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Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
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La genèse de ce désir ne s'explique pas par un simple goût de la transgression ; elle plonge ses racines dans mes expériences passées, dans ces moments où j'ai compris que mon plaisir le plus absolu résidait non pas dans le secret, mais dans l'exposition. Regarder une femme qui m'appartient, une compagne dont je tiens l'âme, le cœur et la conscience en laisse — attachée au bout de cette emprise psychologique intouchable que personne d'autre ne pourra jamais prendre —, se donner à d'autres sous mon regard, c'est l'essence même de ma domination.
Mais le hard et l'excès brut ne forment qu'une facette de ce théâtre. Je sais tout autant savourer le partage dans la simplicité d'une exhibition ou de simples attouchements, où je trouve tout mon bonheur. Tout se passe aussi dans son regard, dans sa manière de respirer, suspendue à l'instant, aux circonstances et aux décors que je m'amuse à mettre en œuvre. Je vais jusqu'à anticiper la météo de demain, à prendre en compte la pluie pour contempler la beauté qu'elle a, toute mouillée dans tous les sens du terme. Je veux la voir avoir froid, l'imaginer greloter pour venir ensuite se réchauffer au feu du sexe. C'est tout cela : lui faire vivre la vie de celle que je fantasme depuis que je suis né.
Il y a des moments où je choisis de m'isoler, de ne plus regarder alors même que je suis à côté. Ce détachement fait aussi partie du plaisir : accepter de prendre des risques, de n'avoir plus conscience de tout, de laisser la destruction de ma femme s'opérer dans son coin. J'assume cette part d'ombre, cette folie incandescente et assumée pour le plus grand bonheur de notre amour, le plus démesuré et le plus fou qui soit aux yeux des gens dits normaux.
Il y a des règles de terrain qu'on ne contourne pas. Si un homme la regarde mais ne me plaît pas, ce sont des choses qui arrivent ; de toute manière, elle ne regarde jamais personne d'autre. Elle garde les yeux fixés par terre pour ne pas marcher sur une merde — même si je la préviens d'avance —, ou alors elle ne regarde que moi. Quand je lui demande de se concentrer sur quelqu'un, c'est que j'ai déjà ma petite idée derrière la tête, et si je ne demande rien, c'est qu'il n'y a rien à faire.
Il y a aussi les fausses notes, les regards qui s'éteignent avant d'avoir touché la cible. Si un homme la dévisage sans trouver grâce à mes yeux, c'est un bruit de fond sans importance ; de toute façon, elle ne regarde jamais personne. Soit elle garde les yeux rivés au sol pour ne pas piétiner une ordure — même si j'ai pris soin de la prévenir d'avance —, soit ses prunelles sont entièrement prisonnières des miennes. Quand je lui ordonne de fixer un homme, c'est que la machinerie est déjà lancée, que j'ai dessiné le plan dans ma tête. Si je ne souffle mot, c'est qu'il n'y a rien à orchestrer. Et si un parasite vient franchir la ligne pour faire chier, je réponds de la seule manière qui vaille : en homme qui protège son territoire et son couple face à l'agression. Je ne négocie pas le respect d'autrui envers ella, parce qu'il n'y a pas à avoir. La femme est mon objet, mais elle m'est vouée, et c'est à moi seul qu'appartient le droit absolu de désigner qui a le privilège d'en jouir.
Je revois ces scènes, je projette celles à venir. Il y a dans ce voyeurisme une architecture de la possession bien plus puissante que l'exclusivité bourgeoise. Mes choix s'ouvrent sur plusieurs terrains, peuplés de figures bien précises. Il y a d'abord ces passages éclairs : les adeptes du vite fait, qu'on croirait échappés d'une meute de chiens ou de lapins frénétiques, ou encore cet inconnu croisé au hasard d'une rue ou d'un bar, voire une relation de mon passé basculant dans cette arène. En bon mec sympa et généreux quand j'en ai les moyens — et avec toi mes moyens sont aussi illimités qu'on peut te pénétrer et te remplir —, je lui propose le cul de ma femme à prendre, avec une capote non négociable, car la santé de ma femme est aussi la sienne et celle de mes enfants. Ce n'est pas une responsabilité pour elle, mais une épreuve à endurer qui va l'épanouir dans la vie de femme qu'elle rêve d'être avec moi. Je n'imagine pas un instant qu'ils puissent repartir avec les couilles pleines ; elle est là pour être vidée, souillée et consommée sur l'autel de la rapidité.
Mais je m'amuse aussi à élargir le cercle par une sorte de perversité sociale, une « bonne action » de maître. J'invite parfois à sa table des profils inattendus — un vieux, un puceau empêtré dans ses frustrations, et surtout ce gros porc massif que je laisse déverser sa lourdeur et sa perversité crue. Eux n'ont pas besoin d'avoir le panache d'un dominant aguerri. Je veux d'eux une utilisation froide et brute. Qu'ils la considèrent comme une poupée, un animal ou ce qu'ils veulent, pourvu qu'ils le fassent sans tact, en laissant remonter le fond de leur turpitude la plus sordide.
Vient ensuite cette quatrième catégorie : les vieux amis d'enfance, ceux que j'ai retrouvés depuis mon retour à Brest, ancrés dans des vies plus classiques. Lorsque je leur présenterai ma compagne, je sais que certains seront choqués, secoués par leur propre trouble et par cette excitation souterraine qu'ils tairont. C'est un pur régal pour mon orgueil et ma fierté de maître. Je ne livre pas tout d'un coup ; je sème de petites touches pour leur faire face et leur prouver que je possède cette femme d'une manière qu'ils ne connaissent pas. Mener cette danse, distiller l'idée petit à petit pour essayer de pervertir tout le monde autour de nous, c'est un jeu infiniment savoureux.
Et il y a cette cinquième catégorie, celle des lieux publics où il faut savoir se tenir en apparence. Dans un restaurant chic, je trempe mon doigt dans la crème ou la sauce et je l'exige sur ses lèvres, la forçant à le lécher et à le sucer outrageusement sous les yeux des autres, captive de mon regard. Ou bien assise sur mes genoux, dans cette robe trop courte, jouant sur le fil du scandale calculé. S'il arrive que le serveur soit séduit par son décolleté, alors à chaque demande il se fera plus plongeant, jusqu'à disparaître selon la générosité des cocktails offerts, ouvrant la porte à un numéro de téléphone pour une prochaine rencontre et le plaisir d'y revenir s'échanger des regards complices. C'est du folklore de haute volée : je lui glisse de s'y mettre, de parler avec ses yeux de bonne petite chienne bien éduquée selon ma seule volonté.
Cela s'étend aussi à la rue ou aux allées d'un supermarché : c'est moi qui range les articles dans le sac, parce que je le fais mieux qu'elle, tout en lui passant ma carte pour la laisser payer afin de lui faire plaisir. Je la traite au fond exactement comme ma fille, occupant cette même place de protégée sous tutelle absolue, à la seule différence près que le sexe, le BDSM et la soumission totale en plus. C'est là la première des pierres, une responsabilité absolue puisque j'ai sa vie entre mes mains. Je suis cet homme qui se balade avec sa femme légère, sans craindre qu'on vienne l'emmerder, imposant ma stature avec de la chair fraîche et maquillée à mes côtés. Elle se comporte comme une sangsue qui veut me sucer, s'agrippant à moi comme si elle avait peur, ou basculant dans un manque de câlin extrême au point d'en devenir oppressive, du harcèlement pur. J'adore, c'est ce que je veux, et je ne m'en laisserai jamais. Quoi qu'il en soit, j'adore qu'on pense que ma femme est une pute et qu'on la juge.
Quant aux clubs libertins ou BDSM anonymes, ils ne sont pas mon terrain de base. Malgré mon exhib, je reste pudique et j'aime choisir mes partenaires à l'avance ; l'inconnu direct dans ces lieux me rebute, un peu comme un boxeur grand avec de l'allonge qui fuserait un affrontement désordonné risquant de gâcher l'expérience.
Il y a cette septième catégorie, celle de la maîtresse, une femme unique que nous allons chercher tous les deux, main dans la main avec ma chérie, en prenant tout le temps nécessaire et en multipliant les rencontres et les expériences pour ne rien laisser au hasard. Je veux écouter sa sensibilité, ses goûts et ses fantasmes pour deviner celle qui s'accordera le mieux à notre équilibre. Ce que je veux par-dessus tout, c'est une alliée sur qui compter aveuglément et en qui placer une confiance absolue. Car confier ma femme n'a rien d'anodin : la partager peut se faire au quotidien, mais la confier exige de ma part le sang-froid et la rigueur d'un grand gestionnaire, fort de l'expérience de mon passé professionnel. C'est une femme aux ambitions bisexuelles affirmées, car j'exclus absolument qu'elle soit un homme. La cruauté d'une femme envers une autre, d'une intensité inégalable, me séduit profondément : c'est le théâtre d'Ève et de Lilith, chacune à sa place, tandis que je reste cet Adam posté en observateur.
Vient ensuite cette sixième catégorie, celle des experts, des passionnés et des initiés du BDSM. Des rencontres où l'apprentissage se mêle à la pure jouissance, pour explorer et intégrer tous les items de la discipline au cœur de l'ADN de notre couple — du shibari au bondage, en passant par le pet play, et une multitude de pratiques liées au masochisme où je peux me défausser et libérer mes pulsions tout en observant la technique experte à l'œuvre avec tout son arsenal d'instruments et son univers propre. Je veux parcourir ce monde sulfureux dans ses moindres recoins, du novice au confirmé, car je ne suis pas inscrit ici par hasard.
Cependant, il est une frontière absolue que je m'interdis de franchir : la période des menstruations. Bien que l'idée de la partager en ces jours m'excite — l'ayant déjà fait par le passé dans ce qu'il y a de plus crasseux et malsain —, le sang des règles est une limite sanitaire et spirituelle que je refuse de creuser, par crainte de réitérer d'anciennes erreurs face à l'abîme. Il y a là une part de religiosité : tourné vers Dieu et croyant en Sa miséricorde malgré mon penchant pour la luxure, je te possède de la même souveraineté qu'Il m'a laissée. Tu seras mon esclave au sens littéraire du terme, tout en pouvant prétendre à un maître infiniment plus affectueux et tendre qu'un homme vanille.
Après ces séances, j'aime découvrir les frissons de voir sa peau et sa chair marquées, non pas au hasard mais d'une manière organisée, au point d'être moi-même subjugué par le travail et l'œuvre de la personne qui nous a reçus. Je n'ai aucun mal à reconnaître une belle œuvre et à remercier d'en avoir été témoin ; je sais me comporter en basse comme en haute société. Mais nous sommes entre gens qui nous apportent beaucoup, et je ne serai jamais ingrat : je laisserai certaines libertés à quelques-uns pour vivre les choses comme il se doit, tout en restant le maître absolu. D'ailleurs, « chéri » reste le mot le plus fort, strictement réservé à l'humain qui te possède totalement — mon romantisme à moi. Nous sommes des gourmands, elle et moi, y compris au sens trivial : quand nous passons à table, il n'y a plus de bienséance, juste de la bouffe qu'on s'ingurgite comme des sauvages, elle se régale en s'en foutant partout tout en gardant cette éducation stricte que je lui ai inculquée — un contraste saisissant qui me comble. Je suis cet homme qui veut voir sa femme rigoler, bouffer, et se faire mettre et remettre comme la grosse pute qu'elle est et pour laquelle elle est née.
Puis, l'escalade prend toute sa mesure avec les poids lourds du tableau : les étalons, des brutes épaisses taillées comme des chevaux ou des taureaux, faits pour la labourer et la briser en profondeur. Je veux la voir cernée, partagée au minimum par deux ou trois hommes de cette trempe, se faire traverser sous le feu croisé de ces corps massifs et perdre totalement pied dans ce surnombre.
Je veux voir des choses gigantesques l'envahir, l'écarter, l'étirer jusqu'à la limite, et la voir endurer cette violence comme dans un film dont elle serait l'actrice principale, la mienne. J'ai cette jouissance malsaine et passionnée d'avoir mal pour elle, tout en espérant secrètement qu'elle souffre encore plus, hypnotisé par ces volumes démesurés qui la perforent et la cassent de l'intérieur. Je veux tout capter : le bruit sourd des coups, l'odeur âpre et lourde qu'elle dégage — ce mélange acide et nauséabond où elle pue le foutre, la sueur et la défaite —, et surtout l'expression brute de tout son corps. Je lis le supplice dans ses yeux écarquillés, dans chaque frémissement de sa chair, dans ce grain de peau qui ne ressemble plus qu'à celui d'une chienne vidée de sa dignité et débordante de sexe.
Je veux voir des hommes qui ont envie de casser une femme et de se casser ensuite, des prédateurs qui profitent de la situation pour lui enfoncer dans le corps l'entièreté de leur venin et lui hurler qu'elle n'est qu'une sale pute de merde. Je veux que nos amis lui mettent la main au cul et fourrent leurs doigts dans sa bouche pour lui dire bonjour. Baiser ma femme, c'est honorer notre union, dans le respect de mes règles ; c'est comme tout, il y a les adeptes et ceux qui ne le seront pas. S'ils y mettent toute leur rage, toute leur animosité et la traitent comme une simple poubelle de chair, cela me galvanise. Elle n'est pas là pour faire de la figuration : si elle aime ce genre de jeux, elle va être servie en overdose pure.
Le point culminant de cette mécanique, c’est l’instant de l'éjaculation en direct. Je veux assister à cette souillure finale où ma chérie d'amour, totalement désarmée, réduite à la pure obéissance, subit l'abus sans la moindre pitié. Savoir qu'elle porte leur semence en elle est un carburant absolu. Après coup, mon plaisir se déplace entre ses cuisses pour contempler ce qui continue d'en couler et souille sa chair, tandis que je sais ce qui reste prisonnier au creux de son anus, hermétiquement scellé parce que je l'ai replugué juste après leur passage. Je m'approche pour respirer son haleine et la juger, dans un élan d'admiration que je ne dissimule pas et que j'exprime avec fierté. Mes yeux, brûlants et captifs, lui rappellent à chaque instant que je l'aime et que je suis très fier d'elle, très fier de posséder ma femme comme je l'entends. Et quand elle me dit qu'elle m'aime avec un relant de foutre qui lui prend la bouche, l'image est d'une beauté aussi divine que diabolique. Elle me fait preuve de toute sa gratitude, parce que toutes ces queues, c'était moi.
Dans ce théâtre, je ne suis pas un simple spectateur au ras du sol. Je plane au-dessus d'eux comme un aigle, observant chaque détail de tout haut, avant de fondre sur ma proie. Sauf qu'ici, pas de pics rocheux ni de haute montagne sauvage : c'est dans le confort de mon appartement, posté au bord de la mer à Brest, que je la récupère. C'est là que je change de peau pour devenir un loup, un prédateur lucide qui admire les autres bêtes dévorer sa femelle, sachant pertinemment que c'est mon amour qui la fera renaître de ses cendres après chaque dévoration.
Il y a même ces mini-improvisations qui pimentent le jeu, ces secousses d'émotions où je me surprends moi-même. Parfois, l'espace d'une fraction de seconde, face à ses larmes ou à ses cris de détresse, un réflexe absurde m'traverse : je fais mine de me lever pour venir au secours de ma dulcinée, avant d'être instantanément rattrapé par la vérité froide. C'est ma pute. Ma pute d'amour, mon actrice préférée, et je reste là, planté, à tenir ma queue entre mes mains en me réjouissant de l'effet monstrueux qu'elle me fait. C'est ce cocktail sucré, salé et piquant — jamais amer — qui me chavire.
Même quand elle est dans un état indescriptible, quand sa bouche est tellement souillée et dégueulasse de leur sperme que je ne peux plus y poser ma langue pour l'embrasser, je ne peux pas m'empêcher de lui faire un piou du bout des lèvres. Parce que je l'aime trop, et que cette contradiction-là, c'est mon chef-d'œuvre.
Puis, quand le temps est venu, la transition s'opère. Sous mes yeux attentifs, je la tire en silence. Je l'assieds sur mes genoux, ruisselante et brisée. Je la serre contre moi dans un élan d'urgence, je l'oscule et la lave, avant de la posséder dans ses chairs meurtris où mon droit s'exerce encore, pour l'aimer à ma façon, en maître qui dévore.
Enfin, il y a cette sphère intime, familiale, élective et fantôme : face à ma mère et à ma sœur, tu es la femme modèle, polie, modeste, obéissante, sachant t'effacer et te soumettre — ce qui est au fond ta vraie nature avec moi, l'incarnation de la femme idéale. À la maison, chaque fin de journée, le soir et la nuit auprès de mes enfants, tu continues d'être cette femme gentille, câline, adorable et dévouée, leur montrant que papa a une compagne qui l'aime profondément. Il y a ce cercle de relations choisies pour leur esprit, où l'amitié se teinte d'érotisme subtil et d'interactions normales, parfois émotionnelles. Il y a cette catégorie fantôme, celle que nous ne connaissons pas encore et que nous inventons ensemble, portés par notre force, notre amour et notre stabilité.
Car je suis pris par mes enfants à la maison, cette vie de famille stable que j'adore et qui reste ma plus grande ferté — le roc sécurisant qui lui offre une perspective de couple on ne peut plus sérieuse. Mais je suis aussi, simultanément, son pire bourreau, le pervers le plus redoutable qui lui ôte toute dignité pour lui imposer le choix du non-retour. Celui qui a tout, c'est moi, parce que c'est mieux comme ça, et c'est ce que tu veux aussi, sale petite pute d'amour.
Qu'on ne s'y méprenne pas sur le respect : je ne cherche absolument pas à ce qu'on respecte ma femme. Sa soumission et sa perte de dignité font partie du contrat. C'est moi qu'on doit respecter. C'est en me respectant en tant que maître et propriétaire qu'on respecte notre couple, et c'est tout ce qui compte. Notre couple est un sanctuaire intouchable, et sa protection passe par la soumission totale de celle qui le compose.
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Je suis un loup casanier et aventureux, un pervers que l’univers du BDSM enflamme et structure, l’évidence brute de ce que je suis, nourrie par mes expériences et mes rencontres, sans la moindre patience pour la pédagogie — exercice dont je n'ai tout simplement pas l'envie, et quitte à le dire franchement : je veux le beurre, l'argent du beurre et le cul de la crémière. Pourtant, je vibre pour la complexité des corps et la mécanique des âmes ; je sais décoder tes silences et intercepter tes émotions parce que je brûle d’une hypersensibilité souterraine, bien loin des carapaces de glace. Tu as affaire à un homme d'une intelligence supérieure — bien que j'aime utiliser ce terme avec mesure, car je reste fondamentalement humble, mais c'est un fait. Je ne suis pas un autiste à la Elon Musk, loin de là, mais j'aime les gens intelligents et je respecte cela infiniment. Si on ne compte pas la situation financière, je ressemble mentalement à certains milliardaires diaboliquement pervers, sauf que eux ont les moyens, et qu'à leur place je serais peut-être encore plus fort. J'ai du sang bleu pour celle qui sait ce que ça veut dire, même si j'ai traversé différentes catégories sociales dans la vie, montant, redescendant, remontant au gré des tempêtes.Côté physique, je suis un grand gaillard d'1m90, fin — carrément fin à part mon ventre et mes hanches — de celui qui aime la bonne chair et s'est laissé aller, loin des corps d'athlète. J'ai les yeux bleus et un regard expressif qui peut intimider. Je suis barbu pour rester fidèle à Dieu, mais je sais la tailler pour rester tendance. Ma queue est circoncise, et mon apparence semble parfois celtique — j'ai des origines bretonnes par ma mère, vikings pour certaines femmes qui fantasment sur ce genre d'homme, ainsi que des origines italiennes et polonaises. Bref, un métissé, même si communément on dit « blanc », bien que ce mot soit un peu bête : on est beige, et pour ma part rouge quand je prends le soleil (rire), avant de bronzer comme un italien. C'est ça, la magie de l'ADN.Dans l'intimité, je ne fais pas dans le cinéma : un petit attribut, une précocité qui fait que je peux me vider vite en quelques secondes ou minutes si j'en ai envie — et si ça a duré 5 secondes, je veux voir de l'épanouissement dans tes yeux, car avec moi la valeur de ma bite est sentimentale, et ça fait toute la différence. Quand je bande, je me sens comme un putain d'obsédé, comme un violeur, mais quand je bande pas, je n'hésite pas à me servir de ma queue : pour moi, quand elle est petite et molle, c'est bon aussi de m'en servir. La frustration de ma petite bite sera toujours largement compensée par son esclavage sexuel à ma soumise, qui va finalement en prendre plein de queues et même au-delà du raisonnable ! C'est ce que je nomme, non sans une certaine fierté et une excitation suprême : « une esclave sexuelle ». Parfois, je demanderai à ma soumise de gifler ma queue avant qu'elle n'éjacule, de me la tordre ou de ne plus la toucher ; ces techniques de frustration ou de chasteté pratiquées sur les soumis, je trouve qu'elles me vont bien, occasionnellement et quand je le souhaite.Aujourd'hui, je suis un homme émotionnellement très aiguisé, mon propre psychologue et bientôt le tien si tu le souhaites — parce qu'ici, tu te mettras avant tout en couple avec un cerveau, un guide qui sera tout pour toi, de ton maître jusqu'à ce petit côté coquin de « papa ». Posons les cartes sans artifice : je veux tout, immédiatement, jouir de chaque instant en demeurant l’axe immobile de mon propre plaisir. J'aime parfois retenir mon éjaculation, garder cette tension en moi, laisser mon esprit de créativité s'inspirer de cette force que je contiens — bien sûr j'aime aussi l'évacuer, il faut un équilibre, mais c'est bien moi le maître, c'est moi le roi, j'en décide quand bon me semblera. Je suis un hédoniste opportuniste qui chérit la fluidité. Ma vie se résume à l’essentiel — bien manger, contempler, laisser courir ce regard de voyeur qui m'habite depuis toujours et qui parfois dérange, excite ou peut faire peur, me détendre et plonger corps et âme dans ma passion du sexe et des dynamiques de pouvoir.Malgré tout, je me trouve très sensuel : j'ai envie de te prendre dans mes bras et que tu mettes tes mains sur mes fesses pour les caresser, que tu caresses mon corps, j'ai envie de faire des peaux à peau avec toi comme un gros bébé qui bande dur, fermer les yeux et respirer cet instant. Baisons-nous la bouche en 69 et soulageons-nous dans l'euphorie de cet instant, comme sur un nuage qui nous trempe et nous amène au-delà des frontières, celles de nos rôles — car me faire violer par ta chatte encore une fois, je suis une victime consentante et privilégiée.Je sais aussi faire des pauses pour faire durer et même si elles peuvent être nombreuses et parfois frustrantes, tout est un déchaînement : chaque pause est un moment soit d'attente suspendue, à rester figé bien au chaud en toi ou à me retirer, pour discuter de manière diabolique en te regardant droit dans les yeux avec mon regard de pervers et de psychopathe en te gerbant au visage ou dans le creux de tes oreilles le pire de moi-même, soit l'occasion de malaxer ta chair, de parcourir ton corps à nouveau, encore et encore avec ma bouche, mes lèvres, ma langue gourmande, mes mains baladeuses par nature et oppressantes, harceleuses, tripoteuses, attouchantes dans l'excès au quotidien d'ailleurs — mais pour toi c'est un plaisir —, et ma queue pour me frotter sur toi avant de revenir la caler à l'intérieur contre tes parois, en tentant d'y aller le plus profondément possible avec acharnement. Quand je te baise, si tu ressens que je change la cadence après chaque pause, comme si c'est un autre finalement qui venait en toi, sache que c'est normal car c'est exactement ce que je m'imagine en silence. T'imaginer avec d'autres, c'est ancré en moi, je ne peux m'en passer.J'aime le 69, et ma position favorite reste le missionnaire, affalé sur toi de tout mon poids, bien souvent t'agrippant comme un violeur, des hanches, de tes fesses, de tes cuisses et de tes seins que je pétris, que je malaxe, que je saisis de toutes mes forces jusqu'à t'en faire mal, mon bide écrasé contre ton ventre de femelle. Je torture parfois tes seins de mes mains tout en les honorant comme ton plus fidèle admirateur fanatique et passionné — car fétichiste des mamelles des femmes je le suis, sans imposer aucune taille, c'est au cas par cas. Si tu as de petits seins, j'aimerais en lécher des gros devant toi sans que tu ne te sentes coupable — au contraire, c'est moi qui te remercie de pouvoir m'apporter tout ça —, et si tu en as des gros, j'aimerais pouvoir en lécher des petits mignons, parce que j'ai le droit d'être gourmand et que je suis fidèle. Je veux pouvoir marcher dans la rue en regardant les femmes des autres sans ressentir la moindre frustration, c'est bien légitime, et je contrôle même les proverbes et les expressions pour te montrer ma puissance. J'aime aussi te doigter, doucement ou sauvagement, pas forcément pour te chauffer avant un rapport, juste pour mon plaisir de te fouiller de mes doigts, de te les faire lécher aussi comme pour te nourrir, pour que ton goût ne quitte plus ta bouche, car j'aime ce goût quand je t'embrasse, ma poupée délicieuse. À ce sujet, j'aime beaucoup embrasser — sensuellement, amoureusement, sauvagement. J'aime lécher ta bouche, tes lèvres et me nourrir de ton gloss, j'aime cracher ma salive dans ta bouche. Je te raconte toute la dégueulasserie de mon esprit pour t'exhiber et me connecter à toi. Je t'utilise exactement de la manière que je veux, quand j'en ai envie. Parmi ces déviances et ces plaisirs concrets, j'aime par-dessus tout mettre ma bite dans ta bouche absolument quand j'en ai envie, avec cette particularité d'aimer y rester brièvement comme longtemps, de la baiser ou d'y être souvent sans bouger, pour le plaisir de lubrifier ma queue que je déteste sèche, et ce plaisir d'être dans ton vagin buccal bien mouillé. J'ai envie de voir et entendre des grosses bites rentrer en toi, les voir en gros plan comme dans une vidéo mais en réel — car t'imaginer avec d'autres, c'est ancré en moi, je ne peux m'en passer. Mais qui est ce fou qui s'installe à quelques centimètres de la pénétration ? C'est moi. Je suis même prêt à poser mon oreille sur ton ventre comme pour écouter le ventre d'une femme enceinte, sauf qu'en toi c'est une grosse bite qui casse tout, et je vais tenter d'entendre l'éjaculation à travers ton ventre — car lorsque j'éjacule, je veux être remercié sincèrement pour lui avoir donné ma semence sacrée, cette phrase « je dois ressentir ton cœur dedans » n'ayant rien de mécanique. Je suis spécial, un pervers chelou ? Oui.Le sexe pour moi est sale, je ne ferai toujours que te salir : je peux te faire l'amour avec mon cœur, mais je finirai toujours par jouir en toi avec cette sensation de te souiller et que tu m'appartiens — c'est l'essence même de ce que je suis et ce que je revendique. Une femme peut très bien m'hypnotiser avec ses yeux, son regard, ses formes, son charme et son savoir de femme pour séduire un homme — et je me laisse volontiers hypnotiser. Parce que je contrôle tellement mon cerveau et mon esprit depuis toujours, et que j'ai appris à le faire de mieux en mieux, je serai une victime consentante qui, au final, ne veut qu'une chose : te posséder et faire de toi son esclave, c'est ma nature.Mais sans cette emprise, je ne suis qu’un prédateur inachevé. Posséder une femme sans réserve, de manière totale et absolue, c'est une évidence ancrée en moi depuis toujours. Je navigue entre des silences de marbre, retiré dans mes labyrinthes intérieurs, et une fournaise incandescente lorsque je m'investis dans l'échange. Une intensité volcanique qu’il faut comprendre et épouser, sachant que je suis un maître d’une simplicité redoutable avec une compagne fondamentalement non contrariante.Ici, nul théâtre ni diktat artificiel : tu es naturellement soumise, sans que j'aie jamais à hausser le ton ou endosser un rôle. Je me moque du théâtre de la punition — je n'aime pas ça par nature et je ne veux pas en faire un jeu rigide. Mais si je dois parfois sévir ou punir, ce sera simplement avec ma ceinture, n'en déplaise aux fanatiques de la cravache qui n'ont pas mon cœur. Je pourrais bien sûr en acheter une pour te faire plaisir, et tu seras mon guide pour m'apprendre à m'en servir au mieux avec toi. C'est aussi là que repose ma générosité, mon amour : je veux apprendre beaucoup à tes côtés. Je laisse simplement mes pulsions les plus sauvages et viscérales se déployer sans entrave, avec une femme lucide et consentante, prête à s'enraciner dans cette vie de couple pour être tout à la fois docile, passive, adorable et tout simplement mon idéal au quotidien.
Je recherche ma femme pour qu'elle puisse porter mes couilles dans ses mains, les envelopper avec douceur et fermeté — n'appelle-t-on pas ça les bijoux de famille ? Elles seront tes bijoux, et tu en prendras soin. Dans ce monde, les femmes des présidents et même des dictateurs ont souvent une influence incroyable ; dans un couple, la femme a toute sa place, elle reste à sa place mais elle la revendique, et dans notre union tu vas favoriser ma réussite à venir, une nouvelle réussite, pour une nouvelle vie — et la vie que je mène ici à Brest à présent est faite pour durer très longtemps, si Dieu le veut.
Quand cette femme écarte les cuisses pour moi, c'est avant tout par sacrifice ; je veux qu'elle se sente obligée de le faire, même si ça lui fait plaisir. Je vais aussi respecter sa santé : les capotes pour le spontané et des tests réguliers pour nos amis, et je ne manquerai pas de bien la gaver de protéines, car ma chérie, j'ai envie que tu sois inondée, coulante de partout, et que tu aies envie d'un gangbang hard pour me faire tourner la tête et alimenter cette pulsion de destruction sexuelle et de consommation massive. Je cherche une soumise, une esclave vouée corps et âme à ma perversité, parce que je la veux absolument toute entière, de son corps à ses pensées jusqu'à la gestion entière de sa vie. Je ne veux pas d'une femme qui se néglige, tant au niveau de son hygiène que de sa féminité.
Je n'ai aucun délire scato — d'ailleurs je déteste l'odeur de la merde —, mais je tiens à ce que tu m'appelles comme une petite fille quand tu as fini aux toilettes, pour que je vienne, non pas pour essuyer, car je te laverai avec de l'eau : je vais bien m'occuper de toi. Notre relation peut commencer à zéro et tout peut se faire très progressivement, tant que tu m'apportes l'essentiel dès le début : amour, honneur et vidange. J'aimerais d'ailleurs que tu deviennes à terme mon urinoir ; en attendant, me laver la bite avec ta bouche et beaucoup d'amour après mes pipis, c'est le minimum et ça sera presque dès le début. Se soulager pour nous sera sexuel et à vivre ensemble intensément.Si à un moment j'ai envie d'être seul — parce que je reste toujours un solitaire qui aime la solitude aussi, même si je te désire plus que tout ce que je n'ai pas déjà —, je serai du genre à attraper ce gode vibrant dans ton sac et à te le tendre pour que tu ailles te masturber plus loin, ou alors, si tu préfères, tu pourras t'allonger par terre et faire une sieste. Tu restes avec moi, ne t'inquiète pas, et pour toujours d'ailleurs...Quand je me balade — car j'adore me balader seul et sans destination, juste à l'inspiration et au fil du vent —, j'imaginerais toujours cette scène : une femme qui m'attend à ma demande toute nue quelque part, ses vêtements cachés plus loin. Intellectuellement, cette scène m'excite car j'imagine cette femme prendre sur elle, sur sa peur d'être découverte, cet effort qu'elle fait pour moi et pour elle, pour son excitation, et je trouve ça sublime. Et mon plaisir de découvrir ma proie totalement vulnérable, comme un bébé qui vient de naître, parce que je t'offre une renaissance.J'aurais souvent envie de te traiter comme une petite fille : être en terrasse et te commander des fraises, te faire faire des tours de manège, te faire manger des glaces, et même que tu t'habilles comme une ado — si tu n'en es déjà pas une, et si tu es plus âgée, ça n'en sera que plus pervers et choquant aux yeux de beaucoup de gens, ce qui m'excite tout autant. Oui, si tu es ronde je voudrais une mince, et si tu es mince je voudrais une ronde ; si tu as 18 ans je voudrais une MILF, et si tu es une MILF je voudrais une jeune femme.Et parce que je suis fidèle de mon cœur pour toujours et à tout jamais, je pratiquerai l'échangisme d'un genre particulier : entre deux salopards qui possèdent une soumise et qui se l'échangent une heure ou deux, tout en restant ensemble à pratiquer le sexe chacun de son côté. Je n'ai nulle envie d'avoir une deuxième soumise à moi, de te tromper ou d'avoir des rapports assumés sans ta présence — sinon je le dirais clairement. Je suis ici pour me vendre tout entier, et tu m'achètes avec ton envie d'être en couple comme je le propose.Dis-moi ce qu'il y a dans ton sac à main et je te dirai la femme que tu es : une poupée qui aime se servir de son lisseur, de son boucleur, les jambes lisses, le visage maquillé, une belle petite pute trop mignonne. Avec moi, c'est simple : je vais directement te dire ce qu'il y aura dans ton sac : du maquillage, des capotes et des lingettes, un gode vibrant, quelques bananes pour garder la forme et une bonne santé, du lubrifiant, une petite bouteille d'eau, une tétine, quelques photos de toi nue, une autre photo de toi et moi en amoureux, quelques pinces à linge, du dentifrice et une brosse à dents, un gel douche et une petite robe archi légère de secours. Il n'y aura pas de petit miroir pour le maquillage, c'est interdit : je trouve ça tellement sexy une petite pute qui, quand elle est dehors, se remaquille devant un rétroviseur ou une vitrine de magasin. Ça fait « pute » — le terme est idéal, c'est ça qui m'anime. Tu seras ma pute, mon amour, même s'il n'y a pas d'histoire d'argent : j'aimerais que les gens le pensent, tu vois, j'ai envie qu'ils pensent que je suis ton mac amoureux. C'est loin d'être naïf : j'en ai l'expérience, je l'ai vu continuer dans ma vie d'honnête père de famille responsable et très pointu sur le respect qu'on nous porte, les valeurs morales et religieuses, tout en laissant mes enfants libres de pensée. Je suis un papa exceptionnel, et ce redoutable pervers que je te propose est aussi une espèce de gendre idéal, à ma sauce bien sûr, et je saurai respecter ta famille comme il se doit. Néanmoins, si tu es une vicieuse bien dégueulasse qui a envie de ressentir des choses hard, je peux selon ta volonté pervertir directement ou petit à petit certains ou tous les membres de ta famille à venir rejoindre notre « cercle ». Je veux que tu saches que je n'ai aucune limite dans mes fantasmes, où rien n'est impossible, tout en restant d'un réalisme absolu : tout ce que j'écris est fait pour être vécu, et même du jour au lendemain si tu en as envie, car moi, je suis déjà prêt.Dans la rue, tu as beau être aussi sexy soit-elle, tu ne te feras pas draguer puisque tu n'enverras jamais de feu vert dans ce sens — tu seras très regardée et intensément désirée, c'est sûr, mais une femme qui se fait draguer en permanence, ce n'est pas le fruit du hasard, c'est qu'elle le veut. Et même si tu aimerais secrètement sucer toutes les bites aux alentours, tu continueras à baisser les yeux jusqu'à ce que je te libère en te disant : regarde et lâche-toi, pour ton plaisir et pour le mien, soit cette salope qui est prête à se mettre à genoux pour vider une queue qui te plaît. À terme, mon objectif est qu'il devienne rare que tu croises quelqu'un qu'on connaît sans qu'il t'ait déjà prise en lui. Je ne veux pas mettre une pression insoutenable, et je te laisserai un temps d'essai d'un an ou deux, pas plus — la vie est faite pour être vécue, pas pour attendre. C'est mon côté homme responsable et raisonnable, même si j'aime les excès et que je ne me prive jamais de les vivre.Sur les plages d'ici, à admirer l'eau fraîche et à regarder ma femme nager — maquillée comme une actrice porno ou au naturel selon mes envies, ou me laissant parfois surprendre —, j'exhibe ma sexdoll dans son tout petit string et son mini soutien-gorge, une bière à la main dans une posture délicieusement patriarcale, observant les regards des hommes s'accrocher aux fesses et aux seins de ma propriété.Quand tu auras tes menstruations, je serai partagé entre deux idées : préserver ton vagin pendant cette période avec d'autres et privilégier le partage de ton cul et de ta bouche — car le sang attire les démons et je n'ai pas envie qu'un démon t'aime et te tourmente pour t'éloigner de moi —, et en même temps, j'ai envie de voir le sang couler et d'offrir ma chienne en chaleur au sens propre. Même toi, avec tes hormones, tu vas adorer, femelle.Je te désire bisexuelle, car j'aimerais aussi te partager avec des femmes — dans la domination sexuelle comme simplement verbale. Tu sais, je vais retirer beaucoup de jouissance à voir des femmes être choquées par qui tu es, te malmener devant moi, te juger et être sans pitié dans leurs verbes voire physiques. Tu ne sais pas à quel point dans mon esprit je vais loin, mais c'est ça qui t' plaît !J'aime que ma femme ne soit pas respectée, mais j'exige du respect pour moi : ce n'est pas open bar ni les restos du cœur, même si j'aime faire dans le social au cas par cas — sans pour autant être l'Abbé Pierre, d'autant que le bonhomme avait visiblement une réputation plus que douteuse. On vit dans un monde pourri, alors mettons-nous à l'aise grâce à mon intelligence et à ton corps : que nos esprits fusionnent et fassent des étincelles suffisamment pour allumer un grand feu qui durera longtemps et sera plus fort que tout.Si tu traverses des tempêtes, si tu as des problèmes, ils seront les miens ; j'aurais autant de plaisir à te permettre d'aller mieux pour pouvoir continuer sur le bon chemin, celui que je t'offre, et ça sera toujours sincère. Je serai aussi là pour soigner tes bobos, physiques ou ceux de l'âme, te permettre de faire des pauses, tout en gardant un juste milieu. Je ne sais même pas si je peux me prétendre être un esclavagiste tellement je suis un amour... et pourtant si, si l'on se fie à la définition du dictionnaire, mais il faut alors se fier à des centaines de mots qui me représentent aussi.Je ne compte pas sur un seul style de femme : j'ai bientôt 40 ans, j'en ai connu plusieurs, et je sais que la beauté est partout, c'est comme les fleurs. Au quotidien, je me retourne autant sur les femmes que sur des fleurs, séduit par la beauté tout simplement et agissant en véritable obsédé d'admirateur. À la base, j'aimais que les coquelicots, mais en vrai il y en a d'autres et de toute beauté ailleurs. Moi, j'en veux une, je veux une fleur, et je veux qu'elle prenne racine en moi : je ne suis pas un rocher où tu t'accroches, je suis le sol d'une forêt et tu es ma belle plante du style envahissante. J'aime voir d'autres te pisser dessus pour t'arroser, mais je ne laisserai personne te déraciner. Je veux t'offrir des racines et des ailes. Si tu as besoin d'aide pour arranger la vérité dans ton esprit, je ferai tout mon possible pour que tu puisses me posséder à partir du moment où tu me plais physiquement.Ma nature est choisie, c'est celle d'un homme fidèle — même si mes yeux sont partout, ils le seront beaucoup moins quand tu seras avec moi, parce que moi, j'ai envie que tu m'obsèdes, j'ai envie de penser à toi tout le temps, d'être sur ce nuage d'amour qui me rend si léger que j'ai l'impression de marcher sur la Lune, combiné à cette tempête BDSM qui me prend aux tripes et à l'esprit, collante comme du pétrole que j'ai envie d'enflammer pour tout faire exploser, d'une manière contrôlée en récupérant cette énergie pour nourrir notre avenir.Je suis un homme plein de bonté, j'ai le cœur sur la main à partir du moment où j'en ai les moyens — comme ce gamin de foyer affamé devant le Super U à qui j'ai acheté à manger et à boire en un regard, en lui souhaitant que Dieu le protège. Et mon humanisme va jusque dans ce fantasme où je t'offrirais aux autres pour le plaisir, parce que nous serons des gens bien, un couple bien, avec la chatte, la bouche et le cul sur la main. Je vais prendre tes émotions à la lettre, alors ne me mens pas. Même si je sais que tu es une femme, reste tranquille et ne joue pas avec moi : je veux faire les choses tranquillement en te respectant, mais laisse-toi aller sans te mentir, car je le sentirai. Ma soumise sera à mes ordres, et qu'elle n'hésite pas à me dire si elle ressent un côté contre-nature en elle dans ce que je lui demande, quelque chose qui la bouleverse dans son rôle de soumise et qui la gêne peut-être par manque d'habitude, car elle ignore encore que c'est cela, la domination absolue. Si cela arrive, je me ferai une joie et un devoir de lui retourner une gifle magistrale — et peut-être plus que ça —, pour bien la remettre à sa place ; pour son bien, ça lui fera du bien et ça lui ouvrira l'esprit. Ne t'inquiète surtout pas, je suis là, mon amour — d'ailleurs je t'appelle déjà mon amour tellement je rêve de toi. Je veux ressentir de l'obéissance en léchant tes émotions et leurs expressions, encadrant tout ça d'un esprit maniaque et perturbé — tout est sous contrôle, et tu apprendras à l'être naturellement si tu ne l'es pas déjà, car tout est possible avec de la bonne volonté. Je sais parfaitement ce que je dis, je connais trop bien la nature humaine, non pas comme une encyclopédie, mais dans le désordre et avec la voix d'un homme qui a du vécu. Je suis un hypersensible, n'oublie pas, et mon empathie a aussi sa part sombre vu mon profil ; le mensonge m'empêche d'être un maître, et toi, tu es une soumise qui recherche un maître, tu auras donc tout intérêt à être sincère à chaque instant et dévouée sans filtre.Face à mes amis, je ne cache rien : je veux pouvoir palper tes seins, agripper la chair de tes hanches, te faire ouvrir la bouche pour y fourrer mes doigts ou te mettre un bon doigt dans la chatte en leur annonçant à quel point tu aimes ça. Ma femelle n'est respectée que pour le bonheur sexuel qu'elle m'apporte, et rien d'autre.Ça te dit un homme qui va à la fois te faire la misère et, à côté, t'écrire des poésies, se frotter à tes jambes comme un soumis sur celles de sa maîtresse alors que je peux te prendre à même le sol dans la rue si j'en ai envie ? Un homme qui va embrasser tes mains quand une multitude d'autres hommes défilent derrière toi pour te remplir, et qui n'hésitera pas à te dire qu'il t'aime du plus profond de son cœur face à n'importe qui, car c'est un plaisir et ça l'excite. J'ai beaucoup d'humour, surtout très noir, j'aime délirer, ne pas me prendre au sérieux et ne pas me prendre la tête surtout — je n'ai pas de rôle à jouer et ça me rend léger. Rire et m'amuser, j'aimerais le faire avec toi, future chérie de mon cœur. J'aime discuter, néanmoins j'adore correspondre par écrit ; j'encouragerai ma future femme à entretenir un journal intime que je lirai avec plaisir. Les mots intimité, pudeur, jardin secret n'existeront plus avec moi, et c'est idem pour moi : j'ai envie de tout te dire, c'est une forme d'exhibition chez moi, mais que je ne fais pas avec n'importe qui — toi qui as l'esprit d'une perverse et d'une vicieuse pour me comprendre en lisant ces lignes. Les mots d'amour avec moi ne s'arrêtent jamais, parce que je sais que c'est un vrai plaisir, c'est même un kiff sexuel. J'espère que tu aimes lire et aussi écrire, car ça fait partie de mes plaisirs. Une femme dont l'horizon unique se confond avec notre lien — pourquoi pas une paresseuse assumée qui aspire simplement à vivre aux dépens de son chéri, cela me convient parfaitement —, totalement dépendante de moi et prête à s'enraciner dans une durée sans fin. Tout comme moi, tu as envie de construire ton avenir, et c'est notre premier point en commun ici sur site, ce qui résume notre présence à tous les deux : toi, peut-être ma future chérie !Te demander de mettre ta salive dans mon café, c'est parce que je t'aime et te désire ; je sais que c'est plutôt réservé au soumis d'habitude, sauf que là c'est moi qui te le demande et ce n'est pas pour me sentir humilié, mais privilégié. Ma façon de penser est unique, tu l'auras remarqué. Oui, je sais, il ne faut pas parler comme ça quand on veut manipuler une femme comme un maître BDSM... Je non plus ne suis pas un maître BDSM au sens strict, mais sans aucun doute le pervers de ta vie.Je cherche mon ultime compagne, une petite amie que j'exhibe avec une profonde fierté auprès des miens, discrète, s'exprimant uniquement sous mon commandement et à ma gloire. Dans la rue, pas de laisse : je te tiens par la main, on vit notre romance simplement et nous sommes beaux ensemble. Quand on passe devant Sephora, je veux que tu sois cette femme qui se maquille pour moi, qui se fait belle — la femme du peuple qui peut être aussi sophistiquée que la femme d'un magazine, parce que si tu veux, tu peux être n'importe qui ! Tu seras forte mais à la fois tellement faible, à ma convenance, pour notre bien-être à tous les deux, c'est tout ce qui compte.Toi aussi tu auras le droit à des ornements : un plug anal, un joli collier... tu seras belle, mon amour. Je te propose une vie faite de simplicité avec une sexualité hors norme, rythmée par des rencontres sexuelles, du partage et du BDSM : j'aimerais qu'on puisse fantasmer elle et moi sur ce terrain du partage et de la cuckoldry dès le début. Je n'ai aucun goût pour la trahison ou l'adultère subi ; partager ton corps relève de la jouissance pure, de l'obsession maîtrisée, et sert directement l'architecture de notre couple. Je veux une chérie, une amoureuse qui me colle, qui me fait et me demande tout plein de câlins car elle en a le droit illimité. Si tu es une détraquée émotive qui a besoin qu'on la prenne dans ses bras sans arrêt, qu'on l'embrasse et qu'on lui dise qu'on l'aime, j'en suis ravi et j'en ai tellement envie — je suis né pour ça. Je traite ma fille comme une princesse sans aucune arrière-pensée, et je veux faire de même avec ma femme, mais avec des arrière-pensées diaboliques et toute la perversité qui m'habite et que j'assume comme une qualité.Surtout, sache que par rapport à ton passé, s'il est difficile, je serai ton protecteur — et pas avec un flingue, mais avec mon amour et la stabilité d'une vie de couple lambda aux yeux du monde. Je te porte, c'est moi qui encaisse tout de l'extérieur, je prends même tes péchés pour moi. Je ne fais pas les choses à la légère : je suis entier, sincère, un vrai bonhomme. Je te protège même du diable, tellement je suis tourné vers Dieu — c'est bizarre à dire, mais j'espère que cela te rassurera et te donnera envie d'être en couple avec moi, car tu n'as pas envie d'abandonner tes démons non plus.Si tu veux aller prier à l'église, à la mosquée ou à la synagogue, ce n'est pas incompatible pour moi : j'ai la foi, et je peux très bien prendre une femme athée tant qu'elle respecte ma foi, mais tu verras, je te prouverai que Dieu existe. D'ailleurs, il est plus facile de croire au diable dans ce monde et dans cette société où il est mis en avant avec séduction et charme ; tes démons, tu en as conscience. Le mal et le bien existent, tout se résume à ça. Software de ma vie, ange déchu, je crois à la miséricorde tout en voulant posséder mon esclave avec une érection foudroyante.Si l'amour vient entre nous, et si tu as ce désir de maternité que je respecte infiniment — même si je vais salir cette maternité avec ma perversité, sois-en consciente et désirante, car tu resteras toujours ma putain d'amour et moi ton pervers d'amour —, j'accepterai avec joie. J'ai l'expérience d'un père avec trois enfants depuis plus de 10 ans maintenant, donc je suis un peu l'homme parfait !À tes côtés, je serai sans concession : dur, sombre, sadique, réduisant mon objet de désir en une possession définitive. Au milieu de ce vertige, subsistera pourtant un amour exprimé sans complexe ; je t'aimerai comme ce trésor que tout homme rêve d'avoir sans oser se l'avouer. Je veux t'orienter de l'intérieur, te posséder entièrement. Ma jalousie est un territoire clos où tout se joue sous mon regard souverain. C’est pour cela que les personnes que nous rencontrerons te traiteront avec distance et dureté, uniquement pour te faire jouir ou simplement t'utiliser, te donner ce que tu mérites, afin que tu comprennes bien ta place de petite chienne obéissante, ce qui te fait déjà frissonner d'avance.J'aime aussi parfois diriger ma femme dans nos rapports intimes avec une froideur absolue, dictant froidement ses positions, ses gestes et les paroles qu'elle doit répéter — un acte sexuel mené comme une consommation froide et sans âme, en contraste total avec ma nature ardente, parce que je suis un homme des extrêmes et que je suis tout à la fois. C'est dans cette vision ultime que tu es à quatre pattes, encerclée par une dizaine d'hommes qui s'acharnent dans tes fesses et ta chatte, éjaculant à tour de rôle en toi pendant que tu répètes que tu m'aimes de tout ton cœur, jusqu'au moment où ces hommes décident de soulager leur envie de pisser en restant au fond de ton cul pour t'inonder de l'intérieur, tandis que c'est à mon tour de te dire que je t'aime de tout mon cœur.Je suis capable de t'aimer d'un sincère et véritable amour si ma définition de celui-ci te plaît. Je contiens le meilleur comme le pire : le pire, je le garde sous contrôle et je le réserve tout entier à l'intensité de ma sexualité, là où ma perversité peut s'expérimenter pleinement pour offrir la profondeur de ma domination ; quant au meilleur, je représente mon humanité profonde, la solidité de père de famille qui protège les siens, et tout ce que nous construirons de beau, de positif et de solide ensemble au quotidien.Avant, je pensais que la vie était brutale. Maintenant, je pense qu'elle est belle. Viens suivre mon mouvement : tu sens bien que je suis révolutionnaire pour toi. J'ai l'impression et je te le dis : je suis le meilleur des maîtres que je puisse être de toute ma vie, parce que la suite, c'est avec toi ou avec personne — et j'en serais bien triste, c'est clair. Je t'attends détendu, plein d'espoir — je suis inscrit sur ce site à la chasse comme à la pêche.Mais putain, si mon profil te plaît, écris-moi et crie-moi ton amour à venir, surtout n'hésite pas : tu ne feras que me séduire davantage. Qu'tu sois une grosse pute désirante de se mettre à la retraite de pute avec un mec comme moi, une jeune salope séduite par ce style de vie, ou l'un des dizaines et des dizaines de profils différents — il faut de tout pour faire un monde. Je ne suis pas un mec comme les autres, mon amour, je suis unique, je suis ton rêve, j'existerai, et toi aussi : si tu existes, c'est que tu es mon rêve, alors unissons-nous sans attendre. Si tu es loin, je saurai trouver la solution pour que tu viennes à moi, et si tu es proche, alors rencontrons-nous demain !Quand on se verra enfin en réel — après avoir pris le temps de discuter, sans faire durer plus qu'il ne faut —, sache une chose : tu te feras fracasser devant moi sans que je ne bouge mon pied droit, ma queue bien relevée en érection, avant que je ne joue les preux chevaliers romantiques pour déposer une fleur à tes pieds juste avant de violer à mon tour ton corps, en t'éjaculant dedans et en te répétant avec une sincérité désarmante que je t'aime comme aucune autre — hésitant entre une gifle, une redite ou les deux, porté par cette passion inarrêtable où je fais exactement tout ce que je veux. Et entre la violence d'une clé de bras qui te rappelle immédiatement à ta place et l'abandon d'un baiser sensuel qui consume le temps, nous saurons tout scénariser tout en laissant la place à la spontanéité brute de nos émotions. Je t'offre une prison qui t'offre une liberté, à toi de la choisir et de la vouloir.Si au restaurant le serveur t'offre un cocktail parce que ton décolleté lui a tapé dans l'œil, alors il sera encore plus plongeant et exubérant à sa prochaine venue, et si je peux honorer l'addition avec ton cul en cuisine, c'est le scénario idéal du salopard que je suis.J'espère que tu aimes être photographiée et filmée, et si ce n'est pas le cas, ça le sera avec moi : je suis un maniaque collectionneur et un passionné d'œuvres d'art, et des œuvres d'art, je vais en faire plein avec toi puisque tu seras ma muse. Je vais te photographier, faire des vidéos, et même inventer de nouveaux concepts de porno à ma sauce grâce à toi. Je te laisserai le visage masqué tant que tu le souhaites car je serai déjà très heureux de t'avoir, et si un jour tu souhaites être découverte, je te soutiendrai et j'assumerai mon rôle de chéri d'amour qui assume tout — car oui, j'adore l'exhibition, y compris sur Internet, pour se faire connaître et se faire reconnaître dans la rue.J'aurais hâte de te montrer ma queue dans un coin, que tu me dises bonjour, qu'on se fasse des bisous partout ; j'aurai bien rasé mes couilles pour toi pour que tu les prennes dans ta bouche et que tu me dises qu'elles sont bonnes, et que tu fasses une véritable déclaration d'amour à mon sexe. Et déjà au début, quand je ferai pipi, tu me la tiendras avec tes mains pour la diriger. J'adore aussi faire des siestes avec ma poupée dans mes bras, ou alors qui s'endort avec moi ma bite dans sa bouche. On sera complices et intimes dès la première seconde de notre rencontre physique, et on se fera des cœurs d'amour sans complexe face à tous, le matin, l'après-midi, le soir ou la nuit, dans cette ambiance familiale et calme où tu resteras à tout jamais ma salope soumise, ma pute, ma mignonne, la femme de mon cœur, la vraie et la dernière.Je désire par-dessus tout t'apprendre le plaisir d'être humiliée, car ce plaisir chez toi est précisément ce que je recherche. Je veux t'apprendre à aller toujours plus loin. Je veux que tu me fasses confiance, à moi et à ton intelligence, pour te préparer l'enfer de l'humiliation — puisque c'est ce que tu cherches —, tout en t'offrant ce couple et cette sécurité qui te permettront d'y parvenir. C'est pour toutes ces raisons, ma poupée, que tu m'aimes déjà d'une certaine manière.Tout ce dont j'aurai envie avec toi sera extrême. Je ne recherche pas une bonne niche : en tant que père au foyer élevant mes trois enfants, je sais cuisiner, tenir un appartement propre et je n'ai pas besoin d'une femme pour ça. Je te veux toute nue devant la télé à dormir, à te masturber ou à kiffer tes séries Netflix, car ta simple présence me rend heureux et c'est tout ce que je veux. Ne viens pas me voir juste pour une expérience : je recherche mon âme sœur, sachant qu'elle peut être multiple et dispersée autour du monde, et la vie m'a confirmé qu'on a bien plus de chances de la croiser qu'on ne le croit. Chaque jour est une nouvelle vie, mais entre mes mains ton destin sera tenu en laisse — tout comme la bague de mariage, qui pour moi symbolise exactement la même chose.Je veux une femme super sexy, intensément désirable, que les autres hommes s'arrachent des yeux, mais qui puisse se tenir droite devant moi pour s'inférioriser, se dénigrer et s'auto-humilier. Qu'elle apprenne à le faire au fil du temps ou qu'elle le porte déjà en elle, cette autodépréciation déclenche chez moi l'envie de l'aimer encore plus fort et de la traiter en même temps comme la merde qu'elle s'efforce d'être par ses mots et ses gestes. Il faut être masochiste pour me subir, et le degré d'évolution de ce masochisme se fera jour après jour, car on peut aller très loin ensemble et c'est tout le but quand on est en couple.À table, je te veux aussi changeante et soumise : un jour assise à mes côtés comme une princesse traitée avec tous les égards et la distinction qui te sont dus, et le lendemain agenouillée à manger ta part dans une gamelle, pour mon plus grand plaisir et le tien.Et lorsque tu iras au supermarché, pense à acheter de l'huile de coco au rayon adéquat : c'est avec cela, malgré que ce ne soit pas ma pratique favorite, que je veux te sodomiser pour la première fois afin de t'emmener au paradis, baigné dans cette belle odeur de noix de coco que j'adore, pendant que mon gland visitera ton cul — après que tu auras bien sûr fait un bon lavement, sale pute.Et aussi certain que je sois unique, avec moi tu vas voir la vie différemment.Et pour parfaire tout cela, sache que je serai toujours ce grand gourmand fidèle : qu'importe la taille de tes seins, je saurai les savourer et te remercier de tout ce que tu m'apportes. Je pourrai marcher dans la rue en regardant les femmes des autres sans la moindre frustration, car ma flèche de Cupidon t'aura transpercée jusqu'à l'utérus, conquérant ton corps et ton esprit pour en faire mon fantasme ultime. Plus besoin de pseudonyme ou de faux nom de soumise d'atelier : c'est ton vrai prénom, ton prénom d'état civil, qui sera désormais le plus beau et le plus sexy de mon monde, parce que c'est toi, entièrement toi, dans toute sa vérité.Il faudra que je sache comment tu es ; si tu ne me plais pas, je te le dirai mais en te ménageant, certainement pas froidement ou sans réponse, car je n'aime pas vexer une femme — c'est bizarre, non ?Viens à genoux devant moi : j'aurai directement le sourire et les yeux brillants d'amour et de désir, celui du prédateur qui te fixe avec la joie immense de savoir qu'il va te mordre ! Femme, je t'aime, je veux juste ici me mettre à nu pour conquérir celle qui est faite pour moi. Je ne suis pas sur adopteunmec.com, je suis sur bdsm.fr, mais en quelque sorte, je suis la fusion des deux (rire).
