme ferme les yeux derrière ses œillères. Quand elle les rouvre, il y a des larmes, pas de détresse, non. Des larmes de délivrance. Des larmes de femme qui vient enfin d'entendre, à trente-cinq ans, la phrase qu'elle attendait depuis sa naissance sans pouvoir la formuler. Inès se tourne vers moi. Nos regards se croisent. Dans ce silence de pierre et de feu, entre les deux esclaves, l'un plié et souffrant, l'autre debout et comblé, elle me lance ce sourire discret que seuls partagent les dresseurs quand ils tombent, par hasard, sur une bête exceptionnelle. Celle-là, dit ce sourire, celle-là est à nous pour de bon. Inès recule d'un pas, les rênes tendues dans sa main gantée, la bête suit, un pas, puis deux. Le cuir tressé vibre, le mors tire à peine, pourtant la femme avance, le torse haut, la tête droite, les œillères rivées sur l'axe qu'on lui impose. Ses pieds nus claquent doucement sur les dalles de granite. Sa queue bat l'air derrière elle, ce crin noir qui oscille à chaque pas, vivant, obscène, superbe. — Au pas. En cercle. À la longe. Inès déroule la longe de cuir qu'elle tient de la main gauche, laisse la femme s'éloigner, décrire un arc, puis tend le bras. La rêne droite se raidit. La femme infléchit sa course, suit la courbe, sans qu'on ait eu besoin de la corriger. Sa verticalité est intacte, les bras croisés dans le dos, elle marche debout, cette créature hybride, femme jusqu'au buste, jument jusqu'au mors et à la croupe. Le feu crépite, projetant son ombre longue sur le mur de pierre, ombre d'un être qui n'existe nulle part ailleurs, qui vient de naître sous nos yeux dans cette crypte des Cévennes. — Plus haut les genoux !!! Ordonne Ines. La voix d'Inès claque. La femme, instantanément, lève davantage ses jambes, ce pas relevé, martial, presque dansant, qui tend les cuisses, qui creuse les reins, qui fait saillir la croupe et fait danser la queue. Le poids de sa poitrine marque le mouvement. Inès ne l'a pas touchée. Pas une cravache, pas une main. Elle a parlé, la bête a obéi. Le mors l'a prévenue de l'ordre avant même les mots, cette complicité étrange du cuir et de la chair qui relie la meneuse à sa monture. Je m'approche, fasciné. Je veux voir de près. — Demi-tour. Un simple mot. Inès abaisse la longe d'un centimètre, pivote le poignet. La femme tourne, sans heurt, sans à-coup, le poids du corps passant d'une jambe à l'autre, la queue fouettant l'air dans le mouvement, les seins balayant la trajectoire. Elle est face à nous maintenant, ces seins lourds, que les œillères l’empêchent de voir, mais que nous, nous voyons, et son ventre palpite, sa bouche mordille le mors d'elle-même, ce tic animal qui la trahit. — Halte !!!! Elle s'arrête. Net. Les pieds joints, les cuisses serrées, le menton haut, le mors entre les dents, un peu de salive coule entre ses seins, la queue pendante entre les fesses. Elle attend. Elle attend sans bouger, sans trembler, avec une tenue que l'homme, plié, enchaîné, la cage d'acier mordant sa verge, ne parviendra jamais à égaler. Alors Inès fait ce que je n'attendais pas. Elle lâche les rênes. — À la voix, maintenant, annonce-t-elle !!! Et la femme reste là, libre, sans entrave, la longe tombant mollement sur le granite. Libre de fuir. Libre de bouger. Mais elle ne bouge pas. Elle attend, les œillères baissées, le mors en bouche, la queue dressée, parfaitement immobile, parfaitement soumise, alors que plus rien ne la retient. Inès recule de trois pas. — Avance !!! La femme avance, d'un pas régulier, vers elle. Sans rêne, sans longe, sans traction. Juste la voix. La bête suit sa meneuse parce qu'elle a choisi de la suivre. — Stop !!! Elle s'arrête. Toujours ce pas martial, ce port altier. — Recule !!! Elle recule, un pas, deux, le corps droit, la queue oscillante. Ridicule et magnifique. Humiliée et rayonnante. Elle n'a plus rien à quoi se raccrocher, ni rêne, ni main, ni contrainte, et pourtant elle obéit avec une précision que le mâle n'a jamais atteint. Je regarde l'homme. Il est plié en deux, le corps cassé par la chaîne trop courte, le sexe en cage, et dans son regard, cette flamme sombre, je vois passer quelque chose de nouveau. Pas la honte, non. Pire. La jalousie. Il voit sa femme, debout, libre, bridée seulement par le choix de se soumettre, il mesure l'abîme qui les sépare. Lui, on a dû le briser par la douleur, l'anneau, le cri. Elle, elle s'est donnée en une caresse, un mot, un regard. — Tourne !!!! Encore !!! Encore !!!Halte !!! Inès enchaîne les ordres, de plus en plus rapides, de plus en plus subtils, un demi-tour, une marche, un arrêt, une inclinaison, la femme les absorbe tous, les devance parfois, cette élève prodige qui n'avait besoin que d'un meneur pour révéler sa nature. À un moment, Inès claque des doigts, la bête, d'elle-même, frappe le sol de son pied, ce geste de jument impatiente, ce piaffement, ce hennissement retenu qui lui gonfle la gorge. Elle est la bête. Elle ne joue plus. Elle est. Inès s'arrête enfin, essuie une goutte de sueur à son front, la première marque d'effort qu'elle se permette. Elle caresse l'encolure de sa créature, cette nuque tendue sous la bride, ces mèches moites échappées du frontal. — Voilà, murmure-t-elle, presque fière. Voilà ce que c'est, une bête qui a compris. Tu marches, tu tournes, tu t'arrêtes, tu attends. Tu ne penses plus. Tu obéis. Tu ne t'es jamais sentie aussi vivante. La femme, derrière ses œillères, ferme les yeux. Sa poitrine se soulève une fois, profondément. Elle mordille le mors, ce geste de contentement, de possession d'elle-même. Elle vient d'apprendre qu'elle pouvait obéir sans qu'on la force, cette découverte, dans son corps d'épouse rangée, vient de fissurer dix ans de vie bien tenue. Inès se tourne vers moi, la longe molle dans sa main, la bête haletante à sa droite. — Elle est prête pour la suite, dit-elle simplement. Et moi, dans le silence de pierre, sous le poids de la voûte et le crépitement du feu, je mesure ce que nous venons de voir naître : non pas une esclave, mais une convertie. La pire des soumises. Celle qui, désormais, ne pourra plus revenir en arrière. Inès ramasse la longe, la roule autour de sa main, puis se tourne vers le mur où pendent, à côté de la cheminée, deux chambrières. Elle en décroche une, ce long fouet souple, à l'âme de bois, à la mèche de cuir, instrument d'école et de correction. Elle le laisse pendre, la mèche traînant au sol comme un serpent endormi. Puis elle reprend les rênes. — Reprise !!! Au pas !!! La femme repart, le cercle se creuse, les dalles de granite claquent sous ses pieds nus, a chaque foulée, sa poitrine s’anime d’un mouvement lourd, la queue ondule derrière la croupe. Inès la laisse tourner deux fois, trois fois, le bras tendu, la longe vibrante entre elles. Puis, sans prévenir, d'un claquement sec de la langue : — Trot !!! La bête change d'allure. Le pas se casse, se précipite, se hausse, un trot relevé, martial, les genoux qui montent haut, les cuisses qui battent, les seins qui sautent, la queue qui fouette l'air à chaque foulée. Le souffle de la femme s'accélère, mais sa tenue reste parfaite, tête haute, mors en bouche, dos droit, bras croisés dans le dos, cette verticalité de créature hybride qui la rend si étrange, si belle. Le feu projette son ombre sur la pierre, une ombre qui trotte, qui danse, qui n'appartient à aucune espèce connue. — Plus cadencé !!! Encore !!! Encore !!! Le claquement de la langue d'Inès rythme la course, la femme suit, ajuste, accélère, ce trot de plus en plus court, de plus en plus saccadé, cette cadence de bête de manège qui vide les cuisses, brûle les mollets. Une sueur fine perle à sa nuque, à ses tempes, à sa gorge, là où la bride mord la peau. Les mèches brunes collent au frontal. Et pourtant, pas une hésitation, pas un fléchissement. — Halte !!!! Elle s'arrête net, les pieds joints, le souffle court, la poitrine haletante, mais la position intacte. Inès ne lui laisse pas le temps de respirer. — Pas !! Trot !! Pas !! Trot !!! Les transitions s'enchaînent, de plus en plus serrées, de plus en plus rapides, la bête casse l'allure, la reprend, la recasse, obéissant au doigt et à la voix, cette gymnastique épuisante où le corps doit anticiper, se réorganiser, se réinventer à chaque seconde. Un mâle dressé à la dure n'aurait pas tenu. Elle tient. Elle aime ça, cette fatigue, cette discipline, cet effacement de toute pensée au profit du seul ordre. Inès change de main. Un simple pivot du poignet, la longe passant au-dessus de la tête de la femme, le cercle s'inverse, la bête change de sens, tourne, se réadapte, sans qu'on ait eu à la corriger. La chambrière, elle, reste pendante, presque inutile, Inès ne s'en sert pas encore, la garde en réserve, cette menace silencieuse qui pèse plus que n'importe quel coup. — Trot allongé maintenant !!! Grand cercle !!! La femme allonge la foulée, le cercle s'élargit, les pieds frappent la pierre en cadence, la queue se déploie, les cuisses s'ouvrent, le ventre s'abaisse, les seins tendus vers l'avant. Elle trotte, elle trotte, cette épouse de Montpellier devenue jument dans une crypte des Cévennes, dans la lumière des bougies sa peau luit, sa sueur brille, sa chair vibre, magnifique, avilie, glorieuse. Alors Inès décroche enfin la chambrière. Elle la fait siffler une fois, dans le vide, ce claquement de cuir qui déchire le silence. La bête dresse l'oreille, cette oreille qu'elle n'a pas, mais dont elle imite le mouvement, ce tressaillement de la tête, ce sursaut animal. Inès approche la mèche de la croupe, la laisse effleurer les fesses. — Trot !!Cadence !!! Encore !! Et la femme accélère, poussée par cette menace effleurant, cette présence du cuir derrière elle qui la fait se dépasser. Le trot devient vif, aigu, presque aérien. La sueur coule. Les cuisses tremblent, ces premières faiblesses de l'effort, ces premières fêlures dans la tenue. Et c'est là que ça devient intéressant. Parce qu'une bête qui trotte bien à froid ne vaut rien. Une bête qui trotte malgré la fatigue, qui continue quand les muscles brûlent et que le souffle manque, voilà ce qui distingue le dressage de l'amusement. Inès la laisse aller jusqu'à la limite. Jusqu'à ce que les genoux faiblissent, que le trot se casse, que la femme trébuche une fois, un faux pas, le premier de la séance, la première imperfection. Immédiatement, la chambrière siffle. Pas fort. Juste un effleurement sur la cuisse, là où la chair est tendre. La bête sursaute, se reprend, redresse la tête, rattrape la cadence, et le trot repart, plus net, plus haut, comme si la correction avait effacé la fatigue. — Voilà, dit Inès, satisfaite, sans même élever la voix. Tu apprends. Tu apprends que la fatigue n'est rien. Que la douleur n'est rien. Qu'il n'y a que l'ordre, et l'obéissance, et la tenue. Elle ralentit la cadence, ramène la bête au pas, puis à la halte. La femme s'arrête, tremblante, ruisselante, la poitrine soulevée par un souffle rauque, le mors entre les dents, sa salive coulent abondamment entre seins, sur son ventre, la queue basse. Ses cuisses frémissent. Ses pieds sont rougis par le granite. Pourtant, dans sa posture, pas un affaissement, la tête reste haute, le dos reste droit, la bête reste bête jusqu'au bout, jusqu'à la dernière goutte d'effort. Je la contemple. Cette femme, il y a deux heures, se tenait fière à l'entrée de la cour, dans son manteau de bourgeoise, un homme à son bras, une valise, un statut. La voilà maintenant, nue prisonnière d’une bride, d’un mors et d’une queue, ruisselante, tremblante, les yeux fermés derrière ses œillères, mordillant le mors d'un contentement animal. Et elle n'a jamais paru aussi vivante. Elle n'a jamais paru aussi elle. À côté, l'homme. Toujours plié, enchaîné, la cage d'acier mordant sa verge, les testicules tordus par la chaîne chaque fois qu'il tente de se redresser. Il regarde sa femme trotter comme une jument, obéir à la voix, absorber la fatigue, encaisser la chambrière sans broncher. Et il mesure, dans le silence de sa souffrance, tout ce qui les sépare désormais. Elle est passée de l'autre côté, non pas de la servitude, elle y est plus que lui, mais de la grâce. Elle porte sa servitude comme une parure. Lui la porte comme une honte. Inès s'approche de moi, la longe enroulée, la chambrière à la main, le front luisant de sueur, les yeux brillants d'un plaisir professionnel. — Elle a la cadence dans le sang, dit-elle à voix basse. Celle-là, si on la garde, elle peut apprendre tous les airs. Le trot, le galop, le pas espagnol, la révérence. On n'a jamais eu une bête comme ça. Je hoche la tête, lentement. Le feu crépite. Dehors, sur le plateau, l'orage gronde, ce roulement sourd qui semble applaudir notre travail. — Alors on la garde, dis-je. Et on va loin. Inès sourit. La femme, derrière ses œillères, n'a rien entendu. Elle attend, tremblante, haletante, à la halte, cette bête qui ne sait pas encore qu'on vient de décider de sa vie, et qui, quelque part au fond de sa chair de jument, n'attendait rien d'autre que cette sentence. A suivre. 😉
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Par : le 03/11/26
Bonjour à tous, moi c'est Cléa (24 ans), fiancée à Whitevil (36 ans). S'il y a bien une chose que je sais de mon homme, c'est qu'il a un faible pour les profs sexy et dominantes. 😡 ​Vous vous souvenez du sondage que j'ai publié récemment pour vous demander comment je devais le fesser la prochaine fois ? Vous avez été nombreux à voter pour la "punition à l'aveugle". 🫣❤️ ​Le principe ? Il sera allongé, les yeux bandés, dans l'attente totale. Il n'aura aucune idée de l'instrument qui servira à le punir, ni à quel moment le coup va partir. N'importe quel objet pourra s'abattre sur ses miches par surprise ! Très excitant... 😍❤️ Après notre retour de voyage, j'avais décidé de le pousser dans ses ultimes retranchements... De l'exciter à en perdre la tête...  ​Cela faisait déjà 72h, du jamais-vu dans notre couple : pas le moindre rapport sexuel, pas même une petite pipe ! 😱 ​Pendant ces trois jours, ça a été du quasi non-stop avec les préparatifs. Lui a enchaîné les rendez-vous, moi les bagages... Sans parler du vol, du jet lag, et pour couronner le tout, le nettoyage de l'appart à notre arrivée... ​Nous avions donc tous les deux bien mérité un petit moment de détente... 😈 Hier, quand il est rentré du boulot... j'étais aux fourneaux pour préparer le dîner... ​Je dois bien avouer que le coup de main de mon amie Inès pour nettoyer l'appart m'a été très précieux : en une seule journée, tout était nickel 🤫❤️ ​Comme d'habitude, il a filé sous la douche, puis il m'a rejointe dans la salle à manger. Et là... grosse surprise pour lui ! 🙈😈 Face à lui, il n'a pas retrouvé sa jolie petite fiancée, toute mimi dans son legging habituel. Non, il avait affaire à Cléa la prof 💁🏻‍♀️ ​Je sais exactement comment faire grimper la température... et je m'étais habillée de la sorte pour lui donner un petit avant-goût de ce qui l'attendait ! 😈 S'il était bien prévu qu'il soit fessé à l'aveugle, il aura d'abord droit à une petite leçon particulière de la part de sa prof préférée... laquelle se fera un malin plaisir de punir ce vilain garnement 🤭❤️ Pendant le repas, il a passé plus de temps les yeux rivés sur moi que sur son assiette, ce qui n'était pas pour me déplaire... 🥰 ​Après le dîner, comme à son habitude, il est allé fumer sur la terrasse. Je lui apporte toujours un petit café, c'est vraiment son moment à lui... ​Je suis donc allée lui servir son café... en faisant bien exprès de tourner mes fesses dans sa direction pour qu'il puisse pleinement profiter de la vue 🙈 Une fois qu'il a eu terminé et qu'il attendait sagement mes ordres... je le sentais frémir d'excitation, il en crevait d'envie de cette fessée... Il n'attendait qu'une chose, que Mme Cléa le punisse ! 🩷👋🏻🍑 ​J'ai bien pris mon temps pour le faire mariner... histoire de faire monter un peu plus la pression 😈 ​Je me suis alors approchée de lui et, au creux de son oreille, après l'avoir doucement mordillée, je lui ai glissé : « Tu as été très vilain, je vais devoir te donner la fessée. » 😈 ​Rien qu'en entendant le mot "fessée", il a tressailli, ça crevait les yeux il veut la fessée ! Je suis passée de la prof souriante et coquine à la maîtresse stricte ! Je l'ai attrapé fermement par l'oreille et l'ai conduit jusque dans la chambre ! ​J'avais pris le soin d'y préparer une chaise. Je m'y suis installée et je l'ai basculé sur mes genoux pour commencer à lui chauffer les fesses avec quelques bonnes claques à main nue, par-dessus son pantalon de pyjama... Je lui ai ensuite intimé l'ordre de se pencher sur le lit ! Les mains posées à plat dessus et de tendre ses fesses en arrière vers moi. 🍑 L'heure n'était plus à la plaisanterie. En guise de fessée, je lui ai asséné trente coups de paddle fermes, sans qu'elle ne quitte son pantalon. Je lui ai ensuite intimé l'ordre de se redresser, se mettre nue avant de sortir de ma poche un bandeau en soie pour lui couvrir les yeux. 😈 Je lui ai alors ordonné de s'étendre à plat ventre sur le lit, avant d'aller sélectionner le premier instrument qui s'apprêtaient à s'abattre sur la peau nue de ses fesses. ❤️ Déjà reçu: Main ✅ Paddle ✅ Restants : ​Règle ⌛ Brosse à cheveux ⌛ Cravache ⌛ Fouet ⌛ Canne Anglaise ⌛ Martinet ⌛ Ceinture en cuir ⌛ Lui ne savait bien sûr pas... Lequel ? Quand ? À quel moment ?  Juste les sensations : un instrument qui tapote ses fesses, et entendre bruire le vent avant que l'instrument ne s'abatte.  😈 J'ai pris mon temps pour aller chercher le premier accessoire : la règle. 📏 Il aime sa prof !  Il aime qu'elle lui donne la fessée !  😈🩷 Il allait être puni comme il se doit.  Rien de mieux que des coups de règle pour recadrer un étudiant au comportement désinvolte !  Je lui ai administré 10 coups de règle !  Sur ses fesses nues... des coups stricts, fermes, durs. Il a eu droit à une vraie punition de la part de sa prof ! 📏🍑 Je gardais le silence... Aucun dialogue.  Après avoir utilisé la règle, je suis allée la ranger et prendre le second instrument, laissant monter la température... 🔥 J'ai fait pareil avec les instruments suivants : ma brosse à cheveux, puis la cravache, puis le fouet, etc., lui assénant à chaque fois 10 coups de chacun et le faisant attendre à chaque prise d'instrument !  Je le sentais, il était excité, il se frottait littéralement au lit...  À part ses gémissements et ses petits cris de plaisir, il ne disait pas un mot ! 🫢💙 J'ai continué ainsi jusqu'à le fesser avec tous les instruments que j'avais choisis. Il avait les fesses rouges et des traces comme jamais j'en avais fait avant !  Main ✅ Paddle ✅ ​Règle ✅ Brosse à cheveux ✅ Cravache ✅ Fouet ✅ Canne Anglaise ✅ Martinet ✅ Ceinture en cuir ✅ C'est un peu normal, il le méritait aussi, si vous avez bien lu mon sondage ! 😍 Je lui ai toujours gardé les yeux bandés pour qu'il profite uniquement des sensations, pas de la vue ! 😈🔥 Je savais qu'il n'y avait pas que ses yeux qui étaient bandés. Il y avait autre chose en bas qui bandait ! 