La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 9 heure(s)
Le Livre et les Instructions Officielles Je me réveillai dans ma chambre, mon corps endolori mais étrangement léger. Les marques de la nuit précédente s'estompaient, laissant place à une sensation de chaleur et de fierté. J'avais survécu. J'avais prouvé ma valeur. La porte s'ouvrit. Camille entra, portant un plateau avec un petit déjeuner. « Vous avez bien dormi, Louis ? » « Oui, Camille. Merci. » « Vous avez besoin de reprendre des forces. Vous avez une journée importante devant vous. » Elle sortit de la pièce, me laissant manger. Je dévorai le petit déjeuner, mon estomac criant famine. Puis je me levai, m'étirant, testant mon corps. Les courbatures étaient là, mais rien d'insupportable. Quelques minutes plus tard, Camille revint, portant un livre relié en cuir noir, orné d'un symbole doré que je ne reconnus pas. Elle le posa sur la table, puis me tendit une enveloppe scellée à la cire rouge. « Voici votre book, Louis. Et vos instructions officielles. Lisez-les attentivement. Maîtresse Natacha vous attendra dans ses appartements à midi pour discuter de votre avenir ici. » Elle sortit, me laissant seul avec le livre et l'enveloppe. Mon cœur battait la chamade. J'ouvris d'abord l'enveloppe, en sortant une lettre écrite à la main, d'une écriture élégante et précise. « Louis, Vous avez été accepté au sein de notre maison. Votre soumission, votre endurance et votre beauté ont impressionné tous les Maîtres et Maîtresses qui vous ont examiné. Vous êtes désormais un soumis officiel, avec tous les droits et les devoirs que cela implique. Votre book contient les règles de la maison, vos droits, vos devoirs, et les descriptions des Maîtres et Maîtresses qui pourront vous utiliser. Lisez-le attentivement. Apprenez-le par cœur. Vous serez convoqué régulièrement pour des séances, des épreuves, et des services. Vous devrez être disponible à tout moment, en tout lieu, pour tout Maître ou toute Maîtresse qui vous réclamera. Vous devrez obéir sans hésitation, sans question, sans plainte. Votre première séance officielle aura lieu demain, à 14 heures, avec Maîtresse Natacha. Elle vous expliquera les détails de votre service. Soyez prêt. Le Maître de Saint Léon » Je posai la lettre, mon cœur battant. Puis j'ouvris le book. Les pages étaient en cuir fin, remplies d'une écriture manuscrite et de dessins détaillés. Je commençai à lire. RÈGLES DE LA MAISON Obéissance absolue : Tout Maître ou toute Maîtresse doit être obéi sans hésitation, sans question, sans plainte. La désobéissance est punie sévèrement. Disponibilité : Vous devez être disponible à tout moment, en tout lieu, pour tout Maître ou toute Maîtresse qui vous réclamera. Vous devez vous tenir prêt, propre, et présentable. Silence : Vous ne parlerez pas, sauf si on vous le demande. Vous ne ferez aucun bruit inutile. Vous ne gémirez pas, sauf si on vous y autorise. Regard : Vous baisserez les yeux en présence d'un Maître ou d'une Maîtresse, sauf si on vous demande de les lever. Posture : Vous vous tiendrez droit, les épaules en arrière, le ventre rentré, les mains derrière le dos ou le long du corps, selon les instructions. Tenue : Vous porterez la tenue qui vous sera fournie, et rien d'autre, sauf instruction contraire. Vous ne porterez aucun vêtement sans autorisation. Hygiène : Vous vous laverez deux fois par jour, vous vous raserez entièrement, et vous vous parfumerez légèrement. Vous devez être toujours propre et prêt. Nourriture : Vous mangerez ce qui vous sera servi, à heures fixes. Vous ne mangerez rien d'autre sans autorisation. Sommeil : Vous dormirez dans votre chambre, à heures fixes. Vous ne vous coucherez pas sans autorisation. Punitions : Toute infraction à ces règles sera punie. Les punitions seront décidées par le Maître ou la Maîtresse qui vous aura surpris en faute. DROITS DU SOUMIS Vous avez le droit d'utiliser un mot de sécurité, "rouge", en cas de danger physique ou psychologique grave. Si vous le prononcez, toute action s'arrête immédiatement. Vous avez le droit de refuser une action qui mettrait votre vie en danger. Vous avez le droit de demander de l'eau, de la nourriture, ou une pause, si vous en avez besoin. Vous avez le droit de recevoir des soins médicaux si vous êtes blessé. LES MAÎTRES ET MAÎTRESSES Le book contenait ensuite des descriptions détaillées de chaque Maître et Maîtresse de la maison, avec leurs spécialités, leurs préférences, et leurs exigences. Maître de Saint Léon : Fondateur de la maison. Homme d'une soixantaine d'années, sévère mais juste. Spécialisé dans la discipline et l'éducation des soumis. Exige une obéissance absolue et une perfection dans l'exécution des tâches. Maîtresse Natacha : Femme de trente ans, dominatrice expérimentée. Spécialisée dans le contrôle, l'humiliation et le plaisir. Aime les soumis endurants, beaux et intelligents. Exige une soumission totale et une disponibilité constante. Maître Vasseur : Homme de quarante-cinq ans, froid et précis. Spécialisé dans les épreuves physiques et l'endurance. Aime tester les limites des soumis. Exige une résistance à toute épreuve. Maîtresse Delacroix : Femme de cinquante ans, élégante et cruelle. Spécialisée dans la douleur et la discipline. Aime les soumis sensibles et réactifs. Exige une tolérance à la douleur et une obéissance sans faille. Docteur Moreau : Médecin de la maison. Homme de cinquante-cinq ans, calme et méthodique. Spécialisé dans les examens médicaux et les tests physiques. Exige une coopération totale lors des examens. Camille : Assistante de la maison. Femme de vingt-cinq ans, efficace et discrète. S'occupe de l'intendance et de la logistique. Exige une obéissance immédiate à ses instructions. Je lus le book de bout en bout, deux fois, trois fois. Chaque page révélait un aspect de ma nouvelle vie, de mes devoirs, de mes droits. Mon cœur battait, à la fois excité et terrifié. Je me levai, m'habillai, et me préparai pour mon rendez-vous avec Maîtresse Natacha. Je me lavai, me rasai, me parfumai légèrement. Je mis la tenue que Camille avait laissée pour moi : une simple chemise blanche, un pantalon noir, et des chaussures en cuir. À midi, je me présentai devant la porte de Natacha. Je frappai. « Entrez. » J'ouvris la porte, entrant dans ses appartements. Elle était allongée sur son canapé, vêtue d'une robe de chambre en soie rouge, une coupe de champagne à la main. Elle leva les yeux vers moi, un sourire lent étirant ses lèvres. « Louis. Approche. » Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Je baissai les yeux, attendant ses instructions. « Tu as lu ton book ? » « Oui, Maîtresse. » « Tu as compris tes devoirs ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Alors, mets-toi à genoux. » J'obéis, m'agenouillant devant elle. Elle se pencha, caressant mes cheveux, puis mon visage. « Tu es à moi, Louis. Pour toujours. Tu comprends ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Alors, commençons. » La Première Séance Officielle avec Maîtresse Natacha Je restai à genoux, les yeux baissés, attendant les instructions de Natacha. Elle se leva lentement, contournant le canapé, ses talons claquant sur le parquet. Elle s'arrêta derrière moi, sa main caressant mes cheveux, puis descendant le long de ma nuque. « Tu as bien appris tes leçons, Louis. Tu as traversé toutes les épreuves avec courage et endurance. Mais une séance officielle est différente. C'est ici que tu apprendras ce que signifie vraiment être un soumis. » Elle retourna s'asseoir sur le canapé, croisant ses jambes nues. « Enlève tes vêtements. Lentement. Un par un. » J'obéis, me relevant. Je déboutonnai ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant tomber sur le sol. Puis je déboutonnai mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes. Je me retrouvai en boxer, mon sexe déjà en train de durcir sous le coton. « Continue. » Je retirai ma culotte, me retrouvant complètement nu devant elle. Mon sexe était maintenant complètement dur, dressé contre mon ventre. « Approche. » Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Elle tendit la main, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. « Tu es beau, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. Tu as été bien éduqué. » « Merci, Maîtresse. » « Mais l'éducation n'est jamais finie. Il y a toujours quelque chose de nouveau à apprendre. Aujourd'hui, nous allons explorer tes limites. » Elle relâcha mon sexe, se levant. Elle s'approcha d'une armoire, l'ouvrant, révélant une collection de jouets : cravaches, martinets, pinces, godemichés, anneaux de contrainte, et bien plus encore. « Choisis un jouet, Louis. Celui que tu veux que j'utilise sur toi. » Je regardai la collection, mon cœur battant. Mon regard s'arrêta sur une cravache en cuir tressé, fine et élégante. « La cravache, Maîtresse. » Elle sourit, la prenant. « Bon choix. La cravache est un instrument de précision. Elle peut être douce ou cruelle, selon l'humeur de celle qui la manie. » Elle retourna s'asseoir sur le canapé, la cravache à la main. « Tourne-toi. Lentement. » Je pivotai, lui offrant une vue complète de mon corps. Elle m'observa un long moment, silencieuse. « Bien. Maintenant, mets-toi à quatre pattes. » J'obéis, mes mains et mes genoux sur le tapis, mon dos arqué, mes fesses exposées. Elle se leva, s'approchant de moi. La cravache claqua dans l'air, puis s'abattit sur mes fesses. La douleur explosa, vive, précise. « Compte. » « Un, Maîtresse. » Nouveau coup. « Deux, Maîtresse. » Les coups s'enchaînèrent, rythmés. Sur mes fesses, sur mes cuisses, sur mon dos. Chaque coup était précis, calculé, laissant une marque rouge sur ma peau. Dix coups. Vingt coups. Trente coups. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque. « Cinquante, Maîtresse. » Elle s'arrêta, reposant la cravache. « Bien. Tu sais encaisser. Mais ce n'est que le début. » Elle s'approcha de moi, s'agenouillant derrière moi. Sa main caressa mes fesses, puis s'insinua entre elles, effleurant mon anus. « Tu es prêt, Louis ? » « Prêt pour quoi, Maîtresse ? » « Pour être pénétré. Par moi. » Mon cœur s'emballa. Je n'avais jamais été pénétré par une femme, seulement par les doigts de Charles lors de mon inspection. Mais je savais que je devais accepter. « Oui, Maîtresse. Je suis prêt. » Elle rit doucement. « Pas encore. D'abord, je vais te préparer. » Elle se releva, s'approchant de l'armoire. Elle en sortit un godemiché en verre, lisse et courbé, ainsi qu'un tube de lubrifiant. « Allonge-toi sur le dos. Jambes écartées. » Je m'allongeai sur le tapis, écartant les jambes. Elle s'agenouilla entre mes cuisses, versant du lubrifiant sur ses doigts. « Détends-toi. Respire. » Elle introduisit un doigt dans mon anus, lentement, doucement. Je sursautai, la sensation étrange, presque inconfortable. Mais elle attendit, me laissant m'habituer, puis commença à bouger son doigt, explorant mon intérieur. « Tu es serré. C'est bon signe. Mais nous allons te détendre. » Elle ajouta un second doigt, puis un troisième. Mon corps s'ouvrait progressivement, la sensation devenant moins étrange, presque agréable. « Maintenant, le godemiché. » Elle le lubrifia généreusement, puis l'approcha de mon anus. Je sentis la pression, puis la pénétration lente, progressive. Le verre était froid, lisse, emplissant mon intérieur. « Respire, Louis. Détends-toi. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le godemiché s'enfonça de plus en plus profond, jusqu'à ce que je sente sa base contre mes fesses. « Voilà. Tu es plein. Comment te sens-tu ? » « Plein, Maîtresse. Rempli. » Elle sourit, commençant à bouger le godemiché, lentement, savamment. La sensation était étrange, mais agréable, chaque mouvement stimulant une zone que je ne connaissais pas. « Tu aimes ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Mais nous ne faisons que commencer. » Elle accéléra le rythme, le godemiché allant et venant en moi, de plus en plus profond. Je sentis mon sexe durcir, un gémissement montant dans ma gorge. « Tu veux jouir, n'est-ce pas ? » « Oui, Maîtresse. S'il vous plaît. » « Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. » Elle ralentit, presque jusqu'à l'arrêt, me laissant au bord du précipice. Puis elle accéléra de nouveau, me faisant monter, avant de ralentir encore. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, me laissant toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants. « S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. » « Tu veux jouir ? » « Oui, Maîtresse. Plus que tout. » « Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. » « Tout, Maîtresse. Je ferai tout ce que vous voudrez. » « Tu vas être présenté aux autres Maîtres et Maîtresses de la maison. Tu devras te montrer sous ton meilleur jour. Tu es prêt ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Alors, reste comme ça sans bouger » La Présentation aux Maîtres et Maîtresses A ut d’un moment, les Maîtres et Maîtresse entrèrent dans la salle .Je reconnus Maître de Saint Léon, Maîtresse Natacha, Maître Vasseur, Maîtresse Delacroix, le Docteur Moreau, et d'autres que je n'avais jamais vus. On me fit signe d'avancer. Je marchai, m'arrêtant devant eux, les yeux baissés, les mains derrière le dos. Maître de Saint Léon se leva, s'approchant de moi. Il m'examina de la tête aux pieds, puis fit signe aux autres de s'approcher. « Voici Louis. Il a traversé toutes les épreuves avec courage et endurance. Il a été accepté par Maîtresse Natacha, qui a supervisé sa formation. Aujourd'hui, il vous est présenté. Vous pourrez l'utiliser comme bon vous semblera, selon vos désirs et vos besoins. » Les Maîtres et Maîtresses s'approchèrent, m'examinant. Maître Vasseur me fit tourner, inspectant mon dos, mes fesses, mes jambes. Maîtresse Delacroix saisit mon menton, me forçant à lever les yeux. « Regarde-moi. » Je levai les yeux, croisant son regard. Elle était belle, d'une beauté froide et cruelle, ses yeux noirs brillant dans la pénombre. « Tu as de beaux yeux, Louis. Pleins de vie. J'aime ça. Je pourrais les éteindre. » Elle relâcha mon menton, retournant à sa place. Le Docteur Moreau s'approcha, m'examinant avec des gestes précis, testant mes réflexes, ma respiration, mon pouls. « Excellent état de santé. Endurance remarquable. Il est prêt. » Les autres Maîtres et Maîtresses m'examinèrent à leur tour, certains avec intérêt, d'autres avec indifférence. Puis ils retournèrent à leurs fauteuils. Maître de Saint Léon reprit la parole. « Louis, vous êtes maintenant un soumis officiel de cette maison. Vous serez convoqué par les Maîtres et Maîtresses selon leurs besoins. Vous devrez obéir sans hésitation, sans question, sans plainte. Vous êtes leur propriété, leur jouet, leur esclave. Comprenez-vous ? » « Oui, Maître. » La Séance avec Maîtresse Delacroix C’est Maîtresse Delacroix qui commence à s’occuper de moi. Mon cœur s'emballa. Maîtresse Delacroix m'avait déjà marqué, avec son regard froid et ses paroles cruelles. Je savais que cette séance serait différente de celle avec Natacha. Natacha jouait avec le plaisir et le contrôle. Delacroix jouait avec la douleur. « Approche, Louis. » Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Je baissai les yeux, attendant ses instructions. J'aime qu'on me craigne. Et toi, Louis ? Me crains-tu ? » « Oui, Maîtresse. » Elle sourit, un sourire lent et cruel. « Bien. La peur est une bonne chose. Elle rend les sens plus aiguisés. Elle rend la douleur plus intense. Et le plaisir, plus profond. » Elle se leva, s'approchant de moi. Elle fit le tour de mon corps, ses doigts effleurant ma peau. « Natacha t'a bien marqué. Elle a fait du bon travail. Mais moi, je vais aller plus loin. Je vais te montrer ce que la douleur peut faire. » Elle s'arrêta devant moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux. « Tu as de beaux yeux, Louis. Pleins de vie. J'aime ça. Mais je me demande... jusqu'où peux-tu aller ? Jusqu'où peux-tu encaisser ? » Elle relâcha mon menton, retournant à la table. Elle prit une paire de pinces en métal, les faisant cliqueter dans sa main. En regardant mon sexe dressé elle me dit. « Tu es excité. C'est bien. La douleur et le plaisir sont liés. Plus tu es excité, plus la douleur sera intense. Et plus la douleur sera intense, plus le plaisir sera profond. » Elle s'approcha de moi, les pinces à la main. Elle les fixa sur mes tétons, les serrant. La douleur explosa, vive, précise. Je gémissais, mes mains se serrant en poings. « Compte. » « Un, Maîtresse. » Elle serra davantage, la douleur devenant presque insupportable. « Deux, Maîtresse. » Elle relâcha légèrement, la douleur s'atténuant un peu. « Bien. Tu sais encaisser. Mais ce n'est que le début. » Elle prit une cravache, fine et flexible, la faisant claquer dans l'air. Puis elle s'abattit sur mon torse, laissant une marque rouge sur ma peau. « Compte. » « Un, Maîtresse. » Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque coup était calculé pour faire mal sans blesser. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque. « Vingt, Maîtresse. » Elle s'arrêta, reposant la cravache. Elle s'approcha de moi, caressant les marques rouges sur ma peau. « Tu es magnifique, Louis. La douleur te rend encore plus beau. Mais nous ne faisons que commencer. » Elle prit un autre instrument sur la table : une longue aiguille fine, avec une perle à son extrémité. « Tu sais ce que c'est ? » « Non, Maîtresse. » « C'est une aiguille de perçage. Je vais l'insérer dans ta peau, à différents endroits. Tu vas sentir la douleur, mais aussi une étrange sensation de plaisir. C'est une expérience unique. » Mon cœur battait la chamade. Je n'avais jamais été percé. Mais je savais que je devais obéir. « Oui, Maîtresse. » Elle prit mon bras, l'étendant. Elle désinfecta la peau, puis inséra l'aiguille lentement, précisément. La douleur explosa, mais en même temps, une étrange sensation de chaleur se répandit dans mon corps. « Compte. » « Un, Maîtresse. » Elle inséra une seconde aiguille, puis une troisième, une quatrième. Chaque insertion était une explosion de douleur et de plaisir mêlés. Mon corps tremblait, mais je restais debout, les yeux fixés sur elle. « Dix, Maîtresse. » Elle s'arrêta, admirant son travail. Les aiguilles brillaient dans la lumière des bougies, plantées dans ma peau comme des bijoux. « Tu es magnifique, Louis. Une œuvre d'art. Mais nous ne sommes pas encore finis. » Elle prit un dernier instrument : un godemiché en cuir, épais et noir. Elle s'approcha de moi, le faisant glisser le long de ma colonne vertébrale, puis entre mes fesses. « Tu as été pénétré par Natacha. Mais moi, je vais te pénétrer plus profondément. Tu es prêt ? » « Oui, Maîtresse. » Elle lubrifia le godemiché, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était différente de celle du verre de Natacha : plus pleine, plus intense. Je gémissai, mes mains se serrant en poings. « Compte. » « Un, Maîtresse. » Elle commença à bouger, lentement, savamment. Chaque mouvement stimulait une zone que je ne connaissais pas, envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps. Mais la douleur des aiguilles et des pinces restait présente, créant un mélange étrange et enivrant. « Tu aimes ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Mais tu ne jouiras pas. Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. » Elle accéléra le rythme, me faisant monter, puis ralentit, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. « S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. » « Tu veux jouir ? » « Oui, Maîtresse. Plus que tout. » « Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. » « Tout, Maîtresse. Je ferai tout ce que vous voudrez. » Je vais laisser la place au docteur Moreau « Oui, Maîtresse. » Chapitre 26 : L'Examen Médical Approfondi du Docteur Moreau « Le Docteur Moreau vous attend dans son cabinet. Suivez-moi. » « Approche, Louis. » J’approche toujours complètement nu. « Bien. Tu es en bonne santé. Mais nous allons vérifier cela plus en détail. Allonge-toi sur la table d'examen. » Je m'allongeai sur la table, les jambes écartées, les bras le long du corps. Il s'approcha, ses mains froides effleurant ma peau. « Je vais d'abord vérifier tes réflexes. » Il prit un petit marteau en caoutchouc, tapant mes genoux, mes coudes, mes chevilles. Puis il vérifia ma respiration, mon pouls, ma tension artérielle. « Bien. Tout est normal. Maintenant, je vais vérifier tes réactions à la douleur. » Il prit une petite aiguille, la piquant dans mon bras. La douleur explosa, vive, précise. « Réaction normale. Maintenant, je vais tester tes limites. » Il prit un instrument plus gros, une sorte de sonde métallique, et l'approcha de mon anus. « Je vais insérer cette sonde dans ton anus. Elle est équipée de capteurs qui mesureront tes réactions internes. Détends-toi. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Il lubrifia la sonde, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était étrange, froide, emplissant mon intérieur. « Respire. Détends-toi. » Je suivis ses instructions, me forçant à me détendre. La sonde s'enfonça de plus en plus profond, jusqu'à ce que je sente sa base contre mes fesses. « Bien. Maintenant, je vais stimuler différentes zones de ton intérieur. Dis-moi ce que tu ressens. » Il commença à bouger la sonde, la faisant pivoter, stimulant différentes zones. Je sentis des vagues de sensations, certaines agréables, d'autres étranges, d'autres encore douloureuses. « Ça, c'est agréable. » « Bien. Et ça ? » Il stimula une autre zone, plus profonde. Je sentis une vague de plaisir intense, mon sexe durcissant. « Ça, c'est très agréable. » « Intéressant. Ta prostate est sensible. C'est une zone de plaisir intense. Nous pourrons l'exploiter lors de futures séances. » Il continua à stimuler différentes zones, notant mes réactions sur un carnet. Puis il retira la sonde, me laissant vide. « Bien. Maintenant, je vais vérifier ta résistance à la douleur. » Il prit une pince en métal, la fixant sur mon téton. La douleur explosa, vive, précise. « Compte. » « Un, Docteur. » Il serra davantage, la douleur devenant presque insupportable. « Deux, Docteur. » Il relâcha, puis fixa une autre pince sur mon autre téton. « Trois, Docteur. » Il continua, fixant des pinces sur différentes parties de mon corps : mes lèvres, mes oreilles, mon scrotum. Chaque pince était une explosion de douleur, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque. « Dix, Docteur. » Il retira les pinces, une à une, la douleur s'atténuant progressivement. Il nota quelque chose sur son carnet, puis s'approcha de moi. « Bien. Tu as une excellente résistance à la douleur. Mais nous allons tester autre chose. » Il prit un godemiché en verre, lisse et courbé, et l'approcha de mon anus. « Je vais te pénétrer avec ce godemiché. Mais cette fois, je vais stimuler ta prostate en même temps. Tu vas ressentir un plaisir intense, mais tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à contrôler ton corps. » Il lubrifia le godemiché, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était différente de celle de la sonde : plus pleine, plus intense. Il commença à bouger, stimulant ma prostate. Je sentis une vague de plaisir intense, mon sexe durcissant, un gémissement montant dans ma gorge. « Tu veux jouir, n'est-ce pas ? » « Oui, Docteur. » « Mais tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à contrôler ton corps. Respire. Détends-toi. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le plaisir montait, mais je le retenais, me concentrant sur ma respiration. « Bien. Tu apprends vite. Mais nous allons pousser plus loin. » Il accéléra le rythme, le godemiché allant et venant en moi, stimulant ma prostate de plus en plus intensément. Le plaisir devenait presque insupportable, mais je le retenais, mes muscles tendus. « S'il vous plaît, Docteur. Je vous en supplie. » « Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. » Il continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. « S'il vous plaît, Docteur. Je vous en supplie. » « Tu veux jouir ? » « Oui, Docteur. Plus que tout. » « Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. » « Tout, Docteur. Je ferai tout ce que vous voudrez. » Alors je laisse la place à Maître Vasseur L'Épreuve d'Endurance avec Maître Vasseur Mon cœur s'emballa. Maître Vasseur était connu pour ses épreuves physiques impitoyables. Lors de mon inspection, il avait testé ma force et ma souplesse avec une précision froide. Mais maintenant, il s'agissait d'une épreuve officielle. « Approche, Louis. » Je m'approchai, m'arrêtant devant la plateforme. Il me regarda de haut, ses yeux froids et précis. « Tu as passé les épreuves de base. Tu as été accepté par Natacha, tu as été présenté aux Maîtres et Maîtresses, tu as subi l'examen du Docteur Moreau. Mais tout cela n'est rien. Aujourd'hui, je vais tester ta véritable endurance. » Il descendit de la plateforme, s'approchant de moi. Il me fit tourner, inspectant mon corps, puis s'arrêta devant moi. « Bien. Tu es en excellente forme physique. Mais l'endurance ne se limite pas au corps. Elle se limite aussi à l'esprit. Tu vas devoir endurer la douleur, la fatigue, et la frustration. Tu es prêt ? » « Oui, Maître. » « Bien. Commençons. » Il me fit monter sur la plateforme, puis m'attacha les poignets à des anneaux suspendus au plafond, me laissant suspendu, les pieds à peine touchant le sol. Mon poids était soutenu par mes bras, mes épaules criant sous la tension. « Tu vas rester dans cette position pendant une heure. Si tu tombes, tu recommenceras. Comprends-tu ? » « Oui, Maître. » Il s'éloigna, s'asseyant sur une chaise, un chronomètre à la main. Les minutes s'écoulèrent lentement. Mes bras brûlaient, mes épaules criaient, mais je restais suspendu, mes muscles tendus. Après dix minutes, il se leva, s'approchant de moi. Il tenait une cravache en cuir. « Je vais ajouter un peu de stimulation. » Il fit claquer la cravache sur mes fesses. La douleur explosa, vive, précise. « Compte. » « Un, Maître. » Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur mes fesses, sur mes cuisses, sur mon dos. Chaque coup était calculé pour faire mal sans blesser. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque. « Vingt, Maître. » Il s'arrêta, reposant la cravache. Il retourna s'asseoir, le chronomètre à la main. Les minutes s'écoulèrent encore, mes bras criant, mes épaules brûlant. Après trente minutes, il se leva de nouveau, s'approchant de moi. Il tenait un godemiché en cuir, épais et noir. « Tu as été pénétré par Natacha, par Delacroix, par le Docteur Moreau. Mais moi, je vais te pénétrer plus profondément. Et tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à endurer la frustration. » Il lubrifia le godemiché, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était pleine, intense, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir. Il commença à bouger, lentement, savamment. Chaque mouvement stimulait ma prostate, envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps. Mais je retenais, me concentrant sur ma respiration. « Tu veux jouir, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Mais tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à endurer. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, puis ralentit, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. « S'il vous plaît, Maître. Je vous en supplie. » « Pas encore. Tu dois endurer. » Il continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice. Mon corps tremblait, mes muscles tendus, mon sexe dur, douloureux. Après quarante-cinq minutes, il retira le godemiché, me laissant vide. Il retourna s'asseoir, le chronomètre à la main. « Encore quinze minutes. » Les minutes s'écoulèrent lentement. Mes bras criaient, mes épaules brûlaient, mais je restais suspendu, mes muscles tendus. Enfin, il se leva, s'approchant de moi. Il détacha mes poignets, me laissant tomber sur la plateforme, mes jambes ne me soutenant plus. « Bien. Tu as enduré. Tu as appris à contrôler ton corps, à endurer la douleur, la fatigue, et la frustration. Tu es prêt. » Il s'approcha de moi, m'aidant à me relever. « Oui, Maître. » <<Maintenant c’est Maître de Saint Léon qui va te donner une leçon de discipline. Tu es prêt ? « Oui, Maître. » La Leçon de Discipline de Maître de Saint Léon « Approche, Louis. » Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas de lui. Je baissai les yeux, attendant ses instructions. « Tu as été accepté dans ma maison. Tu as subi les épreuves de Natacha, de Delacroix, de Moreau, de Vasseur. Tu as prouvé ta résistance, ton endurance, ta capacité à obéir. Mais tout cela n'est rien. Aujourd'hui, je vais te donner une leçon de discipline. Une leçon que tu n'oublieras jamais. » Il se leva, s'approchant de moi. Il fit le tour de mon corps, ses doigts effleurant ma peau, s'attardant sur les marques laissées par les séances précédentes. « Tu es marqué. C'est bien. Chaque marque est une leçon. Chaque cicatrice est un souvenir. Mais aujourd'hui, je vais te marquer d'une manière différente. Je vais te marquer dans ton esprit. » Il s'arrêta devant moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux. « Tu me crains, Louis ? » « Oui, Maître. » « Bien. La crainte est le début de la sagesse. Mais la crainte ne suffit pas. Tu dois apprendre à respecter l'autorité, à obéir sans hésiter, à accepter la punition sans révolte. Tu es prêt ? » « Oui, Maître. » « Bien. Alors, allonge-toi sur la table. » Je m'allongeai sur la table, les bras et les jambes écartés. Il fixa mes poignets et mes chevilles aux anneaux en métal, me laissant complètement vulnérable. « Tu vas recevoir vingt coups de fouet. Tu vas compter chacun d'eux. Tu vas me remercier après chaque coup. Comprends-tu ? » « Oui, Maître. » Il prit un fouet en cuir, long et flexible, le faisant claquer dans l'air. Puis il s'abattit sur mon torse, laissant une marque rouge sur ma peau. « Un, Maître. Merci, Maître. » Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque coup était calculé pour faire mal sans blesser. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque. « Vingt, Maître. Merci, Maître. » Il reposa le fouet, s'approchant de moi. Il caressa les marques rouges sur ma peau, un sourire satisfait aux lèvres. « Tu as bien compté. Tu as bien remercié. Mais ce n'est que le début. » Il prit un autre instrument : une canne en rotin, fine et flexible. Il la fit claquer dans l'air, puis s'abattit sur mes fesses. « Vingt et un, Maître. Merci, Maître. » Les coups s'enchaînèrent, plus précis, plus intenses. Sur mes fesses, sur mes cuisses, sur mes mollets. Chaque coup laissait une marque rouge, une ligne fine et douloureuse. « Quarante, Maître. Merci, Maître. » Il reposa la canne, s'approchant de moi. Il caressa les marques, puis prit un dernier instrument : un martinet, avec plusieurs lanières de cuir. « Tu vas recevoir vingt coups de martinet. Tu vas compter chacun d'eux. Tu vas me remercier après chaque coup. Comprends-tu ? » « Oui, Maître. » Les coups s'enchaînèrent, plus larges, plus diffus. Sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque coup laissait une marque rouge, une sensation de brûlure. « Soixante, Maître. Merci, Maître. » Il reposa le martinet, s'approchant de moi. Il détacha mes poignets et mes chevilles, m'aidant à me relever. Mon corps était en feu, mais je restais debout, les yeux fixés sur lui. « Tu as bien subi ta punition, Louis. Tu as compté, tu as remercié, tu n'as pas crié. Tu as appris à accepter la discipline. Mais ce n'est que le début. » Il s'approcha de moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux. « Tu es à moi, Louis. Tu es à cette maison. Tu obéiras à tous les Maîtres et Maîtresses. Tu subiras toutes les épreuves. Tu accepteras toutes les punitions. Comprends-tu ? » « Oui, Maître. » « On va te confier à une Maîtresse que tu n'as pas encore rencontrée. Elle te montrera une autre facette de la soumission. Ensuite Charles et Julie vont venir aussi pour une séance.Tu es prêt ? » « Oui, Maître. » La Nouvelle Maîtresse et la Scène avec Julie et Charles Mon cœur battait la chamade. Une nouvelle Maîtresse ? Je n'avais pas encore rencontré toutes les Maîtresses de la maison. Et retrouver Julie et Charles... Je n'avais pas vu Julie depuis la scène avec Natacha, où elle avait été présentée comme la soumise de Charles. Une vague d'excitation et d'appréhension me parcourut. « Approche, Louis. » Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Je baissai les yeux, attendant ses instructions. « Je suis Maîtresse Irène. Je suis nouvelle dans cette maison. J'ai entendu parler de toi, Louis. On dit que tu es un soumis exceptionnel. Je veux voir cela par moi-même. » Elle se leva, s'approchant de moi. Elle fit le tour de mon corps, ses doigts effleurant ma peau, s'attardant sur les marques laissées par les séances précédentes. « Tu es marqué. C'est bien. J'aime les soumis marqués. Cela montre qu'ils ont appris. Mais aujourd'hui, je vais te montrer une autre facette de la soumission. La soumission par le plaisir. » Elle s'arrêta devant moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux. « Tu aimes le plaisir, Louis ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Alors, je vais te donner du plaisir. Mais tu ne jouiras pas. Pas avant que je te le permette. Comprends-tu ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Alors, allonge-toi sur le lit. » Je m'allongeai sur le lit, les bras et les jambes écartés. Elle fixa mes poignets et mes chevilles aux montants du lit, me laissant complètement vulnérable. Elle s'approcha de moi, ses mains effleurant ma peau. Elle commença à me caresser, lentement, savamment. Ses doigts traçaient des cercles sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque caresse envoyait des vagues de plaisir à travers mon corps. « Tu aimes ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Mais ce n'est que le début. » Elle se pencha, sa langue effleurant mon téton. Je gémissai, mon corps se tendant. Elle suça, mordilla, lécha, envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps. « S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. » « Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. » Elle continua, sa bouche descendant le long de mon torse, de mon ventre, jusqu'à mon sexe. Elle le prit dans sa bouche, le suçant lentement, savamment. Je criai, mon corps se convulsant. « S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. » « Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. » Elle continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. « S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. » « Tu veux jouir ? » « Oui, Maîtresse. Plus que tout. » « Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. » « Tout, Maîtresse. Je ferai tout ce que vous voudrez. »  « Alors, je vais te laisser avec Charles et Julie.» « Louis. Content que tu sois là. Julie et moi, nous avons besoin d'un troisième. » Julie me regarda, ses yeux brillants de désir et d'appréhension. Elle était magnifique, son corps marqué par les séances précédentes. « Approche, Louis. » Je m'approchai, m'arrêtant devant eux. Charles me tendit le fouet. « Tu vas fouetter Julie. Vingt coups. Tu vas compter. Elle va compter. Et ensuite, nous verrons. » Je pris le fouet, mon cœur battant la chamade. Je n'avais jamais fouetté personne. Mais je savais que je devais obéir. Je fis claquer le fouet sur les fesses de Julie. Elle gémit, son corps se tendant. « Un, Maître. » Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur ses fesses, sur ses cuisses, sur son dos. Chaque coup laissait une marque rouge, une ligne fine et douloureuse. Julie comptait, sa voix de plus en plus rauque. « Vingt, Maître. » Charles s'approcha de moi, prenant le fouet. Il le posa, puis s'approcha de Julie, la détachant. Elle tomba dans ses bras, tremblante. « Bien. Tu as bien fouetté, Louis. Mais ce n'est que le début. » Il se tourna vers moi, un sourire cruel aux lèvres. « Maintenant, tu vas t'agenouiller devant Julie. Tu vas la lécher jusqu'à ce qu'elle jouisse. Et ensuite, nous verrons. » Je m'agenouillai devant Julie, écartant ses jambes. Ma langue effleura son clitoris. Elle gémit, ses hanches ondulant contre mon visage. « Oui. C'est ça. Ne t'arrête pas. » Je la léchai, ma langue devenant plus précise, plus insistante. Elle cria, son corps se tendant, et je sentis un flot de liquide chaud envahir ma bouche. Charles s'approcha de moi, me relevant. Il me poussa contre le mur, me faisant face. « Maintenant, tu vas me servir. Tu vas me sucer jusqu'à ce que je jouisse. Et ensuite, nous verrons. » Je m'agenouillai devant lui, prenant son sexe dans ma bouche. Je le suçai, lentement, savamment. Il gémit, ses hanches ondulant contre mon visage. « Oui. C'est ça. Ne t'arrête pas. » Je le suçai, ma bouche devenant plus précise, plus insistante. Il cria, son corps se tendant, et je sentis un flot de sperme chaud envahir ma bouche. Il se releva, me regardant avec un sourire satisfait. « Bien. Tu as bien servi, Louis. Mais ce n'est que le début. Nous nous reverrons. » Il se tourna vers Julie, la prenant dans ses bras. Je restai là, à genoux, mon corps vibrant encore des sensations de la scène. Je me relevai, sortant de la pièce, regagnant mes quartiers. Je m'allongeai sur le lit, les yeux fixés au plafond. Ma vie ici ne faisait que commencer.
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Par : le Il y a 11 heure(s)
Alexandre regretta d’être entré avant même que la porte se refermât derrière lui. Une clochette discrète annonça sa présence. Le bruit lui parut démesuré dans le silence de la boutique, comme s’il venait de signaler son arrivée à toutes les personnes présentes. Pourtant, il n’aperçut personne. Il resta quelques secondes devant la porte, une main encore posée sur la poignée. Il pouvait ressortir. Prétexter une erreur, s’il croisait quelqu’un. Faire le tour du quartier, acheter un parfum ou un bijou et rentrer chez lui avec un cadeau convenable. Un cadeau sans danger. À travers la vitrine, la rue poursuivait son existence ordinaire. Des passants pressés rentraient du travail. Une femme tirait un enfant par la main. Un autobus s’immobilisa dans un soupir avant de repartir. Dehors, personne ne savait où il se trouvait. Alexandre lâcha la poignée. La boutique ne ressemblait pas à ce qu’il avait imaginé. Il s’était attendu à quelque chose de sombre et d’excessif, peuplé de mannequins en latex sous des lumières rouges. L’endroit était au contraire élégant, presque austère. Les murs gris perle étaient éclairés par de petites lampes orientables. Les objets étaient disposés avec soin sur des étagères en bois sombre, suffisamment espacés pour donner à chacun l’importance d’une pièce de collection. Cette sobriété le rassura un peu. Elle rendait également sa présence plus difficile à justifier. Il avança entre les présentoirs, les mains enfoncées dans les poches de son manteau. Son regard effleurait les objets sans oser s’y arrêter : bracelets de cuir, menottes gainées de velours, masques, cravaches et accessoires dont il préférait ne pas deviner l’usage. Il n’avait rien prémédité. Ce matin encore, il pensait offrir à Anne un dîner dans le restaurant où ils avaient célébré leur premier anniversaire. À midi, il avait regardé des bijoux sur Internet. Puis, en sortant du bureau, il avait aperçu cette vitrine devant laquelle il était déjà passé plusieurs fois sans ralentir. Cette fois, il s’était arrêté. Depuis quelques semaines, Anne et lui s’autorisaient des jeux nouveaux. Rien de spectaculaire. Un bandeau sur les yeux, des poignets retenus au-dessus de la tête, quelques mots prononcés avec une fermeté inhabituelle. Ils en riaient souvent après coup, comme s’ils avaient besoin de transformer leur trouble en plaisanterie. La semaine précédente, Anne lui avait ordonné de ne pas bouger. Il avait obéi. Ce souvenir l’avait accompagné plusieurs jours. — Je peux vous aider ? Alexandre se retourna si brusquement que son épaule heurta presque un présentoir. La femme qui se tenait derrière lui devait avoir une quarantaine d’années. Elle portait un pantalon noir et un chemisier couleur ivoire. Aucun détail extravagant, à l’exception d’un fin bracelet de cuir qui entourait son poignet gauche. Ses cheveux bruns étaient relevés, et son expression mêlait une politesse professionnelle à un amusement qu’elle ne cherchait pas tout à fait à dissimuler. — Je regarde, répondit-il. — Naturellement. Elle ne bougea pas. Alexandre reporta son attention sur l’étagère la plus proche. Il venait de découvrir qu’il examinait une rangée de menottes. — C’est pour un cadeau, ajouta-t-il. — C’est souvent le cas. Il ne sut pas si elle se moquait de lui. Son sourire ne lui fournit aucun indice. — L’anniversaire de ma compagne. — Voilà qui va m’aider. Vous cherchez quelque chose qu’elle connaît déjà ou vous souhaitez lui faire découvrir une nouveauté ? — Une nouveauté. — Plutôt douce ? — Oui. Le mot était sorti trop rapidement. La conseillère inclina légèrement la tête, puis lui indiqua un autre présentoir. — Commençons par quelque chose de simple. Alexandre la suivit jusqu’à une vitrine où plusieurs colliers étaient exposés. Certains, très fins, ressemblaient presque à des bijoux. D’autres étaient larges, rigides, munis d’anneaux ou de boucles métalliques dont la fonction ne laissait guère de place au doute. Il sentit son cœur accélérer. C’était pour cela qu’il était entré. Il ne se l’était pas formulé clairement en regardant la vitrine. Il avait seulement aperçu une bande de cuir noir entourant le cou d’un mannequin. L’image avait produit en lui une réaction immédiate, un mélange de curiosité et de malaise auquel il n’avait pas résisté. — Celui-ci est surtout décoratif, expliqua la conseillère en sortant un modèle en velours. Il convient bien à une première expérience. Il est léger et ne donne pas une impression trop contraignante. Elle le plaça devant elle, à hauteur de son cou, afin qu’il puisse en juger l’effet. — Celui-là est plus symbolique. Le second était en cuir rouge sombre, avec un anneau argenté en son centre. — Et celui-ci est plus sobre. Elle prit enfin un collier noir, relativement étroit. Le cuir était lisse, sans décoration. Une petite boucle en acier brossé permettait de le fermer, tandis qu’un anneau discret était fixé à l’avant. Alexandre tendit la main, puis interrompit son geste. — Vous pouvez le toucher, l’encouragea-t-elle. Il ne vous engage encore à rien. Le cuir était souple et plus doux qu’il ne l’avait imaginé. Il fit glisser son pouce sur la face intérieure. — C’est une fabrication artisanale, précisa-t-elle. Il peut être porté assez longtemps sans devenir inconfortable. Et son apparence reste discrète. — Discrète ? — Sous un col de chemise, par exemple. Il releva les yeux. Le sourire de la conseillère s’accentua. — Je suppose que ma compagne ne le porterait pas en dehors de chez nous. — Je ne parlais pas nécessairement de votre compagne. Alexandre reposa aussitôt le collier. — Je vous ai dit que c’était un cadeau. — Et je vous crois. Elle laissa passer un silence. — Vous connaissez son tour de cou ? — Non. — Dans ce cas, nous aurons du mal à choisir la bonne taille. Il contempla les différents modèles comme s’il espérait trouver une réponse inscrite sur l’une des étiquettes. — Elle est à peu près… normale. — Voilà une mesure qui n’est malheureusement pas encore utilisée par nos fournisseurs. Il perçut cette fois clairement l’ironie. Contre toute attente, elle ne l’irrita pas. Elle lui procura plutôt le sentiment déstabilisant d’être observé par quelqu’un qui avait déjà compris ce qu’il s’efforçait encore de cacher. La conseillère reprit le collier noir. — Celui-ci est très élégant sur un homme. — Je n’ai jamais dit que… — Non, vous n’avez presque rien dit. Elle fit quelques pas vers lui et lui présenta le collier ouvert. — Souhaitez-vous connaître votre taille ? Alexandre regarda la porte. Il n’aurait eu que quelques mètres à parcourir pour retrouver la rue, l’anonymat et une soirée d’anniversaire parfaitement ordinaire. — C’est uniquement pour savoir, précisa-t-il. — Évidemment. Elle posa le collier et prit un mètre ruban dans un tiroir. — Approchez. Il obéit. — Retirez votre écharpe. Il s’exécuta de nouveau. La conseillère attendit qu’il ait dégagé son cou, puis se plaça devant lui. — Levez le menton. Ces trois mots réveillèrent un souvenir si brusquement qu’Alexandre en oublia presque l’endroit où il se trouvait. Une salle de classe. L’odeur de la craie et des cahiers neufs. La lumière d’un matin d’hiver contre les vitres. Il devait avoir neuf ou dix ans. Son institutrice se tenait devant le tableau, droite dans une jupe sombre, et le regardait par-dessus ses lunettes. Elle n’élevait presque jamais la voix. Elle n’en avait pas besoin. Lorsqu’elle prononçait le nom d’un élève, le silence se faisait immédiatement. Alexandre avait toujours cherché son approbation. Il aimait qu’elle lui confie les cahiers à distribuer ou qu’elle lui demande d’effacer le tableau. Il se souvenait encore de la fierté ressentie lorsqu’elle avait posé une main sur son épaule en lui disant qu’elle savait pouvoir compter sur lui. Il aurait fait n’importe quoi pour l’entendre le féliciter de nouveau. À cet âge, ce sentiment ne possédait rien de trouble. Il admirait simplement cette femme qui paraissait capable, par sa seule présence, d’ordonner le monde autour d’elle. Pourtant, quelque chose de cette fascination avait traversé les années. — Ne bougez pas. Le mètre ruban passa autour de son cou. Alexandre demeura parfaitement immobile. La proximité de la conseillère accentuait la chaleur de son visage. Elle prit la mesure sans se presser, resserrant légèrement le ruban avant de glisser un doigt entre celui-ci et sa peau. — Quarante et un centimètres, annonça-t-elle. Une taille tout à fait normale. Elle recula enfin. — C’est bien ce modèle qu’il vous faut. — Je ne suis pas certain de le prendre. — Bien sûr que non. Son ton exprimait exactement le contraire. Alexandre renoua son écharpe pour se donner une contenance. Il aurait voulu qu’elle s’éloigne et le laisse réfléchir, mais il soupçonnait que, livré à lui-même, il reposerait le collier et quitterait la boutique. — Il est pour moi, finit-il par dire. La conseillère ne manifesta aucune surprise. — Mais c’est bien un cadeau pour ma compagne, ajouta-t-il. Une surprise. — Je comprends. Vous lui offrez quelque chose qu’elle pourra vous faire porter. La formulation lui causa un frisson. — C’est seulement pour mettre un peu de piment dans notre relation. — Vous n’avez pas besoin de vous justifier auprès de moi. Elle replaça soigneusement le collier dans la vitrine. — Votre compagne pratique-t-elle déjà la domination ? — Non. — Elle vous a déjà soumis ? Alexandre hésita. — Pas vraiment. Nous avons essayé quelques jeux depuis peu. Des choses assez légères. — Et lequel de vous en a eu l’idée ? — Un peu tous les deux. La conseillère l’observa quelques secondes. — Mais le collier est votre idée. — Oui. — Vous formez donc un couple plutôt conventionnel ? — Complètement vanille, reconnut-il. — Vanille ne signifie pas fade. Elle s’appuya contre le comptoir. — Si votre compagne ne s’attend pas à ce cadeau, il faut réfléchir à la façon dont vous le lui présenterez. Un collier peut être un accessoire amusant. Il peut aussi représenter une responsabilité. Ne lui imposez pas la seconde en prétendant ne lui offrir que le premier. — Que devrais-je faire ? La question lui échappa. Il eut aussitôt conscience de l’étrangeté de demander à une inconnue comment se soumettre à la femme avec laquelle il partageait sa vie depuis dix ans. La conseillère, elle, sembla trouver cela parfaitement naturel. — Lorsqu’elle ouvrira la boîte, elle sera probablement surprise. Peut-être même inquiète. Sa première pensée sera sans doute que vous voulez qu’elle porte le collier. Elle reprit le modèle noir et le posa entre eux. — Commencez par la rassurer. Dites-lui simplement : « Il n’est pas pour toi. Il est pour moi. » Alexandre fixa l’anneau d’acier. — Ensuite ? — Expliquez-lui ce que vous souhaitez. Sans grands discours et sans lui annoncer que votre couple doit changer. Proposez-lui un jeu avec une règle claire. — Quelle règle ? — Si elle accepte votre cadeau, ce collier lui appartiendra. Elle pourra vous demander de le mettre lorsqu’elle le désirera. À partir du moment où il sera fermé autour de votre cou, vous vous engagerez à lui obéir. Alexandre déglutit. — À tous ses ordres ? — À ceux qui resteront dans les limites dont vous aurez discuté ensemble. Vous débutez. L’objectif n’est pas que l’un de vous se retrouve dans une situation qu’il ne maîtrise plus. Elle fit tourner le collier entre ses doigts. — Tant qu’elle vous le laissera, elle possédera l’autorité. Lorsqu’elle décidera de vous le retirer, le jeu prendra fin. Ainsi, vous saurez tous les deux quand vos rôles commencent et quand ils s’arrêtent. La simplicité de cette règle le troubla davantage que tout ce qu’il avait vu dans la boutique. Il imagina Anne debout devant lui. Ses doigts refermant la boucle. Son regard lorsqu’elle comprendrait qu’il venait de lui confier le droit de décider à sa place. — Et si elle refuse ? — Alors vous accepterez son refus. Il acquiesça. — Mais si elle est seulement hésitante, ne cherchez pas à la convaincre immédiatement. Laissez-lui le temps de comprendre ce que vous lui proposez. La domination ne lui viendra peut-être pas naturellement. — Anne est une femme qui sait ce qu’elle veut. — Ce n’est pas la même chose que de donner des ordres à l’homme qu’elle aime. La conseillère avait perdu son sourire moqueur. Pour la première fois depuis qu’elle l’avait abordé, Alexandre ne se sentit plus comme un client maladroit qu’elle prenait plaisir à provoquer. — Choisissez également un mot de sécurité, poursuivit-elle. Un mot que vous n’utiliseriez pas normalement. Si l’un de vous le prononce, elle retire le collier et vous arrêtez immédiatement. Sans discussion. — Même si c’est elle qui décide ? — Surtout si c’est elle qui décide. Une autorité consentie a besoin de frontières. Autrement, ce n’est plus un jeu de pouvoir, seulement une imprudence. Alexandre regarda une dernière fois le collier. — Je vais le prendre. — J’en étais presque certaine. Son sourire reparut, plus discret. Elle sélectionna un exemplaire à sa taille dans un tiroir fermé. Celui-ci possédait, en plus de sa boucle, un petit dispositif permettant de la verrouiller. La conseillère lui montra la minuscule clé argentée. — Elle n’est pas obligée de l’utiliser la première fois. — Mais elle pourra le faire ? — Lorsqu’elle en aura envie et si vous lui en donnez le droit. Cette précision ne diminua en rien l’effet produit sur lui. La conseillère retira l’étiquette, puis choisit une boîte carrée, noire et mate. Elle en garnit l’intérieur d’un papier de soie bordeaux avant d’y déposer le collier. La petite clé trouva place dans une enveloppe assortie. — Souhaitez-vous ajouter un message ? — Je n’avais rien prévu. — Écrivez quelque chose de simple. Elle lui tendit une carte vierge et un stylo. Alexandre resta un moment immobile devant le comptoir. — Je pourrais écrire : « Pour pimenter notre relation. » La conseillère fit une légère grimace. — On pourrait croire que vous lui offrez un moulin à poivre. Alexandre laissa échapper un rire nerveux. — Qu’est-ce que vous suggérez ? Elle posa un doigt sur la boîte. — Votre véritable cadeau n’est pas cet objet. C’est ce que vous lui accordez en le lui offrant. — C’est-à-dire ? — Le droit de vous le faire porter. Alexandre baissa les yeux vers la carte. Puis il écrivit lentement : Mon cadeau n’est pas ce collier. Il s’interrompit avant de poursuivre : Mon cadeau, c’est le droit de me le faire porter. Il relut la phrase. Les mots lui semblaient à la fois excessifs et parfaitement justes. La conseillère plaça la carte au-dessus du papier de soie et referma la boîte. Elle l’entoura d’un ruban couleur crème dont elle noua les extrémités avec une précision méticuleuse. — Donnez-lui la boîte avant de commencer vos explications, conseilla-t-elle. Laissez-la l’ouvrir. Laissez-la vous poser des questions. Et surtout, ne plaisantez pas pour dissimuler votre gêne. Si vous voulez qu’elle prenne votre proposition au sérieux, vous devez avoir le courage de la formuler sérieusement. Alexandre régla son achat. Lorsque le terminal lui demanda son code, il dut s’y reprendre à deux fois. La conseillère plaça le paquet dans un sac dépourvu de toute inscription. Avant de le lui tendre, elle conserva quelques secondes la main sur les anses. Alexandre leva les yeux vers elle. — Une dernière chose, dit-elle. Ne lui demandez pas de devenir immédiatement une autre femme. Donnez-lui seulement la permission de découvrir celle qu’elle pourrait être. Elle libéra le sac. — Bon anniversaire à votre compagne. — Merci. — Et bonne chance à vous. La clochette tinta de nouveau lorsqu’il ressortit. L’air frais de la rue lui fit du bien. Alexandre marcha quelques mètres avant de s’arrêter sous la lumière d’un réverbère. Il regarda le sac qu’il tenait à la main. Il pouvait encore revenir sur sa décision. La boutique accepterait peut-être de reprendre le collier. Il pouvait aussi abandonner le paquet au fond d’un placard, acheter des fleurs et ne jamais parler à Anne de cette impulsion. Dès demain, il se féliciterait sans doute d’avoir évité une conversation embarrassante. Son téléphone vibra dans sa poche. Un message d’Anne apparut à l’écran. Tu rentres bientôt ? Puis un second : Je suis curieuse de découvrir mon cadeau… Un cœur rouge terminait la phrase. Alexandre contempla la vitrine de la boutique derrière lui, puis la boîte invisible au fond du sac. Oui, répondit-il. Je viens de le trouver. Il rangea son téléphone et reprit le chemin de leur appartement. À chaque pas, il sentait le paquet heurter doucement sa jambe. L’objet était léger, mais jamais aucun cadeau ne lui avait paru aussi lourd. Et pour la première fois, Alexandre se demanda lequel d’eux allait véritablement le recevoir.   A Suivre ...
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Par : le Il y a 13 heure(s)
Mes Dames me " préparent" doucement à notre 6eme Locktober : je suis encagé du Lundi au Vendredi tout le mois de Septembre, weekends libres . Toutefois, elles se permettent quelques fantaisies : j'ai dû ce midi servir le repas, à elles et leurs amies sportives, dans une tenue " minimaliste". A moi de ne pas bander...sinon martinet ! Elles m'ont un petit peu " titillé", mais j'ai pensé à autre chose . Gagné ! ( Jusqu'à maintenant....)
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Par : le Il y a 17 heure(s)
Il y a des blessures qui ne cicatrisent pas. La chair se referme, mais dessous, ça pourrit encore. J’ai appris à avancer dans le noir, à marcher sur les éclats de verre sanglant, à laisser derrière moi ce qui devait mourir. Mes blessures et mes déceptions m’ont appris à ne plus tendre la main deux fois. Alors j’avançais. Sans attendre personne. Sans vraiment croire qu’un jour, quelqu’un pourrait changer ça. Et puis, parfois, la vie vous surprend. Une rencontre improbable. Sans promesse. Un regard différent. Sans jugement. Rien n’est certain. Rien n’est promis. Mais après avoir avancé sans rien attendre, il existe encore des rencontres qui donnent envie de croire au renouveau et, qui sait, peut-être ouvrir une nouvelle page.