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Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
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AVERTISSEMENTS AUX LECTRICES ET LECTEURS
1.- Le texte qui suit est certes un récit de fiction mais il est très largement autobiographique : il raconte la découverte de ma sexualité dans mon adolescence ; par souci de bienséance, j’ai avancé un peu le temps et je décris cela dans un cadre de lycée et non de collège, comme ça s’est passé dans la réalité. Comme c’est un témoignage qui relève de l’autobiographie, les personnages mis en scène sont pour la plupart mineurs. Cela ne peut en aucune façon être interprété comme une apologie de la pédo-criminalité , que je réprouve en tant que femme, en tant que citoyenne et en tant que personne humaine dotée d’une conscience morale.
2.- La ville de Plassans dans laquelle se déroule mon récit est une ville fictive imaginée par Émile Zola dans sa saga Les Rougon-Macquart, inspirée de ma ville d’adoption Aix-en-Provence et certaines villes de mon département natal, le Var. Par souci d’honnêteté, il fallait que je le dise. Certaines lectrices et certains lecteurs y reconnaîtront des coups d’œil.
3.- La Bretagne, c’est parce que c’est consacré à un pote du site, comme mes autres histoires. Loëvan en est l’avatar. Par contre, si le chapitre précédent est totalement fondé sur des faits réels, celui-ci est totalement fictif mais évoluant dans ce même cadre réel.
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Depuis, Adèle et moi, on avait pris l’habitude de squatter chez elle, de nous baigner à poil dans la piscine et de nous masturber l’une devant l’autre en nous exhibant bien nos chattes. J’adore ! Et je sens de plus en plus que je suis attirée par son corps mais j’oserais jamais quoi que ce soit : elle kiffe les garçons et je n’ai pas envie de gâcher notre belle amitié alors je me contente de ça et c’est déjà hyper cool !
Jusqu’à ce qu’un mercredi matin juste à la fin des cours, devant la partie de la cour où il y a les casiers, je vois le nouveau, Loëvan, en pleurs par terre, un côté du visage tuméfié. Je me précipite vers lui et je l’aide à se lever :
- Mais qu’est-ce qui t’arrive ? lui dis-je.
Loëvan me répond qu’il était venu chercher son bouquin de SVT dans le casier, que plusieurs mecs sont arrivés autour de lui, qu’ils ont commencé à se foutre de sa gueule, de le traiter de « sale petite tafiole » et que « t’aimes bien te faire enculer » et que « je suis sûr que tu kifferais de me sucer la teub ». Et que quand il a voulu leur dire d’arrêter, il y en a un qui lui a balancé un coup de poing, il est tombé par terre et deux d’entre eux lui ont mis des coups de pied dans les jambes et les côtes aux cris de « Sale pédé ! »
Je soupire et il s’appuie sur moi pour se relever. Je suis dans une rage folle. Je rêve de les chopper et de leur latter les burnes, à ces gros connards ! J’en ai les larmes aux yeux tellement ça me fait chier pour lui !
Je lui dis : « Viens ! On va rejoindre Adèle » et on se dirige vers le couloir où on devait se rejoindre elle et moi avant de prendre le car.
Elle me voit arriver avec Loëvan qui boite et est appuyé sur moi. Je lui explique brièvement qu’il vient de se faire agresser par une bande de connards et elle est abasourdie. Et là, je l’adore, mon Adèle !
- Il pourrait venir chez moi avec nous, non ? qu’elle me sort.
- Tu veux venir avec nous manger chez Adélaïde ? je demande à Loëvan.
- Vous êtes sûres que je vous dérange pas ? demande-t-il avec un sourire timide.
- Mais non, coquefredouille ! je m’exclame, on va bien rigoler tous les trois, loin de cette bande de connards de merde !
Nous prenons le car tous les trois. Le chauffeur râle parce que c’est pas la ligne de Loëvan, qu’il faut prévenir la compagnie à l’avance quand on va chez les copines et les copains et patin couffin, il nous fait tout un vié de ouf et je le coupe :
- Toute façon, le car est à moitié vide, donc qu’est-ce que ça peut bien foutre, monsieur ? lui dis-je avec mon plus charmant sourire.
Il grommelle des trucs inintelligibles dans sa barbe, marmonne un « Bon allez c’est bon ! » grincheux et puis démarre. Je tente tant bien que mal de remonter le moral de Loëvan, puis nous arrivons à l’arrêt de chez Adèle. Nous descendons, nous arrivons chez elle. Loëvan m’aide à dresser le couvert sur la tabla du jardin tandis qu’Adèle décongèle un plat de pâtes bolo. Je le sens plus détendu et plus confiant mais il est toujours aussi timide avec nous.
Pendant le repas, nous parlons des cours et du lycée, Loëvan explique à Adèle les circonstances de son agression dans la zone des casiers.
- Putain ! Et naturellement, aucun surveillant n’a réagi ! s’exclame Adèle avec indignation.
- Non mais y avait personne ! répond Loëvan.
- Justement ! C’est pas normal, poursuit-elle. C’est quoi ce bordel que tu te fasses agresser à l’intérieur du lycée ? C’est quoi, ce bahut de merde, quoi !
C’est là que, piquée par la curiosité, je peux pas m’empêcher de poser ma question de conne :
- Et t’es vraiment homo ?
- Ben en fait, je sais pas, répond-il. Je suis attiré par les garçons mais je trouve que les filles sont belles. Et de s’exclamer : par exemple, toutes les deux, vous êtes des canons !
Et à ces mots, je le vois rougir à fond et baisser les yeux.
Après le repas, je me roule un deux feuilles et nous le fumons avec Adèle au bord de la piscine. Loëvan ne fume pas. Sa présence nous empêche de nous baigner toutes nues mais ce n’est pas grave. C’est pour la bonne cause et je sens qu’il se détend de plus en plus avec nous. Je suis super contente d’autant que ça a l’air d’un mec bien. Je lui demande ce qu’il a raconté à sa mère pour venir avec nous :
- Elle est au taf. Je lui ai juste dit que j’allais manger chez des potes.
- Ah bon ? Tu vas rien lui dire pour l’agression ? je lui demande.
- Non, je veux pas.
Il baisse les yeux et un silence s’installe. Merde ! J’aurais pas dû lui poser cette question. Et voilà pas que c’est Adèle qui met les pieds dans le plat tout en essayant de changer de sujet.
- Et si on faisait un plouf dans la piscine ? qu’elle demande.
- Je n’ai pas de maillot de bain, répond Loëvan en rougissant.
- C’est pas grave ! répond-elle, Octavia se baigne toujours à poil quand elle vient à la maison. Hein, Octavia ?
Et elle me fait un large sourire tout innocent alors que je sais pertinemment qu’elle est bien en train d’essayer de se foutre de ma gueule devant Loëvan. Mais puisqu’elle a décidé de se la jouer comme ça, je la prends au mot et je suis son délire.
- Mais oui, Loëvan, réponds-je, il est où, le problème ? Je me baigne à poil, il n’y a donc aucun inconvénient à ce que tu te baignes à poil aussi, non ?
Je le vois rougir, décontenancé. Il ne sait plus quoi dire. Je joue un jeu dangereux parce que j’ai envie de faire chier Adèle mais j’ai pas envie de mettre Loëvan mal à l’aise, j’ai pas envie qu’il croie à tort qu’on est en train de jouer avec lui Adèle et moi et qu’on se fout de sa gueule. Je compte les secondes dans ma tête et comme d’habitude, elle me sauve la mise : j’ai gagné.
- Bon ben je monte me changer, dit-elle, Loëvan, tu viens avec moi ? Je te file un maillot de bain de mon père et tu te changes dans la salle de bains.
Je remarque au passage et ça m’amuse qu’elle ne me propose pas de monter avec eux et qu’elle me regarde de façon insistante. Je rallume mon joint et je dis en riant :
- Je vous laisse tous les deux tout seuls, vous avez besoin d’être à deux. Je vous attends ici. Et prenez votre temps, hein !
Je vois Loëvan rougir sans rien dire et ils partent dans la maison. Et effectivement, ils prennent leur temps. À moins que le temps me paraisse long. Je finis mon joint tranquille en les attendant. Et c’est là que me vient l’idée génialissime et totalement conne à la Octavia 100 % AOC !
Je m’approche de la piscine, je regarde la maison et spécialement la fenêtre de la chambre d’Adèle à l’étage, pour bien m’assurer que personne ne regarde, je me fous à poil en speed et je plonge dans l’eau. Je fais quelques brasses, je m’habitue à la température, on est fin septembre mais il fait encore assez chaud pour se baigner et je les attends tranquillement. J’ai un petit creux au ventre mais en même temps je suis morte de rire en imaginant la réaction d’Adèle et Loëvan : « Putain ! Et dire qu’on se connaît à peine ! Le mec, il va me prendre pour une barje ou une grosse salope ! », pensé-je.
Pendant que je fais mes brasses, Adèle et Loëvan arrivent enfin.
- Ben qu’est-ce que vous avez foutu ? leur dis-je en riant, tu lui as montré tes nichons et vous avez niqué ou quoi ?
- Et toi, qu’est-ce que tu fais dans l’eau ? demande Adèle, interloquée. Pourquoi t’es pas montée prendre un maillot de bain ?
Loëvan lui, se fait d’une discrétion exemplaire. Ses yeux suivent notre échange mais s’il pouvait se terrer sous le jardin ou devenir invisible, ce serait le top pour lui. Et je remarque distraitement dans ma tête à quel point il est mince et fluet, presque androgyne
- Ben comme tu m’en as pas proposé, je croyais que tu voulais vraiment que je me baigne à poil, donc voilà...
- Mais t’es complètement dingue ! Attends, je vais aller te chercher une grande serviette pour te couvrir dès que tu sortiras de la piscine, me répond Adèle, visiblement inquiète pour ma pudeur.
- Rien du tout ! je m’exclame, venez vous baigner. Viens, Loëvan, tu verras, elle est bonne. Ne fais pas attention à cette coincée du cul de ouf !
Loëvan, prudent, passe par l’échelle de piscine et entre dans l’eau à reculons, comme si elle allait mordre. Adèle exécute un plongeon parfait et nage jusqu’à moi :
- Putain ! Mais t’es vraiment une ouf malade, toi ! me dit-elle à moitié en riant, t’en as rien à foutre que Loëvan te voie à oilp, sérieux ?
- Sis si ! J’en ai quelque chose à foutre. Je kiffe ! je lui réponds en riant.
Loëvan nous rejoint à la nage à l’autre extrémité de la piscine, où nous sommes, et je fais quelques brasses. Nous papotons et je sens qu’il se détend à nouveau. C’est Adèle qui est visiblement mal à l’aise avec ma nudité devant lui et elle reste un peu en retrait de la conversation. Je dis à Loëvan qu’il faut absolument que le lendemain il me montre la bande de connards qui l’ont agressé.
- Mais non ! Je te jure ! T’inquiète pas ! C’est pas la peine ! fait-il d’une petite voix. Ça va aller !
- Si si ! C’est la peine ! insisté-je. On est potes ou on n’est pas potes, bordel de chiottes en bois ? On se les fait à deux, Adèle ?
- Oui ! Carrément ! Répond Adèle avec véhémence. Loëvan, je suis complètement d’accord avec Octavia. Si on les laisse faire, ils vont te harceler, te faire chier pendant toute l’année scolaire et faire de ta life un enfer !
- Merci, les filles ! répond Loëvan. Vous êtes des vraies potes !
Sur ces mots, je le prends dans mes bras et je lui fais un bisou sur la joue. D’un geste de l’autre main, j’invite Adèle à nous rejoindre et nous formons tous les trois un cercle.
- Des potes ! dis-je, pour toujours !
Adèle enchaîne : « Des potes ! Pour la vie ! » et puis Loëvan : « Des potes ! Pour la vie ! Stourm Kuzh ! »
- Shpour chtroum ? demandé-je, c’est quoi, ça ?
- Non ! Répond Loëvan en rigolant. Stourm Kuzh. Ça veut dire "résistance" en breton.
- Je suis d’accord ! m’exclamé-je. Résistance ! On va quand même pas se laisser emmerder par une bande de connards ! Et d’ajouter : Bon ! Je vais aller sur l’herbe me fumer une petite clope, moi ! Trop d’émotions à la fois !
- Attends ! dit Adèle, je vais aller te chercher une serviette.
Et la revoilà avec sa serviette pour que Loëvan me voie pas à poil ! Je fais la sourde oreille et je commence à nager sur le dos en direction de l’échelle de piscine et je fais la planche pendant quelques secondes avec mes tétons tout roses qui dépassent très légèrement de l’eau… Moment magique où je vois les yeux de Loëvan qui vont sortir de leurs orbites ! « Attends ! T’as encore rien vu, mon gars ! », pensé-je avec amusement.
Je me retourne, j’agrippe les barreaux de la piscine, je prends une profonde inspiration et mon impudique courage à deux mains et je commence à gravir les échelons sans me presser, sentant le regard brûlant de Loëvan, et celui plus blasé d’Adèle sur mon cul tout nu dès que l’eau m’arrive en-dessous de la taille : « Putain ! Je me régale ! », songé-je.
Je vais vers la table du jardin sans prêter attention aux regards sur ma nudité, je me sèche les mains et je choppe mon paquet de clopes et mon briquet, puis je m’éloigne dans le fond du jardin, pour m’asseoir dans l’herbe à côté du gros pin parasol. Je me laisse caresser par les rayons du soleil en ouvrant grand les jambes pour sentir l’air frais sur ma chatte toute nue. C’est trop bon, cette sensation de liberté qu’offre la nudité en pleine nature !
Je me suis mise un peu à l’écart avec la vague idée de me caresser un petit peu mais voilà pas que je vois Loëvan marcher dans ma direction. Adèle est restée dans la piscine. Je me demande à ce moment là si elle ne me fait pas la gueule et que je devrais peut-être me rhabiller et aller lui parler, voire même lui présenter des excuses. Mais bon, comme Loëvan me rejoint, je vais rester un petit peu avec lui. Il arrive à ma hauteur et me dit :
- Je voulais te dire merci pour ta proposition d’aide et aussi pour ton amitié
Je suis toujours dans la même position, assise avec les jambes écartées. Il a une vue plongeante sur ma chatte. J’adore cette situation et je vois que ses yeux tentent d’éviter de regarder mon corps.
- De rien, c’est normal, lui réponds-je. Viens, assieds-toi avec moi.
Il s’assoit devant moi, donc de telle façon à ne pas en perdre un miette même s’il fait style de rien. C’est à ce moment-là que je me fais l’impression d’être une grosse allumeuse et que je me dis que j’abuse mais j’ai envie de jouer avec lui, de sentir son regard et son désir sur moi.
- J’espère que ma nudité ne te dérange pas, lui dis-je. Tu vois ? Adèle ne t’a pas raconté de connerie, je me baigne toujours à poil chez elle, quand ses parents ne sont pas là.
- Euh… non… Pas du… Pas du tout, balbutie-t-il. Je… Enfin… C’est quand même un peu bizarre… Mais ça va… Je…
- Est-ce que tu tu me trouves belle ? fais-je en écartant encore davantage les jambes et avec un petit sourire mutin.
- Oh oui !… Très belle, répond-il avec un petit chevrotement dans la voix et en rougissant.
Pendant ce temps, j’observe qu’Adèle est sortie de l’eau et qu’elle s’est allongée sur un transat à côté de la piscine avec un bouquin à la main. Elle a voulu me foutre la paix mais je suis sûre qu’elle ne va pas en lire une ligne et qu’elle est en train de nous surveiller. Sinon, pourquoi le transat, qui était tout à l’heure tourné dans la direction opposée, est-il désormais tourné dans notre direction ? Voilà une question qui me laisse perplexe…
- Tu sais, si je suis toute nue, tu as le droit de regarder mon corps, lui dis-je d’une voix douce et avec un grand sourire, ça ne me dérange pas. J’aime qu’on me trouve belle. Donc, tu peux même me faire des compliments.
Il fait un effort prodigieux pour dissimuler sa gêne et moi, je m’amuse comme une folle.
- Tu… Tu as… des seins magnifiques ! Et… c’est la première… C’est la première fois… que je vois… une nana toute nue… en vrai. Tu es belle ! Je…
- Merci ! Ça me fait plaisir. Regarde tout ce que tu veux. Tu veux que je me retourne pour te montrer mon cul?
- Non… non, merci, je…
- Ah ! J’ai compris ! Tu veux mater ma chatte ? C’est ça ? Tu la trouves belle, ma chatte ?
À ces mots, je vois Loëvan devenir écarlate : « Je suis sûre qu’il brille dans le noir ! », pensé-je avec amusement tout en lorgnant du côté d’Adèle en espérant qu’elle nous laisse tranquilles pendant encore un moment car je viens d’avoir une idée diabolique.
- Tu n’as donc jamais vu la chatte d’une nana avant aujourd’hui ? lui demandé-je.
- Non.
Son regard est intense et je sens sa gêne profonde mais en même temps, il a envie que je continue, que je l’emmène là où je veux l’emmener. J’ai un sentiment contradictoire : je joue avec lui et en même temps, je le trouve super mignon et vulnérable, je me sens comme une immense envie de le consoler, de le câliner, de le protéger.
- Regarde, je vais te montrer, fais-je en commençant à approcher ma main droite de ma chatte. Ce petit renflement sur le dessus, on appelle ça le mont de Vénus. Juste en-dessous, c’est le capuchon du clitoris : c’est qui nous permet d’avoir du plaisir, les femmes. Ensuite, de chaque côté, il y a les grandes lèvres…
Là, je mets mon majeur sur ma grande lèvre droite et j’écarte :
- Là, c’est les petites lèvres qui délimitent l’entrée du vagin. Je vais te montrer à l’intérieur.
J’écarte mes petites lèvres avec le pouce et l’index pour lui permettre de voir l’intérieur de ma chatte et en même temps, j’ai conscience que je mouille de plus en plus et que ça va commencer à se voir et je lui dis :
- Et ce liquide sort quand on est excitée sexuellement : on appelle ça la cyprine ou, en langage familier, la mouille. Voilà ! conclus-je avec un grand sourire.
- T’es excitée ? me demande-t-il.
- Ben oui ! Je suis en train d’exhiber ma chatte pour toi !
- Avec tout ce que t’as fait pour moi, poursuit-il cette fois en me regardant droit dans les yeux, et qu’en plus tu te montres toute nue pour me faire plaisir, je ferais n’importe quoi pour toi, Octavia. Tout ce que tu me diras.
Je vois ses yeux s’embuer, il est au bord des larmes. Je soutiens son regard et je prends sa main dans la mienne, sans rien dire. Je suis profondément émue aussi.
- Tu veux vraiment faire tout ce que je veux ? lui demandé-je.
- Oui, vraiment, Octavia.
Je lui lâche la main, je m’éloigne de lui de quelques centimètres et je tends ma jambe droite.
- Trouves-tu que mes pieds sont beaux ?
- Oui, fait Loëvan dans un souffle, visiblement gêné.
- Embrasse mon pied.
Lentement, timidement, Loëvan approche son visage de mon pied droit, puis il dépose un léger bisou sur le côté, juste en-dessous du petit orteil
- Je veux que tu sois dans l’adoration de mes pieds, mon petit Loëvan. Je veux un bisou sur chacun de mes orteils.
Loëvan commence à s’exécuter et je suis fascinée par sa docilité. Je lui demande faire une dinguerie et il le fait. J’entends sa respiration de plus en plus forte. On dirait que ça le stimule, ça l’excite. Il finit par le petit orteil et je lui dis :
- Alors, ça te plaît, de me faire des bisous sur les pieds ?
- Oui, Octavia. Merci. En plus, j’aime bien t’écouter et t’obéir.
À cs mots, mon excitation est à son comble : « Oh ! Putain ! Il kiffe de m’obéir et de faire tout ce que je veux ! »
- Très bien. Mets-toi debout devant moi, maintenant.
Loëvan se lève et me regarde, indécis, attendant mes instructions.
- Maintenant, je veux que tu enlèves cet affreux maillot de bain. Je suis sûre que tu seras encore plus mignon tout nu.
Là, il reste interloqué, il rougit :
- Mais… mais…
- Tssst ! Tssst ! Je le veux, Loëvan.
- Oui mais… et Adèle ?
- Tu veux vraiment me plaire et me servir ?
- Oui, Octavia.
- Alors, il faut que tu sois tout nu.
Je vois qu’il est résigné. Je m’en réjouis intérieurement. J’ai gagné. Il se retourne et je lui dis :
- Non. Face à moi. Sans te cacher. Je veux voir ton sexe.
Il descend enfin son maillot de bain et je découvre sa nudité. Je suis agréablement surprise. Pour un petit gabarit comme ça, il a une teub tout à fait raisonnable. Pas un truc de ouf mais une bonne teub. Et en plus, il n’a aucun poil. Je le trouve très mignon, tout nu ! Surtout qu’il est au bord de l’explosion ! Et je vois du coin de l’oeil Adèle, qui n’en a pas raté une miette.
Je me lève à mon tour. J’entoure ses épaules de mes bras et je l’embrasse sur la bouche.
- Ça te dirait d’être mon petit ami ? je lui demande.
- Oh ! Oui ! Je t’adore tellement !
- Alors, mets-toi à genoux devant moi.
Il m’obéit à une rapidité stupéfiante. Littéralement, il se jette à mes pieds comme si sa vie en dépendait.
- Tu peux m’embrasser les pieds, à présent, lui dis-je.
Il se penche vers mes pieds et les embrasse avec ferveur, avec passion, et je le regarde de haut, impassible. Mais j’adore ça, cette dévotion soumise !
Puis je lui dis de se relever et qu’on va retrouver Adèle au bord de la piscine. Il fait mine de remettre son maillot de bain et je lui dis non :
- Non non. Tu restes tout nu. Tu veux vraiment être mon petit ami ?
Je ramasse mon paquet de clopes, j’en sors une et je l’allume.
- Oui, répond-il.
- Alors, je veux que tu sois un petit ami obéissant et soumis à ma volonté. Tu es d’accord ?
- Oui.
- Oui, qui ?
- Oui, Octavia.
- C’est bien. Allez, viens ! Tu vas montrer ta teub à Adèle.
Nous arrivons au bord de la piscine, où Adèle est toujours en train de faire semblant de lire. Elle lève les yeux vers nous, remarque sa nudité et aussi que nous nous tenons par la main
- Alors, ça y est ! Vous êtes à poil tous les deux, maintenant ! Raille-t-elle. Joli couple d’exhibs ! Faut que je te parle, toi !
Elle m’entraîne à l’écart :
- Mais qu’est-ce que t’as foutu ? me demande-t-elle, je l’ai vu te faire des bisous sur les pieds, ensuite se foutre à poil et se mettre à genoux devant toi. C’est quoi, ce bordel ? Et vous êtes ensemble ?
- Oui, et il est soumis. Je t’expliquerai ce soir sur wattsap, d’accord ?
- T’as intérêt, ma belle !
Nous revenons là où est Loëvan, qui nous attends docilement et je lui dis :
- Mets-toi à genoux devant Adèle. Maintenant, tu dois nous témoigner du respect à toutes les deux.
À suivre...
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Arrivés sur les lieux, nous découvrons un petit appartement haut surprenant avec un grand miroir installé au dessus du lit.
Tu me laisse me poser pendant que tu repars chercher le reste des affaires à la voiture.
Durant ce temps mes idées fleurissent.
Je n'ai pas ou plus l'envie de rester jusqu'au soir non...
Je te veux, mon âme t'a choisi. Tu ne le sais pas encore mais je vais te garder jusqu'au matin.
J'ai tant à découvrir de toi et à te faire découvrir de moi.
Je sais que tu ne t'attendais à rien de plus qu'une rencontre sociale en publique, ce qui rend à mon esprit les choses tellement plus fortes, plus intenses de ce qui suivra...
Tu reviens et je décide d'aller prendre une douche (superbement spacieuse et agréable) pendant que tu défais tes affaires.
Ma douche terminée je t'appelle afin que vienne m'aider à bien remettre les bretelles de mon body blanc en dentelle entrouverte.
Je te laisse découvrir par cette occasion mon corps. Je me doutes bien que tu n'y es pas insensible et c'est terriblement excitant de vivre cette situation.
Très respectueux tu t'y attelle parfaitement sans tenter autre que ce que je t'ai demandé.
J'irai mettre mon kimono noir et rouge pendant qu'à ton tour tu ailles prendre ta douche à ton tour (il a fait très chaud aujourd'hui 30°).
Tu me demanderas dans quelle tenue tu dois te présenter à moi et je te dirais de rester nu, car c'est la position que j'attends de toi.
Blanc, le seul blanc qu'il y est eu depuis 10h c'est le temps de ta douche.
Nous poursuivons à nouveau nos échanges le plus naturellement du monde.
Passe le temps et je décide de retirer mon kimono et de m'installer sur le ventre.
Je te demande de prendre l'huile de massage dans mon sac et de me faire un massage doux de détente.
Je passe mes mains sous l'oreiller et écarte mes jambes afin de te laisser découvrir l'ouverture de mon body entrouvert.
Tu t’exécute, tes mains douces viennent parcourir mon dos, ma nuque, mes bras, avec une telle douceur que je me laisse porter par ces douces sensations de bien être. Tu parcours mon dos lorsque je t'ordonnes de venir masser mes cuisses uniquement.
Te voici obligé d'avoir vue direct sur mes fesses et mon intimité.
Tu commences à me masser, caresser l'intérieur de mes cuisses... Un pur délice. Je ressens des sensations oubliées. Et une très profonde envie que tes doigts entrent dans mon intimité, mais je résiste et te laisse dans ton excitation de me caresser.
Je t'ordonnes ensuite juste d'un doigt, de venir glisser légèrement sur mon sexe afin de te laisser découvrir la mouille qui afflue de par toutes ces caresses.
Puis je me mets sur le dos et t'ordonnes de venir t'abreuver à ma source de mouilles.
Ta langue vient à la rencontre de mon sexe et elle commence à glisser délicatement.
Je suis dans un autre monde. Je te possède, te dirige afin que tu atteigne ce petit bouton. Et s'engage un doux cunnilingus qui s'éternise tellement j'aime cela.
Il est temps maintenant de te faire découvrir la tétée. Je te fais remonter et te voici parti à la découverte de ma poitrine. Je te sens hésitant n'osant que de petites sucions et léchage de mon téton. Non mon bon garçon te dis je, vas y plus franchement comme si tu t'abreuverais à un biberon.
Tu y vas un peu plus franchement et je commence à me noyer dans ce tourbillon où j'aime tant me perdre.
Je prends dans ma main gauche ton sex raide et mouillé et commence à la fois à te masturber et de ma main droite me caresser mon intimité pendant que tu me téte. C'est tout mon corps qui s'enflamme. J'aime ça, j'en veux encore et encore. Et j'observe la scène dans ce miroir au plafond. Digne d'un film érotique, j'aime cette série qui passe en direct du miroir.
Puis je te dis de te placer à genoux entre mes cuisses et à te branler sans jouir devant moi.
Je te regarde t'atteler à la tâche pendant que je me branle la chatte. Je pourrais jouir mais j'aime tant cet ennivrement que je ne le fais pas.
Maintenant je te veux à venir téter mon autre sein que je sais plus sensible. Tu commences, un peu plus sûr de toi. Plus fort te dis je, rassure toi tu ne me fais pas mal.
Tu attrape de tes deux mains mon sein et commence à téter.
Plus fort dis je, lâche toi, abreuve toi.
Ça y est tu as enfin compris le principe de la tétée dont tu ignorais tout jusqu'à maintenant.
Les battement dans mon sexe se font de plus en plus fort que tu me téte.
Je décide de me branler la chatte et me noyer dans ce précipice.
Tu téte, je me masturbe, tu téte, mon plaisir me rend folle de désir. Philippe ne t'arrête surtout pas. Tu téte et là un cri sort de ma bouche, je jouis Philippe ! D'une jouissance si puissante que mon cri perdure jusqu'à que ma jouissance s'apaise.
Maintenant Philippe tu vas venir goûter ma jouissance avec ta langue et ta bouche.
Tu t’exécute et te nourris de cette jouissance que tu trouves si délicieuse que tu t'y attarde. Mes jambes viennent t'entourer la tête que je coince entre mes cuisses ne te laissant presque plus de possibilité de respirer. Tu lécheras encore malgré tout jusqu'à ce que je te libère.
2h30 du matin. Le temps nous a encore rattrapé sans que nous l'ayons vue passer.
Les jouets pris dans mon sac attendront une autre fois.
Nous sommes là tout deux allongés calmes et heureux. Et je finis par m'endormir contre toi...
Tu as été tellement parfait...
Tu m'appartiens désormais...
Et je dors enfin en paix...
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Chapitre XIII — L’absence
À dix-neuf heures quarante-cinq, Madame Thomas descendit l’escalier.
René l’entendit avant de la voir.
Le bruit de ses pas avait changé.
Elle avait troqué la tenue qu’elle portait depuis leur retour de la clinique contre une robe noire, simple, ajustée, dont la longueur s’arrêtait juste sous les genoux. Mais surtout, elle avait tenu sa promesse.
Du cuir.
Les bottes montaient presque jusqu’aux genoux, noires, lisses, avec ce brillant discret que René connaissait trop bien. Une large ceinture de cuir structurait la robe à la taille.
Il resta un instant à les regarder.
Madame Thomas s’arrêta devant lui.
— Je t’avais promis du cuir tous les jours.
René releva les yeux.
Elle souriait.
— Je tiens mes engagements.
Il aurait voulu lui répondre que la journée avait déjà largement dépassé tout ce qu’il avait imaginé lorsqu’elle avait prononcé cette promesse dans le cabinet de Caroline.
Mais il se tut.
Il avait appris sa première règle.
Madame Thomas remarqua son silence.
— Bien.
Elle passa devant lui.
— Suis-moi.
René obéit.
Elle traversa le salon, puis s’arrêta dans le corridor d’entrée devant une grande penderie intégrée au mur. René la connaissait évidemment. Manteaux, vestes, chaussures, quelques parapluies. Rien qui, jusque-là, eût mérité son attention.
Les deux portes étaient constituées de fines lamelles de bois inclinées.
Madame Thomas en ouvrit une.
— Entre.
René regarda l’intérieur, puis Madame Thomas.
Elle ne donna aucune explication.
Il entra.
L’espace n’était pas particulièrement inconfortable, mais suffisamment étroit pour qu’il doive choisir soigneusement sa position entre les manteaux et les étagères.
Madame Thomas observa son installation.
— Tu restes ici jusqu’à ce que j’en décide autrement.
René acquiesça.
Elle posa deux doigts sous son menton.
— Et puisque Sophie ne sait rien de ce qui s’est passé aujourd’hui, tu ne fais aucun bruit.
Une seconde passa.
— Compris ?
René attendit.
Le sourire de Madame Thomas reparut.
— Réponds.
— Oui, Madame.
— Tu apprends vite.
Elle lui caressa brièvement les cheveux.
Puis elle referma la porte.
René se retrouva dans la pénombre.
Quelques traits de lumière traversaient les lamelles.
En bougeant légèrement la tête, il découvrit qu’il pouvait voir une partie du corridor, l’entrée du salon et, plus loin, un angle de la salle à manger.
Il entendit Madame Thomas marcher jusqu’à la cuisine.
Ses bottes.
Encore elles.
La situation aurait presque pu le faire sourire.
Elle lui avait effectivement promis du cuir tous les jours.
Elle n’avait jamais promis qu’il pourrait le contempler confortablement.
***
À vingt heures précises, la sonnette retentit.
René se redressa instinctivement.
Les pas de Madame Thomas traversèrent le corridor.
La porte d’entrée s’ouvrit.
— Sophie !
— Bonsoir ! J’espère que je ne suis pas en retard.
— Absolument pas. Entre.
Les deux Femmes s’embrassèrent.
René connaissait Sophie.
Pas intimement, mais suffisamment pour avoir partagé avec elle plusieurs repas et quelques soirées. Elle appartenait à cette partie de la vie de Madame Thomas à laquelle René avait jusque-là accès presque naturellement.
— Donne-moi ton manteau.
Sophie le retira.
Madame Thomas s’approcha de la penderie.
René vit apparaître son visage entre deux lamelles.
Elle ouvrit la porte.
Pendant une fraction de seconde, leurs regards se croisèrent.
Elle ne dit rien.
Elle déposa simplement le manteau dans les bras de René.
Puis referma.
— Merci, dit Sophie depuis le corridor.
— Avec plaisir.
René resta avec le manteau entre les mains.
Quelque chose dans la banalité du geste le troubla davantage que beaucoup des événements de l’après-midi.
Madame Thomas ne lui avait pas demandé de prendre le manteau.
Elle le lui avait donné.
Comme elle aurait déposé un objet dans un placard.
René suspendit soigneusement le vêtement.
De l’autre côté des lamelles, les deux Femmes s’éloignaient déjà.
***
Pendant près d’une heure, il ne se passa rien.
Ou plutôt, il se passa exactement ce qui se passait habituellement lorsque deux amies dînaient ensemble.
Elles parlèrent.
Sophie raconta une histoire concernant une collègue. Madame Thomas rit. Elles évoquèrent un restaurant qu’elles voulaient essayer. Puis une connaissance commune qui venait de changer de travail.
À un moment, elles parlèrent d’un dossier particulièrement absurde que Madame Thomas avait traité dans la semaine.
René écoutait.
C’était peut-être cela qui lui paraissait le plus étrange.
Sa journée avait bouleversé toutes les catégories à travers lesquelles il s’était défini pendant soixante ans.
Quelques heures plus tôt, Caroline avait enregistré son identification.
Madame Thomas possédait les documents.
Un numéro lui avait été attribué.
Il avait voyagé dans une cage.
Puis son acte avait été transmis à un notaire afin qu’il soit inscrit dans l’inventaire patrimonial de Madame Thomas.
Et maintenant elle discutait d’un restaurant.
Le monde continuait.
René commença à comprendre ce que Madame Thomas avait voulu lui faire sentir dans la voiture.
Sa transformation n’était pas nécessairement un événement pour les autres.
Elle pouvait devenir simplement une composante de l’organisation de la vie de sa propriétaire.
Il changea légèrement de position.
Une botte apparut dans son champ de vision lorsque Madame Thomas croisa les jambes sous la table.
René la reconnut immédiatement.
Il eut presque envie de rire.
Même enfermé dans une penderie, elle avait réussi à placer du cuir dans son champ de vision.
Comme si elle avait pensé jusque-là.
Avec Madame Thomas, ce n’était jamais complètement impossible.
***
Ce fut au dessert que Sophie posa la question.
Elle arriva sans préparation.
— Au fait, René n’est pas là ce soir ?
Dans la penderie, René se figea.
Madame Thomas ne répondit pas immédiatement.
Il apercevait seulement une partie de son profil.
Elle prit son verre.
— Non.
— Il est sorti ?
— Non.
Sophie sembla attendre.
— Il travaille ?
— Non plus.
Un petit silence.
Puis Sophie demanda :
— Alors il est où ?
Madame Thomas posa son verre.
— René n’est plus là.
Dans la penderie, quelque chose se contracta dans la poitrine de René.
Il avait parfaitement entendu.
Sophie aussi.
Mais elle avait naturellement compris autre chose.
— Oh.
Un silence beaucoup plus long suivit.
— Je ne savais pas.
— C’est normal.
— Je suis désolée.
Madame Thomas eut un léger rire.
— Ne le sois surtout pas.
Sophie hésita.
— C’est récent ?
Cette fois, René vit clairement le sourire de Madame Thomas.
— Très récent.
— Ça va ?
— Très bien.
Puis, après quelques secondes :
— C’est même exactement ce que je voulais.
René ferma les yeux.
René n’est plus là.
Il connaissait Madame Thomas.
Il connaissait son goût des mots précis.
Il l’avait vue construire des raisonnements sur une nuance, retourner un argument sur une définition, obtenir un accord en obligeant son interlocuteur à comprendre ce qu'impliquait réellement sa propre réponse.
Elle aurait pu dire qu’il était occupé.
Qu’il n’était pas disponible.
Qu’il ne dînerait pas avec elles.
Elle n’avait choisi aucune de ces formulations.
René n’est plus là.
Et surtout, elle n’avait pas menti pour protéger un secret.
Elle avait énoncé quelque chose.
Sophie posa encore deux ou trois questions auxquelles Madame Thomas répondit sans jamais donner davantage d’explications.
Puis la conversation dériva vers autre chose.
Tout simplement.
René resta dans le noir.
Pour Sophie, René avait disparu.
Et le plus étrange était qu’après quelques minutes, cela ne semblait plus avoir aucune importance.
***
Il était presque vingt-trois heures lorsque Sophie annonça qu’elle devait partir.
Les Femmes traversèrent le corridor.
Madame Thomas ouvrit la penderie.
La lumière frappa les yeux de René.
Elle tendit la main.
Pas vers lui.
Vers le manteau.
René comprit.
Il décrocha le vêtement et le posa dans sa main.
Aucun mot.
Madame Thomas referma immédiatement la porte.
— Tiens.
— Merci.
René entendit le froissement du tissu.
Puis Sophie rire.
— C’était vraiment une bonne soirée.
— Oui.
— On remet ça bientôt ?
— Avec plaisir.
Elles s’embrassèrent.
— Bonne nuit.
— Bonne nuit, Sophie.
La porte d’entrée se referma.
René inspira profondément.
Il attendit.
Naturellement.
Madame Thomas allait maintenant ouvrir la penderie.
Quelques secondes passèrent.
Il entendit ses bottes.
Elles approchèrent.
René se prépara.
Les pas arrivèrent devant lui.
Puis continuèrent.
René ouvrit les yeux dans l'obscurité.
Madame Thomas traversa le corridor.
Elle éteignit la lumière de la salle à manger.
Puis celle du salon.
Ses pas gagnèrent l’escalier.
Une marche.
Puis une autre.
Le bruit des bottes s’éloigna progressivement vers l’étage.
Une dernière lumière disparut sous les lamelles.
La maison plongea dans le noir.
René attendit encore.
Une minute.
Deux.
Cinq peut-être.
Puis il entendit, très loin au-dessus de lui, la porte de la chambre de Madame Thomas.
Le silence revint.
Elle était allée se coucher.
René resta immobile.
Elle ne l’avait pas oublié.
Cette explication aurait été rassurante.
Mais elle était impossible.
Madame Thomas oubliait rarement quelque chose.
Et certainement pas le bien qu’elle avait fait identifier quelques heures auparavant, transporté dans sa voiture, inscrit à son patrimoine puis personnellement placé dans cette penderie.
Elle savait exactement où il était.
René repensa alors à la conversation.
René n’est plus là.
Dans un premier temps, il avait cru comprendre la phrase.
Maintenant, dans l’obscurité, il en découvrait une autre dimension.
Pendant toutes ses années de soumission, même lorsqu’il attendait à genoux, même lorsqu’il servait, même lorsque Madame Thomas décidait pour lui, René avait continué à se percevoir comme une présence permanente dans leur relation.
Un individu qui attendait une décision.
Un homme qui attendait un ordre.
Quelqu’un qui attendait qu’on vienne le chercher.
Mais Madame Thomas venait de lui montrer autre chose.
Elle pouvait avoir besoin de son intelligence.
Alors René existerait comme interlocuteur.
Elle pouvait vouloir son service.
Alors elle lui donnerait une fonction.
Elle pouvait désirer sa présence.
Alors elle choisirait sa place.
Elle pouvait même décider de jouer de cette fascination qu’elle connaissait si bien, enfiler ses bottes de cuir et regarder son attention se désorganiser avec cette satisfaction amusée qu’elle ne cherchait même plus à dissimuler.
Mais ce soir, elle n’avait besoin de rien.
Alors elle l’avait rangé.
Il n’y avait là, du point de vue de Madame Thomas, aucune contradiction avec la promesse qu’elle lui avait faite.
Elle prendrait soin de lui.
Elle savait où il était.
Il était à l’abri.
Il était exactement à la place qu’elle avait choisie.
Cela suffisait.
René posa lentement sa tête contre la paroi de la penderie.
Quelques heures auparavant, il avait cru que devenir un bien signifiait acquérir un nouveau statut.
Un numéro.
Un document.
Une propriétaire.
Il comprenait maintenant que cela signifiait également perdre quelque chose qu’il n’avait jamais imaginé pouvoir perdre :
L’évidence de sa propre présence.
Il n’existait plus nécessairement dans le monde de Madame Thomas simplement parce qu’il était là.
Il y entrerait lorsqu’elle le déciderait.
Dans le silence complet de la maison, René cessa progressivement d’écouter l’escalier.
Et, pour la première fois, il ne se demanda plus :
Quand viendra-t-elle me chercher ?
Une autre question prit sa place.
Quand aura-t-elle de nouveau besoin de moi ?
René ferma les yeux.
Et resta là où Madame Thomas avait rangé ce qui lui appartenait.
Épilogue — Le précédent
L’automne avait transformé la forêt.
Les verts profonds de l’été avaient disparu au profit des ocres, des bruns et des ors. À chaque pas de Madame Thomas, les feuilles humides s’écrasaient doucement sous les semelles de ses cuissardes.
René avançait derrière elle.
À quatre pattes.
La première fois qu’elle l’avait emmené ainsi, quelques semaines auparavant, chacun de ses mouvements avait été conscient. La position de ses mains. Celle de ses genoux. La tension de la laisse. La peur absurde de rencontrer quelqu’un.
Maintenant, son corps avait appris.
Madame Thomas aussi.
Elle avait rapidement considéré que son équipement initial était insuffisant.
— Si je veux que tu marches ainsi régulièrement, avait-elle déclaré, tu dois être correctement protégé.
Elle lui avait donc acheté des gants renforcés, des genouillères adaptées et une tenue en similicuir suffisamment épaisse pour le protéger du froid, de l’humidité et des frottements.
Elle avait choisi elle-même chaque élément.
Comme elle choisissait désormais beaucoup de choses pour lui.
René avait compris que la propriété, selon Madame Thomas, ne signifiait jamais la négligence.
Bien au contraire.
Ce qui lui appartenait devait être entretenu.
Protégé.
Éduqué.
Et présenté conformément à ses exigences.
Madame Thomas, elle, avait tenu une autre promesse.
Le cuir.
Ce jour-là, elle portait un long manteau sombre dont les pans accompagnaient chacun de ses pas et de magnifiques cuissardes de cuir noir.
René les suivait depuis près d’une heure.
La laisse partait de son collier, remontait avec une légère courbe et disparaissait dans la main gantée de Madame Thomas.
Elle n’avait presque pas parlé.
Elle n’en avait pas besoin.
René savait maintenant maintenir la bonne distance. Il ralentissait lorsqu’elle ralentissait. S’arrêtait lorsqu’elle s’arrêtait. Attendait lorsqu’elle observait quelque chose.
La laisse n’était presque jamais tendue.
Madame Thomas semblait apprécier particulièrement cela.
Elle disait qu’une autorité qui devait constamment tirer sur sa laisse était une autorité mal comprise.
René avait retenu la leçon.
***
Ils arrivèrent à une bifurcation lorsqu’une sonnerie troubla le silence de la forêt.
Madame Thomas s’arrêta.
René s’immobilisa immédiatement.
Elle sortit son téléphone de la poche de son manteau.
Son expression changea lorsqu’elle lut le nom.
— Élise.
Elle décrocha.
— Bonjour.
René reconnut immédiatement la voix de la Docteure Morel, bien qu’il ne distinguât pas les mots.
Madame Thomas reprit sa marche.
— Très bien. Et toi ?
Quelques secondes.
— Oui. Beaucoup de travail cette semaine.
Elle écouta encore.
Puis elle rit.
— Non, tu ne me déranges pas. Je suis en promenade.
Un silence.
Madame Thomas regarda René.
— Oui. Avec lui.
René baissa légèrement les yeux.
Ils arrivèrent quelques minutes plus tard à un banc installé au bord du chemin.
Madame Thomas s’assit.
René resta un instant devant elle.
Elle n’eut pas besoin de parler.
Il se déplaça sur le côté et se coucha près de ses bottes.
Madame Thomas croisa les jambes.
L’une de ses cuissardes se trouva à quelques centimètres du visage de René.
Il sourit intérieurement.
Même après toutes ces semaines, certaines choses ne changeaient pas.
Madame Thomas posa distraitement une main sur sa tête.
— Et toi, comment vas-tu ?
Morel répondit longuement.
Madame Thomas écoutait en faisant lentement glisser ses doigts dans les cheveux de René.
Puis elle sourit.
— Je savais que tu finirais par me poser la question.
Silence.
— René ?
Sa main s’arrêta.
Elle baissa les yeux vers lui.
— Il va très bien.
Morel répondit quelque chose qui fit rire Madame Thomas.
— Oui, évidemment que j’ai regardé.
Nouveau silence.
— Parce qu’il est sous ma responsabilité, Élise.
Cette fois, elle ne souriait plus.
— Je voulais cela. Il serait assez incohérent de ma part de revendiquer la propriété de quelqu’un et de considérer ensuite que son état ne me concerne pas.
Elle recommença à caresser les cheveux de René.
— Il s’adapte remarquablement.
Une pause.
— Mieux que je ne l’avais prévu, même.
René sentit une satisfaction étrange l’envahir.
Madame Thomas poursuivit :
— Il a encore parfois tendance à réfléchir depuis son ancienne position. Mais de moins en moins.
Morel posa vraisemblablement une question.
— Non. Je ne cherche pas à supprimer son initiative. Ce serait idiot. René reste René.
Elle regarda le chemin devant elle.
— Son intelligence m’est utile. Son jugement aussi. Je veux simplement qu’il comprenne que disposer d’une capacité ne signifie plus disposer de l’autorité finale sur son utilisation.
René écoutait.
Il connaissait cette idée.
Il la vivait désormais.
— Exactement, conclut Madame Thomas.
Puis le ton de la conversation changea.
René le sentit avant même de comprendre pourquoi.
Madame Thomas cessa de caresser sa tête.
— Pourquoi me demandes-tu ça ?
Long silence.
Elle écouta.
Son regard se fixa quelque part entre les arbres.
— Tu as relu ton rapport ?
Morel parla.
— Plusieurs fois ?
Madame Thomas sourit légèrement.
— Cela devient intéressant.
Elle décroisa les jambes.
René releva les yeux vers elle.
— Quelle question ?
La réponse de Morel fut suffisamment longue pour que Madame Thomas se penche en arrière contre le dossier du banc.
Puis :
— Je me suis posé exactement la même.
Silence.
— Oui.
Elle écouta.
— Non, Élise. Je ne pense plus que René soit juridiquement un cas aussi exceptionnel que nous l’avions cru.
René sentit quelque chose changer.
Il ne bougea pas.
— Psychologiquement, peut-être. Tu es mieux placée que moi pour en juger. Juridiquement, c’est différent.
Morel parla.
Madame Thomas sourit.
Le sourire de l’avocate.
René le connaissait.
Celui qui apparaissait lorsqu’elle avait trouvé quelque chose.
— Une lacune ?
Elle réfléchit.
— Non.
Une seconde.
— Plusieurs.
René fixa ses bottes.
Madame Thomas reprit :
— C’est justement le problème. Aucun des mécanismes que nous avons utilisés n’avait été conçu pour produire ce résultat.
Elle marqua une pause.
— Mais aucune disposition pertinente ne l’interdit expressément dans la configuration que nous avons construite.
Morel intervint.
— Exactement. Consentement d’un adulte capable, transfert volontaire, délégations, obligations de protection, identification, enregistrement patrimonial… Pris séparément, rien n’était particulièrement intéressant.
Elle regarda René.
— C’est leur combinaison qui l’est.
Quelques feuilles tombèrent devant eux.
Morel parla de nouveau.
Cette fois, Madame Thomas ne répondit pas immédiatement.
— Reproductible ?
Elle prononça le mot lentement.
René sentit sa main revenir sur sa tête.
— Théoriquement, oui.
Morel demanda quelque chose.
Madame Thomas eut immédiatement un mouvement de désapprobation.
— Certainement pas avec n’importe qui.
Son ton était devenu ferme.
— C’est précisément là que ton travail devient indispensable. Je n’accepterais jamais de construire pour une autre Femme ce que j’ai construit avec René sans savoir que l’homme comprend réellement ce qu’il demande.
Elle regarda René.
— Il faut distinguer le fantasme de la volonté stable. Nous l’avons fait.
Elle écouta.