🤭🥒 Pour celles et ceux qui me connaissent, j'ai deux facettes : la fiancée douce, soumise, obéissante et toujours souriante... et la seconde, que seul mon homme connaît, celle de la dominatrice stricte ! 😈🔥 ​Je prends soin de mon homme, je le câline et lui fais des bisous, tout autant que je lui claque le cul. 😘🩷 👋🏻🖤 Et croyez-moi, je n'hésite pas à lui faire regretter ses moindres écarts (même si j'en fais plus que lui, lol). 🤭 Mais quand Cléa donne la fessée, on s'en souvient, croyez-le bien ! 😈🖤 ​Il avait déjà les fesses rouge feu et les marques nettes des coups de canne formant des zébrures sur son derrière ! ​Mais je n'en avais pas fini avec lui ! ​Vous croyez que la punition était terminée ? Oh que non ! ​Toujours les yeux bandés, je lui ai demandé de se relever et de se mettre debout... Il s'est exécuté. ​Je l'ai pris par la main pour l'entraîner vers la chaise, afin qu'il reçoive la classique fessée "sur les genoux" de sa professeure préférée ! ​Cette fois-ci, j'ai bien senti sa verge durcie se frotter contre mon jean. ​Vous avez compris : le manque de sexe, l'absence de pipe depuis 72 heures, ajoutés à l'excitation de la fessée... Je savais qu'il ne tarderait pas ! Il était déjà très, très excité ! ​Vous me pensez mince et fragile ? Incapable de tenir la distance en lui chauffant le cul à pleine main ? ​Détrompez-vous ! Je suis une fesseuse hors pair, et surtout, endurante ! ​Je lui ai administré la fessée de sa vie, en alternant les claques et les caresses fermes. ​Rapidement, son corps s'est tendu... Je sentais qu'il allait venir, et je voulais le voir jouir ! Jouir sur ce jean que j'avais exprès enfilé pour lui d'ailleurs. ​J'ai continué. Plus il se raidissait, plus je sentais son érection et ses frottements, et plus j'intensifiais les claques. Ma main était devenue aussi rouge que ses fesses... puis, après quelques minutes : ​Splissh Splisshh 🥒💦 J'ai senti que mon jean était trempé ! Il venait de lâcher une grosse éjaculation ! 🫢❤️ Pour la première fois depuis le début de notre relation, il a éjaculé pendant que je lui administrais la fessée ! 😍❤️ ​Son ressenti : il a adoré, il me l'a confié ce matin ! 🤩 De mon côté, j'ai aimé le voir lâcher prise ainsi en travers de mes genoux... Bien que j'aie dû admettre que je me demandais déjà comment faire partir les taches de ce foutu jean 🙈. ​Si j'aime donner des fessées, j'aime tout autant en recevoir. Il avait eu droit à sa punition ; ce matin, je l'ai vu en slip hésiter avant de s'asseoir sur la chaise, tant la correction de la veille avait été intense ! 😈 ​Mais à présent, c'était à mon tour d'être punie. Le voir avec ses fesses rouges et ses zébrures m'avait donné envie de connaître la même chose. 🤭🩷 ​Je lui ai retiré le bandeau des yeux et lui ai demandé de me faire subir le même traitement. 🥹🩷 ​Il m'a immédiatement déshabillée et bandé les yeux. Je dois avouer qu'une fois la vue coupée, les autres sens se décuplent : je pouvais entendre le vent, la climatisation, et le bruit des accessoires qu'il s'apprêtait à aller chercher... ​Je me suis allongée à plat ventre sur le lit, attendant mon tour. 🙈 ​Il m'a fessée, fouettée, cinglée (on peut aussi dire : rossée, battue, châtiée)... 😍🩷 Avec tout un arsenal d'accessoires ! Au début, de simples et discrets gémissements : « Aw », « Aouch » ou « Ah ». ​Puis, crescendo, mes cris se sont amplifiés : « Aaaah », « Aouuuuh ». 🙈😵 ​J'avais demandé ce traitement de faveur, et j'étais bel et bien en train de le recevoir ! 🩷 À mesure que les accessoires changeaient, la sensation évoluait, offrant chaque fois de nouvelles variations et touchant des zones différentes. C'était exquis... J'ai vraiment pris un immense plaisir. 😍❤️ Alors, je me suis décidée : je me suis allongée sur le dos, les jambes écartées, prête à l'accueillir ! Nous avons débuté nos ébats dans la position du missionnaire... J'en ai profité pour lui glisser un doigt dans un cul, histoire de graver un peu plus cette nuit dans sa mémoire ! 🤭❤️ Je vous laisse imaginer le feu d'artifice qui a suivi... 😘😈 Quelle soirée, et quelle nuit magique ! Tout simplement inoubliable. 😍❤️ Je t'aime, mon amour. 🩷💙
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Par : le 02/11/26
J'ai plutôt l'habitude d'ecrire les choses un peu romancées, emballées dans un joli papier cadeau, peut être une façon de ne pas assumer totalement ce que je suis et peut être encore plus parce que c'est mon imaginaire qui parle. Aujourd'hui, c'est différent, j'ecris la réalité de ce que je vis, moi soumise à mon N+1, moi femme, moi épouse et moi maman... 22h20 je suis dans mon canapé, sous mon plaid à scroller mon téléphone après avoir regardé une série blottie contre lui. Lui c'est devenu mon tout, je sais pas trop comment on en est arrivé là, je sais juste que ça fonctionne comme si c'était evident... Je ne suis pas en porte jartelle, ni en sous vêtement, je n'ai pas passé une heure dans la salle de bain à me maquiller, je suis juste habillée en Jean et pull, tenue de dimanche à trainer... Toute façon il me connaît aussi, la tronche enfarinee, la tronche fatiguée par la vie ou celle ridée par les éclats de rire alors, avec lui, à vrai dire,peu importe , j'ai pas honte de grand chose... Il rentre... J'aime bien l'électricité de ces moments, le petit temps suspendu où je retiens ma respiration, un peu comme si on était dans un tunnel qui passe d'un monde à l'autre... Celui juste avant de passer du tu au vous... "À poil! " Je m'execute, je vois son sourire s'etirer, sa poitrine se gonfler comme si il inspirait le pouvoir tandis que moi je me transforme en petite chose fragile... Il sort une petite chaîne de sa poche et un collessone, qu'il m'attache au poignet droit, le reste de la chaîne tombe au sol tandis qu'il enléve ses chaussettes, je suis interrogative sur ce qui va m'arriver, je joue avec la chaîne. Bordel qu'est ce que j'aime ce bruit, ce froid, les mailles sur ma peau... Il attrape la chaîne et me traîne vers la salle de bain et me pousse dans la douche, il y rentre habillé et m'attache le deuxième poignet à la colonne de douche, une giffle s'abat sur ma joue parce-que je souris moqueusement quand il fait tomber le second colsonne. Je suis face à la colonne, lui collé derrière moi, son visage niché dans ma nuque, il marque une pause, juste sentir le sadisme ambiant et moi qui ne sais pas ce qui va m'arriver... Il joue avec le mitigeur, le baisse vers l'eau froide, il joue avec mes nerfs... Le sale enfoiré il ne va pas faire ça? "Changement de température ma douce soumise" Sombre connard... L'eau froide se met à couler le long de mon corps, j'ai un mouvement de recul, il me pousse vers l'eau... Il me somme de rester sous cette douche, il sort en me disant qu'il revient. J'ai froid, je tremble, je me sens tellement vulnérable mais c'est ça que je veux vivre, ne plus avoir le choix, subir sans possibilités de fuite, ne plus décider... Mes jambes tremblent de manière incontrolees quand il revient... Il me dit de respirer et augmente légèrement la température... Il me parle de formules mathématiques, exponentielle, de 1, de 2, de 3, les coups cinglants s'abattent sur mes fesses, je ne vois pas avec quoi il m'impacte, je sais juste que gérer le froid et la douleur c'est intense, mes larmes coulent, j'entends des mots mais je n'ai pas conscience se ce qu'ils veulent dirent... Je suis dans ma bulle nue, attachée, sous l'eau froide. J'ai arrêté de compter les coups quand il s'arrête, je suis vidée, une poupée de chiffon. Je sens un liquide chaud le long de mon dos, ce n'est pas l'eau qui se réchauffe, juste sa perversitude pour être certain que je suis à genoux... L'eau chaude, ses bras, il me lave... "Je suis fière de toi! " Je vois la cravache celle que je ne supporte pas et moi aussi je suis fière de moi, de nous, d'être capable de ça... 
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Par : le 02/11/26
MM : "tu as déjà sucé combien de queues, salope?" - "aucune, Maître Magister, je n'ai jamais sucé de queue" MM : "et ta croupe? jamais servi, non plus ?" - "elle n'a jamais servi, Maître Magister, sauf que, parfois, je me suis godée toute seule" MM : "puisque tu es vierge, on commence à zéro : on va faire une pipe dirigée ! Viens entre mes genoux, salope, .... caresse-moi à travers mon slip ... voilà, continue ... baisse mon slip à présent... lèche, salope!" - "mais, Maître Magister, il faudrait mettre une capote ..." VLAM !!! j'ai reçu immédiatement la gifle de ma vie! une gifle à toute volée ! j'en ai été toute déséquilibrée et j'ai dû me retenir à la jambe de MM pour ne pas tomber sur le côté.  "une capote ! Et quoi encore? tu n'es qu'une truie et une truie, çà suce nature ! Lèche, salope, sinon, il t'en cuira!" je me mis donc à lècher la Bite de MM, elle était déjà bien tendue et, en commençant par le bas, j'ai évidemment approché du Gland, toute hésitante... MM : "qu'est-ce que tu attends, salope ? Continue ... passe ta langue tout autour ... glisse la sur la fente ... huuuummm ... c'est bon ... maintenant,  arrondis tes lèvres et entoure tout ... en même temps, tu masses avec ta langue de pétasse ... voilà, tu vois : ce n'est pas difficile! ... maintenant, tu redescends jusqu'à mes Testicules ... tu lèches et tu enfournes tout ... et n'oublie pas de masser avec ta langue ... active-toi, montre que tu aimes çà !" Ce n'est pas que j'aimais çà mais il fallait bien que j'obéisse ... j'avais honte de moi et ma joue me brûlait... j'avais envie d'arrêter mais je reçus un nouvel ordre : MM : " assez, salope! Remonte ... occupe-toi de mon Gland ... avec tes lèvres de pouffiasse, oui ... maintenant, prends tout en bouche ... allez, enfourne ma Bite ... voi-là, très bien ... commence à pomper ... pas trop vite, J'ai tout mon temps ... pompe-La Moi lentement... déguste  ... c'est bon, hein, Ma salope ? " A SUIVRE   
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Par : le 02/11/26
Bonjour à tous. Je m'appelle Cléa, j'ai 24 ans et je partage ma vie depuis de longues années avec Whitevil, âgé de 36 ans, à qui je viens de lier mon destin par de récentes fiançailles. Nous nourrissons tous les deux une passion profonde pour l'art subtil de la fessée. 👋🏻🩷 👋🏻💙 Un après-midi, avant notre départ en voyage, alors que nous flânions dans une nouvelle enseigne de mobilier, le regard de mon fiancé s'est soudain immobilisé sur une pièce singulière : une chaise d'une facture classique, campée sur des pieds rigides d'une irréprochable robustesse, entièrement dépourvue d'accoudoirs. À mesure qu'il la dévisageait, ses traits s'étaient figés dans une intense contemplation silencieuse... 🤔 Son regard s'est tourné vers moi, puis de nouveau vers la chaise... avant de déclarer, sans même me consulter, qu'il souhaitait l'acheter. ​Qu'avait-il donc en tête ? À ce moment-là, je n'avais pas fait le lien entre cette chaise et la fessée... ​Après avoir déjeuné, nous sommes rentrés vers 14 heures. Il a immédiatement déchargé et monté la chaise pour l'installer dans le salon, précisément au centre d'un pan de mur vide. ​Je me posais mille questions : mais que fait-il ? Je ne soupçormais pas encore que cette chaise allait devenir le véritable fondement de notre vie de couple... ❤️ ​Je lui ai donc posé la question : « Chéri, pourquoi cette chaise, et pourquoi placée à cet endroit ? » 🤔❤️ ​Il m'a répondu d'un ton à la fois calme et doux : « Dans la vie de couple, il y a souvent des tensions, parfois pour de simples broutilles. J'ai donc pris la décision d'instaurer dans notre foyer le principe de la discipline domestique... » 🫡 ​Curieuse, je l'ai relancé : « Chéri, qu'entends-tu par là ? » 🫢 ​Il a poursuivi : « C'est très simple. Admettons que tu commettes une bêtise : au lieu de nourrir des reproches, de te réprimander et de ressasser cela pendant des heures, je t'amène ici. Je m'assois, je t'installe sur mes genoux, et je t'administre la fessée. » 👋🏻🩷 ​Il a ensuite précisé les modalités : « Cette correction devra suivre un rituel précis : obligatoirement sur les genoux... d'abord par-dessus le vêtement, puis sous les sous-vêtements, puis cul-nu. Enfin, un temps de mise au coin, debout dans l'angle tout proche, sera respecté durant deux minutes. » ​J'étais surprise, mais l'idée me charmait au plus haut point 😍❤️. ​Il a alors ajouté avec équité : « Bien entendu, la règle s'applique mutuellement. Si tu constates un manquement de ma part, tu seras en droit de me punir de la même manière. » 👋🏻💙 ​Que vouliez-vous que je réponde à cela ? J'ai tout simplement rétorqué : « D'accord, mon chéri, cela me va... 🥰 » ​Bien sûr, il faut admettre qu'avec Whitevil, nous sommes un couple mature, en parfaite symbiose, qui sait faire des concessions et ne se dispute quasiment jamais. Il nous faudra donc, pour faire vivre cette règle, savoir un peu forcer le destin... 😈 J'étais fascinée par cette chaise. À chaque fois que je passais près d'elle, mon regard s'y attardait malgré moi... ​Je m'étais installée dans le salon, assise sur le canapé à ma place habituelle, et je m'étais perdue dans mes pensées. ​Que vais-je bien pouvoir inventer ? Casser quelque chose ? Non, impossible... Ne pas ranger, ne pas nettoyer ? Oh, je déteste cela, je suis bien trop maniaque de la propreté... ​Que faire... que faire... 🤔⁉️ ​Il est arrivé à cet instant, s'est assis près de moi en posant sa bouteille d'eau, avant d'allumer la télévision pour regarder les informations, selon son habitude. Quelques instants plus tard, sentant le moment propice, je me suis tournée vers lui : « Chéri, tu aurais un instant, je voudrais te parler » 🥺 ​Il a répondu en pressant le bouton mute de la télécommande : « Bien sûr, mon amour » 😘 ​Je me suis lancée, le cœur un peu battant : « Ça fait plusieurs jours que cette chaise est là et ça me trotte dans la tête, tu sais... Toi et moi sommes mûrs et intelligents, et je me prenais au jeu de chercher une bêtise à commettre. Mais malgré toute mon imagination débordante... c'est le trou noir, le néant, rien ne vient... » 😖 ​Il faut dire aussi que j'étais fatiguée, ayant enchaîné les heures de travail ces derniers temps en vue de notre prochain voyage... ​Il m'a sourcilié avec tendresse avant de répondre : « Ma chérie, je te connais, je suis sûr que tu trouveras quelque chose 😅 » Après ses mots, il a saisi sa bouteille d'eau pour se désaltérer... j'ai alors brusquement asséné un coup sec sur la bouteille en lancant, avec mon plus bel air coquin : « Oups ! » 😈 Je lui ai mouillé la bouche, son t-shirt, son pantalon, mais aussi un peu le canapé et le sol également... ​Il s'est énervé, joignant le geste à la parole : « Ah ben là, bravo ! Tu as vu ce que tu as fait ? C'est pas possible, comment on peut faire ça... Je suis trempé, sérieux... Toi et tes... » ​Je ne lui ai pas laissé le temps de finir. J'ai posé ma main sur sa bouche pour le couper dans son élan, puis je me suis levée pour lui tendre la main. ​Il s'est levé à son tour, et d'un geste théâtral de la main, je lui ai désigné la chaise du salon. 🫴🏻🪑 ​C'est à ce moment précis, je pense, qu'il s'est rappelé les règles sacrées de la « Discipline Domestique »... ​Il m'a tirée par le bras, m'a ramenée tout droit près de la chaise où il a pris place avec une autorité soudaine. ​D'habitude, quand quelqu'un va se faire punir et qu'on l'amène à l'endroit de son châtiment, sa réaction est plutôt du genre 🥺, ou bien 😫, voire 😭. ​Nous sommes d'accord ? ​Eh bien, moi, j'étais plutôt du genre 😁, si vous voyez ce que je veux dire... ​Sans plus attendre, il m'a basculée en travers de ses genoux, me tenant fermement pour ne laisser aucune échappatoire. De mon côté, je tenais solidement sa jambe sous la rotule avec mes mains, prête à recevoir ma punition... La punition a débuté... D'abord par-dessus mon jean, il m'a administré silencieusement, sans prononcer la moindre parole, vingt claques bien fermes sur les fesses à travers le tissu. 👋🏻👖 ​Il a ensuite marqué une pause pour me les caresser tendrement avant d'enchaîner avec une nouvelle série de vingt. Oui, je comptais consciencieusement dans ma tête... 🙈 ​Si la première série passait encore assez bien, à la deuxième, la zone commençait déjà à chauffer sérieusement... 😬 Il m'a saisie par la taille, me faisant comprendre qu'il était temps de me relever. Je me suis exécutée, me redressant sur mes jambes. 🙈 ​Il a approché ses mains pour déboutonner mon jean et le baisser jusqu'à mes chevilles, avant de me rebasculer promptement en travers de ses genoux. 🫢❤️ ​Il a remis ma culotte bien en place, et je me suis installée à nouveau confortablement, en reprenant ma prise ferme sous ses genoux. ​Puis, deux nouvelles séries de vingt se sont abattues sur ma culotte, rythmées et percutantes. 👋🏻🩲 ​Après avoir ainsi reçu quarante claques bien senties à travers le tissu de mes sous-vêtements, il m'a caressé les fesses avec attention avant de saisir l'élastique de ma culotte pour la baisser à son tour, afin qu'elle rejoigne mon jean déjà prisonnier autour de mes chevilles... 🙈❤️ Il m'a rebasculée sur ses genoux une dernière fois pour m'administrer quarante nouvelles claques sur mes fesses nues, cette fois sans séparer les séries. 👋🏻🍑 Quarante impacts bien fermes, dures et directes, enchaînés sans la moindre pause... 😱 ​Puis, il m'a à nouveau saisi la taille et je me suis relevée, les jambes un peu tremblantes et la peau en feu. 🔥 ​Il m'a ensuite désigné le mur du menton et a ordonné d'une voix sans appel : « AU COIN ! » 👉🏻‼️ ​Le jean et la culotte encore prisonniers aux chevilles, je me suis dandinée tant bien que mal pour aller me placer dans le coin et adopter la position convenue droite face au mur et les mains derrière la tête... 🫣❤️ ​Il est retourné à ses occupations, jetant de temps à autre un coup d'œil à sa montre, et, sitôt les deux minutes écoulées, il est revenu vers moi. 😬 ​Il m'a alors ordonné d'une voix douce : « R'habille toi et viens vers moi... » ☺️❤️ ​Je me suis exécutée, remontant mon jean et mes sous-vêtements avant de le rejoindre. Il m'a prise dans ses bras, m'a serrée contre lui pour me câliner, et a posé un doux baiser sur mes lèvres. 👩‍❤️‍💋‍👨 ​Pendant l'accolade, il en a profité pour me caresser les fesses, qui chauffaient encore intensément désormais cachées sous l'épaisseur et la chaleur du jean. 🥵👖 ​Nous nous sommes longuement regardés et embrassés, et cette fois-ci, il m'a portée dans ses bras pour m'emmener jusque dans la chambre, où il m'a fait l'amour avec toute la passion du monde. 😍❤️ Quelques jours plus tard... Je préparais le dîner. Et voulant me doucher, j'ai demandé à mon fiancé d'éteindre la plaque après dix minutes précises... Je suis allée me doucher et, quand je suis sortie de la salle de bains après m'être faite belle pour lui... 🥰 ​Je le vois assis sur le canapé au téléphone... Je fonce à la cuisine sentant la catastrophe... 😱 Et oui, effectivement, il avait oublié ! Mais bon, heureusement, rien de grave ni rien de gâché... 😮‍💨❤️ ​Je me suis placée devant lui les bras croisés, attendant qu'il finisse son appel 🙎🏻‍♀️. ​Une fois l'appel terminé, je l'ai tiré par les bras pour l'amener sur la même chaise où il a eu droit à la même punition... 🫢❤️ 👋🏻🍑 ​Et croyez-moi, ça fait du bien ! J'aurais pu lui crier dessus, le sermonner, etc. ​Mais la discipline était mieux... Ça m'a libéré de ma colère, j'ai pris du plaisir à le fesser, lui a compris la leçon et a pris du plaisir en recevant la fessée ! 😍❤️ ​Et vous, pratiquez-vous également cette discipline chez vous ? Partagez en commentaire... 😘❤️