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Par : le Il y a 19 heure(s)
Il était cinq heures quand le réveil a sonné d'une violence mécanique, le corps déjà en ébullition, branché sur ce secteur d'une rétention qu'aucun répit ne désarme. Une trique monumentale, douloureuse, un flux tendu qui tord les draps et rappelle que mon cerveau refuse de couper le contact, même au cœur de la nuit, quand il fabrique des scénarios de possession pure. La discipline a exigé de plier la bête, de ne pas céder par simple réflexe — surtout après plus d'un an et demi de disette, parce que ma bite a des yeux, et que m'abaisser à des plans banals avec des femmes sans attrait esthétique n'a aucun sens. La frustration s'est épaissie comme un carburant brut, et mes yeux se sont refermés.   Puis il y a eu ce second réveil, plus tard vers neuf heures. Là, le registre a basculé. La rage et la tension de l'aube ont laissé place à une mélancolie sourde, à cette souffrance sèche liée au manque d'amour, tout simplement. Pas seulement le besoin d'un corps ou d'un égo à nourrir, mais cette frustration intime d'être amputé de la possibilité d'être infiniment tendre avec elle, d'exercer cette douceur profonde, cette attention sur mesure qu'on réserve à la seule personne qui compte. Un manque physique et affectif qui pèse lourd dans le silence de la matinée.   Pourtant, le monde réel reprend ses droits, entre la gestion de la maison, les enfants qu'il faut accompagner, les courses et le rythme du quotidien. Rien ne transparaît de cette fournaise ni de cette fêlure. Mais au fond, l'évidence demeure : le besoin viscéral de cette femme, de sa peau, de sa présence.   C'est là que se pose la vision de ce qu'on construit, ancrée dans une dynamique de maîtresse très précise. Ce n'est pas une liaison cachée dans l'ombre, c'est l'idée d'une copine intime qui devient sa maîtresse — un modèle de complicité de fond infiniment plus stable. Et pour que cette relation soit saine et pérenne, il est hors de question qu'elle traîne avec des gens ou des fréquentations hostiles à ce qu'on partage ; tout son entourage doit être filtré et validé par mes soins. Mieux encore : cette dynamique va beaucoup plus loin dans l'architecture du contrôle. Confier ma femme à cette maîtresse, c'est lui permettre d'avoir des relations sexuelles avec d'autres hommes par son intermédiaire, notamment le week-end quand je suis pris par mon sanctuaire familial et mes enfants. Savoir qu'elle assouvit ces désirs sous le regard de sa maîtresse et par sa permission, tout en restant ancrée dans notre pacte, c'est l'extension logique de mon emprise. Le projet de vie continue ainsi de s'écrire en filigrane, brique par brique, pour le moment où elle sera enfin là.   L'imaginaire finit par se frayer un chemin vers l'immédiateté de cette première rencontre. Pas dans un salon feutré, mais dehors, en plein air, à l'abri des regards dans l'intimité d'un parc où son corps se découvre enfin. Le regard d'un prédateur qui la dévore, couplé à la chaleur absolue d'un homme qui brûle de la serrer dans ses bras après plus de dix-huit mois d'abstinence sélective. Pas de longs discours : la tirer contre moi, faire taire les mots, et passer directement à la chair. Découvrir ses seins, respirer son odeur, plonger dans son intimité avec la faim d'un loup qui n'a rien eu à se mettre sous la dent depuis tout ce temps.   Le contraste s'installe ensuite, d'une perversité exquise. On quitte la verdure du parc pour glisser vers le décor policé d'un restaurant. Elle s'assoit en face, un peu excitée, un peu frustrée, connaissant parfaitement les règles du jeu et la nature de notre lien. Sous la table, alors que mon pantalon cache un corps entièrement nu sans le moindre caleçon, son pied vient se glisser entre mes jambes pour frotter et tester la dureté de cette trique affamée. Le repas se déroule dans le calme apparent, entre un décolleté qui s'ouvre un peu plus et cette tension électrique sous la nappe que personne d'autre ne soupçonne.   De retour à la maison, le masque tombe pour de bon. Un baiser sur la main, la chaise tenue en gentleman, puis le regard fixe qui ne lâche rien avant de basculer dans la sieste. Nus, peau contre peau. Et là, la théorie de la rétention vole en éclats face à l'évidence organique après tant d'attente. Impossible de tenir. La lenteur s'impose : une pénétration millimètre par millimètre, pour l'envelopper de toute cette chaleur accumulée pendant des mois.   Le rythme s'accélère alors dans la brutalité des grands coups, l'explosion d'une sève gardée en otage pour la bonne personne, et cette chute immédiate, la paralysie totale du corps qui s'affale lourdement sur elle. Au creux de son cou, les dents serrées, la phrase tombe comme un marquage au fer rouge, répétée en boucle : « Tu es à moi. »   La tempête retombe pour laisser place à la gourmandise du vainqueur. Lécher ses seins, caresser ce corps conquis, redécouvrir chaque centimètre de sa peau. Et dans un dernier soupir de soumission parfaite, l'entendre murmurer ses remerciements pour avoir choisi son corps afin d'y déverser ce trésor retenu si jalousement. La boucle est bouclée : la violence de l'emprise et la profondeur de la tendresse ne font plus qu'un.
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Par : le 11/09/26
On entend souvent dire que la frustration est l'apanage du soumis, une laisse invisible qu'on tend pour le maintenir sage et bien aligné dans le cadre. C'est vrai, pour beaucoup, la privation sert à ça : canaliser, contenir, faire patienter pour mieux dompter.   Mais de l'autre côté de la barrière, chez un profil ultra-pervers, instinctif et carrément tordu, la dynamique est radicalement inversée.   Si je vide mes couilles, tout s'effondre. Un orgasme, et le soufflé retombe instantanément : mon cerveau bascule en mode "vanille", mes pulsions s'évaporent et je redeviens "sage". Sauf que ce calme-là, je n'en veux pas. Je m'affame par choix. J'ai envie d'avoir faim, de cultiver ce manque tout en sachant que mon repas est garanti quand je le veux. C'est bien là toute la différence.   La rétention, ce n'est pas une punition ou un manque : c'est mon carburant pur. C'est cette pression permanente dans le bas-ventre, ce haut voltage en circuit fermé qui me maintient sous tension toute la journée. Parfois, en y pensant, je me dis que certaines scènes — comme un mec qui se frotte contre les jambes ou le visage de sa soumise — sont tellement barrées qu'elles en deviennent presque rigolotes. Et alors ? Je suis un putain de psychopathe, un mec chelou, mais c'est exactement ce que je suis, et j'aime ça. Je veux être aimé pour qui je suis, sans filtre ni costume propre sur soi.   En ne lâchant rien, je nourris mon regard, mes obsessions, mes scénarios et cette perversion qui fait que je le reste quasiment tout le temps. Je fais ce que je veux en osmose avec cette délicieuse frustration volontaire. Sauf qu'aujourd'hui, célibataire et seul, cette discipline a un prix : je me frustre exprès pour garder cette inspiration intacte, mais putain, c'est douloureux quand il n'y a personne en face pour recevoir l'impact. C'est la mauvaise frustration qui s'ajoute à la bonne, celle de porter ce feu tout seul en attendant que ça prenne corps pour de vrai. Pourtant, même si cette solitude brûle, je sais exactement où je vais.   Quand je lâcherai enfin avec ma future, je veux que ce soit l'amour à l'état pur qui prenne le relais, un amour en mode extrême. Passer d'un nuage de haute tension à un autre tout aussi intense, un espace de calme, de relaxation et de grand bien-être partagé. Pas une douche froide qui éteint tout, mais un atterrissage en douceur dans un bon délire complice.   Il faut aussi comprendre une chose sur ma façon d'être : derrière mon apparente distance, ce côté lunaire où l'on pourrait croire que je suis ailleurs ou détaché de ce que j'organise, tout est en place, tout est exact. Je suis aussi chaud qu'un soleil, mais je n'ai pas besoin de l'étaler à chaque seconde pour qu'il brûle. Et quand la routine de l'extrême s'installera, il n'y aura plus l'ébullition brouillonne des débuts, mais des puissances progressives, parce que chez moi, la cuisine ne ferme jamais ses portes.   Ce tripotage quasi permanent, ces attouchements, ces caresses et ces malaxages de chair à longueur de temps, ce n'est pas un appel au sexe. C'est de la gourmandise pure, une gloutonnerie tactile qui me sert à nourrir ma propre frustration et à entretenir la chaudière sans jamais court-circuiter le système.   Quand je décide enfin de lâcher, la quantité et la texture répondent à ce que j'ai envie de lui faire ingurgiter ou recevoir au fond d'elle. Elle me verra taper ma queue contre la table, la serrer dans ma main ou l'écraser contre le mur dans une rage de bête, vibrant comme un chien fou. Mais je reste le seul maître du timing, le fou qui contrôle sa propre folie.   Et qu'on ne s'y trompe pas : entrer en elle, ce n'est jamais une routine ni un simple plan cul. Si elle me laisse pénétrer son vagin, c'est qu'elle accepte qui je suis et de m'appartenir. Je ne vais pas la baiser le premier jour, j'ai besoin de l'analyser, de la ressentir naturellement — c'est mon cerveau qui tourne en mode automatique, jusqu'à m'en fatiguer parfois, s'il existe d'autres hommes faits comme moi, ce qui n'est pas garanti.   Pour moi, le cul est là pour la symbolique et pour lui signifier qu'elle est une enculée, la bouche fonctionne comme une deuxième chatte, mais le véritable trou de l'amour, c'est la chatte. Quand je l'exigerai, elle devra se masturber ou faire son show devant moi pour honorer mon excitation, sans rien attendre d'autre en retour, chienne qu'elle est, façonnée par les autres et soumise à mon bon vouloir. Je lui apprendrai à manipuler ma queue comme il se doit, je ferai d'elle la reine esclave de ma tuyauterie. Quand j'enfonce ma semence en elle, c'est un acte total. Elle m'a ouvert son intimité et son cerveau avant même de m'ouvrir son corps : elle est à moi. À force d'être traversée et souillée par ces fluides, son corps en redemande : sa flore vaginale s'habitue à cette agression, à recevoir ce sperme décomposé par son acidité, mais ses muqueuses finissent par l'exiger encore et encore.   Pour elle, vider son maître est un privilège, et mon sperme comme ma queue ont une valeur sentimentale évidente — même si je lui offrirai aussi des mensurations massives, des flots d'éjaculation, quitte à nager en elle, à racler ses parois pour être serré du gland, tourner dans sa vulve et frapper au plus profond. Je veux ma grosse pute habituée aux queues, et je l'assume dans un exhibitionnisme sentimental et pervers qui me fait bander de mon propre esprit et de toutes ces saloperies à l'intérieur.   Et quand la sève monte pour exploser, je profite de ce moment court, intense, entre jouissance et douleur. Je lui crache les pires saloperies en pleine figure, au creux de l'oreille, pour sceller ce "bienvenue en enfer". Au moment de l'éjaculation, je me fige dans une quasi-paralysie, la serrant de toutes mes forces contre moi comme un prédateur qui ne veut plus jamais lâcher sa proie.   En attendant, garder ma semence, c'est garder le pouvoir sur ma propre perversion. C'est ce qui m'interdit d'être sage.    
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Par : le 11/09/26
  Il est tôt, la maison dort encore, et je suis le seul réveillé dans le silence de ce petit matin de septembre. Je ne suis pas le même tous les jours, et ce matin, pas de gaule agressive, pas cette rage de la prendre d'assaut contre les murs. Aujourd'hui, j'ai besoin d'autre chose.   Je me glisse sous les draps contre elle pour chercher ce shoot de douceur féminine, cette chaleur de corps dont j'ai parfois besoin pour démarrer. Je la serre, je respire sa peau, je m'enveloppe de sa présence. Puis mon visage glisse entre ses cuisses. Je commence à lui lécher la chatte, lentement, en prenant le temps. Je me branle un peu en même temps, tranquillement, sentant ma queue se réveiller doucement pendant que je la lèche.   Mais ce matin, je garde tout. Je ne vide rien, je conserve cette tension précieuse en moi. Et pendant qu'elle est là, offerte à mon réveil, mon esprit commence déjà à vagabonder, à penser à ses futurs partenaires, à imaginer ce qu'on va bien pouvoir lui faire faire quand l'occasion se présentera à nouveau.   Je la laisse se réveiller tranquillement pendant que je file dans la cuisine pour me couler un café. Je m'installe, le nez sur mon téléphone, à vérifier les messages, à voir ce qui bouge ou à envoyer ce qu'il faut. Entretemps, le barreau a fini par pointer le bout de son nez. Je me la coince entre les cuisses tout en continuant à checker, à chercher activement des profils, de nouveaux contacts, des gars plus lourds ou plus tordus pour venir occuper notre journée et nos prochaines semaines.   Quand elle finit par émerger et vient me rejoindre dans la cuisine, je ne perds pas une seconde. Je la prends sur mes genoux, je me cale bien, et je respire ses cheveux, l'odeur de sa peau, tout de suite. Je la caresse, je la tripote de partout, impossible de lâcher ses seins. Je lui malaxe les cuisses, j'embrasse sa nuque, je lui lèche la bouche à pleine langue, et je lui souffle tout bas à quel point j'ai hâte de la revoir se faire baiser devant moi, offerte à d'autres.   Je la regarde droit dans les yeux, la main fermée sur sa cuisse, et je lui lâche cash : « Tu as envie d'avoir des grosses bites en toi ? » C'est une question piège qui n'en est pas une, un jeu de rôles bien rôdé où je connais déjà la partition par cœur. Je n'attends qu'une seule réponse, et elle tombe, soumise et docile : « Oui, mon amour. »   Je lui réponds du tac au tac, avec ce cynisme lucide que j'aime bien poser entre nous : je ne fais que lui rendre service, je déborde de bonne volonté pour la satisfaire dans ce qu'elle est vraiment. C'est ma chienne, et sa nature la plus pure, c'est d'être une bête de sexe par définition. Pas besoin de faux-semblants entre nous, on sait très bien à quoi elle sert et ce que son corps réclame.   Je la pousse encore un peu plus loin dans mes délires, parce que c'est exactement ça qui m'excite. Je lui balance : « Tu veux être fourrée à la crème ? Tu as envie que des hommes te mettent enceinte, de balancer tout leur sperme au fond de ton ventre ? » Je me lâche complètement, je verbalise toutes mes obsessions, tout ce qui me traverse la tête, parce que voir son corps réagir à mes mots me fait bander plus que tout.   Je prends sa main pour qu'elle m'aide, je la guide : je veux qu'elle enveloppe mes couilles de l'une de ses mains, et que de l'autre elle vienne empoigner ma queue bien dure, en pressant un peu pour rythmer mes pulsions. Et là, je l'attire à moi, je l'embrasse. Un long baiser, profond, un de ceux où on se perd, où l'on fusionne pendant qu'elle tient ma vie entre ses mains.   Entre le café et le manège de bander et débander, l'envie de pisser finit par me prendre. Je me lève net et je lui lance : « Viens, je vais pisser. » Elle me suit sans un mot, elle a l'habitude maintenant, ça fait partie du rituel. Une fois aux toilettes, c'est moi qui donne les ordres : soit elle s'agenouille sur le côté, soit elle se cale derrière moi pour me la tenir.   Ce matin, je veux les deux. D'abord, elle se positionne derrière pour me tenir la trique pendant que je lâche mon jet. Puis, dès que je finis, elle bascule direct à genoux : c'est dans sa bouche que je veux laver les dernières gouttes, et j'exige qu'elle pompe goulûment. Ça ne dure pas des plombes, mais c'est un passage obligatoire, un de ces gestes essentiels pour lancer la journée.   Quand on sort des toilettes, je lui balance le fond de ma pensée avec ce regard un peu cru : je lui dis que c'est une formidable laveuse de queue, et que j'espère qu'elle va bien garder le goût de ma pisse collé au fond de la gorge et dans sa bouche. Exactement comme j'ai gardé, moi, le goût de sa mouille et de sa chatte bien imprégné depuis le réveil.   L'heure tourne, et le train-train reprend ses droits : je m'occupe de réveiller les enfants, de les habiller, de les préparer pour la journée. Mais avant de partir, je pose mes conditions pour la suite de la matinée.   Je lui annonce ce qui l'attend pendant que je serai dehors. Pas question de traîner ou de faire le ménage : je veux qu'elle reste à la maison, qu'elle se fasse belle, et qu'elle se masturbe. Je veux qu'elle ne fasse que ça, mécaniquement au début ou déjà bouillante d'excitation, peu importe la manière, du moment qu'elle se travaille en pensant à ce qui vient.   Parce que le planning est déjà calé : j'ai reçu un message, trois potes débarquent à 10h30. Je veux que ma chérie soit transformée en poupée sexuelle, entièrement dévouée à ce rôle, prête à encaisser. Pendant que je fais la route pour déposer les enfants à l'école et que je rentre, je vais l'inonder de messages. Je veux la bourrer de mots crus, la préparer mentalement et physiquement pour qu'elle soit archi chaude, détruite de désir au moment précis où ils vont passer la porte. Je sais très bien ce qu'ils veulent et comment ils comptent lui faire la misère, et rien que d'y penser, j'ai la queue qui durcit à s'en faire mal.   L'après-midi des hommes Dehors, je traîne un peu, l'esprit ailleurs, à me repasser la scène en boucle. J'aimerais presque arriver avec eux directement, et c'est exactement ce qui se passe. À 10h30 précises, ils m'attendent en bas de l'immeuble. Je monte avec eux, j'ouvre la porte de l'appartement.   Elle est là. Fraîche, maquillée, parfaitement prête comme je l'avais exigé, entièrement nue sur le canapé en train de se masturber frénétiquement avec son gode. Ma seule réaction, sans un mot de trop, c'est de me tourner vers mes hommes et de leur lâcher froidement : « Elle est à vous. Vous en faites ce que vous voulez, jusqu'à 15h30, 16h au grand maximum. Après, je ne veux pas qu'elle reste seule avec vous chez moi, alors profitez-en bien. »   Et ils en profitent. Ils la prennent d'assaut, la balancent rapidement dans la chambre. Par précaution, on a basculé le matelas directement par terre, de peur que le cadre du lit ne finisse par casser sous les assauts répétés. Très vite, la pièce change d'atmosphère : les vitres de la chambre se couvrent de buée, l'air sature d'une odeur lourde de sperme et de sueur, et elle se met à gémir, à crier, parfois à hurler sous les coups de boutoir. Heureusement, ils ont eu la bonne idée de lui mettre un bâillon pour la faire un peu taire. Ce sont des mecs bien rodés, et ils sont même venus avec un peu de matériel.   Moi, je suis ravi. Je prends un pied immense : je fais mes va-et-vient, j'entrouvre doucement la porte pour observer le carnage, je viens lui voler un baiser baveux au passage avant de repartir tranquillement dans le salon, un café à la main, une petite bière fraîche ou à m'occuper de mon petit jardinage sur le balcon, pendant qu'au bout du couloir, elle se fait perforer de toutes parts.   Le marathon dure trois heures pleines. Quand ils décident de lever le pied, ils repartent aussi vite qu'ils sont arrivés, mais pas sans s'offrir une dernière halte bien méritée. C'est une idée que je leur avais soufflée un peu plus tôt, et ils ont adoré le concept. Après l'avoir cabossée pendant trois heures, ils la traînent littéralement jusqu'à la salle de bain. Elle est K.O., incapable de tenir debout, une vraie loque avachie au fond de la baignoire. Sauf que ce n'est pas de l'eau claire qui coule sur elle : à tour de rôle, ils se soulagent une dernière fois en lui pissant copieusement dessus, la recouvrant de leur âcre mélange. C'est exactement dans cet état-là, souillée, rincée à l'urine, que je voulais la récupérer.   Une fois la porte refermée derrière eux, je prends une chaise, je m'installe au bord de la salle de bain et je reste là, planté à regarder longuement ma pute. Je lui interdis de bouger. Si elle a envie de sombrer dans le sommeil enrobée de cette pisse tiède, qu'elle le fasse, j'aime contempler cette déchéance, cette décadence totale.   Puis, quand le spectacle commence à me lasser, je tourne enfin le robinet, j'allume l'eau et je la regarde se redresser péniblement avec des tonnes de gel douche pour briquer tout ça. Une heure plus tard, lavée, recoiffée, elle revient me voir, redevenue toute fraîche, prête à aller chercher les enfants avec moi.   Avant de partir et sur le chemin de l'école, je lui embrasse souvent les mains, je la regarde et je l'observe. Elle est si belle. Je sais précisément ce qu'elle vient de vivre, et ça la rend encore plus désirable que jamais. D'ailleurs, ça se ressent dans son regard et dans toute son attitude : elle dégage cette aura de chienne soumise que les gens ressentent confusément, au point qu'en la croisant, ils peuvent s'imaginer tout ce qu'elle vient d'encaisser. En marchant à mes côtés, l'illusion est parfaite pour le reste du monde, mais entre nous, la vérité brûle. C'est une magnifique, une merveilleuse sale petite merde. C'est tellement bon.   Le soir venu, la maison retrouve enfin le calme et nous finissons par nous endormir ensemble. Chacun a la main posée sur le sexe de l'autre, comme un dernier repère, et très vite, je me colle tout contre ses fesses, ma queue bien au chaud contre ce cul et contre cette douceur, tout en ayant ses seins bien en main.
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Par : le 11/09/26
Femmes dominatrices, hommes soumis : construire et faire vivre un couple gynarchique Cet article présente ma vision personnelle : celle d’un homme soumis, mais aussi d’un architecte de solutions. Ce métier consiste, généralement en informatique, à comprendre des besoins, à identifier les contraintes et à concevoir un ensemble dont les différentes composantes fonctionnent harmonieusement. Cette façon de réfléchir nourrit aussi mon regard sur le couple : écouter les attentes de chacun, comprendre comment elles peuvent se rejoindre et imaginer un équilibre capable d’évoluer. Une relation humaine garde évidemment toute sa part d’émotion, de désir et d’imprévu. Je m’adresse ici aux femmes dominatrices et aux hommes soumis qui souhaitent construire une relation durable autour d’une autorité féminine choisie. Je propose une façon d’associer gynarchie, domination et soumission pour que chacun trouve une place épanouissante dans le couple. C’est une vision personnelle de ce qui pourrait fonctionner, à discuter, à expérimenter et à faire évoluer ensemble. Une dynamique qui peut habiter le quotidien Comment donner une place durable à la domination féminine dans une vie de couple ? Comment entretenir la soumission lorsque le travail, les courses, les obligations et la fatigue occupent déjà une bonne partie de nos journées ? Je crois qu’il est possible de vivre une relation gynarchique qui accueille la tendresse, l’humour, les responsabilités et les jours sans énergie. La direction féminine peut structurer la vie commune, tandis que la domination et la soumission lui apportent un langage intime, des gestes et des rendez-vous particuliers. Cette dimension D&S me paraît essentielle pour les couples qui la désirent. Elle permet de ressentir la dynamique, de lui donner une présence concrète. Un regard, une formule ou un rituel peuvent rappeler : « Voilà la relation que nous avons choisie, et voilà la place que nous aimons y prendre. » Gynarchie, D&S et FLR : trois dimensions qui peuvent se compléter J’utilise ici le mot gynarchie dans son sens intime : un couple où la femme occupe une place d’autorité centrale, reconnue et consentie par les deux partenaires. Le D&S, pour domination et soumission, désigne un échange de pouvoir consenti. Il peut se vivre dans des moments délimités, à travers des rituels ou dans certains aspects du quotidien. La FLR, pour Female-Led Relationship, est une relation dirigée par la femme. Elle concerne notamment l’organisation du couple et la place donnée à ses orientations et à ses décisions. Ces notions ne sont pas équivalentes et leurs usages varient. Dans la vision que je propose, elles peuvent toutefois s’articuler : la gynarchie donne une orientation à la relation, la FLR contribue à son organisation et le D&S permet d’en exprimer et d’en ressentir l’asymétrie choisie. Le couple trouve ensuite son propre dosage. Des codes pour rendre la dynamique tangible Une relation peut se déclarer gynarchique et manquer malgré tout de signes qui la font vivre. Pour certains couples, les codes D&S créent ce lien entre une intention et une expérience réelle. Ils constituent un langage partagé. Leur force vient du sens que les partenaires leur donnent et du plaisir qu’ils trouvent à les utiliser. Plusieurs formes sont possibles : Une manière de s’adresser à elle. Un titre comme « Madame » ou « Maîtresse », ou une formule personnelle, peut marquer sa place dans certains contextes. Le couple choisit quand cette adresse est souhaitée : dans l’intimité, pendant un rituel ou plus largement. Un geste de reconnaissance. Une posture convenue, un baiser sur la main ou un instant à ses pieds peut exprimer la disponibilité et la soumission de l’homme. Un objet symbolique. Un collier porté en privé, un bracelet ou un bijou discret peut rappeler l’engagement partagé. Un rituel de service. Préparer sa boisson comme elle l’aime, l’accueillir à son retour ou lui réserver un moment d’attention peut prendre une dimension D&S lorsque ce sens est explicite et désiré. Une permission dans un cadre délimité. Lui laisser décider du début d’un rituel ou solliciter son accord pour une initiative liée à un jeu peut matérialiser son autorité. Aucun de ces codes n’est indispensable. Un couple peut en retenir deux ou trois, les adapter ou en inventer. Leur simplicité peut justement permettre de les intégrer durablement à une vie ordinaire. Des conventions pour savoir ce que les codes signifient Un code exprime quelque chose ; une convention précise comment il fonctionne. Par exemple, le port d’un collier peut signifier qu’un temps D&S commence. Le couple peut convenir de qui le met, de ce qui est attendu pendant ce moment et de la manière dont il se termine. Un titre peut être réservé à l’intimité. Un geste discret peut vouloir dire : « Je suis disponible pour te suivre », tout en laissant à la femme la liberté de saisir ou non cette invitation. Ces conventions gagnent à répondre à quelques questions concrètes : quand le code s’applique-t-il ? Que demande-t-il réellement ? Dans quelles circonstances est-il suspendu ? Comment chacun peut-il signaler son inconfort ? Un symbole ne vaut jamais consentement général. Porter un collier, employer un titre ou adopter une posture n’autorise que ce qui a été convenu, et chacun peut toujours demander l’arrêt. En public, les codes peuvent rester discrets et respecter les personnes présentes. Le couple peut réserver ses manifestations explicites à son intimité ou aux espaces adaptés. À quoi cela peut-il ressembler dans un couple ordinaire ? Imaginons un couple qui se retrouve après une journée de travail. Ils se laissent d’abord le temps d’arriver. Lorsqu’elle le souhaite, elle utilise une phrase convenue pour ouvrir leur moment D&S. Il vient auprès d’elle, adopte quelques instants la posture qu’ils ont choisie et lui exprime sa disponibilité. Elle lui indique ce qui lui ferait plaisir : un service, une attention ou simplement sa présence. Ce rituel peut durer cinq minutes. Il leur permet de quitter un instant les automatismes de la journée et de retrouver leurs places de dominante et de soumis. À un autre moment de la semaine, ils peuvent réserver un temps plus long à leur dynamique : elle choisit le cadre, donne des consignes et conduit l’expérience dans les limites établies. Ils prévoient ensuite un retour au calme et un échange sur ce qu’ils ont vécu. Les jours de fatigue, une version minimale peut suffire : un mot, un geste, une attention. Ils peuvent aussi suspendre le rituel. La continuité de leur engagement n’exige pas une disponibilité constante. L’autorité peut comporter des attentes et des réponses Pour certains couples, le D&S comprend des consignes, des règles et une forme de discipline. Ces éléments peuvent donner de la consistance à l’autorité féminine, à condition que leur portée soit claire. Une règle utile est compréhensible et réalisable. Elle peut concerner un rituel, la manière de rendre compte d’un engagement ou l’exécution d’un service choisi. La dominante peut exprimer sa satisfaction, demander une correction ou rappeler une attente. Si le couple souhaite inclure des conséquences ritualisées, celles-ci doivent être discutées et acceptées à l’avance, rester révisables et pouvoir être interrompues. Un refus, un retrait du consentement ou l’expression d’une limite ne doivent jamais être sanctionnés. Il me semble également essentiel de distinguer un écart dans un jeu convenu d’un véritable problème de couple. Un conflit, une blessure affective ou un désaccord profond demandent une conversation où chacun peut parler librement. L’autorité D&S ne donne pas à l’une le pouvoir de décider de la légitimité des émotions de l’autre. La reconnaissance compte tout autant que l’exigence. Un remerciement, une parole d’approbation ou un geste affectueux peuvent donner beaucoup de profondeur au sentiment de servir et d’appartenir à cette relation. Une femme réelle, un homme engagé Ces codes doivent laisser toute leur place aux personnes qui les vivent. Une femme dominatrice peut être tendre, hésiter, demander conseil ou avoir besoin de soutien. Elle doit pouvoir choisir la forme de domination qui lui plaît, sans devoir produire continuellement des consignes ou incarner le scénario de son partenaire. L’homme soumis conserve une place active. Il apporte ses compétences, prend des initiatives dans le cadre convenu et assume ses responsabilités. Il exprime aussi ses envies et ses limites. Cette implication est particulièrement importante dans les services quotidiens. Si elle doit penser à tout, rappeler chaque tâche et vérifier chaque détail, sa place directrice peut devenir épuisante. Un service réellement pris en charge lui apporte du soutien et lui libère de l’attention. Les responsabilités domestiques appartiennent déjà à la vie adulte. Le couple peut choisir de leur donner une signification D&S, tout en veillant à une répartition qui convienne aux deux partenaires. Une direction féminine choisie Construire un couple gynarchique invite à examiner les habitudes héritées : qui décide spontanément ? Qui organise ? Qui s’adapte ? Quels désirs passent en premier ? La direction féminine peut donner une place plus affirmée aux préférences et aux ambitions de la femme. L’homme peut trouver du sens à soutenir cette orientation et du plaisir à lui confier certains choix. Les codes D&S viennent alors incarner quelque chose qui existe aussi dans la relation. Un titre prend davantage de sens lorsque sa parole est effectivement écoutée. Un rituel de service gagne en profondeur lorsqu’il s’accompagne d’une attention réelle à ses besoins. Cette organisation repose sur le choix de ces deux personnes. Elle n’exige aucune croyance selon laquelle toutes les femmes devraient commander ou tous les hommes obéir. Un cadre qui reste vivant Pour durer, les accords ont besoin d’être revisités. Certains rituels deviennent précieux ; d’autres perdent leur sens. Les envies et les capacités changent. Un mot d’arrêt ou un système simple comme « vert, orange, rouge » peut faciliter la communication pendant les moments D&S. « Orange » invite à ralentir ou à vérifier ; « rouge » demande l’arrêt immédiat. Les mots ordinaires, notamment « non » et « stop », gardent toujours leur valeur. Des échanges hors rôle permettent ensuite de parler librement : qu’avons-nous aimé ? Qu’est-ce qui devient pesant ? Avons-nous envie de davantage de cadre, de jeu ou de souplesse ? Les choix qui engagent fortement la vie de chacun — santé, finances, travail, liens avec les proches — nécessitent des accords explicites qui préservent une liberté réelle. La soumission reste un engagement consenti, jamais une disparition de la personne. Donner au couple un langage qui lui appartient C’est dans cette articulation que je vois un moteur possible pour le couple : une direction féminine reconnue, une organisation qui soutient les deux partenaires et une dimension D&S qui nourrit leur intimité. Les codes donnent une forme à leur engagement. Les conventions rendent cette forme compréhensible. Les rituels créent des occasions de se retrouver et de ressentir ce qu’ils ont choisi. Une femme peut ainsi éprouver le plaisir de guider, d’exiger et de recevoir. Un homme peut éprouver celui de suivre, de servir et de se remettre à elle dans un cadre partagé. Tous deux peuvent y trouver de la tendresse, du désir et une connexion plus profonde. C’est cette gynarchie du quotidien que j’imagine : une relation où les gestes ont du sens, où chacun peut être pleinement lui-même et où l’autorité féminine devient une façon vivante de s’aimer.
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Par : le 10/09/26
  Jeanne   Ma rencontre avec Joël me déstabilisa totalement. Quand il m’a appelé pour me prévenir qu’il me déposait Bruno pour le week-end, je ne m’attendais pas du tout à ce qui allait arrivé. Pour me présenter j’ai 39 ans, je suis brune, assez grande, plutôt belle femme je crois et je suis mariée à Bruno depuis 20 ans. Depuis trois ans notre couple se délite petit à petit, nous n’avons plus de vie sexuelle. Et ni l’un ni l’autre ne faisons vraiment d’effort pour que cela change…. Quand ils sont arrivés à la maison je fus d’abord paniquée en voyant Bruno dans un état lamentable. IL avait été shooté par les médecins et ne tenait pratiquement plus debout, son regard était vide et il ne semblait pas se rendre compte du monde autour de lui…. Joël, Lui est plutôt bel homme, une petite soixantaine d’année, musclé, les cheveux grisonnant courts, des yeux d’un bleu pâle, presque glacial, et un sourire ravageur. Son regard est franc et il me parla clairement du Burn-out de Bruno, son regard planté sur moi. Je vous le ramène pour le week-end, car nous pensons qu’il est important qu’il ne se coupe pas de son cadre habituel. Son Burn-out… son quoi ? Son Burn-out, sa dépression, si vous préférez est important et nous allons devoir le garder plusieurs semaines en soin à la clinique. Il va rester comme cela tout le week-end ? Oui c’est ce que nous pensions… Mais i c’est trop dur pour vous je peux venir le chercher demain si vous préférez… son regard me troublait, il s’en aperçut car il me m’observa de la tête au pied…. Je me sentis rougir son regard Votre mari a beaucoup de chance, vous êtes une très belle femme ! Merci c’est gentil Ne me remerciez pas c’est sincère…. Mais, puis-je être franc avec vous ? Et sans doute un peu directe ? Me demanda-t-il en souriant et en me plantant son regard droit dans le mien…. Je baissai les yeux avec de répondre oui bien sûr ! Alors je dirai que c’est dommage que vous ne mettiez pas plus votre plastique en évidence….Dommage pour vous et pour votre mari ! Vous êtes gonflé vous alors !!!! fût tout ce que je trouvai à dire. Ne le prenez pas mal, mais je trouve toujours dommage qu’une jolie femme ne se mette pas en valeur tant physiquement que socialement. Mais j’arrête là, je vais vous ennuyer avec mes sous-entendus ! Non vous ne m’ennuyez pas du tout, et vous n’avez dans le fond peut-être pas tord ! Voulez vous boire quelque chose ? Un café ? Une bière ? Autre chose… C’est gentil, je veux bien je prendrai une bière si vous prenez quelque chose avec moi ! Je n’ai pas encore déjeuné, je vais me prendre un petit whisky pour me remettre de mes émotions ! Alors je vais vous accompagner, car je n’ai pas déjeuner non plus… Je l’ai invité à rentrer et à s’asseoir dans le salon. Nous avons été mettre bruno dans notre chambre pour qu’il se repose tranquillement. De retour dans le salon je le priais de s’asseoir le temps que je sorte les bouteilles et les verres. Il s’assit dans le canapé. Je posais les verres sur la table basse et servit le whisky dans les deux verres. Vous êtes bien installés ici, en pleine campagne me dit Joël oui c’est vrai mais parfois c’est lourd de se sentir seule toute la semaine… Vous ne travaillez pas ? Ne sortez pas avec des amies ? Non je ne travaille pas et je n’ai que peu d’amies, et celles que j’ai sont loin…. Je suis peut ête indiscret… Mais vous n’avez pas de petit amis non plus ? Oh non…. Jusqu’à ces dernières années j’étais heureuse et comblée par Bruno…. Maintenant les affaires sont difficiles et il travaille deux fois plus….notre couple en paye le prix ! Hummm je comprends….. Mais vous savez Bruno risque d’être absent un moment, et sans doute peu porté sur la vie de couple pendant bien plus longtemps…. Le sol se dérobait sous mes pieds, je n’avais pas réalisé que j’allais devoir m’organiser pour vivre seule… Je...je m’en doute bien un peu...en effet….A ce propos, il a des médicaments à prendre ? Oui, nous avons mis dans son sac les deux médicaments à prendre le soir et celui à prendre le matin. Bien, c’est parfait…. Je vais vous laissé, je reviendrai demain en fin de matinée pour chercher Bruno….Si vous voulez je resterai un moment avec vous…. Vous feriez cela ? Très volontiers, Madame. Je m’appelle Jeanne, appelez moi Jeanne Très volontiers Jeanne….Mais soyez gentille , faites un effort vestimentaire J’aimerai tant vous voir en vrai femme demain…. Il me fit sourire avec sa mine tout déconfite…. Je vais voir ce que je peux faire… Pardon, Joël Alors à demain Joël Une fois Joël partit je me suis mise à tourner dans la maison, je suis venue voir Brno, il avait les yeux ouverts mais ils étaient toujours vide ! J’ai essayé de lui parler, de lui demander s’il avait besoin de quelque chose, mais ses réponses étaient incompréhensible. Alors je me suis mise à réfléchir à ce que Joël venait de me dire…. Me draguait-il ? Bruno était entre de bonnes mains n’était-ce pas le bon moment pour reprendre en main ma vie de femme ? Et pourquoi pas avec Joël… Il me semblait que cela lui plairait bien…. Samedi matin, Bruno semblait un peu plus réveillé, mais cela ne dura pas...alors je mis un petit ensemble string et soutient-gorge balconnet noir, une robe chemisier noire. L’extérieur était sage, même si j’avais volontairement laissé ouverts quelques boutons, mais dessous c’était plus coquin...Si Joël s’intéressait à moi peut être irait-il voir dessous….Je souriais en m’habillant…. Il était à peine 11h00 quand Joël sonna à la maison. Il était légèrement en avance… Bonjour Joël Bonjour Jeanne…. Vous êtes en beauté ce matin…. Il souriait en me regardant….Ces yeux bleus accrochés aux miens.. C’est pour moi cet effort vestimentaire ? Ce n’est pas impossible lui répondis-je en souriant… J’apprécie Jeanne Entrez, vous n’allez pas rester sur le pas de la porte… Bruno est dans la chambre, il somnole peut être un peu moins qu’hier...mais c’est sensiblement pareil Je m’en doute ! Vous lui avez bien donné les médicaments ? Oui hier au soir et ce matin…. Mais il n’a pas mangé grand-chose … C’est normal ne vous inquiétez pas cela va s’arranger petit à petit Maintenant que vous êtes là je ne suis plus inquiète, venez vous asseoir dans le salon nous serons mieux que dans l’entrée…. Joël me regarda, son regard descendit sur mes seins….il souriait, puis il continua de descendre vers mes hanches, ma jupe et remonta lentement jusqu’à mes yeux toujours en souriant…. Vous êtes vraiment une très belle femme Jeanne, si je peux me permettre ? Merci Joël allons chercher notre grand malade, cela lui fera du bien de se sentir dans un lieu de vie… Joël s’est levé, je l’ai suivi et nous sommes venus chercher Bruno qui semblait moitié endormi...il grommela quand Joël le fit sortir du lit pour le ramener au salon ou il l’assit dans un fauteuil face au canapé. Joël reprit sa place dans le canapé et je me mis à côté de lui. Je vous sers un petit apéritif ? Volontiers Jeanne, la même chose qu’hier s’est possible ? Bien sur, Un verre d’eau pour Bruno si vous voulez bien… Je vais le chercher… Et moi je sors les verres et la bouteille...J’ai vu ou vous les aviez pris hier….dit il en souriant Puis nous nous rassîmes dans le canapé, je me mis légèrement de biais pour que Joël puisse plonger son regard dans mon décolleté…...Joël souriait et ne se privait pas de plonger son regard dans mon décolleté…. Vous croyez qu’il ne ressent rien ? Vous voyez bien Jeanne, son regard est vide, et il n’a aucune réaction ! C’est une situation particulière quand même ! Que voulez-vous dire ? Je me suis faite belle pour lui et c’est vous qui en profitez ! Vous êtes une très jolie femme Jeanne et je m’en voudrais de ne pas profiter du spectacle que vous m’offrez ! Je dois reconnaître que cette situation est plutôt excitante ! Joël profita que je me ressayai dans le canapé pour poser sa main sur ma cuisse N’en profitez pas ! Mais je ne fis rien pour qu’il ne retira sa main et ne fermai pas d’avantage les cuisses. Joël sourit et glissa sa main de plus en plus haut sous ma robe Quel dommage d’avoir mis un slip Jeanne, une jolie femme comme vous se doit d’être nue sous sa robe en permanence ! Oh ! Vous allez vite en besogne cher Monsieur Joël, mon prénom est Joël! Et bien Joël tu vas beaucoup trop vite pour moi. Je voulais bien jouer un peu les femmes fatales pour essayer de le sortir de sa torpeur, mais là ce n’est plus le même jeu ! Vous allez beaucoup trop vite, pas tu vas trop vite...Jeanne Oui Joël…. Excusez moi ! Puis nous nous sommes remis à discuter de choses et d’autres…. Bruno s’est endormi pendant que nous parlions…. Joël en a profiter pour m’embrasser longuement et me caresser.. Il a largement ouvert le haut de ma robe, glissé sa main sous mon sein pour le reposer sur la dentelle… il a continué longuement ses caresses ouovrant de plus en plus ma robe jusqu’à ce que nous soyons interrompus par le coup de sonnette du livreur de pizza...Je voulus refermer ma robe mais Joël me dit Reste comme cela Jeanne, tu es très belle ainsi … Mais… Pas de mais, obéis...Va vite lui ouvrir…. Je ne discutai pas, Bruno dormait toujours et j’allai ouvrir au livreur de pizza… Il se rinçât l’œil et cela me fit sourire…. Je pris les boites et retournai auprès de Joël. Nous avons terminé notre verre et j’ai mis le couvert pour que nous déjeunions à table …. Pendant le déjeuner, Joël me demandât de lui parler de moi, de lui raconter ma vie jusque là…. Ce que je fis, lui parlant de ma famille, de mes études, puis comment j’avais rencontré Bruno… Cela a été un coup de foudre alors entre lui et toi ? Oui...un peu comme avec vous…. Je me suis laissée faire tout de suite…. La première fois c;est quand mon frère, qui était en pension avec lui, l’a ramené à la maison pour mes 18 ans. Et… Joël avait posé sa main sur la mienne et me fixait...son regard me faisait baisser les yeux...Je me sentais une petite fille à ses côtés ! Et ? Le premier soir je me suis arrangée pour me retrouver seule avec lui sur le canapé… tout le monde était parti, les parents au lit...j’ai posé la tête sur son épaule et me suis laissée caresser avant de l’embrasser fougueusement…. Et ? Cela n’a pas été beaucoup plus loin ce soir-là...Nous nous sommes revus et 2 ans après nous étions mariés Et depuis…. Pas grand-chose ...Une vie de couple banale…. Et maintenant Jeanne…..comment vois-tu l’avenir ? Je ne sais pas Joël…. Peut-être que cela dépend de vous aussi…. Hummmm…. Tu sais ce que j’aimerai ? Non Joël ! Que tu me fasses voir à quoi tu ressembles en femme fatale… Mais je n’ai rien… Je suis bien certain que si j’y vais je vais en trouver une ...Tu veux que j’aille choisir ? Non Joël je vais y aller seule...Autant essayer de vous faire la surprise...dis-je en souriant ! Surtout que notre ami se réveille… Mais… Pas de mais, il te verra en femme fatale cela lui fera sûrement plaisir ! Je me levai pour aller dans ma chambre me changer….qu’allais-je mettre...J’avais bien une petite idée mais cela allait faire un coup à Bruno car j’ai toujours refusé de mettre cette robe... Va te changer, je veux que tu reviennes en femme fatale ! Allez va vite ! Après une petite seconde d’hésitation je me suis tue et suis partie me changer….Je n’avais qu’une robe qui pouvait passer pour une robe sexy...Je la pris, retirais la doublure qui tenait heureusement par des pressions et la passait...C’était une robe en dentelle blanche, totalement transparente….Hélas mes sous-vêtements se voyaient de trop, ce n’était vraiment pas joli ! Zut, que puis-je mettre d’autre ? Je ne voyais rien…. Bon, je n’ai pas le choix...J’ai retiré tous mes sous-vêtements pour être totalement nue sous ma robe et suis revenue dans le salon ainsi…. Je rougissais….Qu’allait-il penser de moi...ET si Bruno était réveillé comment allait-il réagir ? Vous préférez ainsi Joël ? Oui Jeanne ! Vous êtes sublime ! Mais je vois qu’il me reste encore beaucoup à vous apprendre ! Vous ne savez pas mettre votre corps en valeur...Quel dommage ! Apprenez moi alors ! Vous aimeriez que je vous apprenne a devenir une femme fatale ? Oui Joël ! Et mais vous me draguez ma petite Jeanne, et devant votre mari….. Vous voyiez bien que le pauvre ne peut plus rien faire...Je suis jeune et j’ai envie de vivre ma vie de femme pleinement désormais ! Cela fait si longtemps qu’il ne me regarde plus, qu’il ne me touche plus…. Très bien Jeanne….Alors je vais vous proposez quelque chose ! Je vais vous apprendre à devenir celle que vous êtes vraiment au fond de vous…. Mais je veux un abandon total de votre part...Je veux de vous une soumission totale ! Une soumission totale cela veut dire quoi pour vous ? De suivre mes règles, de faire ce que j’exige de vous etc.… Je ne vous demande pas de réponses aujourd’hui Jeanne. Prenez le temps de bien réfléchir à ma proposition. Si vous l’acceptez je vous promets une vie riche, des sensations fortes, des rencontres enrichissantes… Vous me tentez Joël Prenez le temps d’y réfléchir car une fois que vous aurez dit oui vous ne pourrez plus faire marche arrière ! Alors ne vous précipitez pas ! Je vais ramener Bruno à la clinique. Je reviendrai vous voir demain et vous me donnerez votre réponse. Vous avez l’après-midi pour réfléchir et vous préparer ! Si vous acceptez vous devez cet après-midi aller chercher un ensemble string, guêpière en cuir noir. Une robe longue pareil en cuir noir. Je la veux avec un décolleté en v descendant jusqu’au nombril et fendue sur les côtés jusqu’à la hanche. Vous irez au sex-shop de la gare de la part de Monsieur Joël, ils me connaissent et savent ce que je veux. Et Demain vous la mettrez pour m’attendre en fin de matinée. Et si je refuse ? Vous n’entendrez plus parler de moi ! En attendant voici mon téléphone, vous pouvez m’appeller tant que vous voulez d’ici demain….Que ce soit pour me demander des conseils ou on avis ou me poser toutes les questions que vous voudrez. Ce soir je pourrai plus facilement vous répondre par texto, nous avons des amis à dîner. Je pris la carte que Joël me tendait Il est possible que je vous appelle plusieurs fois….Même si ce que vous me proposer me tente, je me pose beaucoup de questions pour moi et pour Bruno Appelles moi autant que tu veux, ou envois moi des textos autant que tu le désires ! Joël me fit un long baiser devant Bruno et il me caressa sur tout le corps...je frissonnai sous sa caresse Je ramène Bruno et je reviens demain à 11h30….A toi de voir ! Et il m’embrassa longuement de nouveau Allez Bruno en route… Me retrouvant seule, il y avait un énorme vide dans la maison…. Plusieurs choses me perturbaient...Pourquoi Bruno avait-il le sexe en fermé dans une cage en métal ? Était-ce un système pour tenir sa sonde bien en place ? Je me dis que je devais poser la question à Joël demain...L’attitude de Joël vis à vis de Bruno me posait question également….il veillait sur lui comme sur son propre fils...ou comme son propriétaire…. Il n’y a pas à dire...cela fait 1/4 d’heure que Joël et partit il me manque déjà...J’ai envie de me réfugier dans ses bras...Pourquoi veut-il que Michel et Henry passe la soirée avec moi….je n’ai pas peur toute seule….et en même temps, s’ils sont mignons, pourquoi ne pas en profiter un peu….. non soyons sérieuse…. Il faut aller dans un sex-shop...je n’y suis jamais aller seule !!!! Je vais avoir l’air d’une gourde là dedans…. Pfff… si je veux qu’il vienne demain, je n’ai pas le choix, il faut que j’y aille…. Je me suis changée, et les jambes tremblantes et le cœur battant à 100 à l’heure je me suis dirigée vers le sex-shop…. Je me suis garée pas loin et suis restée à observer la devanture, il y avait un peu de mouvement, et les gens, surtout des hommes, étaient plutôt bon chic bon genre…. J’ai pris mon courage à deux mains et je m’y suis rendue ! Bonjour Madame. Bonjour, je viens de la part de Monsieur Joël… Nous vous attendions Jeanne, Joël m’a prévenu….Il veut que vous trouviez une robe en cuir, avec décolleté en v et fendue sur les côtés ou, et, devant. Oui c’est cela J’ai mis plusieurs articles de côté pour vous…. Commençons si vous voulez…. Vous pouvez poser vos affaires dans cette cabine…. Joël m’a demandé de vous filmer avec vos nouvelles affaires cela ne vous gêne pas ? Si Joël vous le demande, je ne voudrais pas que vous ayez des problèmes à cause de moi…. Alors commençons par les sous-vêtements ….essayez ce string en cuir… Je me mis dans la cabine, tirai le rideau et me déshabillai en gardant mes sous-vêtements et suis sorti pour regarder dans la glace et que Michel me filme... Non Jeanne, il faut retirer tous vos vêtements, sous-vêtements compris…. Mais… Il n’y a pas de mais, Jeanne, Comment voulez vous que Joël se rende compte si cela vous va ou pas…. C’est vrai...excusez-moi, je n’avais pas pensé à cela ! Je suis retournée dans la cabine pour tout retirer et suis sortie juste avec le string… Le string faisait comme humide, sans doute le cuir porté à même la peau….ou plus sûrement ce début d’excitation que je ressentais à m’exhiber ainsi devant Michel…. Le string ne cachait que mon pubis mais laissait découvert tous mes orifices… Très bien… tournez vous que je fasse voir à Joël, écartez un peu les jambes… Parfait, maintenant essayez cette guêpière… Je vais vous aider à la mettre ! Vous croyez ? Vous ne saurez pas le faire seule, au début c’est un peu compliqué ! Michel me suivit dans la cabine, dont il ne tira presque pas le rideau… Je retirai le string…. Et remarquai qu’il était très très humide…. Mais Michel ne dit rien Parfait tenez vous droite, les bras écartés… Il me mit la guêpière et la remonta pour que les balconnets épousent bien la base de mes seins. Puis il se commença à la lacer en serrant de plus en plus. Cela me fit rentrer mon ventre et tendre mes seins en avant…. Venez voir, vous êtes sublime ainsi…. Michel se recula, reprit son téléphone et filma ! Je dus tourner sur moi même, écarter les bras, les lever, me pencher…. Pendant tout un moment…. Avez-vous déjà porter des plugs et des boules de geisha ? Des boules de geisha, oui mais jamais de plug…. Ou j’en étais je ne défendais plus et le laissait me guider dans mes choix de tenue...Il savait ce qu’aimait Joël ! Bien je vais vous donner des boules que vous allez mettre tout de suite...et un petit plug pour vous habituez et vous assouplir de ce côté là aussi ! Mais…. Ce sont les demandes de Joël…. Pas question…. Écoutez Jeanne, ce n’est pas moi qui décide…. Mais vous devriez accepté si vous voulez que Joël continue sa relation avec vous…. Je réfléchis quelques minutes ...C’est vrai que je voulais aller plus loin avec Joël, il n’avait pas tord en disant que je devais me libérer et devenir la femme que j’avais refoulée au plus profond de moi….Alors laisse-toi guider ma fille… ils doivent mieux savoir que toi ce dont tu as besoin Bien …. Je ne suis plus à cela près désormais….. Michel revint avec des boules de geisha en acier très joliment décorées….tenez, voici un peu de lubrifiant pour qu’elles se mettent sans problème…. Mais c’est surtout pour le plug que vous en aurez besoin… Voyant que je ne savais pas trop comment m’y prendre, il me prit le pot des mains et me dit…. Écartes les jambes...voilà..tu vois tu mets une noisette de lubrifiant sur tes lèvres, tu masses légèrement…. Tu prends les boules de geisha et tu les introduis dans ton vagin…. Voilà..maintenant contracte bien ton périmé pour que les boules restent bien à l’intérieur… parfait… pendant qu’il faisait cela il avait passé le téléphone à Henry… Une douce chaleur m’envahissait...c’était fort...de plus en plus fort..au point que je ne pus retenir un petit gémissement….et que mes hanches se mirent à onduler d’avant en arrière…. Michel souriait Le lubrifiant agit toujours comme cela...tu vas voir cela va se calmer… Tu veux le plug tout de suite ou ce soir ? Au point ou nous en sommes autant le mettre en place tout de suite… D’accord, viens avec moi-même il me fit entrer dans une grande pièce, avec des glaces tout autour, et un lit au milieu Mets-toi à quatre pâte sur le lit Michel prit du lubrifiant qu’il étala généreusement sur mon anus…. Puis avec un doigt il ouvrit petit à petit mon petit trou, enfonçant son doigt petit à petit… il remit plusieurs fois du lubrifiant et put rapidement me mettre son doigt en entier…. Il glissa un second doigt...repris ses petits mouvement, remis du lubrifiant…. Des ondes de plaisir irradiaient de mon petit trou… mes hanches ondulaient provoquant un mouvement des boules de Geisha… c’était trop bon…. Puis il prit le plug et le vit lentement entrer et sortir, en le lubrifiant souvent il entra à la moitié...il forçat un petit peu, ce qui me fit pousser un petit cri… Je t’ai fait mal Jeanne ? Non, continuez c’est bon… Il remit du lubrifiant et d’un coup sec il me le mit tout entier…. Le plug trouva sa place et ne bougea plus…. Tu vas le garder Jeanne, Joël te le retirera demain… Mais pour qu’il ne bouge pas je vais le gonfler un peu...Ne t’inquiète pas...au début ce ne sera pas très agréable mais tu vas vite t’y faire Hummmm J’étais incapable de répondre, les vagues de plaisir montaient de plus en plus forte et je me demandais si je n’allais pas jouir là, sur ce lit, dans une pièce inconnue et avec un homme que je ne connaissais pas il y a une heure… Allez viens il faut finir les essayages… Oui Michel Dans le magasin, il y avait plus de monde que tout à l’heure… Une dizaine d’hommes circulaient en regardant les différents gadgets…. Je ne réalisais pas tout de suite que j’étais en fait le centre de leur attention… Tiens essayes cette robe en cuir…. Pas la peine de te mettre dans la cabine, tu la mets sur ta guêpière ! Bien et j’enfilai la robe...elle m’allait comme une seconde peau… Tu vois Joël peux s’il le désire ouvrir devant la jupe jusqu’à la taille… ouvrir sur les côtés également ou les refermés grâce à cette fermeture éclair. Il peut aussi retirer les deux poches de poitrine et laisser ainsi ta poitrine totalement visible…. Tout en parlant il filmait et montrait à Joël toutes les subtilités de la robe…. Bien retires là , retire ta guêpière, et passes cet ensemble. Il s’agissait d’une veste et une jupe très courte. Bien je vais la passer… Laisse le rideau ouvert que je puisse faire voir à Joël ton plug …. Mais et tous ces hommes ils vont …. Ils vont sans doute regarder, comme il le font depuis tout à l’heure…. Tu es une belle femme, ils auraient tord de ne pas le faire…. Attends avant d’enfiler l’ensemble je vais te mettre un peu de cette pommade…. Je retirai la robe et demandai à Michel un coup de main pour retirer la guêpière… Michel enleva le tout rapidement et me demanda de ma tourner vers lui...