— Oui. Et il faut aussi évaluer la Femme.
Morel sembla surprise.
Madame Thomas eut un petit rire.
— Évidemment. Posséder crée davantage d’obligations que jouer à posséder.
Elle reprit plus sérieusement :
— Si une Femme veut disposer d'une autorité aussi étendue sur un homme, il faut s'assurer qu'elle soit capable d'assumer ce qui va avec : protection, entretien, décisions, conséquences.
Morel parla longuement.
Madame Thomas acquiesça plusieurs fois.
— Caroline pourrait effectivement formaliser la partie sanitaire.
Une pause.
— Toi, l’évaluation psychologique.
Puis son sourire reparut.
— Et moi, le droit.
René comprit alors que quelque chose venait de se produire.
Il ignorait encore quoi.
Mais il connaissait suffisamment Madame Thomas pour savoir reconnaître le moment où une idée cessait d’être une simple hypothèse.
***
La conversation continua.
Morel semblait réfléchir à voix haute.
Madame Thomas répondait par phrases courtes.
Des critères.
Des contrôles.
Des responsabilités.
La nécessité de protéger l’homme contre une décision prise sous l’effet d’une crise ou d’une fascination passagère.
La nécessité, inversement, de protéger une propriétaire contre un engagement dont elle n’aurait pas mesuré les conséquences.
Puis Morel prononça quelque chose qui fit froncer les sourcils à Madame Thomas.
— Une association ?
Elle réfléchit.
— Peut-être.
Morel poursuivit.
— Non. Pas militante.
Elle regarda René.
— Surtout pas.
Quelques secondes.
— Une structure d’étude et d’encadrement serait plus intelligente.
Morel répondit.
— Oui. Des demandes pourraient être examinées.
Elle écouta.
— Et si nous en refusons certaines, tant mieux. Le but ne serait pas de fabriquer des propriétaires et des propriétés.
René vit son expression devenir plus attentive.
— Le but serait de déterminer dans quelles circonstances une relation de ce type peut réellement fonctionner.
Morel dit quelque chose.
Madame Thomas eut un petit rire.
— Tu vas beaucoup trop vite.
Nouveau silence.
— Une société ?
Cette fois, le mot sembla retenir son attention.
Elle regarda autour d’elle comme si la forêt pouvait lui fournir une réponse.
— Une société consacrée à quoi ?
Morel parla.
Madame Thomas ne répondit pas.
René attendit.
Puis elle répéta lentement :
— Aux relations fondées sur l’autorité féminine et l’appartenance masculine volontaire…
Elle regarda René couché à ses pieds.
Ses doigts reprirent leur mouvement dans ses cheveux.
— C’est une définition terriblement clinique.
Morel répondit quelque chose qui la fit rire.
— Non, je n’ai pas mieux.
Silence.
Puis Madame Thomas observa son Bien.
Son regard descendit vers le collier.
La laisse.
La tenue protectrice.
Les genouillères.
Puis remonta vers sa propre main qui tenait l’autre extrémité de la laisse.
— Enfin…
Elle hésita.
— Nous pourrions parler d’un modèle gynarchique.
Morel répéta probablement le terme.
— Oui. Gynarchique.
Un nouveau silence.
— Non, Élise. Je ne suis pas en train de proposer de réorganiser la société.
Elle rit.
— J’ai déjà suffisamment de travail.
Morel répondit.
Madame Thomas leva les yeux au ciel.
— Caroline dira exactement la même chose que toi.
Puis son expression changea.
— Mais nous pouvons nous retrouver toutes les trois.
Elle réfléchit.
— La semaine prochaine.
Morel parla.
— Chez moi.
Une dernière pause.
— D’accord. Je t’envoie quelques notes avant.
Madame Thomas raccrocha.
***
La forêt retrouva immédiatement son silence.
Pendant quelques secondes, Madame Thomas resta assise.
René demeurait couché contre ses cuissardes.
Il réfléchissait à tout ce qu’il venait d’entendre.
Madame Thomas regardait devant elle.
Puis elle baissa les yeux.
— Tu as tout entendu ?
René attendit.
Un sourire apparut.
— Tu peux répondre.
— Oui, Madame.
— Et qu’en penses-tu ?
La question le surprit.
Quelques semaines auparavant, il aurait probablement commencé par analyser les implications juridiques. Puis les risques. Puis les conséquences sociales.
Cette fois, il réfléchit autrement.
— Je pense que la Docteure Morel vous a téléphoné pour savoir comment j’allais.
— C’est exact.
— Et qu’elle a terminé en envisageant avec vous quelque chose qui pourrait concerner beaucoup d’autres personnes.
Madame Thomas sourit.
— Continue.
René regarda la laisse.
Puis les cuissardes de cuir devant lesquelles il était couché.
Il repensa au cabinet de Morel.
À Caroline.
À la cage qu’il avait lui-même assemblée.
À son numéro.
Aux documents.
À la penderie.
À cette nuit où il avait compris qu’il pouvait être présent sans nécessairement exister dans le monde de Madame Thomas tant qu’elle n’avait pas besoin de lui.
Et maintenant à cette conversation.
Il releva les yeux.
— Je pense surtout que vous avez encore plusieurs coups d’avance sur moi.
Madame Thomas resta silencieuse.
Puis elle éclata de rire.
Un rire véritable.
Elle se pencha et lui caressa longuement la tête.
— Enfin une chose que mon Bien a parfaitement comprise.
Elle se leva.
René se remit naturellement à quatre pattes.
Madame Thomas ajusta son manteau.
Puis elle reprit correctement la laisse dans sa main.
Elle fit un pas.
René suivit.
Devant eux, le chemin disparaissait progressivement entre les arbres aux couleurs d’automne.
Ni Madame Thomas, ni René, ni même Élise Morel ne pouvaient encore savoir où il conduirait.
Pour l’instant, il n’existait qu’une Femme.
Un Bien.
Une psychiatre qui avait posé une question.
Une vétérinaire qui avait accepté d'explorer l'impossible.
Et quelques lacunes dans la loi qu’une avocate avait eu l’intelligence de réunir.
Ce n’était pas encore un système.
Encore moins une société.
C’était simplement un précédent.
Madame Thomas continua d’avancer.
René suivit sa propriétaire sous les feuilles d’automne.
Et la laisse, entre eux, resta presque parfaitement détendue.
FIN
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Max franchit la porte de son dortoir aux premières lueurs de l'aube, le corps encore vibrant des sensations de la nuit. Il marchait lentement, les muscles endoloris, un sourire béat aux lèvres.
Le concierge, un homme âgé au visage buriné, était déjà debout, nettoyant l'entrée. Il leva les yeux vers Max et siffla doucement.
"Eh ben, mon garçon, t'as pas l'air d'avoir passé une soirée tranquille. On dirait que t'as fait la fête toute la nuit."
Max sourit, un sourire fatigué mais heureux.
"Oui, une soirée intense", répondit-il, les yeux brillants. Si seulement tu savais, pensa-t-il en s'éloignant vers l'escalier. Si seulement tu savais ce que j'ai fait, ce que j'ai vécu, ce que j'ai ressenti.
Il monta les escaliers, entra dans sa chambre, ferma la porte derrière lui. Il s'adossa un instant contre la porte, les yeux fermés, revivant les images de la nuit.
Puis il se dirigea vers la salle de bains. L'eau chaude coula sur son corps, détendant ses muscles, apaisant ses courbatures. Il se regarda dans le miroir, cherchant des traces de la flagellation. Rien. Sa peau était intacte. Alessia avait frappé avec une précision chirurgicale.
Il ferma les yeux, laissa l'eau couler sur son visage. Sa main glissa le long de son corps, s'attardant sur son sexe qui se dressait, excité par les souvenirs. Il se masturba doucement, lentement, se revoyant attaché sur le banc, offert, vulnérable. Il gémit doucement, l'orgasme montant, puis se laissa aller, le plaisir l'emportant.
Il s'essuya, sortit de la douche, s'allongea sur son lit. Il se sentait vidé, apaisé. Il s'endormit presque immédiatement.
Il se réveilla dans l'après-midi, la lumière dorée filtrant à travers les rideaux. Il resta allongé un moment, les yeux fixés au plafond, les souvenirs de la soirée lui revenant en vagues.
Il se leva, prit une deuxième douche, plus longue, plus chaude. Il se savonna, se rinça, se sécha. Puis il sortit son téléphone.
Il prit des photos de son corps nu, de son dos, de ses fesses, pour montrer qu'il n'avait pas de traces. Il les envoya à Alessia.
Marcus : « Bonjour Alessia. Je me suis réveillé il y a quelques minutes. Je n'ai aucune trace. Vous avez été précise. Merci pour cette soirée. »
Il attendit. La réponse ne tarda pas.
Alessia : « Bonjour Marcus. Je suis contente que tu n'aies pas de traces. Je te l'avais promis. Mais j'avoue que j'ai profité de tes photos pour te mater un peu. »
Il sourit, un sourire gêné.
Marcus : « J'espère que vous avez aimé ce que vous avez vu. »
Alessia : « Oh oui, j'ai adoré. Tu es un beau spécimen. Au fait, mes amies attendent que tu les contactes. Christina et Vanessa veulent s'amuser avec toi. »
Il se souvint de la proposition des deux Dominas, de leur regard insistant, de leur promesse.
Marcus : « Je vais leur écrire. »
Il ouvrit une nouvelle conversation, écrivit à Christina.
Marcus : « Bonjour Christina. Alessia m'a dit que vous souhaitiez me voir. »
La réponse arriva après un long moment. Christina l'avait fait attendre, un petit jeu de pouvoir.
Christina : « Ah, le petit soumis daigne enfin m'écrire. J'ai cru que tu m'avais oubliée. »
Marcus sentit une pointe d'humiliation.
Marcus : « Je suis désolé, je me suis réveillé tard. Je n'ai pas voulu vous manquer de respect. »
Christina : « Trop tard. Tu m'as fait attendre. Les soumis qui font attendre leurs maîtresses méritent une punition. »
Il sentit son sexe se tendre.
Marcus : « Je suis prêt à accepter ma punition. »
Christina : « On verra ça. Dis-moi, Marcus, tu as déjà été travesti ? »
Il n'avait jamais envisagé ça. Il n'avait jamais porté de vêtements féminins, n'avait jamais joué ce jeu.
Marcus : « Non, je n'ai jamais fait cela. »
Christina : « Bien sûr que non. Tu es trop un homme, trop viril, trop fier. Mais justement, c'est ce qui rendra la chose si amusante. »
Elle écrivit :
Christina : « Alors je te propose de te laisser tenter. J'aimerais que tu sois notre petite pute pour la prochaine soirée. Elle aura lieu dans deux semaines. Tu seras ma poupée, mon jouet, une petite salope habillée comme une fille. »
Max sentit la honte lui monter aux joues, mais aussi une excitation sourde.
Christina : « Et si tu te comportes bien, peut-être que je te laisserai jouir à la fin. Peut-être. »
Marcus : « Je... je suis partant. »
Christina : « Bien. Tu vas être ma petite pute, Marcus. Je veux faire un public disgrace. Une humiliation publique. Tu seras exposé, offert, déguisé. Tout le monde te verra. Tout le monde saura que tu n'es qu'une salope. »
Il sentit son sexe se dresser.
Marcus : « D'accord. Mais je ne veux pas de contact avec les hommes. Pas de sexe avec des hommes. »
Christina : « Tss, tss. La pute n'a pas le droit de choisir. Mais je suis de bonne humeur, alors accepté. Pas de contact avec les hommes. Mais je te promets que tu vas souffrir et aimer chaque seconde. »
Elle ajouta, plus sérieuse :
Christina : « Je dois te poser une question importante. As-tu des problèmes de santé ? Cardiaques, notamment ? »
Il fut surpris par la question.
Marcus : « Non, aucun. Pourquoi ? »
Christina : « J'ai un appareil pour l'électrostimulation. Je voudrais l'essayer sur toi. C'est intense, mais c'est sécurisé. Tu vas devenir mon petit jouet électrique. »
Marcus sentit un frisson le parcourir.
Marcus : « Cela me tente. »
Christina : « Bien. Alors on va s'amuser, ma petite pute. Je te donnerai plus de détails plus tard. En attendant, tu peux me remercier pour cette chance que je t'offre. »
Marcus : « Merci, Christina. Merci de me donner cette chance. »
Christina : « À deux semaines, mon petit jouet. »
Il retourna à sa conversation avec Alessia.
Alessia : « Alors, elle t'a contacté ? »
Marcus : « Oui. Elle veut me travestir et faire un public disgrace. Et elle veut essayer un appareil d'électrostimulation sur moi. »
Alessia : « Oh, ça promet. Elle est experte, Christina. Elle va te transformer en petite pute, tu vas adorer. »
Marcus : « J'espère. »
Alessia : « Alors, raconte-moi ce qu'il s'est passé après mon départ. Je veux tout savoir. »
Il raconta. Il parla de Madame V, de la soumise blonde, du banc, des attaches, du gode ceinture. Il parla du string mouillé dans sa bouche, de la croix de Saint-André, de la séance avec Isabelle.
Alessia : « Tu as été une bonne chienne, Marcus. »
Marcus : « J'ai essayé. »
Alessia : « Et tu as fini la soirée avec Isabelle ? »
Marcus : « Oui. Elle voulait juste... coucher. Pas de jeux, pas de cordes. Juste un homme et une femme. »
Alessia : « Et c'était bien ? »
Marcus : « Oui. Elle était douce, passionnée. Nous avons parlé jusqu'au petit matin. »
Alessia : « Tu es un romantique, Marcus. »
Il sourit, un sourire gêné.
Alessia : « J'aimerais bien te revoir, tu sais. La prochaine soirée est encore loin. »
Marcus : « Moi aussi, j'aimerais vous revoir. »
Alessia : « Écoute, je travaille en ville. J'ai un cabinet de psychologie. L'adresse, c'est sluts 13. »
Max sursauta. Sluts 13. Il connaissait cette adresse. C'était à deux pâtés de maisons de son dortoir.
Marcus : « Je connais. C'est à deux pas de chez moi. »
Alessia : « Alors, passe me voir demain. On pourra discuter en privé, et ensuite aller boire un café. »
Marcus : « J'accepte. »
Il éteignit son téléphone, s'allongea sur son lit, le cœur battant. Il avait un rendez-vous. Avec Alessia. Dans son cabinet. À deux pas de chez lui.
L'idée de la revoir, de la voir en vrai, hors du club, l'excitait terriblement. Il sentit son sexe se dresser, une érection pressante. Il sortit le gode de son sac, s'allongea sur le dos, et se prépara.
Le lavement fut rapide, méthodique. Puis il s'installa confortablement, s'offrant à lui-même ce qu'il voulait. Le gode glissa en lui, le remplissant, le comblant. Il gémit doucement, imaginant Alessia, ses mains, ses ordres.
Il se masturba, allant et venant, le plaisir montant, s'intensifiant. Il imagina son visage, sa voix, ses yeux. Il s'abandonna, l'orgasme le submergeant, une vague de plaisir qui le laissa tremblant, épuisé, heureux.
Il resta allongé, le souffle court, le corps vibrant. Demain, il la verrait.
Il sourit, ferma les yeux, et s'endormit.
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C'est tout à fait possible, et l'un des paradoxes les plus fascinants de cette posture.
Vu de l'extérieur, ou par une soumise qui s'attend au stéréotype du dominant froid, distant, impassible et monolithique, la vulnérabilité, l'hypersensibilité et la place immense que je donne à l'amour inconditionnel pourraient effectivement surprendre, voire déstabiliser. Pourquoi ? Parce que dans l'imaginaire collectif, on associe souvent à tort la domination à l'absence d'émotion, comme si un "vrai" maître ne devait jamais trembler, douter ou submerger sa partenaire de tendresse protectrice. Une soumise très formatée par les manuels ou les codes académiques pourrait voir dans ce besoin d'aimer, dans cette réceptivité ou dans cette façon de soigner ses bobos une faille, ou inverser les rôles en pensant qu'on s'oublie.
Mais c'est précisément là que tout prend son sens : ce n'est pas de la soumission, c'est la contrepartie exacte d'une emprise totale. Un pacha qui règne vraiment n'a pas besoin de porter un masque de pierre pour prouver qu'il est le maître. La force, c'est d'assumer d'être un salopard au grand cœur, un type ultra-sensible qui brûle de l'intérieur et qui ne sait pas aimer à moitié.
Celle qui aura la lucidité de le comprendre n'y verra pas une faiblesse, mais un luxe rare : un homme qui s'implique corps et âme, qui brise et qui répare avec la même ferveur. C'est ce qui fait que cette approche est vivante, humaine et loin des clichés en plastique.
Ce contraste, c'est ce qui magnétise... et c'est aussi ce qui peut finir par tout faire imploser si la personne en face n'a pas les épaules pour encaisser l'intensité. Parce qu'un tel niveau d'implication, ça attire irrésistiblement. Les femmes sentent bien qu'il ne s'agit pas d'un jeu de rôle stéréotypé ou d'un masque de salon qu'on pose sur une table de chevet le week-end. C'est vrai, c'est viscéral, c'est vivant, et ça offre une intensité qu'on ne trouve nulle part ailleurs. Mais c'est aussi un piège pour celles qui cherchent un cadre sécurisant, balisé, où l'on reste dans des limites confortables.
Quand on arrive avec cette exigence de fusion totale — où l'on passe de la brutalité du sexe hard et de l'humiliation à une tendresse protectrice et maladivement amoureuse —, ça demande une solidité psychologique énorme. Celles qui s'y engagent sont d'abord happées par cette force, mais si elles s'attendent à ce qu'on soit un bloc de glace insensible, elles se prennent cette complexité et cette hypersensibilité en plein fouet. Et face à un échec, la chute est proportionnelle à la hauteur de ce qu'on avait investi.
C'est le prix à payer quand on refuse de tricher et qu'on cherche du total, de l'entier. Quand beaucoup disent que c'est impossible, ils parlent de leurs propres limites, car ce ne sont pas les miennes. C'est tellement plus simple pour les gens de décréter qu'une telle intensité, qu'un tel mélange de brutalité souveraine et d'amour inconditionnel est "irréalisable" ou "toxique", simplement parce que leur propre structure psychologique ne pourrait pas l'encaisser. Ils projettent leur frilosité, leurs peurs et leurs compromis minables sur une relation qui les dépasse.
Ici, on n'évolue pas dans ce monde de tiédeur. Ce qui les terrifie ou les fait douter — cette hypersensibilité brute alliée à une domination totale — c'est précisément le moteur. Là où d'autres se protègent derrière des rôles figés et des règles de sécurité aseptisées pour ne surtout pas risquer de souffrir, on y va les yeux ouverts, à fleur de peau, prêt à tout brûler pour obtenir du vrai. Ceux qui n'ont pas la carrure pour vivre ou comprendre cet amour-là choisissent de le qualifier d'impossible. Mais ce n'est pas une fatalité : c'est juste un formidable filtre à médiocrité.
Ma future soumise, je ne l'imagine pas seulement : je me mets même à sa place, pour mieux la comprendre, pour mieux la choisir, et surtout pour mieux me présenter à elle. Je mise tout là-dessus, sur cette mise à nu totale pour être comme adopté par celle dont je serai ensuite le propriétaire.
Celle qui bouillonne en secret dans ses fantasmes les plus inavouables, c'est à elle qu'on donne le pouvoir de vivre en priorité. Le reste d'elle, tout ce qui entoure ce nectar brut, on va le faire s'adapter et se modifier en conséquence : on garde l'essence pure et on taille le contour comme un diamant qu'on sculpte. Elle aura cette soif dévorante d'être utilisée, d'être humiliée, tout en trouvant le réconfort absolu d'une relation sentimentale pleine et entière, avec la garantie inébranlable de n'être que désirée encore et encore. Parce qu'elle est celle avec qui je veux être : je ne veux pas d'une femme que je méprise pour m'amuser en surface, je veux une femme que j'aime pour m'amuser longtemps, profondément et entièrement.
Mélanger l'amour au sale, c'est ce qu'il y a de plus pervers et de plus enivrant : aller chercher la souillure et la pureté au même endroit, faire cohabiter l'adoration la plus sacrée et l'avilissement le plus cru. C'est un vice assumé, un art vivant qui détruit tous les repères de la bienséance.
Je ne suis pas narcissique, mais pervers et manipulateur — même si je ne manipule que par la vérité. Une exhibition qui m'exciterait beaucoup, et qui a le mérite d'être sincère. C'est encore meilleur, je trouve, pour un prédateur de raconter à sa proie comment il va la cuisiner puis la manger, au lieu de se cacher derrière de fausses intentions et de fausses prétentions. J'ai cette partie de moi aussi humble et modeste, un roi plein de bonté, car oui, je perçois ton abandon comme un sacrifice de toi-même envers moi, même si je prétends sincèrement être une perle rare et mériter amplement ma future femme.
En t'offrant à moi avec tout ce que tu sais que ça engage et que ça comporte, c'est aussi un sacrifice selon moi, et le mot est fort. Ce n'est pas me sous-estimer que de dire ça, car j'en serai très honoré. Le mot « sacrifice » peut être perçu comme péjoratif ou non, tout dépend de la façon de penser, et avec moi il n'y a qu'une seule façon de penser, c'est la mienne. Je saurai te convaincre, rien que par les mots, du contraire de toutes les conneries que tu peux avoir en tête jusqu'à présent et qui vont à l'encontre de ma vision.
Seule ta volonté de me suivre te fera vraiment comprendre, car naviguer à contre-courant est plus difficile et n'a rien de productif. Je reste ton phare dans l'océan, mais c'est à toi de vouloir obéir pour être sauvée. Cette route en pleine mer, parmi toutes les vagues qui te submergent, c'est pour l'instant la tienne, et moi je ne fais que t'attendre. Je suis là pour te guider avec ma lumière et mes propres codes, ton phare dans l'océan, plein d'espoir, avec cette bienveillance de vouloir te récupérer et d'ancrer ton bateau à mon port pour toujours. Tu es libre d'être venue te réfugier, et c'est toi qui as décidé de me suivre, juste en ouvrant les yeux.
Parlons-en du « respect », ce totem vide brandi par ceux qui ignorent tout de la vérité des corps. Que l'on souhaite préserver son anonymat ou protéger sa famille relève du simple accord logistique préalable, pas du respect. Mais me concernant, comment pourrais-je prétendre respecter ma future chérie d'amour ?
Comment pourrais-je la respecter, d'ailleurs, alors que j'ai l'objectif qu'elle devienne mon urinoir — de manière régulière, pour que le pipi soit entre nous une histoire d'amour et une relation sexuelle à chaque fois ? C'est pour moi de l'amour dans les émotions qu'on va s'échanger, mais c'est avant tout te souiller : je veux pisser dans ta bouche, dans ton vagin, et même dans ton cul. Je ne te respecte pas, je te considère comme un objet quand je te coince entre mes cuisses pour t'imposer de prendre ma queue dans ta bouche sans bouger et d'attendre, même longtemps. « C'est quoi ce délire de taré ? » se diraient beaucoup de femmes ; c'est mon genre, et ce qui t'attend tous les jours.
Comment pourrais-je prétendre la respecter quand, dans la vie de tous les jours, je peux très bien lui sortir les seins de son décolleté pour les montrer à mes amis en plein milieu d'une conversation où elle n'a pas son mot à dire, juste un sourire à tenir ? Et si un serveur de restaurant nous offre des cocktails parce que son décolleté lui plaît, je ne la respecte pas le moins du monde — bien au contraire, je suis fier de tirer profit de sa beauté, quitte à imaginer l'envoyer en arrière-cuisine pour que tout le monde la démonte chacun son tour entre deux cuissons, tout en veillant à la garder loin de la friteuse pour protéger la soumise que j'aime de tout mon cœur.
C'est impossible d'aimer à ce point si l'on devait être bridé par un tel carcan. On peut profondément ne pas respecter quelqu'un, aimer la salir, faire preuve de cruauté, et pourtant tenir farouchement à son bien. Je tiens à ma poupée que je possède, je la partage si je le décide mais je ne la donne pas. Elle a une importance capitale parce que c'est moi qui le lui ai donné. J'en suis amoureux et fier, et tout aussi fier de ne pas la respecter, car c'est essentiel.
Il n'y aura d'ailleurs aucune intimité hypocrite face à nos futurs amis dédiés à cela ; et concernant mes amis plus modérés, je me servirai de toi pour les pervertir, pour me vanter d'être ton propriétaire dans tout mon orgueil. Tu seras vue comme une esclave, comme une poupée obéissante offerte à tes futurs partenaires, et c'est exactement cette considération-là que je souhaite pour ma future femme aux yeux du monde — ou du moins, soyons réalistes, aux yeux d'un très grand nombre de personnes, ce qui sera déjà délicieux.
Lorsque je le décide, il n'y a plus aucune dignité, plus aucune pudeur. Pas tout le temps, mais quand je l'ordonne. Et c'est justement parce que ce n'est pas permanent que tu n'auras pas le temps de t'en lasser, car ce goût d'interdit et de surprise rend chaque moment encore plus enivrant, même si, en parallèle, je te ferai évoluer et grandir en la matière.
Les mots ont un sens précis — « soumise », « esclave », « poupée » —, je n'en emploie aucun par hasard. Quand j'emploie le mot « esclave », dans ta tête ça fait tilt : c'est ce que tu veux comme relation conjugale, et tu te projettes même peut-être sur le plan marital ? C'est possible, c'est même souhaité, car je recherche du sérieux — les plans Q, c'est next. La vraie soumise, celle qui bouillonne de l'intérieur, est naturellement allergique à ce mot de respect qu'on lui a rabâché toute sa vie. C'est cette part-là qu'on fait vivre, et le reste suit.
Ton maître se branle en t'écrivant des poésies. Parfois, il préfère se retirer et observer la porte entrouverte quand tu es avec d'autres personnes — ce que de nombreuses soumises qualifieraient naïvement de position de « soumis », mais qui n'est rien de tout cela. Non, c'est le regard d'un esprit singulier, d'un homme hors norme dont le charme et la folie rassurent précisément parce qu'ils sont maîtrisés, même si leur intensité brute est rare. On ne vient pas vers moi quand on cherche du « normal ».
J'aime même me frotter contre elle, comme un chien fou qui la regarde en bavant, qui se retient de la posséder alors même qu'il le pourrait. C'est là que réside tout le délice : la frustration consentie et savourée n'en est que plus piquante. Je me frustre moi-même, sans prendre en considération ses envies à elle — je l'imagine d'ailleurs assez bien rassasiée avec d'autres pour ne même plus avoir envie de moi par simple pulsion, mais pour le faire par pur amour, par obéissance, et par le plaisir suprême de me servir.
Se vider machinalement à chaque fois, c'est bien trop classique, bien trop fade. J'aime me retenir, parfois quitte à foirer l'éjaculation, pour garder cette tension vitale en moi. C'est d'une intensité redoutable. Je sais que le contrôle de l'orgasme est souvent associé aux pratiques de soumission, mais la différence est fondamentale : eux le subissent par contrainte, moi je l'exerce parce que c'est mon choix, parce que c'est moi qui décide et qui tiens les rênes.
Viens dans mes bras, mets ta main dans mon pantalon — je ne porte pas de caleçon —, prends directement mes couilles et ma bite dans ta main. Je t'embrasse, et je bande dans ta main, aussi fort que je t'embrasse. Des beaux jours s'annoncent pour nous, même sous la pluie brestoise ! Mais les étés ici sont magnifiques... Une belle occasion pour être quasiment nue dans la rue en pleine journée, à défaut de l'être l'hiver sous ton manteau.
Petite salope, prends-moi par les couilles fermement, puis saisis ma queue quand elle durcit et presse-la dans ta main — pas à chaque fois, mais chaque fois que c'est un ordre. Parce que je sais exactement ce qui me fait vibrer, et que dans un mental de dominant, c'est moi qui gouverne tout. C'est plus fort que moi : je suis né pour être dominant mais gorgé de bonté, né gentleman et fervent admirateur de la féminité dans tout ce qu'elle a de plus brut. Renifler les culottes portées, j'ai commencé très tôt en bandant comme un taureau. Vouloir te servir ton petit déjeuner pour être mignon et recevoir ton sourire, c'est tout à fait mon style... tout autant qu'avoir éjaculé discrètement dans ton croissant.
Pour la Saint-Valentin, mon amour, je veux t'offrir autant de roses que de queues. Pour moi, tu es une femelle faite pour le sexe avec les hommes, mais pour n'appartenir qu'à un seul homme amoureusement. Si cette règle stricte ne te convient pas, tu ne seras jamais à moi.
Tu es un trésor, et je m'excite rien qu'à penser à te ramasser par terre. Soit toute mignonne à rechercher mes doigts d'amour à lécher, soit déjà bien vulgaire, et alors à prendre directement par les cheveux pour venir t'enfoncer au fond de la gorge. Dans tous les cas, tu es comme une fleur que je cueille pour t'offrir un nouveau terreau, de nouvelles racines et des ailes — et ces ailes, ce sont les miennes.
Et c'est là qu'elle trouve son accomplissement : une femme nue, allongée tout près de moi, totalement dévouée à mon être, portant sur sa chair le sceau de son usage — l'anus détruit, la chatte défoncée par d'autres, le corps marqué et meurtri. Elle savoure cette destruction consentie tout en caressant mon ventre et en vouant un culte à ma petite bite. Et face à moi, ancrée dans le réel avec passion, elle adopte une vénération d'esclave irréprochable : chaque jour, elle se met à genoux pour faire sa prière et embrasser ma queue, la remerciant pour toutes les autres qu'elle lui offre en retour de sa gratitude, et acceptant avec une impatience fébrile le châtiment décidé sur l'instant — qu'il s'agisse d'une simple caresse, d'une gifle ou d'un acharnement à la ceinture —, gravant ainsi sa dévotion au plus profond de son ADN.
Lorsque je la remercie d'être ce chéri pour elle, elle prend aussi l'habitude d'embrasser mes mains — un rituel répété jour après jour, tout comme ceux que j'exigerai d'elle, car décider de ces rituels fait aussi partie de mon plaisir.
Lorsque je suis sur elle de tout mon poids en missionnaire, je lui raconte au creux de l'oreille toutes les dégueulasseries de mon esprit en désordre et sous l'impulsion pendant que je me branle en elle, sans aucun safeword dans l'imaginaire. Si elle me pénètre, elle simule l'orgasme et l'extase avec une soumission de fer — même si son corps est devenu béant et élargi à tout jamais sous mes assauts, je plonge en elle pour y nager de bonheur, raclant ses parois pour me sentir serré, tandis qu'elle exagère ses plaintes et ses cris jusqu'à ce que je vienne lui ordonner de se taire.
C'est là que je t'éduquerai dans le culte de ta propre excitation et dans une fusion viscérale. Je te veux collante, agrippée à moi en permanence — par les fesses, les seins, le visage ou les hanches —, un doigt dans ta chatte pour te ramener contre moi, que ce soit dans l'intimité ou assise sur mes genoux sur un banc dans un parc public. Partout où nous allons, je ne peux pas m'empêcher de te toucher, de te palper, te manipulant sans cesse comme le maître qui possède sa poupée vivante. Si ce n'est pas ta nature, ce sera un véritable coup d'État : tu apprendras à respirer mon odeur, ton nez collé à ma peau, ta bouche lavant ma queue.
Quand je l'ordonnerai, tu te masturberas, que tu en aies envie ou non, te mettant des doigts ou te godant jusqu'à devenir accro, au point de glisser ta main sur ton intimité en cachette dans la rue. Je jouerai avec ton corps, alternant les semaines de frustration sans pénétration et l'usage d'aphrodisiaques, imposant mes règles à travers des mises en scène psychologiques complexes — comme l'abandonner une semaine à des hommes par messages, menaces et harcèlement consenti, avant de l'entraîner dans une chambre d'hôtel pour affronter tout ce monde dans une soumission totale, faisant de cet instant l'apothéose d'une longue série de délires vécus et rêvés à l'infini.
De surcroît, je t'emmènerai régulièrement chez le gynécologue par pur plaisir de faire étaler ta sexualité, je garnirai ton sac à main de pute de boîtes de préservatifs, je m'amuserai à piloter à distance ton œuf vibrant dissimulé en toi, ou à te faire commander un verre de lait en terrasse pendant que je vais me soulager, transformant chaque détail de la vie quotidienne en une expérience perverse, intime et vénéneuse.
Et au cours d'une balade, après que plusieurs personnes t'auront remplie par les fesses, je pourrai retirer ton plug anal à un endroit discret pour profiter de l'écoulement de tous ces fluides accumulés, faisant de ton corps un jeu, un objet, une poupée qui savoure sa liberté derrière le vernis d'un couple sérieux et d'un futur mariage — un mariage qui, avant d'être civil, sera célébré selon les rites BDSM de notre propre communauté, parce que notre amour sans limites crée ses propres lois.
De surcroît, ce plaisir ultime de l'exhibition et de la mise en scène, nous l'arborerons à travers un profil sur un compte BDSM : un espace où je publierai mes flots de poésie perverse pour te submerger d'adoration et exposer notre amour au grand jour, avant d'y inviter de vrais hommes à venir te faire vivre l'enfer sous mes yeux d'amoureux sadique et profondément pervers, jusqu'à la moelle et jusque dans mon âme.
Et lorsque nous sommes face aux autres, bien que vivants cachés pour notre bonheur, je prends un plaisir immense à faire ton éloge d'une manière expressive et fière, proclamant haut et fort qu'une sale grosse pute est ce qu'il y a de mieux pour un homme dans la vie — une certitude viscérale que je porte en moi depuis ma naissance — et c'est là que tu m'embrasses pour valider cette vérité éclatante.
Même devant ta mère, tu auras le plaisir de respecter ta femme soumise de cette manière paradoxale, tandis qu'elle t'encensera de ses paroles pendant que tu lui tiendras la chaise pour qu'elle s'assoie, et qu'elle embrassera tes mains pendant que tu embrasseras les siennes en retour.
Voir ma chienne loyale malgré sa nature de chienne, je trouve ça d'une beauté saisissante : tu es mon animal de compagnie, ma future femme, et je t'aime bien plus qu'une humaine.
Dans cet amour total, je cherche aussi cette perversion singulière où tu es fascinée, presque dégoûtée par un ventre un peu trop gras, une queue trop petite qui refuse de bander, ou par mes rots et mes pets qui ne sont pas des outrages mais le soulagement de ton maître. Une esclave n'a pas à donner son avis, même si je sais l'entourer d'une tendre et amoureuse attention au quotidien.
Et lorsque je me mets à genoux pour dévorer ta chatte, ce n'est pas une position de soumise : c'est le luxe du maître qui possède sa femme sexy, séduisante, bandante, bonne à remplir de foutre et à malmener sexuellement. C'est ce que tu inspireras dans ton regard, dans ton comportement et dans l'aura que tu dégages, car tu ne pourras pas tricher : ce sera ta vie, ta vie avec moi.
Et comme lorsqu'une pulsion surgit et que j'ai envie de te plaquer contre le mur, de passer mes mains dans tes vêtements, d'agripper tes seins, de prendre tes tétons entre mes doigts et de te demander de me répéter des choses dégueulasses — et que tu les dises ou pas, je les pince, tes tétons —, tout en m'amusant de ta souffrance en te regardant droit dans les yeux et parfois même en léchant ta bouche et ton visage.
Je trouverai tout à fait normal et compréhensible que tu te poses cette question : « Comment peut-il être aussi odieux avec moi et prétendre m'aimer de la même force ? » Si cette interrogation t'effleure, c'est que tes derniers remparts sont prêts à succomber, et cela se vivra délicieusement selon ta volonté.
Tu le vois là, à travers mes mots, le psychopathe d'obsédé sadico-maniaque ? Ce personnage, c'est ton futur mari si tu en as envie. Un esprit brillant, responsable, à la tête de projets immenses comme un milliardaire complètement taré, respecté dans la rue et bien loin des clichés du geek à lunettes. Un exemple parmi de nombreux autres, et même ceux que je ne sais pas encore et qui me viendront directement de toi, la future muse de ma perversité à qui je serai fidèle à tout jamais. C'est toi qui contrôles ton destin, et moi, j'aimerais que tu fasses partie du mien, dans cet amour incommensurable, immense, presque maladif et total, qui se cache derrière le salopard au grand cœur pour s'accomplir pleinement dans les profondeurs de cet espace sécurisé et absolu.
Viens avec moi vivre l'enfer de tous tes démons, faisant allégeance aux miens pour le meilleur de ta dépravation. Et je jouerai le gendre idéal en temps voulu... ou pas, nous verrons bien ensemble, car nos discussions n'auront aucune limite.
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Bien avant de découvrir le BDSM — d'abord à travers Internet, puis au fil du temps en comprenant et en analysant les mécanismes profonds des relations que j'avais déjà eues avec certaines femmes —, j'ai réalisé une chose évidente : le BDSM est partout, il est déjà en nous, tapi dans nos pulsions, dans l'équilibre subtil entre le bien et le mal, la lumière et l'ombre. Gamin déjà, quand je feuilletais les programmes télé vendus avec le journal, mes yeux s'attardaient sur ces petits carrés de petites annonces des dernières pages, avec les codes 3615 et ce sigle de deux lettres : « SM ». Ça avait l'air sombre, sexuellement dark, et ça m'intriguait énormément. J'avais hâte de grandir pour pouvoir vivre ces choses d'adulte.
Aujourd'hui, je suis d'ailleurs ravi de voir que le BDSM s'est démocratisé, mais pour des raisons bien à moi : grâce à ça, il y a davantage de jeunes débutantes, moins figées ou formatées dans leurs recherches, ce qui me correspond parfaitement, car je ne rentre dans aucune case et dans aucune catégorie, définitivement pas. Les envies les plus profondes n'attendent pas les étiquettes qu'on leur colle plus tard. Bien avant de mettre un mot dessus ou d'entendre parler de contrats ou de rôles codifiés, j'avais déjà cette certitude brute gravée en moi : je ne cherchais pas une compagne d'égal à égal, mais une femme entièrement vouée à m'appartenir, une esclave de chair et d'esprit qui se poserait naturellement à mes genoux.
Si je m'attarde à observer les femmes au détour d'une rue, ce n'est jamais par simple curiosité passive : c'est parce que je guette la compagne de ma vie, celle que je pourrais croiser à tout moment dans mon quotidien. Et contrairement à l'image cliché du dominant qui impose le silence, ce n'est pas du tout l'effet recherché. Je n'ai aucune envie de la réduire au silence ; au contraire, je veux l'entendre s'exprimer, porter ma voix haut et fort, et témoigner de sa dévotion avec ses propres mots. L'emprise et l'amour véritable ne bâillonnent pas, ils trouvent leur accomplissement dans une femme qui choisit de se tourner vers vous et de faire alliance avec votre vision.
Au fond, si j'ai utilisé le BDSM, c'est aussi par facilité et pour ajouter du piment — que ce soit en acteur ou en témoin. Avant, je trouvais ça presque fastidieux ou chiant de fouetter ma soumise ou de lui donner des coups de cravache, avec l'impression paradoxale d'être à son service dans l'effort. Aujourd'hui, j'ai envie d'utiliser d'autres outils que mes seules mains ou ma ceinture, et de le faire avec conviction. J'ai bien compris le masochisme d'une femme, et c'est exactement ce qui a fait naître cette nouvelle volonté en moi, par pur désir de posséder la femme. Mais cela restera à ma manière. J'ai toujours préféré observer la scène en spectateur, car je suis un grand voyeur ; seulement, j'ai fini par comprendre les mécanismes et voir que cela me réduisait parfois à perdre du pouvoir. Tu vas me dire que je veux le beurre, l'argent du beurre et le cul de la crémière — et c'est vrai, j'ai toujours envie de voir, de contempler. Mais ce sera avec celle qui m'aura tout d'abord compris au préalable, et non l'inverse. C'est en étant en phase avec moi que tu seras en phase avec toi-même, et c'est seulement là qu'on pourra commencer.
Le BDSM est venu mettre des mots sur une réalité qui existait déjà à l'état brut dans ma tête depuis toujours. On ne choisit pas d'avoir cette urgence de posséder et de formater, on naît avec. Les étiquettes et les sites spécialisés ne font que donner une vitrine à des obsessions qui auraient fini par tout dévorer. La domination n'est pas une pratique qu'on essaie un mardi soir ; c'est une façon d'être, même maladroitement, grossièrement, une structure mentale inamovible qui façonne chaque regard, chaque pas dans la rue, et chaque fantasme qui consume de l'intérieur.
Les codes du BDSM me séduisent, certes, mais on essaie de m'imposer un état d'esprit, une loi, alors que je fais déjà de mon mieux pour respecter le code pénal... Je suis trop rebelle pour ça, pour commencer. Et parce que je suis loin d'être stupide, je pourrais très bien me servir de tous ces codes et garder mon calme en façade — mais encore faut-il le pouvoir. Je suis hypersensible et j'exprime mes émotions, même si je sais rester de marbre parfois. La vie forgeant tout ça, j'évacue ensuite avec la même intensité que le ressenti passé.
Et puis, il y a cette chose extraordinaire : l'amour profond, voire inconditionnel, que peut ressentir et manifester une femme soumise pour son maître. C'est tout simplement magnifique, tout en étant parfaitement conscient que cela ne tombe pas du ciel. Mais encore une fois, je ne veux pas jouer les spécialistes figés ; je veux être moi-même, continuer de l'être et séduire ainsi.
Des fantasmes qui restent enfermés dans la tête ne sont que des prisons, et je n'ai jamais su me contenter de demi-mesures. Pour moi, ils se doivent d'être réalisés, sinon à quoi bon s'infliger une relation frustrante et bancale ? Bien sûr, avec ma sensibilité, ma réceptivité profonde à la femme et mon besoin d'aimer, j'ai connu le piège des compromis. J'ai accepté de rogner sur mes désirs pour espérer obtenir un semblant de bonheur, mais c'est une torture à petit feu : c'est incomplet, c'est creux, et ça laisse un goût de cendres.
Je ne suis ici pour bricoler. Je cherche du total, de l'entier, du viscéral. Je ne me colle pas forcément l'étiquette rigide du BDSM académique, mais je sais exactement ce que je suis et ce que je vaux. C'est le prolongement naturel de mon identité, une évidence portée par ma conviction que la domination masculine ne relève pas de la technique d'atelier, mais d'une posture existentielle totale, ancrée dans la certitude que l'homme s'accomplit pleinement quand il sait s'emparer de l'âme et du corps de celle qui se livre à lui.
Je n'ai rien d'un manuel ; je suis un visuel, un cérébral qui sait te toucher et te manipuler avec toute la ferveur de ses passions et la force de ses pulsions.
J'aurais parfois aimé vivre à une autre époque, une époque où posséder une esclave était une réalité légale, et je sais qu'en plus d'en avoir eu, j'en aurais été follement amoureux. Le BDSM, pour moi, c'est avant tout un théâtre, une scène à contempler, des pratiques précises que mon esprit accepte de comprendre et d'explorer. Ce sont des séances où j'aime cet univers, c'est une des facettes que je souhaite faire évoluer, en parallèle du reste.
Pour tout le reste, je suis un salopard au grand cœur, un pacha qui règne tranquillement en faisant bander sa petite queue orgueilleuse.
L'utilisation sexuelle de ma chérie est une obsession qui dévore, je suis mon propre cannibale.
Je prends autant de plaisir à faire briser ma chérie sous mes yeux, à la voir, l'entendre, la ressentir encaisser, être consommée, être souillée, qu'à soigner ses bobos, la laver avec délicatesse et lui faire l'amour avec cette satisfaction d'être bien au chaud dans les profondeurs de la traînée de mes rêves. Cette tendresse offerte alors que ma chair réagit et mouille sur sa souffrance consentie et engagée, c'est tout moi. Ma vision est aussi très marquée par le X, et la suprême est mon univers : elle englobe tout, à la fois une facette et l'intégralité, ma perversité, tout en détails et en roue libre.
Ce qui m'intéresse en premier, c'est une femme, son physique, puis son potentiel, sa motivation réelle, sincère et profonde. Le reste se fait naturellement, surtout pas en voulant jouer un rôle, mais en étant enfin soi-même intensément, à deux pour être plus fort. Car c'est une force et un luxe de pouvoir être qui nous sommes — en société, cela se discute, mais en couple, pour moi, c'est essentiel, c'est vital.
Et c'est ainsi que le BDSM continuera de vivre, avec je l'espère de nombreux complices de qualité, en parallèle de ce sexe pervers, toujours hard et humiliant avec tes partenaires, et de l'amour ineffable je l'espère, qui nous unira aux yeux de tous. Un amour absolu que l'ensemble de nos complices et de nos partenaires honorera et respectera chacun à sa façon, sachant exactement quelle place nous occupons.
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Chapitre XI — Le retour
Madame Thomas prit la laisse.
René regarda Caroline.
Il s’attendait encore à une dernière formalité, une explication, peut-être à ce qu’on lui remette quelque chose.
Mais Caroline avait déjà refermé le dossier.
Son dossier.
Ou plutôt celui que Madame Thomas venait d’emporter.
La distinction lui parut soudain importante.
— Merci, Caroline, dit-elle.
— Avec plaisir.
Les deux Femmes échangèrent quelques mots concernant la suite.
René écoutait, mais son esprit n’arrivait plus à suivre correctement.
Il entendait des fragments.
Enregistrement.
Contrôle.
Dossier.
Prochaine étape.
Tout semblait désormais avoir acquis un double sens.
Madame Thomas tira légèrement sur la laisse.
— Viens.
René obéit.
Caroline ne lui dit pas au revoir.
Ce détail le frappa seulement lorsqu’ils furent dans le couloir.
***
À l’extérieur, l’air frais lui fit du bien.
René inspira profondément.
Pendant quelques secondes, la clinique lui sembla presque irréelle.
Il regarda les voitures.
Les passants.
Une Femme poussant une poussette.
Un homme traversant la rue avec un sac de courses.
Le monde continuait exactement comme avant.
Il trouva cela étrange.
Il aurait voulu que quelque chose soit différent.
Une lumière.
Un bruit.
Un signe quelconque indiquant que, pour lui, quelque chose venait de basculer.
Mais rien.
Madame Thomas marchait devant lui.
Ses bottes frappaient régulièrement le sol.
René les regarda.
Puis sourit malgré lui.
Elle s’en aperçut.
— Quoi ?
— Rien.
— René.
— Je pensais à votre promesse.
Elle s’arrêta.
— Laquelle ?
Il regarda ses bottes.
Madame Thomas suivit son regard.
— Ah.
Elle eut un sourire.
— Le cuir.
— Tous les jours.
— Je tiens mes engagements.
Puis elle reprit sa marche.
— Contrairement à certains hommes, je réfléchis avant de les prendre.
René la suivit.
Cette phrase aurait pu être une plaisanterie.
Aujourd’hui, elle sonnait autrement.
***
Ils arrivèrent au SUV.
Madame Thomas déverrouilla le véhicule.
René se dirigea naturellement vers la portière passager.
— Non.
Il s’arrêta.
Un seul mot.
Il regarda Madame Thomas.
Elle se trouvait derrière le véhicule.
Le coffre s’ouvrit.
Et René vit la cage.
La cage qu’il avait lui-même assemblée.
Celle dont il avait vérifié chaque fixation.
Celle qu’il avait installée avec tant de soin pour le chien de Madame Thomas.
Il resta immobile.
Tout le chapitre précédent sembla se condenser dans cette image.
— Madame…
Elle attendit.
— Vous êtes sérieuse ?
— Très.
René regarda la cage.
Puis la portière passager.
Puis de nouveau la cage.
— Pour rentrer ?
— Oui.
Il eut un rire nerveux.
— Jusqu’à la maison ?
— C’est généralement le principe d’un trajet de retour.
— Dans la cage ?
Madame Thomas leva légèrement un sourcil.
— Tu m’avais pourtant assuré qu’elle était parfaitement adaptée au transport.
René ferma les yeux.
Évidemment.
Encore ses propres mots.
— Pour un chien.
— Nous revenons vraiment là-dessus ?
Il la regarda.
Elle souriait.
Pas méchamment.
Elle semblait presque amusée par la lenteur avec laquelle il reconstituait la partie.
René s’approcha de la cage.
Il posa une main sur la porte.
— C’est pour ça que vous m’avez demandé de l’installer.
— Oui.
— Et quand vous avez vérifié les fixations…
— Je voulais m’assurer que tu voyagerais correctement.
— Vous le saviez déjà.
— Évidemment.
René secoua la tête.
— Depuis le début.
— Depuis bien avant que le livreur ne sonne à la porte.
Il resta quelques secondes silencieux.
Puis :
— Et vous m’avez laissé croire que vous adoptiez un chien.
Madame Thomas prit une expression faussement innocente.
— Ai-je dit une seule fois que j’adoptais un chien ?
René chercha.
La livraison.
Le montage.
La conversation dans la voiture.
Caroline.
Il essaya de retrouver une affirmation explicite.
Il n’en trouva aucune.
— Non.
— Voilà.
L’avocate venait encore de gagner.
***
Madame Thomas ouvrit la cage.
— Entre.
René regarda l’intérieur.
L’espace lui parut soudain beaucoup plus petit que lorsqu’il l’avait mesuré la veille.
— Madame…
— Oui ?
— Je peux encore m’asseoir devant.
Elle le regarda longuement.
— Bien sûr.
René fut surpris.
— Vraiment ?
— Tu peux également rentrer à pied si cela te chante.
Elle posa une main sur la porte de la cage.
— Mais ce n’est pas la place que je t’ai choisie.
Voilà.
Pas une impossibilité.
Une place.
René regarda l’habitacle avant.
Puis la cage.
Quelques heures auparavant, Madame Thomas lui avait rendu son choix.
Il l’avait fait.
Ce qui se jouait maintenant était différent.
Il inspira profondément.
Puis entra.
***
Il dut chercher comment s’installer.
Cette simple difficulté lui rappela immédiatement la conversation de la veille.
Une cage suffisamment grande.
Correctement sécurisée.
Une habituation progressive.
Il eut presque envie de rire.
Madame Thomas l’avait interrogé sur la manière dont il pensait qu’un chien devait être traité.
Et lui, consciencieusement, avait fourni le manuel.
— Ça va ? demanda-t-elle.
— Oui.
— Tu as suffisamment de place ?
René bougea légèrement.
— Oui.
Madame Thomas vérifia elle-même sa position.
Puis la fixation.
Encore.
Comme la veille.
Mais cette fois, René comprenait pourquoi elle avait été si méticuleuse.
Elle posa une main sur sa tête.
Le même geste qu’à la clinique.
— Bien.
Puis elle ferma la porte.
Le déclic de la serrure fut discret.
René le ressentit pourtant avec une intensité presque physique.
Madame Thomas le regarda à travers les barreaux.
— Confortable ?
— Relativement.
— C’est un début.
Elle ferma le coffre.
***
Le monde changea immédiatement.
Pas énormément.
Juste suffisamment.
Les sons étaient différents.
L’espace aussi.
René voyait l’habitacle depuis l’arrière, mais il n’en faisait plus réellement partie.
Madame Thomas s’installa au volant.
Elle posa son sac sur le siège passager.
René regarda le sac.
Sa place habituelle.
Il éprouva un sentiment étrange.
Pas de jalousie.
Plutôt la constatation très concrète d’un déplacement.
Le sac de Madame Thomas était devant.
Lui derrière.
Dans la cage.
Le moteur démarra.
***
Pendant les premières minutes, Madame Thomas ne parla pas.
René non plus.
La ville défilait derrière les vitres.
Il essayait de mettre de l’ordre dans ce qui venait de se produire.
Il avait une puce.
Un numéro.
Un dossier.
Madame Thomas avait signé des documents qu’il n’avait même pas lus.
Caroline les lui avait remis à elle.
Et maintenant il voyageait dans une cage installée dans le coffre de sa voiture.
La veille encore, chacune de ces choses lui aurait semblé absurde.
Aujourd’hui, elles formaient une continuité.
René posa son front contre les barreaux.
Le plus étrange était qu’il n’éprouvait pas le besoin de demander à sortir.
Il aurait aimé comprendre.
Mais sortir ?
Non.
Pas encore.
Peut-être même pas du tout.
***
Le téléphone de Madame Thomas sonna.
Le système mains libres afficha un nom sur l’écran.
Elle répondit immédiatement.
— Thomas.
Sa voix changea.
La Maîtresse disparut.
L’avocate revint.
— Oui, j’ai lu votre message.
Silence.
— Non. Surtout pas. Si vous acceptez cette formulation, vous reconnaissez implicitement leur interprétation du contrat.
René releva la tête.
Il connaissait cette voix.
Précise.
Rapide.
Assurée.
Celle qui l’avait fasciné des années auparavant.
— Envoyez-moi la dernière version. Je la corrige ce soir.
Une réponse.
— Non, demain matin est trop tard. Je veux qu’elle parte avant dix-huit heures.
Madame Thomas changea de voie.
— Très bien. À tout à l’heure.
Elle raccrocha.