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Par : le 01/11/26
J -2+3 Baromètre affolant entre deux eaux de nuit. Voyage à court. Retour de flamme, miam. Marcher vite, suer en rythme casqué. Traverser l'humanité, sourire et ne pas subir son vacarme. L' observer. Jardin des plantes. Musée des arts. Hartung, Pablo, Georges, tous BDSM. Japonais. Fugazi. Machines. Ville. Tourne manège tourne, le sous-marin dérive. Stalingrad. Poésie partagée. Un verre, deux. Début de nuit. Quel bonheur parfois de ne faire que ce qui fait du bien sans réfléchir au reste, aux autres, au coût, au lendemain. Enfin seule.   Arrière d'une voiture, la ville ne dort pas. Vous retrouver, grisée par les passages. Gicler fort dans mes vêtements, honteuse. Jeux de doigts autorisés. Le souffle court à chaque passage déambulé qui frôle l'habitacle. Gicler encore, fort. Vous êtes sans pitié de l'après, sentiment puissant d'être chienne. Affronter la rue la nuit les âmes passantes, culotte et jupe trempées. Vous en veille. Ne pas croiser d'autre animal, au risque du flair. Dévier. Vicieuse amusée. Nuit étoilée. Médita-introspec-tions de la nuit: Pourquoi prendre une queue et se faire goder est le même remplissage, mais n'a ni la même intention, ni le même effet? Pourquoi quand le désir monte vite, ma tête n'a plus de raison? Pourquoi quand ma tête monte vite, le désir devient la raison? Pourquoi savoir que je suis une chienne me rend vivante? Pourquoi j'accepte que mon corps cette fois gagne sur ma tête. Non pourquoi, j accepte que mon désir gagne sur mes idéaux , humiliation in-supportable.   Réveil matinal téléphoné, nos désirs sont entiers dès l'oeil ouvert. Cette nuit j'ai rêvé que je perdais tout ce qui m'est matériel. Goût de sueur dans la bouche. Le frisson l'emporte. Te voilà puissance du déni? Accepter ce que je n' accepterais jamais... de la tête. Je devine le cérébral tortueux encore plus puissant que mon plaisir charnel. Révélation te voilà exhibée. Pauvre pute dégénérée. Un point d'avancée sur moi, voir le bon côté. Images live crues, tétons, pinces, lèvres en pov, cul, vulve repliée mal épilée. Le décompte enfin, j ai tenu bon et loin. Appréhension entière de me prendre une rallonge sans prise multiple. Comment est-il possible qu' IL n aie même pas besoin de contraintes physiques, de sanctions marquantes pour frôler mes sens barbituriques. Tout est nous dans mes mots, presque. Et ce qui ne l est pas est en écho. Tout se mélange à nouveau. Mon désir du corps ou de l esprit a-t-il toujours été le moteur? Le piston dirige le cœur? Je suis faible ou faite d émotions? Je suis émotion. J'essuie. Je Vous demande de l aide. Nous devrions faire machine arrière. Vous ne pouvez pas, Vous êtes dans le même umbruglio d'émois. Le goût du psychoactif revient en moi, d'une manière que je pensais lointaine. Oublier, est-ce que l'effet du déni serait celui-là ? Trouver le plaisir par un autre moyen, plus toxique. Suis-je toxique? Suis-je? Accepter d'être même sous l effet majoré de la sensibilité. Aimer par capillarité.     Last day -3 (31 loktober, bien teubé)   J'ai tenu. Ai-je vaincu? Le tiers de SA punition cette nuit m'offre un réveil en état de surexcitation avancée. "Vagin anal" nouvelle trouvaille expressive de Votre imagination humiliante illimitée. Je suis d'humeur réjouie. Miss maso dit merci. Moss miso dit Hara-kiri. Accomplie de SA mission, était-ce vraiment une punition? Mon Dom vascille, IL affronte l'humanité avec son teint devenu pâle à force de nuit sans sommeil. Chaperon ramasse les feuilles pas si mortes, il pourrait être, peut être sans tiret. Je découvre les mots les motions l'émotion d'un impossible possible. Le plus trois approche, je pense sans trembler. Feuille épaisse pas fanée. Je n'ai pas trouvé le courage de la route vers la lutte de l'humanité. Encabanée. J'ai envie encore plus profondément dans mon corps. Faire une sieste, marcher, vider l'esthète, savourer. Sous le soleil les joues aux frais et le corps en avant. D'autres grattent, rient, pleurent, d'autres attendent que la vie passe. Mes essentiels sont simples, Vibrer, écrire, lire, écouter, chanter, jouer, observer avec le flou du détail, toucher. Et lorsque cela rime avec partager en ricochet, alors tout est presque parfait.   Vous voulez faire de moi une transformiste de la déchéance, j'écoute bouillir mon sang. Vous voulez faire de moi une taxidermiste du plaisir troublant.   Je veux SA salive. Je cherche à comprendre la V. Serait-ce une langue toniglandyl? Est-ce qu'une langue à l'ail, au gingembre ou red hot chili serait bdsm? Sur un clitoris decalotté ou un gland turgescent. Langue docile, sous dents agiles.   Le reste du monde déguise l'immonde ce soir. Drôles d humains joyeux se jouent de l'amor.   Face à face sans fesse à fesse, crash test.   Soyez tranquille, je ne suis pas mal, je suis circonspecte face à la confrontation de nos réalités. Tout passe. Et 2pac. Finir ma mission solo, capitaine de mon déni, écraser les" tu fais tout pour" des red flags déguisés en déesses. Revenir à ma cabane au milieu des bois, suivre ma propre loi, sans voix. Bouche bée.   Jour J/ Game over + 3   Drôle d'émotion pas drôle. Merci libre Dom pour les prémices de voyage. Les montagnes russes sont un symptôme du gris. Je suis autre chose que triste, soyez serein. Un (nôtre) autre monde est possible. "I've got some skin, you want to look in". La recherche de l'absolu. NB pour idiote empressée: ne jamais oublier de "jourire".
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Par : le 01/11/26
La cage s'ouvre J'arrive dans la cuisine. Marthe et Janine sont là. Comme d'habitude, Marthe passe la main sous ma jupe pour vérifier que je n'ai pas de culotte et que mes fesses sont à sa disposition, comme elle dit. Elle sent la courroie de cuir entre mes cuisses et mes fesses. Elle relève ma jupe et dit : — Qu'est ce que c'est ce machin? Moi, je bredouille ma petite histoire : — Madame s'est plainte que je léchais mollement, du coup elle m'a punie et m'a obligée à porter cette ceinture de chasteté. J’ajoute : — Voilà la clé que je dois vous donner Madame Marthe, pour l'ouvrir quand je dois faire pipi et, s'il vous plaît, je dois faire pipi très fort. Je me trémousse pour montrer à quel point, c'est pressé. Il faut un moment pour que le cerveau embrumé de Marthe, gère toutes ses informations! Je m'attends à devoir supplier, d'autant plus que Janine a le sourire, ravie de ce qui m'arrive. Elle ne va pas rater une telle occasion de me tourmenter. Mais ça ne plaît pas du tout à Marthe cette histoire de ceinture, elle dit : — Cette Iris, elle a un grain! Elle ouvre la ceinture et la met sur la table en disant : — Va pisser. Je cours dans le jardin et je m'accroupis sur la pelouse. Pppppffff, ça fait du bien…. J'arrache une touffe d'herbe pour m'essuyer et je retourne dans la cuisine. La ceinture de chasteté est au milieu de la table entourée de tasses de café, d'un sucrier et d'une cafetière thermos, ça fait un curieux ensemble. Je regarde Marthe. Elle me dit : — Tu ne dois pas la remettre. Je dois pouvoir accéder à ta chatte facilement! Arrive le facteur, très copain avec Marthe. C'est un gros homme jovial qui a l'accent du terroir. Il dit bonjour à Marthe, puis à Janine et moi. Il a dû me voir pisser en arrivant car il me dit : — Tu pisses dans le jardin, maintenant? Marthe lui montre la ceinture de chasteté et lui explique l'histoire. Il ouvre de grands yeux le facteur et dit : — Elle a de drôles de jeux la patronne. Mais bon, il n'est pas trop surpris car Marthe lui a déjà parlé des soirées libertines qui se passaient à la villa, enfin, elle, elle dit les partouzes. Elle lui dit : — Tu comprends, Madame veut que j'éduque cette petite (c'est moi), alors quand elle fait une connerie, je lui donne une fessée, j'ai pas besoin d'une ceinture de chasteté dans le chemin. Ah ça, ça l'intéresse. Il demande : — Sérieux???? Tu la fesses vraiment? — Bien sûr et pas qu'un peu, mais çà se passe le plus souvent le soir quand on fait la cuisine. Janine confirme : — Ah ça, pour ce qui est de lui faire passer les fesses au rouge, Marthe est championne. Le facteur a une grosse envie d'assister à une fessée! Il trouve un truc : — J'peux pas le croire! Je te parie 50 balles, que tu la fesses pas devant moi. Marthe n'est pas dupe de la manœuvre, mais d'une part elle adore me fesser et, d'autre part, 50 balles, c'est toujours bon à prendre! Elle crache dans sa main (c'est gracieux!) puis la tend au facteur en disant : — Tope la ! Elle me dit : — Viens ici Mathilde, une fessée de grand matin, ça te changera. Je sais que c'est inutile, mais je dis quand même : — Mais j'ai rien fait Madame Marthe! — Ça t'incitera à faire des efforts! Tu obéis immédiatement ou je prends la cuiller en bois!! Non, pas la cuiller! Résignée, je me couche rapidement sur ses genoux. Elle relève ma jupe. Mes fesses sont nues. Le facteur dit : — Vingt dju! Le joli petit cul. Marthe lève la main et me fesse à grandes claques retentissantes, et ça dure, ça dure… A la fin je pleure et je la supplie d'arrêter. Elle me garde sur ses genoux et dit au facteur : — Viens mettre ta main. Tâte comme c'est chaud! Je sens une grosse pogne qui vient me caresser les fesses. Je gémis : — Plus de fessée, je vous en prie, Madame Marthe. Ils rigolent tous les trois. Le facteur dit : — Elles sont brûlantes! Janine aussi viens me tâter et elle en profite pour me faire la leçon : — Tu vois ce qui arrive quand on n’obéit pas assez vite! Je dirais bien, mais j'ai rien fait, mais je dis : — Oui Janine. Marthe qui veut montrer l’autorité elle a sur moi dit : — A partir de maintenant tu diras, Mademoiselle Janine. — Oui Madame Marthe, oui Mademoiselle Janine… Marthe me relève, coince ma jupe sous ma ceinture et m'envoie au coin comme elle fait parfois quand il y a du monde dans la cuisine. Elle veut en mettre plein la vue au facteur. Justement, il se manifeste, celui là, il dit : — Je vais avoir du mal à continuer ma tournée! Marthe demande : — Ben pourquoi ? Je me retourne un peu et je vois du coin de l'œil, qu'il montre une grosse bosse dans son pantalon. Janine rit et dit : — C'est la faute à Mathilde Ben voyons! Marthe me dit : — Viens ici, toi. Tu vas sucer le facteur! Je vais vite m'agenouiller entre ses jambes. Son sexe dodeline sous mon nez. Marthe me prend par la nuque et fourre mon visage dans les poils en disant : — Lèche d’abord ses couilles! J’obéis, bien sûr. L'odeur est forte, mais nettement moins que celle du jardinier. Je lui lèche les couilles à grands coups de langue. Il manifeste sa satisfaction en me caressant la tête. Le bout de son sexe est tout mouillé d'excitation. Je le lèche, puis je tire la peau du prépuce pour dégager le gland… Là, l'odeur est très forte, autant le prendre en bouche tout de suite… et m'appliquer. Je le suce et je fais des va et vient jusqu'au fond de ma gorge. Il apprécie et dit : — Ah elle sait sucer une queue la petite salope, pour sûr. Il pousse des grognements de satisfaction. Rapidement, je sens son sexe se gonfler… Il dit : — Je vais tout lâcher… Marthe rit et lui dit : — Vas y, elle avale bien! Ça y est, ça gicle dans ma bouche… Oulah!! C'est abondant! Heureusement que je sais avaler par saccades, mais malgré ça, ce n'est pas facile, je m'étrangle un peu et du sperme me ressort par le nez. Pour finir, je presse son sexe d e la base vers le gland et je lèche les dernières gouttes. Ensuite, je lève les yeux vers le facteur et jelui demande : — C'était bien Monsieur? Il me tapote la joue en disant : — Très bien mon petit, j'aurais pas cru que tu avalerais tout. Marthe rigole et dit : — Elle n’a pas envie de se faire fesser une deuxième fois… A ce moment, une sonnerie retenti : 3 coups, ça veut dire « Mathilde chez Madame, schnell!! » Je me relève et demande à Marthe : — Je peux dire à Madame que vous ne voulez pas que je mette la ceinture, Madame Marthe? — Oui. Je dis au revoir au facteur. Je l'embrasse sur la joue. Il en profite pour tâter mes fesses encore toutes chaudes. Il aura de quoi raconter à ses copains à l'heure de l'apéro! Marthe me dit : — Allez grouille—toi. Je me dépêche de monter, mais, quand j'arrive dans la chambre de Madame, elle est occupée à remplir un sac de voyage. Elle dit : — Je dois m'absenter d'urgence 2 ou 3 semaines. Je demande : — Avec moi Madame? — Non, ce n'est malheureusement pas possible, toi tu vas partir avec Iris. — Oh, non, Madame, elle est... Elle lève la main et m'envoie une bonne paire de gifles en disant : — Pour t'apprendre à discuter. Ouch!! Je me frotte les joues. Celles-là, je les ai bien cherchées. Non seulement, j'ai les fesses toutes rouges mais les joues aussi maintenant. Elle me dit : — Maintenant, va faire ton baluchon. Je reviens bientôt, sois sage avec Iris. Elle s'en va… J'arrive dans ma chambre, Iris est là. Je lui dis : — Euh… bonjour, Mademoiselle Iris. Elle répond : — A partir de maintenant, moi c'est Iris et toi c'est Mia, Mathilde ça ne me plaît pas! Ah?? Voilà que je récupère mon nom. Iris sort de son sac un short en jean, un tee—shirt et des baskets. Elle me dit : — Met ça! Je me change et je lui demande : — Vous n'allez pas me punir comme le samedi... euh... Iris?. — Tant que tu m'obéis, non. Allez on y va! J'ose encore demander, — On va où? — Tu verras… Bien sûr!! A suivre. Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. PS : Mes livres sont ici : https://www.lamusardine.com/13285-michael-mia
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Par : le 31/10/26
Derrière les apparences : le secret d'une dominatrice incomprise Je m'appelle Marc, j'ai 32 ans. Pendant longtemps, j'ai gardé une partie de ma vie secrète, par peur du regard des autres. Dans ma vie quotidienne, j'étais un homme discret. Je travaillais, je voyais mes amis et je faisais de mon mieux pour répondre aux attentes de ma famille. Pourtant, derrière cette apparence ordinaire, j'avais des désirs que je n'osais confier à personne. C'est sur un forum consacré aux relations BDSM entre adultes que j'ai rencontré Claire, une dominatrice de 38 ans. Elle était différente de l'image que je m'étais faite d'une dominatrice. Elle était calme, réfléchie et attentive. Elle m'a expliqué que, pour elle, la domination ne consistait pas simplement à donner des ordres : elle exigeait de la responsabilité, de la confiance et le respect des limites de l'autre. Un soir, j'ai fini par lui parler de mon intérêt pour la sissification, notamment du désir de porter des vêtements féminins et d'explorer une autre présentation de moi-même dans un cadre intime. J'avais peur qu'elle se moque de moi. Mais elle m'a simplement demandé : — Qu'est-ce que cette expérience représente pour toi ? Je suis resté silencieux un instant. — Je ne sais pas vraiment comment l'expliquer. Je sais seulement que j'aimerais pouvoir explorer cette facette de moi-même sans avoir honte. Claire m'a répondu : — Tu n'as pas besoin de te justifier pour ressentir ce que tu ressens. Mais nous devons comprendre ensemble ce que tu souhaites et ce que tu ne veux pas. Une expérience de confiance Avant toute expérience, nous avons parlé de nos attentes, de nos limites et de la possibilité d'arrêter à tout moment. Le jour convenu, Claire m'a proposé plusieurs tenues. Elle m'a laissé choisir celle dans laquelle je me sentais le plus à l'aise. Lorsque je me suis regardé dans le miroir, j'ai ressenti un mélange de gêne, de curiosité et de soulagement. Je découvrais une manière de me présenter que je n'avais jamais osé essayer ouvertement. Claire ne s'est pas moquée de moi. Elle m'a demandé comment je me sentais. Pour la première fois, je pouvais parler de mes émotions sans craindre immédiatement d'être jugé. Cette expérience ne m'a pas transformé en une autre personne. Elle m'a plutôt permis de découvrir une facette de moi-même que j'avais longtemps gardée cachée. J'ai compris que porter des vêtements féminins ne déterminait pas automatiquement mon identité de genre ni mon orientation sexuelle. C'était à moi de comprendre ce que cette expérience signifiait personnellement. Une dominatrice incomprise Au fil du temps, j'ai appris que Claire aussi vivait avec le poids des préjugés. Certaines personnes pensaient qu'une femme qui pratiquait la domination était nécessairement cruelle ou incapable d'aimer. D'autres jugeaient ses choix sans chercher à la connaître. Elle m'a confié un jour : — Les gens imaginent souvent que la domination signifie contrôler quelqu'un sans limites. Pour moi, c'est presque le contraire. Je dois être attentive à la personne qui me fait confiance. J'ai compris que son rôle ne lui donnait pas le droit de décider de tout. Elle avait elle aussi des limites, des émotions et des besoins. Notre relation reposait sur des discussions honnêtes. Si quelque chose me mettait mal à l'aise, je pouvais le dire. Si elle ne souhaitait pas poursuivre une expérience, sa décision était également respectée. Nous avons appris à ne pas confondre obéissance consentie et absence de liberté. Le poids du secret Le plus difficile n'était pas toujours ce qui se passait entre nous. C'était la peur que quelqu'un découvre cette partie de ma vie. Je me demandais ce que mes amis diraient. Je craignais que ma famille me comprenne mal. Parfois, je me jugeais moi-même avant même que quelqu'un d'autre ait eu l'occasion de le faire. Claire m'a encouragé à ne pas me précipiter pour révéler ma vie intime à tout le monde. Elle m'a aussi rappelé que le secret ne devait pas devenir une prison. Peu à peu, j'ai appris à distinguer ce que je souhaitais réellement de ce que je faisais uniquement pour éviter le jugement des autres. Je n'avais pas besoin de donner une explication à chaque personne que je rencontrais. En revanche, je devais être honnête avec moi-même et avec les personnes directement concernées par ma vie intime. Ce que j'ai compris Avec le recul, cette expérience m'a appris trois choses. D'abord, la honte ne signifie pas nécessairement que nos désirs sont mauvais. Elle peut aussi provenir de l'éducation, des préjugés ou de la peur du rejet. Ensuite, aucune pratique BDSM ne devrait reposer sur la pression, l'humiliation imposée contre son gré ou l'impossibilité de dire non. Le consentement doit rester libre, éclairé et réversible. Enfin, une dominatrice n'est pas uniquement un personnage qui donne des ordres, et une personne qui explore la sissification ne se résume pas à cette pratique. Nous sommes des êtres humains avec des histoires, des contradictions et des émotions. Je ne sais pas si tout le monde comprendrait mes choix. Mais j'ai cessé de croire que je devais me détester pour mériter d'être accepté. Mon plus grand changement n'a pas été celui que j'ai vu dans le miroir. C'est celui qui s'est produit lorsque j'ai commencé à me regarder sans honte.