écartes les bras et les jambes… J’obéis sans même chercher à me cacher…. Il prit un petit tube et mit une petite noisette sur chaque téton…. Puis il en mit une plus grosse sur ses doigts me massa le sexe avec...sa caresse était douce et la pommade fraîche...C’était bon ! Allez enfile cet ensemble ! Bien fais moi voir…. La jupe droite peut s’ouvrir grâce à ces boutons…. Et la veste ne peut se fermer qu’en bas, elle fait un décolleté plongeant et découvre tes seins à chaque fois que tu te penches…. Un petit déclic se fit entendre dans l’appareil de Michel… Joël veut que tu prennes aussi l’ensemble jupe longue et chemisier en tulle que voici…. Passes-le ! Je retirai l’ensemble précédent sans même chercher à me cacher….Et passai la jupe qui m’allait très bien allongeant mes jambes déjà longues...et laissant voir mon corps par transparence...Le haut, tout aussi, léger, glissât sur mes épaules comme une caresse… Nouveau petit clic très bien, il va être l’heure de fermer, Joël prend tout ce que tu viens d’essayer… Bien entendu tu gardes le plug et les boules de geisha...As-tu des escarpins à talon aiguille ? Non Bon alors on va s’occuper de cela et on fermera ensuite…. Joël veux des escarpins noirs avec des talons haut, environ 10 cms, tu fais du combien ? Du 39 Bien j’ai deux paires à te proposer…. Et une que Joël exige que tu prennes… Par quoi commençons nous ? Par les deux paires… La première était avec des talons d’une dizaine de centimètres… Je les passais...mince cela fait longtemps que je n’ai pas marché avec des chaussures pareil…. Tout en cherchant mon pas j’ai traversé le magasin, puis suis revenu vers Michel Alors….cela te fait de belles jambes et une belle silhouette… Hummm mais cela fait longtemps que j’en ai pas porté..il faut que je me réhabitue ! Cela va revenir vite….tiens essayes les autres Les autres avait une petit lanière au talon, et un talon aiguille un plus haut...elles me cambraient bien plus… Mais étaient peut être presque plus confortable…. Je me sens presque mieux dans celles-ci…. Petit clic…. Essayes cela maintenant…… Tu as fait de la danse ? Un petit peu quand j’étais jeune…. Alors tu auras l’impression de faire des pointes…. Quand il me montra la paire de chaussures???je ne pu retenir un petit Oh de surprise… Je ne vais jamais pouvoir marcher avec cela…. Essayes les…. Je mis les chaussures, il fallait les lacer sur toute la hauteur du dessus de pied…. Je me retrouvai en appui sur la pointe des pieds…. Je ne peux pas marcher avec cela….C’est de la folie...pas question ! Ce n’est pas fait pour se déplacer, mais pour rester debout sans bouger...Joël t’expliquera cela beaucoup mieux que moi…Tu les essayes cela ne t’engage à rien ! J’essayai de marcher, Michel m’aida à me mettre debout….C’était fou de marcher ainsi sur la pointe des pieds, les talons ne servant qu’à vaguement stabiliser la démarche…. Retire les..la pointure est bonne ! Allez mets cette robe chemisier, elle est assez sage pour aller au restaurant….Henry et moi t’emmenons dîner puis on te ramènera chez toi….. C’est gentil mais je ne veux pas être une charge pour vous deux Tu n’es pas une charge, c’est un plaisir de passer la soirée avec toi Change toi, mais avant de te rhabiller, viens là que je te remettre de la pommade...tu seras plus belle avec… Je retirai l’ensemble et me mis devant Michel…. Il remit de la pommade sur les aréoles et mes tétons tendus…. Puis une bonne dose sur mon sexe en insistant sur mon clitoris…. Je me rhabillai et je les ai rejoints à la porte, Michel était en conversation au téléphone…. Je vis mon reflet dans la vitrine, la robe noire semblait sage en effet, même si je n’avais pas trop fermé le haut , mais en bougeant un peu je le suis rendu compte qu’elle était quand même très transparente, la rendant beaucoup moins sage ! Mon sexe et mes seins me chauffaient de plus en plus...j’avais envie de me caresser pour calmer les vagues qui irradiaient de mon clitoris...le frottement de la robe sur mes seins devenait insupportable….. Je montais ma main vers mon sein...quand Michel lâcha N’y pense même pas Jeanne ! Puis il reprit sa discussion… une fois fini sa conversation Allez viens on va retrouver Henry au restaurant…. Le voyage ne fut pas long, on s’arrêta sur un parking d’une restaurant marocain. Michel me fit descendre, ouvrit un peu plus le haut de ma robe…. Caressa légèrement ma poitrine ce qui me fit gémir de plaisir…. Il ouvrit deux boutons de la partie jupe, laissant découvrir à chaque pas une grande partie de mes cuisses… allez viens, en rentrant regarde tes pieds, ainsi personne ne fera attention à toi ! Merci du conseil Michel Nous avons traversé le restaurant et Michel se dirgea vers une deuxième salle plus petite...Il n’y avait qu’une dizaine de tables dans cette pièce…. Henry était déjà installé et nous fit signe de le rejoindre. Michel me fit m’asseoir à côté d’Henry et se mit en face de nous… Il demanda à Henry d’ouvrir un peu plus ma robe en haut et en bas…. Non Henry pas ici ! Tais-toi et laisse toi faire...Ne me force pas à utiliser une manière nettement moins agréable… Non il n’en est pas question ! Très bien, Michel préviens Joël qu’elle ne veut pas accepter sa demande… Non Michel ne le prévenez pas….Henry faites ce que vous voulez…. C’est bien Jeanne tu es raisonnable ! Il ouvrit largement le haut de ma robe, laissant plus qu’apercevoir mes seins gonflés de désir aux pointes turgescentes. Je n’en pouvais plus, j’avais envie que quelqu’un me caresse ….j’avais absolument besoin de cela ! Michel et Henry firent tout pour détendre l’atmosphère, ils me posèrent des questions sur moi, mes études, ce que je faisais, ce que j’aimais…. J’ai très vite oubliée que Michel filmait et enregistrait tout… Puis ils abordèrent des sujets plus personnels sur mes goûts, mes désirs, mes expériences...quand je leur ai raconté, sans méfiance, toutes mes expériences d’avant mon mariage…. Ils me racontèrent ensuite un peu de leur vie… le téléphone de Michel sonna, il parlât à voix basse, C’était Joël, il te propose une expérience…. Si tu l’acceptes il viendra demain plutôt et restera jusqu’à lundi matin 6h…. après il a des rendez-vous…. et il te montrera une vidéo de Bruno. Tu vois tous ces hommes qui te regardent ? Oui j’ai remarqué, s’ils me caressent je m’offre à eux….dis-je en riant La proposition de Joël c’est que tu offres ta bouche à tous ceux qui le veulent…. Ils devront payer au minimum 10 euros pour avoir droit de profiter de toi...tu auras le droit de te faire caresser, mais interdit de te faire prendre …. Il ne peut pas me demander cela…. C’est toi qui décide… Si tu refuses tu sais ce qu’il se passe…. Donc à toi de choisir… Je restais indécise un petit moment….. J’avais tellement envie de passer la journée avec Joël ...et de voir la vidéo de Bruno…. Mais sucer tous ces hommes ne me disait rien…. Je me lançai sans plus réfléchir D’accord je vais sucer tous ceux qui veulent, mais seulement si la vidéo sur Bruno est motivante et je veux la voir avant…. Attends je demande à Joël s’il est d’accord Pendant que Michel envoyait son message à Joël je regardai la salle, il étaient une bonne dizaine à me regarder ….. et certains avaient visiblement entendu les propos de Michel…. Tiens regardes et il tourna son téléphone vers moi...sur l’écran je pouvais voir Bruno à genoux au pied de Joël, tenu en laisse…. Il y avait deux autres hommes autour de la table et deux femmes…. Henry profita que j’étais absorbée à regardé la vidéo de Joël pour me remettre de la pommade...l’effet fût immédiat cette fois….une énorme vague de chaleur me submergea...peut être aussi due à la vidéo que je regardais...je voyais maintenant, Bruno marché à 4 pattes vers l’un des deux hommes et le sucer lentement J’en ai assez vu…. Cela en valait la peine de regarder cette vidéo….Moi aussi je sais sucer un homme et le faire jouir de ma bouche…. Comment veux-tu que nous fassions ? Je vais faire un signe et ils vont venir, me payer et tu les suivras aux toilettes pour homme, tu ne fermeras pas la porte, il faut que je puisse filmer pour envoyer la preuve à Joël Alors allonsy tout de suite….après je n’aurais peut être plus le courage pour le faire….$ Ce fut un homme d’une quarantaine d’année qui se présenta en premier, il parla un peu avec Michel et lui donna 10 euros...il me prit par la main et m’entraîna dans les toilettes. Il resta debout, je me mis accroupie devant lui, j’ai ouvert son jean et sortit délicatement son sexe de son pantalon...Comme il ne portait pas de slip ce fût assez facile…. Je le pris en bouche et fit tournoyer ma langue sur son gland, puis je l’avalais le plus loin possible… Je n’ai pas réussis à le prendre en entier…. En jouant de ma langue et en ayant un mouvement de tête assez rapide je pus le faire jouir rapidement,...au moment d’éjaculer il a pris ma tête et m’a enfoncé sa queue le plus loin possible pour que j’avale tout son sperme….Ce qui me donna des hauts de coeur, mais j’ai réussi à tout avaler, je le nettoyai avec application, il se retira et rangea son engin avant de me faire un petit sourire et me remercier...Je le suivis pour revenir à ma place…. Je n’ai pas eu le temps de me rasseoir...Michel avait déjà encaissé un autre homme qui m’attendait…. Henry nous suivit avec le téléphone, il me filmât pendant toute ma prestation….. L’homme était moins gros que le précédent et je pus l’avaler presque en entier….il tenait fermement ma tête et donnait des grands coups de hanche pour me défoncer la bouche à son rythme…. IL jouit en longs jets que j’ai eu du mal à tout avaler….il coulait des filets de sperme de ma bouche, je demandais à Henry de retourner prendre un verre d’eau… Pour le moment, aucun des deux n’avait essayer de me caresser et le feu provoquer par la crème ne s’apaisait pas…. Je suis repartit aux toilettes avec le troisième….Il furent 8 à venir se décharger dans ma bouche…. Quand le dernier fut repartit je retournai m’asseoir… ma robe était largement ouverte, mais je m’en fichai….demain je passerai la journée avec Joël…. Michel me filmât à la fin de ma dernière prestation...J’avais du sperme partout sur la figure, mes cheveux étaient en bataille, mes seins durs tendaient le peu de robe qui les cachaient encore ! Joël envoya un message à mon intention sur le téléphone de Michel Jeanne, je suis tellement fier de toi….. Je t’emmène le petit déjeuner demain à 10h…. En attendant profites bien de Michel et Henry…. Tu peux t’abandonner à eux comme tu veux, sauf ton cul qui m’est réservé ma chérie…. Il m’a appelé sa chérie...SA CHÉRIE…. Et il est fier de moi….. et moi c’est plus par vengeance que je suis donnée ainsi à ces inconnus…. Henry remit sa main sur ma cuisse…. Il me demanda de refermer un peu ma robe… Tu vois tu as gagner 150 euros ce soir….Veux-tu que je demande en cuisine de réchauffer ton plat ? Non Henry je prendrai juste un dessert s’ils en ont un…. Je pris mon dessert, un café et nous sommes rentés chez moi…. Nous avons passé une folle nuit, Ils m’ont prise chacun leur tout...je les ai sucer tous les deux, puis ils me prirent ensemble un dans ma chatte, lors dans ma bouche….. et nous sommes endormis qu’au petit matin…. Cela avait été très, très agréable, mais ils ne m’ont pas donné d’orgasmes, à chaque fois ils s’arrêtaient, laissaient redescendre mon excitation avant de reprendre leurs caresses…. J’avais toujours une folle envie de caresses, de sentir un sexe, des lèvres… Mais pas n’importe les-quels….Je voulais Joël...et mon corps me le faisait savoir..mes seins lourds de désir, mes tétons durs et tendus étaient presque douloureux ….Ce ne fut pas simple de m’endormir entre ces deux hommes qui m’avaient procurer tant de plaisir et de sentir leur corps musclés et chauds le long du mien ! Au réveil, une grande partie de mon excitation avait disparue. Un profond sentiment de honte m’envahissait au fur et à mesure que je pensais à la soirée d’hier. Certes je m’étais totalement abandonnée au plaisir et à la volonté de Joël surtout par vengeance par rapport à la vidéo de Bruno. Le voir ainsi s’abandonner aux ordres et à la volonté de Joël m’avait rendez-vous folle. Ce matin la colère était partie, l’inquiétude venait la remplacer. J’ai remarqué, hier au soir, qu’Henry et Michel, ne cessait de me photographier et de me filmer, soi-disant pour envoyer à Joël mes exploits…. Mais toutes ces vidéos n’allaient-ils pas s’en servir contre moi ???? Pour évacuer tout ce doute, cette angoisse, je décidai de prendre ma douche. Cela me fit le plus grand bien, me réveillant et lavant une bonne partie des traces de cette nuit de folie….Ne sachant pas comment m’habiller, je restai en nuisette pour attendre Joël…. Il est arrivé peu de temps après, apportant comme promis les croissants du petit-déjeuner ! Il est vraiment bel homme me dis-je ! Il portait un pantalon de flanelle bleu marine, une chemise blanche et un pull posé sur ses épaules. Je pensais te trouver déjà prête Jeanne ! Dit-il en souriant… Je fondis sous son regard, mes belles décisions de redevenir une femme sage et « raisonnables » partirent en fumée en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire… Je viens juste de sortir de sous ma douche ! Tu es vraiment superbe Jeanne...une femme faite pour l’amour ! Joël me fixait en disant cela, je n’arrivai pas à savoir s’il faisait allusion à la soirée d’hier ou à mon physique ! Son regard me faisait fondre, je sentais monter en moi une douce chaleur, mes tétons dardaient sous ma nuisette et une douce humidité perlait entre mes jambes… Tu as faim ? Pas vraiment Joël…. Viens….. Et il me prit la main pour m’entraîner dans une des chambres…. J’ai envie de toi Ma Chérie…… Moi aussi Joël, j’ai envie de vous… Joël se mit à me caresser tout en m’embrassant goulûment, ses mains couraient sur mon corps, allant de mes seins qu’il s’amusait à torturer délicatement...elles me rendaient folle….Je gémissais, et l’implorait de me prendre…. Tu as toujours en toi le plug ? Non, Michel me l’a retiré hier soir avant de dormir, il craignait que de le garder trop longtemps me pose des problèmes… Il a eu raison…. Puis Joël se remit à m’embrasser tout en s’attardant sur mes tétons qu’il pinçait de plus en plus fort…. La douleur et le plaisir se mêlaient intimement...Et je dégoulinais littéralement ! Il m’allongea sur le lit et me pénétra lentement….trempée comme je l’étais il n’eut aucun mal à me posséder….il se figea en moi et resta ainsi quelques minutes sans bouger…. Je contractai comme je pouvais mes muscles intimes autour de son pieu épais et long…. Quand il se mit à bouger une énorme vague de plaisir partant du fond de mon ventre explosa et un orgasme me fit hurler mon plaisir….. Joël ralentit un peu son rythme et l’amplitude de ses mouvements pour que je récupère...il en profita pour me retourner et me fit me mettre à 4 pattes devant lui...Il me pénétra beaucoup plus violemment cette fois-ci, ses coups de butoir firent très vite poindre un nouvel orgasme… mais il se retira avant que ce dernier n’explose…. Il laissa redescende la pression, me caressa mon petit trou doucement, en petits cercles concentriques se resserrant sur mon anus...Il introduit doucement un premier doigt qu’il fit aller et venir doucement….Puis un deuxième ….. un troisième, mon cul allant toujours au devant de sa main, il retira ses doigts et posa son gland encore lubrifié de mon plaisir et poussa doucement et fermement, me pénétrant lentement mais sans arrêt….je haletait de douleur et de plaisir…. Je sentais mon intestin s’adapter à sa présence…. Quand mes muscles lui bloquèrent l’accès il se retira un petit peu et entreprit un lent mouvement de va et vient….je sentais son sexe au plus profond de moi et me détendait….sans crier gare il s’enfonçât d’un coup…. Je poussais un cri de surprise et de douleur…. Il ne bougeât plus...Attendant que la douleur s’estompe, puis il se mit à faire de petits va et vient, tout doucement et voyant que je commençait à onduler sous lui, ses mouvements devinrent beaucoup plus amples...Cette sensation nouvelle était délicieuse…. Et quand il entreprit de caresser mon clitoris en même temps qu’il me prenait le cul… je me suis mise à jouir….Un orgasme encore plus fort que le précédent me submergeât…. Je criai une fois de plus ma jouissance….. Laisse toi faire ! Aussitôt je sentis deux mains, qui s’occupèrent de mes seins….elles tiraient mes pointes jusqu’à la limite de la douleur, elles les pincèrent…. Joël pendant ce temps avait reprit ses longs mouvements de va-et-vient….. Michel se glissa sous, Joël écarta les jambes, pour que son associé puisse se glisser à bonne hauteur …. Joël se retira et m’ordonna de m’empaler sur Michel...puis se mettant à la bonne hauteur il me reprit mon petit trou….. les deux accordèrent très vite leurs mouvements...Me sentant ainsi écartelée, prise en même temps par ces deux hommes, offerte et ouverte par ces deux sexes…. J’ai eu un troisième orgasme qui dura jusqu’à ce que les deux hommes jouissent eux aussi en moi…. Je me laissai tomber sur Michel qui nous supporta Joël et moi sans broncher… Jamais je n’avais eu autant de plaisir….une douce langueur m’envahissait….J’étais bien entre eux….je me sentais en sécurité...Joël me laissa récupérer puis il décida qu’il nous fallait bouger…. Allez on va prendre une douche, puis tu t’habilles et je t’emmène aux courses. J’ai un cheval qui court cet après-midi...file sous ta douche je vais choisir ta tenue pendant ce temps…. Hummmm merci Joël...je n’avais jamais connu un tel orgasme ! Tu es faite pour l’amour, je te l’ai dit tout à l’heure ma chérie…. Je l’embrassai tendrement avant de filer sous la douche, l’eau fraîche me fit du bien et je restai un bon moment à profiter de cette pluie rafraîchissante…. Quand je suis sortie de la salle de bain, Joël avait mis sur le lit, la tenue qu’il voulait me voir porter…. Des bas noirs, un porte jarretelle noir, un soutient-gorge seins nus assortis, une jupe à mi-cuisse droite et boutonnée devant bleu-marine, une veste assortie et des escarpins…. Tu es ravissante ma chérie…. Bien Michel, j’emmène Jeanne nous rentrerons après le dîner, sans doute pas de bonne heure ! Bien Joël, je serai là et Henry aussi…. Tout sera prêt quand Jeanne rentrera Parfait, je sais que vous êtes efficaces tous les deux ! Merci ! Joël m’a ouvert la porte passager et je me suis installée sur le siège en cuir… Je me suis tortillée pour remonter la jupe pour m’asseoir à même le siège…. Joël souriait en me regardant faire…. Déboutonne là...ce sera beaucoup plus facile ! J’obéis et remontais la jupe pour m’asseoir à même le siège…. La tenue était très indécente…. Les pans de la jupe s’ouvraient totalement et glissaient de chaque côté de mes cuisses, laissant voir ma toison intime à tous les regards…. Joël semblait ne rien remarquer… Je gardai les jambes bien serrées l’une contre l’autre… J’ai vu ta prestation hier au sex-shop, tu le sais… Oui Joël Je t’ai trouvée très à l’aise pour quelqu’un qui n’a jamais mis les pieds dans ce genre d’établissement Hummmm...Hier je n’étais pas dans mon état normal…. N’empêche que cela t’allait très bien….et j’aimerai que tu y travailles ? Hein ! Tu as bien entendu, je souhaite que tu travailles au sex-shop en permanence...tu apporteras une touche de féminité qui manque cruellement à cet établissement… Mais… Tu ne veux pas ? Je n’ai pas dit cela Joël, vous me prenez par surprise…. Laissez moi un petit moment pour y réfléchir… Très bien, nous en reparlerons au retour et tu me donneras ta décision… nous nous sommes tus quelques minutes puis Joël reprit la parole sur un sujet beaucoup plus léger... Tu as déjà été voir des courses hippiques ? Non Joël jamais Alors ce sera une première…. Je vais te faire visiter...Tu as de la chance tu vas avoir accès aux box des chevaux et à toute la zone technique interdite au public et aux tribunes. Nous déjeunerons dans le restaurant des tribunes avec un de mes associés et sa femme. Bien Joël, et je serai qui pour vous ? Tu seras mon amie, il sait que nous sommes un couple très libre, donc pas de soucis ! Très bien, je ne risque pas de dire des bêtises dans ce cas ! Le voyage dura une petite heure, Joël profitait régulièrement d’une route assez droite pour poser sa main sur ma cuisse et la laisser courir…. Cela m’excitait beaucoup….Heureusement que ma jupe était relevée...elle aurait été trempée….Arrivés à l’hippodrome je sortis de la voiture et reboutonnait ma jupe. Ouvre là un peu plus ma chérie, tu as de belles jambes, il faut les montrer… J’ouvris deux boutons supplémentaires ???? La fente de la jupe arrivait presque à mon pubis… Voilà, c’est parfait ! Viens je vais te faire visiter…. Il m’entraîna dans un dédale d’allées ou nous croisions tout ce que le monde hippique peut comporter de métiers et d’individus… Joël était très connu et nous nous arrêtions souvent pour saluer tel ou tel entraîneur, ou jockey ou propriétaires…. A chaque fois, il me présentait comme son amie ! C’était très impressionnant de voir toute cette activité, j’avais l’impression d’être dans une fourmilière . Puis il m’a fait voir comment on jouait sur une ou plusieurs courses et m’a demandé de jouer pour lui…. En écoutant ses conseils et en me fiant à mon instinct j’ai misé sur un cheval pour la première course….. Bien, il est l’heure de rejoindre Alain mon associé et sa compagne…. Nous avons gravis toute les tribunes pour rejoindre la loge du dénommé Alain. A chaque pas je sentais sur moi les regards des hommes que je croisais…. Je me rendis compte alors qu’à chaque marche ma jupe s’ouvrait jusqu’à mon pubis, laissant apercevoir ma toison pubienne…. Cela m’a fait rougir, et fait sourire Joël. Dans la loge nous attendait Alain, un homme d’une soixantaine d’année, grand, élancé, le regard marron, et sa compagne, Gaëlle, beaucoup plus jeune, elle doit avoir une quarantaine d’année, blonde, les yeux bleus, une belle femme ! Mais il y avait quelque chose qui me gênait chez elle, peut être sa façon de me regarder, de garder ma main trop longtemps dans la sienne quand elle me la serrât ! Alain portait un costume trois pièces bleu marine, et Gaëlle un tailleur jupe plissée et veste croisée crème. Bonjour Jeanne, je suis ravie de faire ta connaissance. Bonjour Gaëlle, je suis ravie moi aussi de faire ta connaissance Tiens mettons nous par là, les deux hommes vont pouvoir parler de leurs affaires et nous on va faire connaissance. Volontiers, je découvre le milieu des courses...Je dois t’avouer que je n’avais jamais mis un pied dans un hippodrome ! Je n’y connais rien non plus, mais Alain a des chevaux et adore les voir courir, alors je l’accompagne et pour une fois je ne serai pas la seule à ne rien comprendre….Et elle éclata de rire ! Joël m’a fait jouer ….. sur la première course …. Autant je trouve très beau de voir ces chevaux courir… mais la course ne m’intéresse pas du tout ! Regardes ils se sont servis un verre de champagne et ne nous ont rien offert, attends moi je vais nous chercher à boire également ! Je veux bien…. Elle s’est levée et a été nous chercher deux coupes de champagne AH zut, je n’ai pas pris d’amuses-gueules…. Je vais en chercher… quand je me suis levée, elle m’a détaillée de la tête au pied en souriant…. Voilà , j’ai fait un petit assortiment… C’est parfait Jeanne….. tu es une très belle femme, je comprends que Joël soit tombé sous ton charme…. Tu le connais depuis longtemps ? Non cela fait trois jours seulement….IL s’occupe de mon mari dans sa clinique, c’est comme cela que nous nous sommes connus… Rien de grave Il a fait un Burn-Out sévère Puis nous nous sommes mises à parler de choses et d’autres, jusqu’à ce que ces messieurs nous invitent à les rejoindre à table. Gaëlle, imposa que nous soyons toutes les deux côte à côte pour pouvoir parler » chiffon » pendant que son mari et Joël parlait affaires. Le déjeuner était excellent et les vins très agréable, petit à petit je me détendais… Gaëlle a du s’en apercevoir, car elle appuya de plus en plus sa jambe contre la mienne. Au début, j’ai cru que c’était par inadvertance ou par manque de place, mais quand sa main glissa sur ma cuisse je compris que ce n’était pas dû au hasard….Voayant que je ne réagissait pas et poussait plus loin pour voir ma réaction…. Je pris doucement ssaa main et la remis sur sa cuisse, tout en continuant de parler avec elle…. Elle ne réagit pas, continua de parler de choses et d’autres… Elle revint à la charge quelques minutes plus tard, cette fois je laissai sa main sur ma cuisse….. Je n’avais jamais eu de relation avec une autre femme et ne savais pas trop quoi faire… Je continuai de discuter avec elle comme si de rien n’était …. Elle garda longtemps sa main juste posée sur ma cuisse, sans bouger….Au dessert, elle la retira pour prendre son assiette…. Mais quand elle eut terminé , elle remit sa main beaucoup plus haut… puis se penchant vers moi, me murmura…. Mais tu n’as pas de slip….. Non Joël ne voulait pas que j’en mette… Cela ne m’étonne pas de lui…. Mais il t’a fait mettre un soutient-gorge...Qu’elle dommage...Tu as de beaux seins et ils n’ont besoin d’aucun support ! C’est gentil Gaëlle, cela lui faisait plaisir Je ne comprendrai jamais les hommes….Une femme nue sous un vêtement c’est bien plus joli qu’une femme avec des sous-vêtements ! Je ne sais pas, je n’ai jamais eu de relations féminines ! Non !!! tu rigoles ! Non, je t’assure...Je n’ai jamais eu de relations avec une autre femme Hummmm Ma chère, il va absolument falloir que nous nous revoyons rapidement…. Je te ferai découvrir des plaisirs inconnus des hétéros…. Nous nous sommes remises à parler de choses et d’autres...Alain et Joël nous regardaient en souriant….Ils avaient finis de parler affaire ou faisaient une pose… Mesdames, nous vous laissons discuter entre vous, Alain et moi allons faire un tour du côté des écuries … Très bien, nous vous attendons sagement ici...nous avons encore tellement de choses à nous raconter alors continuez à faire connaissance ! Une fois ces messieurs partis, Gaëlle m’invita à venir à côté d’elle dans le canapé qui faisait face aux pistes…. Détends toi, nous n’irons pas plus loin cet après-midi…. Pour une première fois il faut les bonnes conditions…. Je vins sur le canapé à côté d’elle et me mis vraiment le long de son corps souple et ferme. Elle remit sa main sur ma cuisse et je la laissai faire….je m’abandonnai à sa caresse, ses ongles crissaient sur mes bas elle faisait des arabesques qui faisait monter sa main de plus en plus haut…. J’écartai petit à petit les cuisses pour la laisser passer plus facilement… Mets ta tête là et tes pieds sur l’accoudoir du canapé ! Je m’installai allongée sur la canpé, la tête sur le ventre de Gaêlle et les pieds sur l’accoudoir...J’étais divinement bien…. Tu es belle ainsi, offerte, détendue… Je me sens bien…. Hummm et elle se pencha pour me déposer un doux baiser sur les lèvres…. Ne crains rien , je ne veux pas aller trop vite avec toi...je veux que tu découvres lentement le plaisir au féminin…. Avec toi… Oui Jeanne avec moi...Je serai ta professeur…. Hummmm Gaëlle ma caressai de plus en plus activement, sa main courait sur le haut de mes cuisses, effleurant très souvent mes lèvres et mon clitoris tendu vers vers elle… Pourtant elle ne dépassa pas ce stade….C’était bon Elle me demandât de lui raconter ma vie...Comment j’avais connu Bruno...comment je vivais actuellement… Je lui racontai tout...mes études, ma rencontre avec Bruno, le coup de foudre…. Puis nos problèmes et notre couple qui battait de l’aile depuis quelques années…. Je vidai mon sac…. Et avec Joël ? Je lui racontais plus en détail notre rencontre, mon abandon rapide devant mon mari… la soirée de la veille….mes orgasmes ce matin quand Joël m’a prise … Je ne lui cachai rien..Ni mes doutes, ni mes peurs, ni ma colère après Bruno et le sentiment d’abandon que je ressentais, ni le plaisir honteux que j’avais ressenti hier au soir en offrant ma bouche à des inconnus… Gaëlle m’embrassa longuement… Joël va te faire découvrir des plaisirs que tu ne soupçonnes même pas ma chérie…. La balle est dans ton camp….Il n’y a que toi qui peut décider de ce que tu vas faire de tes 10-15 prochaines années…. Ma décision est prise...elle était déjà prise quand je me suis rendu au sex-shop… si je n’avais pas voulu m’abandonner à lui je serai rester sagement à la maison….Mais ce saut dans le vide me fait peur ! Je l’entends bien Jeanne, et c’est normal ! Mais avec Joël tu es entre de bonnes mains… J’aime tant être entre ses bras….que je suis prête à tout pour qu’il me reprenne comme ce matin….Mais tu crois que je peux accepter de travailler pour lui au sex-shop ? Il m’a demandé cela dans la voiture ce matin. Il paraît que tu as été parfaite hier après-midi ! Hummmm Je crois que tu es faite pour cela Jeanne...tu es une femme très sensuelle et tu sauras séduire les clients et leur trouver les articles qu’ils cherchent…. Fais-toi confiance ma chérie ! Mais quand même, si je rencontre des gens que je connais… Et bien tu leur fera voir la nouvelle Jeanne...celle qui aime le sexe et qui le montre…. Tu vas un peu vite Gaëlle…. Je sais ma chérie...mais je sais que j’ai raison et que tu dois abandonner l’ancienne Jeanne...Vis ta vie….fiches-toi de ce que les autres peuvent penser….Occupes-toi juste de tes désirs et des sensations éprouvées ! Tu as raison, je vais dire à Joël que je suis d’accord ! Peu de temps après, les deux hommes sont rentrés, ils semblaient heureux… Je me suis redressée et un peu rhabillée… Allez Jeanne, nous allons rentrer. Nous primes congé de nos hôtes et j’ai suivi Joël Sur le chemin du retour Joël me reparla su sex-shop…. As-tu pu réfléchir à ma proposition de ce matin Jeanne…. Oui Joël ….Je ne sais pas si j’en serai capable, comme vous le pensez, mais je suis prête à essayer….. Je suis heureux que tu acceptes ma petite Jeanne…. Je suis certain que tu vas t’y plaire...Michel sera ton patron en mon absence…. Bien Joël Nous arrivons ma chérie…. Je crois que je m’étais quelque peu assoupie à la fin du trajet…. Comme le temps passe vite quand je suis à vos côtés, viens nous allons dîner puis on rentrera chez toi Volontiers…. Le dîner, dans un restaurant gastronomique fut léger et très agréable...Joël semblait fier de sortir avec moi….Et il fut tendre et amusant pendant tout le repas ! Nous sommes rentrés à la maison directement après. Joël m’a raccompagné et m’a entraîné dans la première chambre … il m’a basculée sur le lit et nous avons refait l’amour lentement, amoureusement au moins en ce qui me concerne...J’ai eu un premier orgasme alors qu’il jouiat de sa langue sur mon clitoris…. Puis quand il me prit ce fut un tsunami de jouissance qui me submergea….Trois fois je hurlais de plaisir ….et alors que nous reprenions notre souffle je lui murmurai…. Je vous appartiens….faites de moi ce que vous désirez… Un petit éclair de plaisir est apparu dans ses yeux…. Hummmm je suis heureux ...Ma chérie que tu veuilles m’appartenir…. Et je me suis endormie dans ses bras… Je me suis réveillée quand il s’est levé et s’est habillé…. Coucou ma douce...je dois y aller, je reviens très vite...Va te coucher dans ton lit tu seras mieux…. Rentrez bien Joël, faites attention à vous ! Joël partir je me dirigeai vers ma chambre, dans mon lit m’attendait Henry…. Il me souriait… La journée s’est bien passée avec Joël ? Oui très bien….. Parfait…..Il m’a demandé de te mettre ceci avant que tu t’endormes...pour que tu le sentes en toi toute la nuit…. Mais c’est énorme…. Non Jeanne à peine plus gros que celui d’hier….allez mets toi à 4 pattes que je te le mettes Pas question Henry… Une formidable claque me fit taire immédiatement…. Quand Joël dit que tu dois le mettre , tu le mets sans discuter...compris ? Je ne pus retenir mes larmes….. compris ? Oui Henry dis -je d’une petite voix entre 2 hoquets… bien à 4 pattes ! Je me mis comme il le désirait et me laissait faire...Je n’avais pas envie de recevoir une deuxième claque….Henry n’eut pas trop de mal à mettre ce rosebud en acier...Je le sentais en moi… voilà très bien...Ce n’était pas la peine de faire cette comédie Jeanne…. Si le patron dit quelque chose...Tu le fais et tout se passera bien...allez viens là… il se mit sur le dos et écarta les bras pour que je vienne la tête sur son épaule et me lover contre lui….mes larmes coulèrent un long moment….Henry ne disait rien mais me caressait tendrement la tête, jouant avec mes cheveux…. Au bout d’un long moment je me suis endormie, le plug bien en moi me rappelant en permanence la présence de Joël, j’étais trop fatiguée pour penser…. Henry me réveilla à 7h00, il était déjà debout et avait préparé mon petit déjeuner….un jus d’orange, un bol de céréale et un café… Mais Henry je n’aime pas cela… Jeanne, ne commence pas dès ce matin, tu avales cela tu n’auras rien d’autre… Pas question Henry… De nouveau une formidable claque sur mes fesses me fit taire et je me mis à pleurer. Arrêtes ton cinéma...Jeanne… Joël m’a demandé de préparer ce petit déjeuner pour toi...Alors tu l’avales et tu ne discutes pas ! J’avalai tant bien que mal ce petit déjeuner…..j’avais les larmes aux yeux….Je me sentais frustrée, abandonnée et en même temps la dureté d’Henry me troublait…. Pourquoi étais-je incapable de réagir ? Quelque chose en moi pliai devant la volonté de Joël et la force d’Henry… Bon une fois finit ton petit déjeuner tu fais un grand ménage…. La maison doit être impeccable, nous avons de la visite dans la matinée...ensuite tu prendras ta douche et tu t’habillera avec les vêtements que je vais te préparer… qui doit venir ? Joël, sa femme et son amie, Yves le médecin particulier de Joël qui doit t’examiner, Michel Pourquoi ne m’en a-t-il pas parlé ? Parce que sans doute tu n’as pas ton mot à dire…. Cet après-midi tu commences au sex-shop avec moi…. Cela va trop vite….. Je ne suis pas d’accord…..je veux voir Joël seule avant…. Une nouvelle claque me fit taire….. Je ravalai mes pleures et me mis à faire le ménage…. Je rangeai ce que nous avions utilisé pendant le week-end, verres, bouteilles etc.… je refis les lits, rangeait mes affaires….. Il était pas loin de 9h30 quand tout fût en ordre… Bien...viens là, je vais te retirer ton rosebude le temps de ta toilette….je vais te faire un lavement avant que tu prennes ta douche….Tu seras propre dedans comme dehors...ce sont les ordres de Joël Si ce sont les ordres de Joël ….et je me tus ! Je reçus le lavement et le gardai un petit moment, cela me pesait et j’avais l’impression que mes sphincters allaient lâcher en permanence… Mais non , j’ai pu me retenir assez longtemps...et quand Henry me dit d’aller me vider je ne suis pas faite prier ! Je pris plaisir ensuite à prendre une longue douche J’ai mis sur le lit, tes vêtements Jeanne… Mais avant vient là, que je te remette ton rosebude et te mette ton corset …. Un corset ? Oui ce petit corset en cuir Pas question Jeanne tu commences à me saouler…. Obéis immédiatement… Non, cela va me couper la respi … une claque magistrale me fit taire immédiatement…. Pourquoi t’entêtes-tu à toujours contredire les ordres de Joël ? Parce que je ne suis pas sa chose…. Bien sur que si...Tu lui as dit toi-même hier au soir…. Je vous appartiens...faites de moi ce que vous voulez…. Comment tu sais cela, toi ? Parce que Joël me l’a dit lui-même...D’où ces ordres pour aujourd’hui ! Oh non….. Si, alors obéis ou tu vas le regretter, Joël n’aime pas qu’on discute ses ordres….. Je me laissai faire…. Les larmes plein les yeux…. Gentiment henry ne serra pas trop fort le corset… Mais quand même cela avait tendance à projeter ma poitrine en avant...je mis la jupe droite et le chemisier …. Je venais de finir quand on sonna…. Je mis rapidement les escarpins et filais ouvrir….c’était Joël et son équipe… Tu es magnifique ma douce ce matin C’est pour toi Joël, ce que tu as demandé que je porte aujourd’hui…. C’est vrai et cela te va très bien…. Ouvre juste un peu ton chemisier, je veux voir un peu plus tes seins….. J’ouvris plus largement mon chemisier, laissant voir une bonne partie de ma poitrine… Fais nous visiter ta maison, je veux la voir dans les moindres détails... Mais… Une claque violente la fit taire immédiatement Quand Monsieur Joël demande quelque chose tu n’as rien à ajouter...Tu lui fais voir la maison et avec le sourire ! Compris ? Oui Henry Excusez-là, Monsieur, elle n’est pas encore très docile ! Je vois cela, mais elle comprendra vite son intérêt…. N’est-ce pas Jeanne ! Oui Joël Bien fais nous voir.. Je leur fis visiter toute la maison du sous-sol au grenier…. Passant de chambre en chambre, et de pièce en pièce…. Puis tout le monde se retrouva sur la terrasse….Et c’est à ce moment là que je remarquai que le soumis/chien était Bruno…. Je failli dire quelque chose mais je m’abstint… J’avais compris qu’il valait mieux me taire…. Ils parlaient comme si la maison leur appartenait…..et je ne comprenais plus rien...Ils envisageaient des travaux sans m^me me demander si j’étais d’accord….Quand ils seront partis il faudra que j’obtienne des réponses d’Henry Ils sont partis en fin de matinée, nous laissant là Henry et moi…. Henry me prépara un déjeuner succinct Une tranche de jambon, de la salade et un fruit… Mange cet après-midi tu viens avec moi au sex-shop et tu dois avoir quelque chose dans le ventre pour tenir jusqu’à 20h Merci Henry...Je me forçai à manger ...Il avait raison il fallait que je tienne. Nous sommes partis de la maison vers 14h pour ouvrir le sex-shop à 14h30. A peine arrivés, henry me désigna une petite robe blanche…. Ce sera ton uniforme ici….Va te changer, tu mettras tes affaires dans l’arrière boutique...Mais attends il faut que je resserre un peu ton corset, Joël ne l’a pas trouvé assez fermé…. Laisses-toi faire….Autrement je t’en colle une autre ! Vas-y Henry j’ai compris que je devais plier…… Et en même temps cela ne me déplait pas tant que cela…. Voilà , ça va tu peux respirer ? Oui tant que je reste droite…. Tu vas t’y faire…..allez va te changer Quand je revins, je remarquai dans la glace que ma robe était totalement transparente…. Un corset blanc aurait été plus joli Henry…. Oui mais nous n’en avons pas pour le moment… Un client est entré, il me regarda de la tête au pied longuement, il semblait presque intimidé… Cela me fit sourire Bonjour Monsieur, est-ce que je peux vous aider ? Je cherche quelque chose pour me donner du plaisir quand je suis seul…. Hummm nous avons ces bouches artificielles, très réalistes, qui vous donneront autant de plaisir qu’une bouche humaine… ou si vous pouvez, mettre un peu plus, ce modèle électrique qui s’adaptera à votre anatomie et vous procurera un plaisir rare… Mais il fait presque 100 euros de plus… Je vais prendre ce modèle, mais comment fonctionne t il ? Vous voulez qu’elle vous montre, Monsieur ? Intervint Henry Oui je veux bien… Jeanne fais lui voir la différence entre ta bouche et cet appareil… B….Bien Henry… Pour ce genre de démonstration il y a un supplément, êtes vous d’accord ? Oui bien sûr…. Parfait alors suivez Jeanne, elle va vous faire voir Je pris l’appareil d’une main et me dirigeai vers la cabine d’essayage, je tremblai, une colère m’envahissait et en même temps j’avais envie de satisfaire cet homme..Je me mis à genoux, défis la ceinture de notre client, baissé son pantalon, descendu son slip….Son sexe était bien raide…. Je mis la machine en route et lui expliquai comment la placer...Une fois cela fait je la lui laissais quelques minutes puis la retirai… hummm C’est vraiment très agréable ! Et avec votre bouche maintenant…. Je pris son sexe entre mes doigts et le portai à mes lèvres….Je le titillais du bout de ma langue… avant de l’avaler presque tout entier...Je le gardai en bouche, jouant de ma langue…allant d’avant en arrière doucement puis de plus en plus vite…. En même temps, je hurlais intérieurement...Non, Non, je ne peux pas faire la pute...pas moi… mais ma bouche en voulait toujours plus...une douce chaleur m’envahisasit en partant de mon clitoris qui pulsait à chaque battement Encore, mademoiselle, encore..je vous en prie vous allez me faire jouir… Je me dégoûtais… Plus je m’abandonnai à cette volonté de Joël et d’Henry de me faire perdre mon amour propre...plus mon corps prenait du plaisir….et de sucer cet inconnu me donnait des frissons de plaisir…. alors je repris mes mouvements en accélérant de plus en plus et il jouit très vite….J’avalai presque toute sa semence, ne sachant comment faire pour la recracher discrètement…. Hummmm je préfère largement votre bouche…. Merci c’est gentil….Et je le raccompagnai à la caisse ou Henry l’attendait….Ils discutèrent un moment, en me regardant du coin de l’œil….le client régla et prit son article ...Il nous salua aimablement avant de partir… Tu as su y faire Jeanne…. Tu m’étonnes ! Tu as agis comme une pro…. Il me faisait pitié….. Quelques instants plus tard Joël et son équipe sont entrés …. Joël fit asseoir Bruno à compter du comptoir, il semblait totalement couper du monde… Cela se passe bien Henry ? Très bien Joël, il a fallu que je me fâche un petit peu, mais c’est tout nouveau pour elle. Elle n’a pas utilisé ses save-word… J’ai donc continué sans tenir compte de ses pleures ou de ses refus… Très bien Henry, mais la pauvre ne pouvait pas les utiliser je ne les lui ai pas donné ! Je vais le faire tout de suite…. Jeanne, viens j’ai a te parler ! Oui Joël Tu as vue que j’ai demandé à Henry de changer de relations avec toi…. Il n’a rien contre toi...il ne fait que ce que je lui demande… J’ai vu Joël…. Je veux que tu deviennes ma soumise sexuelle...et pas que…. Je l’ai compris Joël….mais je ne sais pas si je suis prête à cela ! Tu vas y prendre plaisir j’en suis sûre…. Il me caressa à peine et ma chatte déjà toute humide lui détrempa tous ses doigts…. Il sourit...tu vois ton corps me le confirme... oui…. Mais c’est parfois trop pénible…. Dans toute relation de soumise à son maître, il est important que la confiance soit totale… Hummm pour cela on va mettre en place des save-word, des mots de sécurité...Si tu ne dis rien ou si tu dis « vert » on continue si tu dis « rouge » on arrête… D’accord Joël je vais te poser la question pour les 8 prochains jours, ton save-word Jeanne ? Vert Joël…. Même si c’est dur par moment, je ne peux cacher que je prends plaisir à le faire… Bien alors Yves va t’examiner, Yves est mon médecin...Il va mettre en place ton régime et le programme d’exercices pour que tu te remuscles un peu…. Il te prescrira sans doute des analyse que tu devras faire ddans la semaine…. Bien Joël Je vais te préparer un contrat de soumission et dans 8 jours tu le signeras si tu es d’accord ! Je peux vous poser une question Joël  concernant Bruno ? Oui Jeanne, je t’écoute Bruno est votre soumis ? Oui Jeanne, il est même mon esclave… C’est quoi la différence ? Il n’a plus de Save-Word, il m’a abandonné la totalité de sa vie, tout ce qui lui appartient m’appartient…. Mais il est fou…. Non, Jeanne, il a entièrement confiance en moi et il veut que je sois son Maître en deux jours ? Non Jeanne, cela fait beaucoup plus longtemps que cela que je connais Bruno. IL t’en parlera peut être un jour...ce n’est pas à moi de tout te raconter ! Le salop ! Ne le juge pas...Grâce à lui nous avons pu nous rencontrer ...et il m’embrassa langoureusement….et me prit la main...Il m’emmena dans la pièce avec le lit et me fit l’amour violemment….Quand il me pénétra la présence du plug dans mon cul se fit sentir et amplifia la sensation d’être prise de partout par Joël….j’eu encore une fois plusieurs orgasmes qui eurent raison de ma volonté ….et surtout de toute raison Je suis toute à vous Joël…. Je vous appartiens…. Alors si je te dis que je veux faire de toi ma pute tu me dis ? VERT Joël….. VERT pour tout Doucement Ma douce…. Tu comprends que pour devenir une vraie pute il va falloir que tu apprennes….Henry va t’envoyer 3 semaines faire un stage...Ce sera dur, très pénible même… Tu es toujours d’accord ? Oui Joël Bien Jeanne...Pour le moment on va laisser Yves t’examiner….On verra dans les jours àvenir pour le reste…. Je me mis à genoux devant lui et pris so sexe en bouche, pour lui redonner vigueur….Il se raidit très vite et il me reprit et un nouvel orgasme ponctua déferla et je l’inondais…. Tu es une vraie salope...Ma chérie et il sortit en souriant… Yves le remplacea et me fis son examen, extrêmement poussé… Quand il eut finit, je regagnai le magasin et me remis à ranger les vibromasseurs Quand un homme est rentré…..    
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Par : le 10/09/26
Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »    
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Par : le 10/09/26
La matinée commence dans un coin de verdure, sous un soleil doux qui éclaire les derniers massifs de fleurs de septembre. Entre deux gorgées de café et la fumée d'une cigarette qui se consume lentement, la nature fait son effet. L'envie de pisser me prend, et je file derrière un buisson. Elle est là, à mes genoux, à attendre que je termine pour prendre ce que je lui offre, me la laver goulûment dans la bouche avant qu'on ne bouge. Mais on ne reprend pas notre route. On a rendez-vous. Ils arrivent à l'heure, trois gars que j'ai rancardé. Pas de blabla inutile, on entre dans le vif du sujet. Ils la relorgnent, connaissant déjà la marchandise pour l'avoir vue en photo, bien décidés à en profiter. Je leur ai donné le ton : pas de manières, servez-vous, tripotez, commandez. Je reste là, en retrait, silencieux, la queue bien raide à observer le spectacle. Très vite, les mains se posent, les doigts fouillent sans ménagement. Elle gémit, partagée entre la honte et l'excitation, poussant de petits cris étouffés sous les assauts. Sous l'impulsion de l'un d'eux, elle finit par se dépouiller totalement, agenouillée à nu pour s'occuper de son gros gourdin. Elle suce, puis se laisse baiser par la bouche à tour de rôle. Les deux premiers s'activent, déchargent, pendant que le troisième la plaque à même le sol pour une pénétration violente et rapide, vidant son sac en un éclair sous le regard des autres. Un sourire entre pervers, une poignée de main, et ils repartent comme ils sont venus. Je récupère ma fleur un peu plus souillée, un peu plus vide, et tellement plus belle à mes yeux. On s'installe un peu plus loin pour un second café, bien au calme, avec des croissants frais et croustillants. Je savoure ce petit déj, assis là, avec sa main qui vient envelopper mes couilles pendant que je contemple le paysage. Je me sens si bien, tout simplement content.
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Par : le 10/09/26
Denise Smith était une belle femme. Sa vie n'avait pas été facile. Ses parents étaient ivrognes.   À l'âge de seize ans, elle s'est enfuie de chez elle et n'est jamais revenue. Elle a commencé à danser à dix-sept ans. Son corps avait mûri rapidement et elle pouvait facilement passer pour une fille d'âge universitaire. Dix ans plus tard, elle possédait maintenant plusieurs clubs de strip-tease, et ils avaient beaucoup de succès. À l'âge de vingt-sept ans, Denise, maintenant connue sous le nom de Désir, avait tout l'argent dont elle aurait besoin.   Bien qu'elle n'ait plus besoin de se produire pour gagner de l'argent, Desire a encore occasionnellement honoré la scène de sa présence. Sa spécialité, et la spécialité de ses clubs en général, étaient leurs lap dances. Desire et ses filles étaient fières de leur capacité à rendre n'importe quel mec dur presque instantanément s'ils payaient pour un tour de danse. Comme on pouvait s'y attendre, elle avait de nombreux clients satisfaits.   Étant dans le secteur du divertissement pour adultes, Desire avait également des liens avec la foule. Elle avait besoin de protection et ils l'ont fournie, moyennant un prix. Ted Long était un perdant. Un perdant adorable, mais toujours un perdant. Il avait été une star du lycée jusqu'à ce qu'il se fasse exploser le genou.   Depuis, il vient de s'en sortir. Il était un visiteur fréquent du club, et bien que beaucoup de filles méprisaient les gars pathétiques qui venaient dans leur club, elles aimaient toutes Ted. Ted pas d'argent, et pas de perspectives. Cependant, son corps athlétique, sa beauté enfantine et sa bite impressionnante, qui avaient été ressentis par les filles à plusieurs reprises, faisaient de lui un client populaire auprès de Desire et de toutes ses filles. Ted adorait venir au club.   Il n'avait généralement aucun problème à trouver une petite amie, mais ses problèmes d'argent constants faisaient de lui une perspective loin d'être idéale. Quand il est venu au club de Desire et qu'il a payé pour un tour de danse, pendant au moins quelques heures, il pouvait fantasmer qu'il était un gagnant. Desire a aimé quand Ted est venu au club. Elle lui donnait souvent sa lap dance spéciale. Cela lui a donné un sentiment de pouvoir d'être capable d'exciter complètement un mec et de le renvoyer chez lui.   Elle se masturbait souvent à la pensée de tout ce sperme qui revenait dans toutes ces boules, bouillant pour se libérer, se libérer d'elle, se libérer qu'elle n'accorderait pas. Désir n'était pas totalement sadique. Elle était cependant une allumeuse complète, et indépendamment du fait qu'elle n'avait pas besoin d'argent, elle adorait taquiner les gars à la folie.   Des mecs particulièrement mignons comme Ted, chaque fois que l'occasion se présentait. Un soir, quand Ted est entré, un de ses amis Mob a dit à Desire qu'elle devrait probablement jeter un dernier coup d'œil à son joli visage car il allait se faire baiser cette nuit-là par des voyous. Quand Desire a demandé pourquoi, Frank a dit que Ted devait à la foule environ 15 000 dollars et n'avait aucun moyen de payer, donc c'était son travail de donner une leçon à Ted. Desire pouvait se sentir mouillée quand elle entendait cela, car c'était une occasion parfaite non seulement d'aider Ted, mais aussi de se donner, ainsi qu'aux autres filles du club, une grande opportunité de divertissement.   Desire a demandé à Franko si elle pouvait rembourser la dette de Ted, mais à ses conditions avec Ted. Franko hocha la tête en signe d'accord. Il voulait obtenir l'argent et ne se souciait pas d'où il venait.   Desire appela Ted à son bureau. Comme d'habitude, il avait hâte de partir. Elle a dit à Ted comment elle était au courant de ses dettes envers la mafia et comment elle les avait payées pour lui.   Ted tomba à genoux et embrassa ses pieds. Des larmes de gratitude montèrent à ses yeux. Elle l'a informé que la dette lui était maintenant due.   Ted leva les yeux avec un regard perplexe sur son visage. Il lui a demandé quelles étaient ses conditions de paiement. Desire a dit qu'elle ne voulait pas nécessairement l'argent, mais qu'elle voulait jouer à un jeu.   S'il gagnait, non seulement sa dette serait effacée, mais elle et les filles lui donneraient une nuit inoubliable. Ted salivait à l'idée d'avoir des relations sexuelles non seulement avec Desire, mais avec toutes les autres filles sexy du club. Il s'était branlé tant de fois en pensant à leurs corps fermes, leurs seins pleins et leurs culs chauds. L'idée d'avoir des relations sexuelles avec chacun d'eux le rendit instantanément dur. Désir a expliqué les règles.   Le mois suivant, il vivrait au club, 24/ Il n'avait ni travail ni petite amie, donc ce n'était pas un problème. Il agirait comme client d'entraînement du danseur pendant trente jours. Chaque après-midi, il était taquiné et raillé, léché, embrassé et caressé jusqu'à ce qu'il soit fou de luxure. Ted sourit en pensant que c'était la meilleure idée qu'il ait jamais entendue. Elle l'avertit de ne pas sourire trop vite.   Il n'allait pas être la chatte libre pour tout ce qu'il pensait. Pendant son tour de danse, il était menotté et nu. Il ne serait pas autorisé à toucher sa bite, mais il serait taquiné jusqu'à ce qu'il s'infiltre. Quand il n'était pas le jouet de la fille, il restait dans une ceinture de chasteté et servait de serviteur dans les salles de bain, peignant leurs ongles ou tout ce qu'ils voulaient. Ted avait toujours l'air confus.   L'accord de Desire semblait trop beau pour être vrai. Elle a continué à expliquer qu'après avoir été taquiné pendant un mois, enfermé dans la chasteté et entouré de belles femmes nues, elle lui donnerait une branlette. S'il pouvait durer plus d'un coup, il serait libéré des menottes, la ceinture de chasteté serait jetée et pendant deux jours, les vingt filles et elle-même serviraient tous les fantasmes et désirs pervers qu'il voulait. En plus de tout cela, sa dette serait effacée et il pourrait quitter le club l'homme le plus heureux du monde avec tous ses fantasmes sexuels réalisés. À ce moment-là, Ted souriait d'une oreille à l'autre.   Désir le contourna et toucha son érection grandissante, puis continua. S'il devait tirer en une seule pompe cependant, sa servitude se poursuivrait pendant une année entière. Pendant toute l'année, tu resteras son serviteur nu personnel. Taquiné à la folie chaque jour par mes filles, menotté, nu et implorant un soulagement qui ne viendra jamais.   Chaque nuit, il se rendait chez elle et lui servait de serviteur personnel nu et vêtu d'une ceinture de chasteté. Alors que Desire racontait les termes du pari à Ted, elle pouvait sentir son jus couler d'elle. Elle pouvait imaginer le désespoir sur le visage de Ted alors qu'il était obligé de la manger tous les soirs avec sa bite dans une cage et le sperme bouillant dans ses couilles. Elle pouvait déjà l'entendre implorer sa miséricorde.   Ted n'a pas réfléchi très longtemps avant d'accepter. Il pouvait sûrement durer plus d'une pompe et en plus, le gain potentiel était tout simplement trop grand, mais quel choix avait-il vraiment. Désir était propriétaire de sa dette et avec ses liens avec la mafia, il savait qu'elle l'avait par les cheveux courts. Le mois suivant, Ted était à la fois au paradis et en enfer. Chaque après-midi, avant l'ouverture du club, les filles le menottaient à une chaise sur scène et lui retiraient sa ceinture de chasteté.   Ils le feraient travailler. Ils frottèrent leurs mamelons dressés sur ses lèvres gourmandes. Ils ont broyé leurs chattes humides sur sa bite douloureuse.   Ils mordillèrent ses mamelons et s'embrassèrent lentement le long de sa poitrine jusqu'à sa bite lancinante. Il pensait qu'il deviendrait fou. Une fois, les filles ont même organisé un concours pour voir combien de liquide pré-éjaculatoire elles pouvaient faire sortir de lui, sans toucher sa queue.   Non seulement cela a rendu Ted fou, mais les compétences qu'ils perfectionnaient en ont fait les danseurs les plus en vogue du pays. La nouvelle de leurs compétences s'est rapidement répandue et Desire a facilement récupéré le montant qu'elle avait payé pour Ted après seulement deux jours. Même lorsqu'il n'est pas taquiné dans son état menotté, nu à l'exception d'une ceinture de chasteté, et entouré de tant de belles femmes, Ted est constamment excité. L'étroitesse de la cage à bite sur sa bite en difficulté le faisait constamment grimacer. Les filles ont adoré Ted et ont commencé à le considérer comme la mascotte du club.   L'une des tâches préférées qu'ils lui confiaient était de se peindre les orteils. Ils ont adoré parce que non seulement c'était agréable d'avoir quelqu'un d'autre pour le faire, mais ils ont adoré la façon dont les mains tremblaient. Sa soumission au tourment les a tous mouillés. Enfin, le jour du jugement est venu et Ted était prêt. Pendant six heures, il a été constamment taquiné et tourmenté par des filles.   Parfois deux, trois et même quatre à la fois le taquinaient. Son sexe était content d'être libéré de sa prison. Il palpitait visiblement et dansait désespérément pour tirer sa charge. Toutes les filles se sont rassemblées alors que Desire a exécuté le dernier tour de danse avant de donner son branlette à Ted.   Elle était absolument magnifique, et quand elle passa ses orteils autour des couilles de Ted, tout son corps trembla et trembla. Lorsqu'elle s'assit à côté de lui, elle l'embrassa passionnément et lui demanda s'il était prêt. Ted était trop excité pour parler. Tout ce qu'il pouvait faire était de hocher la tête. « OK, prêtes les filles ? Commençons » Deux secondes plus tard, tout était fini et les filles rirent de façon hystérique.   Comme Desire l'avait prédit, Ted n'a pas pu supporter les taquineries et la stimulation pendant un mois entier. Ne pas pouvoir obtenir de soulagement avait rendu impossible la victoire de Ted. Il a tiré corde après corde de sperme chaud dans les airs et sur tout son torse et son ventre. Baissant la tête en signe de défaite, il sentit Désiré l'embrasser à nouveau et murmurer à son oreille.   "Je me demande combien tu tireras après douze mois ?"..