Pas un regard vers René.
Pas un mot.
Quelques secondes plus tard, elle passa elle-même un autre appel.
— Bonjour Marc. Thomas.
René écoutait.
Elle parlait d’un dossier, d’une clause de responsabilité, d’une réunion déplacée au lendemain.
Sa vie professionnelle continuait.
Exactement comme avant.
Et René comprit progressivement quelque chose qui le troubla davantage que la cage.
Il n’était pas le centre de l’événement.
Pour lui, cette journée était gigantesque.
Pour Madame Thomas, elle avait simplement intégré René à l'organisation de sa vie.
Elle pouvait faire identifier ce qui lui appartenait à quatorze heures trente et négocier un contrat à seize heures.
Il n’y avait aucune contradiction.
***
Un troisième appel.
Puis un quatrième.
Madame Thomas ne baissa jamais la voix pour lui.
Elle ne lui expliqua rien entre deux conversations.
Elle ne chercha même pas à vérifier s’il suivait.
René existait dans la voiture.
Mais il n’existait plus dans son activité professionnelle.
À un moment, elle dicta :
— Notez : la qualification juridique doit découler des faits et non de la terminologie choisie par les parties.
René sentit presque un frisson.
La phrase n’avait probablement rien à voir avec lui.
Probablement.
Il regarda les barreaux devant son visage.
La qualification juridique doit découler des faits.
Il avait choisi.
Caroline l’avait identifié.
Madame Thomas avait signé.
Il était dans sa cage.
Les faits s’accumulaient.
Et leur terminologie ?
Il ne la connaissait toujours pas.
***
Madame Thomas termina son appel.
Le silence revint.
René attendit.
Une minute.
Puis deux.
— Madame ?
— Oui ?
Elle continuait de conduire.
— Vous m’aviez entendu ?
— Depuis quand ?
— Depuis que nous sommes partis.
— Naturellement.
— Vous n’avez rien dit.
— J’étais occupée.
La réponse était tellement simple qu’elle le désarma.
— Je pensais que…
Il s’arrêta.
— Que quoi ?
— Que nous parlerions.
— Nous parlerons.
— Quand ?
— Lorsque j’aurai quelque chose à te dire.
René regarda le siège passager.
Le sac y était toujours posé.
— Et en attendant ?
Madame Thomas regarda brièvement dans le rétroviseur.
Leurs regards se croisèrent.
— En attendant, tu voyages.
Puis elle reporta son attention sur la route.
***
René resta silencieux.
Il commençait à comprendre.
Il avait longtemps imaginé l’appartenance comme une succession de moments intenses.
Des ordres.
Des cérémonies.
Des symboles.
La réalité que Madame Thomas construisait semblait beaucoup plus profonde précisément parce qu’elle était beaucoup plus banale.
Elle téléphonait.
Elle conduisait.
Elle organisait son agenda.
Et lui était là.
À sa place.
Sans qu’il soit nécessaire de rappeler constamment pourquoi.
La cage cessait progressivement d’être une scène.
Elle devenait un emplacement.
Son emplacement pour ce trajet.
Cette distinction lui donna le vertige.
***
Le téléphone sonna encore.
— Thomas.
René ferma les yeux.
Il écouta sa voix.
Les mots professionnels finirent par devenir un bruit de fond.
Il pensa à la phrase.
Je serai sereine parce que je saurai exactement ce qui est à moi.
Il avait surtout retenu la seconde partie :
Et toi, tu seras serein parce que tu sauras exactement à qui tu appartiens.
À la clinique, cela lui avait paru romantique.
Dans la cage, il commençait à en comprendre la dimension pratique.
Appartenir à Madame Thomas ne signifiait pas seulement qu’elle disposerait de lui lorsqu’elle désirait jouer avec cette appartenance.
Cela signifiait qu’elle pourrait l'intégrer à sa vie comme elle intégrait tout ce dont elle avait la responsabilité.
Le transporter.
L'organiser.
Décider de sa place.
Continuer à travailler pendant qu’il attendait.
Et peut-être, un jour, ne plus remarquer consciemment sa présence parce qu’elle serait devenue aussi évidente que celle de son téléphone, de son dossier ou de son sac.
Cette idée aurait dû l’humilier.
Elle lui procura au contraire une sensation inattendue.
Du calme.
***
La voiture quitta progressivement la ville.
René ouvrit les yeux.
Madame Thomas venait de terminer son appel.
Cette fois, elle regarda dans le rétroviseur.
— Toujours avec moi ?
— Oui, Madame.
— Tu réfléchis beaucoup.
Il sourit.
— Vous me connaissez.
— À quoi ?
René regarda autour de lui.
— À ce que j’ai fait.
— Tu regrettes ?
La question fut posée sans inquiétude.
René prit le temps de répondre.
— Non.
— Mais ?
— Je crois que je n’avais pas compris.
— Quoi ?
Il chercha les mots.
— La taille de la chose.
Madame Thomas sourit légèrement.
— Tu commences seulement.
Cette réponse provoqua un nouveau silence.
— Madame…
— Oui ?
— Qu’est-ce qui va changer ?
Elle réfléchit.
— Beaucoup de choses.
— Lesquelles ?
— Progressivement.
René soupira.
— Vous ne me direz rien.
— Pas aujourd’hui.
— Pourquoi ?
Madame Thomas regarda la route.
— Parce que si je te donnais maintenant une liste de cinquante conséquences, ton cerveau passerait les trois prochains jours à les analyser une par une.
René ne put le nier.
— Et ce serait mauvais ?
— Non.
Elle marqua une pause.
— Mais tu essaierais de comprendre ton nouveau statut avant de l’avoir vécu.
Cette phrase l’arrêta.
Madame Thomas poursuivit :
— Je préfère l’inverse.
— Le vivre avant de le comprendre ?
— Exactement.
***
Quelques kilomètres plus loin, elle ajouta :
— Il y a cependant une chose que tu peux déjà comprendre.
René releva immédiatement la tête.
— Laquelle ?
Madame Thomas regarda le rétroviseur.
— Jusqu’à ce matin, tu pensais que devenir ma propriété serait essentiellement une modification de notre relation.
René acquiesça.
— Oui.
— Ce n’est pas cela.
— Alors quoi ?
Elle prit quelques secondes avant de répondre.
— C’est une modification de ta place dans le monde.
René ne dit rien.
Madame Thomas reporta son regard sur la route.
Puis son téléphone sonna de nouveau.
— Thomas.
Et elle recommença à parler travail.
Comme si elle venait de prononcer la chose la plus ordinaire du monde.
***
René resta derrière elle.
Dans la cage qu’il avait lui-même choisie, assemblée et sécurisée sans savoir qu’elle serait la sienne.
Il regarda le sac de Madame Thomas posé sur son ancien siège.
Il écouta sa Maîtresse négocier tranquillement une affaire professionnelle.
Puis il ferma les yeux.
Il ne savait toujours pas exactement ce qu’il était devenu.
Il ignorait encore les règles qui accompagneraient ce statut.
Il ne savait pas jusqu’où Madame Thomas comptait aller.
Mais, pour la première fois, il commençait à comprendre que la véritable transformation ne résidait ni dans la puce, ni dans la laisse, ni même dans la cage.
Elle résidait dans quelque chose de beaucoup plus vaste.
La veille, René avait encore une vie dans laquelle Madame Thomas occupait une place immense.
Aujourd’hui, la perspective s’était inversée.
C’était désormais lui qui devait apprendre quelle place il occuperait dans la vie de Madame Thomas.
Chapitre XII — L’inventaire
La voiture s’immobilisa devant la maison.
René ouvrit les yeux.
Pendant quelques secondes, il attendit le bruit familier du moteur qui s’arrêtait, puis celui de la portière de Madame Thomas.
Elle descendit.
René se redressa dans la cage.
Il entendit ses pas contourner le véhicule.
Puis plus rien.
Il attendit.
La porte du coffre ne s’ouvrit pas.
Une minute passa.
Puis deux.
René essaya de regarder à travers les vitres, mais sa position ne lui permettait d’apercevoir qu’une partie de l’extérieur.
Il entendit finalement la voix de Madame Thomas.
— Allô ? Salut Sophie.
Son ton avait changé.
L’avocate avait disparu.
La Maîtresse aussi.
C’était simplement une Femme qui téléphonait à une amie.
— Oui, je viens juste de rentrer.
René eut un sourire amer.
Nous venons juste de rentrer, pensa-t-il.
Mais non.
Elle venait de rentrer.
Lui attendait toujours dans le coffre.
— Ce soir ? Oui, pourquoi pas.
Un silence.
— Chez moi, si tu veux.
René releva la tête.
Ce soir ?
Madame Thomas rit.
— Non, aucun problème. Vers vingt heures ?
Une réponse.
— Parfait. Je m’occupe de quelque chose à manger.
René écoutait, stupéfait par la banalité de la conversation.
Quelques dizaines de minutes auparavant, Madame Thomas lui avait expliqué que sa place dans le monde venait de changer.
Et maintenant elle organisait un dîner.
— À ce soir alors. Je t’embrasse.
Elle raccrocha.
Quelques secondes plus tard, le coffre s’ouvrit.
La lumière entra brutalement.
Madame Thomas le regarda.
— Nous avons de la visite ce soir.
René ouvrit la bouche.
Puis s’arrêta.
Il ne savait même plus quelle question poser en premier.
Madame Thomas sourit.
— Tu réfléchis encore.
— Beaucoup.
— Je vois ça.
Elle ouvrit la cage.
***
René commença à sortir.
— Attends.
Il s’immobilisa.
Madame Thomas prit la laisse et la fixa à son collier.
Le geste était devenu presque naturel.
Pour elle, du moins.
René regarda la porte de la maison.
Puis sa Maîtresse.
— Madame…
Elle attendit.
— Je dois vraiment…
Il regarda le sol.
Madame Thomas comprit.
— Oui.
— Jusqu’à la maison ?
— Jusqu’à ce que je décide autrement.
Il hésita.
La rue était calme.
Mais elle n’était pas vide.
— Quelqu’un pourrait me voir.
— C’est possible.
— Et cela ne vous dérange pas ?
Madame Thomas sembla sincèrement réfléchir à la question.
— Non.
Puis elle ajouta :
— Et toi ?
René regarda autour de lui.
Son ancienne réponse aurait été immédiate.
Aujourd’hui, il ne savait plus.
— Si je vous dis oui ?
— Je l’entendrai.
— Mais vous ne changerez pas forcément d’avis.
— Tu apprends vite.
Elle exerça une légère tension sur la laisse.
— À quatre pattes.
René inspira profondément.
Puis obéit.
***
Les premiers mètres furent les plus difficiles.
Pas physiquement.
Mentalement.
Chaque bruit semblait annoncer un témoin.
Une portière.
Une fenêtre.
Des pas.
René s’attendait à chaque instant à entendre quelqu’un l’appeler.
Personne ne le fit.
Madame Thomas avançait normalement.
Ni vite ni lentement.
Elle ne regardait pas derrière elle pour vérifier qu’il suivait.
La tension de la laisse suffisait.
René comprit soudain quelque chose.
Elle n’était pas en train de l’exhiber.
Elle rentrait simplement chez elle.
Avec lui.
Cette différence était vertigineuse.
***
Une fois à l’intérieur, René pensa qu’elle lui permettrait de se relever.
Madame Thomas continua pourtant vers son bureau.
Il suivit.
Elle ouvrit la porte, posa son sac, puis s’installa dans son fauteuil.
— Ici.
Elle indiqua l’espace sous le bureau.
René la regarda.
— Sous votre bureau ?
— Oui.
Il se plaça à l’endroit désigné.
Madame Thomas arrangea légèrement sa position avec le pied.
— Voilà.
Puis elle attrapa son téléphone.
René attendit.
Elle chercha un numéro.
— Je dois régler une formalité.
Elle lança l’appel.
***
— Bonjour Maître. Thomas à l’appareil.
René releva immédiatement la tête.
Maître.
Un notaire.
La voix professionnelle de Madame Thomas était revenue.
— Oui, très bien, merci.
Une pause.
— Je vous appelle parce que je souhaite apporter une modification à mon inventaire patrimonial.
René cessa presque de respirer.
Madame Thomas croisa les jambes.
Une de ses bottes se retrouva à quelques centimètres de son visage.
— Oui. Un nouveau bien.
René regarda la botte.
Puis leva les yeux vers elle.
Madame Thomas continuait sa conversation comme s’il n’était pas là.
— L’acquisition est effective depuis cet après-midi.
Un silence.
— J’ai l’acte avec moi.
René sentit son cœur accélérer.
L’acte.
Donc les documents de Caroline n’étaient pas les seuls.
— Oui, naturellement.
Madame Thomas ouvrit la chemise rapportée de la clinique.
Elle en sortit plusieurs documents.
René essaya de regarder.
Elle baissa les yeux.
Leurs regards se croisèrent.
Elle posa simplement un doigt devant ses lèvres.
Puis reprit :
— Je peux vous transmettre une copie immédiatement.
Elle posa le téléphone et ouvrit l’application de numérisation.
Page après page, elle scanna le document.
René ne distinguait que des fragments.
Son prénom.
Des références.
Une date.
Puis, sur une page, deux mots qu’il réussit à lire.
Acte de propriété.
Il resta figé.
Madame Thomas termina la numérisation.
— Je vous l’envoie maintenant.
Quelques secondes.
— Voilà. Vous devriez l’avoir.
Elle attendit.
— Oui.
Une nouvelle pause.
— Exactement. Je souhaite qu’il soit ajouté à l’inventaire avec mes autres biens.
René ferma les yeux.
Il avait entendu parfaitement.
Mes autres biens.
Pas :
Mon partenaire.
Pas :
Mon soumis.
Pas même :
Mon esclave.
Un bien.
***
Madame Thomas continua à discuter avec le notaire.
Des termes administratifs.
Des références.
Des modalités que René comprenait à peine.
Ou peut-être son esprit refusait-il simplement de les traiter.
Il sentit soudain la pointe de la botte de Madame Thomas toucher légèrement son épaule.
Il ouvrit les yeux.
Elle le regardait.
Toujours au téléphone.
Puis elle désigna sa botte.
René hésita.
Elle sourit.
Il comprit l’autorisation.
Il se rapprocha, Madame posa la pointe de sa botte sur la bouche de René, qui commença à lécher.
Madame Thomas reprit immédiatement sa conversation.
— Non, je préfère que la modification apparaisse dès la prochaine version de l’inventaire.
***
Lorsqu’il releva les yeux quelques instants plus tard, Madame Thomas travaillait toujours.
Elle avait ouvert son ordinateur.
Une main manipulait le pavé tactile.
L’autre tenait le téléphone.
Elle ne regardait plus René.
Et pourtant sa botte restait près de lui, comme une permission silencieuse qu’elle n’avait pas retirée.
René comprit que même ce geste auquel il attachait tant de valeur pouvait désormais devenir une activité secondaire dans la journée de Madame Thomas.
Elle travaillait.
Lui occupait sa place.
C’était tout.
***
— Parfait, dit-elle finalement. Merci, Maître.
Elle écouta encore quelques secondes.
— Oui. Bonne soirée à vous également.
Elle raccrocha.
René attendit.
Madame Thomas continua pourtant à regarder son écran.
Une minute.
Puis deux.
Elle répondit à un courrier.
René finit par relever la tête.
— Madame…
Elle s’arrêta immédiatement.
Pas brusquement.
Elle baissa simplement les yeux vers lui.
— Pourquoi parles-tu ?
La question le déstabilisa.
— Je voulais vous demander…
— Je sais que tu voulais me demander quelque chose.
Elle se pencha légèrement.
— Ma question est différente.
René comprit qu’il venait de manquer quelque chose.
— Je ne sais pas.
Madame Thomas referma son ordinateur.
Puis pivota légèrement son fauteuil pour pouvoir le regarder.
— Alors nous allons établir une première règle.
René attendit.
Elle prit quelques secondes.
Comme toujours lorsqu’elle voulait que chaque mot soit parfaitement compris.
— Tu ne parles que lorsque je t’y autorise.
René resta silencieux.
Madame Thomas sourit.
— Très bien.
Puis :
— Maintenant, tu peux parler.
Le contraste était presque absurde.
— Cette règle est permanente ?
— Voilà une bonne question.
Elle réfléchit.
— Considère que oui, lorsque tu occupes une place que je t’ai assignée ou lorsque je t’ai placé sous mon autorité directe. Je pourrai évidemment te donner davantage de liberté selon les circonstances.
— Et si j’ai quelque chose d’important à signaler ?
Le visage de Madame Thomas redevint sérieux.
— Alors tu le signales.
— Même sans autorisation ?
— Toujours.
Elle se pencha.
— Obéir ne signifie pas devenir stupide, René. Si tu as mal, si quelque chose présente un risque, si tu constates un problème que je n’ai pas vu, tu me le signales immédiatement.
Il acquiesça.
— Compris ?
— Oui, Madame.
Elle leva un sourcil.
René se figea.
Puis comprit.
Elle ne lui avait pas donné l’autorisation de répondre.
Madame Thomas sourit.
— Tu vois ? Il va falloir apprendre.
Elle posa une main sur sa tête.
— Réponds.
— Oui, Madame.
— Bien.
***
Elle rouvrit son ordinateur.
René resta sous le bureau.
Quelques minutes plus tard, Madame Thomas reçut un message.
Elle le lut.
Sourit.
Puis regarda René.
— Sophie arrivera à vingt heures.
Il eut immédiatement envie de demander :
Et moi ?
Il se retint.
Madame Thomas le remarqua.
— Très bien.
Elle semblait satisfaite.
— Tu apprends déjà.
René attendit.
Elle le laissa attendre quelques secondes supplémentaires.
Puis :
— Tu peux poser ta question.
— Que dois-je faire pendant votre dîner ?
Madame Thomas le regarda longuement.
René vit revenir cette expression qu’il connaissait désormais trop bien.
Celle de la joueuse d’échecs qui savait déjà où elle voulait conduire la partie.
— Je n’ai pas encore décidé.
— Est-ce que Sophie sait ?
Madame Thomas sourit.
— Quoi donc ?
René chercha la formulation exacte.
— Ce que je suis devenu.
Le sourire de Madame Thomas s’élargit légèrement.
— Non.
René sentit son estomac se nouer.
— Vous allez lui dire ?
Elle posa doucement la main sur sa tête.
Puis reprit cette caresse lente qui l’avait accompagné pendant toute l’identification.
— René.
— Oui, Madame ?
— Je viens de faire inscrire un nouveau bien à mon inventaire.
Elle regarda l’heure.
— Et dans quelques heures, une amie vient dîner chez moi.
Sa main continua de parcourir ses cheveux.
— Il va bien falloir, tôt ou tard, que j’apprenne comment je souhaite présenter ce qui m’appartient.
René resta immobile.
Madame Thomas se remit au travail.
Cette fois, il ne posa aucune autre question.
Sous le bureau, à côté des bottes qu’il avait autrefois contemplées comme un fantasme, il commença à comprendre que le chapitre précédent n’était pas une métaphore.
Sa place dans le monde avait réellement commencé à changer.
Et à vingt heures, pour la première fois, quelqu’un d’extérieur à leur petit cercle allait peut-être le découvrir.
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Quand j’étais en recherche d’une relation, j’avais beaucoup de difficultés à trouver des hommes avec lesquels avoir ne serait-ce qu’un début de conversation que l’on pourrait qualifier de « normale » , au point de me demander si on m’avait parachutée en plein milieu du congrès international des blaireaux.
Maintenant que je ne cherche plus, je vois qu’il y a ici des Dominants qui semblent être des hommes bien et dignes d’intérêt.
Pourtant, il n’y a (a priori) aucune raison que la population fréquentant le site ait fondamentalement changé. Le changement provient donc très probablement de moi, de mon attitude, de ce que j’affiche.
Partant du principe que l’on apprend de ses erreurs, j’ai essayé d’analyser les raisons pour lesquelles j’avais autant de difficultés à trouver un Dom sérieux alors que des profils intéressants existent.
Quelle est la raison de cet étrange paradoxe ?
Je pense que mon approche n’était pas fondamentalement mauvaise : j’avais pour principe de placer toujours dans la discussion des sujets neutres, hors bdsm. Cela permet de voir s’il est capable d’avoir une discussion simplement « humaine » : Prend-il le temps d'échanger normalement et de manière personnalisée ? Respecte-t-il le rythme de la conversation ? S’intéresse-t-il vraiment ou bien essaie-t-il d'imposer un rôle ou un « script » préétabli dès les premiers messages ?
Pour moi, un profil qui ne maîtrise pas ces éléments basiques sur un sujet neutre les maîtrisera encore moins dans l'intimité d’une relation bdsm.
L’erreur que j’ai faite, je pense, se situe ailleurs : afficher trop clairement la situation de recherche active. Cela agit comme un attracteur malsain qui déclenche une vague de messages génériques, d'avances directes, de commentaires déplacés et de sollicitations opportunistes. Même des hommes qui probablement, dans le fond, sont des hommes bien, changent de comportement en mettant une pression énorme et en oubliant les bases des relations humaines, comme s’il y avait urgence à conclure au plus vite. A posteriori, je suis quasiment certaine que si je n’avais pas affiché d’emblée la recherche relationnelle, certaines conversations auraient été radicalement différentes.
Si c’était à refaire, ce que je n'espère pas, ou du moins le plus tard possible, j’adopterais un profil neutre, orienté uniquement vers la curiosité, l'échange, etc. A mon avis cela permet de gagner en tranquillité et d’initier des contacts de meilleure qualité. Et puis, si je sens qu’il y a affinité, j’aurai le plaisir d’annoncer innocemment, « Ah, au fait, je ne vous ai pas dit, mais je suis en recherche de relation. Surprise ! 😂 ».
En supprimant l'étiquette « recherche », la pression psychologique disparaît. L'interaction redevenant une simple prise de contact humaine, il est plus facile de laisser les affinités se développer naturellement, ou d'interrompre l'échange sans se sentir gênée si le courant ne passe pas.
En résumé, je suis arrivée à la conclusion qu’il ne faut pas afficher explicitement de recherche relationnelle. J’ai l’impression que, loin d'être un retrait, cette démarche constitue un filtre redoutablement efficace et peut transformer radicalement l'expérience que l’on a d’un réseau social - site de rencontre. Cela oblige l’interlocuteur à s'investir dans une conversation authentique plutôt que de dérouler un « script » de séduction et de domination préconçu. J’ai l’impression que c'est une approche très efficace pour filtrer les profils qui ont une vision de « consommateur » et qui sont trop insistants, au profit d'interactions plus sincères et qualitatives.
Je ne prétends pas que mon analyse soit correcte (elle se base autant, sinon plus, sur une intuition que sur un raisonnement rigoureux), ni qu’elle puisse être considérée comme un conseil aux femmes qui s’inscrivent ici (de toute façon je ne pense pas être représentative en termes de psychologie, de centres d’intérêts et de type de Dominant qui m’attire). Mais j’avais néanmoins envie de la partager – car, sait-on jamais, il se peut qu’elle intéresse certaines personnes.
PS: il y a dans mon texte une petite pincée d'humour (je dis ça pour les trolls qui prennent tout au pied de la lettre: évidemment que je ne pense pas que tous les hommes sont des blaireaux 😂).
Image d’illustration générée par IA.
Je rassure les lecteurs/lectrices qui me font l’honneur de suivre les aventures d’Ysideulte, je n’ai pas perdu le fil et elle reviendra bientôt (l'image d'illustration le prouve: photo prise lors du congrès annuel des Young Leaders 😉)
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La journée commence au réveil, dès les premières secondes, avec une érection féroce, une dureté implacable. Quand je bande comme ça, j'ai l'impression d'avoir une grosse bite tellement elle est pesante à porter, me procurant une sensation extrême de puissance. Si ma femme était là près de moi à cet instant, je lui grimperais dessus affalé de tout mon poids — même si elle dort encore — pour aller direct dans sa chatte après l'avoir mouillée avec ma salive, lui assénant de grands coups pour jouir vite et profond. Je l'imagine aussi à genoux, ma queue extrêmement dure enfoncée dans sa bouche, immobile à attendre patiemment en salivant sur mon sexe, tandis que je maintiens sa tête avec force entre mes cuisses. À défaut, pour l'instant, je passe mon premier quart d'heure à la serrer entre mes cuisses très fort tout en préparant mon café, conscient de mes couilles pleines à craquer, au bord de l'explosion, n'en pouvant plus. Le temps passe trop vite, il faut se calmer et aller réveiller les enfants. Je bascule sur autre chose, en espérant que le réveil se passe en douceur tout en veillant à ne pas traîner pour ne pas arriver en retard. Je refuse de donner l'occasion à une grosse salope de se permettre la moindre réflexion ou de profiter de la situation — certaines mériteraient vraiment de bonnes fessées et bien pire que ça.
Nous franchissons ensuite la porte de l'appartement pour aller prendre le tram. C'est là, dans cette rame bondée du matin, que les étudiantes s'offrent à moi comme un véritable défilé de sexdolls : avec leur manière de soigner leurs cheveux — à les lisser ou à dessiner de superbes boucles —, leur maquillage impeccable et toute cette mode de petites salopes que j'adore, il y en a vraiment pour tous les goûts. Ce qui me surprend le plus dans les yeux de certaines, c'est ce mélange de vice et de perversité que je crois deviner dans leurs regards. Rien qu'en croisant un doux visage aux yeux si érotiques, je me sens instantanément happé, comme amoureux, avec cette envie fulgurante de m'approcher d'elle, de lui glisser mon sexe dans la bouche sans un mot pour me faire du bien, sous les yeux de tous, et de la laisser là avec la bouche souillée de mon foutre. Ce genre de fantasme brut me traverse l'esprit et me coupe du monde, me plongeant dans une bulle qui suspend le temps pendant de longues secondes.
C'est également dans ce tramway bondé que cette scène s'est produite : une femme s'est retournée pour passer et est venue percuter ma queue nue sans caleçon sous mon pantalon avec son cul particulièrement bombé, moulé dans un legging ultra-serré, avant de s'excuser platement. C'est en l'entendant s'excuser que ma vérité brute s'est imposée, celle que j'aurais voulu lui cracher en face : lui dire de ne surtout pas s'excuser, de venir se recaler contre moi et de se laisser faire, petite salope. Évidemment, je ne m'en prends jamais aux femmes et je n'oserais jamais faire ça en réalité, par peur panique du scandale et de me faire remarquer. C'est un mélange de retenue par devoir de respecter la loi et de lucidité : si la loi n'existait pas, il est clair que je serais un prédateur sans aucune bride, et cela deviendrait extrêmement dangereux pour les femmes. Mais ce rôle de prédateur total fait partie de mes fantasmes les plus puissants — des scénarios que j'ai d'ailleurs déjà eu la chance de vivre dans le passé grâce à certaines ex qui ont accepté de jouer le jeu, et ce rôle est extrêmement jouissif à incarner.
Une fois arrivés en tram, nous marchons vers l'école, avec un passage obligé par la boulangerie juste à côté. Là, j'achète les pains au chocolat pour les enfants, en profitant pour prendre ma voix la plus grave tout en fixant la boulangère froidement par-dessus le comptoir, un jeu de domination muette qui m'excite et m'amuse. Puis nous repartons vers l'école : une fois sur place, je pose mon regard sur le cul de ces mamans qui s'agitent autour des grilles, et je dis bonjour en modulant ma voix — grave ou mielleuse selon l'humeur — pendant que mon regard, lui, reste le même, fixe et lourd, pour celles qui acceptent de croiser mes yeux. Parfois je m'attarde sur le dessin des lèvres d'une fille, sur une maman qui se penche pour jouer avec son enfant et dont le décolleté laisse trahir ses grosses mamelles, idem pour son gros cul qui mérite simplement d'être fouetté, ou cette jeune femme toute mince mais avec un beau visage qui laisse paraître une intense vulnérabilité qui attise le sadisme — alors quand elle a un piercing, un petit anneau dans ses narines, et qu'elle se la joue rebelle, moi ça me donne envie de la punir sans aucune pitié, de la voir chialer et supplier à genoux d'être abattue.
Je descends ensuite vers le centre-ville, ralenti par cette douleur au pied qui m'impose une démarche spéciale mais qui reste discrète quand je marche tranquillement. Au fond, ce n'est pas plus mal de marcher moins vite : ça me permet de mieux voir, de mieux regarder, alors que dans ma jeunesse je marchais beaucoup trop vite et je passais à côté de tant de choses à observer. Sans caleçon sous le pantalon, chaque mouvement, chaque pas sur le bitume vient frotter directement contre ma chair nue, me laissant bander et débander au rythme de mes obsessions. Quand je marche dans la rue, j'aimerais tant y être en tenant par la main ma future femme soumise, qui me suivra partout comme une chienne fidèle et adorable, tellement innocente parfois mais tellement vicieuse, une putain de perverse que je vais formater à devenir la pire pour être la meilleure. Je m'arrête prendre un café à emporter, je me roule une cigarette, et je pars me balader au gré du vent vers un grand parc.
J'ai besoin de cette respiration, de ce contact avec la nature. J'observe les fleurs le long des allées, les photographiant parfois, mais avec cette idée tordue qui traverse mon esprit : l'envie soudaine d'éjaculer dessus, mélangeant la contemplation d'une beauté pure et la perversité brute qui me tient. Sur le chemin, le radar est branché en permanence. Je marche au hasard ou je choisis mes rues en fonction d'une silhouette un peu plus loin. Je ralentis, je cale mon allure sur la sienne, ou je la dépasse pour mieux me retourner, sans me cacher de ce regard de prédateur qui dévore les fesses qui se balancent et décortique la courbe des cuisses sous une jupe. Parfois, je lâche des commentaires à voix haute, un petit grain de folie gardé juste sous la surface.
Quand la météo s'y prête, j'adore l'ambiance des tempêtes et des orages où les rues se vident, devenant une ombre anonyme sous mon manteau alors que mes yeux voient tout. L'été a un autre charme, brûlant, quand les manteaux tombent et que les peaux se découvrent — ventres nus, hanches, jambes et décolletés profonds. Femmes rondes aux gros seins, beautés pulpeuses noires ou maghrébines, ou petites poupées blondes fragiles de porcelaine que j'ai envie de brisser pour les garder avec moi : toutes éveillent ce même feu.
Au milieu de cette déambulation entre bitume, bus et tramways, j'ai ce besoin constant de m'abreuver. Bière, café, soda : il me faut toujours quelque chose à la main pour me remplir, comme pour compenser ce manque psychologique et cette sécheresse intérieure. Je retourne souvent dans les mêmes cafés et bistrots. Il y a d'abord celui au centre-ville avec cette femme qui ne me plaît pas forcément physiquement, mais qui donne envie qu'on lui fasse du mal dans un style de torture. Il y a ce bistrot où la tenancière n'est nul autre qu'une femme mûre, brune avec une grosse poitrine qui mérite qu'on les gigote dans tous les sens ; elle est plus âgée, mais elle a gardé son regard de chienne de sa jeunesse, je le ressens, et c'est ça qui me donne envie de mettre ma bite dans sa bouche en malaxant ses gros seins. Et puis il y a cet autre bar, où celle-là est une brune grande, mince, dominante et dominatrice : elle mérite d'être fouettée jusqu'à abdication, je soutiens toujours son regard mais je reste poli, car je suis un gentleman également. Enfin, dans cet autre café près de la gare, une autre femme est toujours très sexy, habillée en cuir : elle me paraît soumise tout en gardant une certaine tenue pour respecter quelque chose. Je ressens parfois aussi les femmes dominatrices — elles n'ont ni le même physique, ni le même regard, ni la même posture —, mais si elles sont sexy, je les regarde. Pas pour les narguer ou par affront, non, simplement parce que si elle est bonne, je ne vais pas me priver. Au fond, ce qui me passionne par-delà les corps, c'est de ressentir les âmes et les émotions, car chaque femme m'inspire et éveille quelque chose de totalement différent.
Quand midi approche, c'est selon l'envie du moment : je vais m'asseoir dans un petit resto, je choisis de prendre un kebab à emporter, ou je me fais un petit pique-nique en solo au calme. Quand je mange un kebab, je rêve que ma dulcinée soit à mes côtés et mange le sien, un sandwich que j'aurais agrémenté d'une bonne éjaculation pour lui rajouter de la sauce ; ça me ferait tellement plaisir qu'elle le mange et qu'elle me dise « c'est tellement bon mon amour », et j'aimerais tant que ce rêve devienne réalité. Peu importe l'option choisie pour manger, les rayons et les rues autour restent un autre terrain de chasse : la caissière que je fixe, l'agente d'accueil à qui je balance un regard direct et lourd de sens, sans un mot, pour lui imposer ma personnalité brute. Timide par nature quand il s'agit de parler par peur de faire peur ou d'être trop cru, je laisse mon regard faire tout le travail, et certaines captent ce signal à distance.
L'après-midi avance, et c'est l'heure de rentrer ou de se déplacer à nouveau. À l'arrêt de bus et dans le bus, j'aime m'attarder sur les cheveux des femmes et des filles, leur peau découverte et parfois leurs parfums. L'autre jour, une étudiante est venue se coller à la vitre juste à ma gauche où j'étais déjà assis : il n'y avait que 10 centimètres entre ses fesses et mon regard, et je n'en pouvais plus de voir son cul de très près. Elle l'a sûrement fait exprès, cette petite pute, alors que j'étais avec mes enfants, et je suis sûr que ça l'amuse de me chauffer.
De retour chez moi, la vraie soupape s'ouvre. Devant le lavabo, j'ouvre le robinet pour me mouiller la queue, refusant qu'elle reste sèche alors qu'elle mouille beaucoup à force de bander et débander tout le temps. Je commence à la torturer, à la frotter contre les angles ou à la tordre quand la tension devient insoutenable. Parfois, j'approche un verre d'eau tiède pour simuler sa chaleur, les yeux fermés, m'imaginant en elle, ma future chérie d'amour que je vais utiliser et posséder sans limites. Mais la plupart du temps, je me retiens d'éjaculer seul : vider ma sève dans un lavabo n'est qu'une déception de plus, un vide qui creuse encore la frustration. Je veux la décharger au fond d'une femme.
Sous mes fenêtres, le moindre bruit de talons, la simple voix d'une femme, les pleurs d'un gamin signalant le retour d'une maman ou même le claquement d'une porte de voiture — car on ne sait jamais, ça peut être une femme — me font bondir. Je viens m'accouder à la vitre, la main sur mon sexe, à l'observer tout en l'insultant de tous les noms dans mon esprit. L'après-midi, mes yeux glissent aussi régulièrement vers la fenêtre de la voisine d'en face, obsédé à l'idée de la reluquer depuis que je l'ai déjà surprise en train de se faire baiser en plein jour devant sa vitre, cette salope.
C'est ensuite l'heure de retourner chercher les enfants à l'école. Je croise les mamans, je discute facilement, jouant le père chaleureux et souriant dont elles apprécient la différence, tout en pensant à celles que j'aimerais plier à ma perversité ou embrasser avant de les soumettre. De retour à la maison, entre les devoirs et la préparation du repas — avec de bons petits plats mijotés — le sexe ne me quitte pas d'une semelle.
Le soir venu, le rythme change : nous mangeons tous ensemble, nous discutons, nous regardons parfois un film en famille. Ce n'est que lorsque les enfants sont couchés ou absents que je m'assois enfin avec ma bière ou mon café et une cigarette devant mon écran. Je me pose pour dessiner des images avec l'IA, écrire mes textes, et jeter un œil sur mon profil BDSM pour voir si une réponse est tombée. Je veille à bien cloisonner ces moments pour garder le contrôle, refusant que cette obsession ne devienne toxique. J'attends ma soumise, douce, collante, nymphomane et prête à tout donner, celle qui viendra s'encastrer dans ma vie pour de bon et qui sera, au milieu de toutes ces silhouettes entrevues, la plus belle de toutes.
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Madame V conduisit ses chiennes à travers les derniers couloirs du club, s'enfonçant vers les salles les plus reculées, les plus intimes. Marcus rampait derrière elle, le cœur battant, l'esprit en ébullition. Il essayait d'imaginer ce qui l'attendait, sa tête s'emplissant des scénarios les plus pervers. Peut-être serait-il de nouveau suspendu à un anneau, offert aux coups de fouet. Peut-être serait-il attaché à une table, exposé, vulnérable. Peut-être serait-il forcé de servir, de lécher, de supplier. Chaque image le faisait frissonner, à la fois terrifié et excité.
La salle où Madame V les conduisit était sobre mais intimidante. Au centre, un banc de bois massif, équipé d'attaches aux pieds et aux poignets. Des coussins de cuir étaient disposés sur le sol. Contre un mur était fixée une croix de Saint André attendant sa prochaine victime. L'éclairage était tamisé, des bougies vacillantes projetant des ombres dansantes sur les murs de pierre.
Madame V s'arrêta, se tourna vers ses chiennes.
"La brune. Sur le banc."
Marcus obéit, s'approcha du banc, se coucha sur le ventre. La soumise blonde s'approcha de lui, aidant Madame V à l'attacher solidement. Les attaches de cuir s'enroulaient autour de ses poignets, de ses chevilles, le maintenant immobile, offert.
Madame V posa un coussin sous son bassin, le faisant cambrer davantage, ses fesses en l'air, son anus exposé.
"Parfait", dit-elle. "Comme ça, il est bien ouvert."
Elle cracha sur le cul de Marcus, un geste délibéré, humiliant.
"Maintenant, ma chienne blonde, tu vas bien lui lubrifier la rondelle. Et tu vas t'appliquer. Je veux qu'il soit prêt."
La soumise s'approcha, s'agenouilla derrière Marcus. Il sentit sa langue sur son anus, chaude, humide, insistante. Elle léchait, suçait, ouvrait doucement, un geste expert qui le fit gémir.
Parfois, sa langue s'aventurait plus profondément, l'ouvrant davantage. Puis ce furent ses doigts, un, puis deux, puis trois, qui fouillaient, qui écartaient, qui préparaient.
Marcus gémissait, sa voix étouffée par les coussins. Ces gémissements étaient accompagnés d'insultes de la part de Madame V qui voulait lui rappeler encore plus sa nature de salope. Il se sentait vulnérable, exposé, mais il adorait ça.
Madame V observa un moment, puis hocha la tête.
"Assez. Elle est prête."
Elle s'approcha de la soumise, lui tendit un gode ceinture.
"Je veux que la chienne victorieuse baise la chienne perdante. Fais-lui comprendre ce que c'est que de perdre."
La soumise enfila le harnais, ajusta le gode. Puis elle s'approcha de Marcus, le guide se posant contre son anus.
Elle s'engagea en lui avec une lenteur calculée, un mouvement profond, maîtrisé. Marcus sentit la plénitude l'envahir, le remplir, le posséder. Il gémit, se cambra, s'ouvrant davantage.
La soumise le prit pendant de longues minutes, un rythme régulier, intense. Parfois, un filet de salive s'écoulait le long de l'échine dorsale de Marcus, une caresse humide qui le faisait frissonner.
Madame V regardait, ses yeux brillants. Elle était mouillée, excitée par le spectacle. Elle enleva son string, trempé de son désir, et le fourra dans la bouche de Marcus.
"Garde ça", dit-elle. "Tu vas goûter à mon excitation."
Marcus garda le string dans sa bouche, sentant l'odeur, le goût, l'humiliation.
Madame V s'assit sur le banc, écarta les jambes.
"Maintenant, la blonde. Tu peux te reposer. Viens ici. Tu vas me sucer."
La soumise s'approcha, s'agenouilla devant Madame V, sa tête entre ses cuisses. Marcus assista, impuissant, à la scène, ses yeux fixés sur le spectacle. Son cul encore bien ouvert se rapelais les coups de rein de cette blonde qui s'appliquait à procurer du plaisir à Madame V. Il avait une superbe vue de la chatte de la soumise qui ruisselait litteralement.
Quand Madame V jouit plusieurs fois, elle se leva, attira la soumise blonde vers la croix de Saint-André .
"C'est à mon tour de m'amuser", dit-elle.
Elle attacha la soumise à la croix, les bras écartés, les jambes ouvertes, offerte. Puis elle libéra Marcus.
"Toi, tu vas me baiser", dit-elle. "Cette scène m'a bien chauffée."
Elle s'approcha de lui, ses mains glissant sur son corps, ses lèvres contre les siennes. Elle le détacha. Il la prit, là, debout, ses mains sur ses hanches, son corps contre le sien. Bien qu'elle s'abandonnât à lui, un doigt venait parfois le pénétrer pour lui rappeler qui était la maîtresse. Il la penetra de ce gland qui n'attendait que ça depuis un moment. Un élan de passion intense les saisit, un moment où ils se perdirent l'un dans l'autre, oubliant le monde. Il était son amant mais aussi son soumis. Les rales de plaisir de Madame V ne pouvaient pas changer cela.
Quand ils eurent terminé, ils restèrent un instant enlacés. Madame V caressa les cheveux de Marcus, un geste doux, apaisant. L'aftercare.
"Bien", dit-elle. "Tu as été bon."
Elle se tourna vers la soumise blonde, la détacha de la croix, puis attacha Marcus à sa place.
"Toi, tu vas rester là. C'est pour te remettre en condition pour Isabelle."
Elle s'approcha de la soumise blonde, la prit contre le banc, et s'offrit à elle un moment intense, un jeu de plaisir partagé que Marcus observa avec un mélange de jalousie et d'excitation.
La soumise blonde était très excitée et on le voyait par ce filet brillant qui lui échappait. Madame V recupera de cette mouille abondante et lui fit sucer. Ensuite, les deux femmes partent dans une série de baisers, d'abord sur la bouche, puis qui descendent toujours plus bas. Elles finirent en 69. Les langues expertes déclenchaient chez chacune d'elles des gémissements de plaisir. Madame V repoussa la soumise et la mit en levrette en face de Marcus. Elle lui bouffa la chatte avant de la prendre avec le gode ceinture. D'abord doucement, puis de plus en plus vite. Marcus observa les rales de plaisir et l'abandon de la soumise et les yeux passionnés de flammes de Madame V. Son érection revint.
Quand elles eurent terminé, Madame V remit les deux chiennes à quatre pattes. Elle prit la laisse de la soumise blonde et la remit à une servante du club.
"Occupe-toi d'elle pour le reste de la soirée. Elle a mérité son repos."
Puis elle conduisit Marcus vers Isabelle, qui les attendait dans le couloir, un sourire aux lèvres.
"Elle est à toi", dit Madame V en lui tendant la laisse. "Profite-en bien."
Isabelle saisit la laisse, caressa la tête de Marcus.
"Viens, ma chienne. On va s'installer dans une salle privée."
Elle le mena dans une petite salle, intime, éclairée par des bougies. Elle s'assit sur le canapé, l'attira à ses côtés.
"Tu sais ce que je préfère? Je préfère juste coucher avec toi. Pas de jeux, pas de cordes, pas de fouets. Juste un homme et une femme. Je veux que tu me prennes. Tous les trous."
Marcus la regarda, ses yeux brillants. Il s'approcha d'elle, ses mains sur ses hanches, et ils s'unirent dans une étreinte passionnée, explorant chaque recoin de leurs corps, s'abandonnant l'un à l'autre. IL relâcha toute l'intensité de son excitation en elle. Du sexe pur sans domination. Il ne pensait pas rencontrer cela ici. Les aventures de ce soir l'avaient beaucoup émoustillé et il se surprit par son endurance.
Quand tout fut fini, ils restèrent enlacés, nus, sur le canapé. Isabelle caressait ses cheveux, ses doigts traçant des cercles sur sa poitrine.
"Tu es un bon soumis, Marcus. Tu écoutes, tu obéis, tu donnes tout."
Marcus sourit, ses yeux mi-clos.
"Merci, Isabelle. J'ai aimé."
Ils discutèrent, parlant de tout et de rien, des heures passant sans qu'ils s'en rendent compte. Le petit matin les trouva encore enlacés, épuisés mais apaisés.
Ils se quittèrent à la fermeture du club et Marcus rentra enfin chez lui.
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Chapitre III — Le rendez-vous
Les jours suivants furent interminables.
Madame Thomas n'avait plus reparlé de leur conversation.
Pas une fois.
C'était probablement ce qui perturbait le plus René.
Elle avait terminé son plaidoyer par cette phrase :
Je vais t'expliquer ce que j'ai décidé de te proposer.
Puis elle ne lui avait rien expliqué.
Le lendemain matin, elle avait repris sa vie comme si cette conversation n'avait jamais eu lieu.
Cabinet.
Réunions.
Téléphone.
Dossiers.
René avait préparé son café, entretenu la maison, exécuté ses tâches habituelles et attendu.
Rien.
Le soir suivant, même chose.
Il avait fini par se demander si Madame Thomas ne testait pas simplement sa patience.
Ou pire : si elle avait changé d'avis.
Cette possibilité l'obsédait.
Elle avait parlé d'aller beaucoup plus loin que le collier. Beaucoup plus loin que le mot esclave.
Mais où pouvait-on aller après cela ?
René avait envisagé toutes sortes de scénarios.
Un contrat ?
Un nouveau collier ?
Une cérémonie ?
Peut-être voulait-elle modifier radicalement les règles de leur relation.
Il imagina des choses beaucoup plus extrêmes.
Puis les trouva absurdes.
Puis recommença à les imaginer.
Madame Thomas, elle, ne disait toujours rien.
Elle observait parfois René avec un léger sourire qui lui donnait l'impression désagréable qu'elle savait exactement ce qui se déroulait dans sa tête.
Le troisième soir, il finit par céder.
— Madame ?
Elle ne quitta pas son dossier des yeux.
— Oui ?
— Concernant l'autre soir...
— Quoi, l'autre soir ?
Il hésita.
Elle savait parfaitement.
— Vous m'avez dit que vous aviez trouvé une manière d'aller beaucoup plus loin.
Madame Thomas tourna une page.
— C'est exact.
René attendit.
Rien.
— Puis-je savoir laquelle ?
Elle releva enfin les yeux.
— Non.
Un seul mot.
Puis elle retourna à son dossier.
René resta devant elle quelques secondes.
— Autre chose ?
— Non, Madame.
— Alors cesse d'essayer de deviner.
Il baissa les yeux.
— Oui, Madame.
— Tu te fais des films.
René la regarda, surpris.
Madame Thomas sourit.
— Et aucun n'est juste.
Il ne sut jamais si elle disait vrai.
***
Le vendredi matin, elle lui donna enfin une instruction.
— Sois prêt à treize heures trente.
René releva immédiatement les yeux.
— Pour quoi faire ?
Madame Thomas continua à consulter son téléphone.
— Sortir.
— Où allons-nous ?
— Dehors.
René soupira.
Elle leva les yeux.
— Un problème ?
— Non, Madame.
— Parfait.
Elle rangea son téléphone.
— Treize heures trente.
Puis elle partit travailler.
René passa la matinée à recommencer exactement ce qu'elle lui avait interdit de faire.
Imaginer.
***
À treize heures vingt-huit, il l'attendait dans l'entrée.
Madame Thomas descendit deux minutes plus tard.
Et immédiatement, René comprit qu'il allait avoir beaucoup de mal à obtenir des réponses.
Elle avait encore choisi du cuir.
Pas la robe de l'autre soir.
Cette fois, elle portait une longue jupe noire en cuir, une blouse claire parfaitement coupée et des bottes à talons.
René resta silencieux.
Cette tenue réveillait quelque chose de beaucoup plus ancien en lui.
Un tribunal.
Des couloirs impersonnels.
Des dossiers de divorce.
Et Madame Thomas avançant vers lui dans une longue jupe de cuir alors qu'elle était encore la Femme qu'il était censé détester.
Elle remarqua son regard.
— Quoi ?
— Rien, Madame.
— Alors prends mon sac.
Il obéit.
Elle passa devant lui et ouvrit la porte.
— Nous partons.
***
Madame Thomas conduisait elle-même.
Ce détail aussi intriguait René.
Habituellement, lorsqu'ils se déplaçaient ensemble et que les circonstances le permettaient, elle lui laissait volontiers conduire.
Pas aujourd'hui.
René était assis à côté d'elle.
Il regardait alternativement la route et ses mains sur le volant.
Puis beaucoup trop souvent sa jupe.
Madame Thomas le surprit.
— René.
— Madame ?
— Mes yeux sont plus haut.
— Pardon.
Elle sourit.
Quelques kilomètres passèrent.
— Où allons-nous ?
— Quelque part.
— J'avais compris.
— Alors pourquoi poser la question ?
René soupira.
— Parce que vous ne me dites rien depuis plusieurs jours.
— Et tu es toujours vivant.
— Pour le moment.
Elle eut un petit rire.
— Tu dramatises.
— Vous m'annoncez que vous allez bouleverser ma vie, puis vous refusez de m'expliquer comment.
— Je n'ai jamais dit que j'allais bouleverser ta vie.
René se tourna vers elle.
— Vous avez dit que vous vouliez aller beaucoup plus loin que le mot esclave.
— C'est différent.
— Pas vraiment rassurant.
Madame Thomas changea de vitesse.
La jupe de cuir bougea légèrement.
Le regard de René descendit.
— Tu vois ?
— Quoi ?
— Je pourrais probablement t'annoncer que je vais te vendre à une mine de sel et tu continuerais à regarder ma jupe.
René sourit malgré lui.
— C'est précisément pour cela que vous l'avez mise.
Madame Thomas tourna brièvement la tête vers lui.
— Tu deviens perspicace.
— Donc j'ai raison.
— Je n'ai pas dit cela.
Elle reporta son attention sur la route.
Échec.
Encore.
René essaya une autre approche.
— Est-ce que je dois m'inquiéter ?
— Non.
La réponse était arrivée immédiatement.
Il se détendit légèrement.
— C'est simplement un rendez-vous.
— Quel genre de rendez-vous ?
— Un rendez-vous qui est bon pour toi.
Cette formulation ne le rassura absolument pas.
— Vous savez que c'est exactement ce qu'on dit à un enfant avant de l'emmener chez le dentiste ?
Madame Thomas éclata de rire.
— Quelle imagination.
— Donc ce n'est pas le dentiste ?
— Non.
— Un médecin ?
Elle ne répondit pas.
René la regarda.
— Madame ?
Elle posa brièvement une main sur son genou.
Le geste était inhabituellement doux.
— René.
— Oui ?
— Fais-moi confiance.
Il se tut.
Elle laissa sa main quelques secondes.
— Je m'occupe de toi.
Puis elle la retira et reprit le volant à deux mains.
Quelque chose dans cette phrase apaisa René.
Ou aurait dû l'apaiser.
Pourtant, après quelques secondes, une pensée beaucoup moins rassurante lui traversa l'esprit.
Madame Thomas avait soigneusement évité de répondre à sa question.
***
Il ne reconnut pas immédiatement le quartier.
Puis la voiture tourna dans une rue qu'il avait empruntée des dizaines de fois autrefois.
René regarda dehors.
Un bâtiment apparut au bout de la rue.
Son sourire disparut.
Non.
Il regarda Madame Thomas.
Elle conduisait tranquillement.
— Madame...
Aucune réponse.
Il regarda de nouveau le bâtiment.
Il le connaissait.
Beaucoup trop bien.
Madame Thomas entra dans le parking souterrain et prit un ticket.
— Qu'est-ce qu'on fait ici ?
— Nous avons un rendez-vous.
— Avec qui ?
Elle gara la voiture.
Coupa le moteur.
Puis se tourna vers lui.
— Tu vas le découvrir dans quelques minutes.
René ne bougea pas.
— Sortez.
Le vouvoiement involontaire la fit sourire.
— Voilà que je redeviens vous. C'est intéressant.
— Madame Thomas...
— René.
Son ton changea.
Il connaissait ce ton-là.
— Descends.
Il obéit.
***
Dans l'ascenseur, il essaya encore.
— Je suis déjà venu ici.
— Je sais.
Cette fois, René tourna brusquement la tête vers elle.
— Vous savez ?
Les portes s'ouvrirent.
Madame Thomas sortit.
— Viens.
René la suivit.
À mesure qu'ils avançaient dans le couloir, les souvenirs revenaient.
Les mêmes murs.
Le même silence.
Même cette odeur particulière qu'il n'avait jamais réussi à identifier.
Madame Thomas s'arrêta devant une porte.
René n'avait plus besoin de lire la plaque.
Il connaissait déjà le nom qui y figurait.
Docteure Élise Morel
Psychiatrie — Psychothérapie
René resta immobile.
Pendant quelques secondes, plusieurs années de sa vie semblèrent se télescoper.
Son divorce.
Ses nuits sans sommeil.
Les médicaments.
Cette Femme devant laquelle il avait essayé de comprendre pourquoi l'avocate de son ex-épouse occupait autant ses pensées.
Puis Madame Thomas.
Sa Maîtresse.
Aujourd'hui debout à côté de lui, dans cette même longue silhouette de cuir qui avait autrefois alimenté tant de séances dans ce cabinet.
René se tourna lentement vers elle.
— Pourquoi ?
Madame Thomas ne répondit pas.
Elle sonna.
La porte s'ouvrit quelques secondes plus tard.