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Par : le 31/10/26
Dernièrement, lors d’un échange dans la communauté, je me suis posé pas mal de questions sur mes zones d’ombre. Pourquoi ? Tout simplement parce que je pense que mieux se connaître permet aussi de voir certaines choses chez soi que l’on pourrait peut-être améliorer. J’ai appris très jeune à me débrouiller seul, à encaisser et à avancer, parfois sans vraiment avoir le choix. Ça a forcément construit une partie de l’homme que je suis aujourd’hui. Je suis indépendant, j’observe beaucoup, je prends sur moi et j’ai plutôt tendance à garder les choses pour moi. Mais cette force a aussi son revers. Je peux paraître calme alors qu’à l’intérieur les choses peuvent être beaucoup plus fortes. Je parle peu de mes blessures. Quand quelque chose me touche, j’ai souvent tendance à dire que tout va bien plutôt que de dire ce que je ressens vraiment. Je peux être très présent pour les autres, écouter, aider, protéger. Mais quand il s’agit de moi, c’est beaucoup plus compliqué. Je peux avoir besoin de quelqu’un sans forcément savoir le dire. Je connais aussi ma colère. Je sais qu’elle peut être forte et qu’il faut que je garde le contrôle quand mes émotions prennent le dessus. Avec le temps, j’ai appris à prendre du recul et à ne pas laisser ma colère décider à ma place. Mais je me rends compte que mes zones d’ombre ne sont pas seulement là. Je peux m’attacher plus vite et plus profondément que je ne le montre. Je ne suis pas possessif et je pense que chacun doit rester libre de ses choix. Mais avoir le sentiment d’être remplacé ou de ne plus compter aux yeux de la personne peut me toucher beaucoup. Dans ces moments-là, je peux chercher à comprendre. Me demander ce que je n’avais pas su faire, ou ce que j’ai pu faire de travers… et bien souvent finir par accepter. Quand quelque chose me blesse, je ne vais pas forcément chercher la confrontation. Je me mets plutôt en retrait, j’observe et j’attends. Je peux pardonner assez facilement, mais ça ne veut pas dire que j’oublie tout. Et quand quelque chose est vraiment cassé, je peux couper définitivement. Je ne cherche pas à me venger. Je lui préfère simplement tourner la page. Le contrôle a aussi une place importante chez moi. Avant de vouloir contrôler quelqu’un d’autre, j’ai surtout appris à me contrôler moi-même, mes paroles, mes réactions, mes émotions. J’observe beaucoup les gens. J’aime comprendre leurs comportements, leurs réactions, ce qu’ils montrent et aussi parfois ce qu’ils ne disent pas. Je sais aussi que je peux parfois trop chercher à comprendre certaines choses. Je crois que j’ai pas mal de contradictions. Je suis très indépendant, mais j’ai besoin de liens forts. Je peux laisser quelqu’un libre de partir tout en étant touché par son départ. Je peux pardonner facilement et pourtant couper définitivement quand quelque chose est vraiment cassé. Je peux aussi être très protecteur avec les autres et avoir beaucoup plus de mal à prendre soin de moi. Dans le BDSM, je retrouve certaines de ces facettes. Ce qui m’attire, ce n’est pas seulement le côté physique. La psychologie et l’intensité ont une grande importance pour moi. Il me semble que le pouvoir qui m’intéresse n’est pas celui que l’on impose, mais celui que l’on vous offre. J’aime qu’une personne puisse choisir de me faire confiance, de me donner une place et de lâcher prise avec moi. Pour moi, la confiance, l’écoute, les limites et le consentement sont indispensables. La sexualité prend aussi une place importante dans ma vie. Mon désir est présent et assumé, avec une vision qui sort des cadres classiques. Je recherche l’intensité, la complicité, la psychologie, le pouvoir, le lâcher-prise et surtout cette connexion particulière qui peut se créer entre deux personnes qui se font confiance. Je ne cherche pas simplement à avoir du pouvoir sur quelqu’un. Ce qui m’intéresse, c’est ce que l’autre choisit de me donner. Je suis sûrement plus complexe que ce que je peut laisser voir. Je peux être calme, patient, protecteur et attentif. Je peux aussi être intense, exigeant, observateur et parfois difficile à atteindre. Je connais mes forces, mais aussi mes failles. Je ne cherche pas à être parfait. J’essaie simplement de mieux me comprendre et de continuer à avancer. Mon côté sombre fait partie de moi, mais il ne me définit pas. C’est simplement une partie de l’homme qui se trouve derrière le dominant.
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Par : le 31/10/26
"c'est la 2ème fois que tu viens ici, salope, maintenant, tu es à MOI !" Ce furent les 1ères paroles de Maître MAGISTER car c'est ainsi que je devrai l'appeler à présent (MM, en abrégé dans mon texte). Effectivement, MM m'avait dit que, si je venais à nouveau chez Lui, je Lui appartiendrais mais j'étais venue quand même car mon besoin de soumission était trop fort et j'avais senti que c'était le Maître qu'il me fallait : j'avais sonné et, immédiatement, j'avais entendu l'ouvre-porte électrique ... une fois, dans le hall, je m'étais entièrement déshabillée et mise à 4 pattes puis frappé au bas de la porte.  Dans le salon, face à Lui, toute nue, je m'étais prosternée et, toujours conformément aux instructions précises que j'avais reçues 2 jours avant, je m'étais ensuite redressée et, à genoux, j'avais levé mes pattes avants en l'air à 3 reprises en disant : "je suis une de vos nouvelles salopes, MM, et je Vous appartiens!" Et MM de me dire : "maintenant, tu es à MOI, salope, et la situation est simple : tu fais TOUT ce que Je te dis et tu ne sers qu'à MOI ! tu viendras tous les samedis, dès 9h jusqu'au soir,m ... parfois, Je te garderai jusqu'au dimanche soir ... tu seras toujours propre, rasée de près, polie, obéissante et soumise, ... tu parleras au féminin et tu désigneras toutes les parties de ton corps de salope au féminin ou en termes animaliers, tu trimeras et tu serviras. Compris, salope ?" "oui, MM"  ... il n'y avait rien d'autre à dire et je je savais pas vraiment à quoi m'attendre ... bien sûr, j'avais peur de ce qui allait m'arriver et j'espérais que MM ne serait pas trop dur avec moi. C'est alors que commença mon 1er dressage et une vie rythmée par toutes sortes d'humiliations, d'exhibitions, d'épreuves, de sévices corporels et de services de tous genres, souvent désagréables, pénibles et avilissants ... et, cela, tous les samedis et presque tous les dimanches.  Le vendredi soir, après mon travail,  je devais me raser intégralement. Heureusement, j'étais peu poilue mais les aisselles, les pattes avants et arrières, le pubis, la chatte anale ...  TOUT, pas le moindre poil, sinon, le lendemain, j'étais punie et punie sévèrement ! je vous raconterai cela dans l'article 6. A SUIVRE
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Par : le 31/10/26
Comment choisir son petit copain pour en faire un futur mari cocu idéal, soumis et obéissant.   Chapitres précédents :   Chapitre 1 : critères de sélection.   Chapitre 2 : la séduction.   Chapitre 3 : la vérification.   Chapitre 4 : la manipulation.   Chapitre 5 : petite soirée au restaurant ; le pari. Sweetie exposée a tout le monde avec cage et plug anal.   Chapitre 6 :  Sweetie vous donne du plaisir pour la première fois et avale son sperme   Chapitre 7 : Ça va être ta fête Sweetie !   Sweetie revient le lendemain. Tu as bien dormi Sweetie d’amour ? Pas très bien. J’ai eu une érection dans ma cage qui m’a contrarié. J’ai eu un mal fou à m’endormir. Je n’ai pas pu me soulager parce que le stimulateur est a plat. Puis cette journée d’hier ou dans mon esprit se mélangent plaisir et honte me tracasse. Il ne faut pas Sweetie. Le plaisir sexuel passe par des jeux pour que la monotonie ne s’installe pas. Tu as été excellent hier, ça il faut le retenir. Libère ton esprit de ce ressenti négatif. Tu as sûrement raison. On s’est bien amusé et on a joui tous les 2,  c’est ce qui importe. Au fait, mon amie Sylvie, tu sais, la sexologue dont je t’ai parlé  organise une soirée samedi. Ce sera ici parce qu’il n’y a pas assez de place chez elle, tu sera la ? Oui, bien sûr. Le thème, c’est « soirée travestie ». Je serais habillée et maquillée en gendarme très sévère, toi je t’imagine en petite fille sage, qu’en penses tu ? Pourquoi pas. Ça me fait vraiment plaisir que tu rencontres Sylvie. Tu verras, elle pratique aussi l’hypnose pour certains de ses patients. Elle est formidable et pourra certainement nous aider. Je te fais un petit café ? Volontiers. Bien sûr vous lui faites prendre son T-blocker et son bromure par la même occasion. Une demi heure plus tard ; Veux tu que je te fasse ton petit massage ? Oui, ça va me détendre… Ça j’en suis sûre ! Je voudrais que tu prennes une petite douche avant… Je vais te faire un lavement.  ???? C’est pour que ton rectum soit bien propre, tu va voir, c’est bizarre mais pas désagréable. Vous lui enlevez sa cage, il ne risque pas de bander. Tiens Sweetie, j’ai acheté du Poppers, prends quelques respirations au dessus du flacon, c’est très relaxant. Sweetie prends 4 bonnes respirations. Ouah, c’est super agréable. Je me sens comme sur un nuage… Avec ça tu vas encore plus apprécier ton massage. Vous lui faites son massage habituel et finissez bien sûr par son massage de la prostate, mais cette fois ci, c’est la main entière que vous entrez dans son rectum. Vous refermez votre poing et pratiquez de puissants allez retours sortant complètement votre poing à chaque fois. Vos phalanges excitent la prostate de Sweetie qui se répand dans votre autre main. Vous continuez pendant un bon quart d’heure après que Sweetie se soit répandu. Son anus ne se referme même plus complètement laissant apparaître comme des lèvres.   Vous venez de lui faire une petite chatte de sissy. Elle ne durera pas, vous la prenez en photo puis portez votre main pleine de sperme a sa bouche ; Sweetie sait quoi faire. Vous lui remettez sa cage. Tu as aimé Sweetie ? Tu préfère mes doigts ou le stimulateur ? Oui, j’ai ressenti beaucoup de plaisir. Je préfère quand c’est toi qui me caresse. On refera ça demain si tu veux. Sweetie repart chez lui, pour une fois il n’a pas eu son viagra, il devrait mieux dormir. Bien sûr, vous téléphonez à votre amie Sylvie pour lui dire où vous en êtes avec Sweetie. Tu te rends compte Sylvie, en 2 mois je lui ai imposé la cage de chasteté, un traitement hormonal, lui ai fait porté un gode en permanence, lui ai fait boire son foutre, et ce soir je l’ai initiée au lavement et l’ai fistée profond et brutalement au point de lui faire des lèvres anales.  Bravo ma chérie ! Je veux absolument la rendre accro a la bite et a la dégustation de foutre ce samedi. Je vais t’aider ma puce. Samedi arrive, et Sweetie est la. Hello Sweetie. On a pas beaucoup de temps  devant nous. Prend toi une petite douche et fait toi un bon lavement, je te rejoint tout de suite, je vais chercher la crème dépilatoire pour que tu sois bien lisse de la tête au pieds. Tu vas être habillée en blanc et il ne faut pas qu’il y ait de poils disgracieux. Pourquoi un lavement ? C’est au cas où j’aurais le temps de te faire un massage. Vous enduisez Sweetie de crème et lui rasez le visage.  Vous lui mettre un joli fond de tain, puis lui dessinez de jolies petites taches de rousseur sur les pommettes Il est temps maintenant de bien rincer Sweetie et de vérifier qu’elle est bien lisse. Vous lui mettez bien sûr sa cage, la faites sortir de la douche et commencez a la maquiller, des QOS aux milieu des paupières, un fard fluo de chaque côté, puis le ricil et le crayon. Un joli rouge à lèvres, boucles d’oreilles et collier assorti complètent la préparation. Tu es super Sweetie. Je vais te mettre un bandeau sur les yeux, tu auras la surprise quand ce sera fini. Vous lui transférez un tatoo QOS derrière le cou autour duquel vous mettez un fard fluo et faites la même choses sur chacune de ses fesses. Vous lui vernissez les ongles des mains et des pieds d’un rose fluo. Vous lui passez une jupe moulante très fine et un chemisier bien ouvert et quasi transparent. Vous lui mettez un collant fantaisie ouvert a l’entrejambe puis une jolie paire de sandales à faibles talons. Vous lui enlevez son bandeau et la prenez en photo sous toutes les coutures, puis envoyez les photos à vos amis blacks avec le commentaire « votre cadeau pour ce soir, a ne pas toucher avant mon autorisation, Sylvie doit la conditionner au préalable ». Vous emmenez ensuite Sweetie devant le miroir. Sweetie, regarde toi dans le miroir… C’est un peu trop, non ? Non je t’assure… puis les invités vont arriver, je n’ai plus le temps, je dois récupérer ma tenue de gendarme…. Tient, ça frappe à la porte, j’y vais, ne t’inquiète pas, ça ira très bien. C’est votre ami qui vous apporte la tenue en question. Vous vous faites un maquillage très sévère puis enfilez votre tenue de gendarme, munie d’une matraque…. Très BDSM… Les invités arrivent et les hommes travestis n’ont que des tenues féminines sobres et aucun maquillage, tout au plus une perruque. Un simple clignement d’œil est un appel aux blacks qui sont les seuls à ne pas être travestis. Sweetie est tellement bandante qu’il est évident qu’elle va passer à la casserole ce soir. Sylvie arrive enfin et vous la recevez avec Sweetie. Bonjour, tu es Sweetie, je suppose ? Oui. Je suis Sylvie. Tu es extrêmement jolie Sweetie, je suis heureuse de faire ta connaissance. Ta petite amie m’a souvent parlé de toi. Veux tu que l’on s’isole un peu dans la chambre pour discuter de tes petits problèmes ? Il n’y en a pas pour longtemps. C’est un peu gênant. Tu sais c’est mon métier d’aider les personnes qui ont ce genre de soucis, tu te sentiras mieux après, ta copine, qui est aussi ma meilleure amie m’a dit qu’elle aimerait bien qu’on en parle ensemble. D’accord. Je sais que tu es entre deux eaux, ne sachant pas s’il faut avoir honte ou simplement prendre le plaisir. Je n’interviendrais pas sur votre sexualité. Elle va plutôt bien, même si elle est atypique. Ta copine m’a dit que tu n’allais pas bien. Elle est follement amoureuse de toi et je sais que c’est réciproque. Il ne faut pas gâcher tout ça. On fait quoi ? Je vais passer par l’hypnose, ce sera plus facile pour toi. Allez, allons dans la chambre, il y en a pour une petite demi heure, on rejoindra les autres après. Ok Sylvie. Allonge toi sur le lit, il faut que je t’explique certaines choses, pour cela, pas besoin d’hypnose. Voilà, il n’existe pas d’êtres humains 100 pour 100 homme ou 100 pour cent femme. Tu fais partie des gens qui sont plutôt nés du côté opposé. Ça ne t’a pas empêché de donner du plaisir a ta petite amie, mais elle m’a dit que tu vivais mal la situation. C’est vrai Je voudrais voir ton corps, ça te gêne ? Tu préfères sous hypnose ? Non, jusque là ça va.  