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Par : le 09/09/26
La genèse de ce désir ne s'explique pas par un simple goût de la transgression ; elle plonge ses racines dans mes expériences passées, dans ces moments où j'ai compris que mon plaisir le plus absolu résidait non pas dans le secret, mais dans l'exposition. Regarder une femme qui m'appartient, une compagne dont je tiens l'âme, le cœur et la conscience en laisse — attachée au bout de cette emprise psychologique intouchable que personne d'autre ne pourra jamais prendre —, se donner à d'autres sous mon regard, c'est l'essence même de ma domination.   Mais le hard et l'excès brut ne forment qu'une facette de ce théâtre. Je sais tout autant savourer le partage dans la simplicité d'une exhibition ou de simples attouchements, où je trouve tout mon bonheur. Tout se passe aussi dans son regard, dans sa manière de respirer, suspendue à l'instant, aux circonstances et aux décors que je m'amuse à mettre en œuvre. Je vais jusqu'à anticiper la météo de demain, à prendre en compte la pluie pour contempler la beauté qu'elle a, toute mouillée dans tous les sens du terme. Je veux la voir avoir froid, l'imaginer greloter pour venir ensuite se réchauffer au feu du sexe. C'est tout cela : lui faire vivre la vie de celle que je fantasme depuis que je suis né.   Il y a des moments où je choisis de m'isoler, de ne plus regarder alors même que je suis à côté. Ce détachement fait aussi partie du plaisir : accepter de prendre des risques, de n'avoir plus conscience de tout, de laisser la destruction de ma femme s'opérer dans son coin. J'assume cette part d'ombre, cette folie incandescente et assumée pour le plus grand bonheur de notre amour, le plus démesuré et le plus fou qui soit aux yeux des gens dits normaux.   Il y a des règles de terrain qu'on ne contourne pas. Si un homme la regarde mais ne me plaît pas, ce sont des choses qui arrivent ; de toute manière, elle ne regarde jamais personne d'autre. Elle garde les yeux fixés par terre pour ne pas marcher sur une merde — même si je la préviens d'avance —, ou alors elle ne regarde que moi. Quand je lui demande de se concentrer sur quelqu'un, c'est que j'ai déjà ma petite idée derrière la tête, et si je ne demande rien, c'est qu'il n'y a rien à faire.   Il y a aussi les fausses notes, les regards qui s'éteignent avant d'avoir touché la cible. Si un homme la dévisage sans trouver grâce à mes yeux, c'est un bruit de fond sans importance ; de toute façon, elle ne regarde jamais personne. Soit elle garde les yeux rivés au sol pour ne pas piétiner une ordure — même si j'ai pris soin de la prévenir d'avance —, soit ses prunelles sont entièrement prisonnières des miennes. Quand je lui ordonne de fixer un homme, c'est que la machinerie est déjà lancée, que j'ai dessiné le plan dans ma tête. Si je ne souffle mot, c'est qu'il n'y a rien à orchestrer. Et si un parasite vient franchir la ligne pour faire chier, je réponds de la seule manière qui vaille : en homme qui protège son territoire et son couple face à l'agression. Je ne négocie pas le respect d'autrui envers ella, parce qu'il n'y a pas à avoir. La femme est mon objet, mais elle m'est vouée, et c'est à moi seul qu'appartient le droit absolu de désigner qui a le privilège d'en jouir.   Je revois ces scènes, je projette celles à venir. Il y a dans ce voyeurisme une architecture de la possession bien plus puissante que l'exclusivité bourgeoise. Mes choix s'ouvrent sur plusieurs terrains, peuplés de figures bien précises. Il y a d'abord ces passages éclairs : les adeptes du vite fait, qu'on croirait échappés d'une meute de chiens ou de lapins frénétiques, ou encore cet inconnu croisé au hasard d'une rue ou d'un bar, voire une relation de mon passé basculant dans cette arène. En bon mec sympa et généreux quand j'en ai les moyens — et avec toi mes moyens sont aussi illimités qu'on peut te pénétrer et te remplir —, je lui propose le cul de ma femme à prendre, avec une capote non négociable, car la santé de ma femme est aussi la sienne et celle de mes enfants. Ce n'est pas une responsabilité pour elle, mais une épreuve à endurer qui va l'épanouir dans la vie de femme qu'elle rêve d'être avec moi. Je n'imagine pas un instant qu'ils puissent repartir avec les couilles pleines ; elle est là pour être vidée, souillée et consommée sur l'autel de la rapidité.   Mais je m'amuse aussi à élargir le cercle par une sorte de perversité sociale, une « bonne action » de maître. J'invite parfois à sa table des profils inattendus — un vieux, un puceau empêtré dans ses frustrations, et surtout ce gros porc massif que je laisse déverser sa lourdeur et sa perversité crue. Eux n'ont pas besoin d'avoir le panache d'un dominant aguerri. Je veux d'eux une utilisation froide et brute. Qu'ils la considèrent comme une poupée, un animal ou ce qu'ils veulent, pourvu qu'ils le fassent sans tact, en laissant remonter le fond de leur turpitude la plus sordide.   Vient ensuite cette quatrième catégorie : les vieux amis d'enfance, ceux que j'ai retrouvés depuis mon retour à Brest, ancrés dans des vies plus classiques. Lorsque je leur présenterai ma compagne, je sais que certains seront choqués, secoués par leur propre trouble et par cette excitation souterraine qu'ils tairont. C'est un pur régal pour mon orgueil et ma fierté de maître. Je ne livre pas tout d'un coup ; je sème de petites touches pour leur faire face et leur prouver que je possède cette femme d'une manière qu'ils ne connaissent pas. Mener cette danse, distiller l'idée petit à petit pour essayer de pervertir tout le monde autour de nous, c'est un jeu infiniment savoureux.   Et il y a cette cinquième catégorie, celle des lieux publics où il faut savoir se tenir en apparence. Dans un restaurant chic, je trempe mon doigt dans la crème ou la sauce et je l'exige sur ses lèvres, la forçant à le lécher et à le sucer outrageusement sous les yeux des autres, captive de mon regard. Ou bien assise sur mes genoux, dans cette robe trop courte, jouant sur le fil du scandale calculé. S'il arrive que le serveur soit séduit par son décolleté, alors à chaque demande il se fera plus plongeant, jusqu'à disparaître selon la générosité des cocktails offerts, ouvrant la porte à un numéro de téléphone pour une prochaine rencontre et le plaisir d'y revenir s'échanger des regards complices. C'est du folklore de haute volée : je lui glisse de s'y mettre, de parler avec ses yeux de bonne petite chienne bien éduquée selon ma seule volonté.   Cela s'étend aussi à la rue ou aux allées d'un supermarché : c'est moi qui range les articles dans le sac, parce que je le fais mieux qu'elle, tout en lui passant ma carte pour la laisser payer afin de lui faire plaisir. Je la traite au fond exactement comme ma fille, occupant cette même place de protégée sous tutelle absolue, à la seule différence près que le sexe, le BDSM et la soumission totale en plus. C'est là la première des pierres, une responsabilité absolue puisque j'ai sa vie entre mes mains. Je suis cet homme qui se balade avec sa femme légère, sans craindre qu'on vienne l'emmerder, imposant ma stature avec de la chair fraîche et maquillée à mes côtés. Elle se comporte comme une sangsue qui veut me sucer, s'agrippant à moi comme si elle avait peur, ou basculant dans un manque de câlin extrême au point d'en devenir oppressive, du harcèlement pur. J'adore, c'est ce que je veux, et je ne m'en laisserai jamais. Quoi qu'il en soit, j'adore qu'on pense que ma femme est une pute et qu'on la juge.   Quant aux clubs libertins ou BDSM anonymes, ils ne sont pas mon terrain de base. Malgré mon exhib, je reste pudique et j'aime choisir mes partenaires à l'avance ; l'inconnu direct dans ces lieux me rebute, un peu comme un boxeur grand avec de l'allonge qui fuserait un affrontement désordonné risquant de gâcher l'expérience.   Il y a cette septième catégorie, celle de la maîtresse, une femme unique que nous allons chercher tous les deux, main dans la main avec ma chérie, en prenant tout le temps nécessaire et en multipliant les rencontres et les expériences pour ne rien laisser au hasard. Je veux écouter sa sensibilité, ses goûts et ses fantasmes pour deviner celle qui s'accordera le mieux à notre équilibre. Ce que je veux par-dessus tout, c'est une alliée sur qui compter aveuglément et en qui placer une confiance absolue. Car confier ma femme n'a rien d'anodin : la partager peut se faire au quotidien, mais la confier exige de ma part le sang-froid et la rigueur d'un grand gestionnaire, fort de l'expérience de mon passé professionnel. C'est une femme aux ambitions bisexuelles affirmées, car j'exclus absolument qu'elle soit un homme. La cruauté d'une femme envers une autre, d'une intensité inégalable, me séduit profondément : c'est le théâtre d'Ève et de Lilith, chacune à sa place, tandis que je reste cet Adam posté en observateur.   Vient ensuite cette sixième catégorie, celle des experts, des passionnés et des initiés du BDSM. Des rencontres où l'apprentissage se mêle à la pure jouissance, pour explorer et intégrer tous les items de la discipline au cœur de l'ADN de notre couple — du shibari au bondage, en passant par le pet play, et une multitude de pratiques liées au masochisme où je peux me défausser et libérer mes pulsions tout en observant la technique experte à l'œuvre avec tout son arsenal d'instruments et son univers propre. Je veux parcourir ce monde sulfureux dans ses moindres recoins, du novice au confirmé, car je ne suis pas inscrit ici par hasard.   Cependant, il est une frontière absolue que je m'interdis de franchir : la période des menstruations. Bien que l'idée de la partager en ces jours m'excite — l'ayant déjà fait par le passé dans ce qu'il y a de plus crasseux et malsain —, le sang des règles est une limite sanitaire et spirituelle que je refuse de creuser, par crainte de réitérer d'anciennes erreurs face à l'abîme. Il y a là une part de religiosité : tourné vers Dieu et croyant en Sa miséricorde malgré mon penchant pour la luxure, je te possède de la même souveraineté qu'Il m'a laissée. Tu seras mon esclave au sens littéraire du terme, tout en pouvant prétendre à un maître infiniment plus affectueux et tendre qu'un homme vanille.   Après ces séances, j'aime découvrir les frissons de voir sa peau et sa chair marquées, non pas au hasard mais d'une manière organisée, au point d'être moi-même subjugué par le travail et l'œuvre de la personne qui nous a reçus. Je n'ai aucun mal à reconnaître une belle œuvre et à remercier d'en avoir été témoin ; je sais me comporter en basse comme en haute société. Mais nous sommes entre gens qui nous apportent beaucoup, et je ne serai jamais ingrat : je laisserai certaines libertés à quelques-uns pour vivre les choses comme il se doit, tout en restant le maître absolu. D'ailleurs, « chéri » reste le mot le plus fort, strictement réservé à l'humain qui te possède totalement — mon romantisme à moi. Nous sommes des gourmands, elle et moi, y compris au sens trivial : quand nous passons à table, il n'y a plus de bienséance, juste de la bouffe qu'on s'ingurgite comme des sauvages, elle se régale en s'en foutant partout tout en gardant cette éducation stricte que je lui ai inculquée — un contraste saisissant qui me comble. Je suis cet homme qui veut voir sa femme rigoler, bouffer, et se faire mettre et remettre comme la grosse pute qu'elle est et pour laquelle elle est née.   Puis, l'escalade prend toute sa mesure avec les poids lourds du tableau : les étalons, des brutes épaisses taillées comme des chevaux ou des taureaux, faits pour la labourer et la briser en profondeur. Je veux la voir cernée, partagée au minimum par deux ou trois hommes de cette trempe, se faire traverser sous le feu croisé de ces corps massifs et perdre totalement pied dans ce surnombre.   Je veux voir des choses gigantesques l'envahir, l'écarter, l'étirer jusqu'à la limite, et la voir endurer cette violence comme dans un film dont elle serait l'actrice principale, la mienne. J'ai cette jouissance malsaine et passionnée d'avoir mal pour elle, tout en espérant secrètement qu'elle souffre encore plus, hypnotisé par ces volumes démesurés qui la perforent et la cassent de l'intérieur. Je veux tout capter : le bruit sourd des coups, l'odeur âpre et lourde qu'elle dégage — ce mélange acide et nauséabond où elle pue le foutre, la sueur et la défaite —, et surtout l'expression brute de tout son corps. Je lis le supplice dans ses yeux écarquillés, dans chaque frémissement de sa chair, dans ce grain de peau qui ne ressemble plus qu'à celui d'une chienne vidée de sa dignité et débordante de sexe.   Je veux voir des hommes qui ont envie de casser une femme et de se casser ensuite, des prédateurs qui profitent de la situation pour lui enfoncer dans le corps l'entièreté de leur venin et lui hurler qu'elle n'est qu'une sale pute de merde. Je veux que nos amis lui mettent la main au cul et fourrent leurs doigts dans sa bouche pour lui dire bonjour. Baiser ma femme, c'est honorer notre union, dans le respect de mes règles ; c'est comme tout, il y a les adeptes et ceux qui ne le seront pas. S'ils y mettent toute leur rage, toute leur animosité et la traitent comme une simple poubelle de chair, cela me galvanise. Elle n'est pas là pour faire de la figuration : si elle aime ce genre de jeux, elle va être servie en overdose pure.   Le point culminant de cette mécanique, c’est l’instant de l'éjaculation en direct. Je veux assister à cette souillure finale où ma chérie d'amour, totalement désarmée, réduite à la pure obéissance, subit l'abus sans la moindre pitié. Savoir qu'elle porte leur semence en elle est un carburant absolu. Après coup, mon plaisir se déplace entre ses cuisses pour contempler ce qui continue d'en couler et souille sa chair, tandis que je sais ce qui reste prisonnier au creux de son anus, hermétiquement scellé parce que je l'ai replugué juste après leur passage. Je m'approche pour respirer son haleine et la juger, dans un élan d'admiration que je ne dissimule pas et que j'exprime avec fierté. Mes yeux, brûlants et captifs, lui rappellent à chaque instant que je l'aime et que je suis très fier d'elle, très fier de posséder ma femme comme je l'entends. Et quand elle me dit qu'elle m'aime avec un relant de foutre qui lui prend la bouche, l'image est d'une beauté aussi divine que diabolique. Elle me fait preuve de toute sa gratitude, parce que toutes ces queues, c'était moi.   Dans ce théâtre, je ne suis pas un simple spectateur au ras du sol. Je plane au-dessus d'eux comme un aigle, observant chaque détail de tout haut, avant de fondre sur ma proie. Sauf qu'ici, pas de pics rocheux ni de haute montagne sauvage : c'est dans le confort de mon appartement, posté au bord de la mer à Brest, que je la récupère. C'est là que je change de peau pour devenir un loup, un prédateur lucide qui admire les autres bêtes dévorer sa femelle, sachant pertinemment que c'est mon amour qui la fera renaître de ses cendres après chaque dévoration.   Il y a même ces mini-improvisations qui pimentent le jeu, ces secousses d'émotions où je me surprends moi-même. Parfois, l'espace d'une fraction de seconde, face à ses larmes ou à ses cris de détresse, un réflexe absurde m'traverse : je fais mine de me lever pour venir au secours de ma dulcinée, avant d'être instantanément rattrapé par la vérité froide. C'est ma pute. Ma pute d'amour, mon actrice préférée, et je reste là, planté, à tenir ma queue entre mes mains en me réjouissant de l'effet monstrueux qu'elle me fait. C'est ce cocktail sucré, salé et piquant — jamais amer — qui me chavire.   Même quand elle est dans un état indescriptible, quand sa bouche est tellement souillée et dégueulasse de leur sperme que je ne peux plus y poser ma langue pour l'embrasser, je ne peux pas m'empêcher de lui faire un piou du bout des lèvres. Parce que je l'aime trop, et que cette contradiction-là, c'est mon chef-d'œuvre.   Puis, quand le temps est venu, la transition s'opère. Sous mes yeux attentifs, je la tire en silence. Je l'assieds sur mes genoux, ruisselante et brisée. Je la serre contre moi dans un élan d'urgence, je l'oscule et la lave, avant de la posséder dans ses chairs meurtris où mon droit s'exerce encore, pour l'aimer à ma façon, en maître qui dévore.   Enfin, il y a cette sphère intime, familiale, élective et fantôme : face à ma mère et à ma sœur, tu es la femme modèle, polie, modeste, obéissante, sachant t'effacer et te soumettre — ce qui est au fond ta vraie nature avec moi, l'incarnation de la femme idéale. À la maison, chaque fin de journée, le soir et la nuit auprès de mes enfants, tu continues d'être cette femme gentille, câline, adorable et dévouée, leur montrant que papa a une compagne qui l'aime profondément. Il y a ce cercle de relations choisies pour leur esprit, où l'amitié se teinte d'érotisme subtil et d'interactions normales, parfois émotionnelles. Il y a cette catégorie fantôme, celle que nous ne connaissons pas encore et que nous inventons ensemble, portés par notre force, notre amour et notre stabilité.   Car je suis pris par mes enfants à la maison, cette vie de famille stable que j'adore et qui reste ma plus grande ferté — le roc sécurisant qui lui offre une perspective de couple on ne peut plus sérieuse. Mais je suis aussi, simultanément, son pire bourreau, le pervers le plus redoutable qui lui ôte toute dignité pour lui imposer le choix du non-retour. Celui qui a tout, c'est moi, parce que c'est mieux comme ça, et c'est ce que tu veux aussi, sale petite pute d'amour.   Qu'on ne s'y méprenne pas sur le respect : je ne cherche absolument pas à ce qu'on respecte ma femme. Sa soumission et sa perte de dignité font partie du contrat. C'est moi qu'on doit respecter. C'est en me respectant en tant que maître et propriétaire qu'on respecte notre couple, et c'est tout ce qui compte. Notre couple est un sanctuaire intouchable, et sa protection passe par la soumission totale de celle qui le compose.
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Par : le 09/09/26
Nous avions l'habitude de le contempler. On l'appelait notre ciel étoilé.   À contempler la voûte stellaire, allongés dans l'herbe, ou debout devant un télescope, peu importe… c'était notre moment.   Nos instants de bonheur partagés, ces petits moments suspendus où le temps semblait s'arrêter juste pour nous.   Mais tu as rejoint les cieux.   Et moi, malgré tout, je continue à contempler ce ciel étoilé.   Parfois, je cherche ton regard parmi toutes ces lumières, comme si, quelque part là-haut, une étoile allait me sourire.   Alors j'attends que mon heure vienne, celle où je pourrai enfin te rejoindre, mon amour.   Je quitterai à mon tour cette terre pour entrer dans le mouvement des étoiles, et peut-être qu'au milieu de cette immensité, je retrouverai celle que j'avais perdue ici-bas.   Et cette fois, plus rien ne nous séparera. Nous serons deux étoiles parmi des milliers d'autres, à briller ensemble… Réunis pour l'éternité.
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Par : le 09/09/26
Je suis un loup casanier et aventureux, un pervers que l’univers du BDSM enflamme et structure, l’évidence brute de ce que je suis, nourrie par mes expériences et mes rencontres, sans la moindre patience pour la pédagogie — exercice dont je n'ai tout simplement pas l'envie, et quitte à le dire franchement : je veux le beurre, l'argent du beurre et le cul de la crémière. Pourtant, je vibre pour la complexité des corps et la mécanique des âmes ; je sais décoder tes silences et intercepter tes émotions parce que je brûle d’une hypersensibilité souterraine, bien loin des carapaces de glace. Tu as affaire à un homme d'une intelligence supérieure — bien que j'aime utiliser ce terme avec mesure, car je reste fondamentalement humble, mais c'est un fait. Je ne suis pas un autiste à la Elon Musk, loin de là, mais j'aime les gens intelligents et je respecte cela infiniment. Si on ne compte pas la situation financière, je ressemble mentalement à certains milliardaires diaboliquement pervers, sauf que eux ont les moyens, et qu'à leur place je serais peut-être encore plus fort. J'ai du sang bleu pour celle qui sait ce que ça veut dire, même si j'ai traversé différentes catégories sociales dans la vie, montant, redescendant, remontant au gré des tempêtes.Côté physique, je suis un grand gaillard d'1m90, fin — carrément fin à part mon ventre et mes hanches — de celui qui aime la bonne chair et s'est laissé aller, loin des corps d'athlète. J'ai les yeux bleus et un regard expressif qui peut intimider. Je suis barbu pour rester fidèle à Dieu, mais je sais la tailler pour rester tendance. Ma queue est circoncise, et mon apparence semble parfois celtique — j'ai des origines bretonnes par ma mère, vikings pour certaines femmes qui fantasment sur ce genre d'homme, ainsi que des origines italiennes et polonaises. Bref, un métissé, même si communément on dit « blanc », bien que ce mot soit un peu bête : on est beige, et pour ma part rouge quand je prends le soleil (rire), avant de bronzer comme un italien. C'est ça, la magie de l'ADN.Dans l'intimité, je ne fais pas dans le cinéma : un petit attribut, une précocité qui fait que je peux me vider vite en quelques secondes ou minutes si j'en ai envie — et si ça a duré 5 secondes, je veux voir de l'épanouissement dans tes yeux, car avec moi la valeur de ma bite est sentimentale, et ça fait toute la différence. Quand je bande, je me sens comme un putain d'obsédé, comme un violeur, mais quand je bande pas, je n'hésite pas à me servir de ma queue : pour moi, quand elle est petite et molle, c'est bon aussi de m'en servir. La frustration de ma petite bite sera toujours largement compensée par son esclavage sexuel à ma soumise, qui va finalement en prendre plein de queues et même au-delà du raisonnable ! C'est ce que je nomme, non sans une certaine fierté et une excitation suprême : « une esclave sexuelle ». Parfois, je demanderai à ma soumise de gifler ma queue avant qu'elle n'éjacule, de me la tordre ou de ne plus la toucher ; ces techniques de frustration ou de chasteté pratiquées sur les soumis, je trouve qu'elles me vont bien, occasionnellement et quand je le souhaite.Aujourd'hui, je suis un homme émotionnellement très aiguisé, mon propre psychologue et bientôt le tien si tu le souhaites — parce qu'ici, tu te mettras avant tout en couple avec un cerveau, un guide qui sera tout pour toi, de ton maître jusqu'à ce petit côté coquin de « papa ». Posons les cartes sans artifice : je veux tout, immédiatement, jouir de chaque instant en demeurant l’axe immobile de mon propre plaisir. J'aime parfois retenir mon éjaculation, garder cette tension en moi, laisser mon esprit de créativité s'inspirer de cette force que je contiens — bien sûr j'aime aussi l'évacuer, il faut un équilibre, mais c'est bien moi le maître, c'est moi le roi, j'en décide quand bon me semblera. Je suis un hédoniste opportuniste qui chérit la fluidité. Ma vie se résume à l’essentiel — bien manger, contempler, laisser courir ce regard de voyeur qui m'habite depuis toujours et qui parfois dérange, excite ou peut faire peur, me détendre et plonger corps et âme dans ma passion du sexe et des dynamiques de pouvoir.Malgré tout, je me trouve très sensuel : j'ai envie de te prendre dans mes bras et que tu mettes tes mains sur mes fesses pour les caresser, que tu caresses mon corps, j'ai envie de faire des peaux à peau avec toi comme un gros bébé qui bande dur, fermer les yeux et respirer cet instant. Baisons-nous la bouche en 69 et soulageons-nous dans l'euphorie de cet instant, comme sur un nuage qui nous trempe et nous amène au-delà des frontières, celles de nos rôles — car me faire violer par ta chatte encore une fois, je suis une victime consentante et privilégiée.Je sais aussi faire des pauses pour faire durer et même si elles peuvent être nombreuses et parfois frustrantes, tout est un déchaînement : chaque pause est un moment soit d'attente suspendue, à rester figé bien au chaud en toi ou à me retirer, pour discuter de manière diabolique en te regardant droit dans les yeux avec mon regard de pervers et de psychopathe en te gerbant au visage ou dans le creux de tes oreilles le pire de moi-même, soit l'occasion de malaxer ta chair, de parcourir ton corps à nouveau, encore et encore avec ma bouche, mes lèvres, ma langue gourmande, mes mains baladeuses par nature et oppressantes, harceleuses, tripoteuses, attouchantes dans l'excès au quotidien d'ailleurs — mais pour toi c'est un plaisir —, et ma queue pour me frotter sur toi avant de revenir la caler à l'intérieur contre tes parois, en tentant d'y aller le plus profondément possible avec acharnement. Quand je te baise, si tu ressens que je change la cadence après chaque pause, comme si c'est un autre finalement qui venait en toi, sache que c'est normal car c'est exactement ce que je m'imagine en silence. T'imaginer avec d'autres, c'est ancré en moi, je ne peux m'en passer.J'aime le 69, et ma position favorite reste le missionnaire, affalé sur toi de tout mon poids, bien souvent t'agrippant comme un violeur, des hanches, de tes fesses, de tes cuisses et de tes seins que je pétris, que je malaxe, que je saisis de toutes mes forces jusqu'à t'en faire mal, mon bide écrasé contre ton ventre de femelle. Je torture parfois tes seins de mes mains tout en les honorant comme ton plus fidèle admirateur fanatique et passionné — car fétichiste des mamelles des femmes je le suis, sans imposer aucune taille, c'est au cas par cas. Si tu as de petits seins, j'aimerais en lécher des gros devant toi sans que tu ne te sentes coupable — au contraire, c'est moi qui te remercie de pouvoir m'apporter tout ça —, et si tu en as des gros, j'aimerais pouvoir en lécher des petits mignons, parce que j'ai le droit d'être gourmand et que je suis fidèle. Je veux pouvoir marcher dans la rue en regardant les femmes des autres sans ressentir la moindre frustration, c'est bien légitime, et je contrôle même les proverbes et les expressions pour te montrer ma puissance. J'aime aussi te doigter, doucement ou sauvagement, pas forcément pour te chauffer avant un rapport, juste pour mon plaisir de te fouiller de mes doigts, de te les faire lécher aussi comme pour te nourrir, pour que ton goût ne quitte plus ta bouche, car j'aime ce goût quand je t'embrasse, ma poupée délicieuse. À ce sujet, j'aime beaucoup embrasser — sensuellement, amoureusement, sauvagement. J'aime lécher ta bouche, tes lèvres et me nourrir de ton gloss, j'aime cracher ma salive dans ta bouche. Je te raconte toute la dégueulasserie de mon esprit pour t'exhiber et me connecter à toi. Je t'utilise exactement de la manière que je veux, quand j'en ai envie. Parmi ces déviances et ces plaisirs concrets, j'aime par-dessus tout mettre ma bite dans ta bouche absolument quand j'en ai envie, avec cette particularité d'aimer y rester brièvement comme longtemps, de la baiser ou d'y être souvent sans bouger, pour le plaisir de lubrifier ma queue que je déteste sèche, et ce plaisir d'être dans ton vagin buccal bien mouillé. J'ai envie de voir et entendre des grosses bites rentrer en toi, les voir en gros plan comme dans une vidéo mais en réel — car t'imaginer avec d'autres, c'est ancré en moi, je ne peux m'en passer. Mais qui est ce fou qui s'installe à quelques centimètres de la pénétration ? C'est moi. Je suis même prêt à poser mon oreille sur ton ventre comme pour écouter le ventre d'une femme enceinte, sauf qu'en toi c'est une grosse bite qui casse tout, et je vais tenter d'entendre l'éjaculation à travers ton ventre — car lorsque j'éjacule, je veux être remercié sincèrement pour lui avoir donné ma semence sacrée, cette phrase « je dois ressentir ton cœur dedans » n'ayant rien de mécanique. Je suis spécial, un pervers chelou ? Oui.Le sexe pour moi est sale, je ne ferai toujours que te salir : je peux te faire l'amour avec mon cœur, mais je finirai toujours par jouir en toi avec cette sensation de te souiller et que tu m'appartiens — c'est l'essence même de ce que je suis et ce que je revendique. Une femme peut très bien m'hypnotiser avec ses yeux, son regard, ses formes, son charme et son savoir de femme pour séduire un homme — et je me laisse volontiers hypnotiser. Parce que je contrôle tellement mon cerveau et mon esprit depuis toujours, et que j'ai appris à le faire de mieux en mieux, je serai une victime consentante qui, au final, ne veut qu'une chose : te posséder et faire de toi son esclave, c'est ma nature.Mais sans cette emprise, je ne suis qu’un prédateur inachevé. Posséder une femme sans réserve, de manière totale et absolue, c'est une évidence ancrée en moi depuis toujours. Je navigue entre des silences de marbre, retiré dans mes labyrinthes intérieurs, et une fournaise incandescente lorsque je m'investis dans l'échange. Une intensité volcanique qu’il faut comprendre et épouser, sachant que je suis un maître d’une simplicité redoutable avec une compagne fondamentalement non contrariante.Ici, nul théâtre ni diktat artificiel : tu es naturellement soumise, sans que j'aie jamais à hausser le ton ou endosser un rôle. Je me moque du théâtre de la punition — je n'aime pas ça par nature et je ne veux pas en faire un jeu rigide. Mais si je dois parfois sévir ou punir, ce sera simplement avec ma ceinture, n'en déplaise aux fanatiques de la cravache qui n'ont pas mon cœur. Je pourrais bien sûr en acheter une pour te faire plaisir, et tu seras mon guide pour m'apprendre à m'en servir au mieux avec toi. C'est aussi là que repose ma générosité, mon amour : je veux apprendre beaucoup à tes côtés. Je laisse simplement mes pulsions les plus sauvages et viscérales se déployer sans entrave, avec une femme lucide et consentante, prête à s'enraciner dans cette vie de couple pour être tout à la fois docile, passive, adorable et tout simplement mon idéal au quotidien. Je recherche ma femme pour qu'elle puisse porter mes couilles dans ses mains, les envelopper avec douceur et fermeté — n'appelle-t-on pas ça les bijoux de famille ? Elles seront tes bijoux, et tu en prendras soin. Dans ce monde, les femmes des présidents et même des dictateurs ont souvent une influence incroyable ; dans un couple, la femme a toute sa place, elle reste à sa place mais elle la revendique, et dans notre union tu vas favoriser ma réussite à venir, une nouvelle réussite, pour une nouvelle vie — et la vie que je mène ici à Brest à présent est faite pour durer très longtemps, si Dieu le veut.   Quand cette femme écarte les cuisses pour moi, c'est avant tout par sacrifice ; je veux qu'elle se sente obligée de le faire, même si ça lui fait plaisir. Je vais aussi respecter sa santé : les capotes pour le spontané et des tests réguliers pour nos amis, et je ne manquerai pas de bien la gaver de protéines, car ma chérie, j'ai envie que tu sois inondée, coulante de partout, et que tu aies envie d'un gangbang hard pour me faire tourner la tête et alimenter cette pulsion de destruction sexuelle et de consommation massive. Je cherche une soumise, une esclave vouée corps et âme à ma perversité, parce que je la veux absolument toute entière, de son corps à ses pensées jusqu'à la gestion entière de sa vie. Je ne veux pas d'une femme qui se néglige, tant au niveau de son hygiène que de sa féminité. Je n'ai aucun délire scato — d'ailleurs je déteste l'odeur de la merde —, mais je tiens à ce que tu m'appelles comme une petite fille quand tu as fini aux toilettes, pour que je vienne, non pas pour essuyer, car je te laverai avec de l'eau : je vais bien m'occuper de toi. Notre relation peut commencer à zéro et tout peut se faire très progressivement, tant que tu m'apportes l'essentiel dès le début : amour, honneur et vidange. J'aimerais d'ailleurs que tu deviennes à terme mon urinoir ; en attendant, me laver la bite avec ta bouche et beaucoup d'amour après mes pipis, c'est le minimum et ça sera presque dès le début. Se soulager pour nous sera sexuel et à vivre ensemble intensément.Si à un moment j'ai envie d'être seul — parce que je reste toujours un solitaire qui aime la solitude aussi, même si je te désire plus que tout ce que je n'ai pas déjà —, je serai du genre à attraper ce gode vibrant dans ton sac et à te le tendre pour que tu ailles te masturber plus loin, ou alors, si tu préfères, tu pourras t'allonger par terre et faire une sieste. Tu restes avec moi, ne t'inquiète pas, et pour toujours d'ailleurs...Quand je me balade — car j'adore me balader seul et sans destination, juste à l'inspiration et au fil du vent —, j'imaginerais toujours cette scène : une femme qui m'attend à ma demande toute nue quelque part, ses vêtements cachés plus loin. Intellectuellement, cette scène m'excite car j'imagine cette femme prendre sur elle, sur sa peur d'être découverte, cet effort qu'elle fait pour moi et pour elle, pour son excitation, et je trouve ça sublime. Et mon plaisir de découvrir ma proie totalement vulnérable, comme un bébé qui vient de naître, parce que je t'offre une renaissance.J'aurais souvent envie de te traiter comme une petite fille : être en terrasse et te commander des fraises, te faire faire des tours de manège, te faire manger des glaces, et même que tu t'habilles comme une ado — si tu n'en es déjà pas une, et si tu es plus âgée, ça n'en sera que plus pervers et choquant aux yeux de beaucoup de gens, ce qui m'excite tout autant. Oui, si tu es ronde je voudrais une mince, et si tu es mince je voudrais une ronde ; si tu as 18 ans je voudrais une MILF, et si tu es une MILF je voudrais une jeune femme.Et parce que je suis fidèle de mon cœur pour toujours et à tout jamais, je pratiquerai l'échangisme d'un genre particulier : entre deux salopards qui possèdent une soumise et qui se l'échangent une heure ou deux, tout en restant ensemble à pratiquer le sexe chacun de son côté. Je n'ai nulle envie d'avoir une deuxième soumise à moi, de te tromper ou d'avoir des rapports assumés sans ta présence — sinon je le dirais clairement. Je suis ici pour me vendre tout entier, et tu m'achètes avec ton envie d'être en couple comme je le propose.Dis-moi ce qu'il y a dans ton sac à main et je te dirai la femme que tu es : une poupée qui aime se servir de son lisseur, de son boucleur, les jambes lisses, le visage maquillé, une belle petite pute trop mignonne. Avec moi, c'est simple : je vais directement te dire ce qu'il y aura dans ton sac : du maquillage, des capotes et des lingettes, un gode vibrant, quelques bananes pour garder la forme et une bonne santé, du lubrifiant, une petite bouteille d'eau, une tétine, quelques photos de toi nue, une autre photo de toi et moi en amoureux, quelques pinces à linge, du dentifrice et une brosse à dents, un gel douche et une petite robe archi légère de secours. Il n'y aura pas de petit miroir pour le maquillage, c'est interdit : je trouve ça tellement sexy une petite pute qui, quand elle est dehors, se remaquille devant un rétroviseur ou une vitrine de magasin. Ça fait « pute » — le terme est idéal, c'est ça qui m'anime. Tu seras ma pute, mon amour, même s'il n'y a pas d'histoire d'argent : j'aimerais que les gens le pensent, tu vois, j'ai envie qu'ils pensent que je suis ton mac amoureux. C'est loin d'être naïf : j'en ai l'expérience, je l'ai vu continuer dans ma vie d'honnête père de famille responsable et très pointu sur le respect qu'on nous porte, les valeurs morales et religieuses, tout en laissant mes enfants libres de pensée. Je suis un papa exceptionnel, et ce redoutable pervers que je te propose est aussi une espèce de gendre idéal, à ma sauce bien sûr, et je saurai respecter ta famille comme il se doit. Néanmoins, si tu es une vicieuse bien dégueulasse qui a envie de ressentir des choses hard, je peux selon ta volonté pervertir directement ou petit à petit certains ou tous les membres de ta famille à venir rejoindre notre « cercle ». Je veux que tu saches que je n'ai aucune limite dans mes fantasmes, où rien n'est impossible, tout en restant d'un réalisme absolu : tout ce que j'écris est fait pour être vécu, et même du jour au lendemain si tu en as envie, car moi, je suis déjà prêt.Dans la rue, tu as beau être aussi sexy soit-elle, tu ne te feras pas draguer puisque tu n'enverras jamais de feu vert dans ce sens — tu seras très regardée et intensément désirée, c'est sûr, mais une femme qui se fait draguer en permanence, ce n'est pas le fruit du hasard, c'est qu'elle le veut. Et même si tu aimerais secrètement sucer toutes les bites aux alentours, tu continueras à baisser les yeux jusqu'à ce que je te libère en te disant : regarde et lâche-toi, pour ton plaisir et pour le mien, soit cette salope qui est prête à se mettre à genoux pour vider une queue qui te plaît. À terme, mon objectif est qu'il devienne rare que tu croises quelqu'un qu'on connaît sans qu'il t'ait déjà prise en lui. Je ne veux pas mettre une pression insoutenable, et je te laisserai un temps d'essai d'un an ou deux, pas plus — la vie est faite pour être vécue, pas pour attendre. C'est mon côté homme responsable et raisonnable, même si j'aime les excès et que je ne me prive jamais de les vivre.Sur les plages d'ici, à admirer l'eau fraîche et à regarder ma femme nager — maquillée comme une actrice porno ou au naturel selon mes envies, ou me laissant parfois surprendre —, j'exhibe ma sexdoll dans son tout petit string et son mini soutien-gorge, une bière à la main dans une posture délicieusement patriarcale, observant les regards des hommes s'accrocher aux fesses et aux seins de ma propriété.Quand tu auras tes menstruations, je serai partagé entre deux idées : préserver ton vagin pendant cette période avec d'autres et privilégier le partage de ton cul et de ta bouche — car le sang attire les démons et je n'ai pas envie qu'un démon t'aime et te tourmente pour t'éloigner de moi —, et en même temps, j'ai envie de voir le sang couler et d'offrir ma chienne en chaleur au sens propre. Même toi, avec tes hormones, tu vas adorer, femelle.Je te désire bisexuelle, car j'aimerais aussi te partager avec des femmes — dans la domination sexuelle comme simplement verbale. Tu sais, je vais retirer beaucoup de jouissance à voir des femmes être choquées par qui tu es, te malmener devant moi, te juger et être sans pitié dans leurs verbes voire physiques. Tu ne sais pas à quel point dans mon esprit je vais loin, mais c'est ça qui t' plaît !J'aime que ma femme ne soit pas respectée, mais j'exige du respect pour moi : ce n'est pas open bar ni les restos du cœur, même si j'aime faire dans le social au cas par cas — sans pour autant être l'Abbé Pierre, d'autant que le bonhomme avait visiblement une réputation plus que douteuse. On vit dans un monde pourri, alors mettons-nous à l'aise grâce à mon intelligence et à ton corps : que nos esprits fusionnent et fassent des étincelles suffisamment pour allumer un grand feu qui durera longtemps et sera plus fort que tout.Si tu traverses des tempêtes, si tu as des problèmes, ils seront les miens ; j'aurais autant de plaisir à te permettre d'aller mieux pour pouvoir continuer sur le bon chemin, celui que je t'offre, et ça sera toujours sincère. Je serai aussi là pour soigner tes bobos, physiques ou ceux de l'âme, te permettre de faire des pauses, tout en gardant un juste milieu. Je ne sais même pas si je peux me prétendre être un esclavagiste tellement je suis un amour... et pourtant si, si l'on se fie à la définition du dictionnaire, mais il faut alors se fier à des centaines de mots qui me représentent aussi.Je ne compte pas sur un seul style de femme : j'ai bientôt 40 ans, j'en ai connu plusieurs, et je sais que la beauté est partout, c'est comme les fleurs. Au quotidien, je me retourne autant sur les femmes que sur des fleurs, séduit par la beauté tout simplement et agissant en véritable obsédé d'admirateur. À la base, j'aimais que les coquelicots, mais en vrai il y en a d'autres et de toute beauté ailleurs. Moi, j'en veux une, je veux une fleur, et je veux qu'elle prenne racine en moi : je ne suis pas un rocher où tu t'accroches, je suis le sol d'une forêt et tu es ma belle plante du style envahissante. J'aime voir d'autres te pisser dessus pour t'arroser, mais je ne laisserai personne te déraciner. Je veux t'offrir des racines et des ailes. Si tu as besoin d'aide pour arranger la vérité dans ton esprit, je ferai tout mon possible pour que tu puisses me posséder à partir du moment où tu me plais physiquement.Ma nature est choisie, c'est celle d'un homme fidèle — même si mes yeux sont partout, ils le seront beaucoup moins quand tu seras avec moi, parce que moi, j'ai envie que tu m'obsèdes, j'ai envie de penser à toi tout le temps, d'être sur ce nuage d'amour qui me rend si léger que j'ai l'impression de marcher sur la Lune, combiné à cette tempête BDSM qui me prend aux tripes et à l'esprit, collante comme du pétrole que j'ai envie d'enflammer pour tout faire exploser, d'une manière contrôlée en récupérant cette énergie pour nourrir notre avenir.Je suis un homme plein de bonté, j'ai le cœur sur la main à partir du moment où j'en ai les moyens — comme ce gamin de foyer affamé devant le Super U à qui j'ai acheté à manger et à boire en un regard, en lui souhaitant que Dieu le protège. Et mon humanisme va jusque dans ce fantasme où je t'offrirais aux autres pour le plaisir, parce que nous serons des gens bien, un couple bien, avec la chatte, la bouche et le cul sur la main. Je vais prendre tes émotions à la lettre, alors ne me mens pas. Même si je sais que tu es une femme, reste tranquille et ne joue pas avec moi : je veux faire les choses tranquillement en te respectant, mais laisse-toi aller sans te mentir, car je le sentirai. Ma soumise sera à mes ordres, et qu'elle n'hésite pas à me dire si elle ressent un côté contre-nature en elle dans ce que je lui demande, quelque chose qui la bouleverse dans son rôle de soumise et qui la gêne peut-être par manque d'habitude, car elle ignore encore que c'est cela, la domination absolue. Si cela arrive, je me ferai une joie et un devoir de lui retourner une gifle magistrale — et peut-être plus que ça —, pour bien la remettre à sa place ; pour son bien, ça lui fera du bien et ça lui ouvrira l'esprit. Ne t'inquiète surtout pas, je suis là, mon amour — d'ailleurs je t'appelle déjà mon amour tellement je rêve de toi. Je veux ressentir de l'obéissance en léchant tes émotions et leurs expressions, encadrant tout ça d'un esprit maniaque et perturbé — tout est sous contrôle, et tu apprendras à l'être naturellement si tu ne l'es pas déjà, car tout est possible avec de la bonne volonté. Je sais parfaitement ce que je dis, je connais trop bien la nature humaine, non pas comme une encyclopédie, mais dans le désordre et avec la voix d'un homme qui a du vécu. Je suis un hypersensible, n'oublie pas, et mon empathie a aussi sa part sombre vu mon profil ; le mensonge m'empêche d'être un maître, et toi, tu es une soumise qui recherche un maître, tu auras donc tout intérêt à être sincère à chaque instant et dévouée sans filtre.Face à mes amis, je ne cache rien : je veux pouvoir palper tes seins, agripper la chair de tes hanches, te faire ouvrir la bouche pour y fourrer mes doigts ou te mettre un bon doigt dans la chatte en leur annonçant à quel point tu aimes ça. Ma femelle n'est respectée que pour le bonheur sexuel qu'elle m'apporte, et rien d'autre.Ça te dit un homme qui va à la fois te faire la misère et, à côté, t'écrire des poésies, se frotter à tes jambes comme un soumis sur celles de sa maîtresse alors que je peux te prendre à même le sol dans la rue si j'en ai envie ? Un homme qui va embrasser tes mains quand une multitude d'autres hommes défilent derrière toi pour te remplir, et qui n'hésitera pas à te dire qu'il t'aime du plus profond de son cœur face à n'importe qui, car c'est un plaisir et ça l'excite. J'ai beaucoup d'humour, surtout très noir, j'aime délirer, ne pas me prendre au sérieux et ne pas me prendre la tête surtout — je n'ai pas de rôle à jouer et ça me rend léger. Rire et m'amuser, j'aimerais le faire avec toi, future chérie de mon cœur. J'aime discuter, néanmoins j'adore correspondre par écrit ; j'encouragerai ma future femme à entretenir un journal intime que je lirai avec plaisir. Les mots intimité, pudeur, jardin secret n'existeront plus avec moi, et c'est idem pour moi : j'ai envie de tout te dire, c'est une forme d'exhibition chez moi, mais que je ne fais pas avec n'importe qui — toi qui as l'esprit d'une perverse et d'une vicieuse pour me comprendre en lisant ces lignes. Les mots d'amour avec moi ne s'arrêtent jamais, parce que je sais que c'est un vrai plaisir, c'est même un kiff sexuel. J'espère que tu aimes lire et aussi écrire, car ça fait partie de mes plaisirs. Une femme dont l'horizon unique se confond avec notre lien — pourquoi pas une paresseuse assumée qui aspire simplement à vivre aux dépens de son chéri, cela me convient parfaitement —, totalement dépendante de moi et prête à s'enraciner dans une durée sans fin. Tout comme moi, tu as envie de construire ton avenir, et c'est notre premier point en commun ici sur site, ce qui résume notre présence à tous les deux : toi, peut-être ma future chérie !Te demander de mettre ta salive dans mon café, c'est parce que je t'aime et te désire ; je sais que c'est plutôt réservé au soumis d'habitude, sauf que là c'est moi qui te le demande et ce n'est pas pour me sentir humilié, mais privilégié. Ma façon de penser est unique, tu l'auras remarqué. Oui, je sais, il ne faut pas parler comme ça quand on veut manipuler une femme comme un maître BDSM... Je non plus ne suis pas un maître BDSM au sens strict, mais sans aucun doute le pervers de ta vie.Je cherche mon ultime compagne, une petite amie que j'exhibe avec une profonde fierté auprès des miens, discrète, s'exprimant uniquement sous mon commandement et à ma gloire. Dans la rue, pas de laisse : je te tiens par la main, on vit notre romance simplement et nous sommes beaux ensemble. Quand on passe devant Sephora, je veux que tu sois cette femme qui se maquille pour moi, qui se fait belle — la femme du peuple qui peut être aussi sophistiquée que la femme d'un magazine, parce que si tu veux, tu peux être n'importe qui ! Tu seras forte mais à la fois tellement faible, à ma convenance, pour notre bien-être à tous les deux, c'est tout ce qui compte.Toi aussi tu auras le droit à des ornements : un plug anal, un joli collier... tu seras belle, mon amour. Je te propose une vie faite de simplicité avec une sexualité hors norme, rythmée par des rencontres sexuelles, du partage et du BDSM : j'aimerais qu'on puisse fantasmer elle et moi sur ce terrain du partage et de la cuckoldry dès le début. Je n'ai aucun goût pour la trahison ou l'adultère subi ; partager ton corps relève de la jouissance pure, de l'obsession maîtrisée, et sert directement l'architecture de notre couple. Je veux une chérie, une amoureuse qui me colle, qui me fait et me demande tout plein de câlins car elle en a le droit illimité. Si tu es une détraquée émotive qui a besoin qu'on la prenne dans ses bras sans arrêt, qu'on l'embrasse et qu'on lui dise qu'on l'aime, j'en suis ravi et j'en ai tellement envie — je suis né pour ça. Je traite ma fille comme une princesse sans aucune arrière-pensée, et je veux faire de même avec ma femme, mais avec des arrière-pensées diaboliques et toute la perversité qui m'habite et que j'assume comme une qualité.Surtout, sache que par rapport à ton passé, s'il est difficile, je serai ton protecteur — et pas avec un flingue, mais avec mon amour et la stabilité d'une vie de couple lambda aux yeux du monde. Je te porte, c'est moi qui encaisse tout de l'extérieur, je prends même tes péchés pour moi. Je ne fais pas les choses à la légère : je suis entier, sincère, un vrai bonhomme. Je te protège même du diable, tellement je suis tourné vers Dieu — c'est bizarre à dire, mais j'espère que cela te rassurera et te donnera envie d'être en couple avec moi, car tu n'as pas envie d'abandonner tes démons non plus.Si tu veux aller prier à l'église, à la mosquée ou à la synagogue, ce n'est pas incompatible pour moi : j'ai la foi, et je peux très bien prendre une femme athée tant qu'elle respecte ma foi, mais tu verras, je te prouverai que Dieu existe. D'ailleurs, il est plus facile de croire au diable dans ce monde et dans cette société où il est mis en avant avec séduction et charme ; tes démons, tu en as conscience. Le mal et le bien existent, tout se résume à ça. Software de ma vie, ange déchu, je crois à la miséricorde tout en voulant posséder mon esclave avec une érection foudroyante.Si l'amour vient entre nous, et si tu as ce désir de maternité que je respecte infiniment — même si je vais salir cette maternité avec ma perversité, sois-en consciente et désirante, car tu resteras toujours ma putain d'amour et moi ton pervers d'amour —, j'accepterai avec joie. J'ai l'expérience d'un père avec trois enfants depuis plus de 10 ans maintenant, donc je suis un peu l'homme parfait !À tes côtés, je serai sans concession : dur, sombre, sadique, réduisant mon objet de désir en une possession définitive. Au milieu de ce vertige, subsistera pourtant un amour exprimé sans complexe ; je t'aimerai comme ce trésor que tout homme rêve d'avoir sans oser se l'avouer. Je veux t'orienter de l'intérieur, te posséder entièrement. Ma jalousie est un territoire clos où tout se joue sous mon regard souverain. C’est pour cela que les personnes que nous rencontrerons te traiteront avec distance et dureté, uniquement pour te faire jouir ou simplement t'utiliser, te donner ce que tu mérites, afin que tu comprennes bien ta place de petite chienne obéissante, ce qui te fait déjà frissonner d'avance.J'aime aussi parfois diriger ma femme dans nos rapports intimes avec une froideur absolue, dictant froidement ses positions, ses gestes et les paroles qu'elle doit répéter — un acte sexuel mené comme une consommation froide et sans âme, en contraste total avec ma nature ardente, parce que je suis un homme des extrêmes et que je suis tout à la fois. C'est dans cette vision ultime que tu es à quatre pattes, encerclée par une dizaine d'hommes qui s'acharnent dans tes fesses et ta chatte, éjaculant à tour de rôle en toi pendant que tu répètes que tu m'aimes de tout ton cœur, jusqu'au moment où ces hommes décident de soulager leur envie de pisser en restant au fond de ton cul pour t'inonder de l'intérieur, tandis que c'est à mon tour de te dire que je t'aime de tout mon cœur.Je suis capable de t'aimer d'un sincère et véritable amour si ma définition de celui-ci te plaît. Je contiens le meilleur comme le pire : le pire, je le garde sous contrôle et je le réserve tout entier à l'intensité de ma sexualité, là où ma perversité peut s'expérimenter pleinement pour offrir la profondeur de ma domination ; quant au meilleur, je représente mon humanité profonde, la solidité de père de famille qui protège les siens, et tout ce que nous construirons de beau, de positif et de solide ensemble au quotidien.Avant, je pensais que la vie était brutale. Maintenant, je pense qu'elle est belle. Viens suivre mon mouvement : tu sens bien que je suis révolutionnaire pour toi. J'ai l'impression et je te le dis : je suis le meilleur des maîtres que je puisse être de toute ma vie, parce que la suite, c'est avec toi ou avec personne — et j'en serais bien triste, c'est clair. Je t'attends détendu, plein d'espoir — je suis inscrit sur ce site à la chasse comme à la pêche.Mais putain, si mon profil te plaît, écris-moi et crie-moi ton amour à venir, surtout n'hésite pas : tu ne feras que me séduire davantage. Qu'tu sois une grosse pute désirante de se mettre à la retraite de pute avec un mec comme moi, une jeune salope séduite par ce style de vie, ou l'un des dizaines et des dizaines de profils différents — il faut de tout pour faire un monde. Je ne suis pas un mec comme les autres, mon amour, je suis unique, je suis ton rêve, j'existerai, et toi aussi : si tu existes, c'est que tu es mon rêve, alors unissons-nous sans attendre. Si tu es loin, je saurai trouver la solution pour que tu viennes à moi, et si tu es proche, alors rencontrons-nous demain !Quand on se verra enfin en réel — après avoir pris le temps de discuter, sans faire durer plus qu'il ne faut —, sache une chose : tu te feras fracasser devant moi sans que je ne bouge mon pied droit, ma queue bien relevée en érection, avant que je ne joue les preux chevaliers romantiques pour déposer une fleur à tes pieds juste avant de violer à mon tour ton corps, en t'éjaculant dedans et en te répétant avec une sincérité désarmante que je t'aime comme aucune autre — hésitant entre une gifle, une redite ou les deux, porté par cette passion inarrêtable où je fais exactement tout ce que je veux. Et entre la violence d'une clé de bras qui te rappelle immédiatement à ta place et l'abandon d'un baiser sensuel qui consume le temps, nous saurons tout scénariser tout en laissant la place à la spontanéité brute de nos émotions. Je t'offre une prison qui t'offre une liberté, à toi de la choisir et de la vouloir.Si au restaurant le serveur t'offre un cocktail parce que ton décolleté lui a tapé dans l'œil, alors il sera encore plus plongeant et exubérant à sa prochaine venue, et si je peux honorer l'addition avec ton cul en cuisine, c'est le scénario idéal du salopard que je suis.J'espère que tu aimes être photographiée et filmée, et si ce n'est pas le cas, ça le sera avec moi : je suis un maniaque collectionneur et un passionné d'œuvres d'art, et des œuvres d'art, je vais en faire plein avec toi puisque tu seras ma muse. Je vais te photographier, faire des vidéos, et même inventer de nouveaux concepts de porno à ma sauce grâce à toi. Je te laisserai le visage masqué tant que tu le souhaites car je serai déjà très heureux de t'avoir, et si un jour tu souhaites être découverte, je te soutiendrai et j'assumerai mon rôle de chéri d'amour qui assume tout — car oui, j'adore l'exhibition, y compris sur Internet, pour se faire connaître et se faire reconnaître dans la rue.J'aurais hâte de te montrer ma queue dans un coin, que tu me dises bonjour, qu'on se fasse des bisous partout ; j'aurai bien rasé mes couilles pour toi pour que tu les prennes dans ta bouche et que tu me dises qu'elles sont bonnes, et que tu fasses une véritable déclaration d'amour à mon sexe. Et déjà au début, quand je ferai pipi, tu me la tiendras avec tes mains pour la diriger. J'adore aussi faire des siestes avec ma poupée dans mes bras, ou alors qui s'endort avec moi ma bite dans sa bouche. On sera complices et intimes dès la première seconde de notre rencontre physique, et on se fera des cœurs d'amour sans complexe face à tous, le matin, l'après-midi, le soir ou la nuit, dans cette ambiance familiale et calme où tu resteras à tout jamais ma salope soumise, ma pute, ma mignonne, la femme de mon cœur, la vraie et la dernière.Je désire par-dessus tout t'apprendre le plaisir d'être humiliée, car ce plaisir chez toi est précisément ce que je recherche. Je veux t'apprendre à aller toujours plus loin. Je veux que tu me fasses confiance, à moi et à ton intelligence, pour te préparer l'enfer de l'humiliation — puisque c'est ce que tu cherches —, tout en t'offrant ce couple et cette sécurité qui te permettront d'y parvenir. C'est pour toutes ces raisons, ma poupée, que tu m'aimes déjà d'une certaine manière.Tout ce dont j'aurai envie avec toi sera extrême. Je ne recherche pas une bonne niche : en tant que père au foyer élevant mes trois enfants, je sais cuisiner, tenir un appartement propre et je n'ai pas besoin d'une femme pour ça. Je te veux toute nue devant la télé à dormir, à te masturber ou à kiffer tes séries Netflix, car ta simple présence me rend heureux et c'est tout ce que je veux. Ne viens pas me voir juste pour une expérience : je recherche mon âme sœur, sachant qu'elle peut être multiple et dispersée autour du monde, et la vie m'a confirmé qu'on a bien plus de chances de la croiser qu'on ne le croit. Chaque jour est une nouvelle vie, mais entre mes mains ton destin sera tenu en laisse — tout comme la bague de mariage, qui pour moi symbolise exactement la même chose.Je veux une femme super sexy, intensément désirable, que les autres hommes s'arrachent des yeux, mais qui puisse se tenir droite devant moi pour s'inférioriser, se dénigrer et s'auto-humilier. Qu'elle apprenne à le faire au fil du temps ou qu'elle le porte déjà en elle, cette autodépréciation déclenche chez moi l'envie de l'aimer encore plus fort et de la traiter en même temps comme la merde qu'elle s'efforce d'être par ses mots et ses gestes. Il faut être masochiste pour me subir, et le degré d'évolution de ce masochisme se fera jour après jour, car on peut aller très loin ensemble et c'est tout le but quand on est en couple.À table, je te veux aussi changeante et soumise : un jour assise à mes côtés comme une princesse traitée avec tous les égards et la distinction qui te sont dus, et le lendemain agenouillée à manger ta part dans une gamelle, pour mon plus grand plaisir et le tien.Et lorsque tu iras au supermarché, pense à acheter de l'huile de coco au rayon adéquat : c'est avec cela, malgré que ce ne soit pas ma pratique favorite, que je veux te sodomiser pour la première fois afin de t'emmener au paradis, baigné dans cette belle odeur de noix de coco que j'adore, pendant que mon gland visitera ton cul — après que tu auras bien sûr fait un bon lavement, sale pute.Et aussi certain que je sois unique, avec moi tu vas voir la vie différemment.Et pour parfaire tout cela, sache que je serai toujours ce grand gourmand fidèle : qu'importe la taille de tes seins, je saurai les savourer et te remercier de tout ce que tu m'apportes. Je pourrai marcher dans la rue en regardant les femmes des autres sans la moindre frustration, car ma flèche de Cupidon t'aura transpercée jusqu'à l'utérus, conquérant ton corps et ton esprit pour en faire mon fantasme ultime. Plus besoin de pseudonyme ou de faux nom de soumise d'atelier : c'est ton vrai prénom, ton prénom d'état civil, qui sera désormais le plus beau et le plus sexy de mon monde, parce que c'est toi, entièrement toi, dans toute sa vérité.Il faudra que je sache comment tu es ; si tu ne me plais pas, je te le dirai mais en te ménageant, certainement pas froidement ou sans réponse, car je n'aime pas vexer une femme — c'est bizarre, non ?Viens à genoux devant moi : j'aurai directement le sourire et les yeux brillants d'amour et de désir, celui du prédateur qui te fixe avec la joie immense de savoir qu'il va te mordre ! Femme, je t'aime, je veux juste ici me mettre à nu pour conquérir celle qui est faite pour moi. Je ne suis pas sur adopteunmec.com, je suis sur bdsm.fr, mais en quelque sorte, je suis la fusion des deux (rire).
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Par : le 08/09/26
Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse.