La Docteure Morel apparut.
Elle regarda René.
Puis Madame Thomas.
Et sourit.
— Bonjour Madame Thomas.
René sentit immédiatement quelque chose se nouer dans son ventre.
Pas « Bonjour, enchantée ».
Pas « Vous êtes Madame Thomas ? »
Bonjour Madame Thomas.
Elles se connaissaient.
Madame Thomas lui rendit son sourire.
— Bonjour Élise.
Élise.
René regarda l'une.
Puis l'autre.
Madame Thomas posa doucement une main dans son dos et le poussa vers l'intérieur.
— Entre, René.
Il franchit le seuil.
Derrière lui, Madame Thomas ajouta simplement :
— La Docteure Morel et moi avons beaucoup de choses à apprendre sur toi.
La porte se referma.
Chapitre IV — L’évaluation
La porte se referma derrière eux.
La Docteure Morel regarda René quelques secondes.
Puis Madame Thomas.
— Je pense que nous pouvons commencer.
René attendit.
Madame Thomas posa son sac sur une chaise.
— Très bien.
Elle se tourna vers René.
— Tu restes avec la Docteure Morel.
— Et vous ?
— Je vais prendre un café.
Il fronça les sourcils.
— Vous ne restez pas ?
— Non.
— Pourquoi ?
Madame Thomas eut ce léger sourire qu'il commençait à détester autant qu'à aimer.
— Parce qu'elle veut te parler.
Morel intervint :
— Seule.
René regarda alternativement les deux Femmes.
— Vous avez déjà discuté de moi.
Ce n'était pas une question.
Madame Thomas reprit son sac.
— Évidemment.
— De quoi ?
Elle s'approcha de lui.
Pendant une seconde, René crut qu'elle allait enfin lui répondre.
Elle réajusta simplement son col.
— Sois parfaitement honnête avec elle.
Puis elle regarda Morel.
— À tout à l'heure, Élise.
— À tout à l'heure.
Madame Thomas sortit.
La porte se referma.
René resta debout.
Morel l'observait.
— Asseyez-vous.
Il s'assit.
— Vous pouvez respirer aussi.
René eut un petit rire nerveux.
— J'aimerais surtout comprendre ce que je fais ici.
— Je m'en doute.
— Madame Thomas refuse de me le dire.
— Cela ne m'étonne pas.
René la regarda attentivement.
— Vous savez pourquoi je suis ici.
— Oui.
— Et vous n'allez pas me le dire.
— Non.
Il soupira.
Morel sourit.
— Voilà. Nous avons déjà établi deux choses.
— Lesquelles ?
— Je sais pourquoi vous êtes ici et vous voulez le savoir.
Elle prit son carnet.
— Nous pouvons commencer.
***
Il y avait quelque chose de profondément étrange à retrouver ce fauteuil.
Des années auparavant, René s'y était assis après son divorce.
Il dormait mal. Mangeait peu. Ressassait continuellement les mêmes événements.
La Docteure Morel l'avait accompagné pendant cette période et lui avait prescrit un traitement.
Mais leurs séances avaient progressivement abordé un sujet beaucoup plus inattendu.
Madame Thomas.
À l'époque, René la détestait.
Du moins était-ce ce qu'il répétait.
Morel avait été la première à remarquer que lorsqu'il parlait de son ex-femme, il racontait son divorce.
Lorsqu'il parlait de son avocate, il décrivait sa voix.
Sa manière de marcher.
Son assurance.
Ses vêtements.
Et beaucoup trop souvent ses chaussures.
Morel posa son carnet sur ses genoux.
— Vous souvenez-vous de notre première conversation à propos de Madame Thomas ?
— Malheureusement.
— Pourquoi malheureusement ?
— Parce que vous aviez raison.
— À propos de quoi ?
René hésita.
— Je ne la détestais pas autant que je voulais le croire.
— Ce n'est pas exactement ce que je vous avais dit.
— Non.
— Qu'avais-je dit ?
René sourit.
— Que personne ne consacre autant d'énergie à décrire les jambes d'une Femme qu'il prétend détester.
Morel sourit à son tour.
— Je manque parfois de délicatesse.
— Parfois ?
— René.
Le ton lui rappela quelque chose.
Il se redressa.
— Vous étiez fasciné par elle.
— Oui.
— Vous l'êtes toujours ?
Cette fois, aucune hésitation.
— Oui.
— Davantage ?
— Beaucoup davantage.
Morel nota quelque chose.
René regarda le carnet.
— Qu'écrivez-vous ?
— Quelque chose qui ne vous regarde pas encore.
Il leva les sourcils.
— Vous avez changé.
— Vous aussi.
Elle tourna une page.
— Parlez-moi de votre relation avec Madame Thomas.
***
René commença prudemment.
Puis Morel posa des questions.
Depuis quand était-il son esclave ?
Qui avait proposé cette évolution ?
Qu'avait-il ressenti la première fois qu'elle lui avait donné un ordre ?
Que signifiait son collier ?
Pouvait-il désobéir ?
L'avait-il déjà fait ?
Pourquoi obéissait-il lorsqu'aucune conséquence immédiate ne l'y obligeait ?
René répondait.
Certaines questions lui semblaient parfaitement normales.
D'autres beaucoup moins.
— Si Madame Thomas vous demandait de rester pendant deux heures dans une pièce vide, sans justification, que feriez-vous ?
— Je resterais.
— Pourquoi ?
— Parce qu'elle me l'aurait demandé.
— Même si elle n'était pas là ?
— Oui.
Morel nota quelque chose.
— Si elle décidait de votre tenue ?
— Elle le fait déjà parfois.
— Si elle choisissait votre nourriture ?
— Cela dépend.
Morel releva les yeux.
— De quoi ?
René réfléchit.
— De la raison.
— Donc vous avez besoin de comprendre ses décisions pour les accepter ?
— Non...
Il s'arrêta.
Morel attendit.
— Pas nécessairement.
Elle nota encore.
René commençait à éprouver une sensation familière.
— Vous faites comme elle.
— Comme qui ?
— Madame Thomas.
— Je suis psychiatre, René. Les questions font partie de mon métier.
— Elle est avocate. Elle dit exactement la même chose.
Morel eut un sourire.
— Peut-être avez-vous simplement un problème avec les Femmes qui posent de bonnes questions.
***
Elle changea brusquement de sujet.
— Qu'est-ce qu'une propriété ?
René la regarda.
— Pardon ?
— Vous avez entendu.
Il se méfia immédiatement.
— Quelque chose qui appartient à quelqu'un.
— C'est une définition circulaire.
— Un Bien dont quelqu'un peut disposer.
Morel ne réagit pas.
— Madame Thomas vous considère-t-elle comme sa propriété ?
— Oui.
— Et vous ?
— Aussi.
— Êtes-vous heureux de cela ?
— Oui.
— Pourquoi ?
René chercha ses mots.
— Parce que...
Il s'arrêta.
Morel attendit.
— Parce que cela correspond à quelque chose de profond chez moi.
— Quoi ?
— Le besoin de lui appartenir.
— Pourquoi elle ?
Cette question-là le désarma davantage.
Il réfléchit longtemps.
— Parce que je lui fais confiance.
Morel ne nota rien cette fois.
— Continuez.
— Parce qu'elle est plus forte que moi sur certaines choses. Parce qu'elle sait ce qu'elle veut. Parce qu'elle ne joue pas à être dominante.
Il sourit légèrement.
— Et parce qu'elle sait exactement comment me faire perdre mes moyens.
— Le cuir ?
René soupira.
— Vous vous souvenez de ça aussi ?
— Je suis psychiatre. Nous avons une mémoire particulièrement efficace pour les choses que nos patients préféreraient oublier.
Puis elle redevint sérieuse.
— Si vous retiriez le cuir, les bottes, le collier, les rituels et toute dimension érotique, voudriez-vous toujours lui appartenir ?
René ne répondit pas immédiatement.
Pour la première fois depuis le début de la séance, Morel ne chercha pas à remplir le silence.
Une minute passa peut-être.
— Oui.
— Pourquoi ?
— Parce que ce n'est plus seulement sexuel.
Morel prit son stylo.
— Voilà une réponse intéressante.
***
Les questions devinrent progressivement plus étranges.
— Si Madame Thomas décidait que quelque chose vous concernant ne relève plus de votre décision, comment le vivriez-vous ?
— Cela dépendrait de quoi.
— Mauvaise réponse.
René fronça les sourcils.
— Pourquoi ?
— Parce que je ne vous demande pas d'évaluer sa décision. Je vous demande comment vous vivez l'idée de ne plus être celui qui décide.
Il resta silencieux.
— Cela me ferait probablement peur.
Morel acquiesça.
— Bien.
Cette réaction le surprit.
— Bien ?
— J'aurais été davantage préoccupée si vous m'aviez répondu que cela ne vous faisait absolument rien.
Elle écrivit quelques mots.
— La peur n'invalide pas nécessairement un désir. Elle indique parfois simplement que nous avons compris ses conséquences.
René la regarda.
Cette phrase lui rappela étrangement Madame Thomas.
— Elle vous a parlé de notre conversation.
Morel ne répondit pas.
— Docteure ?
— Question suivante.
René sourit.
— Donc oui.
— Vous pouvez interpréter mon silence comme vous le souhaitez.
— Elle vous a vraiment bien choisie.
Cette fois, Morel rit.
— Vous n'avez encore aucune idée de ce que Madame Thomas a choisi.
Le sourire de René disparut.
Morel baissa les yeux sur son carnet.
— Continuons.
***
Une heure plus tard, René était épuisé.
Morel avait exploré son divorce, son rapport au contrôle, sa sexualité, sa relation à Madame Thomas, son besoin d'appartenance, sa capacité à distinguer fantasme et réalité.
Mais surtout, elle revenait continuellement sur une distinction qui finissait par l'obséder.
Être traité comme une propriété.
Et être une propriété.
Chaque fois qu'il croyait comprendre pourquoi elle posait ces questions, elle changeait de direction.
Finalement, elle ferma son carnet.
— Très bien.
René regarda l'heure.
— C'est terminé ?
— Pour aujourd'hui.
— Et ?
— Et quoi ?
— Votre conclusion.
— Je ne vous dois pas encore de conclusion.
Le encore ne lui échappa pas.
Morel se leva.
— Attendez ici.
Elle ouvrit la porte.
Quelques secondes plus tard, René entendit des voix dans le couloir.
Puis Madame Thomas entra.
Elle avait toujours sa jupe de cuir.
Elle s'assit tranquillement dans le fauteuil voisin.
René éprouva immédiatement la sensation désagréable de redevenir le sujet de la conversation plutôt que l'un de ses participants.
Morel reprit place.
— Globalement, c'est très positif.
René tourna la tête vers elle.
Positif ?
Madame Thomas, elle, ne manifesta aucune surprise.
— Tu confirmes donc ton impression initiale ?
— Très largement.
René regarda l'une puis l'autre.
Impression initiale ?
Morel poursuivit.
— Son désir d'appartenance est ancien. Il ne semble pas être une simple extension circonstancielle de l'excitation sexuelle. La dimension érotique est évidemment importante...
Elle jeta un regard amusé vers la jupe de Madame Thomas.
— ...particulièrement dans certains domaines.
Madame Thomas sourit.
René rougit.
— Mais elle n'explique pas tout.
Morel redevint sérieuse.
— Il existe une cohérence entre son discours actuel, ce que j'avais observé autrefois et l'évolution de votre relation.
Madame Thomas croisa les jambes.
— Et sa compréhension des conséquences ?
— Incomplète.
René voulut intervenir.
Morel leva légèrement la main.
— Ce n'est pas une critique, René. Vous ne pouvez pas comprendre des conséquences que l'on ne vous a pas encore exposées.
Il se tourna immédiatement vers Madame Thomas.
Elle resta impassible.
Morel poursuivit :
— En revanche, il distingue correctement désir, fantasme et réalité. Il est capable d'identifier la peur sans nécessairement la confondre avec un refus. Et surtout...
Elle consulta une note.
— Lorsque j'ai retiré mentalement les éléments érotiques de la relation, son désir d'appartenance est resté présent.
Madame Thomas regarda René.
Longuement.
— C'est important.
— Très.
Il n'aimait pas du tout la manière dont elles venaient de prononcer ces deux mots.
— Important pour quoi ?
Aucune des deux ne répondit.
René eut un rire incrédule.
— Vous êtes sérieuses ?
Madame Thomas posa une main sur son genou.
— Tout va très bien.
C'était exactement ce qu'elle lui avait dit dans la voiture.
Morel se leva.
— Je rédigerai mon rapport ce week-end.
René la regarda.
— Quel rapport ?
Morel se tourna vers Madame Thomas.
— Tu l'auras probablement mardi.
— Parfait.
— Je préciserai les points qui nécessitent encore une vérification, mais je ne vois actuellement aucun élément psychologique qui justifierait d'interrompre la démarche.
René se figea.
La démarche.
Voilà encore un nouveau mot.
Madame Thomas se leva.
— Merci, Élise.
— Avec plaisir. Et je suis curieuse de voir où tout cela va vous mener.
Cette phrase n'était absolument pas rassurante.
Madame Thomas récupéra son sac.
— Viens, René.
Il resta assis une seconde.
— Madame...
Elle s'arrêta à la porte.
— Oui ?
— Quelle démarche ?
Madame Thomas regarda Morel.
Morel regarda Madame Thomas.
Pendant une fraction de seconde, René eut la certitude que les deux Femmes savouraient exactement le même moment.
Puis Madame Thomas sourit.
— Celle pour laquelle j'avais besoin de savoir si tu étais prêt.
— Et je le suis ?
Cette fois, ce fut Morel qui répondit.
— Beaucoup plus que vous ne le pensez.
Madame Thomas ouvrit la porte.
— Viens.
René se leva et la suivit.
Dans le couloir, il comprit que quelque chose venait encore de changer.
Il ignorait toujours où Madame Thomas le conduisait.
Mais désormais, quelque part derrière cette porte, un rapport était en train d'être rédigé pour l'aider à l'y emmener.
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La Vénus à la fourrure est un célèbre roman érotique du XIXème siècle écrit par Leopold von Sacher-Masoch en 1870. Sacher-Masoch est, ni plus ni moins, l'homme qui a donné son nom au mot "masochisme", rien que ça. Avec une telle réputation, j'étais très curieux de voir ce qui pouvait se trouver dans ce livre à l'origine du mot qui constitue le M de BDSM.
J'ai tout simple adoré ce livre, un vrai régal, c'est fluide à lire mais cela ne parlera pas à tout le monde, évidemment. Il s'agit d'une histoire d'amour qui se passe en Europe de l'Est, entre un homme soumis et une femme qu'il compare à la déesse Vénus. Devant la beauté extraordinaire de cette femme nommée Wanda, le protagoniste, Séverin, va lui proposer de devenir son esclave ou son mari. Après une longue hésitation, Wanda, qui pourtant ne semble pas avoir la fibre dominante au départ, accepte de devenir la Maîtresse de Séverin. Ce dernier passe son temps à exiger que Wanda soit cruelle avec lui et qu'elle porte de la fourrure quand elle le punit. La fourrure, c'est son fétichisme à lui.
Alternant entre moments tendres et moments de cruauté, Wanda va finir par prendre goût à sa position dominante et jouera avec les sentiments de son esclave jusqu'à trouver la faille que je ne révèlerai pas afin de ne pas gâcher le plaisir de lecture si vous décidez de le lire.
En tant qu'homme soumis, j'ai été très excité par ce récit, m'identifiant fortement au narrateur. Il vit la soumission à temps plein après qu'ils aient signé un contrat avec Wanda. N'ayant jamais eu l'occasion d'expérimenter moi même un contrat d'appartenance sur le long terme, cela m'a fait fortement fantasmé.
La divinisation de la femme et la comparaison avec la déesse de la volupté Vénus est également quelque chose qui fait écho en moi. Il semble y avoir une telle dévotion envers la femme que seule une déesse, inaccessible par définition, peut incarner cette distance qui créé tant de désir. La statue de pierre qui représente la déesse donne encore plus de poids à cette distance de par la froideur que cela peut engendrer de vénérer un être sans forcément avoir de retour. Mais dans cette histoire, nous pouvons imaginer que la déesse s'exprime au travers de Wanda, rendant de chair et accessible cet amour. Malgré cela, l'esclave semble croire qu'il ne la mérite pas tout en voulant la posséder, au point de presque lui donner l'ordre de le dominer. C'est à se demander qui domine qui par moment. Une ambivalence permanente qui va amener le narrateur à affronter ses propres contradictions entre ses attentes fantasmées et la réalité de la relation. On comprendra aussi pourquoi il a ce rapport aux femmes grâce à des flash back sur son enfance.
Que l'on soit homme soumis ou femme dominatrice, il est très possible que ce récit vous parle, en tout cas si vous aimez lire, c'est un incontournable de la littérature SM.
Le livre a été librement adapté en film par Roman Polanski en 2013. Un huis clos dans un théâtre où un metteur en scène, joué par Mathieu Amalric, est à la recherche de l'actrice idéale pour jouer Wanda. C'est ainsi que se présente à lui Emmanuelle Seigner qui va le subjuguer dans son interprétation de la Domina. Le film n'a que ces deux personnages et il joue sur l'ambiguïté du livre qui est mis en scène et la vraie vie du metteur en scène. L'acteur et l'actrice jouent à merveille et arrivent à nous faire ressentir, par de simples changements de ton, les passages de la pièce de théâtre à la réalité intrinsèque du film. Une réinterprétation de l'œuvre que j'ai trouvé excellente avec un final explosif, interrogeant même les intentions de l'auteur et son vrai rapport à la femme.
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Marcus rampait derrière la Domina blonde, ses mains et ses genoux sur le sol froid du club. La laisse tirée par la main de la maîtresse le guidait à travers les couloirs, les salles, les regards des invités. Il sentait le plug queue se balancer entre ses fesses à chaque mouvement, une présence constante, étrangère, excitante.
À côté de lui, la soumise rampait avec une aisance déconcertante. Une blonde élancée, aux courbes généreuses, aux hanches pleines, aux seins fermes qui se balançaient à chaque mouvement. Elle était entièrement nue, comme lui, sa peau pâle contrastant avec la peau café au lait de Marcus. Ses mouvements étaient fluides, presque dansants, comme si elle avait passé des années à cette position. Elle savait exactement comment se comporter.
Marcus ignorait tout de ces deux femmes. Leurs noms, leurs vies, leurs histoires. L'inconnu rendait tout plus intense, plus excitant. Chaque geste, chaque ordre était une découverte, une promesse.
Son érection ne faiblissait pas. Elle était parfaitement dressée, battant contre son pubis à chaque mouvement, une preuve évidente de son excitation. Il savait qu'on la voyait, qu'on la remarquait. Il sentait les regards des invités qui s'attardaient sur son sexe, sur sa queue de renard, sur son collier.
Sa démarche était maladroite. Le plug le gênait, le forçait à adopter une cambrure plus prononcée, une posture plus offerte. Parfois, quand il ralentissait ou perdait le rythme, il recevait une claque sur les fesses, un geste sec, autoritaire, qui le remettait en place.
"Avance, chienne", disait la domina. "Ne traîne pas."
Il s'appliquait, voulait être parfait, voulait mériter sa place.
Leur progression attirait l'attention. Des regards se tournaient vers eux, des chuchotements s'échangeaient. Certaines femmes souriaient, d'autres les détaillaient avec une intensité qui faisait rougir Marcus. Il voyait leurs yeux s'attarder sur son corps, sur son sexe dressé, sur sa queue de renard qui se balançait, sur la soumise blonde qui rampait à côté de lui avec une grâce parfaite.
Il adorait ça.
Une femme vêtue d'une robe de soirée noire, élégante et sophistiquée, s'approcha de la domina. Elle était grande, mince, les cheveux blonds tirés en arrière, un sourire aux lèvres. Elle posa une main sur l'épaule de la Domina.
"Madame V", dit-elle d'une voix chaude, "tu as de très belles chiennes."
Madame V sourit, un sourire de propriétaire satisfaite.
"Merci, Isabelle. La brune, je l'ai dénichée ce soir. La blonde est une découverte aussi, je l'ai rencontrée sur un site de rencontre. Je voulais la tester ce soir, voir ce qu'elle valait."
Isabelle s'approcha, se pencha pour regarder Marcus et la soumise. Ses yeux s'attardèrent sur Marcus, sur son érection, sur son regard gêné mais excité.
"Elles sont magnifiques. La brune a l'air d'avoir une belle endurance. Et la blonde..." Elle rit doucement. "La blonde a l'air très expérimentée."
Madame V rit, un rire chaud et sonore.
"La brune est une découverte de ce soir. Elle a déjà fait ses preuves à ce que j'ai vu. Elle est prometteuse. La blonde, je la teste pour la première fois."
Isabelle caressa la tête de Marcus, ses doigts glissant dans ses cheveux. Puis sa main descendit, effleurant sa joue, son cou, s'arrêtant sur son érection. Elle la caressa doucement, sentant la chaleur, la fermeté.
"Je la veux, après toi", dit-elle. "Si tu veux bien."
Madame V haussa les épaules, un geste amusé.
"J'ai quelques idées pour elle. Mais s'il lui reste des forces après, tu pourras en faire ce que tu veux. Elle en a pour quelques heures avec moi."
Isabelle sourit, un sourire satisfait.
"Ne t'inquiète pas, je ne pars qu'à la fermeture du club. J'aurai tout le temps de m'amuser avec elle."
Elle se pencha vers Marcus, sa bouche près de son oreille.
"Tu m'entends, petite pute ? Ce soir, tu vas servir deux maîtresses."
Marcus sentit un frisson le parcourir. Il hocha la tête, incapable de parler.
Isabelle se baissa, ses doigts glissant sur son sexe, récupérant quelques gouttes de liquide qui coulaient du bout du gland. Elle les porta à ses lèvres, puis, d'un geste rapide, les glissa dans la bouche de Marcus.
"Un avant-goût, petite pute. Garde-en pour moi."
Marcus déglutit, sentant le goût salé de son propre désir. Il avait honte, mais une partie de lui adorait ça. Il voulait plus.
La progression continua. Madame V les mena vers les vestiaires.
"Debout", ordonna-t-elle à Marcus. "Mets tes affaires dans ton casier. Je pense que pour ce soir, tu n'en auras pas besoin."
Marcus obéit, se releva, déposa sa chemise, son pantalon, ses chaussures dans le casier. Il verifia le collier autour du cou, le plug queue bien en place.
Madame V sourit, satisfaite.
"Parfait. Maintenant, à quatre pattes."
Ils s'agenouillèrent, se remirent en position. Elle les guida à travers le club, nus, à quatre pattes, emplugués, attirant tous les regards.
Pendant leur progression, Marcus aperçut une scène qui lui serra le cœur. Dans une alcôve ouverte, Lady Luna se tenait debout, un gode ceinture fixé autour de sa taille. Devant elle, son soumis était à genoux, la tête renversée, la bouche ouverte, accueillant l'objet que sa maîtresse lui présentait. Il le prenait profondément, les yeux levés vers elle, une expression d'adoration pure sur le visage. Lady Luna caressait ses cheveux d'une main tout en guidant ses mouvements de l'autre, un sourire de satisfaction aux lèvres.
Marcus détourna les yeux, un mélange de jalousie et d'excitation le traversant. Il n'était pas son soumis. Il ne le serait peut-être jamais.
Elle les mena jusqu'au bar, commanda un verre, puis les conduisit vers un canapé.
Elle s'assit, enleva ses talons, et posa ses pieds sur le canapé.
"Maintenant, mes chiennes, vous allez vous occuper de mes pieds. Celle qui réussira à me procurer le plus de plaisir aura une récompense. Alors faites de votre mieux."
Marcus s'approcha, sa bouche effleurant la plante du pied de Madame V. Il commença à masser, à lécher, à caresser, mais il sentit rapidement qu'il était en retard sur la soumise blonde. Elle, elle connaissait les techniques, les pressions, les zones sensibles. Ses doigts et sa langue dansaient sur la peau de Madame V avec une précision experte.
Marcus, lui, était maladroit, hésitant. Il recevait des claques sur la nuque, des tapes sur la joue.
"Plus fort, là. Plus doux, ici. Tu n'apprends donc rien, chienne ?"
Il s'appliquait, essayait de copier la soumise, mais elle était trop rapide, trop habile.
Madame V gémissait doucement sous les caresses de la soumise blonde, ses yeux se fermant de plaisir.
Marcus regardait la soumise du coin de l'œil : ses courbes généreuses, sa taille fine, ses hanches pleines, ses seins fermes qui se balançaient à chaque mouvement. Sa peau pâle contrastait avec la peau café au lait de Marcus. Elle était magnifique, offerte, experte.
"La blonde", dit Madame V, la voix un peu essoufflée, "la blonde a gagné. Elle mérite une récompense. Et toi, la brune, tu mérites une punition."
Elle se leva, remit ses talons.
"Suivez-moi. Je vais vous emmener dans un endroit plus adapté pour la récompense et la punition."
Marcus et la soumise blonde rampèrent derrière elle, à travers les couloirs du club. Marcus se sentit à la fois humilié et excité. Il avait perdu, mais il allait être puni. Et la punition, dans ce monde, pouvait être aussi intense que la récompense.
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La scène se déroule dans notre salon. Les volets sont baissés, la lumière est tamisée, créant une atmosphère lourde, étouffante, saturée d'une tension qui me tord les tripes. J'ai cette peur viscérale au ventre, une peur qui me noue l'estomac, mais qui est indissociable d'une excitation sexuelle brûlante, un volcan prêt à entrer en éruption. Je suis assis sur le canapé, les jambes croisées, une posture que je ressens comme féminine, et je serre désespérément ma petite bite entre mes cuisses molles et non viriles, comme un oiseau blessé que l'on protège.
Ma Maîtresse regarde l'heure, elle sait, elle attend. Et moi aussi. Nous attendons que l'interphone résonne.
Quand il rentre enfin, quand la porte s'ouvre et qu'il apparaît dans le salon sombre, une émotion intense, un vrai coup de poignard, me transperce l'estomac. Le respect, une soumission immédiate, une déférence totale s'impose à moi sans que j'aie le choix. Il est là, un mâle, plutôt balaise, massif, indifférent. Face à lui, je ne suis qu'une brindille, un jouet fragile. Je ne pense qu'à ça, je le sais, je le vois déjà : ce qu'il cache dans son caleçon. Ce n'est pas de la jalousie, c'est une fascination morbide, une certitude que je vais bientôt être anéanti, possédé, traversé par cette puissance qui se tient devant moi. Et pendant ce temps-là, ma Maîtresse observe la scène, le sourire en coin, maîtresse du jeu qui va bientôt me réduire à néant.
Si je suis à genoux sur ce sol, les mains dans le dos, le souffle court quelques instants plus tard, ce n'est pas le fruit du hasard. C'est l'aboutissement de semaines, de mois de patience et de dressage psychologique de sa part.
Ma Maîtresse m'a préparé à cet instant avec une méticulosité machiavélique. Dans notre quotidien, elle a méthodiquement brisé le moindre atome de ma fierté d'homme. Elle m'a interdit de faire le fier devant ses amis, m'a obligé à baisser les yeux, à me comporter en serviteur discret, à leur verser à boire en silence. Elle m'a imposé des tenues pensées pour effacer toute trace de prestance, pour exhiber au contraire ma faiblesse et mon insignifiance de mâle non viril. Elle m'a forcé à regarder les entrejambes des hommes dans la rue, à souiller mon esprit en me masturbant sur commande en pensant à eux, me pliant jour après jour à sa volonté jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien de mon ego.
Et ce soir, le piège se referme. Mon corps a été entièrement épilé, préparé, et je me cache sous mes bas et cette cagoule sexy qui ne laisse apparaître que mes yeux et ma bouche maquillée. Une dépersonnalisation totale : je ne suis plus un homme, je me sens plus femelle que jamais. Dès son arrivée, la règle est tombée : interdiction de parler normalement, interdiction d'utiliser ma voix d'homme. Je ne dois répondre qu'avec une voix mielleuse, lente, et me plier à chaque ordre.
Devant moi, il y a cet autre homme qu'elle a choisi. Même si l'idée me bouscule, elle m'a appris à accepter l'inacceptable : je dois me montrer affectueuse, me laisser prendre dans ses bras, l'embrasser et me faire embrasser sans un recul, avalant le dégoût pour le transformer en pure soumission.
Je ne suis pas là uniquement pour faire plaisir à ma Maîtresse ; je le fais aussi pour laisser enfin vivre, s'exprimer et jouir pleinement la femelle qui est en moi. Je n'ai aucune attirance amoureuse pour cet homme ; il n'est qu'un pion de plus dans la stratégie de sa chérie, un bras armé de son emprise. Mon cœur, mon adoration, mes poésies et ma fidélité absolue n'appartiennent qu'à une seule personne : la femme qui me regarde depuis son fauteuil, un sourire souverain aux lèvres.
Après l'avoir cajolé et avoir sucé sa verge avec toute la ferveur et la gourmandise d'une salope dévouée pour vider ses couilles, l'instant bascule. Sur un signe ou un ordre de ma chérie, je me mets à quatre pattes. Je me cambre, je remue mon cul lascivement, exposant mes formes et mon désir ardent d'être prise, geignant et suppliant qu'on m'ouvre. Tout cela se fait sous les yeux de ma Maîtresse, installée juste en face de moi, dont je croise et soutiens le regard, droit dans les yeux, pour lui prouver que je n'appartiens qu'à elle.
L'homme s'installe alors dans mon dos et me pénètre. À cet instant précis, toute ma carapace sociale s'effondre définitivement. J'abdique tout. Tandis qu'il m'enfonce sa verge de gros diamètre en m'injuriant lourdement et en m'appliquant des claques sèches sur les fesses pour rythmer mes sursauts, ma Maîtresse s'approche. Elle se penche à mon oreille pour me rappeler ce que je suis une sale chienne, tout en m'infligeant quelques brimades et des gifles cinglantes.
Alors que l'homme se fait du bien au plus profond de moi, elle vient occuper ma bouche, s'amusant de ma soumission totale, tandis qu'elle me murmure déjà sa sentence pour la suite : la prochaine fois, c'est une deuxième queue qui remplira ma bouche. Pendant ce temps, elle contemple ma petite queue laissée libre mais rigoureusement interdite de toucher ; elle s'amuse à la faire gigoter entre ses doigts, tandis que l'homme ricane en la désignant comme mon « gros clitoris ».
Sous ce double mépris, sous ces mots qui me transpercent l'esprit et me brûlent le cerveau, je pousse un cri rauque, une plainte de chienne acculée, pleine de honte et d'une excitation incandescente. Il accélère, et l'inévitable se produit : une éjaculation puissante, bouillante, qui vient inonder et remplir mon anus. Je sens sa semence lourde se déverser au fond de moi, une sensation souveraine que j'attendais avec tant de frénésie.
Il se retire lourdement, et avant qu'il ne s'en aille, je dois m'empresser de lui laver la verge avec ma bouche, pour qu'il reparte sans un regard. Il s'en va, me laissant là, brisée et pleine de lui, sur le sol de notre salon.
Ma Maîtresse s'approche alors que je suffoque, les larmes aux yeux. Elle me prend le menton, m'ordonne d'ouvrir la bouche, et laisse tomber son crachat, lourd et méprisant, directement sur ma langue, une flèche plantée en plein cœur qui achève de me dévouer corps et âme.
Elle me donne l'ordre d'aller me doucher. Elle m'accompagne, s'assoit sur une chaise face à la cabine, et ne me quitte pas des yeux. Elle cherche à y lire ma honte, ma jouissance, l'état de cet esprit qu'elle vient de redessiner. Je sais qu'elle ne me lâchera plus jamais, qu'elle ne me laissera plus jamais être l'homme d'avant. Une fois lavée, nous venons nous installer dans le salon, allongés sur le canapé devant la télévision pour partager un moment de douce intimité. Et lorsqu'elle m'en donne l'autorisation, je peux enfin laisser murmurer ma voix, lui répéter sans cesse que je l'aime de tout mon cœur, et la supplier de me recracher dans la bouche un peu de sa salive de Reine.
Le point de non-retour est franchi. À genoux à ses pieds, baveux et tremblant, je sais enfin exactement ce que je suis : sa chose, sa chienne, infiniment heureuse d'être possédée, humiliée et aimée par elle.
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- Tu as peur ? demanda Alyssa à Octavia alors qu’elle la prenait pas la main pour gravir les escaliers qui menaient au premier étage sous le regard placide de Béhémoth le chat, toujours assis sur sa poutre et contemplant la nudité innocente des deux jeunes femmes.
- Non non, répondit Octavia rouge de confusion, mais je…
- Allons allons ! fit Alyssa. Viens ! J’ai tout de suite vu que tu étais des nôtres. Ne crains rien, je t’en prie. Tu es avec moi. Sûre.
Elles arrivèrent dans une grande chambre dont les volets étaient à moitié fermés et laissaient transpercer la lumière du jour ; au milieu de la chambre trônait un lit à baldaquins ridiculement désuet. Alyssa jeta Octavia sur le lit. La jeune femme était désemparée. Mais qu’allait-il lui arriver ? songeait-elle malgré une petite voix qui lui serinait de se laisser aller, d’accepter son sort et d’assouvir enfin ses désirs les plus secrets.
Résignée, Octavia s’allongea sur le dos et laissa son corps nu offert au regard brûlant de désir d’Alyssa. Cette dernière plongea son visage vers sa bouche et y cueillit un baiser empreint de sauvagerie. Octavia, dans un premier temps, inhibée, répondit à ce baiser de façon passive puis se laissa entraîner par son désir tandis que les mains d’Alyssa pétrissaient ses seins et parcouraient ses hanches avec frénésie :
- Mais que tu es belle ! s’exclama cette dernière, tu as l’air presque d’une enfant, timide et innocente et en même temps si femme, si avide, si gourmande de caresses et perverse !
Octavia ne répondait rien, subjuguée par les baisers et les caresses d’Alyssa, qui commença à embrasser ses seins tout en clamant désirer qu’Octavia fût sienne. Octavia, du reste, contemplait avec fascination le corps fin et musclé de sa compagne, ainsi que les nombreux tatouages qui formaient des arabesques complexes sur sa peau satinée : « Elle est belle et puissante ! », pensa-t-elle avec admiration, et elle attira Alyssa à elle en agrippant ses petites fesses musclées : « Seigneur ! Je touche le cul nu d’une femme ! ».
À son tour, Octavia embrassa et lécha les seins d’Alyssa, en s’attardant sur ses tétons fermes et durcis d’excitation. Mais cette dernière remonta plus haut et s’assit à califourchon sur la poitrine d’Octavia, qui sentait sur ses seins la moiteur du sexe d’Alyssa. En même temps, Alyssa commençait à caresser Octavia entre ses jambes, en portant son bras droit en arrière tout en la regardant d’un air moqueur :
- Je te rends dingue, hein ? fit-elle, provocante. Tu te trémousses sous mes caresses et tu n’y peux rien, n’est-ce pas ? Dis-le ! aboya-t-elle.
- Oui oui ! gémit Octavia. Tu me rends folle ! Tu me rends folle ! J’en peux plus ! S’il te plaît !
- S’il te plaît quoi ? demanda Alyssa avec davantage de douceur.
Puis elle l’embrassa sur la bouche. Doucement. Avec tendresse : « Laisse-toi aller ! Laisse-toi faire ! ». Ensuite, Alyssa embrassa le menton d’Octavia, puis couvrit ses épaules de baisers, ses seins. Octavia se perdait en gémissements confus et ininterrompus tandis qu’Alyssa couvrait ses seins de baisers, puis en léchait tendrement les tétons et alors même qu’elle descendait de plus en plus bas… De plus en plus bas… et de plus en plus sans la moindre volonté d’Octavia de tenter d’interrompre ce qui apparaissait comme une folie à ce qui restait de raison dans son esprit troublé par l’ivresse des sens.
Elle sentit les lèvres d’Alyssa se poser sur sa vulve, puis l’embrasser : « Mais mon Dieu ! Elle me fait des baisers LÀ ! », pensa-t-elle avec effarement et non sans une réaction de dégoût pudibond conditionnée par les restes d’une éducation strictement conservatrice. Puis enfin, comme une délivrance, elle se sentit s’ouvrir comme une fleur au printemps sous ces baisers à la fois empreints de délicatesse mais de plus en plus impérieux et insistants. Elle écarta les jambes comme pour s’offrir à cette amoureuse caresse faite par la bouche d’une inconnue qui désormais commençait à connaître les moindre replis de son intimité. Elle sentit sur ses grandes lèvres l’humidité de la langue d’Alyssa qui commençait à la caresser, puis découvrir plus intimement son intérieur en se glissant avec amour entre les grandes et les petites lèvres, ces endroits qu’Octavia adorait se montrer à elle-même, nue devant son miroir à l’époque où elle avait commencé à sentir le désir de contempler les moindres recoins de son propre corps.
C’est aussi de la sorte qu’Octavia prit confusément conscience que sa compagne ne semblait en aucun cas prise de dégoût par ce qu’elle faisait mais qu’elle semblait au contraire y prendre un plaisir intense, presque mystique et religieux, comme si Alyssa dégustait le corps d’Octavia tout en lui offrant un plaisir à la fois indicible et délicieusement interdit. Alyssa avait en effet abandonné les interminables et délicieuses caresses de sa langue entre les grandes et les petites lèvres du sexe d’Octavia offert à son impétueux désir et elle avait commencé à explorer celui-ci plus en profondeur tout en dégustant avec plaisir le délicieux suc issu du désir de la jeune femme, puis elle remonta tout doucement vers le capuchon dressé de désir avec orgueil afin de le tourmenter de mouvements circulaires de sa langue qui faisaient vibrer Octavia de plaisir alors même qu’Alyssa enfonçait deux doigts dans le vagin offert d’Octavia, dont tout le corps semblait trembler et qui emplissait la petite maison bleue accrochée à la colline de ses hurlements de plaisir, au risque d’effrayer le chat, qui avait pourtant été le témoin impassible de nombreuses scènes torrides entre jeunes femmes entre les murs de cette maison.
Alors qu’elle se rendait à son plaisir et que chaque atome de son corps était traversé d’ondes de délicieuse torture extatique, Octavia ouvrit les yeux et s’aperçut que Rosita, assise dans un fauteuil en cuir dans le coin de la chambre à coucher plongée dans la pénombre lascive de cette fin d’après-midi où le soleil tentait en vain d’ouvrir les volets à la pleine lueur du jour, observait la scène tout en fumant une cigarette, un sourire narquois accroché aux lèvres. Et ce qui étonna le plus Octavia fut que, après ce moment de surprise passé, elle trouva fort agréable et excitant, de s’être ainsi donnée en spectacle devant un témoin de son abandon et de son plaisir.
Octavia resta calmement allongée sur le dos sur ce lit pendant quelques minutes tandis qu’Alyssa se levait. Elle entrouvrit les yeux et vit Alyssa se présenter devant le fauteuil, se mettre à genoux devant Rosita et lui embrasser les pieds :
- Pues ahora que le has comido bien la panochita a la gringuita, quién le va a aprender y a darle unos azotes en su lindo culo ? demanda Rosita à Alyssa toujours prosternée à ses pieds. [Bon maintenant que tu as bien bouffé le petit minou de la petite yankee, qui va lui apprendre et lui donner quelques fessées sur son joli cul?]
- Pues será usted, mi Ama, répondit Alyssa alors qu’Octavia avait encore l’esprit dans les brumes de la découverte du plaisir. [Eh bien ce sera vous, ma Maîtresse]
Au bout de quelques minutes, Alyssa demanda à Octavia de se lever, puis elle lui dit en lui chuchotant à l’oreille : « Va voir Rosita et mets-toi à genoux devant elle. Descends du lit et marche à quatre pattes jusqu’au fauteuil ».
Octavia, honteuse, fit ce que lui demandait Alyssa. Elle marcha à quatre pattes jusqu’au fauteuil où était assise Rosita et se mit à genoux devant elle, qui la regardait d’un air hautain, presque avec mépris :
- Guapita gruinguita, date la vuelta a cuatro patas y enséñame esa concha tan linda y rubia que tú tienes, fit Rosita avec douceur. [Belle petite yankee, retourne-toi à quatre pattes et monre-moi cette belle petite chatte blonde que tu as]
Morte de honte mais avec un plaisir coupable de s’exhiber ainsi en perdant toute dignité, Octavia obéit et se retourna afin d’exhiber son sexe encore humide à la maîtresse de maison. Elle savait désormais qu’elle était sans défense devant ces deux redoutables femmes qui la dominaient car elles exerçaient une impitoyable tyrannie sur son plaisir et ses désirs : « Jamais je ne pourrais renoncer à la promesse qu’il y a dans cette maison », pensa-t-elle confusément en sachant que nulle part ailleurs il serait possible de combler à ce point ses désirs et ses fantasmes les plus secrets et inavoués.
Toujours en espagnol, Rosita ordonna à Alyssa et Octavia de la suivre : « A cuatro patas, he dicho ! », s’exclama-t-elle. Octavia emboîtait le pas à Alyssa, dont elle put admirer la cambrure des fesses mais aussi son adorable vulve entre ses jambes : « Je vais bientôt pouvoir lui offrir ça moi aussi ! », songea-t-elle avec ravissement tout en se demandant si l’humidité des autres femmes avait le même goût que la sienne, qu’elle avait goûtée un jour dans un accès de curiosité qu’elle avait jugée perverse à l’époque.
Elles arrivèrent au porche jouxtant la maison, où fumait une énorme baignoire remplie d’eau chaude. Rosita les invita à y entrer. Octavia sentit la brûlure de l’eau bouillante et s’y engouffra avec délices. Rosita souleva sa robe et Octavia put enfin la voir nue, avec son corps couvert de tatouages en forme de têtes de mort mexicaines mais aussi d’innombrables cicatrices sur les avant-bras, le ventre et les seins, qui marquaient ce corps sculptural et athlétique d’une indicible souffrance passée mais encore présente. Octavia sentit un désir étrange pour ce corps marqué, abîmé par les épreuves mais non marqué ni vieilli par le temps, par cette vulve entourée d’une forêt sombre et qui semblait l’appeler pour lui dire de se soumettre à cette femme étrange et ensorcelante. Octavia désirait de toute son âme et de tout son corps être aux pieds de Rosita, à cette seule condition qu’Alyssa fût à ses côtés.
Rosita ordonna à Octavia de se mettre debout dans la baignoire, puis elle prit une grosse éponge pour frotter et savonner le corps nu de la jeune femme. Elle lui donna ensuite l’ordre de se pencher et d’agripper avec ses mains le rebord de la baignoire et la frictionna vigoureusement entre les fesses : « Mira, Alyssa. La gringuita es nuestra. Has visto cómo me regala su lindo culito, cómo lo quiere abrir para mí ? ». [Regarde, Alyssa. La petite yankee est à nous. T’as vu comment elle m’offre son mignon petit cul, comment elle veut l’ouvrir pour moi?]
Et Octavia cessa tout à coup de s’inquiéter des colères d’eunuque de mister Hawthorne et de son avenir dans la glorieuse rédaction du San Francisco Chronicle : « Qu’ils aillent tous se faire foutre ! On verra demain ! »
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Bonjour a tous marié depuis 25 ans après avoir réussi a amener ma femme au libertinage (echangisme candaulisme ) et une expérience avec un dominateur pour aller plus loin. (Expérience raté a peu de choses près ) J'ai voulu tenter les jeux de fist vaginale et anale ,comme elle avait eu 3 grossesses et tous avec de gros bébé, Son vagin en a subi les conséquences, donc fist très possible et sont anus très élastique après de nombreux jeux.ses deux orifices prennait 4doigts facile,j ai acheté gides et plug xl pour parvenir à mon désir. Le jour où je lui ai proposé ce fut un refus catégorique bien que les jouets proposés ne semblait pas du tout insurmontablent,donc me suis dit que si je lui prouvé que la chose était possible elle accepterait ,je me suis donc mis en tête de le faire sur moi . j'avais déjà essayé d'ouvrir mon anus ses des godes de (tailles standard) j ai réussi après 3mois a prendre 7cm facilement avec très bon lubrifiants et une pratique journalière .j avais aussi pris conseil auprès d' un adepte sur un site de rencontre gay il m'a parfaitement guider pour ne pas faire d erreur dans ma progression. J'ai surtout découvert le plaisir de ce sentir ouvert et rempli .J ai de nouveau tenté de faire partager ces jeux a ma femme, qui a de nouveaux refusée et bien qu elle m ai vu faire devant elle pour lui montrer que ces jeux pouvez cependant faire sans douleur ,voir même avec plaisir.Sa réaction a même été de me dire de tout jeter les plugs et godes..En parallèle mon contact ma demandé a combien j avais réussi a m ouvrir, comme j en étais a 7.5 je pourrais si je voulais tenter le fist et qu il serait heureux de m initier.Vu les sensations que je ressentais en m ouvrant j'ai accepté. Le jour dit il m'a reçu .il et seul et retraité .je lui avais bien dit que jusqu'à la, je n avais aucune attirance sexuelle pour les hommes , que j aimé juste la sensation de l anal . Il m a dit que nous ne ferions que des jeux autour de la dilatation et du fist .En Une matinée il m'a expliqué comment fister et bien ce détendre pour recevoir, il m'a mis a l'aise et après avoir utilisé plugs et godes pour m ouvrir, il m'a dit si tu veut prend un peu de poppers et ça devrait être possible de te fister. J ai pris poppers et 1 mn après mon premier fist 15 mn pas vu le temps passé avec l effet de poppers .j était passé dans une autre dimension du plaisir qui jusqu'à ce jour ma rendu addict .Il m'a aussi appris a le fister il avait l anus plus ouvert que moi à l époque .j ai réussi à le rattraper depuis je prends 9cm facilement et 11 après travail d étirements. Seul problème il habites a 1h30 de chez moi et entre le travail et vie de famille ne peut pas le voir aussi souvent que je le voudrais. Donc heureux d avoir découvert ce plaisir mais difficile de trouver des partenaires fiable pour continuer et progresser . suis a côté de Lille donc si adeptes h ou f intéressé pour jeux ou dialogue. Serait heureux de les connaître
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Ceci est une premiere bribe de souvenir, j'y parle au présent mais c'est arrivé il y a une dizaine d'année.
Ceci est arrivé après la séance dont j'ai décrit la premiere partie ici: https://www.bdsm.fr/blog/12607/Mes-d%C3%A9buts/
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Notre session s'est prolongée, le soir est maintenant tombé, ton corps porte les marques de la séance. Nous sommes encore sous le choc des endorphines libérées par nos orgasmes, ton corps porte les marques de notre séance temoins silencieux de la réalisation tant désirée de nos désirs. Tout semble me rappeler a ce que nous venons de réaliser, les traces sur la litterie, quelques accessoires abandonnés un peu partout dans la chambre, la forte odeur caractéristique de notre étreinte m'ennivre encore. Je te regarde, tu es superbe, ton regard a vraiment quelque chose de spécial.
C'est d'ailleurs ce qui me sort de ma torpeur, tu me fixes a raison, me rappelant silencieusement a mon devoir. Tu as fait de moi ton Maitre, et ayant accepté ce role, j'ai accepté certaines responsabilités.
Je te prends par la main et t'entraine vers la salle de bain, je fais couler l'eau en attendant qu'elle se réchauffe et pendant ce temps te félicite pour cette session, je te dis a quel point j'ai été surpris en bien par tes réactions, impressionné par ta capacités a repousser tes limites. Tu souris, mais ne dit pas grand chose, ce qui m'étonne car je te sais bavarde.
Je t'entraine dans la douche, elle est grande je te laisse de la place mais tu fais un pas vers moi, je t'enlaces alors et te chuchote a l'oreille que je sens que quelque chose ne va pas. Tu hésites, tu commences par me dire que tu as beaucoup aimé ce que nous venons de faire mais maintenant que l'excitation est passée c'est difficile pour toi d'assumer ce que tu as fait.
C'est vrai que si nous avons commencé déja fort avec des fessées cela a ensuite prit une autre envergure quand tu t'es arrangée pour mériter une nouvelle punition, et que nous avons commencé à expérimenter l'humiliation... Le désir était à son paroxisme, et je suis allé plus loin que je ne l'aurais pensé, tu as accepté plus que tu ne le pensais. Sur le coup nous l'avons savouré, mais je me sais responsable des remords que tu as maintenant.
Je te rassure, te disant certains mots, certaines phrases, te rappelel des discussions que nous avions déja eu ensemble te rappelant que ce que nous avons fait nous l'avons fait par jeu. Je te rappelle que tu n'en n'est pas moins Femme, et que tu n'as pas a rougir pour ce que nous avons fait. Je te souffle également que cela reste un secret, notre secret. Que non les gens que tu croiseras dorénavent ne savent pas ce que nous avons fait, mais que toi tu peux chérir ce souvenir, ce lien qui nous unit désormais. Je te répete egalement que je n'ai nullement perdu d'attrait pour toi et qu'au contraire tu n'as fait que le renforcer.
Ce faisant je passe sur toi du gel douche te massant les zones les plus touchées et effacant certaines traces.
Parfois on se tait, tout simplement, seul le bruit de l'eau nous résonne aux oreilles pendant que nous partageons un simple moment de douceur, contrastant avec ce que nous venons de vivre. On parle beaucoup du calme avant la tempête mais le calme apres le tumulte n'est pas moins appréciable.
Une fois la douche terminée, ce qui pouvait etre effacé l'a été, pour le reste le temps fera son office si on le laisse faire (mais le veut on?). Tu retrouves un peu le sourire, mais je sens bien que tu as encore besoin d'etre réconfortée. Et cela tombe bien je n'en n'ai pas fini avec toi.
J'avais prévu une creme apaisante et je la sors, tes fesses notamment en ayant grand besoin. Tu souris, et me montre que toi aussi tu avais prévu cela, et tu m'indique que tu préfères la tienne. Je prends donc le tube et mon premier reflexe est de te pousser legerement pour que tu te penches sur le lavabo m'offrant ainsi une jolie vue sur cette croupe que j'aime tant mais tu résiste et je comprends... Tu m'es soumise sans aucun doute, je t'ai fessée fouettée humiliée, et tu en as jouis plus d'une fois. Mais notre relation a besoin d'équilibre et notre séance est allée un peu trop loin.
Message recu, je relache la pression et m'agenouille derriere toi, chauffe un peu la creme de mes mains pour éviter un choc thermique avec ta peau bouillante, enfin je l'etale délicatement et avec une grande concentration, puis te fait te retourner pour attaquer ton bas ventre que je n'ai pas épargné...
Avec la meme attention je m'emploie a masser les zones meurtries, ce n'est qu'une fois terminé, que je la sens, cette odeur, ton odeur... et que je remarques que tes levres ont de nouveau gonflé.
Je leves les yeux et découvre ton regard qui me perce et ton sourire m'encourageant, mon premier reflexe est de protester mais a peine ais je la bouche ouverte que je revois les marques laissées sur ton pubis et au dessus... mes marques. Je comprends que j'allais dire une betise, et me ravise en posant mes levres sur les tiennes. Je suis immédiatement transporté par la saveur que tu dépose sur ma langue, je me concentres dessus et tente de la graver en ma mémoire. Mes mains se crispent sur tes hanches alors que je t'aspire pour t'avoir entierement en bouche puis plonge ma langue en toi t'explorant et allant chercher ton nectar que j'avale avec plaisir.
Tu poses tes mains sur ma tete, je t'entends gémir "mon maitre", que tu répetes comme un mantra. Temporairement contraint au mutisme, je te répond en silence en passant ma langue sur ton clitoris m'y attardant tendrement tantot beaucoup plus fermement.
Je sens ton désir monter a la pression que tu appliques a l'arriere de mon crane, que tu finis par écraser contre ton bassin, tu semble apeurée a l'idée que je ne me défile mais tu me préviens que tu vas jouir dans ma bouche comme demandant l'autorisation, j'ajuste ma prise sur tes hanches t'indiquant que je n'ai pas l'intention de partir avant que tu ne l'ai fait. Je t'ai marquée et ai recommencé a bien des reprises par la suite, et tu m'as marqué aussi a ta facon et tu l'as aussi refait bien des fois, entretenant ainsi le lien qui nous unissais désormais tu étais MA soumise, j'étais TON maitre.
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L'image est la pour illustrer le texte, mais elle est générée par IA
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Mon histoire commence il y a environ 20 ans.
Je travaillais dans un domaine viticole, comme responsable commerciale, domaine perdu au milieu de nulle part, près de Nantes. Et ce mardi soir là , notre réseau informatique n’avait rien trouvé de mieux que de tomber en panne...Tous les écrans bloqués, impossible d’obtenir aucune information de cette fichue machine ! Seul responsable présent, j’appellai notre prestataire informatique, qui me promit de nous envoyer quelqu’un avant la fin de l’après-midi. Le temps paraît long quand on ne peut rien faire ou presque, et je voyais16h passer, puis 17h et toujours personne. Jai renvoyé chez eux, tous nos collaborateurs et décidé d’attendre l’arrivée de notre sauveur ! Enfin vers 18h notre homme arriva. Encore un nouveau me dis-je, je ne connaissais pas cet homme !