Vas-y Sweetie enlève son chemisier et sa jupe. Oh mon dieu ! Non seulement tu es intelligent, courtois, mais en plus tu as un corps d’androgyne de rêve… pas étonnant que ta copine fasse tout pour te garder. Je vais avoir des questions qui pourraient te mettre mal a l’aise, je te passe sous hypnose. C’est Ok ? D’accord. Sylvie procède a la mise sous hypnose de Sweetie laquelle se relâche complètement. Sweetie, tu dois t’accepter tel que tu es. Tu es androgyne avec un tout petit sexe, tu prends du sperme en bouche, adore te faire pénétrer l’anus. Tu portes une cage de chasteté et un stimulateur anal en quasi permanence. Cela ne te dérange pas de porter des vêtements féminins si ta copine te le demande. Tu es d’accord ? Oui Tu es ce que l’on appelle une sissy. J’en connais beaucoup, nettement moins jolie que toi, mais qui sont heureuses parce qu’elles se sont acceptées en tant que telles et vivent des relations sexuelles épanouies. Tu dois faire comme elles. Oui, mais que font-elles ? En général, elles font ce que leurs femmes ou petites amies leur demandent. En contrepartie, la sissy a toute liberté pour des ébats avec  d’autres sissies ou des amants mâles. Souvent les femmes demandent à leur sissies de les lécher, de lécher le sexe de l’amant avant pénétration, de participer au jeu sexuel en léchant sexes, anus, boules puis à la fin de nettoyer sexes et sperme répandu sur ou dans la femme après l’orgasme. Tu veux le faire ? Je pense que je peux faire ça. Tu vas le faire. Le plus simples serait de commencer avec les copains blacks de ta petite amie, douze d’entre eux seront là ce soir. Elle est au courant de tout ça et est d’accord pour que tu te laisse faire par ses copains black Je vais te passer une vidéo d’environ un quart d’heure où tu verras des sissies heureuses. Je reviendrai te sortir de l’hypnose après. 20 minutes plus tard, vous revenez pour une petite mise au point avant la sortie de l’hypnose.  Alors Sweetie, les sissies t’ont-elles paru heureuses, t’ont-elles donne envie ? Oui. Que fera tu si un mec bien monté baisse sa braguette devant toi ? Je vais prendre son sexe en bouche. Puisque ta copine est d’accord, s’il veut aller plus loin ? Je ferais tout ce qu’il veut. Bien. Je te présenterai plus tard des sissies afin que vous puissiez discuter ensemble. Maintenant, quand je vais claquer des doigts, tu va te réveiller et gardera a l’esprit ton statut et la façon dont tu dois agir. CLAC Je me sent fatigué... C’est normal, c’est le contrecoup de l’hypnose. Vient, on va rejoindre la table et prendre un petit rafraîchissement. Oh Sweetie, vient t’asseoir entre moi et mes copains. Tu m’a manqué ! Pendant une petite demi heure, on discute, on boit, on refait le monde. Sweetie a bu  trop d’alcool, et s’écroule sur la table, contrairement aux blacks qui n’ont pris que des jus de fruit. La séance d’hypnose l’a vraiment fatiguée. Il faut l’aider à regagner la chambre pour une bonne demi heure de repos. Après, vous pourrez jouer. C’est Ok pour moi, Sylvie, je te fais confiance. Les copains amènent Sweetie dans la chambre puis reviennent autour de la table. Une demi-heure plus tard… Les garçons, on va rejoindre Sweetie. Vous lui faites inhaler une bonne dose de Poppers puis réveillez Sweetie en douceur. Sweetie, il y a une surprise pour toi, Sylvie a fait venir sissy jolie qui va jouer avec les garçons en même temps que toi. Fait exactement comme elle, ça va t’aider. Sweetie, sissy jolie, les garçons a vous de jouer ! Tu vas faire  comme sissy jolie Sweetie ? Oui. Sylvie et moi allons prendre un rafraîchissement, on vous laisse vous amuser. Les blacks sortent leurs queues magnifiques et sissy jolie commence a les sucer tour à tour, puis se fait prendre en DP.  Sweetie  suce les bites les unes après les autres et se fait elle aussi prendre en DP. Vous avez bien sûr la commande des caméras et les orientez à votre guise. Vous afficher sur votre écran XXL la scène dans le séjour afin que tout les invités se régalent. Sweetie se fait prendre en DP, sissy jolie se met derrière elle et lui glisse en plus sa main qu’elle enfonce jusqu’au coude puis exerce des va et vient ressortant complètement la main, le poing fermé pour bien élargir la chatte de Sweetie, laquelle gémit de plaisir. Sissy jolie positionne sa main au dessus des bites, puis en dessous, l’élargissant de plus en plus. Des lèvres anales commencent à se former… Nul doute que Sweetie devra porter un plug permanent pour être étanche ! Les garçons sont sur le point d’éjaculer et sissy jolie leur présente un saladier pour qu’ils se répandent. Celui qui était dans sa bouche s’est déjà abandonné et Sweetie s’est délecté de son foutre chaud. Sissy jolie récupère le sperme et déclare : Non seulement vous avez d’énormes queues mais vous éjaculez une quantité incroyable de foutre. Vous pouvez la prendre a 4 sans problème. 1 dans sa bouche et 3 dans son petit trou. En attendant je vais lui faire un double fist les poings fermés pour lui faire de belles lèvres. Sweetie se fait prendre pendant des heures tandis que c’est la partouze générale dans le séjour. Il est bientôt 6 h et la majorité des invités sont repartis, y compris les amis blacks qui ont bien donné. Une copine est encore là et vous aide à récupérer le foutre dans les capotes et sur les plastiques de protection que vous aviez mis un peu partout dans la maison. Tout ce foutre est mis dans le saladier dans lequel les blacks se sont répandu, cela fait un beau volume… Muriel pose la question : Tu as des bocaux vides quelque part ? Oui dans le placard au dessus de l’évier. Super, je vais te préparer un mélange avec 1 tiers de whisky et 2 tiers de sperme pour que tu puisse le conserver. Elle remplit de bocaux a confiture. Je vais vous préparer un délicieux cocktail mes chéries. Il reste un peu de sperme dans le saladier et Muriel remplit 1 verre a moutarde de 8 cuillères de sperme et 4 cuillères de whisky. Elle couvre le verre de son couvercle en plastique et l’agite pour bien mélanger, puis elle laisse reposer quelques instant. Tu as une passoire a lait et 2 verres à dégustation ? Oui je te donne ça. Muriel filtre son mélange, ajoute un peu de coca et met les verres au micro onde pendant une quinzaine de secondes, puis les tend tiédis. Goûtez moi cet élixir ! Il faut le garder en bouche pendant quelques secondes, puis l’avaler lentement pour bien le sentir au fond de la gorge. Excellent ! dites vous en cœur. Ce sera l’apéritif de Sweetie ! Sissy jolie vous rejoins dans le séjour et demande a Muriel si elle pourra la déposer en partant. Les deux partent rapidement et vous rejoignez Sweetie dans la chambre. Elle est couchée sur le ventre et vous vous endormez en caressant ses petites pommes d’amour.   Fin de cette partie.                                
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Par : le 31/10/26
Vous fantasmez, vous êtes obsédé par la fessée, ou vous avez simplement envie de découvrir ce plaisir ? Vous êtes au bon endroit. 🥰 ​Qu'il s'agisse d'en donner ou d'en recevoir, la fessée est une pratique qui fascine de nombreuses personnes à travers le monde. Cette attirance n'a rien de bizarre ni de malsain, et elle ne traduit pas nécessairement un trouble psychologique profond. Pratiquée dans un cadre sain, fondé sur le volontariat et le consentement mutuel, elle se révèle être une activité enrichissante et profondément épanouissante pour celles et ceux qui y aspirent. ❤️ • Qu'est-ce que la fessée ? Lâcher prise, explorer des sensations intenses ou jouer avec les dynamiques de pouvoir : entre adultes consentants, la fessée s'inscrit dans un univers érotique et sensoriel. Elle permet de libérer des tensions, d'explorer des émotions fortes ou tout simplement de savourer le plaisir de l'impact et du rituel qui l'accompagne. • Donc c'est l'homme qui la donne et la femme qui la reçoit ? Non, pas du tout ! C'est une idée reçue. La fessée s'affranchit totalement des genres et des rôles traditionnels : un homme peut très bien recevoir pendant qu'une femme donne (et inversement), tout comme elle se pratique entre femmes, entre hommes, ou en alternant les rôles au sein d'un même couple. C'est avant tout une question d'affinités, d'envies personnelles et de dynamiques partagées, où chacun est totalement libre d'explorer le rôle qui lui procure du plaisir. • Mais ça fait mal la fessée ! Oui, cela peut faire mal, mais c'est précisément une douleur recherchée, contrôlée et transformée en plaisir érotique. On parle souvent de « bonne douleur » : la sensation pique, chauffe et stimule le corps, ce qui libère des endorphines (les hormones du bien-être) et procure un sentiment de lâcher-prise et d'excitation. Tout l'enjeu est de doser l'intensité selon les limites de chacun, de s'échauffer progressivement et de s'arrêter ou de modérer le rythme dès que la douleur devient désagréable ou dépasse le cadre du jeu. • D'où vient cette envie ?  C'est une question très fréquente, et la réponse varie beaucoup d'une personne à l'autre. Cette attirance peut naître de différentes manières. Parfois, elle vient de l'enfance, lorsque le cerveau associe l'autorité, l'interdit ou la tension d'une punition à une première excitation. Elle peut aussi apparaître à l'âge adulte par hasard, grâce à une lecture, un film ou un premier jeu taquin au lit qui sert de déclic. Enfin, c'est souvent un moyen puissant de lâcher prise pour couper un mental fatigué et se reconnecter à son corps. Grâce au mélange d'adrénaline et d'endorphines, ce rituel permet d'explorer des sensations intenses et des jeux de pouvoir en toute liberté. Qu'elle vienne du passé ou d'une simple recherche de plaisir, cette envie est tout à fait naturelle. • Chéri(e)? Donne moi une fessée ! Aborder ce sujet demande un peu de tact, mais c'est une discussion tout à fait naturelle : choisissez un moment calme et complice, hors de l'intimité directe ou des tensions, pour lancer l'idée avec curiosité plutôt que comme une exigence. Vous pouvez commencer par tâter le terrain en douceur (en évoquant un film ou une envie de nouveauté) ou utiliser une phrase simple comme « J'ai un fantasme en tête, tu aimerais qu'on teste la fessée tous les deux ? ». L'important est de rassurer immédiatement votre partenaire sur le fait que tout se fera dans le respect, avec son accord total et sans aucune pression, en lui laissant le temps d'accueillir et de discuter de cette proposition. • Instruments ? Pour débuter, la main nue reste l'outil le plus intuitif et facile à doser, mais si vous souhaitez utiliser des accessoires, la palette (en cuir ou en bois) est idéale pour commencer car sa surface large répartit l'impact, créant un son fort et une chaleur intense sans douleur excessive. D'autres outils plus fins, comme la cravache ou le martinet, procurent des sensations plus piquantes et nécessitent beaucoup de maîtrise. Dans tous les cas, commencez toujours par chauffer la peau à la main, évitez les zones osseuses, testez l'objet sur vous-même avant de l'utiliser, et rappelez-vous que la règle d'or est d'ajuster constamment l'intensité en écoutant les réactions de votre partenaire. • Les positions : Il existe de nombreuses positions pour administrer ou recevoir une fessée... Le choix d'une position pour la pratique de la fessée repose sur un équilibre subtil entre choix, confort et envie. La fessée, oui, mais pas dans n'importe quelle position.. selon vos envies, vos jeux ou vos scénarios, vous pouvez opter pour celle qui vous fait vibrer et correspond le mieux à l'instant présent. En voici quelques-unes que j'apprécie particulièrement ! 😍 Qu'il s'agisse de rechercher une meilleure accessibilité de la zone pour être plus à l'aise, ou de sélectionner une posture spécifique dans le cadre d'un jeu de rôle ou d'improviser pendant l'acte (en levrette), voici quelques-unes de mes préférées : J'apprécie cette position ou je suis allongée sur le dos sur un meuble, et il me relève les jambes en l'air pour m'exposer totalement. C'est une posture de vulnérabilité absolue où il m'administre la fessée, que ce soit à main nue pour faire monter la chaleur, ou à l'aide d'une ceinture, d'une badine, d'une brosse à cheveux, d'un martinet ou d'une trique en cuir. C'est une position où je me sens vraiment soumise, incapable d'échapper à ses coups, et où je me laisse totalement contrôler sous l'impact cinglant, les picotements intenses et la brûlure vive qui se propage. 🤭❤️ J'aime également celle-ci ou je suis à quatre pattes sur le lit ou le canapé, les coudes à plat et le dos bien droit. -Sur moi, il commence toujours par chauffer la peau à la main, puis il utilise la ceinture, le fouet, la cravache ou prend de l'élan pour accentuer la douleur et la morsure profonde des coups.  -Quand je lui donne la fessée dans cette position, j'aime bien avoir près de moi plusieurs accessoires à portée de main comme un paddle en bois, une spatule ou une tapette... j'en saisis un pour le fesser en retour, créant un jeu de rôles où il ne sait jamais quel outil va s'abattre, alternant entre le plaisir de dominer et la douleur piquante des impacts. 😬 Ma deuxième préférée..celle sur les genoux. Qu'il soit assis au bord du lit, sur le canapé ou sur une chaise, j'aime m'allonger à plat ventre sur ses cuisses, exactement dans la posture de l'image. Je me sens immédiatement sous son emprise directe, prisonnière de son étreinte pendant qu'il prend totalement le contrôle. Dans cette position intime, c'est généralement une fessée à la main qui résonne, parfois intensifiée par une règle rigide... c'est la base incontournable de la fessée pour ressentir la chaleur immédiate de la paume, la lourdeur de son autorité et la lancée rythmée de la douleur. 🥰 Cella là est ma préférée.. pour commencer, il me donne toujours l'ordre strict de me pencher en avant sur la table ou sur le bureau, ce qui m'excite déjà énormément par l'anticipation et la soumission. Puis, à sa guise, il varie les plaisirs avec un paddle, un martinet à lanières multiples, une badine souple, une brosse à cheveux à picots ou une ceinture pour faire claquer sa punition. C'est une position où je suis le plus à l'aise pour encaisser la douleur, savourant l'alternance entre le chaud et le froid, l'aigu des lanières et les marques rouges vibrantes qui s'installent. 😍 Une levrette sans fessée, c'est comme un repas sans sel, ça manque cruellement de goût ! C'est l'apogée absolue du plaisir et de la domination. Obligatoirement, lorsque nous faisons l'amour dans cette position, il m'en colle toujours de manière rythmée et puissante, et j'aime tellement ça.  Entre les mains qui s'abattent lourdement sur ma peau en feu, le claquement des coups qui résonne en cadence avec nos corps, et les frissons de douleur exquise qui se mêlent à l'excitation charnelle, c'est le summum de l'abandon.  Je me sens totalement possédée, soumise à ses assauts et à son rythme, où chaque gifle sur mes fesses intensifie la brûlure, décuple le plaisir et me fait chavirer de bonheur dans une soumission totale. Avant et pendant la sodomie, cela me fait totalement oublier la douleur de la pénétration anale, me procure un lâcher-prise immédiat et transforme l'intensité du moment en un pur plaisir. 😍 • Les Variantes : Il y a fessée et fessée ! La coquine, la punitive, la thérapeutique... on en parle tout de suite... 🥰 Celle qui plaira à tous les adeptes, la fessée érotique classique.. Sur les genoux ou dans d'autres positions, les classiques sont plus douces, plus tendres, et apportent une immense complicité, de la chaleur et beaucoup d'émotions.. 😘 La punitive, celle administrée en cas de bêtises et croyez-moi j'en fais des bêtises.. dans ces moments-là, les claques sont plus soutenues, plus fermes et rigoureuses pour bien marquer le coup. 