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Par : le 08/09/26
AVERTISSEMENTS AUX LECTRICES ET LECTEURS   1.- Le texte qui suit est certes un récit de fiction mais il est très largement autobiographique : il raconte la découverte de ma sexualité dans mon adolescence ; par souci de bienséance, j’ai avancé un peu le temps et je décris cela dans un cadre de lycée et non de collège, comme ça s’est passé dans la réalité. Comme c’est un témoignage qui relève de l’autobiographie, les personnages mis en scène sont pour la plupart mineurs. Cela ne peut en aucune façon être interprété comme une apologie de la pédo-criminalité , que je réprouve en tant que femme, en tant que citoyenne et en tant que personne humaine dotée d’une conscience morale.   2.- La ville de Plassans dans laquelle se déroule mon récit est une ville fictive imaginée par Émile Zola dans sa saga Les Rougon-Macquart, inspirée de ma ville d’adoption Aix-en-Provence et certaines villes de mon département natal, le Var. Par souci d’honnêteté, il fallait que je le dise. Certaines lectrices et certains lecteurs y reconnaîtront des coups d’œil.   3.- La Bretagne, c’est parce que c’est consacré à un pote du site, comme mes autres histoires. Loëvan en est l’avatar. Par contre, si le chapitre précédent est totalement fondé sur des faits réels, celui-ci est totalement fictif mais évoluant dans ce même cadre réel.   ___________________________________________________________________________________________________________________     Depuis, Adèle et moi, on avait pris l’habitude de squatter chez elle, de nous baigner à poil dans la piscine et de nous masturber l’une devant l’autre en nous exhibant bien nos chattes. J’adore ! Et je sens de plus en plus que je suis attirée par son corps mais j’oserais jamais quoi que ce soit : elle kiffe les garçons et je n’ai pas envie de gâcher notre belle amitié alors je me contente de ça et c’est déjà hyper cool !   Jusqu’à ce qu’un mercredi matin juste à la fin des cours, devant la partie de la cour où il y a les casiers, je vois le nouveau, Loëvan, en pleurs par terre, un côté du visage tuméfié. Je me précipite vers lui et je l’aide à se lever :   - Mais qu’est-ce qui t’arrive ? lui dis-je.   Loëvan me répond qu’il était venu chercher son bouquin de SVT dans le casier, que plusieurs mecs sont arrivés autour de lui, qu’ils ont commencé à se foutre de sa gueule, de le traiter de « sale petite tafiole » et que « t’aimes bien te faire enculer » et que « je suis sûr que tu kifferais de me sucer la teub ». Et que quand il a voulu leur dire d’arrêter, il y en a un qui lui a balancé un coup de poing, il est tombé par terre et deux d’entre eux lui ont mis des coups de pied dans les jambes et les côtes aux cris de « Sale pédé ! »   Je soupire et il s’appuie sur moi pour se relever. Je suis dans une rage folle. Je rêve de les chopper et de leur latter les burnes, à ces gros connards ! J’en ai les larmes aux yeux tellement ça me fait chier pour lui !   Je lui dis : « Viens ! On va rejoindre Adèle » et on se dirige vers le couloir où on devait se rejoindre elle et moi avant de prendre le car.   Elle me voit arriver avec Loëvan qui boite et est appuyé sur moi. Je lui explique brièvement qu’il vient de se faire agresser par une bande de connards et elle est abasourdie. Et là, je l’adore, mon Adèle !   - Il pourrait venir chez moi avec nous, non ? qu’elle me sort.   - Tu veux venir avec nous manger chez Adélaïde ? je demande à Loëvan.   - Vous êtes sûres que je vous dérange pas ? demande-t-il avec un sourire timide.   - Mais non, coquefredouille ! je m’exclame, on va bien rigoler tous les trois, loin de cette bande de connards de merde !     Nous prenons le car tous les trois. Le chauffeur râle parce que c’est pas la ligne de Loëvan, qu’il faut prévenir la compagnie à l’avance quand on va chez les copines et les copains et patin couffin, il nous fait tout un vié de ouf et je le coupe :   - Toute façon, le car est à moitié vide, donc qu’est-ce que ça peut bien foutre, monsieur ? lui dis-je avec mon plus charmant sourire.   Il grommelle des trucs inintelligibles dans sa barbe, marmonne un « Bon allez c’est bon ! » grincheux et puis démarre. Je tente tant bien que mal de remonter le moral de Loëvan, puis nous arrivons à l’arrêt de chez Adèle. Nous descendons, nous arrivons chez elle. Loëvan m’aide à dresser le couvert sur la tabla du jardin tandis qu’Adèle décongèle un plat de pâtes bolo. Je le sens plus détendu et plus confiant mais il est toujours aussi timide avec nous.   Pendant le repas, nous parlons des cours et du lycée, Loëvan explique à Adèle les circonstances de son agression dans la zone des casiers.   - Putain ! Et naturellement, aucun surveillant n’a réagi ! s’exclame Adèle avec indignation.   - Non mais y avait personne ! répond Loëvan.   - Justement ! C’est pas normal, poursuit-elle. C’est quoi ce bordel que tu te fasses agresser à l’intérieur du lycée ? C’est quoi, ce bahut de merde, quoi !   C’est là que, piquée par la curiosité, je peux pas m’empêcher de poser ma question de conne :   - Et t’es vraiment homo ?   - Ben en fait, je sais pas, répond-il. Je suis attiré par les garçons mais je trouve que les filles sont belles. Et de s’exclamer : par exemple, toutes les deux, vous êtes des canons !   Et à ces mots, je le vois rougir à fond et baisser les yeux.     Après le repas, je me roule un deux feuilles et nous le fumons avec Adèle au bord de la piscine. Loëvan ne fume pas. Sa présence nous empêche de nous baigner toutes nues mais ce n’est pas grave. C’est pour la bonne cause et je sens qu’il se détend de plus en plus avec nous. Je suis super contente d’autant que ça a l’air d’un mec bien. Je lui demande ce qu’il a raconté à sa mère pour venir avec nous :   - Elle est au taf. Je lui ai juste dit que j’allais manger chez des potes.     - Ah bon ? Tu vas rien lui dire pour l’agression ? je lui demande.   - Non, je veux pas.   Il baisse les yeux et un silence s’installe. Merde ! J’aurais pas dû lui poser cette question. Et voilà pas que c’est Adèle qui met les pieds dans le plat tout en essayant de changer de sujet.   - Et si on faisait un plouf dans la piscine ? qu’elle demande.   - Je n’ai pas de maillot de bain, répond Loëvan en rougissant.   - C’est pas grave ! répond-elle, Octavia se baigne toujours à poil quand elle vient à la maison. Hein, Octavia ?   Et elle me fait un large sourire tout innocent alors que je sais pertinemment qu’elle est bien en train d’essayer de se foutre de ma gueule devant Loëvan. Mais puisqu’elle a décidé de se la jouer comme ça, je la prends au mot et je suis son délire.   - Mais oui, Loëvan, réponds-je, il est où, le problème ? Je me baigne à poil, il n’y a donc aucun inconvénient à ce que tu te baignes à poil aussi, non ?   Je le vois rougir, décontenancé. Il ne sait plus quoi dire. Je joue un jeu dangereux parce que j’ai envie de faire chier Adèle mais j’ai pas envie de mettre Loëvan mal à l’aise, j’ai pas envie qu’il croie à tort qu’on est en train de jouer avec lui Adèle et moi et qu’on se fout de sa gueule. Je compte les secondes dans ma tête et comme d’habitude, elle me sauve la mise : j’ai gagné.   - Bon ben je monte me changer, dit-elle, Loëvan, tu viens avec moi ? Je te file un maillot de bain de mon père et tu te changes dans la salle de bains.   Je remarque au passage et ça m’amuse qu’elle ne me propose pas de monter avec eux et qu’elle me regarde de façon insistante. Je rallume mon joint et je dis en riant :   - Je vous laisse tous les deux tout seuls, vous avez besoin d’être à deux. Je vous attends ici. Et prenez votre temps, hein !   Je vois Loëvan rougir sans rien dire et ils partent dans la maison. Et effectivement, ils prennent leur temps. À moins que le temps me paraisse long. Je finis mon joint tranquille en les attendant. Et c’est là que me vient l’idée génialissime et totalement conne à la Octavia 100 % AOC !   Je m’approche de la piscine, je regarde la maison et spécialement la fenêtre de la chambre d’Adèle à l’étage, pour bien m’assurer que personne ne regarde, je me fous à poil en speed et je plonge dans l’eau. Je fais quelques brasses, je m’habitue à la température, on est fin septembre mais il fait encore assez chaud pour se baigner et je les attends tranquillement. J’ai un petit creux au ventre mais en même temps je suis morte de rire en imaginant la réaction d’Adèle et Loëvan : « Putain ! Et dire qu’on se connaît à peine ! Le mec, il va me prendre pour une barje ou une grosse salope ! », pensé-je.   Pendant que je fais mes brasses, Adèle et Loëvan arrivent enfin.   - Ben qu’est-ce que vous avez foutu ? leur dis-je en riant, tu lui as montré tes nichons et vous avez niqué ou quoi ?   - Et toi, qu’est-ce que tu fais dans l’eau ? demande Adèle, interloquée. Pourquoi t’es pas montée prendre un maillot de bain ?   Loëvan lui, se fait d’une discrétion exemplaire. Ses yeux suivent notre échange mais s’il pouvait se terrer sous le jardin ou devenir invisible, ce serait le top pour lui. Et je remarque distraitement dans ma tête à quel point il est mince et fluet, presque androgyne   - Ben comme tu m’en as pas proposé, je croyais que tu voulais vraiment que je me baigne à poil, donc voilà...   - Mais t’es complètement dingue ! Attends, je vais aller te chercher une grande serviette pour te couvrir dès que tu sortiras de la piscine, me répond Adèle, visiblement inquiète pour ma pudeur.   - Rien du tout ! je m’exclame, venez vous baigner. Viens, Loëvan, tu verras, elle est bonne. Ne fais pas attention à cette coincée du cul de ouf !   Loëvan, prudent, passe par l’échelle de piscine et entre dans l’eau à reculons, comme si elle allait mordre. Adèle exécute un plongeon parfait et nage jusqu’à moi :   - Putain ! Mais t’es vraiment une ouf malade, toi ! me dit-elle à moitié en riant, t’en as rien à foutre que Loëvan te voie à oilp, sérieux ?   - Sis si ! J’en ai quelque chose à foutre. Je kiffe ! je lui réponds en riant.   Loëvan nous rejoint à la nage à l’autre extrémité de la piscine, où nous sommes, et je fais quelques brasses. Nous papotons et je sens qu’il se détend à nouveau. C’est Adèle qui est visiblement mal à l’aise avec ma nudité devant lui et elle reste un peu en retrait de la conversation. Je dis à Loëvan qu’il faut absolument que le lendemain il me montre la bande de connards qui l’ont agressé.   - Mais non ! Je te jure ! T’inquiète pas ! C’est pas la peine ! fait-il d’une petite voix. Ça va aller !   - Si si ! C’est la peine ! insisté-je. On est potes ou on n’est pas potes, bordel de chiottes en bois ? On se les fait à deux, Adèle ?   - Oui ! Carrément ! Répond Adèle avec véhémence. Loëvan, je suis complètement d’accord avec Octavia. Si on les laisse faire, ils vont te harceler, te faire chier pendant toute l’année scolaire et faire de ta life un enfer !   - Merci, les filles ! répond Loëvan. Vous êtes des vraies potes !   Sur ces mots, je le prends dans mes bras et je lui fais un bisou sur la joue. D’un geste de l’autre main, j’invite Adèle à nous rejoindre et nous formons tous les trois un cercle.   - Des potes ! dis-je, pour toujours !   Adèle enchaîne : « Des potes ! Pour la vie ! » et puis Loëvan : « Des potes ! Pour la vie ! Stourm Kuzh ! »   - Shpour chtroum ? demandé-je, c’est quoi, ça ?   - Non ! Répond Loëvan en rigolant. Stourm Kuzh. Ça veut dire "résistance" en breton.   - Je suis d’accord ! m’exclamé-je. Résistance ! On va quand même pas se laisser emmerder par une bande de connards ! Et d’ajouter : Bon ! Je vais aller sur l’herbe me fumer une petite clope, moi ! Trop d’émotions à la fois !   - Attends ! dit Adèle, je vais aller te chercher une serviette.   Et la revoilà avec sa serviette pour que Loëvan me voie pas à poil ! Je fais la sourde oreille et je commence à nager sur le dos en direction de l’échelle de piscine et je fais la planche pendant quelques secondes avec mes tétons tout roses qui dépassent très légèrement de l’eau… Moment magique où je vois les yeux de Loëvan qui vont sortir de leurs orbites ! « Attends ! T’as encore rien vu, mon gars ! », pensé-je avec amusement.   Je me retourne, j’agrippe les barreaux de la piscine, je prends une profonde inspiration et mon impudique courage à deux mains et je commence à gravir les échelons sans me presser, sentant le regard brûlant de Loëvan, et celui plus blasé d’Adèle sur mon cul tout nu dès que l’eau m’arrive en-dessous de la taille : « Putain ! Je me régale ! », songé-je.   Je vais vers la table du jardin sans prêter attention aux regards sur ma nudité, je me sèche les mains et je choppe mon paquet de clopes et mon briquet, puis je m’éloigne dans le fond du jardin, pour m’asseoir dans l’herbe à côté du gros pin parasol. Je me laisse caresser par les rayons du soleil en ouvrant grand les jambes pour sentir l’air frais sur ma chatte toute nue. C’est trop bon, cette sensation de liberté qu’offre la nudité en pleine nature !   Je me suis mise un peu à l’écart avec la vague idée de me caresser un petit peu mais voilà pas que je vois Loëvan marcher dans ma direction. Adèle est restée dans la piscine. Je me demande à ce moment là si elle ne me fait pas la gueule et que je devrais peut-être me rhabiller et aller lui parler, voire même lui présenter des excuses. Mais bon, comme Loëvan me rejoint, je vais rester un petit peu avec lui. Il arrive à ma hauteur et me dit :   - Je voulais te dire merci pour ta proposition d’aide et aussi pour ton amitié   Je suis toujours dans la même position, assise avec les jambes écartées. Il a une vue plongeante sur ma chatte. J’adore cette situation et je vois que ses yeux tentent d’éviter de regarder mon corps.   - De rien, c’est normal, lui réponds-je. Viens, assieds-toi avec moi.   Il s’assoit devant moi, donc de telle façon à ne pas en perdre un miette même s’il fait style de rien. C’est à ce moment-là que je me fais l’impression d’être une grosse allumeuse et que je me dis que j’abuse mais j’ai envie de jouer avec lui, de sentir son regard et son désir sur moi.   - J’espère que ma nudité ne te dérange pas, lui dis-je. Tu vois ? Adèle ne t’a pas raconté de connerie, je me baigne toujours à poil chez elle, quand ses parents ne sont pas là.   - Euh… non… Pas du… Pas du tout, balbutie-t-il. Je… Enfin… C’est quand même un peu bizarre… Mais ça va… Je…   - Est-ce que tu tu me trouves belle ? fais-je en écartant encore davantage les jambes et avec un petit sourire mutin.   - Oh oui !… Très belle, répond-il avec un petit chevrotement dans la voix et en rougissant.   Pendant ce temps, j’observe qu’Adèle est sortie de l’eau et qu’elle s’est allongée sur un transat à côté de la piscine avec un bouquin à la main. Elle a voulu me foutre la paix mais je suis sûre qu’elle ne va pas en lire une ligne et qu’elle est en train de nous surveiller. Sinon, pourquoi le transat, qui était tout à l’heure tourné dans la direction opposée, est-il désormais tourné dans notre direction ? Voilà une question qui me laisse perplexe…   - Tu sais, si je suis toute nue, tu as le droit de regarder mon corps, lui dis-je d’une voix douce et avec un grand sourire, ça ne me dérange pas. J’aime qu’on me trouve belle. Donc, tu peux même me faire des compliments.   Il fait un effort prodigieux pour dissimuler sa gêne et moi, je m’amuse comme une folle.   - Tu… Tu as… des seins magnifiques ! Et… c’est la première… C’est la première fois… que je vois… une nana toute nue… en vrai. Tu es belle ! Je…   - Merci ! Ça me fait plaisir. Regarde tout ce que tu veux. Tu veux que je me retourne pour te montrer mon cul?   - Non… non, merci, je…   - Ah ! J’ai compris ! Tu veux mater ma chatte ? C’est ça ? Tu la trouves belle, ma chatte ?   À ces mots, je vois Loëvan devenir écarlate : « Je suis sûre qu’il brille dans le noir ! », pensé-je avec amusement tout en lorgnant du côté d’Adèle en espérant qu’elle nous laisse tranquilles pendant encore un moment car je viens d’avoir une idée diabolique.   - Tu n’as donc jamais vu la chatte d’une nana avant aujourd’hui ? lui demandé-je.   - Non.   Son regard est intense et je sens sa gêne profonde mais en même temps, il a envie que je continue, que je l’emmène là où je veux l’emmener. J’ai un sentiment contradictoire : je joue avec lui et en même temps, je le trouve super mignon et vulnérable, je me sens comme une immense envie de le consoler, de le câliner, de le protéger.     - Regarde, je vais te montrer, fais-je en commençant à approcher ma main droite de ma chatte. Ce petit renflement sur le dessus, on appelle ça le mont de Vénus. Juste en-dessous, c’est le capuchon du clitoris : c’est qui nous permet d’avoir du plaisir, les femmes. Ensuite, de chaque côté, il y a les grandes lèvres…   Là, je mets mon majeur sur ma grande lèvre droite et j’écarte :   - Là, c’est les petites lèvres qui délimitent l’entrée du vagin. Je vais te montrer à l’intérieur.   J’écarte mes petites lèvres avec le pouce et l’index pour lui permettre de voir l’intérieur de ma chatte et en même temps, j’ai conscience que je mouille de plus en plus et que ça va commencer à se voir et je lui dis :   - Et ce liquide sort quand on est excitée sexuellement : on appelle ça la cyprine ou, en langage familier, la mouille. Voilà ! conclus-je avec un grand sourire.   - T’es excitée ? me demande-t-il.   - Ben oui ! Je suis en train d’exhiber ma chatte pour toi !   - Avec tout ce que t’as fait pour moi, poursuit-il cette fois en me regardant droit dans les yeux, et qu’en plus tu te montres toute nue pour me faire plaisir, je ferais n’importe quoi pour toi, Octavia. Tout ce que tu me diras.   Je vois ses yeux s’embuer, il est au bord des larmes. Je soutiens son regard et je prends sa main dans la mienne, sans rien dire. Je suis profondément émue aussi.   - Tu veux vraiment faire tout ce que je veux ? lui demandé-je.   - Oui, vraiment, Octavia.   Je lui lâche la main, je m’éloigne de lui de quelques centimètres et je tends ma jambe droite.   - Trouves-tu que mes pieds sont beaux ?   - Oui, fait Loëvan dans un souffle, visiblement gêné.   - Embrasse mon pied.   Lentement, timidement, Loëvan approche son visage de mon pied droit, puis il dépose un léger bisou sur le côté, juste en-dessous du petit orteil   - Je veux que tu sois dans l’adoration de mes pieds, mon petit Loëvan. Je veux un bisou sur chacun de mes orteils.   Loëvan commence à s’exécuter et je suis fascinée par sa docilité. Je lui demande faire une dinguerie et il le fait. J’entends sa respiration de plus en plus forte. On dirait que ça le stimule, ça l’excite. Il finit par le petit orteil et je lui dis :   - Alors, ça te plaît, de me faire des bisous sur les pieds ?   - Oui, Octavia. Merci. En plus, j’aime bien t’écouter et t’obéir.   À cs mots, mon excitation est à son comble : « Oh ! Putain ! Il kiffe de m’obéir et de faire tout ce que je veux ! »   - Très bien. Mets-toi debout devant moi, maintenant.   Loëvan se lève et me regarde, indécis, attendant mes instructions.   - Maintenant, je veux que tu enlèves cet affreux maillot de bain. Je suis sûre que tu seras encore plus mignon tout nu.   Là, il reste interloqué, il rougit :   - Mais… mais…   - Tssst ! Tssst ! Je le veux, Loëvan.   - Oui mais… et Adèle ?   - Tu veux vraiment me plaire et me servir ?   - Oui, Octavia.   - Alors, il faut que tu sois tout nu.   Je vois qu’il est résigné. Je m’en réjouis intérieurement. J’ai gagné. Il se retourne et je lui dis :   - Non. Face à moi. Sans te cacher. Je veux voir ton sexe.   Il descend enfin son maillot de bain et je découvre sa nudité. Je suis agréablement surprise. Pour un petit gabarit comme ça, il a une teub tout à fait raisonnable. Pas un truc de ouf mais une bonne teub. Et en plus, il n’a aucun poil. Je le trouve très mignon, tout nu ! Surtout qu’il est au bord de l’explosion ! Et je vois du coin de l’oeil Adèle, qui n’en a pas raté une miette.   Je me lève à mon tour. J’entoure ses épaules de mes bras et je l’embrasse sur la bouche.   - Ça te dirait d’être mon petit ami ? je lui demande.   - Oh ! Oui ! Je t’adore tellement !   - Alors, mets-toi à genoux devant moi.   Il m’obéit à une rapidité stupéfiante. Littéralement, il se jette à mes pieds comme si sa vie en dépendait.   - Tu peux m’embrasser les pieds, à présent, lui dis-je.   Il se penche vers mes pieds et les embrasse avec ferveur, avec passion, et je le regarde de haut, impassible. Mais j’adore ça, cette dévotion soumise !   Puis je lui dis de se relever et qu’on va retrouver Adèle au bord de la piscine. Il fait mine de remettre son maillot de bain et je lui dis non :   - Non non. Tu restes tout nu. Tu veux vraiment être mon petit ami ?   Je ramasse mon paquet de clopes, j’en sors une et je l’allume.   - Oui, répond-il.   - Alors, je veux que tu sois un petit ami obéissant et soumis à ma volonté. Tu es d’accord ?   - Oui.   - Oui, qui ?   - Oui, Octavia.   - C’est bien. Allez, viens ! Tu vas montrer ta teub à Adèle.   Nous arrivons au bord de la piscine, où Adèle est toujours en train de faire semblant de lire. Elle lève les yeux vers nous, remarque sa nudité et aussi que nous nous tenons par la main   - Alors, ça y est ! Vous êtes à poil tous les deux, maintenant ! Raille-t-elle. Joli couple d’exhibs ! Faut que je te parle, toi !   Elle m’entraîne à l’écart :   - Mais qu’est-ce que t’as foutu ? me demande-t-elle, je l’ai vu te faire des bisous sur les pieds, ensuite se foutre à poil et se mettre à genoux devant toi. C’est quoi, ce bordel ? Et vous êtes ensemble ?   - Oui, et il est soumis. Je t’expliquerai ce soir sur wattsap, d’accord ?   - T’as intérêt, ma belle !   Nous revenons là où est Loëvan, qui nous attends docilement et je lui dis :   - Mets-toi à genoux devant Adèle. Maintenant, tu dois nous témoigner du respect à toutes les deux.   À suivre...
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Par : le 08/09/26
Arrivés sur les lieux, nous découvrons un petit appartement haut surprenant avec un grand miroir installé au dessus du lit. Tu me laisse me poser pendant que tu repars chercher le reste des affaires à la voiture.  Durant ce temps mes idées fleurissent.  Je n'ai pas ou plus l'envie de rester jusqu'au soir non... Je te veux, mon âme t'a choisi. Tu ne le sais pas encore mais je vais te garder jusqu'au matin.  J'ai tant à découvrir de toi et à te faire découvrir de moi. Je sais que tu ne t'attendais à rien de plus qu'une rencontre sociale en publique, ce qui rend à mon esprit les choses tellement plus fortes, plus intenses de ce qui suivra... Tu reviens et je décide d'aller prendre une douche (superbement spacieuse et agréable) pendant que tu défais tes affaires.  Ma douche terminée je t'appelle afin que vienne m'aider à bien remettre les bretelles de mon body blanc en dentelle entrouverte.  Je te laisse découvrir par cette occasion mon corps. Je me doutes bien que tu n'y es pas insensible et c'est terriblement excitant de vivre cette situation.  Très respectueux tu t'y attelle parfaitement sans tenter autre que ce que je t'ai demandé.  J'irai mettre mon kimono noir et rouge pendant qu'à ton tour tu ailles prendre ta douche à ton tour (il a fait très chaud aujourd'hui 30°).  Tu me demanderas dans quelle tenue tu dois te présenter à moi et je te dirais de rester nu, car c'est la position que j'attends de toi.  Blanc, le seul blanc qu'il y est eu depuis 10h c'est le temps de ta douche.  Nous poursuivons à nouveau nos échanges le plus naturellement du monde. Passe le temps et je décide de retirer mon kimono et de m'installer sur le ventre. Je te demande de prendre l'huile de massage dans mon sac et de me faire un massage doux de détente.  Je passe mes mains sous l'oreiller et écarte mes jambes afin de te laisser découvrir l'ouverture de mon body entrouvert.  Tu t’exécute, tes mains douces viennent parcourir mon dos, ma nuque, mes bras, avec une telle douceur que je me laisse porter par ces douces sensations de bien être. Tu parcours mon dos lorsque je t'ordonnes de venir masser mes cuisses uniquement.  Te voici obligé d'avoir vue direct sur mes fesses et mon intimité.  Tu commences à me masser, caresser l'intérieur de mes cuisses... Un pur délice. Je ressens des sensations oubliées. Et une très profonde envie que tes doigts entrent dans mon intimité, mais je résiste et te laisse dans ton excitation de me caresser.  Je t'ordonnes ensuite juste d'un doigt, de venir glisser légèrement sur mon sexe afin de te laisser découvrir la mouille qui afflue de par toutes ces caresses. Puis je me mets sur le dos et t'ordonnes de venir t'abreuver à ma source de mouilles.  Ta langue vient à la rencontre de mon sexe et elle commence à glisser délicatement.  Je suis dans un autre monde. Je te possède, te dirige afin que tu atteigne ce petit bouton. Et s'engage un doux cunnilingus qui s'éternise tellement j'aime cela.  Il est temps maintenant de te faire découvrir la tétée. Je te fais remonter et te voici parti à la découverte de ma poitrine. Je te sens hésitant n'osant que de petites sucions et léchage de mon téton. Non mon bon garçon te dis je, vas y plus franchement comme si tu t'abreuverais à un biberon.  Tu y vas un peu plus franchement et je commence à me noyer dans ce tourbillon où j'aime tant me perdre.  Je prends dans ma main gauche ton sex raide et mouillé et commence à la fois à te masturber et de ma main droite me caresser mon intimité pendant que tu me téte. C'est tout mon corps qui s'enflamme. J'aime ça, j'en veux encore et encore. Et j'observe la scène dans ce miroir au plafond. Digne d'un film érotique, j'aime cette série qui passe en direct du miroir.  Puis je te dis de te placer à genoux entre mes cuisses et à te branler sans jouir devant moi.  Je te regarde t'atteler à la tâche pendant que je me branle la chatte. Je pourrais jouir mais j'aime tant cet ennivrement que je ne le fais pas.  Maintenant je te veux à venir téter mon autre sein que je sais plus sensible. Tu commences, un peu plus sûr de toi. Plus fort te dis je, rassure toi tu ne me fais pas mal. Tu attrape de tes deux mains mon sein et commence à téter.  Plus fort dis je, lâche toi, abreuve toi. Ça y est tu as enfin compris le principe de la tétée dont tu ignorais tout jusqu'à maintenant.  Les battement dans mon sexe se font de plus en plus fort que tu me téte.   Je décide de me branler la chatte et me noyer dans ce précipice. Tu téte, je me masturbe, tu téte, mon plaisir me rend folle de désir. Philippe ne t'arrête surtout pas. Tu téte et là un cri sort de ma bouche, je jouis Philippe ! D'une jouissance si puissante que mon cri perdure jusqu'à que ma jouissance s'apaise.  Maintenant Philippe tu vas venir goûter ma jouissance avec ta langue et ta bouche.  Tu t’exécute et te nourris de cette jouissance que tu trouves si délicieuse que tu t'y attarde. Mes jambes viennent t'entourer la tête que je coince entre mes cuisses ne te laissant presque plus de possibilité de respirer. Tu lécheras encore malgré tout jusqu'à ce que je te libère.  2h30 du matin. Le temps nous a encore rattrapé sans que nous l'ayons vue passer. Les jouets pris dans mon sac attendront une autre fois.  Nous sommes là tout deux allongés calmes et heureux. Et je finis par m'endormir contre toi... Tu as été tellement parfait... Tu m'appartiens désormais... Et je dors enfin en paix...
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Par : le 07/09/26
Chapitre XIII — L’absence À dix-neuf heures quarante-cinq, Madame Thomas descendit l’escalier. René l’entendit avant de la voir. Le bruit de ses pas avait changé. Elle avait troqué la tenue qu’elle portait depuis leur retour de la clinique contre une robe noire, simple, ajustée, dont la longueur s’arrêtait juste sous les genoux. Mais surtout, elle avait tenu sa promesse. Du cuir. Les bottes montaient presque jusqu’aux genoux, noires, lisses, avec ce brillant discret que René connaissait trop bien. Une large ceinture de cuir structurait la robe à la taille. Il resta un instant à les regarder. Madame Thomas s’arrêta devant lui. — Je t’avais promis du cuir tous les jours. René releva les yeux. Elle souriait. — Je tiens mes engagements. Il aurait voulu lui répondre que la journée avait déjà largement dépassé tout ce qu’il avait imaginé lorsqu’elle avait prononcé cette promesse dans le cabinet de Caroline. Mais il se tut. Il avait appris sa première règle. Madame Thomas remarqua son silence. — Bien. Elle passa devant lui. — Suis-moi. René obéit. Elle traversa le salon, puis s’arrêta dans le corridor d’entrée devant une grande penderie intégrée au mur. René la connaissait évidemment. Manteaux, vestes, chaussures, quelques parapluies. Rien qui, jusque-là, eût mérité son attention. Les deux portes étaient constituées de fines lamelles de bois inclinées. Madame Thomas en ouvrit une. — Entre. René regarda l’intérieur, puis Madame Thomas. Elle ne donna aucune explication. Il entra. L’espace n’était pas particulièrement inconfortable, mais suffisamment étroit pour qu’il doive choisir soigneusement sa position entre les manteaux et les étagères. Madame Thomas observa son installation. — Tu restes ici jusqu’à ce que j’en décide autrement. René acquiesça. Elle posa deux doigts sous son menton. — Et puisque Sophie ne sait rien de ce qui s’est passé aujourd’hui, tu ne fais aucun bruit. Une seconde passa. — Compris ? René attendit. Le sourire de Madame Thomas reparut. — Réponds. — Oui, Madame. — Tu apprends vite. Elle lui caressa brièvement les cheveux. Puis elle referma la porte. René se retrouva dans la pénombre. Quelques traits de lumière traversaient les lamelles. En bougeant légèrement la tête, il découvrit qu’il pouvait voir une partie du corridor, l’entrée du salon et, plus loin, un angle de la salle à manger. Il entendit Madame Thomas marcher jusqu’à la cuisine. Ses bottes. Encore elles. La situation aurait presque pu le faire sourire. Elle lui avait effectivement promis du cuir tous les jours. Elle n’avait jamais promis qu’il pourrait le contempler confortablement. *** À vingt heures précises, la sonnette retentit. René se redressa instinctivement. Les pas de Madame Thomas traversèrent le corridor. La porte d’entrée s’ouvrit. — Sophie ! — Bonsoir ! J’espère que je ne suis pas en retard. — Absolument pas. Entre. Les deux Femmes s’embrassèrent. René connaissait Sophie. Pas intimement, mais suffisamment pour avoir partagé avec elle plusieurs repas et quelques soirées. Elle appartenait à cette partie de la vie de Madame Thomas à laquelle René avait jusque-là accès presque naturellement. — Donne-moi ton manteau. Sophie le retira. Madame Thomas s’approcha de la penderie. René vit apparaître son visage entre deux lamelles. Elle ouvrit la porte. Pendant une fraction de seconde, leurs regards se croisèrent. Elle ne dit rien. Elle déposa simplement le manteau dans les bras de René. Puis referma. — Merci, dit Sophie depuis le corridor. — Avec plaisir. René resta avec le manteau entre les mains. Quelque chose dans la banalité du geste le troubla davantage que beaucoup des événements de l’après-midi. Madame Thomas ne lui avait pas demandé de prendre le manteau. Elle le lui avait donné. Comme elle aurait déposé un objet dans un placard. René suspendit soigneusement le vêtement. De l’autre côté des lamelles, les deux Femmes s’éloignaient déjà. *** Pendant près d’une heure, il ne se passa rien. Ou plutôt, il se passa exactement ce qui se passait habituellement lorsque deux amies dînaient ensemble. Elles parlèrent. Sophie raconta une histoire concernant une collègue. Madame Thomas rit. Elles évoquèrent un restaurant qu’elles voulaient essayer. Puis une connaissance commune qui venait de changer de travail. À un moment, elles parlèrent d’un dossier particulièrement absurde que Madame Thomas avait traité dans la semaine. René écoutait. C’était peut-être cela qui lui paraissait le plus étrange. Sa journée avait bouleversé toutes les catégories à travers lesquelles il s’était défini pendant soixante ans. Quelques heures plus tôt, Caroline avait enregistré son identification. Madame Thomas possédait les documents. Un numéro lui avait été attribué. Il avait voyagé dans une cage. Puis son acte avait été transmis à un notaire afin qu’il soit inscrit dans l’inventaire patrimonial de Madame Thomas. Et maintenant elle discutait d’un restaurant. Le monde continuait. René commença à comprendre ce que Madame Thomas avait voulu lui faire sentir dans la voiture. Sa transformation n’était pas nécessairement un événement pour les autres. Elle pouvait devenir simplement une composante de l’organisation de la vie de sa propriétaire. Il changea légèrement de position. Une botte apparut dans son champ de vision lorsque Madame Thomas croisa les jambes sous la table. René la reconnut immédiatement. Il eut presque envie de rire. Même enfermé dans une penderie, elle avait réussi à placer du cuir dans son champ de vision. Comme si elle avait pensé jusque-là. Avec Madame Thomas, ce n’était jamais complètement impossible. *** Ce fut au dessert que Sophie posa la question. Elle arriva sans préparation. — Au fait, René n’est pas là ce soir ? Dans la penderie, René se figea. Madame Thomas ne répondit pas immédiatement. Il apercevait seulement une partie de son profil. Elle prit son verre. — Non. — Il est sorti ? — Non. Sophie sembla attendre. — Il travaille ? — Non plus. Un petit silence. Puis Sophie demanda : — Alors il est où ? Madame Thomas posa son verre. — René n’est plus là. Dans la penderie, quelque chose se contracta dans la poitrine de René. Il avait parfaitement entendu. Sophie aussi. Mais elle avait naturellement compris autre chose. — Oh. Un silence beaucoup plus long suivit. — Je ne savais pas. — C’est normal. — Je suis désolée. Madame Thomas eut un léger rire. — Ne le sois surtout pas. Sophie hésita. — C’est récent ? Cette fois, René vit clairement le sourire de Madame Thomas. — Très récent. — Ça va ? — Très bien. Puis, après quelques secondes : — C’est même exactement ce que je voulais. René ferma les yeux. René n’est plus là. Il connaissait Madame Thomas. Il connaissait son goût des mots précis. Il l’avait vue construire des raisonnements sur une nuance, retourner un argument sur une définition, obtenir un accord en obligeant son interlocuteur à comprendre ce qu'impliquait réellement sa propre réponse. Elle aurait pu dire qu’il était occupé. Qu’il n’était pas disponible. Qu’il ne dînerait pas avec elles. Elle n’avait choisi aucune de ces formulations. René n’est plus là. Et surtout, elle n’avait pas menti pour protéger un secret. Elle avait énoncé quelque chose. Sophie posa encore deux ou trois questions auxquelles Madame Thomas répondit sans jamais donner davantage d’explications. Puis la conversation dériva vers autre chose. Tout simplement. René resta dans le noir. Pour Sophie, René avait disparu. Et le plus étrange était qu’après quelques minutes, cela ne semblait plus avoir aucune importance. *** Il était presque vingt-trois heures lorsque Sophie annonça qu’elle devait partir. Les Femmes traversèrent le corridor. Madame Thomas ouvrit la penderie. La lumière frappa les yeux de René. Elle tendit la main. Pas vers lui. Vers le manteau. René comprit. Il décrocha le vêtement et le posa dans sa main. Aucun mot. Madame Thomas referma immédiatement la porte. — Tiens. — Merci. René entendit le froissement du tissu. Puis Sophie rire. — C’était vraiment une bonne soirée. — Oui. — On remet ça bientôt ? — Avec plaisir. Elles s’embrassèrent. — Bonne nuit. — Bonne nuit, Sophie. La porte d’entrée se referma. René inspira profondément. Il attendit. Naturellement. Madame Thomas allait maintenant ouvrir la penderie. Quelques secondes passèrent. Il entendit ses bottes. Elles approchèrent. René se prépara. Les pas arrivèrent devant lui. Puis continuèrent. René ouvrit les yeux dans l'obscurité. Madame Thomas traversa le corridor. Elle éteignit la lumière de la salle à manger. Puis celle du salon. Ses pas gagnèrent l’escalier. Une marche. Puis une autre. Le bruit des bottes s’éloigna progressivement vers l’étage. Une dernière lumière disparut sous les lamelles. La maison plongea dans le noir. René attendit encore. Une minute. Deux. Cinq peut-être. Puis il entendit, très loin au-dessus de lui, la porte de la chambre de Madame Thomas. Le silence revint. Elle était allée se coucher. René resta immobile. Elle ne l’avait pas oublié. Cette explication aurait été rassurante. Mais elle était impossible. Madame Thomas oubliait rarement quelque chose. Et certainement pas le bien qu’elle avait fait identifier quelques heures auparavant, transporté dans sa voiture, inscrit à son patrimoine puis personnellement placé dans cette penderie. Elle savait exactement où il était. René repensa alors à la conversation. René n’est plus là. Dans un premier temps, il avait cru comprendre la phrase. Maintenant, dans l’obscurité, il en découvrait une autre dimension. Pendant toutes ses années de soumission, même lorsqu’il attendait à genoux, même lorsqu’il servait, même lorsque Madame Thomas décidait pour lui, René avait continué à se percevoir comme une présence permanente dans leur relation. Un individu qui attendait une décision. Un homme qui attendait un ordre. Quelqu’un qui attendait qu’on vienne le chercher. Mais Madame Thomas venait de lui montrer autre chose. Elle pouvait avoir besoin de son intelligence. Alors René existerait comme interlocuteur. Elle pouvait vouloir son service. Alors elle lui donnerait une fonction. Elle pouvait désirer sa présence. Alors elle choisirait sa place. Elle pouvait même décider de jouer de cette fascination qu’elle connaissait si bien, enfiler ses bottes de cuir et regarder son attention se désorganiser avec cette satisfaction amusée qu’elle ne cherchait même plus à dissimuler. Mais ce soir, elle n’avait besoin de rien. Alors elle l’avait rangé. Il n’y avait là, du point de vue de Madame Thomas, aucune contradiction avec la promesse qu’elle lui avait faite. Elle prendrait soin de lui. Elle savait où il était. Il était à l’abri. Il était exactement à la place qu’elle avait choisie. Cela suffisait. René posa lentement sa tête contre la paroi de la penderie. Quelques heures auparavant, il avait cru que devenir un bien signifiait acquérir un nouveau statut. Un numéro. Un document. Une propriétaire. Il comprenait maintenant que cela signifiait également perdre quelque chose qu’il n’avait jamais imaginé pouvoir perdre : L’évidence de sa propre présence. Il n’existait plus nécessairement dans le monde de Madame Thomas simplement parce qu’il était là. Il y entrerait lorsqu’elle le déciderait. Dans le silence complet de la maison, René cessa progressivement d’écouter l’escalier. Et, pour la première fois, il ne se demanda plus : Quand viendra-t-elle me chercher ? Une autre question prit sa place. Quand aura-t-elle de nouveau besoin de moi ? René ferma les yeux. Et resta là où Madame Thomas avait rangé ce qui lui appartenait. Épilogue — Le précédent L’automne avait transformé la forêt. Les verts profonds de l’été avaient disparu au profit des ocres, des bruns et des ors. À chaque pas de Madame Thomas, les feuilles humides s’écrasaient doucement sous les semelles de ses cuissardes. René avançait derrière elle. À quatre pattes. La première fois qu’elle l’avait emmené ainsi, quelques semaines auparavant, chacun de ses mouvements avait été conscient. La position de ses mains. Celle de ses genoux. La tension de la laisse. La peur absurde de rencontrer quelqu’un. Maintenant, son corps avait appris. Madame Thomas aussi. Elle avait rapidement considéré que son équipement initial était insuffisant. — Si je veux que tu marches ainsi régulièrement, avait-elle déclaré, tu dois être correctement protégé. Elle lui avait donc acheté des gants renforcés, des genouillères adaptées et une tenue en similicuir suffisamment épaisse pour le protéger du froid, de l’humidité et des frottements. Elle avait choisi elle-même chaque élément. Comme elle choisissait désormais beaucoup de choses pour lui. René avait compris que la propriété, selon Madame Thomas, ne signifiait jamais la négligence. Bien au contraire. Ce qui lui appartenait devait être entretenu. Protégé. Éduqué. Et présenté conformément à ses exigences. Madame Thomas, elle, avait tenu une autre promesse. Le cuir. Ce jour-là, elle portait un long manteau sombre dont les pans accompagnaient chacun de ses pas et de magnifiques cuissardes de cuir noir. René les suivait depuis près d’une heure. La laisse partait de son collier, remontait avec une légère courbe et disparaissait dans la main gantée de Madame Thomas. Elle n’avait presque pas parlé. Elle n’en avait pas besoin. René savait maintenant maintenir la bonne distance. Il ralentissait lorsqu’elle ralentissait. S’arrêtait lorsqu’elle s’arrêtait. Attendait lorsqu’elle observait quelque chose. La laisse n’était presque jamais tendue. Madame Thomas semblait apprécier particulièrement cela. Elle disait qu’une autorité qui devait constamment tirer sur sa laisse était une autorité mal comprise. René avait retenu la leçon. *** Ils arrivèrent à une bifurcation lorsqu’une sonnerie troubla le silence de la forêt. Madame Thomas s’arrêta. René s’immobilisa immédiatement. Elle sortit son téléphone de la poche de son manteau. Son expression changea lorsqu’elle lut le nom. — Élise. Elle décrocha. — Bonjour. René reconnut immédiatement la voix de la Docteure Morel, bien qu’il ne distinguât pas les mots. Madame Thomas reprit sa marche. — Très bien. Et toi ? Quelques secondes. — Oui. Beaucoup de travail cette semaine. Elle écouta encore. Puis elle rit. — Non, tu ne me déranges pas. Je suis en promenade. Un silence. Madame Thomas regarda René. — Oui. Avec lui. René baissa légèrement les yeux. Ils arrivèrent quelques minutes plus tard à un banc installé au bord du chemin. Madame Thomas s’assit. René resta un instant devant elle. Elle n’eut pas besoin de parler. Il se déplaça sur le côté et se coucha près de ses bottes. Madame Thomas croisa les jambes. L’une de ses cuissardes se trouva à quelques centimètres du visage de René. Il sourit intérieurement. Même après toutes ces semaines, certaines choses ne changeaient pas. Madame Thomas posa distraitement une main sur sa tête. — Et toi, comment vas-tu ? Morel répondit longuement. Madame Thomas écoutait en faisant lentement glisser ses doigts dans les cheveux de René. Puis elle sourit. — Je savais que tu finirais par me poser la question. Silence. — René ? Sa main s’arrêta. Elle baissa les yeux vers lui. — Il va très bien. Morel répondit quelque chose qui fit rire Madame Thomas. — Oui, évidemment que j’ai regardé. Nouveau silence. — Parce qu’il est sous ma responsabilité, Élise. Cette fois, elle ne souriait plus. — Je voulais cela. Il serait assez incohérent de ma part de revendiquer la propriété de quelqu’un et de considérer ensuite que son état ne me concerne pas. Elle recommença à caresser les cheveux de René. — Il s’adapte remarquablement. Une pause. — Mieux que je ne l’avais prévu, même. René sentit une satisfaction étrange l’envahir. Madame Thomas poursuivit : — Il a encore parfois tendance à réfléchir depuis son ancienne position. Mais de moins en moins. Morel posa vraisemblablement une question. — Non. Je ne cherche pas à supprimer son initiative. Ce serait idiot. René reste René. Elle regarda le chemin devant elle. — Son intelligence m’est utile. Son jugement aussi. Je veux simplement qu’il comprenne que disposer d’une capacité ne signifie plus disposer de l’autorité finale sur son utilisation. René écoutait. Il connaissait cette idée. Il la vivait désormais. — Exactement, conclut Madame Thomas. Puis le ton de la conversation changea. René le sentit avant même de comprendre pourquoi. Madame Thomas cessa de caresser sa tête. — Pourquoi me demandes-tu ça ? Long silence. Elle écouta. Son regard se fixa quelque part entre les arbres. — Tu as relu ton rapport ? Morel parla. — Plusieurs fois ? Madame Thomas sourit légèrement. — Cela devient intéressant. Elle décroisa les jambes. René releva les yeux vers elle. — Quelle question ? La réponse de Morel fut suffisamment longue pour que Madame Thomas se penche en arrière contre le dossier du banc. Puis : — Je me suis posé exactement la même. Silence. — Oui. Elle écouta. — Non, Élise. Je ne pense plus que René soit juridiquement un cas aussi exceptionnel que nous l’avions cru. René sentit quelque chose changer. Il ne bougea pas. — Psychologiquement, peut-être. Tu es mieux placée que moi pour en juger. Juridiquement, c’est différent. Morel parla. Madame Thomas sourit. Le sourire de l’avocate. René le connaissait. Celui qui apparaissait lorsqu’elle avait trouvé quelque chose. — Une lacune ? Elle réfléchit. — Non. Une seconde. — Plusieurs. René fixa ses bottes. Madame Thomas reprit : — C’est justement le problème. Aucun des mécanismes que nous avons utilisés n’avait été conçu pour produire ce résultat. Elle marqua une pause. — Mais aucune disposition pertinente ne l’interdit expressément dans la configuration que nous avons construite. Morel intervint. — Exactement. Consentement d’un adulte capable, transfert volontaire, délégations, obligations de protection, identification, enregistrement patrimonial… Pris séparément, rien n’était particulièrement intéressant. Elle regarda René. — C’est leur combinaison qui l’est. Quelques feuilles tombèrent devant eux. Morel parla de nouveau. Cette fois, Madame Thomas ne répondit pas immédiatement. — Reproductible ? Elle prononça le mot lentement. René sentit sa main revenir sur sa tête. — Théoriquement, oui. Morel demanda quelque chose. Madame Thomas eut immédiatement un mouvement de désapprobation. — Certainement pas avec n’importe qui. Son ton était devenu ferme. — C’est précisément là que ton travail devient indispensable. Je n’accepterais jamais de construire pour une autre Femme ce que j’ai construit avec René sans savoir que l’homme comprend réellement ce qu’il demande. Elle regarda René. — Il faut distinguer le fantasme de la volonté stable. Nous l’avons fait. Elle écouta. — Oui. Et il faut aussi évaluer la Femme. Morel sembla surprise. Madame Thomas eut un petit rire. — Évidemment. Posséder crée davantage d’obligations que jouer à posséder. Elle reprit plus sérieusement : — Si une Femme veut disposer d'une autorité aussi étendue sur un homme, il faut s'assurer qu'elle soit capable d'assumer ce qui va avec : protection, entretien, décisions, conséquences. Morel parla longuement. Madame Thomas acquiesça plusieurs fois. — Caroline pourrait effectivement formaliser la partie sanitaire. Une pause. — Toi, l’évaluation psychologique. Puis son sourire reparut. — Et moi, le droit. René comprit alors que quelque chose venait de se produire. Il ignorait encore quoi. Mais il connaissait suffisamment Madame Thomas pour savoir reconnaître le moment où une idée cessait d’être une simple hypothèse. *** La conversation continua. Morel semblait réfléchir à voix haute. Madame Thomas répondait par phrases courtes. Des critères. Des contrôles. Des responsabilités. La nécessité de protéger l’homme contre une décision prise sous l’effet d’une crise ou d’une fascination passagère. La nécessité, inversement, de protéger une propriétaire contre un engagement dont elle n’aurait pas mesuré les conséquences. Puis Morel prononça quelque chose qui fit froncer les sourcils à Madame Thomas. — Une association ? Elle réfléchit. — Peut-être. Morel poursuivit. — Non. Pas militante. Elle regarda René. — Surtout pas. Quelques secondes. — Une structure d’étude et d’encadrement serait plus intelligente. Morel répondit. — Oui. Des demandes pourraient être examinées. Elle écouta. — Et si nous en refusons certaines, tant mieux. Le but ne serait pas de fabriquer des propriétaires et des propriétés. René vit son expression devenir plus attentive. — Le but serait de déterminer dans quelles circonstances une relation de ce type peut réellement fonctionner. Morel dit quelque chose. Madame Thomas eut un petit rire. — Tu vas beaucoup trop vite. Nouveau silence. — Une société ? Cette fois, le mot sembla retenir son attention. Elle regarda autour d’elle comme si la forêt pouvait lui fournir une réponse. — Une société consacrée à quoi ? Morel parla. Madame Thomas ne répondit pas. René attendit. Puis elle répéta lentement : — Aux relations fondées sur l’autorité féminine et l’appartenance masculine volontaire… Elle regarda René couché à ses pieds. Ses doigts reprirent leur mouvement dans ses cheveux. — C’est une définition terriblement clinique. Morel répondit quelque chose qui la fit rire. — Non, je n’ai pas mieux. Silence. Puis Madame Thomas observa son Bien. Son regard descendit vers le collier. La laisse. La tenue protectrice. Les genouillères. Puis remonta vers sa propre main qui tenait l’autre extrémité de la laisse. — Enfin… Elle hésita. — Nous pourrions parler d’un modèle gynarchique. Morel répéta probablement le terme. — Oui. Gynarchique. Un nouveau silence. — Non, Élise. Je ne suis pas en train de proposer de réorganiser la société. Elle rit. — J’ai déjà suffisamment de travail. Morel répondit. Madame Thomas leva les yeux au ciel. — Caroline dira exactement la même chose que toi. Puis son expression changea. — Mais nous pouvons nous retrouver toutes les trois. Elle réfléchit. — La semaine prochaine. Morel parla. — Chez moi. Une dernière pause. — D’accord. Je t’envoie quelques notes avant. Madame Thomas raccrocha. *** La forêt retrouva immédiatement son silence. Pendant quelques secondes, Madame Thomas resta assise. René demeurait couché contre ses cuissardes. Il réfléchissait à tout ce qu’il venait d’entendre. Madame Thomas regardait devant elle. Puis elle baissa les yeux. — Tu as tout entendu ? René attendit. Un sourire apparut. — Tu peux répondre. — Oui, Madame. — Et qu’en penses-tu ? La question le surprit. Quelques semaines auparavant, il aurait probablement commencé par analyser les implications juridiques. Puis les risques. Puis les conséquences sociales. Cette fois, il réfléchit autrement. — Je pense que la Docteure Morel vous a téléphoné pour savoir comment j’allais. — C’est exact. — Et qu’elle a terminé en envisageant avec vous quelque chose qui pourrait concerner beaucoup d’autres personnes. Madame Thomas sourit. — Continue. René regarda la laisse. Puis les cuissardes de cuir devant lesquelles il était couché. Il repensa au cabinet de Morel. À Caroline. À la cage qu’il avait lui-même assemblée. À son numéro. Aux documents. À la penderie. À cette nuit où il avait compris qu’il pouvait être présent sans nécessairement exister dans le monde de Madame Thomas tant qu’elle n’avait pas besoin de lui. Et maintenant à cette conversation. Il releva les yeux. — Je pense surtout que vous avez encore plusieurs coups d’avance sur moi. Madame Thomas resta silencieuse. Puis elle éclata de rire. Un rire véritable. Elle se pencha et lui caressa longuement la tête. — Enfin une chose que mon Bien a parfaitement comprise. Elle se leva. René se remit naturellement à quatre pattes. Madame Thomas ajusta son manteau. Puis elle reprit correctement la laisse dans sa main. Elle fit un pas. René suivit. Devant eux, le chemin disparaissait progressivement entre les arbres aux couleurs d’automne. Ni Madame Thomas, ni René, ni même Élise Morel ne pouvaient encore savoir où il conduirait. Pour l’instant, il n’existait qu’une Femme. Un Bien. Une psychiatre qui avait posé une question. Une vétérinaire qui avait accepté d'explorer l'impossible. Et quelques lacunes dans la loi qu’une avocate avait eu l’intelligence de réunir. Ce n’était pas encore un système. Encore moins une société. C’était simplement un précédent. Madame Thomas continua d’avancer. René suivit sa propriétaire sous les feuilles d’automne. Et la laisse, entre eux, resta presque parfaitement détendue. FIN
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Par : le 07/09/26
Max franchit la porte de son dortoir aux premières lueurs de l'aube, le corps encore vibrant des sensations de la nuit. Il marchait lentement, les muscles endoloris, un sourire béat aux lèvres. Le concierge, un homme âgé au visage buriné, était déjà debout, nettoyant l'entrée. Il leva les yeux vers Max et siffla doucement. "Eh ben, mon garçon, t'as pas l'air d'avoir passé une soirée tranquille. On dirait que t'as fait la fête toute la nuit." Max sourit, un sourire fatigué mais heureux. "Oui, une soirée intense", répondit-il, les yeux brillants. Si seulement tu savais, pensa-t-il en s'éloignant vers l'escalier. Si seulement tu savais ce que j'ai fait, ce que j'ai vécu, ce que j'ai ressenti. Il monta les escaliers, entra dans sa chambre, ferma la porte derrière lui. Il s'adossa un instant contre la porte, les yeux fermés, revivant les images de la nuit. Puis il se dirigea vers la salle de bains. L'eau chaude coula sur son corps, détendant ses muscles, apaisant ses courbatures. Il se regarda dans le miroir, cherchant des traces de la flagellation. Rien. Sa peau était intacte. Alessia avait frappé avec une précision chirurgicale. Il ferma les yeux, laissa l'eau couler sur son visage. Sa main glissa le long de son corps, s'attardant sur son sexe qui se dressait, excité par les souvenirs. Il se masturba doucement, lentement, se revoyant attaché sur le banc, offert, vulnérable. Il gémit doucement, l'orgasme montant, puis se laissa aller, le plaisir l'emportant. Il s'essuya, sortit de la douche, s'allongea sur son lit. Il se sentait vidé, apaisé. Il s'endormit presque immédiatement. Il se réveilla dans l'après-midi, la lumière dorée filtrant à travers les rideaux. Il resta allongé un moment, les yeux fixés au plafond, les souvenirs de la soirée lui revenant en vagues. Il se leva, prit une deuxième douche, plus longue, plus chaude. Il se savonna, se rinça, se sécha. Puis il sortit son téléphone. Il prit des photos de son corps nu, de son dos, de ses fesses, pour montrer qu'il n'avait pas de traces. Il les envoya à Alessia. Marcus : « Bonjour Alessia. Je me suis réveillé il y a quelques minutes. Je n'ai aucune trace. Vous avez été précise. Merci pour cette soirée. » Il attendit. La réponse ne tarda pas. Alessia : « Bonjour Marcus. Je suis contente que tu n'aies pas de traces. Je te l'avais promis. Mais j'avoue que j'ai profité de tes photos pour te mater un peu. » Il sourit, un sourire gêné. Marcus : « J'espère que vous avez aimé ce que vous avez vu. » Alessia : « Oh oui, j'ai adoré. Tu es un beau spécimen. Au fait, mes amies attendent que tu les contactes. Christina et Vanessa veulent s'amuser avec toi. » Il se souvint de la proposition des deux Dominas, de leur regard insistant, de leur promesse. Marcus : « Je vais leur écrire. » Il ouvrit une nouvelle conversation, écrivit à Christina. Marcus : « Bonjour Christina. Alessia m'a dit que vous souhaitiez me voir. » La réponse arriva après un long moment. Christina l'avait fait attendre, un petit jeu de pouvoir. Christina : « Ah, le petit soumis daigne enfin m'écrire. J'ai cru que tu m'avais oubliée. » Marcus sentit une pointe d'humiliation. Marcus : « Je suis désolé, je me suis réveillé tard. Je n'ai pas voulu vous manquer de respect. » Christina : « Trop tard. Tu m'as fait attendre. Les soumis qui font attendre leurs maîtresses méritent une punition. » Il sentit son sexe se tendre. Marcus : « Je suis prêt à accepter ma punition. » Christina : « On verra ça. Dis-moi, Marcus, tu as déjà été travesti ? » Il n'avait jamais envisagé ça. Il n'avait jamais porté de vêtements féminins, n'avait jamais joué ce jeu. Marcus : « Non, je n'ai jamais fait cela. » Christina : « Bien sûr que non. Tu es trop un homme, trop viril, trop fier. Mais justement, c'est ce qui rendra la chose si amusante. » Elle écrivit : Christina : « Alors je te propose de te laisser tenter. J'aimerais que tu sois notre petite pute pour la prochaine soirée. Elle aura lieu dans deux semaines. Tu seras ma poupée, mon jouet, une petite salope habillée comme une fille. » Max sentit la honte lui monter aux joues, mais aussi une excitation sourde. Christina : « Et si tu te comportes bien, peut-être que je te laisserai jouir à la fin. Peut-être. » Marcus : « Je... je suis partant. » Christina : « Bien. Tu vas être ma petite pute, Marcus. Je veux faire un public disgrace. Une humiliation publique. Tu seras exposé, offert, déguisé. Tout le monde te verra. Tout le monde saura que tu n'es qu'une salope. » Il sentit son sexe se dresser. Marcus : « D'accord. Mais je ne veux pas de contact avec les hommes. Pas de sexe avec des hommes. » Christina : « Tss, tss. La pute n'a pas le droit de choisir. Mais je suis de bonne humeur, alors accepté. Pas de contact avec les hommes. Mais je te promets que tu vas souffrir et aimer chaque seconde. » Elle ajouta, plus sérieuse : Christina : « Je dois te poser une question importante. As-tu des problèmes de santé ? Cardiaques, notamment ? » Il fut surpris par la question. Marcus : « Non, aucun. Pourquoi ? » Christina : « J'ai un appareil pour l'électrostimulation. Je voudrais l'essayer sur toi. C'est intense, mais c'est sécurisé. Tu vas devenir mon petit jouet électrique. » Marcus sentit un frisson le parcourir. Marcus : « Cela me tente. » Christina : « Bien. Alors on va s'amuser, ma petite pute. Je te donnerai plus de détails plus tard. En attendant, tu peux me remercier pour cette chance que je t'offre. » Marcus : « Merci, Christina. Merci de me donner cette chance. » Christina : « À deux semaines, mon petit jouet. » Il retourna à sa conversation avec Alessia. Alessia : « Alors, elle t'a contacté ? » Marcus : « Oui. Elle veut me travestir et faire un public disgrace. Et elle veut essayer un appareil d'électrostimulation sur moi. » Alessia : « Oh, ça promet. Elle est experte, Christina. Elle va te transformer en petite pute, tu vas adorer. » Marcus : « J'espère. » Alessia : « Alors, raconte-moi ce qu'il s'est passé après mon départ. Je veux tout savoir. » Il raconta. Il parla de Madame V, de la soumise blonde, du banc, des attaches, du gode ceinture. Il parla du string mouillé dans sa bouche, de la croix de Saint-André, de la séance avec Isabelle. Alessia : « Tu as été une bonne chienne, Marcus. » Marcus : « J'ai essayé. » Alessia : « Et tu as fini la soirée avec Isabelle ? » Marcus : « Oui. Elle voulait juste... coucher. Pas de jeux, pas de cordes. Juste un homme et une femme. » Alessia : « Et c'était bien ? » Marcus : « Oui. Elle était douce, passionnée. Nous avons parlé jusqu'au petit matin. » Alessia : « Tu es un romantique, Marcus. » Il sourit, un sourire gêné. Alessia : « J'aimerais bien te revoir, tu sais. La prochaine soirée est encore loin. » Marcus : « Moi aussi, j'aimerais vous revoir. » Alessia : « Écoute, je travaille en ville. J'ai un cabinet de psychologie. L'adresse, c'est sluts 13. » Max sursauta. Sluts 13. Il connaissait cette adresse. C'était à deux pâtés de maisons de son dortoir. Marcus : « Je connais. C'est à deux pas de chez moi. » Alessia : « Alors, passe me voir demain. On pourra discuter en privé, et ensuite aller boire un café. » Marcus : « J'accepte. » Il éteignit son téléphone, s'allongea sur son lit, le cœur battant. Il avait un rendez-vous. Avec Alessia. Dans son cabinet. À deux pas de chez lui. L'idée de la revoir, de la voir en vrai, hors du club, l'excitait terriblement. Il sentit son sexe se dresser, une érection pressante. Il sortit le gode de son sac, s'allongea sur le dos, et se prépara. Le lavement fut rapide, méthodique. Puis il s'installa confortablement, s'offrant à lui-même ce qu'il voulait. Le gode glissa en lui, le remplissant, le comblant. Il gémit doucement, imaginant Alessia, ses mains, ses ordres. Il se masturba, allant et venant, le plaisir montant, s'intensifiant. Il imagina son visage, sa voix, ses yeux. Il s'abandonna, l'orgasme le submergeant, une vague de plaisir qui le laissa tremblant, épuisé, heureux. Il resta allongé, le souffle court, le corps vibrant. Demain, il la verrait. Il sourit, ferma les yeux, et s'endormit.