Bonjour, je suis Pierre de chez XXX, il paraît que vous avez un soucis informatique ?
Bonjour, Bruno, oui tout est planté de chez planté depuis le début d’après-midi !
Bien je vais voir de quoi il s’agit. Je peux prendre un ordi ?
Prenez mon bureau et mon ordi vous serez plus à l’aise !
Ok merci
Pierre s’est installé et s’est mis au travail.
Vous n’auriez pas un verre d’eau, je meure de soif ?
Juste de l’eau, vous ne voulez pas un coca ou un jus de fruit ? Nous avons les deux au frais !
Non juste un verre d’eau merci !
J’allai lui chercher un verre d’eau fraîche…
Vous allez régler le problème ?
Oui, c’est un grand bazar sur le disque dur mais la panne n’est pas grave ! Il faut juste remettre de l’ordre et réorganiser votre système…
Très bien alors je vous laisse travailler….
Vous regardez quoi si je ne suis pas indiscret ?
Oh, rien de bien sérieux des vidéos…
Pierre souriait, il continua quelques minutes à travailler sur l’ordinateur puis me dit
Si c’est le même genre de sites que ce que je vois sur votre ordi….. Moi aussi j’aime ce site mais je préfère un autre site, plus ouvert et convivial ….là vous avez surtout des films extrêmes mais irréalistes….
Je suis devenu rouge pivoine, mais voyant son regard direct et sans moquerie
En fait je découvre depuis peu….Ce monde m’attire mais je n’ai jamais eu le courage de sauter le pas, et je ne saurai pas comment m’y prendre !
Tout simplement en dialoguant avec un membre puis en prenant rdv avec lui…..Ne vous prenez pas la tête, nous serions nombreux a aimé vous initier !
Je ne sais pas si j’oserai…
Je vous installe deux liens pour des sites que je fréquente. Mon pseudo est PierreDomi 44. Si cela vous tente un jour envoyer moi un message, je serai vraiment très heureux de m’occuper de vous !
Merci Pierre
Pour ce soir j’ai terminé…. J’espère avoir de vos nouvelles un de ces jours….Essayez ce n’est qu’après que vous pourrez savoir si vous êtes fait pour cela ou pas….
Je ne vous promets rien mais le fait de ne pas m’adresser à un inconnu m’aidera peut-être à sauter le pas !!!
Avant de partir je lui ai offert une bouteille du domaine à déguster tranquillement chez lui
J’ai mis plusieurs jours avant de me connecter à un des sites que Pierre m’avait installé. Mais un soir, n’ayant pas particulièrement envie de rentrer à la maison, je me suis lancé.Je me suis créé un compte, fait un profil me présentant comme nouveau et totalement débutant et me suis laissé porter au fil des dialogues, photos ou vidéos que je pouvais voir.
Au bout d’une demie-heure un petit point bleu est venu se coller à mon profil. C’était un message d’un homme de Strasbourg qui voulait en savoir plus sur ce que je cherchais et ce que j’aimais…. Notre discussion a été très brève car je ne voulais pas téléphoner ni créer de liens avec une personne aussi loin de moi. Cela faisait un moment que j’hésitai à laissé un message à Pierre. Puis je me suis enfin décidé, et lui laissait un message :
-Bonsoir Pierre, je ne cesse de penser à notre dialogue de l’autre jour...Étiez vous sérieux quand vous m’avez proposé de me guider ? A bientôt j’espère. Bruno
Le lendemain Pierre m’a répondu
-oui je l’étais et si tu veux découvrir à la fois le BDSM et ton homosexualité, je suis vraiment prêt à t’aider. Et je serai même très heureux de le faire !
Nous avons échangé un certain nombre de mails, parlant de tout et de rien. Jamais Pierre ne m’a mis la pression et c’est tout naturellement que deux semaines plus tard je lui ai demandé quand nous pourrions nous rencontrer.
- Si tu peux venir à Nantes dans 10 jours, je serai en vacances et serai totalement disponible !
- Je peux me libérer le lundi après-midi est-ce que cela vous va?
- Oui très bien Bruno, je t’attends pour 15h
- Voici mon portable 06……….. Vous pouvez m’appeler quand vous voulez dans la journée mais s’il vous plaît pas le soir.
Pas de souci Bruno, voici mon portable 07……..
Pendant les trois jours qui suivirent, j’ai eu beaucoup de mal à me concentrer sur mon travail. Espérant à chaque Bip de mon téléphone un message de Pierre, mais rien !
Ce n’est que le samedi après-midi, que j’ai reçu le message tant attendu…
- Bonjour Bruno, peux tu être à Nantes pour 11h lundi ?
- Oui je peux être à Nantes pour 11h Pierre
- Très bien dans ce cas j’aimerai que tu respect cette obligation….je souhaite que tu ne portes aucun sous-vêtement.
- D’accord Pierre je n’en porterai pas !
- Alors à lundi 11h, voici le lieu du rendez-vous. Ce sera directement chez moi à Nantes……
Je préparai donc mes affaires pour la semaine. Même si j’avais posé des jours de RTT et annulé tous mes rendez-vous pro, je n’avais rien dit à mon épouse, me gardant la possibilité de rester un peu plus longtemps chez Pierre si cela se passait bien.
Le lundi matin j’étais prêt de bonne heure, comme chaque début de semaine à partir, la voiture chargée, mon ordi et mes affaires à leur place. Un rapide bisou à madame et je me suis sauvé….
J’arrivais devant chez Pierre, une agréable petite maison, il était 10h45. J’ai attendu 10h55 pour sortir de la voiture et sonner à 11h00 précise à la porte de l’homme qui allait peut être changé ma vie !*
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Pierre m’a fait rentrer et aussitôt m’a embrassé goulûment.
Un peu surpris, j’ai hésité, puis je lui ai rendu son baisé avec autant de fougue que d’abandon. IL a profité de notre long baisé pour glisser sa main sur mon pantalon pour vérifier si je n’avais pas de sous-vêtement. Mon sexe a réagi immédiatement à sa caresse et s’est tendu vers lui, emprisonné dans le pantalon… Pierre en a profité pour ouvrir ma braguette et libérer mon pénis tendu…profitant de ses caresses j’en ai fait autant. Je l’ai caressé délicatement au dessus de son pantalon, puis j’ai ouvert sa braguette pour libérer son sexe...Pierre a totalement ouvert mon pantalon, qui m’est tombé aux chevilles. Je l’ai retiré et nous avons repris notre baiser. Pierre m’a demandé d’enlever ma chemise et rester nu. Ce que j’ai fait aussitôt
Tu es drôlement réactif Bruno c’est très très bien ! Tu as en plus un sexe bien proportionné ni trop gros ni trop petit
Merci Pierre A vrai dire je ne savais pas trop comment j’allais réagir. Je n’ai aucune expérience avec un homme, encore moins avec un homme domi !
Tu veux vraiment apprendre a devenir un soumis ?
Oui Pierre j’aimerai apprendre a devenir un soumis !
Une belle claque ponctua ma réponse !
Si tu veux être mon soumis, tu dois me vouvoyer et m’appeler Monsieur !
Bien Pi...Pardon Monsieur
Bien. Désormais quand tu seras chez moi tu seras nu en permanence !
Bien Monsieur, mais quand vous avez de la visite ?
J’ai dit nu…. Ce que penses les autres de ta situation n’est pas ton problème tu as bien compris ? Quand tu seras chez toi tu pourras t’habiller comme tu veux, jamais je n’interviendrai dans ton couple ! Mais Ici tu es mon soumis et tu feras ce que je te demande !
Bien Monsieur !
Mets toi à genoux et suce moi !
Je me suis mis a genoux devant lui et j’ai commencé à le caresser…
Sans les mains Bruno, tu dois me faire jouir que de ta bouche et ta langue !
J’ai repris mes caresses avec ma langue, jouant avec son gland pour lui redonner de la vigueur, puis le prenant de plus en plus en bouche, essayant de l’avaler le plus possible mais j’avais vite des hoquets et des hauts le cœur…. Je cessai d’essayer de l’avaler pour jouer de ma langue, montant et descendant le long de son sexe dur désormais, jouant avec ses boules, essayant de les gober, mais sans les mains je n’y suis pas arrivé...et j’avais peur de lui faire mal...Je l’ai repris en bouche pour accélérer mon mouvement et le faire jouir dans ma bouche….Ne sachant trop que faire de tout ce sperme j’ai tout avalé pour ne pas tacher son tapis ni ses affaires et aussi pour lui montrer que j’étais décidé à aller au bout de mon désir de lui appartenir… mais sans y prendre vraiment plaisir cette première fois.
Magnifique tu as tout avalé….Tu sais que c’est la première fois que cela m’arrive ….Pour une première c’est parfait ! Tu vas devenir un super soumis...Ma petite lope !
Je suis devenu tout rouge….sa lope !!! non son soumis d’accord mais lope quand même !! il exagère ! Mais bien entendu je n’ai rien dit
Tu sais cuisiner ?
Oui Monsieur
Alors va à la cuisine et prépare nous un déjeuner rapide…. Regardes ce qu’il y a dans le frigo et débrouille toi pour nous faire quelque chose de bon !
Je préparai rapidement un repas simple mais relevé avec ce que j’ai trouvé dans le frigo. Pierre a bien apprécié et m’a félicité. De le voir lui habillé et moi nu, me faisait tout drôle, c’était incongru, troublant et en même temps je me sentais à ma place. Là non plus je n’ai rien dit à Pierre, j’ai gardé pour moi ces réflexions !
Je débarrassai rapidement, mis tout dans le lave vaisselle et j’ai rejoint Pierre
Bruno tu as combien de temps devant toi ?
Cela dépend de vous Monsieur. Comme je ne savais pas comment cela allait se passer j’ai posé 4 jours de RTT mais je n’ai rien dit à ma femme. Si vous le désirez je peux rester jusqu’à jeudi soir, ma seule obligation est de passer un petit coup de fil tous les soirs à mon épouse.
Très, très bonne initiative ! Tu aimes ton état de soumis ? Tu aimes me servir ?
C’est encore compliqué Monsieur… J’aime être à vos côtés, le fait d’être nu à côté de vous me fait honte et en même temps m’excite beaucoup… je dirai même que je me trouve à ma place ainsi, presque gêné d’être à la même hauteur que vous….
Tu aimerais être à mes pieds ????
Oui peut-être, quelque part cela me paraîtrait normal !
Je vais y réfléchir ! En attendant habille toi nous allons faire des courses
Je me suis habillé comme ce matin pantalon et chemise, pas de slip . Nous sommes sortis faire quelques achats d’abord dans une boutique de vêtements en cuir sur le quai de la Fausse à Nantes ! Enfin vêtements...juste un string en cuir servant plus à exhiber le sexe qu’à le cacher et un collier avec anneaux muni d’une longue laisse…. Puis ce fut dans un sex-shop, des menottes, un jeu de cockrings dont deux avec de petits anneaux soudés, des plugs de différentes tailles et des menottes pour les poignets et pour les chevilles. Nous avons enfin terminé par une pharmacie pour acheter de la crème épilatoire. Une fois tous ces achats faits nous sommes rentrés chez lui. J’étais mort de honte car partout il m’a présenté comme son soumis et cela ne semblait gêner personne si ce n’est moi !
Bien Bruno, tu vas aller t’épiler intégralement. Je ne veux plus voir un poil. Tu vas aller t’enduire de crème épilatoire, tu viendras me voir pour que je te la mette dans le dos et sur les fesses. Respecte bien le mode d’emploi…. Je te veux parfaitement lisse pour ce soir !
Bien Monsieur
Je me suis dirigé dans la salle de bain, après mettre mis nu, j’ai appliqué la crème en respectant scrupuleusement les consignes. En rajoutant même un peu là ou j’avais le plus de poil, au niveau du pubis. J’ai été demandé à Pierre de finir le travail et suis retourné dans la salle de bain pour ne pas risqué de tacher. Le temps d’attente écoulé j’ai demandé à Pierre un gant de toilette pour tout enlever…
Il y a un gant de crin dans la douche il est pour toi, tu n’utiliseras que cela désormais. C’est bon pour ta peau !
Cela va être douloureux avec la crème épilatoire
je t’ai dit que tu n’avais que cela tu ne vas pas geindre à chaque ordre !!!
Tiens tu en profiteras pour te faire un lavement, je te veux propre et lisse à l’intérieur comme à l’extérieur !
Bien monsieur
Pendant que j’étais sous la douche a essayer de tout enlever la crème, sans oublier un seul petit endroit...en frottant bien quand je voyais des poils récalcitrants ….j’ai entendu sonné et Pierre aller ouvrir. J’ai terminé ce que j’avais à faire pour être comme il me l’avait demandé propre à l’intérieur et à l’extérieur.
Cela me faisait tout drôle de sentir la serviette sur mon corps lisse...J’étais beaucoup plus sensible qu’avant !
Comme j’entendais parlé je ne savais pas trop quoi faire, devais-je retrouver Pierre ou attendre…
Bruno, dépêche toi !
Me voila Monsieur
Tourne toi
Très bien , penche toi, parfait tu es vraiment tout lisse.
Tu vois Joël je t’avais dit que Bruno est un vrai soumis, cela fait longtemps que je n’en avais pas vu de pareil !!!
Redresse toi Bruno. Viens ici et mets toi à mes pieds puisque tu as envie de vivre comme cela.
Qu’en penses-tu Joël ?
Tu permets que je le regarde de plus près et que je vérifie ses dispositions ?
Bien sûr, il est à toi !
Viens là Bruno me dit Joël
Mets toi à 4 pattes
Je me suis mis à 4 pattes devant lui
Bien ouvre la bouche en grand, tire la langue …. Très bien
Tourne -toi et ouvre bien les cuisses !
Je me suis tourné et j’ai ouvert le plus possible les cuisses, mon sexe pendant entre mes jambes. J’ai senti les mains de Joël écarter mes fesses, un doigt à jouer avec mon trou du cul puis il s’est saisi de mon sexe….très vite je me suis mis à bander ….
C’est vrai qu’il réagit vite et qu’il aime cela regarde comme il bande ce salopard ! Il va falloir lui travailler son petit trou, il est encore très serré…. Tu as acheté des plugs ?
Oui Joël j’en ai acheté plusieurs. Je pense lui faire porter en permanence le plug gonflable pour que ses sphincter s’habituent et soit plus accueillants.
Très bien Pierre je pense qu’il faut lui mettre de suite et que tu le gonfles légèrement pour qu’il prenne vite sa place. Va me chercher la pommade et ton plug
Pierre s’est levé et est parti chercher ce que lui demandait Paul.
Tu vas voir Bruno, très vite tu ne pourras plus te passer de te faire enculer...tu vas adorer cela j’en suis certain...Tu es une vraie chienne soumise….et j’aimerai beaucoup te dresser pour aller plus loin ….On verra cela plus tard avec Pierre. Tu reste combien de temps chez lui ?
Jusqu’à jeudi Monsieur
On aura l’occasion de se revoir très vite alors !!!
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Quand Pierre est revenu il avait en main le plug et la poire pour le gonfler et un tube de vaseline ou de ce que je croyais être de la vaseline
Mets lui pas mal de crème, il va aimer c’est sûr !
Oui Joël je vais lui en mettre !
Il m’a largement enduit l’anus de sa crème, très vite j’ai senti une douceur chaleur m’envahir. Mon cul se tendait vers pierre et je ne pensais qu’à ce qu’il me mette le plug pour que cela calme le feu…. Il a enfoncé le plug d’un coup …. Je me suis tendu vers lui pour qu’il me prenne encore plus profond….
Regarde cette salope comme elle tend son cul ! Tu as envie de te faire prendre ?
Ouiii, Oui Monsieur ! Mais que m’avez-vous mis comme crème….C’est fou…. J
C’est une crème de ma fabrication…. Tu verras cela amplifie beaucoup les sensations !!!
En attendant suce moi tu m’as excité ma salope….
Il avait baissé son pantalon et j’ai du sucé cet homme que je ne connaissais pas, il y a une heure. Et le pire c’est que j’ai pris plaisir à le faire, à jouer avec son sexe tendu… A l’exciter, puis à relacher la tension et recommencer….plus mon cul me chauffait plus je faisais durer le plaisir...Jusqu’à ce que Joël saisisse ma tête à deux mains et m’impose son rythme jusqu’à jouir dans ma bouche… Comme avec Pierre j’ai tout avalé prenant soin de bien le lécher pour ne pas en perdre une goutte !
Je ne me reconnaissais plus ! Pierre a profité que je m’occupais de Joël pour gonfler le plug, et quand le feu s’est enfin calmé je me suis senti envahi, presque dilaté de l’intérieur...C’était très désagréable !
Tu vas t’y habitué me dit Pierre...De toute façon tu l’as en toi jusqu’à ce soir ! Calme ta respiration, détends toi et tu vas voir dans quelques minutes te ne le sentiras même plus !
Bien Tu vas nous préparer le dîner et nous servir l’apéritif, allez file en cuisine me dit-il et me donnant une vive fessée.
Dans la cuisine, j’ai préparé quelques amuses-bouche et mis sur un plateau des verres, des glaçons et les petits en-cas d’accompagnement.
Que voulez-vous boire pour l’apéritif, Messieurs ?
Joël et moi prenons du Whisky, tu le trouveras dans le petit meuble sous la fenêtre. Mais attends, la bouteille ne doit jamais être portée à la main, tu vas devoir l’attacher à tes couilles. Débrouilles toi pour qu’elle pende assez pour que nous puissions nous servir ...autrement tu risques de ne pas aimer du tout….. allez file !
J’avais aperçu une cordelette dans la cuisine, elle me semblait assez longue. Je repartit vers le petit meuble et glissais le nœud coulant que je venais de faire autour du col de la bouteille. En me mettant accroupi au plus près de la bouteille je réussi à faire une boucle autour de mes couilles et serrait suffisamment pour que le lien ne puisse pas glisser et faire tomber la bouteille…. Un deuxième nœud pour bien assurer la solidité et je me relevais doucement pour ne rien faire tomber. Ma gymnastique faisait rire les deux hommes…. En me tortillant j’ai réussi à sortir la bouteille du placard, sans casse, à la stabilisé en la posant au sol puis en me relevant à la soulever… Je fermai le placard et me dirigeai vers Pierre, la bouteille pendant entre mes jambes juste en dessous du genou… Cela me tirai les couilles et chaque balancement se ressentait pleinement… Ce n’était pas du tout désagréable, bien au contraire….
Pour une première fois tu t’en es bien sorti, je suis fier de toi Bruno….
Merci Monsieur
Tu es encore plus soumis que ce que je pensais, es-tu toujours prêt à aller plus loin ?
Oui Monsieur. Faites de moi un vrai soumis !
Qu’est ce que tu entends par là ?
Apprenez moi à ne vivre que pour votre plaisir, que pour servir !
Très bien Bruno. Si tu veux devenir un vrai soumis, je vais te confier à Joël. Lui saura t’emmener beaucoup plus loin que ce que je pourrai faire. Mais il y a des contraintes et tu vas devoir être très disponible et abandonner tout ce que tu as !
Bruno tu vas devoir divorcer et arrêter ton travail si tu veux être à moi me dit Joël. Je veux des soumis qui soient entièrement disponible. Mais avant d’aller plus loin je veux te faire faire un test. Es-tu d’accord ?
Cela va beaucoup plus loin que ce que je pensais Monsieur. Vous me demander de divorcer et d’arrêter mon travail. Comment ferais-je vivre ma famille ? Il faut que je réfléchisse à tout cela.
En attendant que tu prennes ta décision, et cela me paraît normal que tu réfléchisse à tous ces changements à venir… Pour l’argent ne t’inquiète pas tu pourras verser largement une pension à ta femme et aux enfants...Je te propose de faire ce soir le test dont je te parlais . Tu sauras ainsi si tu es fait pour cela ou pas !
En attendant, approche que je me serve à boire et Pierre également !
Bien Monsieur…. En quoi consiste ce test Monsieur ?
Cela tu le saura sur place, si tu acceptes de le passer !
D’accord Monsieur, je veux bien faire ce test...après-tout si je suis venu aujourd’hui c’est pour découvrir mes limites et savoir si j’étais vraiment soumis...alors jouons le jeu jusqu’au bout !
Très bien Bruno, je n’en attendais pas moins de toi !
File préparer le dîner, et garde la bouteille attachée ainsi, si nous voulons nous t’appellerons !
J’ai des crevettes dans le réfrigérateur...un risotto aux crevettes cela vous va pour le dîner, Monsieur ?
Très bien...Tu sais faire cela ? Tu es une vraie perle… Je veux que tu deviennes mon soumis très vite Bruno….
Je n’ai pas répondu à Joël…..
Le bouteille pendante entre mes jambes je suis parti en cuisine préparer le dîner. Cela faisait une dizaine de minutes que je cuisinai que Pierre m’a appelé pour que je leur amène la bouteille.
Pose là sur la petite table et détache toi.
Bien Monsieur
Je m’exécutai et me libérai de la bouteille...C’était presque plus désagréable de retirer cette cordelette que de la mettre…. Une sensation de brûlure quand la corde se détend avant de tomber !
Je retournai en cuisine. Je commençai à sortir ce qu’il fallait pour le couvert quand Pierre m’a appelé.
Viens là Bruno, il faut que te prépare pour faire le service. Va me chercher les cockring que nous avons acheté aujourd’hui
Bien Monsieur
j’apportai à Pierre les anneaux en acier. Il en choisit deux, ceux qui avaient de petits anneaux soudés sur la tranche.
Enfile celui là à la base de ton sexe ! Je te conseil de passer d’abord tes couilles dedans puis d’y glisser ton sexe !
Ce que je fis non sans difficultés…. Les couilles passèrent facilement mais mon sexe étant en semi-érection ce fut plus difficile….
Parfait maintenant glisse celui ci à la base de ton gland, le petit anneau vers le bas !
L’opération fut beaucoup plus simple, mais mon gland pris rapidement une couleur violette et une taille impressionnante ! Je ne l’avais jamais vu si gros !
C’est incroyable de réagir ainsi...tu es une vraie salope soumise Bruno ! Tu feras un soumis de premier ordre !
Tu mets le couvert de Joël et le mien sur la petite table, toi tu mangeras nos restes si nous t’en laissons !
Bien monsieur
Vas me chercher le petit plateau vert, qui est dans le placard sous le four, Tu verras c’est le seul qui a des chainettes. Tu Trouveras dans le tiroir juste au dessus des cadenas, tu m’emmènes le tout…
Oui Monsieur
J’ai trouvé le plateau avec ses chaînettes et les cadenas dans la cuisine. J’ai tout ramené à Monsieur, me doutant bien comment cela allait être mis !
Écartes les jambes ...Voila c’est bien
Monsieur fixa les chaînettes aux cockring par les cadenas, à droite d’abord, puis à gauche… Pour marcher ce n’était pas le plus commode…..
Allez va tu mettras tout sur le plateau et attention à ne rien faire tomber et à ne rien casser :
Bien Monsieur
Je suis parti, les jambes écartées et le plateau se balançant entre elles ! Je devais être ridicule !
Je mis sur le plateau, deux verres, deux assiettes les couverts et retournai mette le couvert sur la petite table. Pierre me surveillait mais ne dit rien.
Que voulez vous boire Monsieur ?
IL y a une bouteille de muscadet dans le frigo. Tu peux la prendre à la main celle-là, elle ne tiendra pas sur le plateau !
Bien Monsieur, Merci Monsieur
Je suis reparti en cuisine et quand ils furent prêt je leur ai apporté le risotto, le plat bien posé au centre du plateau et la bouteille à la main. Cela me tirait beaucoup sur le sexe ! Le poids n’était pas le même !
Joël s’est servi en premier et chaque fois qu’il plantait la cuillère dans le plat cela me tirait encore plus…. Le pire c’est que cela me faisait bander de plus en plus...ce n’était plus le plat qui était la cause de ma douleur mais le fait que je bande comme un âne ! Cela les faisait rire…
Je les ai servis en vin et suis reparti dans la cuisine. J’avais envie de manger mais je savais qu’il ne fallait pas…. Et j’ai bien fait car ils m’en ont redemandé...Il ne m’est rien resté ! Ce sera pour une prochaine fois ! Je n’ai pas eu beaucoup de temps pour me morfondre sur mon sort ! A peine le temps de mettre la vaisselle dans le lave-vaisselle que Pierre me demandait de venir.
---------------
Bruno, me dit Monsieur Joël, j’ai été très agréablement surpris de ton potentiel en tant que soumis. Je pense que tu peux aller très loin et devenir un de mes protégés. Tu peux devenir un élément très demandé si tu décides de m’obéir et de te laisser totalement guider. Es-tu toujours désireux d’aller plus loin ?
Merci Monsieur de vos encouragements. J’ai bien compris ce que vous m’avez dit cet après-midi. Je sais également qu’une fois que je vous aurai dit oui je ne pourrai plus faire marche arrière. Acceptez-vous de me laisser jusqu’à jeudi soir pour vous donner réponse ?
Oui Bruno, tu peux encore réfléchir à mon offre. Ce que je te propose c’est déjà de te faire découvrir la vie de soumis pendant ces deux jours. Déjà, dès ce soir tu dormiras attaché au pied du lit de Pierre. C’est comme cela que désormais tu dormiras tout le temps.
Bien Monsieur
Demain je te ferai passer une visite médicale par mon médecin, il te fera un arrêt de travail d’1 mois. Soit tu l’enverras à ton patron vendredi matin si tu décides d’être totalement à moi, soit tu le déchireras et tu reprendras ta vie d’avant.
Bien Monsieur, merci de me laisser ces deux jours pour réfléchir, même si je pense savoir déjà quelle sera ma réponse… Pendant ces deux jours, si Monsieur Pierre, est d’accord je serai totalement à vous.
Très bien Bruno, désormais pendant deux jours tu seras toujours nu et à mes pieds. Tu seras à genoux, cuisses écartées, les yeux baissés. Tu ne parleras que si Pierre ou moi te parlons. Ce sera ton premier test, Pierre me dira demain comment s’est passée cette soirée et si tu as bien obéi. Approche-toi maintenant, mets-toi à genoux
Je me suis mis à genoux, tête baissée, les cuisses écartées et mes fesses sur les talons.
Très bien tu apprends vite ! Je vais te mettre ce collier. Tu ne pourras pas l’enlever jusqu’à ce que tu prennes ta décision. Même si tu dois sortir avec Pierre tu auras ce collier au cou, est-ce bien compris Bruno ?
Oui Monsieur
Pierre tu l’attacheras pour la nuit au pied de ton lit, tu peux lui mettre le petit matelas si tu veux, pour les premières nuits ce sera plus confortable pour lui ! Je passerai le chercher demain vers 10h pour l’emmener chez le docteur xxxxx, je le garderai pour la journée et commencerai son éducation.
OK Joël, je pense que tu pourras en faire un bon élément du groupe, s’il continue à bien supporter son dressage. Pour le moment nous sommes largement au dessus de la moyenne !
Oui je fonde de grands espoirs sur lui !
Ils parlaient de moi comme si je n’existait pas ! J’avais envie de leur crier que j’étais là et que je pouvais quand même encore dire ce que j’en pensais !!! Bien sûr, je n’ai rien dit ! En même temps cela me troublait beaucoup, entre honte et envie de plaire à Monsieur Joël.
Allez approche Bruno que je te mette le collier !
Pierre tu penseras à lui enlever son plug tout à l’heure, il semble s’en être bien accommodé je ne l’ai pas entendu manifester quoique ce soit ! Demain tu le gonflera un peu plus, je pense que tu peux aller jusqu’au 4 !
Bien Joël je vais le lui retirer pour la nuit et le remettrai demain matin en place, avant que vous ne reveniez le chercher. J’ai l’autre modèle ici, si vous désirez le faire passer tout de suite à la taille au dessus. Sa taille de départ correspond a ce que Bruno a pu supporter aujourd’hui , je pense qu’il est tout à fait capable de le supporter…. Et comme il est électrique il pourra s’habituer aux va-et vient….dit-il en souriant !
Oui tu as raison, il peut facilement supporter ce plug et cela va l’assouplir plus vite. Tu lui mettras en place demain matin ! Bien, bonne soirée et à demain !
Bonne soirée Paul
Je ne savais pas trop si je devais lui dire au revoir ou me taire comme il l’avait exigé. J’ai opté pour un petit signe de tête afin de lui faire voir que je le saluais mais que je respectais ses ordres. J’étais dans un grand trouble intérieur. Je me trouvais ridicule ainsi, nu, à genoux devant deux hommes que je ne connaissais pratiquement pas, j’avais mal aux cuisses à rester ainsi….mais en même temps je ressentais une immense fierté d’avoir été choisi par eux, un sentiment d’être enfin à ma place. De vivre ce que j’avais toujours fantasmer me troublait infiniment ! Aurais-je le courage d’aller jusqu’au bout ? Joël semblait vouloir parler de rencontrer d’autres personnes, accepterais-je de le faire ? Qu’attends t il exactement de moi ? J’avais le sentiment de perdre totalement le contrôle et cela me faisait peur et en même temps cela m’excitait beaucoup !
Bon Bruno, tu me prépares un diner léger pour ce soir, une salade composée ira très bien.
Bien monsieur
Avant tu vas passer l’aspirateur dans la pièce, tu feras le diner après !
Bien monsieur
Par contre interdit de tirer l’aspirateur avec tes mains, je vais te l’attacher à tes anneaux. Tu le tireras ainsi ! Non je vas te l’attacher directement à tes couilles cela les étirera toujours un peu…. Tu verras tu me remercieras plus tard !
Bien monsieur
Aussitot dit aussitôt fait...il m’attacha une cordelette autour des couilles en la serrant bien…. Très vite elles devinrent rouge foncé puis de plus en plus violette
C’est impressionnant mais pas dangereux, ne t’inquiète pas ! Quand nous sommes tous les deux, tu peux parler , toujours en respectant les formes obligatoires pour le soumis que tu es...Tu dois dire Monsieur, garder les yeux baisser et ne rien réclamer . Pour le reste tu es libre ! Maintenant va chercher l’aspirateur qui est dans le placard de l’entrée, tu vas me faire voir comment tu l’attaches.
Bien Monsieur, je vais le chercher
C’était un aspirateur traîneau classique, mais il me parut très gros sachant comment je devais le tirer ! Je passais la ficelle dans la poignet et le passant entre mes jambes je réglais la ficelle pour qu’il ne soit pas loin de mes talons… puis je revins voir Pierre.
C’est pas mal mais tu dois l’attacher plus court ! Il faut que la roue avant ne touche pas le sol quand tu es redressé
Bien monsieur.
Je réglai la longueur de la cordelette pour que la petite roue de devant ne touche plus le sol en me redressant. Mais ainsi cela me tirait bigrement sur les couilles ! Cette douleur vive au début s’est assez vite calmée et j’ai pu passer l’aspirateur partout dans la pièce...Pour être honnête j’y prenais même un certain plaisir, chaque pas faisait ressentir une petite secousse et un étirement des couilles. J’ai ramené l’aspirateur à sa place et me suis détaché avant de le ranger dans son placard. Puis je filai en cuisine préparer la salade de Pierre. Endives, orange coupée en rondelles, croûtons, quelques morceaux de Comté et une tranche de jambon débitée en lanières. Puis je revins me mettre à genoux au pied de Pierre en attendant ses ordres.
Va me chercher mon diner, tu me l’apportes ici, tu mets tout sur un plateau, avec un verre de vin blanc. Avant tu allumes la télé. Allez-va
Bien monsieur
J’allumai la télé et filai chercher le plateau en cuisine. J’espérais bien avoir un petit à manger ce soir, car j’avais vraiment faim.
Pierre mangea de bon appétit ma salade mais m’en laissa un petit peu dans son assiette.
Rapporte tout cela en cuisine, finis mes restes , fais la vaisselle et reviens ici
Bien Monsieur
Je suis retourné en cuisine pour faire la vaisselle et ranger. Une fois tout terminé je suis revenu me mettre au pied de Pierre. Il avait profité de mon absence pour se mettre nu et avait posé un coussin à ses pieds. Je me suis mis à genoux dessus et j’ai posé ma tête sur sa cuisse. Il a commencé à me caresser les cheveux tout en regardant la télé.Ses jambes s’ouvrant de temps en temps, j’ai changé de position pour me glisser entre elles et reposer ma tête sur sa cuisse. Il a repris ses caresses dans mes cheveux et je me suis mis à jouer doucement avec son sexe. Je le caressai sans appuyer, jouant avec ses bourses, glissant mes doigts le long de son pénis, caressant du bout des doigts l’intérieur de ses cuisses….Quand son sexe s’est lentement déployé, j’ai approché ma bouche et de ma langue je me suis mis à l’enrouler, à titiller son méat entrouvert, à descendre et remonter le long de sa tige toujours en essayant d’être le plus léger possible dans mes caresses. Une fois bien dressé, je l’ai décalotté délicatement . Puis je l’ai pris en bouche et j’ai commencé un lent mouvement de va et vient, laissant ma langue s’habituer à sa présence dans ma bouche pour essayer de l’avaler le plus loin possible….Hélas je n’ai pas pu l’avaler tout entier ce premier soir !
Mets-toi à 4 pattes et tourne-toi !
Je me suis mis comme Pierre le désirait, il m’a enduit mon petit trou avec sa pommade, comme ce matin, avec le même effet de chaleur, de désir que la première fois. Il a retiré doucement le plug après l’avoir dégonflé. Je ne peux pas dire que j’ai trouvé cela très agréable…. Mais quand il a remplacé le plug par son sexe, je me suis retrouvé rempli et une douce chaleur a commencé à m’envahir….mon cul allait à sa rencontre, et très vite j’ai senti monter une forte jouissance. C’était une première fois pour moi que de me faire prendre par un homme….Pierre s’est arrêté juste avant de jouir. Il s’est levé et a été ,cherché quelque chose que je voyais pas. Quand il est revenu il s’est de nouveau placé derrière moi, et j’ai senti quelque chose de froid me caresser les fesses…. C’était léger, souple et….. un premier coup sec est venu cingler mes fesses… j’ai crié plus par surprise que par douleur !!!
Tais-toi ou je te mets un bâillon ! Remets-toi en place, tend tes fesses vers moi !
Je me suis remis en place, j’ai tendu mes fesses vers lui et ...un deuxième coup est arrivé...puis un troisième un peu plus fort… entre chaque coup il me caressait les fesses...entre excitation et douleur je bandais comme un âne… et les cockrings devenaient vraiment très douloureux….à la 7 ou 8éme frappe j’ai joui en longues saccades sans pouvoir retenir cet orgasme. Un orgasme comme je n’en avais jamais connu avant…. Je me suis effondré au sol, incapable de me tenir à 4 pattes !
Allez relève-toi et vient me finir de ta bouche !
Je me suis à genoux devant lui et me suis appliqué à le faire jouir lentement, en essayant de l’avaler le plus loin possible… Je crois que lui aussi a eu un bel orgasme, si je me base sur la quantité de semence qu’il a déversé dans ma bouche…..
Tu es une vraie salope soumise, Bruno…. Tu vas prendre ton pied à devenir un des soumis de Joël...Tu es vraiment fais pour cela ! Je n’en reviens pas !!! C’était vraiment bien ce soir !
Allez file prendre ta douche et reviens que je t’attache pour la nuit !
J’ai été faire ma toilette puis suis revenu dans la chambre le retrouvé.
Il m’a mis des bracelets en cuir aux poignets et aux chevilles. M’a fait m’allonger sur un simple matelas posé par terre .Une chaîne était déjà fixé à son lit. IL y a fixé poignets et chevilles de façon assez serré pour que je ne puisse pas me lever.
Essayes de bien te reposer car ta journée demain sera plus dure qu’aujourd’hui……..
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A 6 heure le réveil a sonné. Je crois que je venais juste de m’endormir, après avoir cherché presque toute la nuit une position pour dormir ! Je me demandais ce qui allait se passer, imaginant des scenarii aussi fous les uns que les autres….Ce n’est que tôt le matin que j’ai abandonné la partie et me suis laissé envahir par le sommeil. Quand Pierre m’a détaché je serai bien resté encore un peu allongé…. Mais je devais aller faire ma toilette, préparer le petit déjeuner de Pierre et lui apporter pour 7h30…
A7h30 précise je lui apportai son petit déjeuner. J’avais pris soin de lui présenter les choses avec goût sur le plateau. Et J’avais été cherché son journal dans la boite aux lettres en bas de l’immeuble, en enfilant juste un peignoir trouvé dans la salle de bain….
Humm c’est gentil Bruno!C’est exactement ce dont j’avais besoin. Tu as pris ton bol de céréales et ton verre de lait ?
Oui Monsieur
Parfait. Joël vient te chercher vers 9h30 pour commencer ton éducation ! Tu es toujours partant ?
Oui Monsieur, le seul regret c’est que ce ne soit pas vous qui me formiez, mais je crois que Monsieur Joël sera un Maître que je vais beaucoup aimer !
Je le pense aussi, mais tu sais moi aussi j’appartiens à Joël et je lui dois tout. Donc lui obéir c’est aussi me faire plaisir….Au fait comment as-tu été chercher le journal ?
J’ai enfilé le peignoir de la salle de bain et je suis descendu le chercher !
Tu devais rester nu me semble-t-il !
Oui monsieur, mais je ne pouvais pas descendre nu ! Cela aurait pu choquer un de vos voisins, si j’en avais croisé un par hasard !
Tu en as croisé ?
Non Monsieur !
Alors je vais devoir te punir Bruno, tu le sais ?
Oui Monsieur, je n’aurai pas dû mettre ce peignoir ! Je vous prie de m’en excuser, je ne recommencerai pas !
Je l’espère bien Bruno, mais pour en être certain tu vas recevoir 10 coups de martinet !
Oh non Monsieur…..
Tais-toi autrement ce sera le double...va me chercher le martinet dans le 1er tiroir de la commode du salon.
Oui Monsieur
Je me suis levé et suis parti cherché le martinet dans le salon. Dans le tiroir de la commode, il y avait certes le martinet, mais aussi un fouet, une cravache, des plugs de toutes les tailles, des courroies, des chaînes, des bracelets de cuir….. Je regardai tout cela avec terreur et envie en même temps…. Allais-je utiliser tout cela ?? Je me dépêchai de retourner auprès de Pierre pour lui tendre le martinet !
Très bien Bruno, tu as pu voir qu’il y avait des tas de choses dans ce tiroir… dit-il en souriant !
En effet Monsieur...ET beaucoup dont je ne connais ni le nom ni l’utilisation !
Ne t’inquiète pas, tout n’est pas pour toi, mais tu apprendras très vite à en utiliser une grande partie !
Mets-toi à 4 pattes, les bras au sol et écarte bien les cuisses !
Oui Monsieur !
Le premier coup me fit sursauter, mais je parvins à ne pas crier….Pierre avait frapper avec force et la douleur était violente…. Il recommença entrecoupant les coups de caresses avec les lanières du martinet….. J’avais le cul en feu, ainsi que les cuisses et le bas du dos…. Les larmes coulaient sur mes joues et cela faisait sourire Pierre…
C’est la première fois que tu reçois le martinet ?
Ouiiii Monsieur
ne bouge pas je reviens…
Voilà je vais te mettre cette pommade et cela va calmer très rapidement ce feu qui te brûle !
Tu as un joli cul bien zébré !
Hummm cela fait du bien en effet votre pommade !
Entre la chaleur du martinet, la fraîcheur de la pommade, les caresses de Pierre je me suis mis à bander très rapidement….
Non, pas ce matin, je n’ai pas le droit de te faire jouir et tu ne dois pas non plus te satisfaire seul...C’est désormais Joël et uniquement Joël qui pourra te donner ou te faire donner cette jouissance. Par contre toi tu peux et tu vas me faire jouir de ta bouche comme tu sais si bien le faire…..
Oh oui Monsieur….hummm avec plaisir…
Très bien après je te mettrai ton plug pour que tu sois prêt pour Monsieur Joël
Je pris plaisir et mon temps pour faire jouir Pierre et le boire jusqu’à la dernière goutte…
Hummmm, allez mets toi à genoux et tends moi ton cul que je te prépare…
Comme hier, il m’a mis de la pommade sur mon petit trou puis à jouer avec pour le détendre … Quand il m’a enfoncé le plug j’ai eu l’impression que mes sphincter allaient explosé tellement cela les distendait…. Mais par de petits mouvements il a réussi à passer le barrage et je me suis senti envahi au plus profond de moi...et ce n’était que le début !
Il n’est pas plus gros que celui que tu avais en toi hier…..Je te laisse quelques instants pour t’y habituéJoël veut que je le gonfle encore un peu…
Allez va finir de te préparer...tu vas mettre la chasuble noire qui est dans l’entrée et les espadrilles qui sont par terre…. Joël arrive dans un quart d’heure et tu dois être prêt !
Une fois habille de cette chasuble je me présentai devant Pierre
On dirait un moine me dit Pierre en riant…..
Relève ta chasuble je dois gonfler ton plug….
J’avais l’impression que le plug doublait de volume….ce n’était pas douloureux mais pas franchement agréable… Cela m’obligeait à me tenir parfaitement droit pour ne pas me sentir oppressé par cet intrus énorme….
Très bien Joël va être fier de toi….
J’ai eu à peine le temps de rebaisser ma chasuble que Joël sonnait. Pierre le fit entrer alors que je me tenais à genoux à côté du canapé, les yeux au sol ne voyant d’eux que leurs chaussures.
Lève toi Bruno, nous y allons tout de suite, le docteur xxxxxxx nous attend à son cabinet.
Je me levai , Joël m’arrêta pour mettre une laisse à mon collier. Il donna un petit coup sec de la laisse pour donner le signal du départ…. Je regardai Pierre ne sachant pas du tout vers quoi j’allai !
Joël me fit monter derrière et se mit au volant. Nous avons roulé un bon quart d’heure pour arrivé chez le docteur xxxxxx . Il ouvrit la porte et me tira par la laisse sans prononcer un mot. Ils me firent attendre dans la salle d’attente, à genoux à côté de la porte, pendant qu’ils s’entretenaient tous les deux. Joël vient me rechercher et toujours sans un mot, par de petits mouvements secs de la laisse me donna l’ordre de le suivre.
Devant le médecin, un homme d’une soixantaine d’année, il me fit m’agenouiller.
Voilà, Buno, ma nouvelle recrue, je veux que tu lui fasse, comme je te l’ai dit, un examen approfondi. J’ai de grands espoirs sur lui mais je veux être certain que sa santé soit irréprochable ! Tu lui donneras toutes les instructions pour qu’il soit comme je le veux sans prendre de risque pour sa santé !
Bruno, je te laisse entre les mains du docteur xxxxx je viendrai te rechercher quand il en aura fini avec toi !
Bien Monsieur
Joël partit le docteur me fit me déshabillé, une fois nu il m’examina sous toutes les faces, puis il me fit m’allonger sur sa table et mis les étriers comme pour une visité gynécologique….les fesses au bord de la table, les jambes écartées et attachées aux supports métalliques, je lui livrais la totalité de mon intimité.. Il retira les cockrings, soupesa mes testicules, regarda ma verge sous tous les angles, il glissa ensuite un cercle en métal qu’il ferma avec des crans successifs. Quand le cercle ne put plus du tout bougé il pris une loupe et regarda de très près l’anneau.
Bien Bruno, tu retiens ce sera du trois !
Bien docteur
Tu as le plug depuis longtemps ?
Depuis ce matin, Monsieur Pierre me l’a mis vers 8h45
Pas trop douloureux ?
Non docteur, cela donne l’impression d’être envahi, juste un peu douloureux assis en voiture mais autrement en me tenant droit ce n’est pas douloureux du tout !
Très bien C’est normal qu’en voiture cela te gêne. C’est un gros plug ! Je vais le mettre en marche pour voir comment tu réagis à cette pénétration. Cela peut être un peu douloureux au début le temps que tes intestins se fassent à sa présence, après cela devrait devenir assez agréable …. Attention j’enclenche !
Le plug se mit à aller et venir tout doucement, à gonfler et se dégonfler, je me laissai emplir par ces sensations diverses...à la fois agréables puis presque douloureuses dans la seconde suivante… Le docteur augmenta petit à petit la vitesse et l’amplitude des mouvements…. Très vite je me mis à bander ! L’anneau me serrant la base du sexe me fit un mal de chien, mon sexe était énorme, les veines saillantes et prenait une couleur violette impressionnante….
Tu réagis vite et tu aimes la douleur Bruno, Joël va être content ! Beaucoup me demande d’arrêter , toi cela te fait bander malgré la douleur que tu as dû ressentir !
La douleur s’efface rapidement docteur….
Pour toi oui visiblement…. Bon je vais te faire une prise de sang
Bien docteur
mais avant je vais te faire passer un petit test ….ce ne sera pas très agréable je te préviens ; mais cela me permettra de mieux appréhender tes limites !
Bien docteur
Il me posa une petite pince métallique sur le téton droit puis mis un petit anneau à la base de mon gland le tous était relié à un gros boitier posé sur une table roulante .
Un petit picotement donna le signal du début du test…. Très vite cela devint nettement moins agréable, mes muscles se tétanisaient au rythme des impulsions électriques de plus en plus vite et de plus en plus fort ! Après quelques secondes le docteur vint poser deux autres anneaux au niveau de mes testicules… puis se remit devant sa machine infernale… Les premières impulsions me firent crier tellement la douleur était vive … mais en même temps je ressenti une chaleur entre les jambes et une érection vint manifester le plaisir que ce test procurait, plus j’avais mal et criait plus mon érection était forte et une jouissance irrépressible me libéra en même temps que j’éjaculai longuement….
C’est bien ce que je pensais Bruno tu es vraiment maso et la douleur provoque chez toi un orgasme très fort ! Très bien, je te fais ta prise de sang et j’appelleJoël pour qu’il vienne te chercher
Bien docteur….
Avant que tu ne partes je vais te placer un anneau qui sera définitif, personne ne pourra te l’enlever car je vais le souder une fois mis en place. Dessus Joël pourra te mettre une cage de chasteté s’il le désire. Ne bouge pas...quel numéro t’ais-je donné tout à l’heure ?
3 docteur
Très bien je vais chercher ce qu’il me faut
Il revins quelques minutes plus tard, posa sur une table, un anneau ouvert avec une petite tige percée. Il le présenta à côté de l’anneau déjà en place et le ferma. Un petit clic prouva que la fermeture était bien faite.Il retira le premier anneau et glissa péniblement dessous une feuille un peu épaisse..
C’est pour ne pas te blesser en soudant ton anneau !
Hummmm
Il souda avec précaution, attendit quelques instants vérifia que cela tenait bien, ponça délicatement pour cela ne puisse pas me blesser par la suite…
Tu peux te lever et t’habiller, je préviens Joël !
Tu vas devoir suivre un régime, Joël, veut que tu perdes 9 kilos ! Je le prépare et je le donnerai à Joël. Tu prendras aussi ces compléments alimentaires pour développer plus vite ta musculature.
Très bien docteur, je suivrai ce que Joël me dira !
Très bien, tu as une bonne tournure d’esprit ! Bonne chance à toi !
Joël est arrivé peu après, je l’attendais à genoux dans la salle d’attente, heureusement vide. Pendant le trajet en voiture qui dura un long moment, Joël me posa beaucoup de question sur moi, mon travail, ma femme, beaucoup sur elle, comment elle était, ce qu’elle faisait, ses goûts, à quoi elle ressemblait. Je répondais honnêtement à ses questions. Puis il m’expliqua que le docteur xxxx m’avait mis en arrêt pour un mois. A sa demande je lui donnai l’adresse de mon patron et son adresse mail pour le prévenir de mon arrêt. Puis il me dit, le docteur xxxx m’a raconté le résultat de tes tests. Il m’a dit que tu réagissait très bien à la douleur et qui visiblement tu y prenais plaisir, voir même de la jouissance !
Oui Monsieur, le test d’électricité m’a provoqué une forte érection malgré l’anneau et la douleur et très vite cela m’a fait jouir avec un très profond orgasme comme je n’en avais ressenti que très rarement.
Très, très bien Bruno cela m’ouvre de nouvelles perspectives !
………………….
Monsieur Joël habite une très belle propriété à la sortie de Nantes. Il me fait entrer, et me dirige dans son bureau ou je me mets à genoux à côté de son bureau. Monsieur Joël me laisse seul pendant quelques minutes puis revient et s’installer à son bureau.
Bien Bruno, pour commencer tu vas me donner tous tes papiers, carte bleue, chèquier, clés, téléphone...Pierre m’as transmis, toutes tes affaires. Elles sont dans la petite pièce au fond à droite, mais avant déshabille toi totalement. Ici tu vivras nu, tout le temps, devant ma femme comme devant mes amis, est-ce bien compris ?
Oui Monsieur
Parfait va me chercher ce que je t’ai demandé et reviens ici
Bien Monsieur
Je me suis levé et ma suis dirigé vers la porte au fond à droite. La pièce est petite, environ deux mètres sur 3, au sol un matelas et des anneaux en fer scellés au mur.,Au plafond pend une chaîne, la lumière est donnée par une ampoule nue au plafond. Dans un coin il y a un lavabo et des toilettes. Une vraie cellule ! Sur le matelas sont posés mon sac et mes vêtements laissés chez Pierre. Je ne retournerai donc pas chez Pierre, ce soir…..
Je récupère papiers, clés, argent, chéquier, cartes bleues…. Et les apporte à Monsieur Joël! Avant d’entrer dans le bureau je frappe et attends que Monsieur me donne l’autorisation d’entrer.
Voilà Monsieur ce que vous m‘avez demandé !
Très bien Bruno ; tu comprends que cela veut dire que tu ne peux plus sortir d’ici sans mon autorisation. Tu es désormais totalement à moi ! C’est clair ?
Oui Monsieur c’est clair et je vous demande de m’apprendre à être totalement à Vous, sans aucune limite !
Sans aucune limite ???? Tu te rends compte de ce que cela peut engendrer comme relation ? Je peux faire de toi une pute soumise sans que tu n’es rien à dire ? Que je peux te rendre impuissant ou te castrer sans que tu ne puisses t’y opposer ?
Oui Monsieur même si j’espère que vous n’en arriverez pas à me faire castrer….Parce que sans espoir je ne serai jamais un bon soumis….Et castrer ou sera mon espoir Monsieur ?
C’est pas faux !!! Rassures-toi je n’ai pas l’intention de te faire castrer mais je retiens que te prostituer pour moi ne te fait pas peur….
Cela me fait peur Monsieur, mais depuis tout petit mon fantasme principal tourne autour de ma prostitution.
Très, très bien cela !
En attendant je vais fixer à l’anneau que t’a posé le docteur xxxxx une cage de chasteté qui t’empêchera toute érection ! Allonge toi sur le canapé !
Oui Monsieur
Une fois allongé, Monsieur Paul, vint se placer à mon côté. Il avait à la main une petite cage en métal et deux petits demi-cercles muni de petits picots… Il posa le tout sur une table et alla chercher un tube.
Je vais te mettre cette cage . Elle n’est d’une part pas assez grande pour que tu puisses avoir une érection et les picots t’interdiront toute envie d’en avoir une… Tourne toi un peu vers moi..
Monsieur, pris mon sexe entre ses doigts et l’enduisit généreusement de gel...C’était frais… puis il fit glisser la cage proprement dite...vérifia qu’elle tenait bien et la retira pour fixer les deux demi-cercles et leurs picots… Je compris très vite ce qu’avait voulu dire Monsieur… les picots appuyaient juste à la base de mon gland...dès que celui allait gonfler ils me rentreraient dans la chaire…. Monsieur fixa l’ensemble par une petite serrure très discrète sur l’anneau déjà posé !
Lève-toi et fais quelques pas dans le bureau !
J’obéis à Monsieur, en marchant je sentais bien les picots retenir mon sexe pour qu’il ne se déplace pas...ce n’était pas vraiment douloureux mais assez désagréable… Il allait falloir s’habituer à porter cela ! Il n’y avait visiblement aucun espoir de demander à Monsieur de la retirer parce que c’était gênant !
Tu t’y feras très vite me dit-il
Je vais te retirer ton plug tu l’as assez porté pour aujourd’hui et j’ai besoin que ton cul soit accessible pour ce soir. Mets toi à 4 pattes !
Oui Monsieur
Monsieur vint se mettre derrière et moi et je le sentai jouer avec le plug, se dernier semblait diminuer en moi…. Et ce qui me surprit le plus c’est que ce ne fut pas très agréable...Une espèce de vide se créait et mes intestins ne semblaient pas d’accord…. Monsieur ne se posa pas de question et retira assez brutalement le plug…. Cela me fit pousser un râle de douleur…
Il faudra t’y habituer Bruno
Je vais te faire visiter la maison. Tu connais déjà ta chambre, suis moi je ta fais voir le reste et je te présente à ma femme. Tu devras l’appeler Madame et lui obéir autant qu’à moi.