😬 En jeux de rôles, qui appréciant la fessée n'a jamais rêvé de se faire fesser par son ou sa prof? Cette fessée permet de vivre un moment qu'on a toujours rêvé, souhaité, sur lequel on a fantasmé sans jamais avoir pu l'assouvir dans la vraie vie.. 🤗 La thérapeutique, celle qui fait du bien.. il m'est déjà arrivé à plusieurs reprises, lorsque je réfléchis trop et que je ne trouve pas de solution, de m'allonger sur les genoux de mon homme pour recevoir la fessée. Des fois, quand je me sens paresseuse, je la lui réclame également.. Sous forme de thérapie inattendue, elle fait un bien fou croyez-moi. 🫡 Un peu plus hard pour les vrais adeptes, la BDSM... être attachée pour être fessée avec des accessoires tels que fouets, martinet, cravaches et autres.. se soumettre entièrement à son ou sa partenaire pour une séance ou une soirée intense. 😈 • Aftercare : Après l'intensité de l'action, vient le moment indispensable de l'aftercare, un retour au calme tout en tendresse où la tension laisse place à une profonde complicité. C'est l'instant des longs câlins, des baisers apaisants et des caresses rassurantes pour se reconnecter. 😘 Il lui arrive de me mettre de la crème apaisante sur mes fesses pour soulager un peu la chaleur, les brûlures et les marques.. C'est un instant que j'attends presque autant que la séance elle-même, une transition parfaite entre l'intensité de la domination et la douceur absolue du retour au calme. ❤️ Après l'effort, lorsque mes fesses sont encore en feu, tout rouges et marquées par les coups, ses mains changent de rôle : elles ne frappent plus, elles soignent. Avec infiniment de précaution, il dépose une noisette de crème fraîche sur sa paume et commence à l'étaler par des mouvements lents, circulaires et délicats. 🤩 Ce contact, d'abord un peu frais et surprenant sur ma peau sensibilisée, procure un soulagement immédiat. La brûlure s'estompe peu à peu sous la caresse de ses doigts attentifs qui massent doucement chaque zone endolorie. C'est un moment d'une grande intimité, où il prend le temps de réparer ce qu'il vient de bousculer, de vérifier que tout va bien et de m'envelopper de sa bienveillance. 😍 Entre murmures tendres, respirations apaisées et peau à peau, cette attention transforme la douleur résiduelle en une vague de bien-être et de réconfort profond. • Pour celles et ceux qui veulent essayer : Pour s'initier en douceur à la fessée, la clé absolue réside dans la communication, la confiance mutuelle et le consentement éclairé.  Prenez le temps de discuter en amont de vos envies, de vos limites et de vos fantasmes, puis commencez toujours par des pratiques légères comme la main nue et des positions confortables... avant d'envisager d'introduire des accessoires ou de l'intensité.  Établissez un mot de sécurité (safe word) pour pouvoir modérer ou arrêter le jeu à tout moment, et n'oubliez jamais de conclure chaque séance par un temps d'écoute, des câlins et de la douceur pour que cette découverte reste une source exclusive de plaisir et de complicité. Alors, convaincus ? 🤭 Oserez-vous la fessée ? 😈 Pour ceux et celles qui la pratiquent déjà, n'hésitez pas à nous donner vos avis et vos sensations. 🥰
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Par : le 30/10/26
Après cette séance "photos", Maître se plaça à côté de moi : j'avais les pattes avants sur le sol devant moi, la gueule face au sol et la croupe haut relevée avec les pattes arrières écartées. Il commença à me caresser le torse, s'attardant un peu sur mes tètons et les faisant rouler un peu sous ses ongles, puis, Il passa ses mains sur mes fesses et mes cuisses ... évidemment, il glissa ses doigts dans ma raie et il arriva à mes organes génitaux qu'il empoigna sans ménagement.  "C'est bien, salope, tu as l'air obéissante et ton cul me plait ... au fond, c'est tout ce qui m'intéresse  ... alors, tu as le choix mais sache que si tu viens encore ici, samedi prochain, tu seras à Moi et rien qu'à Moi ! Si tu viens, Je te donnerai les instructions et Je te dresserai. A toi de voir. Maintenant, rhabille-toi et file car, dans une heure, j'ai une autre salope à voir et celle-là, Je vais l'utiliser." j'avais mon compte pour cette 1ère séance et je filai sans demander mon reste. Finalement, la séance m'avait plu. Bien sûr, je m'étais sentie humiliée de devoir ainsi m'exhiber devant un homme mais aussi excitée et, d'ailleurs, une fois rentrée chez moi, je me suis branlée avec fougue et j'avais joui très fort ... je décidai donc de retourner chez Maître... A SUIVRE 
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Par : le 30/10/26
La première fois où j’ai vraiment ressenti une envie irrésistible de faire une fellation à un homme, c’était dans un petit studio assez particulier. Deux couchages avaient été aménagés en mezzanine, dans un espace où l’on vivait un peu à l’étroit, mais où régnait une ambiance amicale et décontractée. Les deux amis qui occupaient les lieux m’avaient convaincu de rester dormir chez eux plutôt que de reprendre ma moto. Nous avions bu, et ils estimaient, à juste titre, qu’il était plus raisonnable que je passe la nuit sur place. J’ai donc accepté. Je me suis installé dans l’un des deux lits avec l’un de mes amis, un grand garçon mince, très masculin, dont la présence ne m’était évidemment pas indifférente. La soirée s’est achevée et nous nous sommes endormis, encore enveloppés dans cette torpeur particulière que laissent les soirées bien arrosées. Puis le matin est arrivé. Je ne saurais pas dire précisément ce qui m’a traversé l’esprit à cet instant, ni d’où m’est venu ce courage que je ne me connaissais pas. Peut-être était-ce une envie que je portais déjà en moi sans avoir osé la reconnaître pleinement. Peut-être avais-je simplement cessé, pour quelques instants, de me poser toutes les questions qui m’empêchaient habituellement d’agir. Toujours est-il que je me suis rapproché de mon ami. Il semblait dormir profondément. Je me suis laissé guider par ma curiosité et par une attirance qui, ce matin-là, prenait une place beaucoup plus importante que mes hésitations. Pour la première fois, mon désir ne se limitait plus à une pensée fugace ou à un fantasme : j’avais réellement envie de découvrir ce que pouvait être une fellation, de donner du plaisir à un homme de cette manière. Je me souviens de la surprise que j’ai éprouvée devant ma propre audace. Ce qui m’étonnait le plus, finalement, ce n’était pas seulement ce que j’étais en train de découvrir, mais le fait que cette envie soit devenue si naturelle, si pressante, alors que je n’avais encore jamais franchi ce pas. J’ai poursuivi cette découverte jusqu’à ce que mon ami manifeste son réveil d’une manière tout à fait inattendue. Il s’est soudain exclamé, avec une stupéfaction presque théâtrale : — Il m’a sucé ! Il m’a sucé ! Ses cris ont réveillé notre deuxième compagnon, qui dormait dans l’autre couchage. Encore à moitié endormi, celui-ci a demandé ce qui se passait. La réponse a fusé, répétée avec un étonnement qui semblait grandir à mesure qu’il parlait : — C’est L… ! Il m’a sucé ! À cet instant, j’aurais probablement souhaité disparaître sous terre. Je ne savais plus où me mettre. Ce qui s’était passé dans l’intimité du réveil devenait soudain le sujet d’une conversation à laquelle je n’étais absolument pas préparé. J’étais à la fois embarrassé par cette exposition inattendue et incapable de nier ce que je venais de faire. Je regardais mon ami, encore étonné par sa propre découverte, puis l’autre qui émergeait lentement du sommeil, essayant de comprendre la scène et les exclamations qui avaient interrompu sa nuit. Je ne savais pas quelle attitude adopter, ni quoi répondre. J’étais partagé entre la gêne de me retrouver ainsi au centre de l’attention et le souvenir encore tout proche d’une expérience qui m’avait profondément marqué. Cette matinée est restée gravée dans ma mémoire. Elle représentait bien davantage qu’une première expérience sexuelle : c’était le moment où j’avais découvert, de façon très concrète, une envie que je n’avais encore jamais osé assumer pleinement. J’avais franchi une limite personnelle, et cette découverte avait quelque chose d’inattendu, presque de déconcertant. Avec le recul, je crois que ce qui m’a le plus marqué, ce n’est pas seulement la nouveauté de l’expérience, mais la force du désir que j’avais ressenti. Pour la première fois, j’avais compris que le plaisir pouvait aussi se trouver dans le fait de donner, dans l’attention portée à l’autre et dans cette satisfaction singulière que l’on éprouve lorsque l’on découvre une facette de sa propre sexualité que l’on ignorait encore.
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Par : le 30/10/26
Comment choisir son petit copain pour en faire un futur mari idéal, cocu soumis et obéissant .  Chapitre 6 :  Sweetie vous donne du plaisir…   Sweetie dort sur le ventre. Vous reluquez ses petites fesses et regrettez ne pas l’avoir fait déposer dans votre lit, puis allez vous coucher. Le lendemain matin vous lui préparez son café crème agrémenté d’un peu de foutre de vos amants, de bromure et de son T-blocker. Sweetie le boit et constate un goût bizarre. C’est peut être du a la crème, j’ai changé de marque. Je vais prendre une douche je crois que ça me fera le plus grand bien. Ok, après je te ferais ton petit massage. Sweetie ressort de sa douche et s’allonge sur le ventre. Vous commencez  a le masser avec ses doses habituelles, une fois que celles-ci ont bien pénétré, vous continuez avec l’huile de massage. Retourne toi que je te masse l’autre côté. Sweetie se retourne et vous constatez que vous lui aviez laissé sa cage. Je vais te la retirer. Au fait Sweetie, est-ce que tu aimes porter ton stimulateur ? Oui. Je suis surpris par ce que j’étais un peu contre au départ, et maintenant je prends plaisir, même seulement en marchant. Tu sais j’ai pense a un truc…Je t’avais parlé de mes jouets sexuels, j’ai acheté une ceinture pour aller avec, je vais te montrer tout ça. Vous ramenez un de vos godes et le montrez a Sweetie en lui disant que c’est le « petit ». La longueur de la hampe mesure  18 centimètres et le diamètre mesure 4 centimètres et demi. Vous présentez le joujou a côté du petit sexe de Sweetie. Le pauvre se rends bien compte que son petit pénis n’a rien a voir avec le sexe d’un vrai mâle. Il comprends qu’il ne pourra pas faire jouir une femme avec son petit zizi dont le volume est 10 fois plus faible que celui du « petit jouet » que vous lui présentez. Vous voyez qu’il est un peu désorienté, fait la moue et vous avez idée de son désarroi. C’est le moment d’en profiter :   Pour pallier a ta défaillance provisoire, on pourrait faire l’amour, toi équipé du gode ceinture, moi avec la commande d’activation de ton stimulateur. Comme tu jouis rapidement, je l’activerai quand j’arriverai a l’orgasme. On pourrait « faire l’amour » ensemble et jouir en même temps…. Tu en penses quoi ? Ça peut être une bonne idée, j’aimerais tant te faire plaisir. Vous terminez le massage de Sweetie et lui remettez sa cage.  Je vais aller m’habiller sexy, me maquiller pour bien te donner envie et je revient. En attendant, toi qui est encore puceau, regarde cette vidéo pour voir comment on donne du plaisir a une femme. Vous lui faites visualiser la vidéo en question tandis que vous vous préparez. Vous vous graissez le vagin avec une bonne partie du foutre restant de vos amants de la veille, le restant bien étalé sur votre mont de Venus, entre les lèvres, entre les fesses et sur vos seins. Vous avez mis votre petit bijou anal. Vous vous habillez et vous maquillez très salope sexy et revenez vers Sweetie, vous vous installez sur le lit, les jambes bien écartées le regard malicieux : Tu as bien appris ta leçon Sweetie ? Parce que maintenant il va falloir réciter ! Ça te plaît ce que tu vois ? Oh oui. J’espère que je seras à la hauteur… Je vais t’aider… tu commences par quoi ? Te lécher, te masser, te mordiller l’oreille en gémissant T’embrasser en laissant ta langue pénétrer ma bouche… te masser les pieds tout en léchant tes orteils ; faire tout ce qui pourrait te donner du plaisir. J’aime ce que tu me dis là, ça s’appelle « les préliminaires ». Vas-y. Sweetie s’execute… C’est bien Sweetie, tu fais ça vraiment très bien pour un débutant…n’oublie pas de caresser mon clitoris, c’est le petit bouton situé en haut de ma minette…oui c’est ça. Humm…J’ai envie que tu me prennes maintenant, en levrette. N’hésites pas à me malmener comme le ferait un mâle alpha, que ce soit verbalement ou  physiquement du genre claques sur les fesses… C’est à toi. A quatre pattes, salope ! et cambre toi bien !   Une bonne claque sur chaque fesse, puis Sweetie s’introduit.   C’est exactement ça  Sweetie, alterne brutalité et douceur, caresse moi le corps pendant que tu me prends. Surtout oscille bien ondule des hanches pour que le jouet titille chaque millimètre carré de mon vagin ! Tu verras en fonction de l’expression de mon visage, de mes réactions, quoi faire et a quel moment. A toi de jouer !   Sweetie vous prends comme si vous étiez sa propriété, vous déplace sur le lit comme un morceau de viande, vous insulte vous balance des claques sur les fesses, vous prends dans toutes les positions qu’il a vu sur la vidéo, il a bien appris sa leçon… Au moment où vous être prête a avoir votre orgasme, vous vous mettez sur le dos et lui demandez de se mettre a cheval sur vos cuisses, son sexe au dessus de votre minette. Caresse moi le clitoris Sweetie, je suis sur le point de jouir. Je veux voir tes yeux quand tu vas jouir en même temps. Tandis que vous avez votre orgasme, vous activez le stimulateur et faites se répandre Sweetie jusqu’à ce que le sperme ne coule plus. Tu sais ce qui se passe après Sweetie ? Non, je n’ai pas vu la fin de la vidéo. Tu es sensé lécher ton sperme sur ma minette et entre mes lèvres et tout garder en bouche jusqu’à ce que je te dise d’avaler. C’est très excitant pour une femme. Ça peut me donner aussi un orgasme de plus…Allez, vas y. Non, je ne peux pas. Je suis très déçue Sweetie, après tout ce que j’ai fait pour toi, tu pourrais quand même m’offrir ce plaisir ! Finalement Sweetie s’exécute. J’adore te voir lécher ton sperme, c’est très excitant. Oui insiste bien sûr mon clito. Oh, je sens que je vais jouir de nouveau…Oh c’est bon. Merci Sweetie. Regarde il reste un peu de sperme sur mon ventre, lèche le aussi. Sweetie lèche jusqu’à la dernière goutte.  Viens me montrer ta bouche. Sweetie ouvre grand la bouche et vous lui glissez quelques doigts, jouant avec sa langue et son sperme en bouche… Eh bah dis donc, tu as bien éjaculé ! Tu peux avaler maintenant, c’est plein de protéines. Tu vois, ça n’était pas si terrible, on recommencera ça souvent. Je suis impressionnée par ce que tu as fait Sweetie. Tu m’as fait  jouir 2 fois alors que tu étais encore puceau, c’est hallucinant. On se prend un petit rafraîchissement ? Oui, j’ai un peu soif. Vous lui servez sa boisson préférée. Comme il doit rentrer chez lui, vous versez un peu de viagra dans son verre. Sûr qu’il va avoir du mal a s’endormir….   A venir chapitre 7 Sweetie, ça va être ta fête !        