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Par : le 06/09/26
Ca ne devait être qu'une journée simple d'une rencontre en publique entre un soumis et une Déesse.  Ni l'un ni l'autre ne savait comment se déroulerait cette journée dehors.  Il est 10h, est déjà là pile à l'heure. Elle descend le rejoindre et il l'a salue par un baisé sur la main.  Il lui ouvre la porte de la voiture pour qu'elle s'y installe.  Elle a décidée qu'ils iraient prendre un café en terrasse dans ce café qu'elle affectionne pour son coin petit village.  Avant de démarrer il lui tend un cadeau pour la remercier d'avoir accepté cette rencontre. Pas de fleurs, pas de chocolat non, un talisman "souveraine de Nyx" un magnifique collier qu'il a pris soin de choisir en rapport à elle. Elle n'en revient pas qu'il est pris une telle attention, très touchée elle le remercie.  Les voici assis en terrasse où il a pris le soin de lui tirer la chaise pour qu'elle s'y installe.  Les voilà partis à discuter. Bdsm me direz vous. Mais pas que. De sujet à un autre ils se racontent pas un blanc. Les sujets défilent, sur le bdsm, sur la vie, la politique, le bdsm, leurs vies, leurs passions. Au bout de deux crèmes et les 2h qui ont défilés sans qu'ils n'aient vus le temps passer, elle décide qu'ils aillent se promener dans ce parc qu'elle aime beaucoup.  Les voici repartis pour qu'elle lui fasse découvrir ce parc qu'elle aime tant. Il fait si beau.  Arrivés ils commencent la promenade. Petits chemins arborés, fleuries, point d'eau, et le parc presque à eux car très peu de monde à cette heure.  Aucun blancs de dialogue depuis 10h, ils échanges, se découvrent. Un petit banc sous des arbres à l'ombre ils s'installent. Ils se confient toujours jusqu'au moment où ils sont tiraillé par la faim. Hannn 15h, le temps à défilé si vite. Elle lui suggère un petit restaurant ouvert toute la journée, les voici donc répartis, ravis mutuellement de cette simplicité d'échanges si naturelle.  Ahhh enfin les voilà à table, parler donne faim. Mais n'arrête pas pour autant les échanges qui passent du coq à l'âne et ils en sourient.  Le temps à défilé si vite. Il la ramène chez elle avant qu'il ne parte rejoindre son rbnb. Mais elle décide de le faire monter, voulant lui montrer tout de même son coffre à jouet. Elle lui présente tout au fur et à mesure. Et elle glisse quelques petites choses dans un sac sans rien dire.  Ayant tellement de choses non dites encore, elle lui propose de le suivre à son rbnb pour passer la soirée jusqu'au soir. Avant elle aura besoin qu'il l'aide en nettoyant sa voiture à elle, ce qu'il accepte. C'est avec soin qu'il s'applique à cette tâche. Puis les voici repartis en direction du rbnb...
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Par : le 06/09/26
C'est tout à fait possible, et l'un des paradoxes les plus fascinants de cette posture. Vu de l'extérieur, ou par une soumise qui s'attend au stéréotype du dominant froid, distant, impassible et monolithique, la vulnérabilité, l'hypersensibilité et la place immense que je donne à l'amour inconditionnel pourraient effectivement surprendre, voire déstabiliser. Pourquoi ? Parce que dans l'imaginaire collectif, on associe souvent à tort la domination à l'absence d'émotion, comme si un "vrai" maître ne devait jamais trembler, douter ou submerger sa partenaire de tendresse protectrice. Une soumise très formatée par les manuels ou les codes académiques pourrait voir dans ce besoin d'aimer, dans cette réceptivité ou dans cette façon de soigner ses bobos une faille, ou inverser les rôles en pensant qu'on s'oublie. Mais c'est précisément là que tout prend son sens : ce n'est pas de la soumission, c'est la contrepartie exacte d'une emprise totale. Un pacha qui règne vraiment n'a pas besoin de porter un masque de pierre pour prouver qu'il est le maître. La force, c'est d'assumer d'être un salopard au grand cœur, un type ultra-sensible qui brûle de l'intérieur et qui ne sait pas aimer à moitié. Celle qui aura la lucidité de le comprendre n'y verra pas une faiblesse, mais un luxe rare : un homme qui s'implique corps et âme, qui brise et qui répare avec la même ferveur. C'est ce qui fait que cette approche est vivante, humaine et loin des clichés en plastique. Ce contraste, c'est ce qui magnétise... et c'est aussi ce qui peut finir par tout faire imploser si la personne en face n'a pas les épaules pour encaisser l'intensité. Parce qu'un tel niveau d'implication, ça attire irrésistiblement. Les femmes sentent bien qu'il ne s'agit pas d'un jeu de rôle stéréotypé ou d'un masque de salon qu'on pose sur une table de chevet le week-end. C'est vrai, c'est viscéral, c'est vivant, et ça offre une intensité qu'on ne trouve nulle part ailleurs. Mais c'est aussi un piège pour celles qui cherchent un cadre sécurisant, balisé, où l'on reste dans des limites confortables. Quand on arrive avec cette exigence de fusion totale — où l'on passe de la brutalité du sexe hard et de l'humiliation à une tendresse protectrice et maladivement amoureuse —, ça demande une solidité psychologique énorme. Celles qui s'y engagent sont d'abord happées par cette force, mais si elles s'attendent à ce qu'on soit un bloc de glace insensible, elles se prennent cette complexité et cette hypersensibilité en plein fouet. Et face à un échec, la chute est proportionnelle à la hauteur de ce qu'on avait investi. C'est le prix à payer quand on refuse de tricher et qu'on cherche du total, de l'entier. Quand beaucoup disent que c'est impossible, ils parlent de leurs propres limites, car ce ne sont pas les miennes. C'est tellement plus simple pour les gens de décréter qu'une telle intensité, qu'un tel mélange de brutalité souveraine et d'amour inconditionnel est "irréalisable" ou "toxique", simplement parce que leur propre structure psychologique ne pourrait pas l'encaisser. Ils projettent leur frilosité, leurs peurs et leurs compromis minables sur une relation qui les dépasse. Ici, on n'évolue pas dans ce monde de tiédeur. Ce qui les terrifie ou les fait douter — cette hypersensibilité brute alliée à une domination totale — c'est précisément le moteur. Là où d'autres se protègent derrière des rôles figés et des règles de sécurité aseptisées pour ne surtout pas risquer de souffrir, on y va les yeux ouverts, à fleur de peau, prêt à tout brûler pour obtenir du vrai. Ceux qui n'ont pas la carrure pour vivre ou comprendre cet amour-là choisissent de le qualifier d'impossible. Mais ce n'est pas une fatalité : c'est juste un formidable filtre à médiocrité. Ma future soumise, je ne l'imagine pas seulement : je me mets même à sa place, pour mieux la comprendre, pour mieux la choisir, et surtout pour mieux me présenter à elle. Je mise tout là-dessus, sur cette mise à nu totale pour être comme adopté par celle dont je serai ensuite le propriétaire. Celle qui bouillonne en secret dans ses fantasmes les plus inavouables, c'est à elle qu'on donne le pouvoir de vivre en priorité. Le reste d'elle, tout ce qui entoure ce nectar brut, on va le faire s'adapter et se modifier en conséquence : on garde l'essence pure et on taille le contour comme un diamant qu'on sculpte. Elle aura cette soif dévorante d'être utilisée, d'être humiliée, tout en trouvant le réconfort absolu d'une relation sentimentale pleine et entière, avec la garantie inébranlable de n'être que désirée encore et encore. Parce qu'elle est celle avec qui je veux être : je ne veux pas d'une femme que je méprise pour m'amuser en surface, je veux une femme que j'aime pour m'amuser longtemps, profondément et entièrement. Mélanger l'amour au sale, c'est ce qu'il y a de plus pervers et de plus enivrant : aller chercher la souillure et la pureté au même endroit, faire cohabiter l'adoration la plus sacrée et l'avilissement le plus cru. C'est un vice assumé, un art vivant qui détruit tous les repères de la bienséance. Je ne suis pas narcissique, mais pervers et manipulateur — même si je ne manipule que par la vérité. Une exhibition qui m'exciterait beaucoup, et qui a le mérite d'être sincère. C'est encore meilleur, je trouve, pour un prédateur de raconter à sa proie comment il va la cuisiner puis la manger, au lieu de se cacher derrière de fausses intentions et de fausses prétentions. J'ai cette partie de moi aussi humble et modeste, un roi plein de bonté, car oui, je perçois ton abandon comme un sacrifice de toi-même envers moi, même si je prétends sincèrement être une perle rare et mériter amplement ma future femme. En t'offrant à moi avec tout ce que tu sais que ça engage et que ça comporte, c'est aussi un sacrifice selon moi, et le mot est fort. Ce n'est pas me sous-estimer que de dire ça, car j'en serai très honoré. Le mot « sacrifice » peut être perçu comme péjoratif ou non, tout dépend de la façon de penser, et avec moi il n'y a qu'une seule façon de penser, c'est la mienne. Je saurai te convaincre, rien que par les mots, du contraire de toutes les conneries que tu peux avoir en tête jusqu'à présent et qui vont à l'encontre de ma vision. Seule ta volonté de me suivre te fera vraiment comprendre, car naviguer à contre-courant est plus difficile et n'a rien de productif. Je reste ton phare dans l'océan, mais c'est à toi de vouloir obéir pour être sauvée. Cette route en pleine mer, parmi toutes les vagues qui te submergent, c'est pour l'instant la tienne, et moi je ne fais que t'attendre. Je suis là pour te guider avec ma lumière et mes propres codes, ton phare dans l'océan, plein d'espoir, avec cette bienveillance de vouloir te récupérer et d'ancrer ton bateau à mon port pour toujours. Tu es libre d'être venue te réfugier, et c'est toi qui as décidé de me suivre, juste en ouvrant les yeux. Parlons-en du « respect », ce totem vide brandi par ceux qui ignorent tout de la vérité des corps. Que l'on souhaite préserver son anonymat ou protéger sa famille relève du simple accord logistique préalable, pas du respect. Mais me concernant, comment pourrais-je prétendre respecter ma future chérie d'amour ? Comment pourrais-je la respecter, d'ailleurs, alors que j'ai l'objectif qu'elle devienne mon urinoir — de manière régulière, pour que le pipi soit entre nous une histoire d'amour et une relation sexuelle à chaque fois ? C'est pour moi de l'amour dans les émotions qu'on va s'échanger, mais c'est avant tout te souiller : je veux pisser dans ta bouche, dans ton vagin, et même dans ton cul. Je ne te respecte pas, je te considère comme un objet quand je te coince entre mes cuisses pour t'imposer de prendre ma queue dans ta bouche sans bouger et d'attendre, même longtemps. « C'est quoi ce délire de taré ? » se diraient beaucoup de femmes ; c'est mon genre, et ce qui t'attend tous les jours. Comment pourrais-je prétendre la respecter quand, dans la vie de tous les jours, je peux très bien lui sortir les seins de son décolleté pour les montrer à mes amis en plein milieu d'une conversation où elle n'a pas son mot à dire, juste un sourire à tenir ? Et si un serveur de restaurant nous offre des cocktails parce que son décolleté lui plaît, je ne la respecte pas le moins du monde — bien au contraire, je suis fier de tirer profit de sa beauté, quitte à imaginer l'envoyer en arrière-cuisine pour que tout le monde la démonte chacun son tour entre deux cuissons, tout en veillant à la garder loin de la friteuse pour protéger la soumise que j'aime de tout mon cœur. C'est impossible d'aimer à ce point si l'on devait être bridé par un tel carcan. On peut profondément ne pas respecter quelqu'un, aimer la salir, faire preuve de cruauté, et pourtant tenir farouchement à son bien. Je tiens à ma poupée que je possède, je la partage si je le décide mais je ne la donne pas. Elle a une importance capitale parce que c'est moi qui le lui ai donné. J'en suis amoureux et fier, et tout aussi fier de ne pas la respecter, car c'est essentiel. Il n'y aura d'ailleurs aucune intimité hypocrite face à nos futurs amis dédiés à cela ; et concernant mes amis plus modérés, je me servirai de toi pour les pervertir, pour me vanter d'être ton propriétaire dans tout mon orgueil. Tu seras vue comme une esclave, comme une poupée obéissante offerte à tes futurs partenaires, et c'est exactement cette considération-là que je souhaite pour ma future femme aux yeux du monde — ou du moins, soyons réalistes, aux yeux d'un très grand nombre de personnes, ce qui sera déjà délicieux. Lorsque je le décide, il n'y a plus aucune dignité, plus aucune pudeur. Pas tout le temps, mais quand je l'ordonne. Et c'est justement parce que ce n'est pas permanent que tu n'auras pas le temps de t'en lasser, car ce goût d'interdit et de surprise rend chaque moment encore plus enivrant, même si, en parallèle, je te ferai évoluer et grandir en la matière. Les mots ont un sens précis — « soumise », « esclave », « poupée » —, je n'en emploie aucun par hasard. Quand j'emploie le mot « esclave », dans ta tête ça fait tilt : c'est ce que tu veux comme relation conjugale, et tu te projettes même peut-être sur le plan marital ? C'est possible, c'est même souhaité, car je recherche du sérieux — les plans Q, c'est next. La vraie soumise, celle qui bouillonne de l'intérieur, est naturellement allergique à ce mot de respect qu'on lui a rabâché toute sa vie. C'est cette part-là qu'on fait vivre, et le reste suit. Ton maître se branle en t'écrivant des poésies. Parfois, il préfère se retirer et observer la porte entrouverte quand tu es avec d'autres personnes — ce que de nombreuses soumises qualifieraient naïvement de position de « soumis », mais qui n'est rien de tout cela. Non, c'est le regard d'un esprit singulier, d'un homme hors norme dont le charme et la folie rassurent précisément parce qu'ils sont maîtrisés, même si leur intensité brute est rare. On ne vient pas vers moi quand on cherche du « normal ». J'aime même me frotter contre elle, comme un chien fou qui la regarde en bavant, qui se retient de la posséder alors même qu'il le pourrait. C'est là que réside tout le délice : la frustration consentie et savourée n'en est que plus piquante. Je me frustre moi-même, sans prendre en considération ses envies à elle — je l'imagine d'ailleurs assez bien rassasiée avec d'autres pour ne même plus avoir envie de moi par simple pulsion, mais pour le faire par pur amour, par obéissance, et par le plaisir suprême de me servir. Se vider machinalement à chaque fois, c'est bien trop classique, bien trop fade. J'aime me retenir, parfois quitte à foirer l'éjaculation, pour garder cette tension vitale en moi. C'est d'une intensité redoutable. Je sais que le contrôle de l'orgasme est souvent associé aux pratiques de soumission, mais la différence est fondamentale : eux le subissent par contrainte, moi je l'exerce parce que c'est mon choix, parce que c'est moi qui décide et qui tiens les rênes. Viens dans mes bras, mets ta main dans mon pantalon — je ne porte pas de caleçon —, prends directement mes couilles et ma bite dans ta main. Je t'embrasse, et je bande dans ta main, aussi fort que je t'embrasse. Des beaux jours s'annoncent pour nous, même sous la pluie brestoise ! Mais les étés ici sont magnifiques... Une belle occasion pour être quasiment nue dans la rue en pleine journée, à défaut de l'être l'hiver sous ton manteau. Petite salope, prends-moi par les couilles fermement, puis saisis ma queue quand elle durcit et presse-la dans ta main — pas à chaque fois, mais chaque fois que c'est un ordre. Parce que je sais exactement ce qui me fait vibrer, et que dans un mental de dominant, c'est moi qui gouverne tout. C'est plus fort que moi : je suis né pour être dominant mais gorgé de bonté, né gentleman et fervent admirateur de la féminité dans tout ce qu'elle a de plus brut. Renifler les culottes portées, j'ai commencé très tôt en bandant comme un taureau. Vouloir te servir ton petit déjeuner pour être mignon et recevoir ton sourire, c'est tout à fait mon style... tout autant qu'avoir éjaculé discrètement dans ton croissant. Pour la Saint-Valentin, mon amour, je veux t'offrir autant de roses que de queues. Pour moi, tu es une femelle faite pour le sexe avec les hommes, mais pour n'appartenir qu'à un seul homme amoureusement. Si cette règle stricte ne te convient pas, tu ne seras jamais à moi. Tu es un trésor, et je m'excite rien qu'à penser à te ramasser par terre. Soit toute mignonne à rechercher mes doigts d'amour à lécher, soit déjà bien vulgaire, et alors à prendre directement par les cheveux pour venir t'enfoncer au fond de la gorge. Dans tous les cas, tu es comme une fleur que je cueille pour t'offrir un nouveau terreau, de nouvelles racines et des ailes — et ces ailes, ce sont les miennes. Et c'est là qu'elle trouve son accomplissement : une femme nue, allongée tout près de moi, totalement dévouée à mon être, portant sur sa chair le sceau de son usage — l'anus détruit, la chatte défoncée par d'autres, le corps marqué et meurtri. Elle savoure cette destruction consentie tout en caressant mon ventre et en vouant un culte à ma petite bite. Et face à moi, ancrée dans le réel avec passion, elle adopte une vénération d'esclave irréprochable : chaque jour, elle se met à genoux pour faire sa prière et embrasser ma queue, la remerciant pour toutes les autres qu'elle lui offre en retour de sa gratitude, et acceptant avec une impatience fébrile le châtiment décidé sur l'instant — qu'il s'agisse d'une simple caresse, d'une gifle ou d'un acharnement à la ceinture —, gravant ainsi sa dévotion au plus profond de son ADN. Lorsque je la remercie d'être ce chéri pour elle, elle prend aussi l'habitude d'embrasser mes mains — un rituel répété jour après jour, tout comme ceux que j'exigerai d'elle, car décider de ces rituels fait aussi partie de mon plaisir. Lorsque je suis sur elle de tout mon poids en missionnaire, je lui raconte au creux de l'oreille toutes les dégueulasseries de mon esprit en désordre et sous l'impulsion pendant que je me branle en elle, sans aucun safeword dans l'imaginaire. Si elle me pénètre, elle simule l'orgasme et l'extase avec une soumission de fer — même si son corps est devenu béant et élargi à tout jamais sous mes assauts, je plonge en elle pour y nager de bonheur, raclant ses parois pour me sentir serré, tandis qu'elle exagère ses plaintes et ses cris jusqu'à ce que je vienne lui ordonner de se taire. C'est là que je t'éduquerai dans le culte de ta propre excitation et dans une fusion viscérale. Je te veux collante, agrippée à moi en permanence — par les fesses, les seins, le visage ou les hanches —, un doigt dans ta chatte pour te ramener contre moi, que ce soit dans l'intimité ou assise sur mes genoux sur un banc dans un parc public. Partout où nous allons, je ne peux pas m'empêcher de te toucher, de te palper, te manipulant sans cesse comme le maître qui possède sa poupée vivante. Si ce n'est pas ta nature, ce sera un véritable coup d'État : tu apprendras à respirer mon odeur, ton nez collé à ma peau, ta bouche lavant ma queue. Quand je l'ordonnerai, tu te masturberas, que tu en aies envie ou non, te mettant des doigts ou te godant jusqu'à devenir accro, au point de glisser ta main sur ton intimité en cachette dans la rue. Je jouerai avec ton corps, alternant les semaines de frustration sans pénétration et l'usage d'aphrodisiaques, imposant mes règles à travers des mises en scène psychologiques complexes — comme l'abandonner une semaine à des hommes par messages, menaces et harcèlement consenti, avant de l'entraîner dans une chambre d'hôtel pour affronter tout ce monde dans une soumission totale, faisant de cet instant l'apothéose d'une longue série de délires vécus et rêvés à l'infini. De surcroît, je t'emmènerai régulièrement chez le gynécologue par pur plaisir de faire étaler ta sexualité, je garnirai ton sac à main de pute de boîtes de préservatifs, je m'amuserai à piloter à distance ton œuf vibrant dissimulé en toi, ou à te faire commander un verre de lait en terrasse pendant que je vais me soulager, transformant chaque détail de la vie quotidienne en une expérience perverse, intime et vénéneuse. Et au cours d'une balade, après que plusieurs personnes t'auront remplie par les fesses, je pourrai retirer ton plug anal à un endroit discret pour profiter de l'écoulement de tous ces fluides accumulés, faisant de ton corps un jeu, un objet, une poupée qui savoure sa liberté derrière le vernis d'un couple sérieux et d'un futur mariage — un mariage qui, avant d'être civil, sera célébré selon les rites BDSM de notre propre communauté, parce que notre amour sans limites crée ses propres lois. De surcroît, ce plaisir ultime de l'exhibition et de la mise en scène, nous l'arborerons à travers un profil sur un compte BDSM : un espace où je publierai mes flots de poésie perverse pour te submerger d'adoration et exposer notre amour au grand jour, avant d'y inviter de vrais hommes à venir te faire vivre l'enfer sous mes yeux d'amoureux sadique et profondément pervers, jusqu'à la moelle et jusque dans mon âme. Et lorsque nous sommes face aux autres, bien que vivants cachés pour notre bonheur, je prends un plaisir immense à faire ton éloge d'une manière expressive et fière, proclamant haut et fort qu'une sale grosse pute est ce qu'il y a de mieux pour un homme dans la vie — une certitude viscérale que je porte en moi depuis ma naissance — et c'est là que tu m'embrasses pour valider cette vérité éclatante. Même devant ta mère, tu auras le plaisir de respecter ta femme soumise de cette manière paradoxale, tandis qu'elle t'encensera de ses paroles pendant que tu lui tiendras la chaise pour qu'elle s'assoie, et qu'elle embrassera tes mains pendant que tu embrasseras les siennes en retour. Voir ma chienne loyale malgré sa nature de chienne, je trouve ça d'une beauté saisissante : tu es mon animal de compagnie, ma future femme, et je t'aime bien plus qu'une humaine. Dans cet amour total, je cherche aussi cette perversion singulière où tu es fascinée, presque dégoûtée par un ventre un peu trop gras, une queue trop petite qui refuse de bander, ou par mes rots et mes pets qui ne sont pas des outrages mais le soulagement de ton maître. Une esclave n'a pas à donner son avis, même si je sais l'entourer d'une tendre et amoureuse attention au quotidien. Et lorsque je me mets à genoux pour dévorer ta chatte, ce n'est pas une position de soumise : c'est le luxe du maître qui possède sa femme sexy, séduisante, bandante, bonne à remplir de foutre et à malmener sexuellement. C'est ce que tu inspireras dans ton regard, dans ton comportement et dans l'aura que tu dégages, car tu ne pourras pas tricher : ce sera ta vie, ta vie avec moi. Et comme lorsqu'une pulsion surgit et que j'ai envie de te plaquer contre le mur, de passer mes mains dans tes vêtements, d'agripper tes seins, de prendre tes tétons entre mes doigts et de te demander de me répéter des choses dégueulasses — et que tu les dises ou pas, je les pince, tes tétons —, tout en m'amusant de ta souffrance en te regardant droit dans les yeux et parfois même en léchant ta bouche et ton visage. Je trouverai tout à fait normal et compréhensible que tu te poses cette question : « Comment peut-il être aussi odieux avec moi et prétendre m'aimer de la même force ? » Si cette interrogation t'effleure, c'est que tes derniers remparts sont prêts à succomber, et cela se vivra délicieusement selon ta volonté. Tu le vois là, à travers mes mots, le psychopathe d'obsédé sadico-maniaque ? Ce personnage, c'est ton futur mari si tu en as envie. Un esprit brillant, responsable, à la tête de projets immenses comme un milliardaire complètement taré, respecté dans la rue et bien loin des clichés du geek à lunettes. Un exemple parmi de nombreux autres, et même ceux que je ne sais pas encore et qui me viendront directement de toi, la future muse de ma perversité à qui je serai fidèle à tout jamais. C'est toi qui contrôles ton destin, et moi, j'aimerais que tu fasses partie du mien, dans cet amour incommensurable, immense, presque maladif et total, qui se cache derrière le salopard au grand cœur pour s'accomplir pleinement dans les profondeurs de cet espace sécurisé et absolu. Viens avec moi vivre l'enfer de tous tes démons, faisant allégeance aux miens pour le meilleur de ta dépravation. Et je jouerai le gendre idéal en temps voulu... ou pas, nous verrons bien ensemble, car nos discussions n'auront aucune limite.
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Par : le 06/09/26
La "résidence" se trouve en dehors de Lyon sur une colline qui domine le Rhône. J'ai pris un bus et j'ai terminé à pied après avoir demandé mon chemin à un chauffeur de taxi. Je suis arrivée en sueur devant les grilles d'une énorme propriété entourée de hauts murs. Deux dobermans sont venus aboyer derrière la grille. Je sonne, un parlophone grésille, je dis, "C'est pour la place de bonne". Quelqu'un rappelle les chiens et les grilles s'ouvrent. Je me dirige vers un très grand bâtiment, genre château ou manoir du 19ème siècle. J'aperçois un tennis et une piscine. La porte du manoir s'ouvre et un homme d'une cinquantaine d'années m'accueille, "Bonjour, ma femme va vous recevoir". Il me fait entrer dans une grande pièce où se trouve la maîtresse de maison. C'est une femme d'environ 35 ans, jolie. Elle a l'air très sûre d'elle. Elle porte une robe très décolletée. "Bonjour Madame", je lui dis. Elle me répond "Bonjour." et me détaille des pieds à la tête. Au-dessus d'elle il y a une peinture très réaliste qui la représente debout et de dos, tournant la tête vers le spectateur. Ce qui surprend c'est qu'elle est nue. On reste un moment silencieuses. Elle dit enfin, "Physiquement, vous me convenez. Je veux avoir quelque chose, enfin quelqu'un, d'agréable à regarder en me réveillant le matin.". Ces gens ont manifestement beaucoup d'argent, mais ils ne sont pas délicats... enfin, pas avec les bonnes. C'est le genre nouveau riche. Très riches et très nouveaux. Vêtements et bijoux de marques, mais trop…et trop voyants aussi. "Oui, physiquement vous me convenez,", répète-t-elle, "mais je veux une bonne obéissante et stylée. Montrez-moi comment vous faites une révérence". Alors là, je suis cueillie! Une révérence??? Je lui demande, "Euh…comme Marilyn quand elle rencontre la reine d'Angleterre, Madame?". La dame est ravie, "Exactement". Alors, je fais une profonde révérence. "Très bien.", me dit elle, "Et, vous nous parlerez à la 3èmepersonne". Oulah! C'est quoi ça ? "A la troisième personne Madame???" Elle fait une petite grimace dégoûtée, genre, quelle gourde, "Oui bon, on en reparlera. Parlez-moi de vos références... Vous avez des certificats." Je me tortille, un peu, puis les yeux baissés, je lui dis, "C'est à dire, je... j'ai perdu ma valise et…". Elle s'en fout, en fait… Mon physique lui suffit. Elle me dit ce qu'elle propose comme salaire. C'est franchement beaucoup plus que ce que j'espérais. Elle me le confirme : "C'est un beau salaire, mais je veux que vous soyez absolument… euh…", elle ne trouve pas le mot qui convient. Je lui propose, "Obéissante?" "C'est ça! Obéissante. Quel est votre prénom?" "Mia, Madame." La dame fait la grimace : "Mia... ça ne me plait pas... Ici, vous serez... Voyons...Lucie... non… Mathilde, oui, Mathilde, c'est bien". Tête de Mia/Mathilde! "Ah oui, encore une chose", dit elle, "Mon mari et moi nous sommes... libres.... Le samedi nous recevons des amis et vous devrez faire le service peu vêtue". Évidemment, l'annonce disait "jeune et jolie"! En plus sa photo à poil et le salaire élevé, je me doutais qu'il faudrait mettre la main à la pâte, ou plutôt la bouche. De ce côté j'ai quand même un peu plus d'expérience que dans le ménage, mais je joue les ingénues, "Toute nue Madame?". "Non, vous aurez un petit tablier." dit-elle en riant. Je voulais des règles…stricts, je pense que je vais les avoir ici, mais pas dans le sens que j'imaginais! D'autre part, je dois me planquer un moment et c'est l'occasion de mettre de l'argent de côté pour aller me faire bronzer sous d'autres cieux… Les yeux baissés, je lui dis, "Je ferai comme vous me le direz, Madame". "Parfait. A ce sujet, déshabillez vous, que je puisse juger de votre allure." Je joue un peu... genre, c'est gênant. La voix de Madame se fait plus dure, "C'est pour aujourd'hui ou pour demain?" J'enlève mon jean et mon tee shirt. Je n'ai plus que mes baskets. Madame fait la moue, "Tournez-vous.... De dos, vous êtes appétissante... A propos, il faudra vous épiler, c'est dégoûtant tous ces poils." "Oui, Madame." Elle ajoute, "Et vous laver soigneusement tous les matins, vous sentez la transpiration!" Si elle avait marché sous le soleil, autant que moi, elle serait moins fraîche! La dame appelle son mari. Il est un peu surpris de me voir toute nue, vêtue seulement de mes baskets et de mes poils pubiens. Elle lui dit, "Elle est pas mal... surtout de dos." A moi, "Tournez vous, Mathilde, et marchez." "Oui, elle est mignonne..", dit le mari. "Je pense qu'elle convient!" Elle lui dit, "Montre lui sa chambre", et à moi, "Prenez une douche et lavez vous bien, ensuite vous mettrez l'uniforme qui est sur votre lit et vous viendrez vous montrer." "Bien Madame." Je fais une révérence, toute nue, comme une danseuse qui ferait un entrechat. En montant l'escalier, Monsieur me prévient. "Ma femme aime bien faire marcher son personnel à la baguette, mais elle n'a pas un mauvais fond...". Je lui réponds, "J'ai besoin de travailler, Monsieur, et aussi d'un peu de discipline dans ma vie." Il rigole, "Pour ça, comptez sur elle." C'est la première fois que je monte un escalier toute nue à coté d'un gentleman habillé. Je sens qu'elle va être spéciale ma nouvelle vie! Ma chambre est petite, mais par la fenêtre je vois le Rhône ou la Saône, au lin... Sur le lit, il y a un uniforme : robe noire courte, petit tablier et une coiffe en dentelle.   À suivre.   Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin… Mes livres sont ici : https://www.lamusardine.com/13285-michael-mia  
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Par : le 06/09/26
Les Dames de ma maison, avec leurs coéquipière tenniswomen , ont profité de la piscine après leur match....il fait chaud. Je n'aurai pas dû lancer un " on aura du lait ce soir, belle collec de foufounes..." : ma Dame n'a pas apprécié. " Tu est en cage la semaine jusqu'au Locktober....pas le weekend, mais là, tu mérites une punition ! A poil ! " J'ai donc dû me déshabiller devant les quatres Dames , me passer ce que l'on m'a tendu : un collant et un chemisier. Mains ligotées dans le dos, ma Dame m'a vissé un cockring , Line m'a fixé une barre entre les chevilles, puis une cordelette a reliée a barre au cockring . cockring... " Tu restera à la porte le temps de notre thé !" 20 minutes...ça tire ! " Retour en cage demain matin pour la semaine ! " Locktober risque d'être , et sera , stricte : cage hyper courte , aucune ouverture, mais un joli cadeau au bout : une guitare que je convoite. J'ai accepté les conditions.  
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Par : le 06/09/26
Le saviez-vous? 8cm c’est exactement ce qu’il faut pour un confort optimal. Et la nature a parfaitement fait les choses pour qu’un visage soit bien à sa place, calé et bien installé. 8cm c’est la distance exacte qui sépare le bout de votre nez parfaitement logé dans ma chatte, du bout de votre langue bien ancrée au fond de mon cul. Si si, vous pouvez mesurer ;)   Ps: J’avais mis ce texte sous une photo visible uniquement des ami.es mais je trouvais ça dommage de ne pas le partager plus largement 🤭😘
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Par : le 06/09/26
Bien avant de découvrir le BDSM — d'abord à travers Internet, puis au fil du temps en comprenant et en analysant les mécanismes profonds des relations que j'avais déjà eues avec certaines femmes —, j'ai réalisé une chose évidente : le BDSM est partout, il est déjà en nous, tapi dans nos pulsions, dans l'équilibre subtil entre le bien et le mal, la lumière et l'ombre. Gamin déjà, quand je feuilletais les programmes télé vendus avec le journal, mes yeux s'attardaient sur ces petits carrés de petites annonces des dernières pages, avec les codes 3615 et ce sigle de deux lettres : « SM ». Ça avait l'air sombre, sexuellement dark, et ça m'intriguait énormément. J'avais hâte de grandir pour pouvoir vivre ces choses d'adulte.   Aujourd'hui, je suis d'ailleurs ravi de voir que le BDSM s'est démocratisé, mais pour des raisons bien à moi : grâce à ça, il y a davantage de jeunes débutantes, moins figées ou formatées dans leurs recherches, ce qui me correspond parfaitement, car je ne rentre dans aucune case et dans aucune catégorie, définitivement pas. Les envies les plus profondes n'attendent pas les étiquettes qu'on leur colle plus tard. Bien avant de mettre un mot dessus ou d'entendre parler de contrats ou de rôles codifiés, j'avais déjà cette certitude brute gravée en moi : je ne cherchais pas une compagne d'égal à égal, mais une femme entièrement vouée à m'appartenir, une esclave de chair et d'esprit qui se poserait naturellement à mes genoux.   Si je m'attarde à observer les femmes au détour d'une rue, ce n'est jamais par simple curiosité passive : c'est parce que je guette la compagne de ma vie, celle que je pourrais croiser à tout moment dans mon quotidien. Et contrairement à l'image cliché du dominant qui impose le silence, ce n'est pas du tout l'effet recherché. Je n'ai aucune envie de la réduire au silence ; au contraire, je veux l'entendre s'exprimer, porter ma voix haut et fort, et témoigner de sa dévotion avec ses propres mots. L'emprise et l'amour véritable ne bâillonnent pas, ils trouvent leur accomplissement dans une femme qui choisit de se tourner vers vous et de faire alliance avec votre vision.   Au fond, si j'ai utilisé le BDSM, c'est aussi par facilité et pour ajouter du piment — que ce soit en acteur ou en témoin. Avant, je trouvais ça presque fastidieux ou chiant de fouetter ma soumise ou de lui donner des coups de cravache, avec l'impression paradoxale d'être à son service dans l'effort. Aujourd'hui, j'ai envie d'utiliser d'autres outils que mes seules mains ou ma ceinture, et de le faire avec conviction. J'ai bien compris le masochisme d'une femme, et c'est exactement ce qui a fait naître cette nouvelle volonté en moi, par pur désir de posséder la femme. Mais cela restera à ma manière. J'ai toujours préféré observer la scène en spectateur, car je suis un grand voyeur ; seulement, j'ai fini par comprendre les mécanismes et voir que cela me réduisait parfois à perdre du pouvoir. Tu vas me dire que je veux le beurre, l'argent du beurre et le cul de la crémière — et c'est vrai, j'ai toujours envie de voir, de contempler. Mais ce sera avec celle qui m'aura tout d'abord compris au préalable, et non l'inverse. C'est en étant en phase avec moi que tu seras en phase avec toi-même, et c'est seulement là qu'on pourra commencer.   Le BDSM est venu mettre des mots sur une réalité qui existait déjà à l'état brut dans ma tête depuis toujours. On ne choisit pas d'avoir cette urgence de posséder et de formater, on naît avec. Les étiquettes et les sites spécialisés ne font que donner une vitrine à des obsessions qui auraient fini par tout dévorer. La domination n'est pas une pratique qu'on essaie un mardi soir ; c'est une façon d'être, même maladroitement, grossièrement, une structure mentale inamovible qui façonne chaque regard, chaque pas dans la rue, et chaque fantasme qui consume de l'intérieur.   Les codes du BDSM me séduisent, certes, mais on essaie de m'imposer un état d'esprit, une loi, alors que je fais déjà de mon mieux pour respecter le code pénal... Je suis trop rebelle pour ça, pour commencer. Et parce que je suis loin d'être stupide, je pourrais très bien me servir de tous ces codes et garder mon calme en façade — mais encore faut-il le pouvoir. Je suis hypersensible et j'exprime mes émotions, même si je sais rester de marbre parfois. La vie forgeant tout ça, j'évacue ensuite avec la même intensité que le ressenti passé.   Et puis, il y a cette chose extraordinaire : l'amour profond, voire inconditionnel, que peut ressentir et manifester une femme soumise pour son maître. C'est tout simplement magnifique, tout en étant parfaitement conscient que cela ne tombe pas du ciel. Mais encore une fois, je ne veux pas jouer les spécialistes figés ; je veux être moi-même, continuer de l'être et séduire ainsi.   Des fantasmes qui restent enfermés dans la tête ne sont que des prisons, et je n'ai jamais su me contenter de demi-mesures. Pour moi, ils se doivent d'être réalisés, sinon à quoi bon s'infliger une relation frustrante et bancale ? Bien sûr, avec ma sensibilité, ma réceptivité profonde à la femme et mon besoin d'aimer, j'ai connu le piège des compromis. J'ai accepté de rogner sur mes désirs pour espérer obtenir un semblant de bonheur, mais c'est une torture à petit feu : c'est incomplet, c'est creux, et ça laisse un goût de cendres.   Je ne suis ici pour bricoler. Je cherche du total, de l'entier, du viscéral. Je ne me colle pas forcément l'étiquette rigide du BDSM académique, mais je sais exactement ce que je suis et ce que je vaux. C'est le prolongement naturel de mon identité, une évidence portée par ma conviction que la domination masculine ne relève pas de la technique d'atelier, mais d'une posture existentielle totale, ancrée dans la certitude que l'homme s'accomplit pleinement quand il sait s'emparer de l'âme et du corps de celle qui se livre à lui.   Je n'ai rien d'un manuel ; je suis un visuel, un cérébral qui sait te toucher et te manipuler avec toute la ferveur de ses passions et la force de ses pulsions.   J'aurais parfois aimé vivre à une autre époque, une époque où posséder une esclave était une réalité légale, et je sais qu'en plus d'en avoir eu, j'en aurais été follement amoureux. Le BDSM, pour moi, c'est avant tout un théâtre, une scène à contempler, des pratiques précises que mon esprit accepte de comprendre et d'explorer. Ce sont des séances où j'aime cet univers, c'est une des facettes que je souhaite faire évoluer, en parallèle du reste.   Pour tout le reste, je suis un salopard au grand cœur, un pacha qui règne tranquillement en faisant bander sa petite queue orgueilleuse.   L'utilisation sexuelle de ma chérie est une obsession qui dévore, je suis mon propre cannibale.   Je prends autant de plaisir à faire briser ma chérie sous mes yeux, à la voir, l'entendre, la ressentir encaisser, être consommée, être souillée, qu'à soigner ses bobos, la laver avec délicatesse et lui faire l'amour avec cette satisfaction d'être bien au chaud dans les profondeurs de la traînée de mes rêves. Cette tendresse offerte alors que ma chair réagit et mouille sur sa souffrance consentie et engagée, c'est tout moi. Ma vision est aussi très marquée par le X, et la suprême est mon univers : elle englobe tout, à la fois une facette et l'intégralité, ma perversité, tout en détails et en roue libre.   Ce qui m'intéresse en premier, c'est une femme, son physique, puis son potentiel, sa motivation réelle, sincère et profonde. Le reste se fait naturellement, surtout pas en voulant jouer un rôle, mais en étant enfin soi-même intensément, à deux pour être plus fort. Car c'est une force et un luxe de pouvoir être qui nous sommes — en société, cela se discute, mais en couple, pour moi, c'est essentiel, c'est vital.   Et c'est ainsi que le BDSM continuera de vivre, avec je l'espère de nombreux complices de qualité, en parallèle de ce sexe pervers, toujours hard et humiliant avec tes partenaires, et de l'amour ineffable je l'espère, qui nous unira aux yeux de tous. Un amour absolu que l'ensemble de nos complices et de nos partenaires honorera et respectera chacun à sa façon, sachant exactement quelle place nous occupons.
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Par : le 06/09/26
Chapitre XI — Le retour Madame Thomas prit la laisse. René regarda Caroline. Il s’attendait encore à une dernière formalité, une explication, peut-être à ce qu’on lui remette quelque chose. Mais Caroline avait déjà refermé le dossier. Son dossier. Ou plutôt celui que Madame Thomas venait d’emporter. La distinction lui parut soudain importante. — Merci, Caroline, dit-elle. — Avec plaisir. Les deux Femmes échangèrent quelques mots concernant la suite. René écoutait, mais son esprit n’arrivait plus à suivre correctement. Il entendait des fragments. Enregistrement. Contrôle. Dossier. Prochaine étape. Tout semblait désormais avoir acquis un double sens. Madame Thomas tira légèrement sur la laisse. — Viens. René obéit. Caroline ne lui dit pas au revoir. Ce détail le frappa seulement lorsqu’ils furent dans le couloir. *** À l’extérieur, l’air frais lui fit du bien. René inspira profondément. Pendant quelques secondes, la clinique lui sembla presque irréelle. Il regarda les voitures. Les passants. Une Femme poussant une poussette. Un homme traversant la rue avec un sac de courses. Le monde continuait exactement comme avant. Il trouva cela étrange. Il aurait voulu que quelque chose soit différent. Une lumière. Un bruit. Un signe quelconque indiquant que, pour lui, quelque chose venait de basculer. Mais rien. Madame Thomas marchait devant lui. Ses bottes frappaient régulièrement le sol. René les regarda. Puis sourit malgré lui. Elle s’en aperçut. — Quoi ? — Rien. — René. — Je pensais à votre promesse. Elle s’arrêta. — Laquelle ? Il regarda ses bottes. Madame Thomas suivit son regard. — Ah. Elle eut un sourire. — Le cuir. — Tous les jours. — Je tiens mes engagements. Puis elle reprit sa marche. — Contrairement à certains hommes, je réfléchis avant de les prendre. René la suivit. Cette phrase aurait pu être une plaisanterie. Aujourd’hui, elle sonnait autrement. *** Ils arrivèrent au SUV. Madame Thomas déverrouilla le véhicule. René se dirigea naturellement vers la portière passager. — Non. Il s’arrêta. Un seul mot. Il regarda Madame Thomas. Elle se trouvait derrière le véhicule. Le coffre s’ouvrit. Et René vit la cage. La cage qu’il avait lui-même assemblée. Celle dont il avait vérifié chaque fixation. Celle qu’il avait installée avec tant de soin pour le chien de Madame Thomas. Il resta immobile. Tout le chapitre précédent sembla se condenser dans cette image. — Madame… Elle attendit. — Vous êtes sérieuse ? — Très. René regarda la cage. Puis la portière passager. Puis de nouveau la cage. — Pour rentrer ? — Oui. Il eut un rire nerveux. — Jusqu’à la maison ? — C’est généralement le principe d’un trajet de retour. — Dans la cage ? Madame Thomas leva légèrement un sourcil. — Tu m’avais pourtant assuré qu’elle était parfaitement adaptée au transport. René ferma les yeux. Évidemment. Encore ses propres mots. — Pour un chien. — Nous revenons vraiment là-dessus ? Il la regarda. Elle souriait. Pas méchamment. Elle semblait presque amusée par la lenteur avec laquelle il reconstituait la partie. René s’approcha de la cage. Il posa une main sur la porte. — C’est pour ça que vous m’avez demandé de l’installer. — Oui. — Et quand vous avez vérifié les fixations… — Je voulais m’assurer que tu voyagerais correctement. — Vous le saviez déjà. — Évidemment. René secoua la tête. — Depuis le début. — Depuis bien avant que le livreur ne sonne à la porte. Il resta quelques secondes silencieux. Puis : — Et vous m’avez laissé croire que vous adoptiez un chien. Madame Thomas prit une expression faussement innocente. — Ai-je dit une seule fois que j’adoptais un chien ? René chercha. La livraison. Le montage. La conversation dans la voiture. Caroline. Il essaya de retrouver une affirmation explicite. Il n’en trouva aucune. — Non. — Voilà. L’avocate venait encore de gagner. *** Madame Thomas ouvrit la cage. — Entre. René regarda l’intérieur. L’espace lui parut soudain beaucoup plus petit que lorsqu’il l’avait mesuré la veille. — Madame… — Oui ? — Je peux encore m’asseoir devant. Elle le regarda longuement. — Bien sûr. René fut surpris. — Vraiment ? — Tu peux également rentrer à pied si cela te chante. Elle posa une main sur la porte de la cage. — Mais ce n’est pas la place que je t’ai choisie. Voilà. Pas une impossibilité. Une place. René regarda l’habitacle avant. Puis la cage. Quelques heures auparavant, Madame Thomas lui avait rendu son choix. Il l’avait fait. Ce qui se jouait maintenant était différent. Il inspira profondément. Puis entra. *** Il dut chercher comment s’installer. Cette simple difficulté lui rappela immédiatement la conversation de la veille. Une cage suffisamment grande. Correctement sécurisée. Une habituation progressive. Il eut presque envie de rire. Madame Thomas l’avait interrogé sur la manière dont il pensait qu’un chien devait être traité. Et lui, consciencieusement, avait fourni le manuel. — Ça va ? demanda-t-elle. — Oui. — Tu as suffisamment de place ? René bougea légèrement. — Oui. Madame Thomas vérifia elle-même sa position. Puis la fixation. Encore. Comme la veille. Mais cette fois, René comprenait pourquoi elle avait été si méticuleuse. Elle posa une main sur sa tête. Le même geste qu’à la clinique. — Bien. Puis elle ferma la porte. Le déclic de la serrure fut discret. René le ressentit pourtant avec une intensité presque physique. Madame Thomas le regarda à travers les barreaux. — Confortable ? — Relativement. — C’est un début. Elle ferma le coffre. *** Le monde changea immédiatement. Pas énormément. Juste suffisamment. Les sons étaient différents. L’espace aussi. René voyait l’habitacle depuis l’arrière, mais il n’en faisait plus réellement partie. Madame Thomas s’installa au volant. Elle posa son sac sur le siège passager. René regarda le sac. Sa place habituelle. Il éprouva un sentiment étrange. Pas de jalousie. Plutôt la constatation très concrète d’un déplacement. Le sac de Madame Thomas était devant. Lui derrière. Dans la cage. Le moteur démarra. *** Pendant les premières minutes, Madame Thomas ne parla pas. René non plus. La ville défilait derrière les vitres. Il essayait de mettre de l’ordre dans ce qui venait de se produire. Il avait une puce. Un numéro. Un dossier. Madame Thomas avait signé des documents qu’il n’avait même pas lus. Caroline les lui avait remis à elle. Et maintenant il voyageait dans une cage installée dans le coffre de sa voiture. La veille encore, chacune de ces choses lui aurait semblé absurde. Aujourd’hui, elles formaient une continuité. René posa son front contre les barreaux. Le plus étrange était qu’il n’éprouvait pas le besoin de demander à sortir. Il aurait aimé comprendre. Mais sortir ? Non. Pas encore. Peut-être même pas du tout. *** Le téléphone de Madame Thomas sonna. Le système mains libres afficha un nom sur l’écran. Elle répondit immédiatement. — Thomas. Sa voix changea. La Maîtresse disparut. L’avocate revint. — Oui, j’ai lu votre message. Silence. — Non. Surtout pas. Si vous acceptez cette formulation, vous reconnaissez implicitement leur interprétation du contrat. René releva la tête. Il connaissait cette voix. Précise. Rapide. Assurée. Celle qui l’avait fasciné des années auparavant. — Envoyez-moi la dernière version. Je la corrige ce soir. Une réponse. — Non, demain matin est trop tard. Je veux qu’elle parte avant dix-huit heures. Madame Thomas changea de voie. — Très bien. À tout à l’heure. Elle raccrocha. Pas un regard vers René. Pas un mot. Quelques secondes plus tard, elle passa elle-même un autre appel. — Bonjour Marc. Thomas. René écoutait. Elle parlait d’un dossier, d’une clause de responsabilité, d’une réunion déplacée au lendemain. Sa vie professionnelle continuait. Exactement comme avant. Et René comprit progressivement quelque chose qui le troubla davantage que la cage. Il n’était pas le centre de l’événement. Pour lui, cette journée était gigantesque. Pour Madame Thomas, elle avait simplement intégré René à l'organisation de sa vie. Elle pouvait faire identifier ce qui lui appartenait à quatorze heures trente et négocier un contrat à seize heures. Il n’y avait aucune contradiction. *** Un troisième appel. Puis un quatrième. Madame Thomas ne baissa jamais la voix pour lui. Elle ne lui expliqua rien entre deux conversations. Elle ne chercha même pas à vérifier s’il suivait. René existait dans la voiture. Mais il n’existait plus dans son activité professionnelle. À un moment, elle dicta : — Notez : la qualification juridique doit découler des faits et non de la terminologie choisie par les parties. René sentit presque un frisson. La phrase n’avait probablement rien à voir avec lui. Probablement. Il regarda les barreaux devant son visage. La qualification juridique doit découler des faits. Il avait choisi. Caroline l’avait identifié. Madame Thomas avait signé. Il était dans sa cage. Les faits s’accumulaient. Et leur terminologie ? Il ne la connaissait toujours pas. *** Madame Thomas termina son appel. Le silence revint. René attendit. Une minute. Puis deux. — Madame ? — Oui ? Elle continuait de conduire. — Vous m’aviez entendu ? — Depuis quand ? — Depuis que nous sommes partis. — Naturellement. — Vous n’avez rien dit. — J’étais occupée. La réponse était tellement simple qu’elle le désarma. — Je pensais que… Il s’arrêta. — Que quoi ? — Que nous parlerions. — Nous parlerons. — Quand ? — Lorsque j’aurai quelque chose à te dire. René regarda le siège passager. Le sac y était toujours posé. — Et en attendant ? Madame Thomas regarda brièvement dans le rétroviseur. Leurs regards se croisèrent. — En attendant, tu voyages. Puis elle reporta son attention sur la route. *** René resta silencieux. Il commençait à comprendre. Il avait longtemps imaginé l’appartenance comme une succession de moments intenses. Des ordres. Des cérémonies. Des symboles. La réalité que Madame Thomas construisait semblait beaucoup plus profonde précisément parce qu’elle était beaucoup plus banale. Elle téléphonait. Elle conduisait. Elle organisait son agenda. Et lui était là. À sa place. Sans qu’il soit nécessaire de rappeler constamment pourquoi. La cage cessait progressivement d’être une scène. Elle devenait un emplacement. Son emplacement pour ce trajet. Cette distinction lui donna le vertige. *** Le téléphone sonna encore. — Thomas. René ferma les yeux. Il écouta sa voix. Les mots professionnels finirent par devenir un bruit de fond. Il pensa à la phrase. Je serai sereine parce que je saurai exactement ce qui est à moi. Il avait surtout retenu la seconde partie : Et toi, tu seras serein parce que tu sauras exactement à qui tu appartiens. À la clinique, cela lui avait paru romantique. Dans la cage, il commençait à en comprendre la dimension pratique. Appartenir à Madame Thomas ne signifiait pas seulement qu’elle disposerait de lui lorsqu’elle désirait jouer avec cette appartenance. Cela signifiait qu’elle pourrait l'intégrer à sa vie comme elle intégrait tout ce dont elle avait la responsabilité. Le transporter. L'organiser. Décider de sa place. Continuer à travailler pendant qu’il attendait. Et peut-être, un jour, ne plus remarquer consciemment sa présence parce qu’elle serait devenue aussi évidente que celle de son téléphone, de son dossier ou de son sac. Cette idée aurait dû l’humilier. Elle lui procura au contraire une sensation inattendue. Du calme. *** La voiture quitta progressivement la ville. René ouvrit les yeux. Madame Thomas venait de terminer son appel. Cette fois, elle regarda dans le rétroviseur. — Toujours avec moi ? — Oui, Madame. — Tu réfléchis beaucoup. Il sourit. — Vous me connaissez. — À quoi ? René regarda autour de lui. — À ce que j’ai fait. — Tu regrettes ? La question fut posée sans inquiétude. René prit le temps de répondre. — Non. — Mais ? — Je crois que je n’avais pas compris. — Quoi ? Il chercha les mots. — La taille de la chose. Madame Thomas sourit légèrement. — Tu commences seulement. Cette réponse provoqua un nouveau silence. — Madame… — Oui ? — Qu’est-ce qui va changer ? Elle réfléchit. — Beaucoup de choses. — Lesquelles ? — Progressivement. René soupira. — Vous ne me direz rien. — Pas aujourd’hui. — Pourquoi ? Madame Thomas regarda la route. — Parce que si je te donnais maintenant une liste de cinquante conséquences, ton cerveau passerait les trois prochains jours à les analyser une par une. René ne put le nier. — Et ce serait mauvais ? — Non. Elle marqua une pause. — Mais tu essaierais de comprendre ton nouveau statut avant de l’avoir vécu. Cette phrase l’arrêta. Madame Thomas poursuivit : — Je préfère l’inverse. — Le vivre avant de le comprendre ? — Exactement. *** Quelques kilomètres plus loin, elle ajouta : — Il y a cependant une chose que tu peux déjà comprendre. René releva immédiatement la tête. — Laquelle ? Madame Thomas regarda le rétroviseur. — Jusqu’à ce matin, tu pensais que devenir ma propriété serait essentiellement une modification de notre relation. René acquiesça. — Oui. — Ce n’est pas cela. — Alors quoi ? Elle prit quelques secondes avant de répondre. — C’est une modification de ta place dans le monde. René ne dit rien. Madame Thomas reporta son regard sur la route. Puis son téléphone sonna de nouveau. — Thomas. Et elle recommença à parler travail. Comme si elle venait de prononcer la chose la plus ordinaire du monde. *** René resta derrière elle. Dans la cage qu’il avait lui-même choisie, assemblée et sécurisée sans savoir qu’elle serait la sienne. Il regarda le sac de Madame Thomas posé sur son ancien siège. Il écouta sa Maîtresse négocier tranquillement une affaire professionnelle. Puis il ferma les yeux. Il ne savait toujours pas exactement ce qu’il était devenu. Il ignorait encore les règles qui accompagneraient ce statut. Il ne savait pas jusqu’où Madame Thomas comptait aller. Mais, pour la première fois, il commençait à comprendre que la véritable transformation ne résidait ni dans la puce, ni dans la laisse, ni même dans la cage. Elle résidait dans quelque chose de beaucoup plus vaste. La veille, René avait encore une vie dans laquelle Madame Thomas occupait une place immense. Aujourd’hui, la perspective s’était inversée. C’était désormais lui qui devait apprendre quelle place il occuperait dans la vie de Madame Thomas.     Chapitre XII — L’inventaire La voiture s’immobilisa devant la maison. René ouvrit les yeux. Pendant quelques secondes, il attendit le bruit familier du moteur qui s’arrêtait, puis celui de la portière de Madame Thomas. Elle descendit. René se redressa dans la cage. Il entendit ses pas contourner le véhicule. Puis plus rien. Il attendit. La porte du coffre ne s’ouvrit pas. Une minute passa. Puis deux. René essaya de regarder à travers les vitres, mais sa position ne lui permettait d’apercevoir qu’une partie de l’extérieur. Il entendit finalement la voix de Madame Thomas. — Allô ? Salut Sophie. Son ton avait changé. L’avocate avait disparu. La Maîtresse aussi. C’était simplement une Femme qui téléphonait à une amie. — Oui, je viens juste de rentrer. René eut un sourire amer. Nous venons juste de rentrer, pensa-t-il. Mais non. Elle venait de rentrer. Lui attendait toujours dans le coffre. — Ce soir ? Oui, pourquoi pas. Un silence. — Chez moi, si tu veux. René releva la tête. Ce soir ? Madame Thomas rit. — Non, aucun problème. Vers vingt heures ? Une réponse. — Parfait. Je m’occupe de quelque chose à manger. René écoutait, stupéfait par la banalité de la conversation. Quelques dizaines de minutes auparavant, Madame Thomas lui avait expliqué que sa place dans le monde venait de changer. Et maintenant elle organisait un dîner. — À ce soir alors. Je t’embrasse. Elle raccrocha. Quelques secondes plus tard, le coffre s’ouvrit. La lumière entra brutalement. Madame Thomas le regarda. — Nous avons de la visite ce soir. René ouvrit la bouche. Puis s’arrêta. Il ne savait même plus quelle question poser en premier. Madame Thomas sourit. — Tu réfléchis encore. — Beaucoup. — Je vois ça. Elle ouvrit la cage. *** René commença à sortir. — Attends. Il s’immobilisa. Madame Thomas prit la laisse et la fixa à son collier. Le geste était devenu presque naturel. Pour elle, du moins. René regarda la porte de la maison. Puis sa Maîtresse. — Madame… Elle attendit. — Je dois vraiment… Il regarda le sol. Madame Thomas comprit. — Oui. — Jusqu’à la maison ? — Jusqu’à ce que je décide autrement. Il hésita. La rue était calme. Mais elle n’était pas vide. — Quelqu’un pourrait me voir. — C’est possible. — Et cela ne vous dérange pas ? Madame Thomas sembla sincèrement réfléchir à la question. — Non. Puis elle ajouta : — Et toi ? René regarda autour de lui. Son ancienne réponse aurait été immédiate. Aujourd’hui, il ne savait plus. — Si je vous dis oui ? — Je l’entendrai. — Mais vous ne changerez pas forcément d’avis. — Tu apprends vite. Elle exerça une légère tension sur la laisse. — À quatre pattes. René inspira profondément. Puis obéit. *** Les premiers mètres furent les plus difficiles. Pas physiquement. Mentalement. Chaque bruit semblait annoncer un témoin. Une portière. Une fenêtre. Des pas. René s’attendait à chaque instant à entendre quelqu’un l’appeler. Personne ne le fit. Madame Thomas avançait normalement. Ni vite ni lentement. Elle ne regardait pas derrière elle pour vérifier qu’il suivait. La tension de la laisse suffisait. René comprit soudain quelque chose. Elle n’était pas en train de l’exhiber. Elle rentrait simplement chez elle. Avec lui. Cette différence était vertigineuse. *** Une fois à l’intérieur, René pensa qu’elle lui permettrait de se relever. Madame Thomas continua pourtant vers son bureau. Il suivit. Elle ouvrit la porte, posa son sac, puis s’installa dans son fauteuil. — Ici. Elle indiqua l’espace sous le bureau. René la regarda. — Sous votre bureau ? — Oui. Il se plaça à l’endroit désigné. Madame Thomas arrangea légèrement sa position avec le pied. — Voilà. Puis elle attrapa son téléphone. René attendit. Elle chercha un numéro. — Je dois régler une formalité. Elle lança l’appel. *** — Bonjour Maître. Thomas à l’appareil. René releva immédiatement la tête. Maître. Un notaire. La voix professionnelle de Madame Thomas était revenue. — Oui, très bien, merci. Une pause. — Je vous appelle parce que je souhaite apporter une modification à mon inventaire patrimonial. René cessa presque de respirer. Madame Thomas croisa les jambes. Une de ses bottes se retrouva à quelques centimètres de son visage. — Oui. Un nouveau bien. René regarda la botte. Puis leva les yeux vers elle. Madame Thomas continuait sa conversation comme s’il n’était pas là. — L’acquisition est effective depuis cet après-midi. Un silence. — J’ai l’acte avec moi. René sentit son cœur accélérer. L’acte. Donc les documents de Caroline n’étaient pas les seuls. — Oui, naturellement. Madame Thomas ouvrit la chemise rapportée de la clinique. Elle en sortit plusieurs documents. René essaya de regarder. Elle baissa les yeux. Leurs regards se croisèrent. Elle posa simplement un doigt devant ses lèvres. Puis reprit : — Je peux vous transmettre une copie immédiatement. Elle posa le téléphone et ouvrit l’application de numérisation. Page après page, elle scanna le document. René ne distinguait que des fragments. Son prénom. Des références. Une date. Puis, sur une page, deux mots qu’il réussit à lire. Acte de propriété. Il resta figé. Madame Thomas termina la numérisation. — Je vous l’envoie maintenant. Quelques secondes. — Voilà. Vous devriez l’avoir. Elle attendit. — Oui. Une nouvelle pause. — Exactement. Je souhaite qu’il soit ajouté à l’inventaire avec mes autres biens. René ferma les yeux. Il avait entendu parfaitement. Mes autres biens. Pas : Mon partenaire. Pas : Mon soumis. Pas même : Mon esclave. Un bien. *** Madame Thomas continua à discuter avec le notaire. Des termes administratifs. Des références. Des modalités que René comprenait à peine. Ou peut-être son esprit refusait-il simplement de les traiter. Il sentit soudain la pointe de la botte de Madame Thomas toucher légèrement son épaule. Il ouvrit les yeux. Elle le regardait. Toujours au téléphone. Puis elle désigna sa botte. René hésita. Elle sourit. Il comprit l’autorisation. Il se rapprocha, Madame posa la pointe de sa botte sur la bouche de René, qui commença à lécher. Madame Thomas reprit immédiatement sa conversation. — Non, je préfère que la modification apparaisse dès la prochaine version de l’inventaire. *** Lorsqu’il releva les yeux quelques instants plus tard, Madame Thomas travaillait toujours. Elle avait ouvert son ordinateur. Une main manipulait le pavé tactile. L’autre tenait le téléphone. Elle ne regardait plus René. Et pourtant sa botte restait près de lui, comme une permission silencieuse qu’elle n’avait pas retirée. René comprit que même ce geste auquel il attachait tant de valeur pouvait désormais devenir une activité secondaire dans la journée de Madame Thomas. Elle travaillait. Lui occupait sa place. C’était tout. *** — Parfait, dit-elle finalement. Merci, Maître. Elle écouta encore quelques secondes. — Oui. Bonne soirée à vous également. Elle raccrocha. René attendit. Madame Thomas continua pourtant à regarder son écran. Une minute. Puis deux. Elle répondit à un courrier. René finit par relever la tête. — Madame… Elle s’arrêta immédiatement. Pas brusquement. Elle baissa simplement les yeux vers lui. — Pourquoi parles-tu ? La question le déstabilisa. — Je voulais vous demander… — Je sais que tu voulais me demander quelque chose. Elle se pencha légèrement. — Ma question est différente. René comprit qu’il venait de manquer quelque chose. — Je ne sais pas. Madame Thomas referma son ordinateur. Puis pivota légèrement son fauteuil pour pouvoir le regarder. — Alors nous allons établir une première règle. René attendit. Elle prit quelques secondes. Comme toujours lorsqu’elle voulait que chaque mot soit parfaitement compris. — Tu ne parles que lorsque je t’y autorise. René resta silencieux. Madame Thomas sourit. — Très bien. Puis : — Maintenant, tu peux parler. Le contraste était presque absurde. — Cette règle est permanente ? — Voilà une bonne question. Elle réfléchit. — Considère que oui, lorsque tu occupes une place que je t’ai assignée ou lorsque je t’ai placé sous mon autorité directe. Je pourrai évidemment te donner davantage de liberté selon les circonstances. — Et si j’ai quelque chose d’important à signaler ? Le visage de Madame Thomas redevint sérieux. — Alors tu le signales. — Même sans autorisation ? — Toujours. Elle se pencha. — Obéir ne signifie pas devenir stupide, René. Si tu as mal, si quelque chose présente un risque, si tu constates un problème que je n’ai pas vu, tu me le signales immédiatement. Il acquiesça. — Compris ? — Oui, Madame. Elle leva un sourcil. René se figea. Puis comprit. Elle ne lui avait pas donné l’autorisation de répondre. Madame Thomas sourit. — Tu vois ? Il va falloir apprendre. Elle posa une main sur sa tête. — Réponds. — Oui, Madame. — Bien. *** Elle rouvrit son ordinateur. René resta sous le bureau. Quelques minutes plus tard, Madame Thomas reçut un message. Elle le lut. Sourit. Puis regarda René. — Sophie arrivera à vingt heures. Il eut immédiatement envie de demander : Et moi ? Il se retint. Madame Thomas le remarqua. — Très bien. Elle semblait satisfaite. — Tu apprends déjà. René attendit. Elle le laissa attendre quelques secondes supplémentaires. Puis : — Tu peux poser ta question. — Que dois-je faire pendant votre dîner ? Madame Thomas le regarda longuement. René vit revenir cette expression qu’il connaissait désormais trop bien. Celle de la joueuse d’échecs qui savait déjà où elle voulait conduire la partie. — Je n’ai pas encore décidé. — Est-ce que Sophie sait ? Madame Thomas sourit. — Quoi donc ? René chercha la formulation exacte. — Ce que je suis devenu. Le sourire de Madame Thomas s’élargit légèrement. — Non. René sentit son estomac se nouer. — Vous allez lui dire ? Elle posa doucement la main sur sa tête. Puis reprit cette caresse lente qui l’avait accompagné pendant toute l’identification. — René. — Oui, Madame ? — Je viens de faire inscrire un nouveau bien à mon inventaire. Elle regarda l’heure. — Et dans quelques heures, une amie vient dîner chez moi. Sa main continua de parcourir ses cheveux. — Il va bien falloir, tôt ou tard, que j’apprenne comment je souhaite présenter ce qui m’appartient. René resta immobile. Madame Thomas se remit au travail. Cette fois, il ne posa aucune autre question. Sous le bureau, à côté des bottes qu’il avait autrefois contemplées comme un fantasme, il commença à comprendre que le chapitre précédent n’était pas une métaphore. Sa place dans le monde avait réellement commencé à changer. Et à vingt heures, pour la première fois, quelqu’un d’extérieur à leur petit cercle allait peut-être le découvrir.