C’était presque un château, avec Salle à Manger, petit salon, grand salon, bibliothèque, cuisine, cellier, à l’étage trois belles chambres qui semblaient très confortables. Monsieur me présenta les deux personnes qui les servaient, nues elles aussi, une femme d’une trentaine d’année, et un homme d’une quarantaine d’année lui aussi, très musclé et fortement membré, lui ne portait pas de cage de chasteté, Pourquoi me demandai-je, mais je n’ai rien demandé à monsieur. D’ailleurs la réponse vient assez rapidement.
Voici Bruno, et voici Angèle et Auguste. Auguste sera ton professeur il va t’apprendre comment te présenter, te tenir, comment sucer en avalant intégralement le membre de celui que tu suces, il peut te punir s’il estime nécessaire de la faire. Tu dois lui obéir.
Bien Monsieur. Bonjour Angèle, Bonjour Auguste dis-je sans lever les yeux au délà des épaules de l’un et de l’autre.
Tu peux voir que tous les deux sont piercés et tatoués. Tu le seras aussi très rapidement.
Le tatouage ce sont mes initiales un J et un B
Nous avons quittés Angèle et Auguste pour nous diriger vers le petit salon ou se trouvait Madame.
Ma chérie je te présente Bruno. C’est Pierre qui me l’a présenté et il me semble particulièrement intéressant, avec des facilités incroyables pour la soumission.
Madame me regarda de la tête au pied, me sourit
Très bien Joël tu lui fais faire un test ce soir pour le service ?
Oui nous verrons comment il se comporte naturellement !
…………….
Le docteur xxxx t’a parlé de régime, alors ce midi ce sera juste une salade et une tranche de jambon. Je veux que tu sois en dessous des 75 kg. Cela te fait perdre au mois 8 kg dans un premier temps. Tu devras également faire de la musculation et du sport pour être bien affûté ! Tu faisais du sport avant ?
Oui Monsieur, du tennis et du hockey sur gazon !
Très bien mais ce n’est pas possible ici, tu feras de la musculation sous les conseils d’Auguste, qui sera aussi ton coach pour tes activités de soumis. Il t’apprendra à sucer correctement un homme en l’avalant totalement et autres subtilités de la fellation. Il t’apprendra aussi à jouer de ton cul et il te l’assouplira.
Bien Monsieur
Voici la première série de règles :
Première règle tu seras tout le temps attaché désormais, le plus souvent ici, les mains derrière le dos pour que tu ne puisses pas donner de plaisir d’une part et ne pas te protéger d’autre part.
Tu porteras en tout temps une laisse qui permettra à Auguste ou qui aura autorité pour t’emmener là ou tu dois aller. Tu ne te déplaceras jamais seul !
Tu vivras nu en permanence et si tu dois sortir je choisirai la façon de t’habiller
Tu seras puni pour toute désobéissance. Tu devras demander pardon pour ta faute et implorer pour être puni.
Il t’es interdit de parler le premier à qui que ce soit même à Auguste ou à Angèle !
Enfin tu vas me donner tous tes codes, mail, banque, téléphone etc.… Tu vas me les marquer sur ce cahier. Je veux les avoir tous pour ce soir, n’en oublie aucun Bruno !
Bien Monsieur !
Auguste, attache le par son collier, assez long pour qu’il puisse aller sur le bureau et écrire ce que je viens de lui demander. Tu lui apporteras tout à l’heure son repas s’il a bien fait ce que je lui ai demandé. Cet après-midi tu commenceras le dressage. En douceur pour aujourd’hui et demain. Tu insistes sur le cardio au niveau sport, pour tester sa résistance et tu le fais travailler sur la fellation. Je veux que très rapidement il avale entièrement tous les membres qui se présentent !
Oui Monsieur, le cardio je le fais travailler dans le parc ? Ou dans la salle ?
A quoi penses-tu ?
Le faire travailler dans le manège avec une longe...cela le fera courir et en m^me temps il s’habituera à être attaché et à obéir aux impulsions de la longe ou de la laisse…
Très bonne idée, fais comme tu en as envie..tu as toujours de bons résultats. Au fait tu n’oublieras pas le jus d’orange et les vitamines !
Pas de problème Monsieur !
Monsieur Joël est parti et Auguste sans un mot m’a attaché à la chaîne fixée au plafond, il a vérifié que je pouvais me déplacer jusqu’au bureau ou jusqu’au lit, puis est partie fermant la porte à clé derrière lui.
Je me suis installé au bureau et j’ai commencé à noter tous les numéros que me demandait Monsieur. Je savais qu’une fois en leur possession je n’aurai plus rien et que je dépendrai totalement de Monsieur ! Quelque part c’était de la folie et une partie de mon cerveau me hurlait d’arrêter tant que je le pouvais….Mais l’autre moitié me poussait à tout abandonner pour être totalement à lui, sans aucun espoir de retour ! Un saut dans le vide absolu, une fuite en avant vers une soumission que j’entrevoyais comme pénible et terriblement excitante…. Mais serait-je capable de la supporter dans le temps ?
Après une profonde inspiration je pris ma décision, je me livrerai en toute transparence à Monsieur, il pourra faire de moi ce qu’il veut !
Je mis noir sur blanc tous mes comptes, mes mots de passe, le mot de passe du coffre fort virtuel de mon téléphone comprenant mes codes et accès informatiques. Une fois terminé ma page d’écriture je fermai le cahier et le poussai du pied vers la porte pour ne pas être tenté de le récupérer et de tout effacer. Les dés étaient jetés !
Soulagé, je me suis mis sur mon matelas, a genoux, assis sur mes talons, et attendis qu’Auguste vienne m’apporter ma nourriture.
Il arriva quelques minutes plus tard, avec deux gamelles une pleine de salade et de petits morceaux de jambon, et l’autre pleine d’eau...pas de couverts, pas de verres !!!!
Il va falloir t’y habituer tu seras désormais toujours servi ainsi. Il va falloir apprendre a lécher et à laper...Tel le chien que tu es ! Ne bouges pas je reviens avec ton jus d’orange et tes vitamines….
Il revint presque aussitôt avec un verre de jus d’orange que je bus d’une seule traite en prenant les comprimés de vitamines.
Il sourit , changea la chaîne d’attache pour que je puisse me baisser jusqu’au sol, m’attacha les poignets avec une chaînette à mon collier et sortit en fermant la porte.
J’ai eu beaucoup de mal à me mettre à manger. Je tombai souvent le nez dans la gamelle de salade, et pour boire ce fut encore pire….J’essayai d’aspirer l’eau mais j’avalai souvent de travers et cela me faisait tousser comme un malade… Mais petit à petit à j’ai commencé à comprendre comment positionner mes mains pour saisir le bol en me mettant la bouche au bord du récipient je pouvais le tenir de mes deux mains et en me redressant doucement j’ai réussi à presque tout boire sans en mettre trop par terre !
Vers 15 h Auguste est venu me chercher pour aller faire du sport, il m’a emmené aux écuries, à l’arrière de la propriété, devant les box ou se reposaient 3 chevaux magnifiques, il a fixé une longe à mon collier, m’a détaché les mains pour les refixer à une chaînette plus longue et m’a entraîné vers le milieu du manège.
Allez tu cours doucement en allant te mettre le long de la palissade. Quand je donnerai un petit coup à la longe tu feras 5 pompes et tu repartiras au petit trot. Allez ! Un petit coup au niveau du collier vint appuyer son ordre. Nous avons fait une heure de sport en alternant pompes, courses, planches, assouplissements ….. J’étais exténué et ma cage me faisait mal, pendant la course mon gland venait heurter plus ou moins fortement les picots et à la fin j’étais totalement irrité ! Et cela me faisait un mal de chien !
Auguste m’entraîna de nouveau devant les box, il se recula, pris un jet d’eau et m’aspergea d’eau froide . Il remplit un sceau d’eau, prit un gros gants en crin, du savon de Marseille et me frotta tout le corps avec….J’étais rouge écrevisse de la tête au pied, ce qui le fit rire !Ce n’était pas la douche la plus agréable que j’avais prise ! Mais la friction et l’eau froide éliminèrent la fatigue plus sûrement qu’une longue sieste. Regardant mon sexe, il secoua la tête, partit chercher une pommade….
Je vais demander à Monsieur Joël si je peux te soigner avec cela et t’enlever les picots, je ne voudrais pas que cela s’abîme ! Allez viens là que je te sèche et que je te rattaches.
Une fois cela fait nous sommes repartis vers ma chambre ou il m’attacha avant d’aller voir Monsieur.
Alors il paraît que tu t’es blessé, Bruno ?
Blessé je ne pense pas, Monsieur, mais les picots m’ont un peu abîmé !
Fais voir !
Je me laissai inspecter par Monsieur et Auguste.
Je l’ai bien nettoyé à l’eau et savon de Marseille et je pensais lui mettre cette crème, qu’en pensez-vous ?
Tu vas juste lui mettre un désinfectant…..Pierre et le docteur viennent ce soir, je demanderait à Yves d’y jeter un œil. Il te dira quoi faire, pour le moment, tu lui enlèves la cage. Vivement qu’il soit piercé, nous n’aurons plus ce problème ! Tu l’attaches les bras dans le dos qu’il ne puisse pas se toucher !
Bien Monsieur !
Ce détail mis à part, tu continues son programme de l’après-midi comme prévu ! Il a bien travaillé me semble-t-il et paraît vraiment très obéissant ! Je ne l’ai pas vu réagir à tes ordres dans le manège….
En effet, il a été coopératif, on voit qu’il a fait du sport, il est résistant et a pu faire tous les exercices. Même la douleur ne semble pas l’empêcher de faire ce qu’on lui demande….IL faudra peut être creusé ce point là, pour trouver ses limites ?
Je vais en parler ce soir avec Yves et Pierre. Je te dirai demain quel programme nous mettrons en place pour la semaine prochaine. Pour ce soir, tu le monteras directement dans la salle vers 19h. Tu lui laisseras les bras attachés derrière. Tu l’attacheras à la poutre et tu lui mettras la barre d’écartement. Je verrai ensuite ce que je ferai de lui pour la soirée !
Très bien Monsieur
J’oubliai, tu lui mettras le plug gonflable, le 3, et tu le gonfleras pratiquement au maximum qu’il se sente bien écarté de l’intérieur !
Et Monsieur est parti ! Auguste fit ce que Monsieur lui avait demandé. Je me retrouvai les bras attachés derrière, à genoux sur mon matelas face à Auguste.
Auguste se déshabilla, et se planta devant moi. Son sexe était vraiment impressionnant, et il n’était pas vraiment en érection….
Tu vas t’occuper de moi uniquement avec ta bouche que je vois comment tu t’y prends !
Je me rapprochai le plus possible et commençait à jouer avec son sexe du bout de ma langue, je dessinai des arabesques en montant et descendant sur sa hampe qui ne tarda pas à se dresser. Je commençai alors a m’attarder plus précisément sur son énorme gland. Je ne savais pas trop comment m’y prendre n’ayant jamais vu un engin aussi gros de ma vie ! Je le léchai, faisant tourner ma langue tout autour, puis le mis dans ma bouche…. J’avais la bouche pleine alors que je n’avais que le gland ! Petit à petit je mis suis mis à faire des mouvements de va et vient, très lent au départ, puis de plus en plus rapide….Changeant de rythme en fonction de ses réactions…. Je le laissai amplifier ses mouvements pour m’enfoncer son sexe de plus en plus profondément, mais il se heurtait rapidement à un blocage de ma langue…. Ses mouvements s’accéléraient et je sentais son sexe vibrer sur ma langue, je reçu ses longues giclées que j’avalais entièrement, je le léchai délicatement du bot de ma langue pour boire tout son jus et lui rendre un sexe parfaitement propre !
Bien, bien me dit-l, pour une première fois ce n’est pas mal du tout ! Il faut que tu apprennes à avaler entièrement mon membre. Pour cela il faut que tu déglutisse quand mon gland arrive dans le fond de ta bouche. Détends ta langue et avale ta salive en même temps que mon sexe !
On va commencer avec un petit gode souple….
Bien je vais apprendre
mets le en bouche, maintenant enfonces le tout doucement, avales ta salive et enfonce le en même temps….
Je fus pris de hauts de cœur...je le retirai et recommençai...petit à petit je me détendais et le gode pouvait glisser plus profondément…
Voilà, continue, quand le gland passera derrière ta langue tu pourras l’avaler entièrement… continues c’est pas mal !
Je m’arrêtai à chaque haut de cœur, mais ils s’espaçaient et je pouvais faire glisser un peu plus loin le gode à chaque aller et retour ! Jusqu’à ce qu’un moment il s’enfonça sans résistance de ma part. Je le retirai très vite ayant l’impression d’étouffer, mais je pus de nouveau le renfoncer totalement sans trop de haut de cœur…
C’est bien tu apprends vite ! Il faut désormais que tu t’entraînes régulièrement. Tu vas continuer cet après-midi à le faire plusieurs fois et à le garder de plus en plus longtemps enfoncer jusqu’au bout….cherche le moyen de respirer une fois que tu l’auras bien au fond de toi...Ok ?
Oui Auguste, je vais faire cela
Bien je dois te laisser pour aller prépare le dîner avec Angèle. Je viendrai te chercher tout à l’heure pour t’emmener et te préparer comme le veut Monsieur Joël ! Travailles bien !
…………….
Seul dans ce cagibi, j’essayai de faire le point. Tout allait trop vite, trop loin depuis que j’avais décidé de venir passer quelques jours chez Pierre. Pourquoi m’avait-il présenté à Monsieur Joël ? Pourquoi n’avais-je pas dit non quand Monsieur Joël m’avait proposer de me prendre en main ? A toutes ces questions je devais reconnaître que je n’attendais que cela ! Pouvoir enfin vivre comme un esclave, avec ses plaisirs et ses contraintes, voir les moments difficiles qui ne manqueraient pas de venir…. Serai-je capable de supporter la douleur ? Les Privations ? Et d’autres questions plus larges comme : Comment va réagir ma femme ? Comment mon patron va-t-il réagir ? Parce que je comprenais bien que nous partions pour une relation longue. Monsieur Joël ne me prenait pas en main pour passer la soirée, il voulait faire de moi un esclave, peut être son esclave ! J’étais bien décidé à vivre cette expérience jusqu’au bout, advienne que pourra !
Auguste est revenu assez rapidement.
Monsieur Joël veut que tu le rejoignes dans son bureau. Je dois te mettre cela aux chevilles et ces bracelets aux poignets.
Il tenait en main une barre en métal munit de bracelets aux extrémités et des bracelets en cuir, et dans son autre main une large ceinture en cuir avec des anneaux. Je me mis à genoux et lui présentai mes chevilles déjà écartées. Il y fixa la barre . Se relever les jambes écartées ne fut pas très simple, mais en prenant appui sur le matelas cela m’a permis de le faire. Il fixa les bracelets à mes poignets et me posa la ceinture en la serrant au maximum. Je respirai difficilement tant elle était serré, mais il fit celui qui ne voyait rien. Il y fixa les bracelets, me remis la laisse et me traîna tant bien que mal jusqu’au bureau de Monsieur !
Entre Bruno,
Laisse nous Auguste s’il te plaît, mais avant détache lui les chevilles, s’il te plaît !
Bien Monsieur
Bien Bruno tu es toujours décidé à devenir mon soumis ?
Oui Monsieur
Alors voila comment nous allons faire ! Demain tu vas retourner chez toi comme prévu. Tu diras à ton épouse que tu dois retourner à la clinique à partir de lundi matin pour être hospitalisé pendant 3 semaines pour un suivi psychologique . Pour que cela soit plus crédible, Yves va te donner un traitement qui te rendra aussi épuisé et déprimé qu’un vrai burn-out !
Bien Monsieur
Samedi en début d’après-midi, tu m’appelleras et nous ferons semblant d’avoir un long dialogue sur ton état de santé, puis tu me passeras ton épouse pour que je lui demande te conduire à la clinique du docteur XXXX. Je vous recevrai tous les deux, comme si j’étais ton médecin. Le docteur viendra te chercher et tu me laisseras seul avec ton épouse.
Bien Monsieur, mais ?
Oui Bruno, tu peux parler librement
Elle ne conduit pas la nuit, si elle a peur de ne pas pouvoir faire l’aller et le retour avant la nuit, elle risque de ne pas vouloir me conduire dès samedi après-midi, Monsieur !
Dans ce cas, je vais lui proposer que nous venions te chercher ! C’est d’ailleurs la meilleure solution, cela me permettra de savoir ou vous habitez et d’éventuellement venir lui donner de tes nouvelles de temps en temps...
Cela ne te dérange pas si je tente ma chance avec ta femme ?
Que voulez-vous dire Monsieur ?
D’après ce que j’ai pu voir d’elle dans tes photos sur ton téléphone, elle me plaît bien !
Si vous pensez pouvoir la séduire, je vous en prie Monsieur, n’hésitez pas ! Séduisez là ! De toute façon, cela fait des années que nous n’avons plus de vie sexuelle tous les deux !
Très bien Bruno, je tenterai ma chance quand je jugerai le moment venu ! Je crois surtout que tu n’as pas su t’y prendre Bruno, elle a dans les yeux un petit quelque chose qui me fait croire que ce sera sûrement une partenaire de jeu très intéressante. Je te tiendrai au courant
Bien Monsieur Vous savez bien Monsieur que tout ce qui est à moi est à Vous.
Bien Bruno !
Pour toi, ta vraie vie de soumis commencera lundi ! D’ici là ce n’est qu’un petit aperçu de ce que sera ta vie à partir de cette date !
Yves ne va pas tarder à arrivé…. Glisse-toi sous le bureau… Je vais voir avec lui pour les détails du traitement, pendant que je fais le point avec lui toi tu vas me sucer, sans jamais me faire jouir, mais en me tenant dans une belle érection. Il va te falloir te glisser et te faufiler entre mes jambes sans attirer l’attention d’Yves compris ?
Oui Monsieur
Je me suis faufilé sous le bureau, les bras toujours attaché à la ceinture….sous le bureau, je me suis glissé entre les jambes de Monsieur, posant ma tête très haut sur sa cuisse dans l’attente que Monsieur ne descende sa braguette pour me mettre à l’ouvrage….En attendant que le Docteur XXXX n’arrive, monsieur consultait ses dossiers.
Dis-moi Bruno, qui est cette Marceline qui revient souvent dans tes sms et dans tes mails ?
Une amie Monsieur, une amie soumise, qui n’attend qu’une chose c’est que je devienne son Maître. Ce que j’ai essayé, mais sans succès. Alors je lui présentai des amis, mais cela n’a jamais vraiment fonctionné. Soit ils étaient trop durs avec elle, soit comme moi ce n’était pas des dominateurs.
Je veux que tu me la présentes rapidement !
Bien Monsieur, je peux l’appeler quand vous le désirerez et lui donner rendez-vous avec vous.
Je vois qu’elle est de Nantes, c’est une bonne chose, ce sera plus facile ! Elle est mariée ?
Non Monsieur, elle est veuve depuis cinq ans.
Elle a quel âge ?
39 ans Monsieur
Veuve à 39 ans, c’est parfait ! Des enfants en bas âge ?
Non Monsieur. Elle a un fils de 19ans, mais qui est parti vivre à l’autre bout du monde ! Il travaille dans une ONG en Afrique.
Parfait, nous nous occuperons d’elle la semaine prochaine
Bien Monsieur
Un petit coup à la porte, Monsieur s’est levé et a accueilli son visiteur. J’ai tout de suite reconnu Yves à sa voix.
Dès que Monsieur s’est rassis, il a ouvert sa braguette et sorti son sexe. J’ai reposé ma tête sur sa cuisse et je l’ai pris en bouche délicatement. Une grande partie de leur conversation tourna autour de mon éducation, de mon traitement et de mon « hospitalisation ». Monsieur donnait ses ordres à Yves. Ce dernier lui donnait les conseils médicaux et son avis sur mes capacités. Mais je ne comprenais pas tout, trop occupé à satisfaire Monsieur, comme il l’avait exigé. Je le gobais tout entier plusieurs fois et essayais de le garder ainsi le plus longtemps possible. Petit à petit j’arrivai à respirer tout en gardant Monsieur bien au fond de ma gorge...cela le faisait bander encore plus dur ! Il semblait apprécié cette caresse au plus haut point ! Leur conversation dura une bonne heure, Monsieur se réajusta, se leva et entraîna son interlocuteur dans une pièce voisine.
Je restai en boule sous le bureau, en attendant qu’Auguste vienne me chercher. Je n’avais pas le droit de prendre d’initiative. Je devais donc attendre !
Quand Auguste est venu me chercher, il m’a demandé de me mettre & 4 pattes pour m’enfiler plus facilement le plug qu’il avait en main...il m’a semblé énorme…
Rassure toi je l’ai enduit pour qu’il passe facilement….Je ne le gonflerai qu’après !
Il a quand même dû s’y reprendre à plusieurs fois pour que le plug se mette en place ….J’avais l’impression que mon cul allait explosé, mais quand il a commencé à gonfler cet intrus je me suis mis à haleter tellement il me remplissait. J’avais l’impression que mes intestins allaient exploser….C’était à la fois douloureux et délicieux…. Le plug bien en place et gonflé comme Monsieur lui avait demandé, Auguste m’aida à me remettre debout….C’était pire….je ressentai chaque battement , chaque mouvement venait tapé sur le plug m’envoyant sans cesse des ondes dans tout le corps !!!! Auguste remit ma laisse au collier et me tira vers la salle à manger. Juste avant de m’y faire rentrer il me mit la barre entre les chevilles et me tira tant bien que mal jusqu’à une Croix de St André derrière le canapé ou se tenait Monsieur, Yves et Pierre.
Yves vient voir mon sexe, il l’examina avec attention puis alla chercher une pommade. Il demanda à Auguste de m’en mettre une bonne couche, tout autour du gland, là ou les picots m’avaient légèrement abîmés la peau.
Cela va vite se guérir et avec cette pommade demain cela ne se verra plus. Mais pour ce soir il doit garder son sexe au repos….
Très bien Yves, il ne commencera que lundi de toute façon, ce soir il ne se servira que de sa bouche….
Pour qu’il reste tranquille tu peux très bien lui bloquer le sexe par une sonde ancrage. Bien fixée à la vessie il ne pourra pas bander et son sexe restera minuscule !
Excellente idée, la soirée sera longue pour lui...il ne pourra se retenir et en plus chaque début d’érection sera horriblement douloureux….. il va se tortiller notre apprenti esclave !!!
Je vais le préparer…. Auguste tu peux le détacher s’il te plaît ?
Oui Monsieur
Auguste me détacha et Yves pris ma laisse en main pour m’entraîner dans mon cagibi,
Allonge toi Bruno ! Je vais t’enduire le sexe de cette pommade, tu vas avoir une érection assez forte mais brève… Elle sera cependant assez longue pour que je puisse te mettre cette sonde jusque dans la vessie….Puis je la fixerai à cette micro cage. Suivant ce que voudra Joël je fermerai le bouchon ou pas….Si je le ferme tu ne pourras pas uriner tant que le bouchon sera en place, au début ce n’est pas trop gênant, mais si tu bois trop d’eau cela va vite devenir insupportable...ta vessie va gonfler et tu auras l’impression qu’elle va exploser !!! Si le bouchon n’est pas fermée tu vas uriner en permanence, un petit filet au fur et à mesure que l’urine arrivera dans la vessie….
Allez en place Bruno, écarte bien les jambes
Oui docteur
il m’enduisit le sexe d’une pommade qui presque immédiatement se mit à me chauffer et à me donner une belle érection. Aussitôt Yves en profita pour m’enfoncer la sonde dans le méat et la fit descendre jusqu’au bout…. Un petit jet d’urine lui donna la preuve qu’elle était bien en place, il la tourna tout en pinçant le sommet de la sonde….Mon érection fondait comme neige au soleil, et mon sexe avait repris sa position de repos….Yves enfonça le haut de la sonde dans le logement au sommet de la cage Un petit clic se fit entendre...Yves tira légèrement la cage, une légère douleur me fit grimacer….
Parfait la voilà bien en place….. Tu vois elle s’est clipsée à ta cage, elle ne bougera plus désormais…..Je garde le bouchon, je le donnerai à Joël!
Allez debout on va retrouver les autres
J’ai donné à Joël un traitement pour toi...tu le prendras ce soir et demain . Tu vas te sentir fatigué, sans envie, sans ressort...Tu n’auras envie de rien, même pas de manger….C’est normal avec ce traitement Demain avant de partir, je te ferai une piqûre et te seras totalement shooter, ne t’inquiète pas cet effet disparaîtra en fin d’après-midi, mais c’est pour donner le change à ta femme ! Tu auras deux autres cachets à prendre demain soir et samedi matin, pour rester sans résistance et totalement déprimé.Dès dimanche cela ira mieux et lundi il n’y paraîtra plus !
Joël m’a fait voir des photos de ton épouse, une très belle femme. Elle ne sera sans doute pas facile à convaincre pour Paul, mais s’il y arrive il en fera sûrement un sujet de choix. Ton amie, Marceline, sera sûrement elle aussi ravie de servir Joël très rapidement. Elle on voit qu’elle aime le sexe et qu’elle est en manque….Elle n’a pas d’ami ?
Non pas que je sache….Elle a parfois des aventures, mais elle ne veut s’engager que pour une relation durable….
Comme nous arrivions dans la pièce principale,
Yves s’adressa à Joël …. Je lui mets le bouchon ou pas ?
Bien sur, il faut qu’il apprenne à se tenir !
Yves ferma la sonde et me tira au pied de Monsieur Joël.
Mets toi à 4 pattes, rentre le ventre, le dos plat…..voila parfait !
Il me posa un plateau sur le dos et me dis :
tu ne bouges pas Bruno !
Il posa son verre sur le plateau, je restai ainsi à 4 pattes sans bouger, pendant que Monsieur et ses deux amis discutaient de choses et d’autres ! Quand Madame est arrivée suivie par Angèle, l’atmosphère a quelque peu changé ! Madame portait une robe en cuir fauve, très moulante et Angèle une jupe noire et un chemisier blanc sous lequel elle était nue. Angèle se plaça a genoux au pied de madame, les yeux rivés au sol….
Ton nouvel, esclave Joël…..Est-il aussi obéissant que ce que sous entend Pierre ?
C’est encore un peu tôt pour le savoir mais il semble doué de certaines disposition et aptitude à la soumission.
Parfait j’ai hâte de voir s’il est doué de sa langue, tu sais que j’ai quelques amies qui sont friandes de chair fraîche…..
En attendant passons à table…. Angèle tu sais ce que tu as à faire….tu vas faire voir à Bruno comment j’aime qu’on s’occupe de moi pendant que je suis à table !
Angèle et moi nous nous sommes retrouvés sous la table, Angèle approcha sa tête des cuisses largement ouvertes de Madame, délicatement de sa langue elle dessina des arabesques de plus en plus haut,se rapprochant petit à petit du sexe entièrement lisse de sa Maîtresse. Elle commença à jouer de sa langue pour pénétrer par petits coups l’intimité chaude de Madame…. Elle me fit signe de venir et de la remplacer…. Partant des genoux de Madame, je remontais en faisant de longues arabesques sur ses cuisses musclées. Madame me dirigeait en m’empoignant les cheveux et réglant mes mouvements à son rythme. Une belle claque vint me rappeler que je devais juste obéir et suivre ses indications. Angèle vint au bout de quelques minutes me remplacer et m’indiqua d’aller m’occuper de Pierre. Le seul à avoir ouvert sa braguette et sorti son sexe. Je me mis au ‘’travail’’ et l’emmenait assez rapidement au bord de l’orgasme…. Là je le gardai sans bouger au plus profond de ma gorge…. Puis me remis à aller et venir le sortant totalement de ma bouche pour l’enfourner totalement le plus lentement possible, sans a coups !
Cela ne fait pas longtemps que tu l’as pris en main Joël, mais Bruno a fait déjà des progrès pour avaler comme il faut un sexe en entier ! Tu vas pouvoir le mettre rapidement dans le circuit….Je pense qu’il fera un excellent élément !
Et toi Yves qu’en penses-tu ?
La même chose que Pierre, il est en excellente forme physique ! Il supporte plutôt très bien la douleur, il aime être soumis je pense aussi que tu pourras en faire un élément d’élite ! Il faut juste au départ casser sa fierté ! Tu dois lui faire comprendre qu’il n’est rien ! Et que son seul plaisir est de te satisfaire et de rendre fier de lui !
Demain je le ramène chez lui pour 24heures. Cela va me permettre de faire la connaissance de Jeanne, sa femme. J’irai le chercher samedi après-midi. Avant de partir demain, il téléphonera à Marceline. Je veux qu’il me la présente samedi en fin d’après-midi. Nous la recevrons ici , Bruno tiendra son rôle de soumis….Nous verrons ainsi comment elle réagit ! Qu’en penses-tu ma chérie ?
Tu as raison Joël, nous gagnerons du temps ! Si comme semble dire Bruno elle n’est pas farouche et serait même plutôt soumise…. Nous pourrons la prendre en main dès ce week-end en douceur !
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Le reste de la soirée n’a rien apporté de nouveau. Je me suis nourris des semences des trois hommes et j’ai bu leur urine comme seule boisson.
Pierre m’enleva le plug avant de me redescendre dans mon cagibi. Il me libéra une main afin que je puisse enlever le bouchon de la sonde….Jamais je n’avais pris autant de plaisir à uriner ! J’avais l’impression de ne plus pouvoir m’arrêter ! Quand j’eus terminé il m’ordonna de remettre le bouchon et me rattacha le poignet. Je me couchai et je m’endormis aussitôt !
Je me suis réveillé tôt, mais je ne pouvais rien faire tant qu’Auguste n’était pas venu me libérer à 7h00. Sitôt debout il m’a emmené faire un peu de sport comme la veille. Le fait de courir et de me dépenser m’a fait du bien….. Avant de me rincer au jet, il m’a ordonné de retiré le bouchon de la sonde. Puis comme la veille il me lava à grande eau, cette fois j’eu droit au shampoing en plus du reste...Ce fût vivifiant ! Une fois lavé et séché je dus remettre le bouchon en place et nous sommes partis pour la cuisine. Je l’ai aidé à préparer le petit déjeuner de Monsieur et de Madame. J’ai monté le déjeuner de Monsieur à 8h00 précise, puis celui de Madame 1/4 d’heure plus tard. Angèle dormait au pied du lit de sa maîtresse.
Une fois tout cela terminé, Auguste me donna un petit en-cas à base de salade et de fruits. Je dévorai mon assiette. Tout en dégustant mon repas, je pensais au coup de fil que je devais donner à Marceline. Comment allais-je lui présenter la chose ? Certes, elle ne m’avait jamais fait faux bond, elle avait toujours joué le jeu et accepté mes suggestions. Mais cette fois, c’était un peu différent. Je m’apprêtais à la livrer à son futur Maître et ne lui laissai que peu de chance de pouvoir dire non ! Je décidai de jouer la transparence et de lui dire que j’étais le soumis de Monsieur Joël, que j’en étais très heureux et que je pensais qu’elle devrait le rencontrer pour son plus grand bonheur !
Avant de donner ce coup de fil, je dus faire le ménage dans le bureau de Monsieur et dans la salle à Manger. A 10h, Monsieur me fit venir dans son bureau. Il me donna mon téléphone pour que j’appelle Marceline. Je lui racontai ma rencontre avec Monsieur Paul et lui proposai de faire sa connaissance demain soir. Elle hésita quelques instants. Mais quand je lui ai dit que j’étais le soumis de Monsieur Joël elle accepta me disant qu’elle voulait absolument voir cela !!! Rendez-vous fût pris pour 18h30 samedi . Je lui donnai l’adresse, quelques conseils vestimentaires et raccrochai !
Bien Bruno, je ne pensais pas que tu accepterais de nous la livrer ainsi. Je vais en prendre particulièrement soin. Elle me semble pleine de dispositions ! Yves ne va pas tarder pour te faire ta piqûre. Après tu risques d’être un peu dans les vapes pendant une bonne partie de la journée. Tu n’aurais ainsi pas de mal à faire croire à Jeanne que ton état est sérieux.Ce soir et demain matin, tu devras encore prendre un cachet, mais ce sera moins fort que la piqûre, juste te rendre sans force…. Je viendrai te chercher à 14h30. Après le traitement ça va vite disparaître et ta femme risque de voir que tu reprends des forces...cela serait embêtant !
Bien Monsieur, je vous laisse gérer cela.
Très bien !
Voilà Yves qui arrive ! Mets toi à 4 pattes, fesses tendues sur le fauteuil !
Oui Monsieur
Yves fit la piqûre, puis demanda à Joël s’il devait retirer la sonde urinaire ?
Non, pourquoi cela lui va très bien et cela lui rappellera en permanence ma présence !
Très bien, comme il l’a supporte bien je n’y vois aucun inconvénient !
Tu as toujours ce traitement américain que nous avions employé pour Angèle ?
Oui bien sur !
Très bien, je voudrai que tu m’en emmène pour demain soir avec Marceline. Bruno l’a appelée, elle vient demain à 18h30 ici. Peut être que nous n’en aurons pas besoin, mais je préfère l’avoir sous la main au cas ou !!!
Pas de souci, je te le déposerai demain en fin de matinée. Je te rappelle pas plus de 45 gouttes dans un verre de jus de fruit. Je rentre dimanche soir, si tu as besoin je pourrai passer vers 20h dimanche.
On se voit lundi comme prévu, passes un bon week-end !
Je me sentis de plus en plus dans le vague, j’entendais Monsieur Joël et Yves discuter mais j’avais de plus en plus de mal à suivre leur conversation. Elle m’arrivait par vagues, le ton était de plus en plus feutré et j’avais du mal à me tenir droit. Monsieur s’en aperçu vite et donna le signal pour que j’aille avec Yves et Auguste m’habiller et préparer mes affaires. J’avais l’impression de flotter dans un espèce de coton, pas très agréable ! Ce qui se passa ensuite ne me reviens que par bride. Je me vois dans la voiture de Monsieur, Puis à la maison dans le salon pendant que Monsieur parlait avec Jeanne, ma femme. Je ne sais pas ce qu’ils se sont dit. Jeanne me jetait des coups d’œil mais je n’arrivas pas à discerner ce que cela voulait dire ! Ensuite, je ne me souviens plus très bien. La journée s’est passée dans un brouillard très épais !
Le lendemain matin Jeanne s’est levée avant moi, même si j’étais nettement moins dans le brouillard qu’hier tout n’était pas très claire pour moi...Je la voyais se préparer avec attention. Était-ce pour moi ? Comme je faisais semblant de dormir,elle ne faisait pas attention à moi. Elle choisit un petit ensemble slip et soutient-gorge noir pigeonnant, une robe chemisier noire, et des bas noirs également. Elle était sublime ainsi! La matinée s’est passée vite entre période de conscience et période d’absence. Je n’avais pas pris mon traitement ce matin, voulant garder un petit peu de lucidité pour voir ce qui allait se passer. Jeanne s’était faite toute belle mais pas pour moi. Tout à fait en fin de matinée, j’ai entendu une voix d’homme, je l’ai reconnue aussitôt c’était la voix de Monsieur. Ils vinrent me chercher et nous nous sommes installer dans la salon pour prendre l’apéritif… Enfin eux prirent l’apéritif, moi juste un verre d’eau. Jeanne et Monsieur discutaient tranquillement. Jeanne s’arrangeait pour être de biais le plus souvent possible, elle laissait ainsi Monsieur regarder son décolleté ! Ce qu’il ne se gênait pas de faire !
Vous croyez qu’il ne ressent rien ?
Vous voyez bien Jeanne, son regard est vide, et il n’a aucune réaction !
C’est une situation particulière quand même !
Que voulez-vous dire ?
Je me suis faite belle pour lui et c’est vous qui en profitez !
Vous êtes une très jolie femme Jeanne et je m’en voudrais de ne pas profiter du spectacle que vous m’offrez !
Je dois reconnaître que cette situation est plutôt excitante !
Monsieur posa sa main sur la cuisse de Jeanne
N’en profitez pas !
Mais elle ne retira pas la main de Monsieur et ne ferma pas d’avantage sa cuisse.
Monsieur lui sourit et fit doucement glisser sa main sous la robe de Jeanne.
Quel dommage d’avoir mis un slip Jeanne, une jolie femme comme vous se doit d’être nue sous sa robe en permanence !
Oh ! Vous allez vite en besogne cher Monsieur
Joël, mon prénom est Joël!
Et bien Joël tu vas beaucoup trop vite pour moi. Je voulais bien jouer un peu les femmes fatales pour essayer de le sortir de sa torpeur, mais là ce n’est plus le même jeu !
Vous allez beaucoup trop vite, pas tu vas trop vite...Jeanne
Oui Joël….
Ils discutèrent un long moment, Monsieur était de plus en plus insistant, mais toujours courtois et restant dans un quant-à-soi très respectueux…. Je perdit pied un long moment… quand j’ai ouvert un œil , Ils étaient tous les deux à table, je ne voyais que le buste de Jeanne et remarquai qu’elle avait assez largement ouvert le haut de sa robe….Monsieur avait posé sa main sur celle de Jeanne, et la fixait. Jeanne baissait régulièrement les yeux la première… Je n’entendais pas ce qu’ils se disaient...Je me suis revenu à moi, Jeanne se levait...
Va te changer, je veux que tu reviennes en femme fatale ! Allez va vite !
Après un moment d’hésitation, Jeanne s’est levée et est partie se changer. Je n’en revenais pas ! Comment avait-il fait pour obtenir d’elle un abandon aussi rapide ! Jeanne revient quelques instants plus tard. Elle portait une longue robe en dentelle blanche, que je lui avais offerte il y a deux ou trois ans. Elle n’avait pas mis la doublure et nous pouvions voir qu’elle était totalement nue dessous.
Vous préférez ainsi Joël ?
Oui Jeanne ! Vous êtes sublime ! Mais je vois qu’il me reste encore beaucoup à vous apprendre ! Vous ne savez pas mettre votre corps en valeur...Quel dommage !
Apprenez moi alors !
Vous aimeriez que je vous apprenne a devenir une femme fatale ?
Oui Joël, apprenez moi !
Et mais vous me draguez ma petite Jeanne, et devant votre mari…..
Vous voyiez bien que le pauvre ne peut plus rien faire...Je suis jeune et j’ai envie de vivre ma vie de femme pleinement désormais ! Cela fait si longtemps qu’il ne me regarde plus, qu’il ne me touche plus….
Très bien Jeanne….Alors je vais vous proposez quelque chose ! Je vais vous apprendre à devenir celle que vous êtes vraiment au fond de vous…. Mais je veux un abandon total de votre part...Je veux de vous une soumission totale !
Une soumission totale cela veut dire quoi pour vous ?
De suivre mes règles, de faire ce que j’exige de vous etc.… Je ne vous demande pas de réponses aujourd’hui Jeanne. Prenez le temps de bien réfléchir à ma proposition. Si vous l’acceptez je vous promets une vie riche, des sensations fortes, des rencontres enrichissantes…
Vous me tentez Joël
Prenez le temps d’y réfléchir car une fois que vous aurez dit oui vous ne pourrez plus faire marche arrière ! Alors ne vous précipitez pas ! Je vais ramener Bruno à la clinique. Je reviendrai vous voir demain et vous me donnerez votre réponse.
Vous avez l’après-midi pour réfléchir et vous préparer ! Si vous acceptez vous devez cet après-midi aller chercher un ensemble string, guêpière en cuir noir. Une robe longue pareil en cuir noir. Je la veux avec un décolleté en v descendant jusqu’au nombril et fendue sur les côtés jusqu’à la hanche. Vous irez au sex-shop de la gare de la part de Monsieur Joël, ils me connaissent et savent ce que je veux. Et Demain vous la mettrez pour m’attendre en fin de matinée.
Et si je refuse ?
Vous n’entendrez plus parler de moi ! En attendant voici mon téléphone, vous pouvez m’appeller tant que vous voulez d’ici demain….Que ce soit pour me demander des conseils ou on avis ou me poser toutes les questions que vous voudrez. Ce soir je pourrai plus facilement vous répondre par texto, nous avons des amis à dîner.
Jeanne pris la carte de Monsieur
Il est possible que je vous appelle plusieurs fois….Même si ce que vous me proposer me tente, je me pose beaucoup de questions pour moi et pour Bruno
Appelles moi autant que tu veux, ou envois moi des textos autant que tu le désires !
Et Monsieur lui fit un long baiser plein de promesse
Je ramène Bruno et je reviens demain à 11h30….A Vous de voir !
Là dessus, il a pris mes affaires, m’a fait monter dans la voiture et nous sommes partis !
Je n’en revenais pas !
Tu m’entends Bruno ?
Oui Monsieur, cela va mieux ! J’ai l’impression de sortir du brouillard !
Tu as pu voir comment ta femme a réagi ?
Oui Monsieur et cela m’étonne d’elle ! Je ne la croyais pas comme cela...Ou elle est en manque de sexe….Ce n’est pas possible qu’elle n’est pas réagi !
Ce n’est pas gagner...en lui laissant jusqu’à demain je prends un gros risque. Peut être qu’elle va faire marche arrière et ne pas vouloir aller plus loin…. Les dès sont jetés de toute façon !
Oui Monsieur…
Si elle va bien là ou je lui ai dit, je le saurai dans la minute qui suit….Elle aura droit à un essayage très personnalisé ! Cela ne te gêne pas au moins ?
Elle est à vous, c’est à vous de décider comment vous voulez la mettre au pied du mur et l’entraîner sur une pente sans fin….
Nous verrons cela
En attendant ce soir nous recevons Marceline !
Oui Monsieur
Tu sais qu’elle peut le prendre mal et ne plus vouloir te parler après !
Oui Monsieur j’en suis bien conscient… Mais je crois que cela va plutôt l’amuser au début !
Parfait ! En arrivant je vais rallonger un peu ta sonde pour que nous puissions accrocher des poids à tes testicules au fur et à mesure de la soirée et de ses réactions.
B...Bien Monsieur
Quand elle arrivera c’est Auguste qui ira lui ouvrir, il la dirigera vers le salon, mais ce sera toi qui lui ouvrira la porte du salon. Tu seras nu et une fois la porte ouverte tu reviendras te mettre à genou à mes pieds.
Bien Monsieur
Tu auras le droit de lui dire : Bonjour ...Tu es superbe… Entre n’ai pas peur !… Je te présente mes Maîtres.. Monsieur Joël et Madame ! Rien de plus !
Bien Monsieur
Avant de rentrer nous allons passer chez un de mes amis tatoueur. S’il est libre il te tatouera le J et B sur le pubis. Ainsi elle verra que c’est vraiment sérieux !
Mais ma femme ?
Ne t’inquiète pas pour elle, elle est déjà au courant de pas mal de chose en ce qui te concerne…. Elle a vu ta cage et a compris que tu étais un vrai soumis….Ceci explique peut être une partie de son attitude de ce matin…
Je restai sans voix…. Ainsi il l’avait mis au courant et elle n’avait rien dit !!!! Qu’avait-il bien pu lui raconter !!!!
En arrivant à Nantes, nous nous sommes arrêtés chez le tatoueur. Malheureusement il était occupé et ne pouvait pas me prendre ce soir.
Demain matin si vous voulez Paul lui dit-il.
Je vois cela et je te passe un coup de fil dans la soirée
De retour chez lui, il m’entraîna dans mon cagibi. Il y avait eu du changement…. Le matelas avait été retiré et remplacé par une cage en fer qui prenait presque toute la pièce.
Ce sera désormais ta niche.
Allez mets toi nu
une fois nu il m’ordonna de me mettre à 4 pattes.
Il dévissa le bouche de la sonde en faisant attention de ne pas se faire doucher par mon urine , puis il vissa une petite rallonge pour que mon sexe puisse pendre légèrement.
Il attrapa mes couilles et les tira violemment… une décharge électrique me tétanisa le bas-ventre mais la cage resta bien en place….
Parfait !
Maintenant mets toi sur le dos, Madame va venir te dessiner un J et B qui feront l’affaire pour ce soir
Il appela sa femme qui vient avec sa petite trousse de maquillage et elle dessina un J et un B sur mon pubis glabre !
Parfait ce sera très bien pour ce soir !
Auguste enferme le dans sa cage nous le ressortirons ce soir avant que notre invitée n’arrive !
Auguste me fit rentrer dans la cage, la ferma avec le cadenas et éteignit la lumière avant de fermer la porte. Je me retrouvai dans le noir, dans un silence pesant… Une profonde angoisse commençait à monter en moi ! Dans quoi m’étais-je fourré ? Ou voulait en venir Monsieur Joël ? Je me mis en boule et décidai d’attendre tranquillement puisque de toute façon je ne pouvais plus rien faire d’autre !
Après un temps qui m’a semblé interminable, Auguste vint me chercher. J’ai eu un peu de mal à trouver mon équilibre et me mettre à marcher !
Bruno, je vais te mettre ton nouveau collier. Tu vois c’est un collier en métal avec trois anneaux. Une fois fermé il ne peut plus être ouvert, il faudra le scier pour te l’enlever !
Es-tu prêt à le porter définitivement ?
Oui Monsieur je suis prêt ?
Alors tu vas le mettre bien en évidence sur la table du salon. Tu le mettras devant Marceline ! Cela devrait l’aider à prendre sa décision de devenir notre soumise également !
Madame était ravissante, elle portait un tailleur, stricte mais très classe. Sa veste largement échancré laissait apercevoir ses seins gonflés et sa jupe fendue assez haut découvrait ses cuisses fermes gainées de noir. Monsieur était en costume gris.
Un petit coup de sonnette mis fin à notre attente.
Auguste alla lui ouvrir et frappa à la porte du salon. Je me dirigeai vers la porte et l’ouvris pour la faire entrer.
Entre Marceline...Je te présente mes Maîtres, Monsieur Joël et Madame...N’ai pas peur !
Elle portait une robe écrue, boutonnée devant, le haut était largement échancré et laissait apercevoir une guêpière blanche qui s’arrêtait sous ses seins.
Tu es superbe Marceline...Madame et Monsieur ont beaucoup de chance !
Entrez Marceline dit Monsieur…. Voici mon épouse, que Bruno doit appelé Madame, comme tous soumis qui se respecte.
Bonjour Madame dit Marceline
et moi c’est Joël. Monsieur Joël
Enchantez Monsieur
Vous êtes magnifique, Bruno nous avait vanté votre plastique mais il était loin de la vérité !
Venez vous asseoir.
Marceline prit place à côté de Madame. Monsieur était assis en face d’elle et moi à ses pieds.
Ainsi tu es devenu leur soumis Bruno
Oui Bruno m’a demandé de le dresser Il va devenir mon soumis et ne vivra désormais que pour mon seul plaisirs !
Cela fait longtemps ?
Non je l’ai rencontré en début de semaine grâce à un ami Pierre
Le Pierre que tu devais me présenter ?
Je fis oui de la tête
Bruno n’a pas le droit de parler tant que je ne lui en ai pas donné l’ordre….Cela ne vous choque pas j’espère ?
C’est surprenant mais très excitant !
Cela vous excite fit Madame ?
Oui beaucoup
Vous aimeriez être à sa place…. ?
Peut être je ne sais pas….
Madame s’était rapprochée de Marceline.
Nous vous attendions ma Chère. Bruno doit accepter de porter définitivement son collier de soumis. Vous voyez une fois en place, il ne lui sera plus possible de le retirer et il deviendra de fait mon esclave !
Madame caressait doucement le dos et les épaules de Marceline , Elle fit glisser sa main beaucoup plus sur le haut de la poitrine de cette dernière qui ne bougea pas ….
…………………..
Peut-être qu’avant, nous pourrions boire une coupe en l’honneur de Marceline. Dit Monsieur
Bruno, va en cuisine demander à Auguste et apporte nous de quoi fêter l’arrivée de Marceline
Bien Monsieur
Je me dirigeai en cuisine.
Auguste avait préparer un plateau avec trois coupes . Le plateau en argent avait trois petites chaînes retenues par un anneau. Je compris tout de suite ce que je devais faire.
J’écartais les cuisses au maximum, Auguste fixa l’anneau à la base de ma cage et vérifia qu’il tenait bien. Je me redressai doucement et une fois bien en équilibre Auguste a rempli les coupes de Champagnes. Celle du milieu est pour Marceline. Tout doucement je me dirigeai vers la table basse du salon, faisant attention de ne rien faire tomber.
Tu vois Marceline Bruno apprends vite et il est plutôt doué !
Je m’approchai de Monsieur pour qu’il se serve, puis de Madame faisant attention de bien lui présenter le verre qui lui était destiné et je terminai par Marceline. Madame n’avait pas perdue de temps, sa main jouait tranquillement sur la cuisse de Marceline et remontait très haut sans que celle-ci ne cherche à lui échapper !
Et toi Bruno tu ne bois rien ?
Non Marceline, Bruno ne boit pas de Champagne, Il boira de l’eau et nous boira suivant mon bon désir….
Une fois tout le monde servis je restai debout, le plateau toujours fixé à mes couilles.
Bruno va nous chercher quelques petites choses à grignoter.
Je me dirigeai vers la cuisine et revint quelques minutes plus tard avec des toasts qu’Auguste avait préparés. Cette fois, sur un signe de Monsieur je posai le plateau sur la petite table et détachait l’anneau qui enserrait mes couilles et tenait le plateau. Je vins me replacer au pied de Monsieur.
Et Bien mesdames je bois à votre bonne santé et au plaisir de faire ta connaissance Marceline.
A votre santé Monsieur et au plaisir de vous connaître tous les deux. Un grand merci à Bruno de m’avoir permis de vous rencontrer.
A ta Santé Marceline dit Madame
Marceline, une femme soumise, comme toi, ne doit jamais s’asseoir sur sa jupe. Tu vas te relever et en t’essayant tu vas relever ta jupe pour que tu sois assise directement sur le canapé. Tu verras c’est un coup à prendre et personne ne remarquera ton geste.
Marceline se leva et se rassit en faisant attention a ce que sa jupe soit bien relevé derrière, elle se retrouva les fesses directement en contact avec le cuir du canapé. Aussitôt les pans de sa jupe glissèrent de chaque côté de ses cuisses, laissant apercevoir la lisière de ses bas.
Madame en profita pour poser sa main sur la cuisse de Marceline, celle-ci ne dit rien, ne referma pas ses cuisses et sourit à Madame !
Monsieur reçut un coup de fil, il regarda longuement son téléphone en souriant !
Tu vois Bruno, ta femme n’est pas celle que tu croyais...elle est en ce moment même au sex-shop de la gare….tiens regarde.
Il posa sur la table basse son téléphone pour que je puisse également voir la vidéo. On voyait Jeanne en train de choisir des robes, toutes plus suggestives les unes que les autres, et être conseillée de très, très près par le responsable de la boutique et son vendeur. Deux hommes d’une cinquantaine d’années.
Elle passa une première robe en cuir , moulante, très échancrée et fendue . Mais elle avait gardé ses sous-vêtements et cela ne faisait pas beau ! L’homme lui dit quelque chose, et Jeanne retourna dans la cabine. Elle ressortit quelques instants après et on ne voyait plus ses sous-vêtements. La robe lui allait divinement bien ! Monsieur envoya un message au vendeur, qui présenta à Jeanne deux autres robes. Elle se changea en laissant, volontairement ou pas, la cabine entrouverte. Nous pûmes ainsi la voir se mettre nue et enfiler sa seconde robe...Elle était en voile noire, totalement transparente. Monsieur envoya un second message au vendeur. Il présenta à Jeanne un corset en cuir noir. Il le mit d’abord sur la robe, puis se ravisa et demanda à Jeanne de le mettre sous sa robe. Il la suivit dans la cabine pour bien serrer le corset. Cela faisait ressortir les seins de Jeanne et lui marquait très nettement la taille !
Cela lui va à ravir tu ne trouves pas ?
Si Monsieur
Monsieur envoya un message : Parfait elle va prendre les deux et le corset. Tu fermes dans combien de temps ?
-1/2 heure
- Toi et ton collègue vous pouvez vous en occuper ce soir…. Vous l’emmener diner, puis en boite puis vous la ramenez chez elle. On passera demain récupérer la voiture ou si l’un de vous deux peut la ramener chez elle en même temps ce serait parfait.
- Pour moi pas de soucis, je vois avec Henri Mais tu le connais une fois parti je ne pourrai pas l’arrêter… Il est capable de l’emmener voir ses copains….
- Pas question, ce soir je veux que vous soyez soft…. Le mieux c’est ,de l’emmener diner puis vous allez chez elle, je vous y retrouve demain matin/
-Très bien on s’en occupe. Je t’envoie des vidéos au fur et à mesure. Je te laisse, je vais passer de la pommade sur ses seins pour commencer...Je verrai si elle est réceptive…
- Très bien
Ne t’inquiète pas Bruno, Henri et Michel sont de charmants garde du corps et elle va être entre de bonnes mains. Nous verrons demain dans quel état ils l’auront laissé !