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Par : le 30/10/26
Je suis Cléa, 24 ans et récemment fiancée. Aujourd’hui, je vais vous parler de la fellation... 🥰 ​La gâterie, la pipe, la turlute... ou encore sucer, pomper.. connue sous plusieurs noms, la fellation est ce qu'on appelle l'art de stimuler buccalement un pénis. 👅 ​Je vais vous parler de mon vécu, de mes techniques... ​Comment je suis passée d'une jeune femme vierge, apeurée par la vue d'un gros pénis et la main tremblante à l'idée de le saisir, à une experte régulière... et qui avale ! 💦 Personne ne naît expert, l'expérience s'acquiert avec la pratique. ​Pour me forger ma théorie, j'ai lu beaucoup d'articles, de récits et visionné des vidéos d'expertes et de médecins abordant le sujet. ​J'en suis arrivée à une conclusion : Les hommes adorent se faire sucer. ​Le mien ? Il ne déroge pas à la règle, lui aussi aime cela. 🤭❤️ ​• Pourquoi les hommes en raffolent ? Grâce à sa langue, la partenaire peut prodiguer des caresses d'une grande précision et stimuler des zones particulièrement sensibles. Les testicules, le perinée, la verge, le gland sont des zones bardés de capteurs sensitifs. La bouche et la langue par leur souplesse, leur chaleur et leur humidité offrent une texture et un contact qu'aucune autre caresse ne peut imiter. L'alternance des rythmes, la fraîcheur de la salive et de la précision des lèvres créent chez l'homme une montée d'excitation fulgurante. Elle deviens le point de rencontre parfait entre une stimulation physique absolue et une connexion intime profondément valorisante. • Mais c'est dégoûtant, c'est l'organe par lequel sort le pipi ! Oui, c'est vrai que la miction et l'éjaculation empruntent le même canal,  mais jamais en même temps ! Un système de valves sophistiqué s'assure que tout est parfaitement propre et compartimenté au moment venu. Toujours privilégier une bonne douche, un nettoyage minutieux et une irréprochable hygiène. Puis, quand l'envie et la complicité atteignent leur paroxysme, le "dégoût" cède instantanément la place au lâcher-prise et au pur plaisir. • Imagine il lache la sauce ? Pendant une fellation, l'éjaculation survient souvent de manière soudaine, et la texture, le goût ou la surprise peuvent parfois surprendre ou donner une impression un peu déstabilisante, voire « dégueulasse » Le plus important c'est de communiquer avec ton partenaire... Si je n'aimes pas ça, je peux tout à fait lui demander de me prévenir. il n'y a absolument aucune obligation d'aimer le sperme en bouche ou de l'avaler. • Donc a chaque fois qu'on va faire l'amour je le suce ? Le meilleur moment pour une fellation dépend entièrement de ce que vous ressentez tous les deux. Que ce soit en douceur comme préliminaires avant de faire l'amour, ou de façon totalement spontanée sur un coup de tête, l'essentiel est que ce soit un moment de plaisir partagé et sans pression. Écoutez vos envies et communiquez, c'est la clé pour que tout le monde soit à l'aise ! Moi, j'aime la spontanéité. Il m'arrive de le sucer parfois quand il rentre du boulot, pendant qu'il regarde la télé, au lit d'un coup, le matin, dans la voiture... Pourquoi ? Parce que je sais qu'il l'appréciera, alors je fais cet effort avec plaisir. 🥰 • Comment la faire ? Avant de passer aux choses sérieuses et de poser la bouche sur son pénis, l’idéal est de prendre le temps de faire grimper la température. Ne vous jetez pas tout de suite sur son membre ! ​Commencez par explorer et embrasser doucement son corps : son ventre, ses cuisses, son pubis, sans oublier le périnée. • Le tuto de Cléa ! je me concentre d'abord sur ses testicules. Je commence par les masser délicatement avec mes mains, les caresser et jouer avec pour capter toute son attention. Ensuite, j’y pose ma langue : je les léchouille, les suce et les gobe une à une avec gourmandise. C'est une zone extrêmement sensible et bourrée de terminaisons nerveuses : effet garanti pour faire monter le désir... 😋 Une fois qu'il est totalement sous le charme et que ses testicules ont eu droit à toute ton attention, c'est le moment de remonter vers le pénis avec douceur et sensualité. Je prends le bout de ma langue pour lécher le bas de sa verge, puis, en gardant ma langue bien collée contre sa peau, je remonte délicatement vers le haut comme si je léchais une glace... 🍦 Une fois arrivée en haut, je fais tourner ma langue autour de son gland, je fais entrer juste cette partie dans ma bouche pour lui faire un petit bisou, et je recommence à tournoyer ma langue dessus. 👅 Pour faire durer le plaisir, après m'être attardée sur le gland, je lèche toute la verge mais cette fois-ci de haut en bas pour redescendre jusqu'à la base, et je répète ces mouvements plusieurs fois.  Une fois que j'ai bien léché sa verge dans tous les sens et fait tournoyer ma langue à plusieurs reprises, je commence à le prendre en bouche : d'abord le gland, puis tout doucement toute la verge en allant le plus loin possible. 🤭 Je commence alors un mouvement de va-et-vient de haut en bas, en essayant de saliver au maximum pour qu'il puisse profiter de la fraîcheur de ma salive mélangée à la chaleur de ma langue. 😛 Parfois, j'aime faire 3 ou 4 mouvements de va-et-vient avant de me retirer complètement pour recommencer à le lécher avec ma langue, histoire de casser le rythme et de le faire languir encore un peu plus. 🥰 Je n'oublie pas d'alterner les sensations : je le lèche aussi bien avec le bout de la langue.. Lécher le pénis avec le bout de la langue procure des sensations à la fois intenses, contrastées et hautement stimulantes grâce à la forte concentration de terminaisons nerveuses, notamment au niveau du gland et du frein. L'effleurement précis de la pointe, provoque des frissons et fait monter l'excitation de manière très graduelle. Mais je léche également avec le corps de la langue, car la sensation change complètement selon la partie de la langue qui le stimule.  Utiliser toute la surface ou le plat de la langue sur le corps du pénis procure des sensations plus larges, enveloppantes et continues que le simple bout de la langue. Ce contact plus vaste répartit la chaleur et l'humidité sur toute la verge, créant une caresse enveloppante et glissante qui stimule l'ensemble des récepteurs cutanés de manière douce, sensuelle et particulièrement relaxante. Je continue ces caresses linguales avant de le gober au maximum et d'aller le plus loin possible, afin que l'intégralité (ou presque) du pénis soit dans ma bouche. Avec de l'entraînement et de la pratique, j'ai réussi à maîtriser la gorge profonde, ce qui lui permet de ressentir toute l'intensité de ma chaleur. 🥰 ​À force d'être stimulé et avec cette accumulation de sensations intenses, il arrive un moment où il a envie de jouir. C'est l'instant où il prend le plus de plaisir, juste avant l'éjaculation. C'est le bouquet final de tout ce travail de préparation et de complicité ! • L'apothéose : Une pipe sans éjaculation (sauf en simple préliminaire), c'est comme manger un fondant au chocolat sans toucher à son cœur coulant ! 😋 ​Pour moi, il existe 4 possibilités de stimulation afin de le faire jouir pour un happy ending divin, selon les préférences de chacune : ​- Sans contact buccal... Pour celles qui ne veulent pas que le sperme entre en contact avec leur bouche, on peut simplement finir par une masturbation manuelle pour l'amener à l'éjaculation. Votre partenaire appréciera sûrement, que ce soit les mains libres, ou avec une éjaculation sur le visage ou sur le corps. ​- La version dégoulinante... Pour celles qui ne veulent pas garder trop longtemps le sperme en bouche, vous pouvez le laisser s'écouler naturellement pendant que vous continuez à le sucer. S'il éjacule, au lieu d'accumuler, laissez tomber le liquide avec la salive le long de sa verge. C'est un plaisir visuel et physique également pour lui, car il continuera de sentir la chaleur et la glisse. ​- Le show... Accumuler et garder un instant le sperme sur la langue, voire même lui montrer le travail accompli et lui exhiber les quelques millilitres de sa semence avant de la recracher (ou de l'avaler pour les expertes). Effet excitant garanti ! ​- Experte et intense... C'est un moment qui demande un peu de lâcher-prise, mais c'est extrêmement excitant pour votre partenaire : avaler sans se retirer. Le sucer jusqu'à ce qu'il jouisse, que ce soit prévenu ou non.  la tension accumulée trouve son issue dans une déferlante chaude et soudaine. C'est le moment précis où le corps lâche prise, où le plaisir devient une onde de choc brute et partagée. C'est le point culminant ! Quand vous le sentez sur le point de gicler, ne vous bloquez pas.. continuez votre travail minutieux, avalez en même temps, poursuivez la stimulation et accélérez les mouvements pour l'amener tout droit au 7e ciel ! • Sacralité : Selon moi, l'intimité ne devrait jamais être utilisée comme une monnaie d'échange du genre : « va faire les courses et je te fais une pipe ». C'est avant tout une preuve d'amour et de complicité envers son partenaire, particulièrement dans le cadre d'une relation de soumission. Pour donner envie à votre partenaire d'apprécier la fellation sans aucune pression, misez sur la complicité et la valorisation. Vous pouvez lui dire avec bienveillance : « J’adore quand tu me fais plaisir, mais je veux surtout que ce soit un moment agréable et naturel pour toi, sans aucune obligation. Prends ton temps, fais-le à ton rythme, et dis-moi ce qui t'excite ou ce qui te met le plus à l'aise pour qu'on découvre ensemble comment rendre ça top pour tous les deux. » L'idée est de dédramatiser l'acte, de le déconnecter de toute performance et d'en faire un échange basé uniquement sur le plaisir et l'envie partagée. Faire un bain de bouche après, c'est mon petit rituel bien à moi. Dès que c'est fini, hop, je file dans la salle de bain. C'est un réflexe machinal mais tellement satisfaisant. ​Entre le goût, la texture et l'envie irrépressible de retrouver une sensation de bouche nette, le bain de bouche, c'est mon arme secrète fraîcheur. Ça me nettoie, ça efface tout, et ça me redonne instantanément une haleine mentholée et un sentiment de propreté absolue. Et vous, pratiquez-vous la fellation ??? 👅❤️ Comment vous définiriez-vous : novice ou expert(e) ? Laissez votre avis en commentaire ! 😘
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Par : le 30/10/26
J -5 +3   J'ai envie de douceur et de sadisme de Vous et de tant d'autres choses. Trop. Si j'avais tout melangé. Si vous aviez tout melangé.    Hanging tree... J'ai peur de me faire mal avec Vous. Au cœur.     Goupillon plug Goupillon plug Goupillon plug Comme un tube qui fait gicler les foules.    Ancien contact ressurgi et honte nouvelle, IL veut savoir tout ce que j ai accepté, quemandé accepté et aimé.  Les mamelles à travailler se réveillent, la honte se révèle.    "Sais-tu que jamais tu n'auras le droit de m'embrasser,  tu auras le droit de participer. Jamais d'initier ". Délit .   J'ai soif de frais et de vrai.    Échange doux et annonce de punition des 6 mots. Il me faudra 24 heures sans impossibilité.    Nuit dense, nuit courte, frisson et colère. IL jouit et encore sans corps à corps. Goupillon goupillon goupillon. Au calme revenu, tendresse et caresses, jouir presque. Encore.  Vous. Vider et plonger.   Aimer comme nul ailleurs dans un ici cadré.   Appartenir est-ce une force? La force des faibles ou des loyaux Cerise sans noyau. Appartenir est-ce une fierté? La fierté profonde comme ancrée Cerise sous le chapeau.   Je n'ai jamais réfléchi de cette manière, effectivement, quelqu'un qui vous protège, vous guide, vous autorise le lâcher prise du précipice, en filet ou enfilé tout entier.   J'ai envie de le faire sans aucune autre contrepartie que celle des corps et âmes consentants, s'offrir mutuellement une chance de pendant. Dépendant-e-s, drame ou chimie.   L'équilibre,  l'équilibre,  l'équilibre.  Le fil se tend.   J -4 +3   Temporalité Ephemerité Effets mérités Et faits médités   Calme came canne. Clame crame Can. Rame, boum boum. Et toc.   Trois heures de sommeil, tout est jeu ou corneilles,  je baille. Lui parler, l'attiser. L'échange est ping, l échange est pong. La fatigue titille. La main dans mon jean en provocation joueuse, ricochet loupé. Foudroyée. Rudoyée. Fallait pas jouer today... Bouche bée.  Bêêê.   La rencontre de nos démons.  Tu mérites quel étage: la cave, le parking, l'hôtel? Soirée sombre au pays des lumières. Cramer la chandelle par le bout tabou. De la balle ou du fion, le précipice en action.   Je ne crois pas au diable, en dehors de mon corps. L'avantage de ma tête prise en étau entre mes valeurs de paix.   Mon désir est que le corps s'oublie. Quand le corps souligne, la tête n'a plus envie... de jouer. Je ne suis plus si loin. À l'intérieur. Avais-je déjà essayé en divers contextes de dissocier la tête, le corps, la peau, le cœur ? J'ai fait un mélange dangereux non maîtrisé.   Telle la jument, j'ai couru dans le champ. Éviter les fleurs. Accepter les renes serrées et la cravache appropriée. J'ai mis toute seule mes œillères, pour repousser le goût de fer, à mes lèvres et mes pieds.   Que faire, que faire, que faire. Ne pas faire est un long choix. Choisir. Étends-moi cette fois, horizon qui vacille. Mes mains de bébé trop vieux vont devoir décider de détacher la bride ou de la laisser être serrée. Dans un nuancier aux couleurs du maître, oui j'aime me faire mettre. J'aime aussi tenir le pinceau qui dessine le beau. Je hénis sur le chemin de bitume tanné, parler roues sans carrosse. Un conte de fée Carabosse. Grosse bosse.   Tendre la croupe le mors au temps. Es-tu nécessité ? Avec ou sans plant. Peut-on construire avec force sur des ruines? Prématuré. L'espoir a-t-il au fond toujours un goût amer. Sa mère. Rien n'est grave.   La théorie des contraires fonctionne-t-elle, s'ils s'entrechoquent en s'emboîtant.   Je ne suis pas une lumière mais un être solaire. Je ne suis pas naïve. IL souhaite que les âmes vivent. Vives. Est-ce que refuser de partager un thé de pisse avec une âme contraire, fait de moi un être intolérant. Comment je fais pour ne pas rejeter celui qui rejette en me respectant.   La prochaine fois, mémoire, contrains moi à rester dans l'étable ou l écurie, fuis l'incurie, laisse-toi brosser, caresser, ferrer, diriger sans plonger, t'arcbouter sans chuter, dans cet espoir suranné de magie annoncée.   J -3+3 Dévie en 6   Chaperon ardent à la canne spirituelle a été encore une fois de bon conseil. Je vais réfléchir à ce que je peux et prendre le temps. "Je te dirais bien comme tu aimes l'humiliation de le voir comme tel et de te laisser contrôler par une personne d'opinion opposée, on reste dans le registre du plaisir. Il faut que tu y réfléchisses à un moment où tu auras les idées claires. Ne pas te décider sur un coup de tête."  Merci Homme Mystère.    Mon Dom il est inutile de Vous en vouloir d'être Vous. Vraiment. Nous ne savons jamais ce que nous pourrait.  Tout est trop lent, tout va trop vite. Machine arrière c'est mâcher l'amer. Machine avant c'est brasser du vent.    L'instant.  L'instant.  L'instant.  Valse à contretemps.    Avance femelle, sans te précipiter,  prends le temps. Assise sur mon céans, loin de l'océan je pisse, je pense, le désir n'est pas mort.   Vivante à nouveau dans la colère. Plus d attente, que du feu. La braise.   Nouvelle ère sans attente.  Libres.
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Par : le 29/10/26
Chapitre 7 : Pensées intérieures. Numéro 124. Je ne sais plus combien de temps s'est écoulé depuis que nous avons franchi ce portillon. Une heure ? Deux ? Le temps, ici, ne se mesure plus en minutes mais en humiliations successives, chacune effaçant la précédente, chacune me dépouille un peu plus de ce que je croyais être. Je m’appelle, Christian…………... Un prénom d'homme établi, un nom de famille qu'on inscrivait sur des contrats, des cartes de visite, des baux. Ce matin encore, ce nom pesait quelque chose. Ce soir, il ne pèse plus rien. Je suis cent vingt-quatre. Un chiffre gravé sur une médaille froide qui pend à mon cou comme une plaque d'identité, comme on en attache au cou des bêtes avant l'abattoir. Et je suis nu. Nu à côté cette femme que j'aime depuis dix ans, nu devant deux inconnus qui me détaillent, m'inspectent, me jaugent. Ma femme nue, elle aussi, réduite au même état, et pourtant nous sommes séparés par ce mur invisible, parce que nous ne pouvons pas nous regarder, parce que la honte nous interdit de croiser nos regards, parce que chacun porte sa défaite comme une marque infamante. Le pire n'est pas la nudité. Le pire n'est même pas le froid qui me remonte par les pieds, qui me glace les os, qui me fait claquer les dents malgré moi. Le pire, c'est de comprendre, progressivement, que tout ceci n'a pas de fin prévisible. Que je ne maîtrise plus rien. Ni mon corps, ni mon temps, ni mes réactions. Que cette femme, cette Inès aux gants noirs, au regard de pierre, peut faire de moi ce qu'elle veut, quand elle le veut, je devrai l'accepter. Quand elle a serré mes testicules, quand elle les a tordus comme un linge, j'ai hurlé. Un cri que je n'avais jamais poussé, un cri d'animal, indigne d'un homme. Pendant que je hurlais, la honte montait plus vite que la douleur, la honte d'avoir crié devant ma femme, la honte de m'être effondré à genoux, la honte d'avoir dit Maîtresse d'une voix de suppliant. Mais le plus atroce, celui qui m'habite maintenant, tapi au creux du ventre, c'est l'acier. Cet anneau qui emprisonne ma chair, cette cage qui enferme ma verge, mes testicules, cette chaîne trop courte qui me force à rester penché comme un vieillard, comme un chien, comme un être cassé en deux. Chaque fois que je tente de me redresser, l'acier mord, la chaîne tire, la douleur me ramène vers le sol. Je ne peux plus me tenir droit. Un homme se tient droit, c'est même la définition de l'homme, la station verticale, la dignité dressée. Moi, je suis ployé. Courbé. Dompté.  Dans ce corps ployé, quelque chose se passe que je ne comprends pas encore. Le plaisir est là, à portée, il monte, il gonfle contre la cage, il cherche à s'échapper, à se répandre, il ne peut pas. L'acier l'en empêche. Alors il redescend, se retire, remonte, recommence, dans un cycle infernal qui me maintient à la lisière de l'achèvement sans jamais me l'offrir. Elle a dit que mon plaisir lui appartenait. Elle a dit, qu'elle seule déciderait quand. Et je le crois. Je le crois avec une terreur mêlée de quelque chose d'autre, quelque chose qui ressemble à l'abandon, au lâcher-prise, à la délivrance. Quand elle m'a ordonné de la regarder, j'ai obéi. Sans hésiter. Sans calculer. Dans son regard, ce gris-vert d'acier, cette froideur d'assassin, j'ai vu ce qu'elle cherchait : elle fouillait mon âme, guettait le moment exact où ma dignité se briserait, où je cesserais de résister, où je m'abandonnerais complètement. J'ai senti, sous cette fouille, quelque chose céder en moi. Une digue. Un rempart. Cette part d'homme qui négociait encore, qui se croyait encore quelque chose, s'est rendue. —Tu es un chien, a-t-elle dit. Je vais te dresser. Un chien. À genoux devant une femme. Enchaîné par les couilles, le cou, la gorge. Incapable de jouir sans sa permission. Pourtant, quand j'ai répondu Oui, Maîtresse, ce n'était pas de la résignation. C'était... de la dévotion. Ce mot étrange, venu de nulle part, monté de mon ventre comme une évidence. Une dévotion qui me terrifie plus encore que la douleur, parce qu'elle ne ressemble à rien de ce que j'éprouvais avant. Avant, j'aimais ma femme d'un amour propre, maîtrisé, réfléchi. Là, je commence à sentir pour cette inconnue, cela est sale, animal, irraisonné, quelque chose qui n'a rien à voir avec l'amour, et qui pourtant me lie plus fort que l'amour. À côté de moi, ma femme tremble. Elle est restée figée, la tête haute, le regard droit, parfaite d'obéissance. Elle n'a pas bougé pendant qu'on me torturait. Elle n'a pas crié. Elle n'a pas volé à mon secours. Elle a subi, comme moi, sans un mot, je crois, même si je n'ose pas regarder, qu'elle m'en veut, quelque part, de l'avoir abandonnée à sa solitude. La vérité, c'est que nous nous sommes abandonnés l'un à l'autre. Ce matin, nous étions un couple. Ce soir, nous sommes deux numéros, deux esclaves, séparés par un maître, par une maîtresse qui ne nous laisseront plus nous appartenir. Et le pire, le plus insupportable, celle qui me reviendra cette nuit quand je n'aurai plus rien à subir, c'est cette question qui déjà me ronge : est-ce que j'aime ça ? Parce que si je suis honnête, sous la douleur, sous la honte, sous l'humiliation, sous tout ce qui aurait dû me révolter... il y a un homme qui n'a jamais été aussi vivant. Un homme qui sent chaque centimètre de sa peau, chaque battement de son cœur, chaque pulsation de sa chair prisonnière. Un homme que la souffrance a réveillé, que la soumission a rendu présent, que la perte de contrôle a libéré de quelque chose qu'il portait depuis toujours sans le savoir. Elle a raison. Elle a raison sur toute la ligne. Je ne suis plus un homme. Je suis un chien. Un chien qu'on dresse, qu'on plie, qu'on casse, pour la première fois de sa vie, J’ai l'impression d'exister pleinement. Oui, Maîtresse. Les deux mots que je répète comme une litanie, comme une prière. Les deux mots qui me sauvent, qui me donnent une place, un rôle, un point d'ancrage dans cet univers de pierre et de froid où tout le reste m'a été arraché. Je m'y accroche. Je m'y accroche de toute ma déchéance.   