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Par : le 05/09/26
Quand j’étais en recherche d’une relation, j’avais beaucoup de difficultés à trouver des hommes avec lesquels avoir ne serait-ce qu’un début de conversation que l’on pourrait qualifier de « normale » , au point de me demander si on m’avait parachutée en plein milieu du congrès international des blaireaux.  Maintenant que je ne cherche plus, je vois qu’il y a ici des Dominants qui semblent être des hommes bien et dignes d’intérêt. Pourtant, il n’y a (a priori) aucune raison que la population fréquentant le site ait fondamentalement changé.  Le changement provient donc très probablement de moi, de mon attitude, de ce que j’affiche. Partant du principe que l’on apprend de ses erreurs, j’ai essayé d’analyser les raisons pour lesquelles j’avais autant de difficultés à trouver un Dom sérieux alors que des profils intéressants existent. Quelle est la raison de cet étrange paradoxe ? Je pense que mon approche n’était pas fondamentalement mauvaise : j’avais pour principe de placer toujours dans la discussion des sujets neutres, hors bdsm. Cela permet de voir s’il est capable d’avoir une discussion simplement « humaine » : Prend-il le temps d'échanger normalement et de manière personnalisée ?  Respecte-t-il le rythme de la conversation ? S’intéresse-t-il vraiment ou bien essaie-t-il d'imposer un rôle ou un « script » préétabli dès les premiers messages ? Pour moi, un profil qui ne maîtrise pas ces éléments basiques sur un sujet neutre les maîtrisera encore moins dans l'intimité d’une relation bdsm. L’erreur que j’ai faite, je pense, se situe ailleurs : afficher trop clairement la situation de recherche active. Cela agit comme un attracteur malsain qui déclenche une vague de messages génériques, d'avances directes, de commentaires déplacés et de sollicitations opportunistes. Même des hommes qui probablement, dans le fond, sont des hommes bien, changent de comportement en mettant une pression énorme et en oubliant les bases des relations humaines, comme s’il y avait urgence à conclure au plus vite. A posteriori, je suis quasiment certaine que si je n’avais pas affiché d’emblée la recherche relationnelle, certaines conversations auraient été radicalement différentes. Si c’était à refaire, ce que je n'espère pas, ou du moins le plus tard possible, j’adopterais un profil neutre, orienté uniquement vers la curiosité, l'échange, etc. A mon avis cela permet de gagner en tranquillité et d’initier des contacts de meilleure qualité. Et puis, si je sens qu’il y a affinité, j’aurai le plaisir d’annoncer innocemment, « Ah, au fait, je ne vous ai pas dit, mais je suis en recherche de relation. Surprise ! 😂 ». En supprimant l'étiquette « recherche », la pression psychologique disparaît. L'interaction redevenant une simple prise de contact humaine, il est plus facile de laisser les affinités se développer naturellement, ou d'interrompre l'échange sans se sentir gênée si le courant ne passe pas. En résumé, je suis arrivée à la conclusion qu’il ne faut pas afficher explicitement de recherche relationnelle. J’ai l’impression que, loin d'être un retrait, cette démarche constitue un filtre redoutablement efficace et peut transformer radicalement l'expérience que l’on a d’un réseau social - site de rencontre. Cela oblige l’interlocuteur à s'investir dans une conversation authentique plutôt que de dérouler un « script » de séduction et de domination préconçu. J’ai l’impression que c'est une approche très efficace pour filtrer les profils qui ont une vision de « consommateur » et qui sont trop insistants, au profit d'interactions plus sincères et qualitatives. Je ne prétends pas que mon analyse soit correcte (elle se base autant, sinon plus, sur une intuition que sur un raisonnement rigoureux), ni qu’elle puisse être considérée comme un conseil aux femmes qui s’inscrivent ici (de toute façon je ne pense pas être représentative en termes de psychologie, de centres d’intérêts et de type de Dominant qui m’attire). Mais j’avais néanmoins envie de la partager – car, sait-on jamais, il se peut qu’elle intéresse certaines personnes. PS: il y a dans mon texte une petite pincée d'humour (je dis ça pour les trolls qui prennent tout au pied de la lettre: évidemment que je ne pense pas que tous les hommes sont des blaireaux 😂). Image d’illustration générée par IA. Je rassure les lecteurs/lectrices qui me font l’honneur de suivre les aventures d’Ysideulte, je n’ai pas perdu le fil et elle reviendra bientôt (l'image d'illustration le prouve: photo prise lors du congrès annuel des Young Leaders 😉)  
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Par : le 05/09/26
Chapitre IX — Le choix Madame Thomas s’approcha. Sa voix était devenue plus douce. — Tu m’as dit vouloir m’appartenir réellement. René ne répondit pas. — Tu m’as dit vouloir que le pouvoir soit véritablement le mien. Que je décide des règles, de ta place, de la manière dont tu es gouverné. Elle se rapprocha encore. — Depuis que je prends davantage de décisions pour toi, ta vie est-elle plus désordonnée ou plus stable ? — Plus stable. — Plus anxieuse ou plus sereine ? — Plus sereine. — Je prends soin de toi ? — Oui. — Je continuerai. Elle posa une main sur sa joue. — Je serai même beaucoup plus exigeante. Sur ta santé. Ton équilibre. Tes capacités. Je veux quelque chose dont je puisse être fière. Puis son sourire reparut. — Et je t’ai promis du cuir tous les jours. René eut malgré lui un sourire. — Vous savez très bien ce que ça me fait. — Précisément. Et c’est pour cela que tu ne décideras pas à cause de ça. Elle recula. — René, je t’ai conduit ici méthodiquement. Élise. Son rapport. Caroline. La cage. Toutes ces questions dans la voiture. Oui, j’avais plusieurs coups d’avance. Son visage devint sérieux. — Mais pas celui-ci. Elle détacha la laisse. — La porte est là. René regarda. — Tu peux partir. Nous retirons la cage de la voiture. Nous arrêtons tout. — Et nous ? Madame Thomas resta silencieuse quelques secondes. — Nous aussi. Il releva brusquement les yeux. — Pourquoi ? — Parce que je sais maintenant ce que je veux. Je ne veux plus jouer symboliquement à posséder quelqu’un. Je veux réellement assumer la responsabilité de ce qui est à moi. Elle indiqua la porte. — Si ce n’est pas ce que tu veux, tu retrouveras ta pauvre vie d’homme autonome. L’ironie était légère, mais la porte restait ouverte. — Ce n’est pas une mise en scène ? demanda René. — Non. — Une expérience ? — Non. — Vous prendrez soin de moi ? Madame Thomas répondit sans hésiter : — Toujours. René regarda encore la sortie. Personne ne la bloquait. Puis il revint vers elle. — Je veux continuer. — Ce n’est pas assez précis. Il inspira. — Je veux continuer à vous appartenir. Madame Thomas le regarda longuement. Puis elle se tourna vers Caroline. — Maintenant, nous pouvons continuer. René jeta une dernière fois un regard vers la porte ouverte. Personne ne l’avait fermée. Et cela donnait à tout ce qui allait suivre une signification différente.     Chapitre X — L’identification — Maintenant, nous pouvons continuer. La phrase de Madame Thomas resta quelques secondes suspendues dans la pièce. Caroline regarda René. Une dernière fois. Puis quelque chose changea. Ce ne fut ni spectaculaire ni brutal. Aucun ordre ne fut donné. Aucun geste particulier ne marqua la transition. Elle cessa simplement de s’adresser à lui. Caroline se tourna vers Madame Thomas. — Très bien. Nous pouvons procéder à l’identification. René releva légèrement la tête. Quelques minutes auparavant, il aurait immédiatement demandé ce qu’elle entendait par là. Cette fois, il se tut. Il venait de choisir. Et, manifestement, Caroline considérait que ce choix avait déjà produit ses premiers effets. — Où voulez-vous que je la place ? demanda-t-elle. Madame Thomas réfléchit. Sa main vint se poser sur la tête de René. Elle caressa lentement ses cheveux. Le geste était étrangement doux. — Qu’est-ce que vous conseillez ? — L’emplacement habituel. C’est le plus simple pour les contrôles ultérieurs. — Elle sera facilement détectable ? — Oui. Caroline ouvrit un tiroir. René suivit son mouvement des yeux. Madame Thomas le sentit. — Doucement. Sa main glissa derrière son oreille. — Tout va bien. René ferma les yeux quelques secondes. Caroline continuait à parler. — Je vais d’abord enregistrer les informations nécessaires. Ensuite je pose la puce et je vérifie immédiatement sa lecture. — Et après ? — Validation du dossier. Votre signature. Puis l’enregistrement définitif. Votre signature. René ouvrit les yeux. — Il n’a rien à signer ? demanda Madame Thomas. Caroline consulta son écran. — Pas à cette étape. La main de Madame Thomas s’immobilisa une fraction de seconde sur sa tête. Puis recommença ses caresses. — Parfait. René sentit son cœur accélérer. Ce mot avait pris une signification nouvelle. *** Caroline prépara son matériel. René regardait sans parvenir à détacher ses yeux de ses gestes. Tout paraissait terriblement ordinaire. C’était précisément ce qui rendait la scène irréelle. Il avait imaginé son appartenance des centaines de fois. Il l’avait imaginée sous forme de cérémonies, de colliers, de serments, de mises en scène. Jamais sous la lumière blanche d’une clinique. Jamais avec une Femme consultant tranquillement un écran. Jamais avec des formulaires. Caroline demanda : — Nom ? Madame Thomas répondit. — René. — Date de naissance ? Elle répondit encore. Caroline saisit les informations. — Adresse de rattachement ? Madame Thomas donna la sienne. René tourna la tête vers elle. Elle le regarda. — Quoi ? Il aurait voulu répondre. Il ne trouva rien à dire. Elle lui caressa la joue du dos des doigts. — Reste tranquille. Puis elle se tourna vers Caroline. — Continuez. Caroline continua. René entendait son existence devenir une succession de champs sur un écran. Nom. Date. Adresse. Identification. Propriétaire. À ce dernier mot, il releva brusquement la tête. Caroline n’eut aucune réaction. Madame Thomas, si. Sa main revint immédiatement sur lui. — Doucement. — Madame… Elle se pencha. — Tu as choisi. Il la regarda. — Oui. — Alors laisse-moi m’occuper du reste. Et elle recommença à lui caresser la tête. René se tut. *** Caroline se rapprocha. — Je vais procéder. Elle parlait à Madame Thomas. — Faites. René remarqua ce détail. Pas : René, êtes-vous prêt ? Pas même : Ne bougez pas. Caroline avait demandé à Madame Thomas. Et Madame Thomas avait répondu. Faites. Quelque chose se renversa dans son esprit. Quelques instants plus tôt encore, il aurait pu interrompre toute la scène. La porte était restée ouverte. Il avait choisi de ne pas la franchir. Maintenant, les deux Femmes se comportaient exactement comme si elles avaient pris son choix au sérieux. Terriblement au sérieux. Madame Thomas se rapprocha de lui. — Regarde-moi. Il obéit. Elle sourit. — Voilà. Sa main passa lentement sur ses cheveux. — Sage. *** Caroline recula. — C’est fait. René resta immobile. Il n’avait rien ressenti qui soit à la hauteur de ce que représentait cet instant. C’était presque décevant. Puis il comprit que c’était justement cela qui le bouleversait. Un geste minuscule venait de matérialiser des années de fantasmes, de conversations et de soumission. Il regarda Madame Thomas. — C’est tout ? Elle sourit. — Tu t’attendais à quoi ? René ne savait pas. Des trompettes, peut-être. Une cérémonie. Quelque chose qui sépare clairement l’avant de l’après. À la place, Caroline avait déjà repris un autre appareil. — Je vérifie la lecture. Madame Thomas acquiesça. Caroline approcha le détecteur. René suivit l’appareil des yeux. Un signal retentit. Court. Électronique. Ridiculement banal. Caroline regarda l’écran. — Parfait. Madame Thomas cessa de caresser René. — Je peux voir ? Caroline lui montra l’appareil. — Voilà le numéro d’identification. Madame Thomas le lut attentivement. — Celui-ci est unique ? — Oui. — Et il correspond maintenant au dossier ? — Exactement. Madame Thomas regarda René. Quelque chose brillait dans ses yeux. — Tu entends ? René acquiesça. — Oui, Madame. Elle posa de nouveau la main sur sa tête. — Tu as ton numéro. Cette phrase produisit en lui un effet disproportionné. Il baissa les yeux. Stupéfaction. Vertige. Et, derrière les deux, quelque chose qu’il n’osait presque pas nommer. L’accomplissement. *** Caroline retourna derrière son bureau. Elle imprima plusieurs feuilles. Le bruit de l’imprimante sembla soudain envahir toute la pièce. Une première page sortit. Puis une seconde. Puis une troisième. Caroline les ordonna soigneusement. — Je vais vous demander de vérifier les informations. Elle plaça les documents devant Madame Thomas. René essaya instinctivement de voir. Madame Thomas posa deux doigts sous son menton. — Non. Il la regarda. — Mais… — Ce sont mes documents. La phrase était calme. Évidente. Elle se pencha sur les formulaires. René resta là. À quelques dizaines de centimètres. Il entendait les pages tourner. — L’adresse est correcte, dit Madame Thomas. — Oui. — L’identification aussi. — Oui. Un silence. Puis : — Et cette rubrique ? Caroline expliqua quelque chose à voix basse. Madame Thomas relut. — Très bien. René ne distinguait qu’une partie de la page. Des cases. Des références. Son prénom. Et, plus loin, celui de Madame Thomas. Il aurait voulu tout lire. Comprendre exactement ce qui était en train d’être inscrit. Mais quelque chose l’empêchait de demander. Peut-être la main de Madame Thomas, revenue sur sa tête. Peut-être son choix quelques minutes auparavant. Ou peut-être simplement cette sensation vertigineuse de voir son rêve lui échapper au moment même où il devenait réel. Caroline indiqua le bas du document. — Votre signature ici. Madame Thomas prit le stylo. René la regarda signer. Son écriture était rapide. Assurée. La même signature qu’elle avait probablement apposée sur des milliers de documents professionnels. Un mouvement presque automatique. Et pourtant René eut l’impression de regarder quelque chose d’immense. Une deuxième signature. Puis une troisième. Caroline récupéra les documents. Apposa à son tour les validations nécessaires. Quelques frappes sur son clavier. Puis elle s’arrêta. — Voilà. Madame Thomas releva les yeux. — C’est enregistré ? — Oui. René sentit son souffle se bloquer. Caroline ajouta : — Le dossier d’identification est actif. Madame Thomas ne répondit pas immédiatement. Elle regarda René. Puis elle sourit. — Très bien. *** Caroline rangea les documents dans une chemise. Elle la tendit à Madame Thomas. Pas à René. — Gardez ceci avec vos autres documents. — Évidemment. Madame Thomas prit le dossier. René le suivit des yeux. Caroline se leva. — Pour moi, cette partie est terminée. Cette partie. Encore. Mais cette fois René ne demanda pas quelle serait la suivante. Il était incapable de penser suffisamment loin. Madame Thomas s’approcha de lui. Sa main retrouva sa tête. Elle le caressa lentement. Comme elle l’avait fait pendant toute la procédure. Pour le calmer. Pour le rassurer. Ou simplement parce qu’elle pouvait désormais donner à ce geste une signification qu’il n’avait jamais eue auparavant. René leva les yeux vers elle. — Madame… — Oui ? Il chercha ses mots. — Qu’est-ce que je suis maintenant ? Madame Thomas le contempla longuement. Il attendait une définition. Un statut. Peut-être même ce mot qu’elle lui avait fait prononcer. Mais l’avocate n’avait manifestement pas terminé sa partie. Elle se pencha vers lui. — Tu veux déjà toutes les réponses ? René eut un sourire nerveux. — J’aimerais au moins en avoir une. — Tu viens d’en recevoir une. — Laquelle ? Madame Thomas ouvrit la chemise que Caroline venait de lui remettre. Elle en sortit un document. Le regarda. Puis le rangea sans le montrer à René. — Lorsque Caroline a passé son lecteur, qui lui a-t-il permis d’identifier ? René resta silencieux. — Moi. — Et lorsque Caroline a rempli le dossier, qui a signé ? Il regarda sa Maîtresse. — Vous. — Et à qui Caroline a-t-elle remis les documents ? — À vous. Madame Thomas sourit. Puis sa main descendit jusqu’au collier de René. — Alors ne me demande pas encore ce que tu es. Elle exerça une légère traction, juste assez pour attirer toute son attention. — Commence par comprendre à qui tu es. René ferma les yeux. Le détecteur. Le signal électronique. La signature. Le dossier passé des mains de Caroline à celles de Madame Thomas. Il avait rêvé d’appartenance pendant des années. Et maintenant qu’on venait de lui en donner une représentation tangible, il découvrait qu’il n’éprouvait ni triomphe ni peur pure. Il était quelque part entre les deux. Dans un état second. Madame Thomas recommença à lui caresser les cheveux. — Tout va bien, René. Il ouvrit les yeux. — Oui, Madame. Caroline les observait désormais en silence. Madame Thomas regarda sa montre. Puis la vétérinaire. — Nous avons terminé ? Caroline eut un léger sourire. — L’identification, oui. René sentit immédiatement le poids du dernier mot. Madame Thomas aussi. — Très bien. Elle prit la laisse. — Alors passons à la suite.
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Par : le 04/09/26
Il garda sa main dans la sienne quelques instants, puis son regard devint un peu plus sérieux.   — Il est temps de faire un pas de plus.   Elle sentit son cœur accélérer.   Il recula d’un pas et lui indiqua doucement l’espace devant lui.   — Agenouille-toi.   Elle hésita une seconde.   Puis elle s’exécuta lentement.   Une fois à genoux, elle releva les yeux vers lui.   Il ne dit rien immédiatement.   Il voulait qu’elle ressente l’instant, qu’elle comprenne que ce geste n’était pas une humiliation, mais un choix qu’elle venait de faire.   Il s’approcha alors avec un petit coffret noir entre les mains.   Il l’ouvrit.   À l’intérieur reposait un collier, simple et élégant.   Elle le regarda sans parler.   — Tu sais ce qu’il représente ?   Elle secoua doucement la tête.   — La confiance. Rien de plus. Rien de moins.   Il prit le collier et le présenta devant elle.   — Si tu ne le veux pas, tu me le dis maintenant.   Elle inspira profondément.   Puis elle inclina légèrement la tête.   — Je le veux Monsieur    Il se plaça derrière elle.   Ses gestes étaient lents, précis, presque cérémoniels. Il l’attacha sans serrer, vérifia qu’il était confortable, puis resta quelques secondes silencieux. Enfin, il revint devant elle. Son regard se posa sur le collier. Puis sur elle.   — À partir de cet instant, je deviens ton Maître… et toi, ma soumise. Ce collier sera le symbole de la confiance que tu viens de me donner.   Elle releva doucement la tête vers lui Oui Maître !   Et, dans son regard, il comprit qu’elle avait choisi de rester.
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Par : le 04/09/26
Chapitre VII — Le chien René tint moins de deux kilomètres. La cage occupait toujours une bonne partie du coffre. Il ne pouvait pas la voir depuis son siège, mais sa présence semblait avoir envahi toute la voiture. Madame Thomas conduisait tranquillement. René regardait la route. Il avait accepté l'idée. Enfin, presque. — Madame ? — Oui ? — Il est déjà dressé ? Elle ne tourna même pas la tête. — Qui ? René soupira. — Le chien. — Ah. Le chien. Il n'aimait pas la façon dont elle avait prononcé ces deux mots. — Oui. Il est dressé ? Madame Thomas réfléchit. — Il connaît déjà un certain nombre de règles. — Lesquelles ? — Rester à sa place. Attendre. Obéir. René acquiesça. — C'est déjà ça. Un léger sourire apparut sur le visage de Madame Thomas. — Pour toi, ce sont les choses importantes ? — Pour un chien qui va vivre avec nous ? Oui. — Pourquoi ? René réfléchit. — Parce qu'il doit comprendre qu'il y a des règles dans une maison. — Et s'il ne les respecte pas ? — On le dresse. Madame Thomas tourna brièvement la tête vers lui. — Comment ? — Je ne sais pas. Je ne suis pas éducateur canin. — Mais tu as forcément une idée. René haussa les épaules. — On lui apprend ce qui est permis et ce qui ne l'est pas. On le récompense quand il fait juste. On le corrige quand il fait faux. Madame Thomas acquiesça. — Et qui décide de ce qui est permis ? — Vous, j'imagine. Ce sera votre chien. — Évidemment. Elle reporta son attention sur la route. — C'est une conception assez claire de l'autorité. René la regarda. — On parle toujours d'un chien ? Madame Thomas sourit. — C'est toi qui en parles depuis le départ. Il n'avait rien à répondre à cela. *** Quelques minutes passèrent. — Il faudra acheter des affaires. — Probablement. — Une laisse. — J'en ai déjà. René tourna la tête. — Vous avez déjà une laisse ? — Plusieurs. Il réfléchit. C'était vrai. Madame Thomas possédait effectivement plusieurs laisses. Il n'avait simplement jamais pensé qu'elles pourraient un jour servir à un chien. — D'accord. Un collier. — J'ai aussi. — Pour chien ? Elle lui jeta un regard. — Tu deviens vraiment obsédé par ce chien. — J'essaie d'anticiper. — Continue. Cela m'intéresse. René ne releva pas la formulation. — Il faudra vérifier la taille. — Je connais parfaitement la taille nécessaire. — Vous connaissez donc déjà le chien. Madame Thomas resta silencieuse. René sourit. — Ah ! — Quoi ? — Vous venez de vous trahir. — Vraiment ? — Vous connaissez sa taille. — C'est incontestable. René sembla satisfait de cette petite victoire. Madame Thomas, davantage encore. *** — Il faudra aussi une gamelle. Cette fois, Madame Thomas le regarda brièvement. — Une quoi ? — Une gamelle. — Oui, René, je sais ce qu'est une gamelle. — Il faudra en acheter une autre. — Pourquoi ? La question lui sembla tellement évidente qu'il resta une seconde sans répondre. — Parce qu'il ne va quand même pas utiliser la mienne. Madame Thomas tourna lentement la tête vers lui. — Pourquoi pas ? — Parce que c'est ma gamelle. — Et ? René fronça les sourcils. — Madame, je n'ai aucune envie de manger dans la même gamelle qu'un chien. Madame Thomas eut beaucoup de mal à conserver son sérieux. — Donc chacun la sienne ? — Absolument. — C'est important pour toi ? — Oui. Elle acquiesça comme si elle enregistrait réellement l'information. — Très bien. René se détendit. — Vous lui en achèterez une ? — Je te promets qu'il n'aura pas besoin de partager la tienne. — Merci. — En revanche... René se méfia immédiatement. — Quoi ? — Puisque tu sembles réfléchir sérieusement à l'organisation, où mettrais-tu sa gamelle ? — Je ne sais pas. Dans la cuisine ? — À côté de la tienne ? Il grimaça. — Pas nécessairement. — Pourquoi ? — Vous le faites exprès. — Je cherche simplement à savoir comment tu imagines cette cohabitation. Le mot rassura René. Cohabitation. Voilà enfin une conversation normale. Ou presque. *** Il resta silencieux quelque temps. Puis un problème beaucoup plus important lui vint à l'esprit. — Où va-t-il dormir ? — Bonne question. René attendit. Madame Thomas ne répondit pas. — Eh bien ? — C'est toi qui poses la question. Je voudrais connaître ton avis. René fut surpris. Depuis le début de cette histoire, Madame Thomas ne lui demandait pratiquement jamais son avis. — Mon avis ? — Oui. Où aimerais-tu qu'il soit logé ? René réfléchit. — Dehors. — Dehors ? — La maison n'a pas de niche, mais on pourrait en installer une. Madame Thomas acquiesça lentement. — Donc tu ne serais pas opposé au principe qu'un chien dispose d'un espace spécialement aménagé pour lui à l'extérieur ? — Non. — Même en hiver ? René hésita. — S'il est adapté, isolé et que le chien supporte le froid. — Je vois. Elle semblait réellement réfléchir à sa réponse. — Sinon, le vestibule, reprit René. — Pourquoi pas le salon ? — Parce que je n'ai pas envie de l'avoir constamment dans les jambes. — La buanderie ? — Peut-être. — Une cage ? René regarda Madame Thomas. — Pour dormir ? — Pourquoi pas ? Il réfléchit. — Si elle est suffisamment grande et qu'il y est habitué, je suppose que oui. Madame Thomas acquiesça. — Intéressant. — Quoi ? — Rien. Elle poursuivit sa route. René la regarda quelques secondes. Pourquoi avait-il soudain l'impression de passer un examen ? *** — Pas dans la chambre, en tout cas. Madame Thomas haussa légèrement un sourcil. — Pourquoi ? — Parce que c'est notre chambre. — Ma chambre. La correction fut immédiate. René baissa légèrement la tête. — Oui, Madame. Votre chambre. — Continue. — Je ne pense simplement pas qu'un chien ait besoin d'y dormir. — Pourtant, certains chiens dorment dans la chambre de leur Maîtresse. René grimaça. — Pas celui-là, j'espère. — Pourquoi ? — Parce qu'il y a déjà quelqu'un au pied de votre lit. Madame Thomas ne répondit pas. René ajouta : — Et il n'y a qu'un panier. Le silence se prolongea. Madame Thomas regardait la route. — Vous riez. — Pas du tout. — Madame. Elle céda. Un rire lui échappa. — René, je t'en prie. — Quoi ? — Continue. — Pourquoi ? — Parce que cette conversation devient extrêmement instructive. René secoua la tête. — Il n'y a rien d'instructif. Je vous explique simplement qu'il n'y a qu'un panier au pied de votre lit et que je dors dedans. — Je connais parfaitement l'aménagement de ma chambre. — Donc il lui faudra un autre endroit. Madame Thomas réfléchit. — Et si je voulais qu'il dorme également dans ma chambre ? — Alors achetez-lui un autre panier. — Tu ne partagerais pas ? — Certainement pas. — Même un grand panier ? René la regarda, consterné. — Madame ! Elle éclata de rire. — Très bien. Chacun sa place. — Merci. Elle répéta doucement : — Chacun sa place. Quelque chose dans sa manière de le dire aurait peut-être dû inquiéter René. Mais il était beaucoup trop occupé à imaginer un énorme chien essayant de s'installer dans son panier. *** Quelques kilomètres plus tard, René reprit son inventaire. — Il mange quoi ? — Une alimentation adaptée. — Très précis. — Merci. — Il est propre ? Madame Thomas eut un silence. — Généralement. — Généralement ? — Personne n'est à l'abri d'un accident. — Formidable. — Tu nettoieras. — Évidemment. Elle sourit. — Tu vois ? Tu commences déjà à t'adapter. — Je me résigne. — C'est parfois le début de l'adaptation. *** René réfléchit encore. — Il est stérilisé ? Cette fois, Madame Thomas ne répondit pas immédiatement. — Pourquoi cette question ? — Parce que c'est une question normale quand on adopte un chien. — C'est important ? — Je ne sais pas. Ça évite certains problèmes, non ? Madame Thomas sembla sincèrement intéressée. — Quels problèmes ? — Les fugues. Les comportements sexuels. Le marquage. Ce genre de choses. — Donc tu serais favorable à la stérilisation ? René se raidit légèrement. — Du chien ? Madame Thomas lui jeta un regard amusé. — De qui d'autre parlerions-nous ? — Avec vous, je préfère vérifier. Elle sourit. René réfléchit. — Je suppose que ça dépend. — De quoi ? — De son âge. De sa santé. De son comportement. Et puis ce serait à la vétérinaire de vous conseiller. Madame Thomas acquiesça. — Réponse raisonnable. — Et vous ? — Moi quoi ? — Vous le feriez stériliser ? Elle laissa volontairement quelques secondes s'écouler. — Pas nécessairement. — Pourquoi ? — Il existe peut-être d'autres moyens de contrôler certains comportements. René la regarda. — Lesquels ? — Nous demanderons à Caroline. La réponse lui parut parfaitement logique. Il passa à autre chose. Madame Thomas, elle, ne souriait plus. Elle semblait avoir retenu quelque chose. *** — Il mord ? — Pas à ma connaissance. — Il aboie ? — Rarement. — Il est agressif ? — Non. — Sociable ? Madame Thomas réfléchit. — Ça dépend avec qui. — Il supporte de rester seul ? — Oui. — Enfermé ? Elle réfléchit davantage. — S'il sait que c'est sa place et qu'il a appris à attendre, je ne vois pas pourquoi cela poserait problème. René acquiesça. — Tant mieux. — Combien de temps te semblerait raisonnable ? Il la regarda. — Pour quoi ? — Le laisser dans sa cage. — Je n'en sais rien. — Une heure ? — Probablement. — Deux ? — Si la cage est adaptée. — Pendant un trajet ? — Bien sûr. C'est justement fait pour ça. Madame Thomas acquiesça. — Et s'il n'aime pas ça au début ? René haussa les épaules. — Il faudra l'habituer. — Progressivement ? — Oui. — Et s'il proteste ? — Vous venez de dire qu'il est dressé. — Même un animal dressé peut ne pas apprécier une nouvelle règle. René réfléchit. — Alors il finira par comprendre que c'est vous qui décidez. Madame Thomas resta silencieuse. Puis : — J'aime beaucoup cette réponse. René la regarda. — Pourquoi ? — Parce qu'elle est cohérente. — Avec quoi ? Elle sourit. — Avec ta conception de l'éducation canine. *** La route changeait progressivement. René ne connaissait pas le quartier. Il regarda les bâtiments. Cabinets. Petites entreprises. Quelques commerces. Puis Madame Thomas ralentit. — Nous arrivons ? — Oui. René se redressa. Enfin. Il allait rencontrer ce fameux chien. — C'est un refuge ? — Non. — Un élevage ? — Non. — Alors où est-il ? Madame Thomas ne répondit pas. Elle ralentit devant un bâtiment moderne. René regarda l'enseigne. Clinique vétérinaire. Il sourit. — Ah. Tout s'expliquait. — Caroline est vétérinaire. — Oui. Première information concrète. René éprouva une satisfaction disproportionnée. — Et le chien est ici. Madame Thomas prit son sac. — C'est ta théorie. — Madame, nous venons d'arriver dans une clinique vétérinaire avec une cage pour chien dans le coffre. Elle ouvrit sa portière. — Ton raisonnement est impeccable. René sourit. Enfin. Il avait compris. Du moins le croyait-il. *** Madame Thomas contourna la voiture et s'arrêta devant lui. Elle réajusta son col. Encore. — Pourquoi faites-vous toujours ça avant vos rendez-vous mystérieux ? — Parce que j'aime que ce qui m'appartient soit correctement présenté. René ne releva même plus. Il regarda vers la clinique. — Vous savez déjà quel chien vous allez prendre ? — Oui. — Et vous avez déjà décidé de tout ce qu'on vient de discuter ? Madame Thomas réfléchit. — Non. Cette réponse surprit René. — Non ? — Tu m'as donné plusieurs idées intéressantes. Il fronça les sourcils. — Moi ? — Oui. Elle posa brièvement une main sur sa joue. — J'ai trouvé ta conception de la manière dont devrait être traité un chien particulièrement instructive. — Vous allez vraiment tenir compte de mon avis ? Madame Thomas sourit. — Plus que tu ne l'imagines. Elle se dirigea vers l'entrée. René resta une seconde près de la voiture. Il aurait dû être rassuré. Madame Thomas venait de lui dire qu'elle tiendrait compte de son avis. Pourtant, il ressentit une légère appréhension sans parvenir à comprendre pourquoi. Il la rejoignit. Avant d'entrer, il regarda une dernière fois le SUV. La cage. Puis Madame Thomas. Il pensa à ses propres réponses. Une place définie. Une cage suffisamment grande. Un apprentissage progressif. Une Maîtresse qui décide. La stérilisation seulement si elle était nécessaire. Chacun sa gamelle. Chacun son panier. Il sourit. Après tout, pensa René, peut-être que cette cohabitation ne serait pas aussi difficile qu'il l'avait imaginé. Madame Thomas lui tint la porte de la clinique. — René ? — Oui, Madame ? — Tu viens ? — Oui. Il entra. Madame Thomas le suivit. Et lorsqu'elle referma la porte derrière eux, elle avait toujours ce petit sourire que René ne savait décidément pas interpréter.     Chapitre VIII — L’examen La clinique était calme. Trop calme au goût de René. Il s’était attendu à entendre des aboiements, peut-être à croiser une assistante tenant en laisse l’animal que Madame Thomas devait récupérer. Mais il n’y avait rien. Une Femme attendait avec un chat dans une caisse de transport. Plus loin, un couple âgé parlait à voix basse. René s’assit à côté de Madame Thomas. — Il est déjà ici ? Elle consulta tranquillement son téléphone. — Qui ? René soupira. — Le chien. — Ah. Le chien. Il commençait à détester cette réponse. — Oui, il est ici ? Madame Thomas rangea son téléphone. — Tu es vraiment impatient de le rencontrer. — J’aimerais surtout savoir à quoi ressemble celui avec lequel je vais devoir cohabiter. Elle sourit. — Après toutes les règles que tu as établies dans la voiture, je pensais que tu étais prêt. — Je n’ai établi aucune règle. — Vraiment ? Elle compta sur ses doigts. — Chacun sa gamelle. Chacun son panier. Une place clairement définie. Une cage suffisamment grande. Un dressage cohérent. Et une Maîtresse qui décide. René la regarda. — Présenté comme ça… — C’est pourtant exactement ce que tu m’as expliqué. Avant qu’il puisse répondre, une porte s’ouvrit. Une Femme d’une cinquantaine d’années apparut. — Thomas ? Madame Thomas se leva. — Caroline. Les deux Femmes s’embrassèrent. René se leva à son tour. Caroline le regarda. Brièvement. Mais avec cette manière particulière qu’ont les médecins d’observer quelqu’un tout en donnant l’impression de ne pas le faire. — Et voici René, dit Madame Thomas. — Bonjour René. — Bonjour Madame. Caroline regarda de nouveau Madame Thomas. — Tout est prêt. — Parfait. René remarqua immédiatement la formulation. Tout est prêt. Il attendit que Caroline appelle quelqu’un ou qu’une assistante apporte le chien. Rien. — On y va ? demanda Caroline. — Oui. René resta immobile. — Et le chien ? Les deux Femmes se regardèrent. Caroline fut la première à sourire. — Nous allons commencer tranquillement. Elle ouvrit la porte. — Entrez. *** La salle de consultation ressemblait exactement à ce que René imaginait d’un cabinet vétérinaire. Une grande table occupait le centre. Des placards. Un lavabo. Une balance au sol. Quelques instruments dont il préférait ignorer l’utilité. Toujours aucun chien. Caroline posa un dossier sur son bureau. Madame Thomas prit place. — J’ai lu le rapport d’Élise. René tourna immédiatement la tête. Ainsi, Caroline avait elle aussi lu le rapport de la Docteure Morel. — Et ? demanda Madame Thomas. — Rien qui m’inquiète. Au contraire. Caroline ouvrit le dossier. — Nous pouvons poursuivre. Encore ce mot. René commençait sérieusement à ne plus aimer certains verbes. Avancer. Poursuivre. Préparer. Toujours sans complément. — Poursuivre quoi ? demanda-t-il. Caroline regarda Madame Thomas. Ce fut elle qui répondit. — René. Un seul mot. Le ton suffisait. Il se tut. Caroline reprit : — Je préfère procéder dans l’ordre. D’abord un examen général. Ensuite, si tout va bien, l’identification. René se détendit légèrement. Enfin quelque chose qu’il comprenait. — La puce ? — Oui. — Vous allez contrôler quoi avant ? Caroline semblait apprécier ses questions. — L’état général. La mobilité. La peau, les yeux, les oreilles. Quelques paramètres de base. Rien d’exceptionnel. — Et vous allez l’examiner comment ? — Sur cette table. Elle désigna celle qui se trouvait entre eux. René s’en approcha. — Debout ? — Pour certaines vérifications. Pour le reste, à quatre pattes, ce sera plus pratique. Il regarda la table. Il imagina le grand chien dessus. — Et s’il bouge ? — Nous limiterons ses mouvements. — Comment ? Caroline désigna un point d’attache sur le côté. — Une laisse fixée ici devrait suffire. René examina le dispositif. — Juste une laisse ? — S’il est correctement dressé, oui. — Et s’il essaie de descendre ? — Il ne devrait pas pouvoir le faire facilement. René semblait sceptique. — Vous avez l’air très confiante. Caroline sourit. — Madame Thomas m’a beaucoup parlé de son dressage. René se retourna. Sa Maîtresse le regardait. Elle souriait elle aussi. — De son dressage ? — Beaucoup, confirma Caroline. René essaya de comprendre. Madame Thomas lui avait donc déjà parlé du chien avant même leur conversation de la veille. Cela expliquait peut-être pourquoi elle connaissait sa taille. Et pourquoi Caroline semblait déjà tout savoir. Presque tout. *** Madame Thomas se leva. Elle s’approcha de la table et testa elle-même le point d’attache. Puis elle regarda René. — Monte. Il cligna des yeux. — Pardon ? — Sur la table. — Moi ? — Je ne vois personne d’autre qui s’appelle René ici. — Pourquoi ? Elle posa une main sur le rebord. — Tu viens de passer plusieurs minutes à expliquer que tu n’étais pas convaincu par le système. — Pour le chien. — Alors vérifions. René resta interdit. — Vous voulez que je teste la table ? — Exactement. — Comment ? Madame Thomas sourit. Il comprit. — À quatre pattes ? — Très bien. René regarda Caroline. La vétérinaire ne semblait absolument pas surprise. C’était peut-être cela le plus troublant. — Madame… — Hier, tu m’as expliqué qu’un animal bien dressé devait savoir prendre la place que sa Maîtresse lui assigne. — Oui, mais… — Et qu’il devait y rester. René ne répondit pas. Madame Thomas désigna la table. — Je veux montrer à Caroline que lorsque je te donne une place, tu sais la prendre. Cette explication changea immédiatement la situation. René comprenait. Ce n’était pas réellement une affaire de chien. Ou plutôt, pas uniquement. Madame Thomas profitait de la présence d’une autre Femme pour tester quelque chose de beaucoup plus personnel. Son autorité sur lui. Il posa les mains sur la table. Monta. Puis se plaça à quatre pattes. Madame Thomas observa. — Bien. Ce simple mot suffit à lui faire oublier une partie de son embarras. Caroline prit une laisse. — Je peux ? René tourna légèrement la tête. — Oui, répondit Madame Thomas. Pas lui. Caroline fixa la laisse au dispositif. — Comme ça ? Madame Thomas observa. — Un peu plus court. Caroline ajusta. — Là ? — Parfait. René testa instinctivement son amplitude de mouvement. Limitée. Il regarda Madame Thomas. — Alors ? demanda-t-elle. — Alors quoi ? — Tu avais peur que ce ne soit pas suffisamment sécurisé. Il tira légèrement. — Ça tient. — Excellent. Caroline sourit. — Premier point réglé. René releva la tête. Premier ? *** Madame Thomas lui donna quelques instructions. — Reste. Elle se déplaça autour de la table. René ne bougea pas. — Tête droite. Il obéit. — Attends. Puis elle se mit à parler avec Caroline. Comme s’il n’était plus là. Une trentaine de secondes. Puis davantage. René resta en position. Madame Thomas revint finalement devant lui. — Bien. Elle détacha la laisse. — Descends. René obéit. Il ne put empêcher un petit sourire satisfait. — Convaincue ? demanda-t-il à Caroline. Caroline regarda Madame Thomas. — Pour cette partie, oui. René fronça les sourcils. — Cette partie de quoi ? Madame Thomas intervint. — Nous allons recommencer. — Pourquoi ? Elle le regarda. Son expression avait changé. — Parce que la première fois était facile. René comprit immédiatement qu’elle voulait augmenter la difficulté de son petit exercice. Et il connaissait suffisamment sa Maîtresse pour savoir que discuter ne ferait que prolonger le moment. — Déshabille-toi. René regarda Caroline. — Ici ? — Oui. — Devant elle ? Madame Thomas inclina légèrement la tête. — Est-ce la présence de Caroline qui te gêne ou le fait de ne pas comprendre pourquoi je te le demande ? René resta silencieux. Elle avait encore visé juste. — C’est un test ? — Oui. *** Quelques minutes plus tard, René se trouvait de nouveau sur la table, dans la position prescrite par Madame Thomas. Cette fois, Caroline prit la laisse sans que la situation paraisse provoquer chez elle le moindre étonnement. C’était cela qui troublait le plus René. Elle se comportait comme si cette scène était parfaitement normale. — Prêt ? demanda Caroline. René allait répondre. — Oui, répondit Madame Thomas. Caroline fixa la laisse. René tourna la tête vers sa Maîtresse. — Je ne suis quand même pas le chien. Un silence. Madame Thomas sourit. — Je n’ai jamais dit que tu l’étais. Cette réponse le rassura. Un peu. — Alors pourquoi tout ça ? Elle s’approcha. — Parce que je veux savoir si ton obéissance existe encore lorsque quelqu’un d’autre la voit. Voilà. René possédait enfin une explication cohérente. Madame Thomas voulait pousser leur relation hors de l’intimité de la maison. L’exposer davantage. Peut-être même utiliser René devant d’autres Femmes. L’idée était déjà suffisamment vertigineuse pour expliquer le rapport de Morel et la présence de Caroline. Il cessa de chercher plus loin. *** Caroline s’approcha. Elle observa d’abord René. — Il tient facilement cette position ? Demanda-t-elle. — Oui. René tourna légèrement la tête. Caroline parlait à Madame Thomas. — Longtemps ? — Cela dépend de ce que je lui demande. — Il signale lorsqu’il a un problème ? — Normalement. — Bien. C’est important. René intervint : — Je peux aussi répondre. Caroline le regarda. Puis regarda Madame Thomas. Celle-ci eut un sourire amusé. — Je sais. Ce fut tout. L’évaluation se poursuivit. *** Lorsqu’elle eut terminé, Caroline revint à son dossier. — Rien de particulier. Madame Thomas sembla satisfaite. — Donc ? — Jusqu’ici, tout va bien. Jusqu’ici. Encore un mot que René n’aimait pas. Caroline consulta une note. — Pour le transport ? — Tout est prêt. — La cage ? — Installée hier. Madame Thomas regarda René. — Il l’a montée lui-même. Caroline sourit. — Parfait. René releva la tête. — Pour le chien. Silence. Caroline regarda Madame Thomas. Madame Thomas regarda Caroline. Puis sa Maîtresse posa doucement une main sur son dos. — Oui, René. Elle semblait presque attendrie. — Nous savons. Il fronça les sourcils. Pourquoi cette réponse lui paraissait-elle soudain étrange ? *** Caroline poursuivit. — Le couchage ? Madame Thomas regarda René. — Nous en avons longuement discuté. — Vous aussi ? — Non. Toi et moi. La voiture. René comprit. — Monsieur préfère une séparation assez stricte des espaces, expliqua Madame Thomas. Chacun sa gamelle. Chacun son panier. Caroline eut un sourire. — Je vois. René rougit. — Je trouve cela raisonnable. — Moi aussi, répondit Caroline. — Et pour la cage ? Madame Thomas prit un air pensif. — René estime qu’elle convient parfaitement si elle est suffisamment grande, correctement sécurisée et que son occupant y est habitué progressivement. — C’est raisonnable également. René regarda sa Maîtresse. — Pourquoi est-ce que vous lui racontez tout ça ? — Parce que tu m’as donné d’excellents conseils. — Pour votre chien. Madame Thomas passa doucement un doigt sur la laisse. — Naturellement. La réponse aurait dû le rassurer. Elle ne le rassura pas. *** Caroline tourna une page. — Et concernant la stérilisation ? René vit immédiatement le regard de Madame Thomas venir vers lui. — Nous avons justement abordé cette question hier. René sentit revenir la conversation dans la voiture. — Tu te souviens de ce que tu m’as répondu ? — Oui. — Dis-le à Caroline. Il hésita. — Que cela dépendait de l’âge, de la santé et du comportement. — Et ? — Qu’il fallait demander conseil à la vétérinaire. Caroline acquiesça. — C’est une approche raisonnable. René éprouva un soulagement presque absurde. Enfin une conversation qui ressemblait réellement à celle qu’on pouvait avoir chez une vétérinaire. — Et toi ? demanda Caroline à Madame Thomas. Tu as déjà une préférence ? Madame Thomas ne répondit pas immédiatement. Elle regarda René. Longuement. Puis revint vers Caroline. — Non. Une pause. — Pas pour le moment. René expira. Il ne savait même pas pourquoi il avait retenu son souffle. Caroline nota quelque chose. — Très bien. Cela peut attendre. Madame Thomas acquiesça. Puis ajouta : — En revanche, je veux conserver un contrôle strict de son activité sexuelle. Caroline releva les yeux. — Dans ce cas, il existe des solutions réversibles. Un nouveau silence. Madame Thomas regarda René. — Une cage de chasteté ? — Par exemple. René se figea. Cette fois, quelque chose ne fonctionnait plus. Il regarda Caroline. Puis Madame Thomas. — Attendez… Aucune des deux Femmes ne répondit. — On parle toujours du chien ? Madame Thomas sourit. — Pourquoi cette question ? — Parce que… René chercha ses mots. Une cage de chasteté. Le rapport de Morel. L’examen. La laisse. La table. La cage qu’il avait lui-même installée dans le SUV. Ses réponses de la veille. Une place définie. Une Maîtresse qui décide. Un occupant progressivement habitué à sa cage. Toutes ces choses avaient encore une explication. Individuellement. Ensemble, elles commençaient à produire quelque chose de beaucoup plus inquiétant. — Madame… Elle posa calmement une main sur sa tête. — Tout va bien. Exactement les mêmes mots. Exactement le même ton que dans la voiture avant son rendez-vous avec Morel. — Fais-moi confiance. René regarda Caroline. La vétérinaire avait repris son dossier comme si rien d’étrange ne venait d’être dit. Elle tourna une page. — Très bien. Puis : — Il nous reste l’identification. René sentit son estomac se contracter. Quelques minutes auparavant, cette phrase aurait été parfaitement anodine. Le chien devait recevoir une puce. Évidemment. Maintenant, il n’en était plus aussi certain. Caroline regarda Madame Thomas. — On peut continuer ? Madame Thomas ne répondit pas immédiatement. Elle regarda René. Et René découvrit dans ses yeux cette même expression satisfaite qu’il avait observée lorsqu’elle avait lu le rapport de Morel. La même que lorsqu’elle avait téléphoné à Caroline. La même que lorsqu’elle avait inspecté la cage dans le coffre. Pour la première fois, il eut l’impression de voir non pas plusieurs événements étranges, mais une seule opération commencée plusieurs jours auparavant. — Madame… Sa voix était moins assurée. — Oui, René ? Il hésita. Puis posa enfin la question. — L’identification de qui ? Madame Thomas sourit. Caroline ne dit rien. Et ce silence fut infiniment plus inquiétant qu’une réponse. *** Pour la première fois depuis le début de cette histoire, René envisagea une possibilité qu’il jugea immédiatement absurde. Il la repoussa. Puis regarda la table. La laisse. Caroline. Et enfin Madame Thomas. La possibilité revint. Cette fois, il ne parvint pas à s’en débarrasser.