Numéro 125 Je ne dois pas bouger. C'est la seule chose à laquelle je m'accroche, cette règle simple, ce fil ténu auquel ma raison se suspend pour ne pas sombrer. Les bras croisés dans le dos. Les cuisses écartées. La tête haute. Le regard droit. Offerte. Si je bouge, si je faillis, la cravache d'Inès s'abattra. Alors je ne bouge pas. Je me transforme en statue. Je deviens cette femme de pierre qu'on a décidée pour moi. Mais à l'intérieur, tout s'effondre. Mon mari est là, à quelques pas, plié, enchaîné comme une bête. Mon mari, cet homme qui me dominait autrefois, qui décidait des vacances, qui conduisait la voiture, qui portait les valises, qui se croyait le pilier du couple. Il est penché en avant, le corps cassé, la verge enfermée dans une cage d'acier, une chaîne tirant de son collier jusqu'à ses couilles. Et il a dit Maîtresse. Il a dit Oui, Maîtresse d'une voix de petit garçon, d'une voix qu'il ne m'a jamais donnée à moi, jamais, en dix ans de mariage. C'est là que la fureur me prend. Cette fureur sourde, muette, d'autant plus féroce qu'elle ne peut pas sortir. Il a dit Maîtresse à cette femme. Une inconnue. Une assistante aux gants noirs, à la voix métallique. Et moi, sa femme, la femme qu'il a épousée devant Dieu, devant les hommes, moi, il ne m'a jamais appelée Maîtresse. Jamais. Il ne m'a jamais offert cette dévotion, cette voix brisée, cette soumission totale. Alors quoi ? Pendant dix ans, il gardait ça pour lui ? Pendant dix ans, il jouait au mari respectable en cachant cette part de lui, cette part qui venait de se révéler, là, sous mes yeux, dans un cri d'animal, dans un Oui Maîtresse arraché à sa gorge ? Et moi, pendant dix ans, qu'est-ce que j'étais ? La femme légitime, la compagne, l'épouse, mais pas la maîtresse. Pas celle qui le plie. Pas celle qui décide de son plaisir. Je le regarde, plié, souffrant, et une partie de moi veut le plaindre. Le secourir. Lui dire, ça va aller. Mais je ne peux pas. La règle. La position. Alors je reste figée, dans ma tête, les mots tournent, tournent, tournent, comme des feuilles dans le vent des Cévennes. Puis mon attention glisse, et là, quelque chose change. Je regarde Inès. Ses mains gantées de chevreau noir, ses doigts fins qui caressent maintenant les testicules de mon mari, qui les font rouler avec une tendresse froide. Elle prend son temps. Elle est à l'aise. Elle est chez elle dans ce corps qui n'est pas le sien. Elle a emprisonné son sexe, elle l'a enchaîné, elle l'a plié, maintenant elle le caresse, elle le jauge, elle savoure son œuvre. Mon mari gémit. Il souffre. Et pourtant... il bande. Prisonnier, humilié, il bande pour elle. Pour ses doigts. Pour cette inconnue. Et c'est là que la fureur se mue en autre chose. Quelque chose de plus trouble, de plus profond, que je ne comprends pas encore. Parce que ce qu'elle fait à mon mari... elle le fera à moi. Bientôt. Tout à l'heure. C'est mon tour qui vient.  Le, Maîtresse tout ça m'attend, moi aussi. Et la question qui me terrifie, la vraie, celle que j'ose à peine formuler, c'est : et si j'aimais ça, moi aussi ? Je sens mon collier autour de mon cou. L’acier froid, la serrure fermée. Cent vingt-cinq. Un chiffre. Une médaille froide contre ma gorge. J'étais une femme, une épouse. Maintenant je suis cent vingt-cinq, nue, tremblante, figée dans une posture d'obéissance pendant qu'on torture mon mari à deux mètres de moi. Et pourtant, dans cette déchéance, il y a quelque chose de bizarrement juste. Comme si, enfin, on me disait qui je suis. Comme si, enfin, quelqu'un décidait pour moi, me déchargeait du poids de tout ce que je devais porter, l’image, le statut, les convenances, le contrôle. Ça fait dix ans que je gère. Dix ans que je range, que j'organise, que je souris, que je porte la respectabilité du couple. Dix ans à décider des dîners, des vacances, à choisir les sous-vêtements que je porte pour être désirable, à me demander sans cesse si je suis à la hauteur. Dix ans d'efforts pour être une femme bien. Et voilà que débarque cette Inès qui me met nue en trois minutes, qui me donne un numéro, qui m'enchaîne et qui me dit, sans négocier : tu n'es rien, obéis. Et je suis soulagée. Voilà le mot. Soulagée. Ça me ronge d'humiliation, mais quelque part, au fond, ça me soulage. Mon mari vient d'être cassé. Il est plié, enchaîné, il a appelé une autre Maîtresse. Et moi, sa femme, sa légitime, sa respectable épouse... je regarde tout ça, le regard droit, la tête haute, au fond de moi, dans ce silence qu'on m'impose, une chose minuscule et terrible commence à germer : Moi aussi, je veux plier. Moi aussi, je veux qu'on décide de moi. Moi aussi, je veux qu'on m'enlève tout, pour ne plus avoir rien à porter. Mais je ne le dis pas. Je ne peux pas. La règle, la position, le silence. Alors je reste là, statue de chair, cent vingt-cinq, tremblante sous le collier d’acier, à regarder mon mari devenir chien, à attendre, avec une terreur mêlée d'autre chose, le moment où ces gants noirs se tourneront enfin vers moi. A suivre 😉
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Par : le 29/10/26
Aujourd'hui, j'ai envie de vous ouvrir les portes de mon intimité et de vous chuchoter quelques confidences sur un plaisir souvent tabou, mais ô combien exquis : la sodomie. ​Étant devenue une grande adepte de cette pratique, je vous écris pour partager mes frissons, vous guider et vous rassurer. Je me suis laissée apprivoiser et combler plus d'une fois par mon fiancé... 🫣❤️ Pour tout vous dire, avant que je le rencontre, ma rondelle faisait la taille d'une pièce de 2 centimes, et maintenant celle d'une pièce de 2 euros. 😱 Au-delà de l'humour, c'est un véritable voyage charnel que je veux partager avec vous. Une danse des sens, faite de découvertes, d'abandons et de frissons. Alors, installez-vous confortablement : je vais vous raconter mon éveil sans tabou, avec toute la chaleur et la malice de mon vécu. ❤️ ​Plus sérieusement, j'ai appris que s'offrir de cette manière ne se résume pas à une simple mécanique corporelle. C'est un acte de reddition totale. La confiance absolue, la complicité des regards et le souffle de son partenaire comptent énormément pour s'abandonner pleinement. ❤️ ​Au tout début, j'avais une peur bleue, mêlée à une curiosité dévorante... Je brûlais d'envie de franchir le pas, d'explorer des plaisirs interdits... ⛔ Et puis, il y avait un autre détail qui me faisait réfléchir : mon fiancé mesure environ 16 cm de longueur. 🥒😳 Autant vous dire que, lorsque je pensais à cette première expérience, cette dimension pouvait être impressionnante ! 😬💢 Je savais que cette pratique demandait de la patience, mais je n'imaginais pas forcément à quel point il pouvait être difficile pour moi de me détendre et de m'habituer progressivement, je ne suis pas née experte. J'ai découvert les choses progressivement, avec mes interrogations, mes appréhensions et mes expériences personnelles... Au début, la pénétration était peu profonde. Puis, progressivement, nous avons avancé à notre rythme, en prenant le temps de laisser mon corps s'adapter. 🫣 Petit à petit, j'ai réussi à accueillir entièrement son sexe. Et franchement, à ce moment-là, j'étais fière de moi ! 🥹❤️ Cette position est tout simplement ma préférée. Que ce soit pour la sodomie ou pour un rapport vaginal, je sais d'office que je vais recevoir des fessées. 😍 C'est une configuration où je me sens totalement soumise à lui et offerte à lui, on pratique très souvent, c'est la position que nous pratiquons le plus après celle du missionnaire. Je ressens dans cette position une intensité et un ancrage saisissants à chaque mouvement. J'apprécie le fait qu'il puisse me tenir fermement et contrôler entièrement la cadence, ou que je puisse ajuster mes appuis selon l'angle et l'énergie dont j'ai envie sur le moment. 😈❤️ Cette position ma seconde préférée, commence généralement chez nous par la fessée : on la pratique souvent après des jeux de rôle, genre maître etudiante où il me prend alors que j'ai les mains à plat sur le lit... Ah, une bonne fessée déculottée avant la sodomie, rien de mieux pour faire monter la température… 🌡️ Dans cette position, c’est lui qui décide de l’intensité et de la profondeur, il donne des coups reins avec intensité et fougue, tout en me tenant fermement par les hanches, ce que j’apprécie particulièrement.... Et bien sûr, pendant l’acte, il lui arrive aussi de me donner quelques fessées… 😍 Très souvent, nous inversons les rôles : il prend alors ma place dans cette même position, tandis que je deviens celle qui mène la danse… 😈 Je deviens sa maîtresse et lui, l’étudiant désinvolte que je corrige dans cette même position, avant de lui faire un pegging avec mon gode-ceinture. Cette position allongée à plat ventre (ou en cuillère rapprochée) offre des sensations plus douces, feutrées et enveloppantes. Le corps de mon partenaire épousant entièrement le mien, je me sens totalement sous son emprise et prise au piège de sa chaleur.  C'est une configuration où il prend le contrôle total du rythme, guidant chaque mouvement et choisissant la cadence selon son envie. Je me laisse alors complètement aller, en me concentrant uniquement sur le contact intime de nos peaux et sur la fusion de nos corps. Cette position est d'un confort absolu : je n'ai absolument rien à faire, je suis juste allongée et prête à l'accueillir. 🤭 J’aime particulièrement cette position, car le fait d’avoir le bassin légèrement surélevé au bord du meuble ou du lit intensifie les sensations et me procure une impression de profondeur particulièrement agréable. J’apprécie aussi le fait que mon fiancé puisse guider les mouvements et maîtriser le rythme, tout en restant attentif à mes réactions et à mes envies. Cela me permet de lâcher prise, de me laisser porter par le moment et de profiter pleinement de notre proximité. J’aime sentir ses mains sur mon corps, nos regards complices et cette sensation d’abandon mêlée à la tendresse et à la passion, qui rend nos instants à deux si intenses et précieux. J'aime bien cette position également, car elle nous permet de partager un moment d'une intimité intense tout en restant debout, où je me sens totalement enveloppée dans ses bras. J'adore pouvoir guider les mouvements de mon bassin et gérer le rythme selon mes envies, tout en me laissant porter par la passion du moment. Il me serre tendrement contre lui, me caresse les seins et le corps, et chaque geste renforce cette sensation de proximité peau contre peau. ❤️ Il lui arrive parfois de me plaquer contre le mur dans cette position, toujours dos à lui, pour m'administrer des fessées. J'adore lorsqu'il approche son visage du mien pour observer à quel point je prends du plaisir, imposant le rythme et l'intensité des claques sur mes fesses pour me faire gémir ou crier de désir 😍 La question des creampies est un aspect de notre intimité avec lequel j'ai encore un peu de mal à m'y faire pleinement. Pourtant, j'adore quand il me sodomise au naturel : sentir le contact direct de la peau de son pénis dans mon anus est une sensation que j'apprécie beaucoup. Au moment de l'éjaculation, cela ne me dérange pas en soi, mais c'est surtout le liquide dégoulinant après coup dont je ne suis pas vraiment fan. Malgré cette petite gêne, je me dis qu'en tant que fiancée, faire des efforts pour combler ses désirs fait partie du couple, c'est ce qu'on appelle le devoir conjugal. 🫡❤️ Le Pegging : Le pegging est une pratique sexuelle dans laquelle une femme pénètre son partenaire avec un sextoy fixé à un harnais... J’aime le pegging parce que j’aime prendre le contrôle et mener la danse.. Généralement, ça commence par une fessée, puis je prends le temps de le caresser et de lui faire un anulingus.. Ensuite, je le lubrifie soigneusement et j’aime titiller doucement son anus, y introduire un doigt progressivement et explorer les sensations, notamment en stimulant sa prostate.. J’aime prendre mon temps, observer ses réactions... 🥰 J'aime surtout, c’est cette dynamique où je prends les commandes, où il peut lâcher prise et où la confiance entre nous nous permet d’explorer notre intimité sans tabou.. 😍 Mon fiancé me l'a avoué, il aime sentir le gode stimuler sa prostate, avec ces sensations de pression et de frottement qui lui procurent du plaisir.. Mais au-delà du physique, il aime aussi me donner le contrôle et lâcher prise..  Lui qui est habituellement dans une position dominante apprécie de changer de rôle, de devenir soumis, de se laisser guider et de s’abandonner à mes envies, en toute confiance.. 🤗 Il aime cette inversion des rôles, où je prends les commandes, lui donne la fessée qu’il apprécie et prends la place de celle qui mène le jeu.. C’est cette dynamique entre domination et soumission, associée au plaisir de la fessée et à la confiance mutuelle, qui rend cette expérience si attirante pour lui.. ❤️ Et après? Il faut être honnête, l'après-sodomie n'est pas toujours magique.. cela peut tirer, piquer et laisser une sensation désagréable d'ouverture et de lourdeur. Mais avec l'habitude, cet inconfort change de sens... il devient la preuve d'un lâcher-prise total et d'une vulnérabilité apprivoisée, une familiarité nouvelle où le corps finit par accepter et intégrer cette sensation passagère. 🤗 La pénétration anale peut être une expérience à découvrir dans tous les couples : hétérosexuels ou homosexuels, avec une pénétration entre partenaires, mais aussi avec le pegging, lorsqu’une femme pénètre son partenaire à l’aide d’un gode-ceinture... ❤️ L’essentiel est de communiquer sur ses envies, ses curiosités et ses limites, sans jugement ni pression. Avec une envie partagée, de la confiance, une bonne préparation, un cadre rassurant et une position confortable pour les deux partenaires, cette découverte peut renforcer la complicité. On ne peut pas savoir si une pratique nous plaît sans l’avoir explorée, à condition que chacun en ait réellement envie. 🥰 Pour débuter, prévoyez un préservatif, beaucoup de lubrifiant adapté et des gestes doux, lents et progressifs. Prenez le temps de vous détendre, d’écouter les sensations de chacun et de communiquer tout au long de l’expérience. Convenez d’un mot de sécurité (« safeword ») pour pouvoir tout arrêter immédiatement, sans avoir à vous justifier.  Ce n’est pas du porno... pas de précipitation ni de performance à atteindre. On avance à son rythme, on s’arrête en cas de douleur et on respecte les limites de chacun. Le but n’est pas de convaincre son partenaire, mais de découvrir ensemble, dans le respect, la confiance et le plaisir partagé. 🤗 Alors, oserez-vous explorer les plaisirs de la sodomie ?  Et vous qui la pratiquez déjà, partagez avec nous vos sensations et vos expériences !
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Par : le 28/10/26
Pour certaines personnes, être fouetté·e est une manière de se sentir en sécurité. Tu sais que quelqu’un qui compte pour toi tient aussi à toi. Tu sais qu’il est prêt à consacrer du temps, de l’énergie, pour te faire mal. Tu fais des bêtises pour attirer son attention, recevoir sa punition, et ainsi te rappeler qu’il y a encore quelqu’un qui se soucie de toi… Parfois, ce n’est pas que tu veux vraiment désobéir, ni que tu ignores comment être sage. Tu veux simplement savoir si, lorsque tu n’es pas sage, il prendra la peine de s’occuper de toi. Lorsque tu provoques volontairement ses limites, est-ce qu’il te regardera sérieusement, pour te dire ce qui est permis et ce qui ne l’est pas ? Pour toi, le plus effrayant n’est peut-être ni la douleur, ni la sévérité de la punition. C’est l’indifférence. C’est de sentir que, quoi que tu fasses, cela lui est égal. Que tu aies beau faire toutes les bêtises possibles, il ne prend même plus la peine de réagir. À côté de cela, être grondé·e, être discipliné·e, peut au contraire te rassurer. Au moins, à cet instant, tu sais que son attention est tournée vers toi. Il prend le temps de comprendre ton comportement, de se souvenir de tes fautes, et même de se mettre en colère à cause de toi. Tu sais que tu n’es pas quelqu’un sans importance. Et le fouet devient alors l’expression la plus directe de cette attention. Chaque coup qui tombe semble te murmurer : « Je suis là. Je te regarde. Je ne t’ai pas oublié·e. » C’est peut-être aussi pour cela que certaines personnes deviennent particulièrement calmes, particulièrement affectueuses après avoir été fouettées. Parce que tu n’as enfin plus besoin de faire des bêtises, de le mettre à l’épreuve, ni de chercher mille façons d’attirer son attention. Tu as déjà reçu la confirmation que tu attendais. Tu sais qu’il est là. Tu sais qu’il tient à toi. Tu sais que tu peux, pour un moment, laisser de côté toutes ces inquiétudes, et te soumettre à lui en toute confiance.
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LE LIVRE POUR DEVENIR CE DOMINATEUR QU'ELLE N'OUBLIERA PAS...

Homme dominateur

"BDSM : l'Homme Dominateur : Incarner la Domination, guider la soumission, susciter l’abandon" est un livre pensé pour vous.

Pas un roman. Pas une fiction.
Un véritable manuel pour les hommes qui veulent comprendre leur pouvoir, affirmer leur présence et devenir des Dominateurs crédibles, désirables et respectés.

Ce que vous y trouverez :
• Comment assumer pleinement votre désir de dominer
• Comment construire une posture masculine forte, calme et sûre
• Comment poser un cadre clair, excitant et sécurisant
• Comment comprendre le désir féminin et créer les conditions propices à l’abandon
• Comment rencontrer une soumise et installer une vraie confiance
• Comment manier les ordres, le regard, la voix, les rituels et la discipline
• Comment explorer l’humiliation, la douleur, le contrôle, le 24/7 ou la Domination à distance
• Et même… comment utiliser l’IA pour clarifier vos envies, créer des scénarios et affiner votre style

Ce guide s’adresse aux hommes qui ne veulent pas jouer au Dominateur, mais paufiner leur incarnationr.
À ceux qui comprennent que le pouvoir se mérite, que l’autorité se construit, et qu’une femme ne s’abandonne vraiment qu’à un homme capable de tenir sa place.

Prenez donc votre place.
Et devenez le Dominateur qu’elle n’oubliera pas.


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