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Par : le 04/09/26
La journée commence au réveil, dès les premières secondes, avec une érection féroce, une dureté implacable. Quand je bande comme ça, j'ai l'impression d'avoir une grosse bite tellement elle est pesante à porter, me procurant une sensation extrême de puissance. Si ma femme était là près de moi à cet instant, je lui grimperais dessus affalé de tout mon poids — même si elle dort encore — pour aller direct dans sa chatte après l'avoir mouillée avec ma salive, lui assénant de grands coups pour jouir vite et profond. Je l'imagine aussi à genoux, ma queue extrêmement dure enfoncée dans sa bouche, immobile à attendre patiemment en salivant sur mon sexe, tandis que je maintiens sa tête avec force entre mes cuisses. À défaut, pour l'instant, je passe mon premier quart d'heure à la serrer entre mes cuisses très fort tout en préparant mon café, conscient de mes couilles pleines à craquer, au bord de l'explosion, n'en pouvant plus. Le temps passe trop vite, il faut se calmer et aller réveiller les enfants. Je bascule sur autre chose, en espérant que le réveil se passe en douceur tout en veillant à ne pas traîner pour ne pas arriver en retard. Je refuse de donner l'occasion à une grosse salope de se permettre la moindre réflexion ou de profiter de la situation — certaines mériteraient vraiment de bonnes fessées et bien pire que ça.   Nous franchissons ensuite la porte de l'appartement pour aller prendre le tram. C'est là, dans cette rame bondée du matin, que les étudiantes s'offrent à moi comme un véritable défilé de sexdolls : avec leur manière de soigner leurs cheveux — à les lisser ou à dessiner de superbes boucles —, leur maquillage impeccable et toute cette mode de petites salopes que j'adore, il y en a vraiment pour tous les goûts. Ce qui me surprend le plus dans les yeux de certaines, c'est ce mélange de vice et de perversité que je crois deviner dans leurs regards. Rien qu'en croisant un doux visage aux yeux si érotiques, je me sens instantanément happé, comme amoureux, avec cette envie fulgurante de m'approcher d'elle, de lui glisser mon sexe dans la bouche sans un mot pour me faire du bien, sous les yeux de tous, et de la laisser là avec la bouche souillée de mon foutre. Ce genre de fantasme brut me traverse l'esprit et me coupe du monde, me plongeant dans une bulle qui suspend le temps pendant de longues secondes.   C'est également dans ce tramway bondé que cette scène s'est produite : une femme s'est retournée pour passer et est venue percuter ma queue nue sans caleçon sous mon pantalon avec son cul particulièrement bombé, moulé dans un legging ultra-serré, avant de s'excuser platement. C'est en l'entendant s'excuser que ma vérité brute s'est imposée, celle que j'aurais voulu lui cracher en face : lui dire de ne surtout pas s'excuser, de venir se recaler contre moi et de se laisser faire, petite salope. Évidemment, je ne m'en prends jamais aux femmes et je n'oserais jamais faire ça en réalité, par peur panique du scandale et de me faire remarquer. C'est un mélange de retenue par devoir de respecter la loi et de lucidité : si la loi n'existait pas, il est clair que je serais un prédateur sans aucune bride, et cela deviendrait extrêmement dangereux pour les femmes. Mais ce rôle de prédateur total fait partie de mes fantasmes les plus puissants — des scénarios que j'ai d'ailleurs déjà eu la chance de vivre dans le passé grâce à certaines ex qui ont accepté de jouer le jeu, et ce rôle est extrêmement jouissif à incarner.   Une fois arrivés en tram, nous marchons vers l'école, avec un passage obligé par la boulangerie juste à côté. Là, j'achète les pains au chocolat pour les enfants, en profitant pour prendre ma voix la plus grave tout en fixant la boulangère froidement par-dessus le comptoir, un jeu de domination muette qui m'excite et m'amuse. Puis nous repartons vers l'école : une fois sur place, je pose mon regard sur le cul de ces mamans qui s'agitent autour des grilles, et je dis bonjour en modulant ma voix — grave ou mielleuse selon l'humeur — pendant que mon regard, lui, reste le même, fixe et lourd, pour celles qui acceptent de croiser mes yeux. Parfois je m'attarde sur le dessin des lèvres d'une fille, sur une maman qui se penche pour jouer avec son enfant et dont le décolleté laisse trahir ses grosses mamelles, idem pour son gros cul qui mérite simplement d'être fouetté, ou cette jeune femme toute mince mais avec un beau visage qui laisse paraître une intense vulnérabilité qui attise le sadisme — alors quand elle a un piercing, un petit anneau dans ses narines, et qu'elle se la joue rebelle, moi ça me donne envie de la punir sans aucune pitié, de la voir chialer et supplier à genoux d'être abattue.   Je descends ensuite vers le centre-ville, ralenti par cette douleur au pied qui m'impose une démarche spéciale mais qui reste discrète quand je marche tranquillement. Au fond, ce n'est pas plus mal de marcher moins vite : ça me permet de mieux voir, de mieux regarder, alors que dans ma jeunesse je marchais beaucoup trop vite et je passais à côté de tant de choses à observer. Sans caleçon sous le pantalon, chaque mouvement, chaque pas sur le bitume vient frotter directement contre ma chair nue, me laissant bander et débander au rythme de mes obsessions. Quand je marche dans la rue, j'aimerais tant y être en tenant par la main ma future femme soumise, qui me suivra partout comme une chienne fidèle et adorable, tellement innocente parfois mais tellement vicieuse, une putain de perverse que je vais formater à devenir la pire pour être la meilleure. Je m'arrête prendre un café à emporter, je me roule une cigarette, et je pars me balader au gré du vent vers un grand parc.   J'ai besoin de cette respiration, de ce contact avec la nature. J'observe les fleurs le long des allées, les photographiant parfois, mais avec cette idée tordue qui traverse mon esprit : l'envie soudaine d'éjaculer dessus, mélangeant la contemplation d'une beauté pure et la perversité brute qui me tient. Sur le chemin, le radar est branché en permanence. Je marche au hasard ou je choisis mes rues en fonction d'une silhouette un peu plus loin. Je ralentis, je cale mon allure sur la sienne, ou je la dépasse pour mieux me retourner, sans me cacher de ce regard de prédateur qui dévore les fesses qui se balancent et décortique la courbe des cuisses sous une jupe. Parfois, je lâche des commentaires à voix haute, un petit grain de folie gardé juste sous la surface.   Quand la météo s'y prête, j'adore l'ambiance des tempêtes et des orages où les rues se vident, devenant une ombre anonyme sous mon manteau alors que mes yeux voient tout. L'été a un autre charme, brûlant, quand les manteaux tombent et que les peaux se découvrent — ventres nus, hanches, jambes et décolletés profonds. Femmes rondes aux gros seins, beautés pulpeuses noires ou maghrébines, ou petites poupées blondes fragiles de porcelaine que j'ai envie de brisser pour les garder avec moi : toutes éveillent ce même feu.   Au milieu de cette déambulation entre bitume, bus et tramways, j'ai ce besoin constant de m'abreuver. Bière, café, soda : il me faut toujours quelque chose à la main pour me remplir, comme pour compenser ce manque psychologique et cette sécheresse intérieure. Je retourne souvent dans les mêmes cafés et bistrots. Il y a d'abord celui au centre-ville avec cette femme qui ne me plaît pas forcément physiquement, mais qui donne envie qu'on lui fasse du mal dans un style de torture. Il y a ce bistrot où la tenancière n'est nul autre qu'une femme mûre, brune avec une grosse poitrine qui mérite qu'on les gigote dans tous les sens ; elle est plus âgée, mais elle a gardé son regard de chienne de sa jeunesse, je le ressens, et c'est ça qui me donne envie de mettre ma bite dans sa bouche en malaxant ses gros seins. Et puis il y a cet autre bar, où celle-là est une brune grande, mince, dominante et dominatrice : elle mérite d'être fouettée jusqu'à abdication, je soutiens toujours son regard mais je reste poli, car je suis un gentleman également. Enfin, dans cet autre café près de la gare, une autre femme est toujours très sexy, habillée en cuir : elle me paraît soumise tout en gardant une certaine tenue pour respecter quelque chose. Je ressens parfois aussi les femmes dominatrices — elles n'ont ni le même physique, ni le même regard, ni la même posture —, mais si elles sont sexy, je les regarde. Pas pour les narguer ou par affront, non, simplement parce que si elle est bonne, je ne vais pas me priver. Au fond, ce qui me passionne par-delà les corps, c'est de ressentir les âmes et les émotions, car chaque femme m'inspire et éveille quelque chose de totalement différent.   Quand midi approche, c'est selon l'envie du moment : je vais m'asseoir dans un petit resto, je choisis de prendre un kebab à emporter, ou je me fais un petit pique-nique en solo au calme. Quand je mange un kebab, je rêve que ma dulcinée soit à mes côtés et mange le sien, un sandwich que j'aurais agrémenté d'une bonne éjaculation pour lui rajouter de la sauce ; ça me ferait tellement plaisir qu'elle le mange et qu'elle me dise « c'est tellement bon mon amour », et j'aimerais tant que ce rêve devienne réalité. Peu importe l'option choisie pour manger, les rayons et les rues autour restent un autre terrain de chasse : la caissière que je fixe, l'agente d'accueil à qui je balance un regard direct et lourd de sens, sans un mot, pour lui imposer ma personnalité brute. Timide par nature quand il s'agit de parler par peur de faire peur ou d'être trop cru, je laisse mon regard faire tout le travail, et certaines captent ce signal à distance.   L'après-midi avance, et c'est l'heure de rentrer ou de se déplacer à nouveau. À l'arrêt de bus et dans le bus, j'aime m'attarder sur les cheveux des femmes et des filles, leur peau découverte et parfois leurs parfums. L'autre jour, une étudiante est venue se coller à la vitre juste à ma gauche où j'étais déjà assis : il n'y avait que 10 centimètres entre ses fesses et mon regard, et je n'en pouvais plus de voir son cul de très près. Elle l'a sûrement fait exprès, cette petite pute, alors que j'étais avec mes enfants, et je suis sûr que ça l'amuse de me chauffer.   De retour chez moi, la vraie soupape s'ouvre. Devant le lavabo, j'ouvre le robinet pour me mouiller la queue, refusant qu'elle reste sèche alors qu'elle mouille beaucoup à force de bander et débander tout le temps. Je commence à la torturer, à la frotter contre les angles ou à la tordre quand la tension devient insoutenable. Parfois, j'approche un verre d'eau tiède pour simuler sa chaleur, les yeux fermés, m'imaginant en elle, ma future chérie d'amour que je vais utiliser et posséder sans limites. Mais la plupart du temps, je me retiens d'éjaculer seul : vider ma sève dans un lavabo n'est qu'une déception de plus, un vide qui creuse encore la frustration. Je veux la décharger au fond d'une femme.   Sous mes fenêtres, le moindre bruit de talons, la simple voix d'une femme, les pleurs d'un gamin signalant le retour d'une maman ou même le claquement d'une porte de voiture — car on ne sait jamais, ça peut être une femme — me font bondir. Je viens m'accouder à la vitre, la main sur mon sexe, à l'observer tout en l'insultant de tous les noms dans mon esprit. L'après-midi, mes yeux glissent aussi régulièrement vers la fenêtre de la voisine d'en face, obsédé à l'idée de la reluquer depuis que je l'ai déjà surprise en train de se faire baiser en plein jour devant sa vitre, cette salope.   C'est ensuite l'heure de retourner chercher les enfants à l'école. Je croise les mamans, je discute facilement, jouant le père chaleureux et souriant dont elles apprécient la différence, tout en pensant à celles que j'aimerais plier à ma perversité ou embrasser avant de les soumettre. De retour à la maison, entre les devoirs et la préparation du repas — avec de bons petits plats mijotés — le sexe ne me quitte pas d'une semelle.   Le soir venu, le rythme change : nous mangeons tous ensemble, nous discutons, nous regardons parfois un film en famille. Ce n'est que lorsque les enfants sont couchés ou absents que je m'assois enfin avec ma bière ou mon café et une cigarette devant mon écran. Je me pose pour dessiner des images avec l'IA, écrire mes textes, et jeter un œil sur mon profil BDSM pour voir si une réponse est tombée. Je veille à bien cloisonner ces moments pour garder le contrôle, refusant que cette obsession ne devienne toxique. J'attends ma soumise, douce, collante, nymphomane et prête à tout donner, celle qui viendra s'encastrer dans ma vie pour de bon et qui sera, au milieu de toutes ces silhouettes entrevues, la plus belle de toutes.
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Par : le 04/09/26
Madame V conduisit ses chiennes à travers les derniers couloirs du club, s'enfonçant vers les salles les plus reculées, les plus intimes. Marcus rampait derrière elle, le cœur battant, l'esprit en ébullition. Il essayait d'imaginer ce qui l'attendait, sa tête s'emplissant des scénarios les plus pervers. Peut-être serait-il de nouveau suspendu à un anneau, offert aux coups de fouet. Peut-être serait-il attaché à une table, exposé, vulnérable. Peut-être serait-il forcé de servir, de lécher, de supplier. Chaque image le faisait frissonner, à la fois terrifié et excité. La salle où Madame V les conduisit était sobre mais intimidante. Au centre, un banc de bois massif, équipé d'attaches aux pieds et aux poignets. Des coussins de cuir étaient disposés sur le sol. Contre un mur était fixée une croix de Saint André attendant sa prochaine victime.  L'éclairage était tamisé, des bougies vacillantes projetant des ombres dansantes sur les murs de pierre. Madame V s'arrêta, se tourna vers ses chiennes. "La brune. Sur le banc." Marcus obéit, s'approcha du banc, se coucha sur le ventre. La soumise blonde s'approcha de lui, aidant Madame V à l'attacher solidement. Les attaches de cuir s'enroulaient autour de ses poignets, de ses chevilles, le maintenant immobile, offert. Madame V posa un coussin sous son bassin, le faisant cambrer davantage, ses fesses en l'air, son anus exposé. "Parfait", dit-elle. "Comme ça, il est bien ouvert." Elle cracha sur le cul de Marcus, un geste délibéré, humiliant. "Maintenant, ma chienne blonde, tu vas bien lui lubrifier la rondelle. Et tu vas t'appliquer. Je veux qu'il soit prêt." La soumise s'approcha, s'agenouilla derrière Marcus. Il sentit sa langue sur son anus, chaude, humide, insistante. Elle léchait, suçait, ouvrait doucement, un geste expert qui le fit gémir. Parfois, sa langue s'aventurait plus profondément, l'ouvrant davantage. Puis ce furent ses doigts, un, puis deux, puis trois, qui fouillaient, qui écartaient, qui préparaient. Marcus gémissait, sa voix étouffée par les coussins. Ces gémissements étaient accompagnés d'insultes de la part de Madame V qui voulait lui rappeler encore plus sa nature de salope.  Il se sentait vulnérable, exposé, mais il adorait ça. Madame V observa un moment, puis hocha la tête. "Assez. Elle est prête." Elle s'approcha de la soumise, lui tendit un gode ceinture. "Je veux que la chienne victorieuse baise la chienne perdante. Fais-lui comprendre ce que c'est que de perdre." La soumise enfila le harnais, ajusta le gode. Puis elle s'approcha de Marcus, le guide se posant contre son anus. Elle s'engagea en lui avec une lenteur calculée, un mouvement profond, maîtrisé. Marcus sentit la plénitude l'envahir, le remplir, le posséder. Il gémit, se cambra, s'ouvrant davantage. La soumise le prit pendant de longues minutes, un rythme régulier, intense. Parfois, un filet de salive s'écoulait le long de l'échine dorsale de Marcus, une caresse humide qui le faisait frissonner. Madame V regardait, ses yeux brillants. Elle était mouillée, excitée par le spectacle. Elle enleva son string, trempé de son désir, et le fourra dans la bouche de Marcus. "Garde ça", dit-elle. "Tu vas goûter à mon excitation." Marcus garda le string dans sa bouche, sentant l'odeur, le goût, l'humiliation. Madame V s'assit sur le banc, écarta les jambes. "Maintenant, la blonde. Tu peux te reposer. Viens ici. Tu vas me sucer." La soumise s'approcha, s'agenouilla devant Madame V, sa tête entre ses cuisses. Marcus assista, impuissant, à la scène, ses yeux fixés sur le spectacle. Son cul encore bien ouvert se rapelais les coups de rein de cette blonde qui s'appliquait à procurer du plaisir à Madame V. Il avait une superbe vue de la chatte de la soumise qui ruisselait litteralement. Quand Madame V jouit plusieurs fois, elle se leva, attira la soumise blonde vers la croix de Saint-André . "C'est à mon tour de m'amuser", dit-elle. Elle attacha la soumise à la croix, les bras écartés, les jambes ouvertes, offerte. Puis elle libéra Marcus. "Toi, tu vas me baiser", dit-elle. "Cette scène m'a bien chauffée." Elle s'approcha de lui, ses mains glissant sur son corps, ses lèvres contre les siennes. Elle le détacha.  Il la prit, là, debout, ses mains sur ses hanches, son corps contre le sien. Bien qu'elle s'abandonnât à lui, un doigt venait parfois le pénétrer pour lui rappeler qui était la maîtresse. Il la penetra de ce gland qui n'attendait que ça depuis un moment. Un élan de passion intense les saisit, un moment où ils se perdirent l'un dans l'autre, oubliant le monde. Il était son amant mais aussi son soumis. Les rales de plaisir de Madame V ne pouvaient pas changer cela.  Quand ils eurent terminé, ils restèrent un instant enlacés. Madame V caressa les cheveux de Marcus, un geste doux, apaisant. L'aftercare. "Bien", dit-elle. "Tu as été bon." Elle se tourna vers la soumise blonde, la détacha de la croix, puis attacha Marcus à sa place. "Toi, tu vas rester là. C'est pour te remettre en condition pour Isabelle." Elle s'approcha de la soumise blonde, la prit contre le banc, et s'offrit à elle un moment intense, un jeu de plaisir partagé que Marcus observa avec un mélange de jalousie et d'excitation. La soumise blonde était très excitée et on le voyait par ce filet brillant qui lui échappait. Madame V recupera de cette mouille abondante et lui fit sucer. Ensuite, les deux femmes partent dans une série de baisers, d'abord sur la bouche, puis qui descendent toujours plus bas. Elles finirent en 69. Les langues expertes déclenchaient chez chacune d'elles des gémissements de plaisir. Madame V repoussa la soumise et la mit en levrette en face de Marcus. Elle lui bouffa la chatte avant de la prendre avec le gode ceinture. D'abord doucement, puis de plus en plus vite. Marcus observa les rales de plaisir et l'abandon de la soumise et les yeux passionnés de flammes de Madame V. Son érection revint.  Quand elles eurent terminé, Madame V remit les deux chiennes à quatre pattes. Elle prit la laisse de la soumise blonde et la remit à une servante du club. "Occupe-toi d'elle pour le reste de la soirée. Elle a mérité son repos." Puis elle conduisit Marcus vers Isabelle, qui les attendait dans le couloir, un sourire aux lèvres. "Elle est à toi", dit Madame V en lui tendant la laisse. "Profite-en bien." Isabelle saisit la laisse, caressa la tête de Marcus. "Viens, ma chienne. On va s'installer dans une salle privée." Elle le mena dans une petite salle, intime, éclairée par des bougies. Elle s'assit sur le canapé, l'attira à ses côtés. "Tu sais ce que je préfère? Je préfère juste coucher avec toi. Pas de jeux, pas de cordes, pas de fouets. Juste un homme et une femme. Je veux que tu me prennes. Tous les trous." Marcus la regarda, ses yeux brillants. Il s'approcha d'elle, ses mains sur ses hanches, et ils s'unirent dans une étreinte passionnée, explorant chaque recoin de leurs corps, s'abandonnant l'un à l'autre. IL relâcha toute l'intensité de son excitation en elle. Du sexe pur sans domination. Il ne pensait pas rencontrer cela ici. Les aventures de ce soir l'avaient beaucoup émoustillé et il se surprit par son endurance.  Quand tout fut fini, ils restèrent enlacés, nus, sur le canapé. Isabelle caressait ses cheveux, ses doigts traçant des cercles sur sa poitrine. "Tu es un bon soumis, Marcus. Tu écoutes, tu obéis, tu donnes tout." Marcus sourit, ses yeux mi-clos. "Merci, Isabelle. J'ai aimé." Ils discutèrent, parlant de tout et de rien, des heures passant sans qu'ils s'en rendent compte. Le petit matin les trouva encore enlacés, épuisés mais apaisés. Ils se quittèrent à la fermeture du club et Marcus rentra enfin chez lui.
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Par : le 03/09/26
Dans mes articles précédents, j’ai essayé de démontrer que la pratique de l’uro n’était pas en soi quelque chose de sale, repoussant, dégoutant, ou tout autre adjectif négatif, et pouvait même sous certains aspects être sensuel, et très érotique suivant comme cela est pratiqué et l’ouverture d’esprit que l’on peut avoir. Evidemment cela ne plaira jamais à tout le monde.   Cependant il est vrai que la pratique, comme toute autre pratique impliquant fluides et liquides peut être salissante et nécessiter des préparations adéquates ou des contextes favorables pour ne pas avoir à basculer dans de gros nettoyages post-séances. (Sauf si bien sûr, la partie humiliation/dégradation/ménage fait partie de la séance et est consentie par les partenaires mais ici nous partons du principe que ça n’est pas le cas) Donc, quels sont les meilleurs endroits pour pratiquer sans souci ni casse-tête de nettoyage ? Au fil de mes années de pratiques (même si elles sont hélas pas mal derrière moi ces derniers temps…) : - la nature bien sûr : en forêt…. Dans la campagne, la montagne.  Ce qui peut rajouter une dimension de reconnexion avec la terre, la nature et une forme de lâcher-prise ou d’aspect très primal, propice également au pet play… prévoir serviettes papier biodégradable si possible ou un sac pour les remporter et bouteilles d’eau pour un nettoyage même minimaliste en attendant de rentrer à la maison. - les ruelles sombres, parkings, urbex, lieux déserts… Bien que cela va forcément salir l’environnement urbain… (mais une pluie ou un nettoyage de rue et ca sera réglé…) ces jeux mêlant risque d’être surpris, dégradation plus intense en milieu civilisé, complicité à se savoir souillés secrètement et discrètement à proximité de lieux de vie, peuvent rajouter du frisson d’excitation, pour les personnes friandes d’humiliation, de sexe, de dépravation, et d’exhibition possiblement aussi et sans les soucis du nettoyage. Là encore bouteilles d’eau et serviettes pour essuyer sont de mise, sauf si vous êtes vraiment osés et aventureux à l’idée d’exhiber votre souillure en public…. Mais à vos risques et périls quant aux atteintes aux bonnes mœurs (et si vous croisez des flics… risque au pire : 1 an d’emprisonnement et 15000€ d’amende si c’est fait sciemment, si vous êtes surpris par accident, par contre, pas d’amende NORMALEMNT …) - la salle de bain, la douche, les wc : Pièce de la maison par excellence pour cette pratique, aux sols et revêtements plus faciles à nettoyer, les jeux sont multiples, idéal également pour introduire à cette pratique sous la douche, combiné a beaucoup d’eau chaude au tiède qui rince en même temps et dilue aussi bien l’urine que la sensation psychologique d’être souillé possiblement avec une température d’eau chaude au diapason de celle de l’urine. Les douches à l’italienne sont un plus pour cette pratique grâce à leur grand volume et le sol plat. Les baignoires à deux si les personnes ne sont pas trop corpulentes toutes les deux pour rentrer dedans peuvent permettre des jeux d’urine collé peau à peau et la sensation de vraiment « baigner dedans » au sens littéral.  Sur les WC, très peu pratiques si c’est la femme qui urine pour le sexe oral mais cela peut être l’occasion d’observer, de se découvrir, de caresser en même temps la chatte et aider à se détendre et lâcher prise en se regardant l’un et l’autre les yeux dans les yeux, Ce sont de bons exercices de découverte « douce » de la pratique aussi. Pour l’homme, le ou la partenaire peut accompagner, découvrir, voir, guider la verge, toucher, pour découvrir, dédiaboliser ou démystifier par le jeu, en guidant la visée, et à la fin en confiance cela peut aussi permettre d’y pencher la tête et d’intercepter le jet pour le frôler des lèvres ou venir boire à la source en se mettant en travers entre le sexe et la cuvette. Il y a aussi la pratique de ce que certains appellent le « french piss » qui est plus ludique et aide à dédramatiser l’acte : Cela consiste dans le fit que la femme urine assise sur les WC jambes assez écartées, et que l’homme viennent uriner dans l’espace triangulaire laissé ouvert entre sa chatte et le bord de la cuvette directement dans la cuvette, évidemment cela peut dévier volontairement vers le fait que l’homme viennent uriner sur la chatte ou le bas ventre pour que ensuite les deux flux se rejoignent en tombant dans la cuvette… C’est vraiment un côté ludique qui casse les appréhensions, la honte et la gêne et favorise la complicité à deux sans notion d’humiliation ou de D/s forcement. Dans les moments plus torrides évidemment, la personne en confiance peut aussi venir totalement servir d’urinoir, et dans des contextes D/s , de servitude sexuelle et « free use » plus intenses et psychologiques, la personne soumise peut être attachée et contrainte par des menottes ou autres attachées à des canalisations, proche des toilettes pour « servir » d’urinoir en lieu et place des WC, que ca soit buccal, ou corporel sans pouvoir y échapper car menottée…. Evidemment les possibilités sont infinies ce ne sont que quelques exemples possibles mais c’est très orienté dégradation ici. - le lit ou canapés, avec plaid : peu de gens sont au courant  mais il existe des plaids spéciaux, initialement conçus pour les fuites urinaires de nos amis les chiens (chiennes ?) . Ces plaids conçus pour recouvrir canapés ou lit sont dans une matière proche du pilou-pilou, très très doux et duveteux, mais contiennent une membrane totalement imperméable en leur cœur et bien qu’absorbant le liquide sur un côté, elles ne le laissent absolument pas traverser et salir ou souiller les meubles recouverts (une fois souillés, hop, en machine comme un plaid ou un drap lavage a 60°C). Pour l’avoir moi-même testé en couple, je sais que deux vessies entières peuvent se vider et être absorbées par ces plaids imperméables (comptez 45€ a peu près pour une surface de lit double, en vente sur de nombreux sites en ligne, comme « plaid imperméable ») .  Pour des moments uro tendres, câlins, aftercare, de laisser aller corporel peau à peau, ou plus intenses (cunni/ uro en face-sitting  ou 69 uro,  de manière confortable dans un lit, c’est adapté (il faut penser à éviter ou bien mettre les coussins SOUS le plaid par contre…)  Ici on est plus dans le cocooning uro, du DDLG aussi (la matière pilou aide beaucoup)  et pas vraiment dans la dégradation. Il existe également de nouveaux draps housses imperméables également, mais rarement pour autant de liquide que ces plaids. A noter que ces plaids sont également très utiles pour les femmes très fontaines pour les mêmes raisons ! - Enfin un classique bien que peu confortable reste : les bâches plastiques, telles que celles qu’on utilise également pour le wax play (jeux de cire)  ou blood play (jeux avec éclaboussement possible de gouttelettes de sang) généralement noires et carrées, adaptée au sol, mais très peu confortables et froides posées sur un lit et pas du tout adaptées car la souplesse du matelas combinée à l’imperméabilité totale de la bâche va faire qu’a chaque mouvement on risque de faire couler de l’urine sur le bord de la bâche, hors du lit, ou par capillarité sur le matelas et les draps.  Pour jouer avec une bâche sur un lit (et même au sol) il faut favoriser une bâche spécialement conçue pour les jeux uro ou fontaine avec un boudin gonflable tout autour de la bâche qui va retenir les liquides à l’intérieur comme une mini piscine. Suivant les tailles, ces bâches a rebords gonflables sont très adaptés pour les jeux uro en groupe… orgies à plusieurs receveurs(euses) en mode petite piscine dans la bâche…. Ou les bukake uro ou un(e) receveur(euse) va recevoir l’urine de plusieurs personnes au centre. Et donc avoir une bâche dessous est préférable que d’avoir à nettoyer littéralement des litres de pisses répandus au sol. Accessoire donc plus adapté pour les jeux au sol… et de groupe.   Je pense avoir fait le tour des différentes possibilités de contextes mais il y a surement encore plein d’autres idées ou dérivées non abordées. Et vous ? Comment l’avez-vous pratiqué ?        
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Par : le 03/09/26
Chapitre V — Le rapport Le trajet du retour fut encore plus frustrant que l'aller. René avait attendu que Madame Thomas démarre. Puis qu'elle quitte le parking. Puis qu'elle rejoigne la route principale. Il avait tenu exactement quatre minutes. — Madame ? — Hum ? — Vous allez m'expliquer maintenant ? Elle gardait les yeux sur la route. — T'expliquer quoi ? René tourna la tête vers elle. — Vous êtes sérieuse ? Un sourire apparut. — Parfaitement. — La Docteure Morel vient de vous annoncer devant moi qu'elle allait rédiger un rapport sur ma capacité à poursuivre une démarche dont j'ignore absolument tout. — Pas absolument tout. — Presque tout. — C'est déjà plus précis. René soupira. Madame Thomas sourit davantage. — Vous trouvez ça amusant. — Beaucoup. Elle changea de vitesse. Le cuir de sa jupe bougea légèrement. René regarda. Madame Thomas le surprit immédiatement. — Et voilà. — Quoi ? — Tu essaies depuis cinq minutes de mener un interrogatoire et il suffit que je bouge la jambe pour que tu oublies ta question. — Je ne l'ai pas oubliée. — Alors pose-la. René ouvrit la bouche. Puis hésita. Madame Thomas éclata de rire. — René, tu es désespérant. — Vous trichez. — Je t'ai déjà expliqué que je ne plaidais pas pour la partie adverse. René reconnut la phrase. Il abandonna. Pour le moment. *** Les jours suivants n'apportèrent aucune réponse. Madame Thomas reprit exactement le même comportement qu'après leur conversation dans le salon. Elle travaillait. Téléphonait. Sortait. Rendait parfois des décisions concernant René avec son assurance habituelle. Mais jamais elle ne mentionna Morel. Jamais elle ne parla du rapport. Et surtout jamais elle n'expliqua ce qu'était la démarche. René recommença donc à imaginer. Morel avait parlé de propriété. De capacité à décider. D'abandon de contrôle. De la différence entre être traité comme une propriété et en devenir réellement une. Il assembla les morceaux. Puis les démonta. Il imagina un contrat. Cela paraissait logique avec Madame Thomas. Peut-être voulait-elle officialiser leur relation. Une sorte d'acte privé ? Il imagina ensuite quelque chose de beaucoup plus radical. Il écarta immédiatement l'idée. Impossible. Dix minutes plus tard, il y pensait de nouveau. Madame Thomas l'observait parfois. — Arrête. — Quoi ? — De réfléchir. — Je ne fais rien. — Justement. Quand tu ne fais rien avec cet air-là, tu réfléchis beaucoup trop. Elle avait raison. Et cela l'agaçait. *** Le rapport arriva le mardi. René releva le courrier en fin d'après-midi. Facture. Publicité. Deux lettres pour Madame Thomas. Puis une grande enveloppe blanche. Il reconnut immédiatement le nom imprimé dans le coin supérieur gauche. Docteure Élise Morel. Son cœur accéléra. Puis il regarda le destinataire. Madame Thomas. Personnel et confidentiel. Pas René. Madame Thomas. Il resta quelques secondes avec l'enveloppe entre les mains. Il avait passé plus d'une heure à répondre aux questions. Il était le patient. Il était le sujet du rapport. Mais ce rapport ne lui était pas adressé. René le posa avec le reste du courrier. À dix-neuf heures douze, Madame Thomas rentra. Comme toujours, il l'accueillit. Il lui remit son courrier. Elle parcourut rapidement les enveloppes. Lorsqu'elle arriva à celle de Morel, René observa son visage. Rien. Pas la moindre réaction. Elle posa simplement l'enveloppe sur son sac. — Mon dîner est prêt ? René resta interdit. — Oui, Madame. — Parfait. Elle lui rendit les autres courriers. — Range ça. Puis elle emporta l'enveloppe. *** Après le dîner, Madame Thomas entra dans son bureau. René la suivit. Elle posa l'enveloppe de Morel sur son bureau. René attendit. Madame Thomas ouvrit son ordinateur. Répondit à un courriel. Puis à un second. René regardait l'enveloppe. Elle était là. À moins d'un mètre. Madame Thomas travaillait. Dix minutes. Vingt minutes. Trente. Finalement René céda. — Madame ? — Oui ? Elle ne leva même pas les yeux. — Vous n'ouvrez pas le rapport ? — Pas ce soir. Il crut avoir mal entendu. — Pas ce soir ? Elle leva enfin les yeux. — C'est ce que je viens de dire. — Mais... — Mais ? René regarda l'enveloppe. Puis Madame Thomas. — Rien. — Bien. Elle reprit son travail. Quelques secondes plus tard, René remarqua un très léger sourire. Elle le faisait exprès. Il en était certain. *** Le lendemain matin, l'enveloppe était toujours là. Madame Thomas était partie travailler. René entra plusieurs fois dans le bureau. Chaque fois, son regard se posait dessus. Personnel et confidentiel. Il aurait suffi de quelques secondes. Il aurait pu l'ouvrir. Lire. Puis la refermer soigneusement. L'idée lui traversa l'esprit. Une fois. Deux fois. À la troisième, il eut presque honte de lui-même. Madame Thomas savait parfaitement qu'il ne le ferait pas. C'était probablement précisément pour cela qu'elle avait laissé l'enveloppe là. Elle ne testait pas seulement son obéissance. Elle testait sa capacité à supporter de ne pas savoir. L'information le concernait. Elle était physiquement accessible. Mais elle appartenait à Madame Thomas. Comme le reste. René quitta le bureau. Puis y revint vingt minutes plus tard. L'enveloppe n'avait évidemment pas bougé. — Ridicule... Il ressortit. *** Ce soir-là, Madame Thomas rentra plus tôt. Elle monta directement à l'étage. René entendit la douche. Puis plus rien. À vingt heures trente, elle l'appela. — René. Bureau. — Oui, Madame. Il entra. Et s'arrêta. Elle avait encore choisi du cuir. René se demanda immédiatement si cela devenait une coïncidence statistiquement impossible. Une jupe noire ajustée. Une chemise sombre. Et les bottes. Encore elles. Madame Thomas était assise derrière son bureau. L'enveloppe blanche se trouvait devant elle. — Ferme la porte. René obéit. — À genoux. Il prit place devant le bureau. Son regard passa de l'enveloppe aux bottes. Puis des bottes au visage de Madame Thomas. Elle le remarqua. — Tu vas réussir à suivre ? — Je vais essayer. — Mauvaise réponse. René corrigea immédiatement : — Oui, Madame. Elle sourit. Puis prit l'enveloppe. Enfin. René sentit son ventre se nouer. Madame Thomas passa tranquillement un doigt sous le rabat. Elle aurait pu l'ouvrir rapidement. Elle choisit naturellement de prendre son temps. René suivait chacun de ses gestes. Elle sortit plusieurs feuilles. Les aligna. Puis commença à lire. Silence. René observait son visage. Première page. Aucune réaction. Ses yeux parcouraient les lignes. Elle tourna la page. Un sourcil se leva légèrement. René tenta d'interpréter. Bon signe ? Mauvais signe ? Madame Thomas prit un stylo. Elle souligna quelque chose. Écrivit un mot dans la marge. René essaya de voir. Impossible. Elle continua. Puis un sourire apparut. Très léger. René sentit son cœur accélérer. Elle avait l'air satisfaite. Pourquoi ? Il regarda le rapport. Puis son visage. Puis ses bottes. Madame Thomas bougea légèrement une jambe. Son regard descendit immédiatement. Lorsqu'il remonta, elle le regardait. — Je t'ai vu. — Pardon. — Tu essaies de lire mon visage ou ma jupe ? René hésita. — Les deux. Elle rit doucement. — Au moins, c'est honnête. Elle retourna au rapport. René tenta de se concentrer. Une nouvelle annotation. Une page tournée. Un sourire. Puis, à un endroit, elle s'arrêta. Relut un paragraphe. Une fois. Deux fois. René retint presque son souffle. Madame Thomas prit son stylo et traça une ligne sous plusieurs mots. Elle ne commenta rien. René n'en pouvait plus. — Madame ? Elle leva les yeux. — Oui ? — Qu'est-ce qu'elle dit ? Madame Thomas regarda le rapport. Puis René. — Beaucoup de choses. — Sur moi ? — Principalement. — Et ? Elle posa son stylo. René attendit. Madame Thomas croisa lentement les jambes. Le cuir froissa. Ses yeux descendirent malgré lui. Elle attendit qu'il regarde de nouveau son visage. — Et quoi ? René comprit. Elle jouait encore. — Est-ce que son rapport est favorable ? Madame Thomas sourit. Cette fois franchement. — Voilà une meilleure question. — Et la réponse ? Elle reprit le document. — Il correspond assez bien à ce que j'espérais. René sentit un mélange étrange de soulagement et d'inquiétude. — Ce que vous espériez pour quoi ? Madame Thomas ne répondit pas. Échec. Encore. Elle termina la dernière page. Puis rassembla soigneusement les feuilles. René pensa qu'elle allait enfin lui expliquer. Au lieu de cela, elle prit son téléphone. Chercha un contact. Et appuya sur l’écran. René entendit la tonalité. Une fois. Deux fois. Puis une voix féminine répondit. — Allô ? L’expression de Madame Thomas changea. Ce sourire satisfait revint. — Bonsoir Caroline. C'est moi. René releva légèrement la tête. Caroline ? Le prénom ne lui disait rien. Madame Thomas connaissait beaucoup de monde. Des avocates, des magistrates, des clientes, des amies. Cette Caroline pouvait être n'importe qui. — Oui, je l'ai reçu aujourd'hui. Un silence. Madame Thomas posa les doigts sur le rapport de la Docteure Morel. — Je viens de le terminer. René comprit immédiatement de quoi elles parlaient. La femme répondit quelque chose qu'il ne put entendre. — Oui. C'est très positif. Madame Thomas regarda René. Pas longtemps. Juste assez pour qu'il comprenne qu'il était, une fois encore, l'objet d'une conversation à laquelle il n'avait pas accès. — J'ai maintenant tout ce qu'il faut pour poursuivre. Elle ouvrit son agenda. — Quand peux-tu me recevoir ? René fronça les sourcils. Me recevoir ? Il essaya de construire une hypothèse. Une consœur ? Une notaire ? Quelqu'un chargé de rédiger le contrat qu'il imaginait depuis plusieurs jours ? Madame Thomas écouta. — Vendredi me convient. Elle nota quelque chose. — Quatorze heures trente. Parfait. Nouvelle réponse de Caroline. Cette fois, Madame Thomas eut un petit rire. — Non. Il ne sait rien. René releva brusquement les yeux. Madame Thomas le regardait. — Absolument rien. Elle sourit. — Et je compte bien que cela reste ainsi jusqu'à vendredi. René ouvrit la bouche. Le regard de Madame Thomas suffit à la lui faire refermer. — Très bien. Je te laisse préparer ce qu'il faut. Un silence. — Merci, Caroline. À vendredi. Elle raccrocha. René resta à genoux. Une nouvelle Femme venait d'entrer dans cette histoire. Il ne connaissait que son prénom. Caroline. Elle savait manifestement qui il était. Elle connaissait l'existence du rapport. Elle savait ce que Madame Thomas préparait. Et elle devait maintenant, elle aussi, préparer quelque chose. René regarda le dossier. Puis l'agenda. Puis Madame Thomas. — Qui est Caroline ? Madame Thomas rangea tranquillement le rapport dans un tiroir. Elle le ferma à clé. — Quelqu'un que nous verrons vendredi. — Pour quoi faire ? Elle posa la clé sur son bureau. — Tu poses encore les mauvaises questions. — Quelle serait la bonne ? Madame Thomas se leva. Le cuir de sa jupe accompagna son mouvement. René leva les yeux vers elle. Elle s'approcha jusqu'à se tenir devant lui. — La bonne question serait de savoir si tu me fais suffisamment confiance pour monter dans ma voiture vendredi sans savoir où je t'emmène. René resta silencieux. Madame Thomas attendit. Il connaissait maintenant suffisamment sa Maîtresse pour savoir qu'elle n'attendait pas une explication. — Oui, Madame. Elle posa brièvement une main sur sa tête. — Voilà. Puis elle passa devant lui. — C'était la bonne réponse. René entendit ses bottes s'éloigner. Il resta seul quelques secondes devant le bureau. Morel savait. Madame Thomas savait. Et maintenant cette mystérieuse Caroline savait également. Lui seul ignorait encore ce que ces trois Femmes étaient en train de préparer. Et, pour la première fois, René commença à se demander si son ignorance n'était pas elle aussi une partie parfaitement calculée du plan de Madame Thomas.   Chapitre VI — La cage Le jeudi matin, on sonna à la porte. René ouvrit. Un livreur se tenait devant lui avec un carton volumineux posé sur un diable. Très volumineux. — Livraison pour Madame Thomas. — Je peux signer. Quelques minutes plus tard, le carton occupait une partie considérable de l'entrée. René referma la porte et contempla le colis. Il n'avait aucune intention de fouiller dans les affaires de Madame Thomas. Mais il n'était pas nécessaire de fouiller. Le fabricant avait jugé utile d'imprimer une photographie directement sur l'emballage. Une cage de transport. Et à côté, pour donner une idée de ses dimensions, un grand chien. René resta silencieux. — Non... Il s'approcha. L'étiquette confirma ce qu'il voyait. Cage de transport renforcée — Grand modèle. Il regarda de nouveau le chien imprimé sur le carton. Puis l'escalier. — Vous n'allez quand même pas... Une nouvelle pièce venait soudain de trouver sa place dans le puzzle. Caroline. Le rendez-vous du vendredi. La cage. René sourit. Enfin. Il avait compris. Madame Thomas allait adopter un chien. *** La satisfaction d'avoir résolu l'énigme dura environ trente secondes. Puis René réfléchit aux conséquences. Un chien. Dans la maison. Des poils. Des gamelles. Des odeurs. Des promenades. Surtout les promenades. Madame Thomas avait un emploi du temps chargé. Elle partait tôt certains matins, rentrait tard certains soirs et pouvait passer une journée entière au cabinet. Qui allait sortir le chien ? René regarda le carton. — Moi. Évidemment. Il s'imagina un matin de novembre. Six heures trente. Pluie glaciale. Un chien énorme tirant sur une laisse pendant que Madame Thomas dormait tranquillement au chaud. Il n'aimait déjà pas cet animal. Ce qui était parfaitement injuste puisqu'il n'existait peut-être même pas encore dans leur maison. René n'avait jamais eu un rapport particulièrement facile avec les animaux. Il ne leur voulait aucun mal. Il préférait simplement qu'ils vivent leur vie à une distance raisonnable de la sienne. Et certainement pas dans son salon. Il regarda encore la photographie. Le chien semblait presque sourire. — Toi, je ne t'aime déjà pas. *** Madame Thomas rentra peu après dix-neuf heures. René l'attendait. Elle entra, lui tendit son sac puis remarqua immédiatement le carton. — Parfait. Ce simple mot confirma presque toutes les conclusions de René. — C'est arrivé ce matin. — Très bien. Elle retira son manteau. René attendit. Madame Thomas ne dit rien de plus. — Madame ? — Oui ? — C'est une cage pour chien. Elle regarda le carton. Puis René. — Excellente observation. — Pour un grand chien. — Tu es décidément très en forme aujourd'hui. René fronça les sourcils. — Vous avez quelque chose à me dire ? Madame Thomas réfléchit ostensiblement. — Oui. René attendit. — Monte-la. — La cage ? — Non, René. Le carton. Elle lui adressa un sourire. — Évidemment, la cage. — Où ? — Dans le coffre de la voiture. Puis elle monta à l'étage. René regarda le carton. La voiture. Le rendez-vous du lendemain. Tout concordait. *** Madame Thomas avait récemment remplacé sa berline par un SUV. René avait trouvé le choix étonnant. Elle lui avait expliqué qu'elle voulait davantage de place et un véhicule plus polyvalent. À présent, tout devenait évident. — Le chien... Il ouvrit le coffre. L'espace était considérable. Il déballa la cage. Elle était encore plus imposante hors de son carton. Structure rigide. Porte renforcée. Points d'ancrage. René consulta la notice. Il assembla les différents éléments, rabattit une partie de la banquette arrière puis installa l'ensemble dans le coffre. La cage occupait une place impressionnante. Il tira dessus. Elle bougea légèrement. Pas satisfaisant. René recommença les fixations. Cette fois, elle ne bougea pratiquement plus. Il recula de quelques pas. Madame Thomas avait manifestement l'intention d'adopter quelque chose de conséquent. Très conséquent. Il imagina un berger allemand. Ou pire. Un énorme molosse. René soupira. — Magnifique. *** Madame Thomas descendit une vingtaine de minutes plus tard. Elle avait changé de tenue. Pas de cuir cette fois. René en fut presque reconnaissant : il avait besoin de toutes ses capacités intellectuelles pour négocier la future répartition des promenades. — C'est terminé ? — Oui, Madame. — Montre-moi. Ils sortirent. Madame Thomas ouvrit le coffre. Elle ne regarda pas simplement la cage. Elle l'inspecta. Sérieusement. Elle vérifia la porte. Le verrou. Puis les fixations. Elle saisit la structure à deux mains et la secoua vigoureusement. La cage ne bougea presque pas. — Tu as utilisé tous les points d'ancrage ? — Oui. — Ceux du fond aussi ? — Oui, Madame. Elle se pencha pour vérifier elle-même. René l'observait. — Vous avez peur qu'il s'échappe ? Madame Thomas se redressa. — Je veux surtout être certaine que ça ne bouge pas pendant le transport. — Il doit être gros. Elle regarda René. Quelque chose passa dans ses yeux. — Pourquoi dis-tu ça ? Il désigna la cage. — Regardez la taille. Madame Thomas contempla l'installation. — C'est vrai. Puis elle regarda René de la tête aux pieds. Très lentement. — C'est un grand modèle. René ne remarqua pas immédiatement la manière dont elle venait de le mesurer du regard. — Quelle race ? — Quelle race de quoi ? — Du chien. Madame Thomas resta silencieuse une seconde. Puis son visage s'éclaira d'un sourire. René connaissait ce sourire. Il aurait dû se méfier. — Ah. — Quoi ? — Rien. Elle regarda de nouveau la cage. — Tu penses que je vais prendre un chien ? René désigna l'évidence devant eux. — Une cage pour chien arrive la veille d'un rendez-vous mystérieux avec une certaine Caroline. Vous me demandez de l'installer dans votre nouvelle voiture. Je suppose donc que Caroline travaille dans un refuge ou quelque chose comme ça. Madame Thomas croisa les bras. — C'est une théorie. — J'ai raison ? — Je n'ai pas dit cela. — Vous n'avez pas dit que j'avais tort non plus. — Exact. René soupira. — Quelle taille ? — Pardon ? — Le chien. Madame Thomas réfléchit. — Assez grand. René ferma les yeux. — Évidemment. — Cela te pose un problème ? Il hésita. — Je ne suis pas très à l'aise avec les chiens. — Je sais. Cette réponse le surprit. — Vous savez ? — René, je sais beaucoup de choses sur toi. Elle passa un doigt sur la porte de la cage. — Tu t'habitueras. Voilà. La condamnation venait de tomber. — Et qui va le promener ? Madame Thomas se tourna vers lui. — Tu anticipes déjà tes nouvelles responsabilités ? — Je vous connais. — C'est une qualité appréciable chez un esclave. — Madame... — Matin et soir, j'imagine. René la regarda avec consternation. Elle poursuivit, parfaitement sérieuse : — Et lorsqu'il pleuvra. — Évidemment. — Lorsqu'il neigera aussi. — Merci. — Il faudra peut-être même ramasser derrière lui. René grimaça. Madame Thomas ne tint plus. Elle éclata de rire. — Je suis ravie de voir avec quel enthousiasme tu accueilles cette éventuelle évolution de notre foyer. — Vous pourriez au moins choisir un petit chien. Elle regarda la cage. — Maintenant que tu l'as montée, ce serait dommage. — Madame... Elle referma le coffre. — Nous verrons demain. Puis elle retourna vers la maison. René la suivit. — Donc nous allons vraiment chercher un chien demain ? — Je n'ai jamais dit ça. — Mais vous venez de parler des promenades ! — C'est toi qui as commencé à parler de promenades. — Et vous avez parlé de ramasser derrière lui. Madame Thomas ouvrit la porte. — J'explorais ton hypothèse. — Vous vous moquez de moi. Elle entra. — Un peu. René resta quelques secondes dehors. Il regarda le SUV. Puis Madame Thomas. — Il y a un chien ou pas ? Elle se retourna. — Bonne nuit, René. Et disparut dans la maison. *** Le vendredi matin, la cage était toujours dans le coffre. René passa devant la voiture plusieurs fois. Chaque fois, il la regardait. À midi, il avait pratiquement accepté son destin. Il allait vivre avec un chien. Un grand chien. Il allait probablement devoir le nourrir, le sortir, nettoyer derrière lui et faire semblant d'apprécier l'expérience parce que Madame Thomas aurait décidé qu'elle voulait un animal. Au fond, pensa-t-il, cela correspondait assez bien à ce qu'il avait expliqué à la Docteure Morel. Si Madame Thomas décidait que quelque chose vous concernant ne relève plus de votre décision, comment le vivriez-vous ? Il aurait dû se méfier de cette question. À treize heures trente, Madame Thomas descendit. René prit son sac. — Prêt ? — Oui, Madame. Ils sortirent. Avant de monter en voiture, René ouvrit le coffre une dernière fois. Il vérifia machinalement la cage. Madame Thomas l'observait. — Tout va bien ? — Oui. Il testa la porte. — Elle est parfaitement fixée. — Excellent. René referma le coffre. — J'espère simplement qu'il n'est pas agressif. Madame Thomas resta silencieuse. Puis elle s'approcha de lui. Elle réajusta légèrement son col. Exactement comme avant leur rendez-vous chez Morel. — Ne t'inquiète pas. René la regarda. Elle souriait. — Je suis certaine qu'il est très bien dressé. Elle monta dans la voiture. René resta immobile une seconde. Quelque chose dans cette phrase lui avait paru étrange. Mais il ne parvenait pas à déterminer quoi. Il finit par monter à son tour. Derrière lui, dans le coffre du SUV, la cage attendait son premier occupant.
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Par : le 03/09/26
Étant jeune j'ai eu une expérience mémorable , depuis le HIV c'est devenu impossible, sauf sous certaine condition si tout mes participants sont testé avec période de chasteté . Ce que j'ai vécu et que j'aimerais revivre : Je suis arrivé dans une maison bourgeoise paris sud, la maîtresse de maison ma accueillie et de suite j'ai été conduit dans une pièce ou elle ma demandé de ma mettre nu , de me faire un lavement anal , et une fois vidé , de mettre ensuite des bracelets en cuir avec anneaux aux poignets et chevilles. Un quart d'heure plus tard elle est revenu , ma demandé de me mettre à quatre patte , m' mis un coller et m'a emmené avec une laisse dans une autre pièce, très sombre, au milieu un sling , je me suis installé , ventre vers le bas, jambes et bras entravés liés avec les anneaux des bracelets. j'avais ainsi ma bite, couilles , tétons, bouche et surtout anus disponible. Elle m’a bandé les yeux . J’ai ensuite entendu que autour de moi il y avait des rumeurs , j’ai senti une fluide gras entre mes fesses, puis un doigt ou un objet fin s’introduire dans mon anus ris que c’était un plug gonflable , car rapide cela a grossi et dilater mon anus, des doigt de femme je suppose mon caressé les tétons, et j’ai eu des pinces avec des poids ce qui me les a allongé, j’ai senti aussi que l’on m’attachait les couilles également lesté , je commençais à bander, j’ai senti alors une bouche me léché le gland mais pas plus, on m’a retiré le god , puis remis sans le dégonflé. Ensuite j’ai vite senti que ce n’était plus un god mais une bite qui me pénétrait , doucement et profondément , j’ai du ouvrir ma bouche car une bite s’offrait à moi, j’ai sucé celle-ci doucement puis plus profondément , la femme je suppose , ma retiré les pinces des tétons et j’ai senti deux bouche me les sucer longuement, pendant que la bite dans mon cul me pilonnais bien profond, la bite en bouche ce mis à jouir, l’homme m’a maintenu la tête pour que j’avale tout. l’homme dans mon anus jouis aussi giclant tout dans ma anus, il fut vite remplacé par un nouveau ayant une plus grosse bite, ma chatte anal s’ouvrant bien. l’homme qui venait de m’enculer me donna sa bite à nettoyer , hummm j’ai aimé le goût du sperme et de mon cul. Une nouvelle bite ce présenta , que je suçait bien à fond, les deux femmes s’activant toujours sur mes tétons, je bandait dur, et mouillait beaucoup de temps en temps l’une d’elle me suçait pour prendre ma mouille. Je n’en pouvais plus je sentait la jouissance arrivé surtout que la bite qui me baisait était bien grosse et me massait bien la prostate. J’ai donc jouis en même temps que l’homme dans mon anus, de suite une des femmes à pris ma bite en bouche pour prendre mon ju, l’homme que je suçait à jouis également remplissant ma bouche de son sperme , une fois senti de ma bouche la femme m’a embrassé pour partager mon sperme , mélange de langue, hummm. Sans tarder j’ai alors sentir quelques choses de plus gros dans mon anus , j’ai supposé un god , visible un god ceinture , mon anus s’ouvrant de plus en plus , je sentait le god aller bien profondément, cette fois si j’ai eu droit à une chatte à lécher , j’étais comblé , les tétons on reçu des pompes aspirantes , la femme que m’engodait me malaxait les couilles , je rebandait . Je sentit qu’elle allait jouir supposant que le god ceinture était double , le femme que je léchait avidement aspirant le clito, fouillant la chatte de plus en plus humide , elle fini par jouir en giclant m’arrosant le visage et la bouche de sa cyprine me maintenant la tête pour tout avaler. Une nouvelle bite me pénétra l’anus , et une autre dans ma bouche , j’ai senti alors un homme proche de mon corps, j’ai vite compris que il allait m’enculer en même temps , deux bite me baisait l’anus et une autre en bouche , la femme jouait toujours avec mes tétons , mes couilles et léchant la mouille de ma bite . Les deux hommes ayant jouis dans mon anus, une femme léchant mon anus avec le sperme coulant sortant de mon anus . Vient alors tout recracher dans ma bouche . Pour terminer une femme m’excitant la bite en me suçant et me branlant, s’empala sur ma bite , pour me m’exciter et me faire jouir , une autre me tirait les tétines , et une autre commença à ma fister ayant une chatte anale bien ouverte , en massant la prostate , elle me pilonnais le cul bien profond j’étais sur une autre planète je finissais par jouir si fort que je faillis tomber dans les pommes , jouissant de l’anus et éjaculant à sec. . Épuisé et comblé je repartais, les couilles sèches et le béant , et bien décidé de revivre cette soirée .
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