Très bien Monsieur….Cela lui ouvrira peut être de nouveaux horizons !
Bien Marceline, c’est le moment pour toi de mettre le collier d’esclave à Bruno.
ES-tu prêt Bruno ?
Oui Monsieur, je souhaite toujours que vous fassiez de moi votre esclave !
Très bien, tu vas aller chercher sur mon bureau le carton qui est posé dessus et tu l’apporteras ici.
Bien Monsieur, je me suis levé et j’ai été cherché le carton sur le bureau de Monsieur.
Quand je suis revenu avec le carton, Madame, Marceline et Monsieur discutaient. Je me suis à genoux au pied de Monsieur et j’ai attendu qu’il s’adresse à moi. Quand il me regarda, je lui tendit le carton.
Voilà Monsieur
ouvre le Bruno
Je fis ce que me demandait monsieur. Dedans il y avait mes cartes de crédit, carnet de chèque, papiers d’identité etc.… ainsi que des formulaires de procurations préremplis.
Tu vas décrire à Marceline, ce que tu vas faire Bruno.
Je vais retiré du carton tous mes papiers et les donner officiellement à Monsieur. Je lui signerai les formulaires de procurations sur tous mes comptes et pour pouvoir faire en mon nom toutes les démarches qu’il souhaite entreprendre !
Mais Bruno, dit Marceline, tu te rends compte que tu n’auras plus rien après et que Monsieur Joël peux tout te prendre ?
Oui Marceline je m’en rends compte, mais j’ai une entière confiance en lui !
Je ne sais pas si j’en serai capable !
C’est aussi ce que je disais en début de semaine...Mais tu vois, je suis fier de demander à Monsieur Joël de faire de moi un esclave, son esclave. Et je suis certain qui si tu sautais le pas toi aussi, tu serais la plus heureuse des femmes. Je suis certain que Monsieur Joël et Madame sont exactement les personnes que tu cherches depuis longtemps !
C’est possible Bruno, il faut me laisser un peu de temps…
Prends ton temps Marceline, rien ne presse...Nous ne voulons que ton bonheur, il n’est pas question de te mettre le couteau sous la gorge….
Marceline, si tu veux bien tu vas maintenant mettre le collier à Bruno. Tu as juste à insérer les deux bouts l’un dans l’autre et pousser. Tu entendras un petit clic quand il sera définitivement fermé !
Marceline prit le collier sur la table, se levas, se plaça derrière moi et me posa mon collier. Un petit clic se fit entendre….
Te voila l’esclave de Monsieur désormais me dit-elle, je te souhaite de t’épanouir dans ta nouvelle vie…. Peut être te rejoindrais-je très vite qui sait ?
Je vous ressert une coupe Marceline ?
Volontiers Monsieur, si je ne suis pas la seule à en reprendre !
Nous allons t’accompagner Madame et moi
Alors volontiers !
Marceline se rassit en faisant attention à sa jupe, comme tout à l’heure les pans glissèrent de chaque coté de ses cuisses les dévoilant entièrement !
Je me levai pour aller chercher trois autres flûtes en cuisine. Auguste les replaça dans le même ordre. Il réajusta le plateau à mon sexe, surtout à mes couilles et m’ordonna d’aller servir ses patrons. Comme tout à l’heure je commençai par Monsieur, Puis Madame et enfin Marceline.
En la servant je vis qu’elle avait les yeux brillants…. L’alcool ou le désir ????
Madame but une gorgée de sa coupe, puis reprit possession petit à petit de Marceline. Elle posa une main sur la cuisse de cette dernière, beaucoup plus haut que tout à l’heure, ses doigts devaient frôler les lèvres de Marceline…. Je la vis deux ou trois fois glisser ses doigts dans une petite boite et les enduire d’une crème blanche….Elle reposa sa main un peu plus haut et du bout des doigts elle titilla les lèvres de sa nouvelle amie !!!
Monsieur me tirant les cheveux m’intima l’ordre de m’occuper de lui….Ce que je fis avec plaisir !!! Je me plaçai entre ses jambes et après avoir ouvert sa braguette je libérai son membre particulièrement dressé. Était-ce de voir le spectacle de madame et de Marceline ou celui de Jeanne et de ses deux courtisans ?
Je me mis a lécher tendrement son membre comme il aimait que je le fasse, je le gobai lentement en entier… puis le faisant ressortir je jouai de ma langue autour de son gland...Il imprima un rythme beaucoup plus soutenu et maintenait la tête pour que je garde son membre bien en bouche, mes lèvres appuyées sur son pubis ! Il jouit assez rapidement et je le bus jusqu’à la dernière goutte, prenant bien soin de le rendre aussi propre que possible… Il parut satisfait et d’une petite claque me fit comprendre que je devais me remettre a genoux à côté de lui.
Pendant ce temps, je vis sur le téléphone de Monsieur que cela avait bien évolué de côté de Jeanne.
……………...
Nous pourrions peut être passer à table Mesdames, qu’en pensez-vous ?
Monsieur se leva et fut suivi par Madame et Marceline.
Bruno, Va récupérer le petit pot de crème sous le coussin du canapé et dépose le au bord de la table près de Madame.
Bien Monsieur
Ensuite tu iras en cuisiner et tu feras le service, sans t’attacher le plateau. Par contre, je veux que tu te glisses sous la table et que tu ailles faire jouir ton amie pendant le repas...je veux voir comment elle réagit !
Bien Monsieur
J’allais récupérer le petit pot de crème sous le coussin et le déposai à côté de Madame, puis je me dirigeai vers la cuisine. La faim commençait à me tenailler, et les odeurs du repas n’arrangeaient pas les choses ! Sur un grand plateau, il y avait trois assiettes fumantes, cela sentait bon le gratin de la mer…. Je pris le plateau et allait servir les trois convives. Je commençai par Monsieur, puis Madame et enfin Marceline. Je retournai en cuisine déposer le plateau et revint avec une bouteille de Champagne. Je fis le service et me mis à genoux à droite de monsieur. Par terre il y avait une gamelle de salade et de jambon et une gamelle d’eau. A genoux je pouvais voir ce qui se passait sous et sur la table. Tout en discutant Madame se mit une belle noisette de pommade sur l’index et glissa sa main sous la table. Marceline parlait avec Monsieur et ne prêta pas attention à ce que faisais Madame. Cette dernière posa directement sa main sur la fente de Marceline et y déposa sa noisette de crème. Il prit soin de l’étaler délicatement en insistant sur son clitoris déjà largement tendu….Marceline avait un clitoris particulièrement développé quand elle était excitée, et particulièrement sensible… Très vite elle eu du mal à se concentrer sur son dialogue avec Monsieur...Elle haletait mais essayait quand même de garder un semblant de tenue et de dialogue…. Elle voulut se caresser, mais Madame lui donna une tape sur la main que Marceline retira aussitôt ! Monsieur souriait, mais ne fit aucune réflexion à Marceline.
Madame lâcha la cuisse de Marceline pour se mettre à manger. Voyant cela je me glissai sous la table et mis ma tête entre les jambes de Marceline. Elle a eu un petit mouvement de recul, mais immédiatement après elle s’est avancée au ras de sa chaise me facilitant ainsi l’accès à sa chatte…. Je jouait quelques instant autour de son sexe, rapprochant petit à petit ma langue de ses lèvres et de son clitoris….Un premier petit coup de langue sur ce dernier la fit frémir...mais elle continuait à discuter avec Madame et Monsieur…. Le deuxième fut plus prononcé et titilla son clito sur toute sa longueur….un profond râle lui échappa…. Et quand je me suis mis à faire tournoyer ma langue sur et autour de son clito, elle eut un petit cri suivi d’un petit jet d’urine que je bus intégralement...son orgasme était proche...je redoublai mes caresses et poussant ma langue le plus loin possible dans sa chatte je lui déclenchai un profond orgasme si j’en crois la quantité de cyprine que je dus boire à la source...elle s’était totalement appuyée sur son dossier et projetait son bassin au devant de ma langue qui ne cessait de tournoyer….
Ça suffit Bruno, au pied !
L’ordre cinglant de Monsieur mit un terme à ma prestation, je regagnai ma place à ses pieds. J’avais la bouche et la langue super sensible...je bus dans ma gamelle une rasade d’eau, espérant que cela calmerait ces sensations...Mais non elles restèrent hyper sensible !
Et bien Ma Chère on peut dire que vos orgasme sont ravageurs….dit Monsieur en souriant !
Marceline ne répondit rien, elle était rouge de plaisir ou de honte ????
Madame n’avait pas attendue pour reprendre possession de la chatte de Marceline, elle y redéposa une belle noisette de crème et Marceline se mit à gémir à nouveau, à balancer son bassin d’avant en arrière, cherchant désespérément le contact avec les doigts de Madame.Quand celle ci toucha le clito de Marceline, cette dernière se mit à geindre puis à hurler son plaisir….
Excusez moi, mais c’était trop fort…..cela fait longtemps que je n’ai pas eu un tel orgasme Madame !
Vous me voyez ravie que ce soit justement ce soir que vous l’éprouviez ma petite Marceline….
Monsieur souriait, à Marceline et à sa femme. En même temps, il n’avait pas cessé de surveiller son téléphone et l’évolution de la soirée du côté des gérants du sex-shop. Il mit le téléphone pour que je puisse voir aussi comment ma femme s’abandonnait…. Et pour s’abandonner elle s’abandonnait ! Elle avait totalement abandonnée toute retenue….
Monsieur me fit lire les commentaires des deux hommes, et leur demande de changer la robe transparente pour une autre plus discrète. De fait Jeanne, portait une robe boutonnée, cintrée en haut et s’évasant en bas. Michel et Henri sortait de la boutique. Jeanne était tenue par la taille par Michel, pendant qu’Henri fermait la boutique. Il se dirigeaient vers leurs voitures. Ils décidèrent de monter tous les trois dans la voiture de Jeanne. Henri tendit la main vers Jeanne, et cette dernière lui donna les clés. Henri s’installa au volant, Michel fit faire le tour de la voiture à Jeanne. La voyant bougée je réalisais qu’à chaque pas sa jupe s’ouvrait presque intégralement ! Quand elle se pencha pour se glisser dans la voiture le haut de sa robe s’ouvrit largement….Elle qui était si prude avec moi ! Quel changement, cela me rendait presque méchant avec elle, souhaitant que Monsieur, laisse ses sbires en faire ce qu’il voulait...ET même plus !
- vous allez ou ? Demanda Monsieur à Henri
- on va manger un couscous chez Momo,
- Momo c’est lui qui est au Girardière ?
- Oui c’est cela, c’est un ami à moi .Le samedi soir, il reçoit toujours , il va donc y avoir beaucoup de monde. Cela nous donnera quelques belles occasions de tester la motivation de votre amie.
-Très bien, je reste en contacte mais pour ce soir vous vous arrêtez à l’exhibition. Vous seuls pouvez la baiser
Pendant ce temps, madame avait entrepris Marceline de façon beaucoup plus dirigiste… Elle attendait de cette dernière un juste retour de « politesse »…. Elle se débrouillait très bien de ses doigts….
Glissez sous la table Marceline, ma femme adore que l’on s’occupe d’elle de sa bouche !!!!
Mais….
Il n’y a pas de mais, Marceline, vous serez beaucoup plus à l’aise et efficace !
Marceline glissa sous la table et entrepris de s’occuper de Madame avec entrain et visiblement efficacité !
De mon côté je surveillais l’arrivée de la voiture sur le parking du restaurant de chez Momo me désintéressant quelque peu des exploits de Marceline. Je voyais la nasse se refermer doucement sur elle, et elle semblait faire tout ce qu’il faut pour qu’elle se referme totalement sur sa liberté….
Du côté de Jeanne, ils étaient arrivés sur le parking du restaurant, c’était bondé ! Michel et Henri firent sortir Jeanne de la voiture, elle ne semblait plus aussi désireuse de les suivre que tout à l’heure. Michel se tourna vers elle et lui administra une magnifique claque…. Qui la calma aussitôt.
Elle déboutonna sa robe qu’elle avait refermée pendant le trajet. Henri prit son couteau dans sa poche et coupa tous les boutons du bustier de la robe ne lui en laissant qu’un au niveau du nombril. Il prit la même pommade que Madame et lui administra une bonne dose sur la poitrine….presque aussitôt ses pointes se dressèrent...Ils entrèrent dans cette salle bondée. Henri marchait devant et ouvrait la marche. Il se dirigea droit vers un homme d’une soixantaine d’année. Ils discutèrent quelques minutes, puis l’homme les conduisit dans une petite salle à l’arrière de son restaurant.
Bruno, va nous chercher le dessert. Tu demanderas à Auguste deux parts. Marceline prendra son dessert entre les cuisses de Madame.
Je vis la tête de Marceline s’allonger...elle s’apprêtait à dire quelque chose...mais Madame la tira à elle et lui roulât une pelle plus qu’amoureuse pendant que ses mains jouaient sur les seins de Marceline très excitées par la situation et par la crème !
Je suis parti en cuisine chercher les dessert de Madame et Monsieur, que je posai devant eux avant de me remettre à genoux au pied de Monsieur.
Marceline était, elle aussi, à genoux à côté de Madame… Je lui souris et elle me rendit mon sourire avec un petit hochement d’épaule….
Ma chérie, je lève mon verre à l’arrivée de Marceline dans la famille.
A nos soumis respectif mon cher ! Et ta future protégée te donne satisfaction ?
C’est encore trop tôt pour le dire, elle est encore rétive, pourtant Henri n’a pas lésiné sur la pommade…. Je crois que je vais laissé Henri et Michel la dresser… Elle pourrait faire une excellente animatrice dans leur boutique...Et cela augmentera le chiffre de ce magasin !
C’est une excellente idée, cela fait longtemps que tu en parlais. Une hôtesse peu regardante apporterait inévitablement d’avantage de passages et des clients fidèles.
En effet
Surtout qu’on pourrait utiliser ce pied à terre comme lieu de rendez-vous discret. Si j’ai bien compris sa maison est en pleine campagne et peu visible de la route….ce pourrait faire un excellent développement de l’activité….
Hummm il faudrait y mettre un grand spa, et réaménager quelque peu la disposition intérieur...C’est à réfléchir tu as raison….
Chez Momo, Henri et Michel avaient entraîné Jeanne dans une petite salle. Il y avait deux tables d’hommes en train de boire, tous les regardèrent rentrer sans dire un mot… Henri et Michel installèrent Jeanne le dos au mur et visible de tous. Michel se mit face à elle et Henri à ses côtés. Tous les regards étaient tournés vers Jeanne qui gardait les yeux baissés. Comme pour Marceline, Henri fait se rasseoir Jeanne en soulevant sa jupe pour s’asseoir directement sur la moleskine de la banquette. Jeanne était sur le bord, visible de tous. Michel s’était légèrement décalé également, exposant Jeanne à tous les regards. Henri prit un peu de pommade et faisant ouvrir les cuisses de Jeanne il lui en mit une belle noisette directement sur le sexe... Son clitoris se tendit presque aussitôt et elle se mit à onduler du bassin…. Henri en profita pour largement échancrer le haut de la robe… Le résultat ne se fait pas attendre un premier homme est venu s’adresser à Henri. Ils discutèrent deux minutes , Mais Henri refusa...Jeanne n’était pas disponible ce soir…. Une prochaine fois peut-être...
Mesdames passons au salon si vous voulez bien.
J’avais un peu oublié Marceline et Madame, en étant concentré sur le téléphone de Monsieur. Et son ordre me frustra, je ne pourrais pas savoir la suite de la soirée chez « Momo ».
Auguste, s’il te plaît. Tu vas mettre Bruno dans sa cage, il n’a pas besoin de savoir ce qui va se passer ici désormais. Tu le libéreras demain matin à 6 heures. Il préparera nos petits déjeuners et montra celui de Madame et Marceline dans leurs chambres.
Pour quelle heure voulez vous votre petit déjeuner ma chérie ?
A 9 heures ce sera très bien, n’est ce pas Marceline.
Volontiers Madame
J’étais frustré en suivant Auguste, je renâclai à le suivre. Monsieur s’en aperçut, il se levas, alla chercher dans un tiroir un martinet et m’assena de violents coups sur les cuisses, les fesses, le sexe, le dos… il me laissa anéanti au sol….
Quand je dis quelque chose j’entends d’être obéis par mon esclave compris Bruno ?
Pour ta punition tu passeras toute ta journée demain dans ta cage… Tu n’en sortiras que pour faire ta toilette et tes besoins. Auguste veillera à ce que tu ais juste un peu d’eau pour toute ta journée…
Emmènes-le Auguste !
Et toi à 4 pattes comme le chien que tu es !
…………….
Auguste est venu me voir deux fois, pour me sortir faire mes besoins et m’apporter à boire. Mais combien de temps s’est-il passé entre ces deux visites. Dans la semi obscurité dans laquelle je me trouvai, j’avais totalement perdu la notion du temps. Mon esprit ne cessait de se poser des questions sur Jeanne, que lui est-il arrivé à la fin ? A-t-elle supporté cette soirée inimaginable pour elle ? Et Marceline est-elle restée. Est-elle devenue la soumise de Madame et Monsieur ?…. J’étais frustré de ne pas avoir de réponses.
Quand Auguste est venu me chercher , il me fit sortir de la cage et me mis ma laisse. Nous nous sommes dirigés vers la cuisine.
Tu marches à 4 pattes a dit Monsieur
Bien auguste. Et je me suis mis à 4 pattes pour le suivre.
Tout était calme dans la maison, il faisait à peine jour.
Tiens avale cela c’est ton déjeuner. Profites en car ce sera ton unique repas jusqu’à ce soir
J’avalai ma gamelle assez rapidement. C’était infâme, mais j’avais trop faim pour faire le difficile. Je léchai scrupuleusement ma gamelle pour la rendre plus propre que propre….
Allez maintenant dehors, tu dois reprendre le sport à dit Monsieur.
Il me fit courir, faire des pompes, des assouplissements. Apprendre à rester assis comme un chien, à marcher à 4 pattes en laisse sans que les genoux ne touchent le sol…. Nous avons fait au moins 1 heure de sport, j’étais en nage ! Il termina la séance par une douche au jet et un bon frottage au gant de crin…. Mais avant de partir, il me fit mettre à 4 pattes, il alla chercher un plug flexible se terminant par une canule en inox qu’il fixa au jet. Il introduisit la canule dans mon anus et commença à me remplir d’eau. Quand il estima qu’il y en eu assez, il retira la canule et m’ordonna de rester ainsi. Mon ventre était tendu et me faisait mal. Je l’implorai pour qu’il me laisse évacuer toute cette eau. Ce qu’il fait au bout de longues minutes !
Très bien te voila propre à l’intérieur comme à l’extérieur !
Allez, tu dois aller porter le petit déjeuner à Monsieur !
Angèle avait préparer le plateau, je le pris et montait à monsieur son petit déjeuner.
Bonjour Monsieur, je vous souhaite une belle journée !
Merci Bruno. Tu es calmé ?
Oui Monsieur, cela ne se reproduira plus.
J’y compte bien Bruno. Aujourd’hui je vais voir ta femme et commencer à la prendre en main avec Michel et Henri. Ils ont passé la nuit avec elle et elle a commencé à découvrir qu’elle pouvait prendre beaucoup de plaisir en se faisant sauter ! Mais ils avaient interdiction de la mener à l’orgasme, ils devaient toujours s’arrêter avant. Je vais passer la journée avec elle et m’arranger pour la faire jouir avant de commencer à la prendre en main !
Demain, nous aurons du travail et j’aurai besoin de tes compétences . Rendez-vous dans mon bureau à 9 heure. Préviens Auguste. D’ici là vois avec lui ce qu’il a prévu pour toi. Mais tu sais qu’aujourd’hui tu es puni et que tu restes dans ta cage ! Profites en pour bien réfléchir à ton avenir de soumis !
Bien Monsieur
Pendant une heure j’ai fait la vaisselle du week-end, préparé le petit déjeuner de Madame et de Marceline.
En écoutant Auguste et Angèle discuter, j’ai appris que Marceline était toujours là et que Madame semblait très éprise de sa nouvelle amie….Le tout dit avec un petit sourire. J’ai monté le déjeuner à Madame et à Marceline, que j’ai trouvé enlacées dans le grand lit de Madame.
Puis Auguste m’a ramené à ma cage pour le reste de la journée.
Je viendrai te voir de temps en temps pour t’amener de l’eau et te faire pisser.
Il est sorti et à fermer la porte à clé, comme si je pouvais sortir tout seul de ma cage fermée avec le cadenas ! La journée fut longue, à rester recroqueviller ,j’avais mal partout et surtout je n’arrêtais de penser à Monsieur et à Jeanne ! Comment s’était passé la soirée d’hier, qu’allait-il lui faire ? Comment allait-il s’y prendre ????
Auguste est venu me voir une dernière fois, m’a amener à boire et me faire pisser puis il est sorti en me souhaitant bonne nuit.
Demain je te réveille à 6 heure pour ton sport et que tu prépares le petit déjeuner de Monsieur pour lui monter à 7h30. Tu devras ensuite porter celui de Madame et de Marceline à 8h45 et te préparer pour retrouver Monsieur dans son bureau à 9h
Bien Auguste !
conduit jusqu’au bureau de Monsieur. Il a frappé et m’a fait rentrer quand Monsieur l’a invité à le faire.
Sur le bureau de monsieur il y avait de nouveaux éléments en cuir….Une cagoule, de grosses moufles qui semblaient très rigides….
Bruno, tu vas enfiler cette cagoule que tu porteras en permanence désormais.
Je pris la cagoule et la mis. Je ne voyais plus rien, et n’entendait rien non plus. Monsieur, enleva le cache pour les yeux, pour la bouche et les oreilles.
Tu vois quand je le déciderai tu ne pourras plus parler, ni boire, ni manger d’ailleurs. Et dans certaines circonstances je te fermerai les yeux, et refermerai tes oreilles tu ne pourras plus savoir ce qui se passe autour de toi….Quand à ces moufles elles te serviront quand tu marcheras à 4 pattes à l’extérieur. Peut-être que je te ferai fabriquer des chaussures pour que tu marches juste sur la pointe des pieds….Mais pour le moment je n’ai pas encore trouvé ce que je veux !
Monsieur ajusta laa cagoule et serra le lacet avant de la bloquer avec un cadenas. J’entendis nettement le clic de fermeture du cadenas dans mon cou.
Pour le moment je veux que tu puisses voir un peu mais juste dans ton axe de vison. Je vais fermer un peu tes deux yeux, tu ne pourras bien voir que ton clavier d’ordinateur et très peu ce qui se passe autour de toi. Par contre tes oreilles doivent rester bien ouvertes ! Et tu n’as pas besoin de parler, ta bouche restera fermée avec le bâillon bien en place dans ta bouche ! Il te faut apprendre à bien respirer par la bouche...Respire doucement et tout ira bien !
Je hochai la tête mais ce n’était pas si facile de respirer doucement avec cette cagoule venant me coller comme une deuxième peau !
Tourne toi et tends bien les fesses vers moi Bruno
J’obéis à Monsieur
Je sentis une douce caresse fraiche sur mon anus… puis une douce chaleur m’envahir ...mon anus se mit à s’ouvrir et à se tendre vers la main de monsieur. Il posa quelque chose de frais sur mon anus et le poussa doucement mais fermement à l’intérieur….Mes sphincter s’ouvrir à la pression et j’avalai le plug tout entier…
Parfait cela complète très bien le fait que tu es un chien…. Il faudra d’ailleurs que je te trouve un nom de chien, mieux adapter à ton état….
IL me fit me retourner et je pu voir dans la vitre mon reflet avec une belle queue de renard qui sortait de mon cul !
Un petit coup à la porte et Yves entra, suivi de peu par un homme que je reconnu dans le flou comme celui qui tenait le sex-shop de Cholet !
Il ne manque plus que Martine et Marceline et nous serons au complet.
Yves je veux que tu retires la sonde de Bruno et que tu lui remettes la première cage.
Avec les picots ?
Avec les picots… tu mettras les plus longs, il faut qu’il apprenne à ne pas bander de sa propre initiative….Cela va sans doute le blesser un peu au début mais tu as toujours tes pommades miracles ?
Bien sûr…
tu en donneras un pot à Auguste, il le soignera quand il y aura besoin.
Yves m’entraîna dans une autre pièce, et sur une table il entreprit de me retirer la sonde….Ce fut vite fait...Il remplaça la cage par la première, après y avoir placé la série de picots demandée par Monsieur. Nous regagnâmes le bureau de monsieur, Yves me faisant marcher à 4 pattes à ses pieds. Il m’arrêta aux pieds de Monsieur.
Madame et Marceline était arrivées et se tenaient presque en face de moi. Je pouvais voir Marceline qui semblait très détendue.Assise comme le lui avait appris Madame samedi soir. Les cuisses légèrement décalées et d’où j’étais je pouvais admirer son absence de sous-vêtements.
Bien je vous ai réunis à la suite de la soirée de samedi soir à Cholet. Henri et Michel ont réussi le tour de force de faire de Jeanne une véritable accro au sexe en une soirée !J’ai pu constater son changement d’attitude hier en passant la journée avec elle. D’abord elle portait une tenue beaucoup plus sexy que vendredi quand je l’ai vue pour la première fois et elle a été tout de suite plus sensuelle et tactile. Elle s’est offerte tout de suite et j’ai pu lui procurer plusieurs orgasme tout au long de la journée. Quand je suis partie hier au soir, elle n’en voulait plus et était prête à s’abandonner totalement.
C’est vrai Joël, mais elle reste encore très rétive et il faut la prendre en main plus durement pour la briser totalement. Nous sommes sur la bonne voie mais il reste encore beaucoup à faire ! Ce matin, j’ai dû la mater pour qu’elle obéisse.
Que proposes-tu ?
Fais lui faire un stage pendant une quinzaine de jours cela devrait la mettre définitivement au pas !
Je ne suis pas pour lui faire faire un stage tout de suite, Yves tu vas lui préparer un le même traitement que pour Gisèle. Si cela fait le même résultat nous gagnerons du temps et elle sera beaucoup plus coopérative dans le temps. Il faudra juste bien la programmer pour qu’elle soit ce qu’on attend d’elle. Tu as ce qu’il te faut Yves pour commencer le traitement dès aujourd’hui ?
Oui Joël ce que je t’ai donné hier ira très bien. Je vais passer la voir dans la journée pour l’examiner et définir la posologie exacte qu’il faudra lui donner. Il n’y a aucune raison pour que ce traitement ne fonctionne pas aussi bien sur elle que sur Gisèle.
Martine a eu une idée de génie samedi soir ! Vas-y ma chérie, expose leur ton idée !
C’est tout simple...Nous pourrions faire travailler Jeanne au sex-shop...elle serait vendeuse, hôtesse « accueillante », démonstratrice à la demande…. Et comme Bruno nous a donné une totale procuration sur tous ses biens, je me disais que nous pourrions transformer sa maison, qui si j’ai bien compris, est totalement isolée et presque invisible de la route, en une charmante résidence pour recevoir de bons clients. Jeanne pourrait les y recevoir après son travail au sex-shop !
Qu’en penses-tu Michel ?
En effet, la maison s’y prêterait assez bien, pas de voisins, un grand terrain tout autour. Il faudrait réaménager l’intérieur pour y mettre un spa ...Je pense qu’en fermant la terrasse cela ne serait pas trop difficile à faire. Il faudra juste aménager les chambres de façon plus sexy. Je connais un ou deux artisans qui pourraient nous faire cela discrètement et rapidement.
Pour que nous puissions avancer en connaissance de cause, je vous propose que nous nous rendions sur place. Nous déjeunerons là bas….Tu connais un restaurant d’ouvert le lundi ?
Michel souriait et dit il y a toujours Momo….autrement il y a un restaurant gastronomique en centre-ville qui est ouvert.
Allons chez Momo, on lui doit bien cela dit Monsieur. Tu le préviens que nous serons 6 et un chien.
Bien Joël je l’appelle de la voiture. Vous laissez Henri et Jeanne à la maison ?
Oui je ne veux pas que Jeanne en sache trop sur nos projets pour le moment, Parfait on se retrouve là bas dans 1 heure environ.
Michel et Yves sont partis ensemble. Monsieur ferma totalement la cagoule et m’enfila les moufles…
ferme bien les poings dedans autrement ce sera vite insupportable.
J’émis un gargouillis que se voulait un accord.
Arrivé à la voiture il me dit,
allez hop dans le coffre… Attends je vais te donner un peu d’air pendant le voyage. Il ouvrit la trappe de mon masque pour que je puisse voir et entendre mais laissa celle de ma bouche totalement fermée….Le bâillon m’empêchant de fermer la bouche totalement, je sentais la bave dégouliner dans mon cou...
Allez grimpe la dedans maintenant me dit-il en ouvrant le coffre.
Madame et Marceline se mirent derrière. En me collant au siège je pouvais tout entendre de leur conversation
Tu as pris ton jus d’orange avant de partir Marceline ?
Oui Madame, Angèle me l’avait préparé gentiment.
Tu as vue qu’elle portait ma plaque à l’une de ses grandes lèvres ?
Je me demandais ce que je voyais pendre ainsi. C’est joli et elle semble très fière de la porter.
Et toi ?
Quoi moi ?
Tu aimerais en porter une ?
Peut-être, je ne sais pas !
J’aimerai beaucoup que tu portes ma plaque et te faire piercer les seins et le clitoris !
Mais cela doit faire très mal !
Non, Yves est un expert et ce n’est vraiment pas si douloureux !
Si cela ne fait pas mal, pourquoi pas !
Je peux demander à Yves de le faire alors ?
Oui vous pouvez Madame.
Pour la plaque aussi ?
Pour la plaque aussi Madame
Tu sais ce que cela veut dire Marceline ?
Oui Madame, vous trouverez dans cette enveloppe tous mes papiers, permis de conduire, carte d’identité, chéquier, carte bleue, mon téléphone, mon carnet d’adresse, mes bagues, bracelets, colliers…. Je crois n’avoir rien oublié !
Hummmm je t’adore ma petite Marceline ! Mais tu sais aussi que tu vas désormais exister que pour moi et ceux et celles que je te présenterai. Tu ne pourras plus faire marche arrière une fois que tu porteras ma plaque de propriété. Tu seras enregistrée dans le fichier de soumis et soumises, tu auras un numéro qui sera gravé sur ta plaque, et que je ferai tatouer sur ton sein gauche. Ou que tu ailles tu pourras être suivie et repérée facilement.
Je sais, Madame, que je vous appartiendrai totalement à partir du moment ou je porterai votre marque! Et qu’à compter de ce jour là plus rien ne m’appartiendra, je dépendrai totalement de vous et vous pourrez faire de moi ce que vous voudrez !
Bien Marceline, je voulais juste être sure que tu savais à quoi tu t’engageai !
Nous voilà arrivé Mesdames. Vous me direz ce que vous pensez de cette maison et si nous pouvons raisonnablement la transformer sans y mettre une fortune….
Ils sont tous descendu de la voiture….Monsieur a ouvert le coffre et m’a fait descendre tenu en laisse. Il a laissé le cache ouverte entrouvert, me permettant de voir, d’apercevoir plutôt, ce qui se passait autour de moi.
Tout le monde se tenait sur la terrasse, ils étaient tous habillés. J’étais le seul nu, à 4 pattes, la tête enserrée dans une cagoule et avec une jolie queue de renard me sortant du cul. J’étais ridicule ainsi… Mais Monsieur semblait très fier de son petit chien….
Fait nous visiter cette maison Jeanne, je veux la voir dans ses moindres détails !
Mais…
Une claque violente la fit taire immédiatement
Quand Monsieur Joël demande quelque chose tu n’as rien à ajouter...Tu lui fais voir la maison et avec le sourire ! Compris ?
Oui Henri
Excusez-là, Monsieur, elle n’est pas encore très docile
Toujours tenu en laisse, je marchais péniblement au côté de Monsieur, essayant de ne pas le retarder. Jeanne fit visiter la maison…. Je vis avec un petit pincement que notre grand lit servait visiblement au trois en même temps...elle ne devait pas beaucoup dormir, Jeanne !
Très bien ce lit king size dit Monsieur, il fait quel taille au juste ?
180 cm de large Monsieur répondit Jeanne.
Il faudra prévoir de refaire la chambre, supprimer le placard et faire une petite pièce dans le fond avec un accès discret , pas la peine d’avoir des chambres aussi grandes ! Bien ensuite ?
Cette pièce a une bonne taille, il faudra juste refaire la décoration...peut être la consacrer aux adeptes du BDSM….croix de St André, poutres, chaînes, chevalet…. Michel qu’en penses-tu ?
Cette pièce ou la suivante peuvent être consacrées à cette pratique
Fais moi voir la suivant Jeanne…
Comme tout le monde sortait je tirai sur ma laisse et fis signe à Monsieur d’ouvrir le placard...Il y avait au fond un porte discrète permettant d’accéder au placard de l’autre chambre…
Bien vu Médor !
Quand ils eurent fait tout le tour de la maison, ils s’installèrent sur la terrasse pour discuter. Madame et Marceline, se mirent toutes les deux sur le divan installé le long du mur de la terrasse, Monsieur prit le fauteuil, je me mis assis sur mes talons comme me l’avais appris Auguste ce matin…. Cela tirait les cuisses mais je tenais bon !
Marceline s’était installée comme Madame le désirait, assise à même le divan, jupe relevée, cuisses légèrement écartées, le buste très droit. Elle était très belle en jupe et chemisier. Jeanne assise sur un tabouret, semblait fatiguée et ses yeux rouge faisait voir qu’elle avait sans doute beaucoup pleuré peu de temps avant. Elle portait une jupe droite et un chemisier écru assez léger, on voyait à travers le corset qu’elle portait très serré et qui lui faisait une poitrine très tendue.
Henri et Michel, occupez-vous de trouver des artisans pour faire les travaux que nous venons de définir. Il faudrait également prévoir de fermer cette terrasse et y faire un spa ! Il faut que les travaux soient finis dans 6 mois c’est possible d’après-vous ?
Je pense que oui Joël, je vais contacter des amis qui feront ces travaux rapidement. Pour l’extérieur un petit rafraîchissement du jardin serait un plus…. Discret, mais permettant de petites sorties coquines pour ceux qui aiment la nature ?
Excellente idée Michel
Tiens moi au courant au fur et à mesure de tes avancées
Quant à toi Henri tu as un peu de temps pour faire de notre amie la pièce principale du système. Tu as carte blanche mais je veux un résultat à la hauteur.
Bien Monsieur, j’ai un ami qui me doit quelques coups de main, il a une structure qui sera une excellente école… Elle en reviendra totalement aguerrie et efficace .
Parfait...Et bien je propose que nous allions déjeuner.
Henri, tu gardes Jeanne, et tu lui fais commencer le régime que lui a prescrit Yves. Il faut qu’elle perde un peu de poids et tu la mets au sports qu’elle se remuscle. je la veux encore plus sexy que samedi soir quand nous reviendrons après le déjeuner !
Bien Monsieur
On se retrouve chez Momo, Michel je te suis.
On est tous remonté en voiture, Madame et Marceline ont retrouvée leur place et moi mon coffre.
Avant de le fermer, Monsieur m’a fait boire de l’eau puis m’a remis le bâillon
Je ne veux pas que tu te déshydrate ...dit-il en souriant….
Nous avons roulé un petit quart d’heure environ. Quand la voiture s’est arrêtée , Madame était en train de demander à Marceline, d’ouvrir un peu plus son chemisier et sa jupe… Autant que je me souvenais elle était déjà bien ouverte sa jupe…. Il ne devait pas rester beaucoup de boutons à ouvrir….. Les portes se sont fermées mais Monsieur ne m’a pas ouvert le coffre...Je me suis souvenu des propos d’Auguste de ce matin…. « Profites bien ce sera ton seul et unique repas... » ! Ils allaient tous déjeuner et je restai à les attendre dans ce coffre…. Mais pourquoi j’avais demandé à Monsieur de faire de moi son soumis ???? J’étais fou !!! Que voulait-il faire de moi au juste je ne comprenais plus rien !!!
Comme je n’avais rien à faire, j’ai cherché la meilleure position pour attendre et je me suis assoupi…. Combien de temps ? Je n’en sais rien ! Ce sont les paroles et les rires de Madame et de Monsieur qui me tirèrent de ma torpeur ! Je n’entais pas Marceline… Je l’entendis arriver en courant….
Excusez moi Madame, Monsieur !
Pas de soucis Marceline répondit Monsieur !
On passe au sex-shop, je veux voir comment Jeanne va accueillir les clients. Qu’en penses-tu ma chérie.
Je crois qu’il va falloir qu’elle soit bien mise au pas...Henri me semble sur la bonne voie mais il a raison elle doit se faire dresser ailleurs...Là elle bricole !
Je suis bien d’accord. Henri à en gros 6 mois pour la dresser ou la faire dresser !
Ce serait mieux que ce soit fait à l’extérieur, ce sera plus efficace…. Mais avant tu devrais la faire marquer pour que personne ne te la pique !
Tu as raison nous allons le faire rapidement !
Nous y voici, il faudra que j’envisage de refaire la façade, cela commence à faire vieux…
Je sors Médor cette fois, qu’il se dégourdisse les pattes… vous venez ?
Bien sur, répondit, Madame je veux aussi voir comment elle réagit !
Heureusement, la rue était déserte quand je suis sorti du coffre. Toujours tenu en laisse, Monsieur, m’a fait traverser la rue et, mis assis, attendre que Michel nous ouvre la porte !
Je suis impressionné par le dressage de votre « chien » Paul…. Vous devriez le laisser au comptoir, je serai curieux de voir la réaction de nos clients….
C’est une bonne idée nous verrons comment se comporte notre petit couple...Dit il en riant !
Monsieur me fit rentré à ses pieds. Il me mit au comptoir, visible de tous. Je vis Jeanne en mini robe blanche entièrement transparente ? Son corset noir ressortant sous la robe, il me semblait encore plus serrée que celui de samedi...Et , ce n’était pas le même, il était plus étroit. Sa taille était encore plus marquée… Je n’ai pas eu le temps de voir grand chose de plus. Monsieur a refermé totalement la cagoule, je ne voyais plus rien et n’entendait que des sons diffus….exposé aux yeux de tous sans voir ni entendre ce qui se passait autour de moi. De Temps en temps Monsieur me faisait marché dans le magasin, il me donnait de petits ordres secs, a droite, à gauche, tout droit… Puis me ramenait et je devais reprendre la position assise.
C’est un vrai petit Chien Madame ?dit quelqu’un près de moi….
…..Sage…...Dressé…..Mais je n’entendais rien d’autres...Par contre une main me caressa le dos et pris ma cage a pleine main…. Il la tourna, la tira...retenant mes cris ….je réussi à rester immobile….
Monsieur m’enleva le bâillon...Je respirai pleinement….
Tu pourras sucer ainsi ceux qui le voudront….
Bien Monsieur
Comme tu es bien sage je vais ouvrir un peu pour que tu puisses voir ton ex faire la pute…..Ce sera son nouveau métier !
Elle semble douée pour cela Monsieur...Ce que j’ai vu samedi me fait dire qu’elle a de l’avenir !
Je l’espère…. Elle a encore besoin d’être vraiment bien prise en main...un dressage en règle lui fera le plus grand bien !
Sans doute Monsieur
Elle fait du bon boulot ici, elle est souriante avec les clients …
il se tut un client venait de rentrer dans la boutique…. Jeanne était occupée à ranger des articles…. Le client la voyant alla droit vers elle...Il la complimenta sur sa tenue et lui demanda des conseils pour un article…. Comme elle ne savait pas comment lui expliquer Michel est venu à son secours
Fais lui voir sur toi comment on l’utilise...ce sera beaucoup plus simple !
Jeanne prit l’article et entraîna le client dans une cabine…. Elle en ressortit quelques minutes plus tard…. Un peu rougissante, et l’homme tenais à la main son article...Et visiblement très heureux de la démonstration….
Elle va vous faire augmenter le chiffre d’affaire …. dommage que ce ne soit pas diffusé en permanence sur le net…..
Que veux-tu dire, Bruno ?
Simplement qu’en mettant en place un système de caméra qui filmerait en permanence les exploits de Jeanne, vous pourriez attirés deux ou trois fois plus de monde. Il suffirait de mettre un abonnement donnant accès a ce service...autrement ce ne serait qu’une photo fixe qui apparaîtra sur le site….ne dévoilant rien d’illicite Monsieur !
Tu saurais faire cela ?
Pas tout Monsieur, mais une bonne partie oui et Marceline saurait sûrement le faire beaucoup mieux que moi, c’est une experte en réseau informatique !
Voilà qui est intéressant !
Surtout que vous pourriez étendre cela à la maison…. Elle serait ainsi vue 24h sur 24 pour ceux qui veulent en payant un abonnement étendu….
Nous en reparlerons Médor…
Et ; il a refermé totalement ma cagoule…. Nous sommes resté encore un long moment dans le sex-shop. Puis nous sommes rentrés. Comme à l’aller j’ai fait le voyage dans le coffre, mais cette fois entièrement dans le noir et le silence imposé par ma cagoule. A la maison, <monsieur a demandé à Auguste de me retirer le rosebud, et de m’emmener dans le manège que je me dégourdisse les jambes.
Fais le boire, aujourd’hui il n’a presque rien bu et ouvre lui sa cagoule mais sans la lui retiré !
Bien Monsieur.
Auguste m’a fait courir, pompe, marcher à 4 pattes avec ces moufles qui devenaient insupportables… Puis ce furent des pompes, et remarche à 4 pattes. J’allais de plus en plus vite et ma démarche à 4 pattes était beaucoup plus précise !
Nous sommes repassé pour qu’il me rince au jet et me frictionne comme il faut….Il m’a fait boire , et m’a laissé le temps d’évacuer ce que je venais d’avaler…. Puis comme ce matin, j’eu droit à la canule, mais cette fois l’eau était tiède et ne venait pas du tuyau mais d’une poche préparée… Il devait y avoir encore une fois au moins un litre de liquide…. Je le gardai le plus longtemps possible….mais je du m’isoler pour évacuer tout ce liquide….
Allez cela suffit, on rentre !
Bien Auguste !
Et il me remit dans ma cage.
Ce n’est que beaucoup plus tard dans la soirée, qu’il revint me chercher.
Il avait sur le bras une sorte de robe, écrue…
Enfile cela me dit il
J’enfilai la robe, elle m’arrivait à mi mollet, elle se fermait devant par une rangée de boutons. Il fermât tous les boutons ou presque.
Monsieur t’attend.
Il m’entraîna dans le bureau de Monsieur
Merci Auguste
Allez en voiture Médor, tu connais le chemin et ta place, vas-y nous arrivons.
Je filai à 4 pattes et m’installai dans le coffre.
Quelques minutes plus tard, Monsieur arriva suivi par Madame. Il jeta un sac dans le coffre, le referma et nous partîmes. Nous n’avons pas roulé bien longtemps ! Monsieur arrêta la voiture et attendit un petit moment avant de descendre. Il vint ouvrir le coffre et retira le sac.
Allez sors de là Médor !
Nous étions sur un grand parking, Monsieur s’était stationné dans un coin tranquille, auprès d’un petit buisson d’arbustes. Il sortit un longue longe de son sac. L’attacha à mon collier avec un mousqueton et la fixa à un arbre à l’autre extrémité !
Viens là ! Assis ! Approche ta tête !
Il referma la presque totalité de la trappe des yeux, ferma les oreilles mais laissa la bouche bien ouverte. Il prit dans sa poche quelque chose, qu’il appliqua sur ma bouche , força un peu le passage pour bien engagé. Je compris que c’était un baillon anneau qui permettrait à ceux qui le veulent d’utiliser ma bouche…
Tu dois satisfaire tous ceux qui se présenteront Médor ! Ils pourront utiliser soit ta bouche soit ton cul...Ne t’inquiète pas Madame et moi sommes là pour surveiller que tout se passe bien…. Et il remonta dans la voiture !
Quelques hommes commencèrent à tourner autour de la voiture, ils parlèrent avec Monsieur et donnèrent quelque chose à Monsieur …. Ils vinrent ensuite vers moi.
Je les distinguais, par le peu d’ouverture que monsieur m’avait laissé, il y avait au moins une dizaine d’hommes autour de moi…. Les premiers restèrent un moment à tourner autour de moi, sans vraiment oser m’approcher…. Mais un fut plus vaillant que les autres et se planta devant moi, il ouvrit sa braguette et me planta dans la bouche son sexe…. Je le suçai du mieux que je pouvais…. Le laissant s’enfoncer jusqu’à avoir son pubis collé à mes lèvres…. Il jouit très vite et je du avaler sa semence en entier, je le nettoyai pour qu’il ressorte comme neuf….Après ce fut la ruée… Je dus en sucer une bonne vingtaine pendant la soirée et une bonne dizaine me prirent en levrette….Riant de ma position et de mon incapacité à me défendre…. Quelques uns me donnèrent de sérieuses fessées. Monsieur intervint à chaque fois pour calmer les esprits… Après chaque client je reprenais ma position assise en attendant le prochain….
Allez cela suffit pour ce soir Messieurs !
. Il me détacha de l’arbre, ouvrit le coffre et me fit monter. Arrivé à la maison il me permit de prendre une vraie douche chaude avant de m’enfermer dans ma cage….
Je suis fier de toi Bruno, tu as assuré ce soir...tu es une vraie salope soumise…. Tu as fait aussi bien que Jeanne samedi soir, et tes clients payaient moins cher que ceux de Jeanne !
………...
Le lendemain matin après le rituel du levé, gymnastique, course, douche, petit déjeuner, Auguste m’a emmené dans le bureau de Monsieur.
Approche que je t’enlève ta cagoule et tes moufles. Ne te réjouis pas trop vite, tu les retrouveras une fois que nous aurons fini de travailler !
Bien Monsieur !
Madame et Marceline nous ont retrouvés immédiatement après.
Ça va Marceline, pas trop mal ?
Ça va Monsieur, la douleur a été très brève. C’est le frottement des tétons sur le chemisier qui est juste beaucoup plus sensible ….
Tu vas t’y faire…
Oui Monsieur
Bien ! Bruno a eu une excellente idée hier, alors que nous étions au Sex-shop de Michel. Il suggérait d’installer un système de caméra qui permettrait de vendre des adhésions pour visionner ce qui se passe tant au sex-shop que chez Jeanne. Pour nous cela permet de surveiller en permanence et pour les clients, en réglant une cotisation de voir et suivre l’évolution de Jeanne. Qu’en pensez-vous ?
C’est une très bonne idée mais cela va demander la mise en place d’une véritable organisation, non ?
Qu’en penses-tu Marceline ? D’après Bruno, tu es une experte !
Experte le terme est sans doute trop fort, Monsieur….Mais c’est en effet une bonne idée et cela vous permettrait de diversifier vos offres… Il faudra installer un serveur centrale regroupant toutes les activités annexes que vous voulez intégrés ! Après ce n’est pas très difficile techniquement d’y relier autant de caméras que l’on veut….Le plus dur sera de le protéger efficacement contre un maximum de tentatives de piratages…
Il faut en effet que cela soit très fiable, Marceline ! Et tu l’as compris très discret !
Ce sera une question de moyens Monsieur !
Nous avons travailler toute la matinée sur ce projet…. Marceline fit la liste de tout le matériel dont elle avait besoin avec les références techniques…. Puis nous sommes montés pour déjeuner.
Ils s’installèrent tous les trois à table, je trouvais ma gamelle au pied de monsieur.Je fis le service puis me remis à genoux au pied de Monsieur, attendant qu’il me donne la permission de manger…
Avant je dus le sucer et le faire jouir pendant qu’il déjeunait et parlait avec sa femme. Je le fis jouir et avalait consciencieusement toute sa semence avant de retourner à ma place et pouvoir enfin manger ma gamelle de salade et de féculents.
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J'ai voulu étudier le Fangzhongshu, un vieux traité chinois sur la sexualité taoïste. Passons sur les recommandations pour un homme de ne pas ejaculer trop souvent pour garder son énergie vitale. Bander bien, bander longtemps oui, lâcher son foutre non. Jusque là rien de bien nouveau dans ces chinoiseries.
Mais une idée m'a plu. Boire les orgasmes de sa femme. Bien la niquer et la faire jouir à répétition, en cascade pour boire son énergie Yin. Oui mais comment se désaltérer avec ces flux d'énergie , comme des vagues puissantes à chaque spasme de sa compagne. On la sent bien se contracter autour de notre queue mais déguster cette eau de vie , cette eau pure énergie féminine, et plus soif n'existe pas, une fois que l'homme sait boire les jouissances de sa femme, il en veut toujours plus. Je ne parle pas de lui bouffer la chatte et de déguster sa caprine (rires avec les erreurs du correcteur, cyprine). Non je parle de son énergie Yin ☯️...
Putain qu'ils sont compliqués ces chinois. Ne pas jouir pour un homme en libérant son sperme, mais faire monter ce dernier vers son cerveau . Boire les orgasmes en cascade de sa femme pour aussi les faire.monter dans son cerveau.
Là , j'ai compris ces chinois rusés comme les singes anglophones de Gibraltar. L'homme c'est le ciel...Le Yang...son véritable orgasme est au ciel ...son cerveau. Faire remonter son propre orgasme et les orgasmes en série de sa femme qui est terre comme un geiser volcanique et tout faire exploser dans sa tête.
Ces cons, en mode affectueux, de chinois ont du essayer. Leur esprit à vouloir explorer des domaines non conventionnels est très amusant.
L'orgasme bdsm du maître, qui fait hurler de plaisir sa soumise pour boire sa jouissance Yin de femelle bien baisée, qui retient son propre orgasme pour se l'envoyer dans le cerveau. J'adore les chinois
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Les sirènes se lèvent et elles se plient en deux pour saluer. En se redressant, Azra me lance un regard furtif et complice qui signifie… « T’en fais pas, ça va s’arranger ». Le Chinois l’a vu, mais il ne dit rien… Ah si, il secoue la tête en souriant :
— Tu avais vraiment envie de passer la nuit avec elles ?
Je fais la tête d’un enfant privé de dessert et je gémis :
— Oui, d’ailleurs on m’avait dit… euh…
Il rit et je jure que ce rire me fait frissonner. Je termine ma phrase :
— ...que je pourrais dormir avec elles et…
Je ne sais plus quoi, ah si :
— Maître, quand on dit quelque chose qui ne plaît pas, on reçoit 5000 volts dans le bracelet qu’on a à la cheville ?
Il rit, je le fais beaucoup rire. Il répond :
— Tu amuses et tu intéresses beaucoup notre IA. Il pense que tu as mis le doigt sur un point important. Pour que la nudité soit vraiment excitante, il faut que la fille ou l’homme soit d’abord habillé.
J’ai envie de hausser les épaules, car c’est l’évidence même. Il poursuit :
— Les scénaristes pensent trop à tes fesses. Demain le mur et le reste, mais ce soir et cette nuit, tu es libre.
Il se lève et s’en va. La serveuse vient vers moi et me dit :
— Je vous apporte une glace, Mademoiselle Fanny ?
— Oui, avec plaisir.
Je mange ma glace sans avoir un gros intrus qui me fait la misère. Quand j’ai fini, je me dis : je fais quoi ? Je suis très déçue de ne pas pouvoir dormir avec mes sirènes. Je vais draguer une fille. Et là, je pense « Pourquoi une fille » ?
Parce que j’aime les filles mais j’aime aussi les hommes. Est-ce que je sais communiquer avec l’IA ? Après tout, je me suis rendu compte que c’est lui qui décide tout. Par la pensée, ça m’étonnerait. Alors je vais dans les toilettes, j’en profite pour faire pipi et je me dis sur fond du bruit d’un joli ruisseau qui jaillit de ma source : « Fanny arrête tes bêtises ! » Oui, d’accord, je dis :
— Je voudrais un homme costaud, crâne rasé mais poilu avec un sexe de 18 centimètres et qui soit autoritaire juste ce qu’il faut.
Je réfléchis et j’ajoute :
— Non, pardon, je me suis trompée, je voudrais qu’il soir dur avec les gens mais gentil avec moi.
Les w.c. me répondent avec une voix de femme :
— Trop tard Fanny, ta commande est passée.
— Pardon Mademoiselle, qu’il soit gentil avec moi, je vous en prie.
La cuvette des w.c. reste muette. Bah, c’est la fatigue, la peur, les trucs qu’ils ont mis dans la glace, tout ça c’est dans mon imagination… Je vais aller m’amuser, je vais…
On toque à la porte des w.c. Je dis :
— C’est occupé.
Une voix d’homme répond :
— Je sais, ouvre. Je ne suis pas patient.
Je m’adresse à la cuvette des w.c. :
— J’ai changé d’avis, je voudrais une jolie brune avec des poils et des mains douces… Non ce n’est pas indispensable, les mains douces, mais il faut qu’elle ait une « tirelire » entre les cuisses et pas un sexe grand et dur qui fait mal, s’il vous plaît.
J’entends rire au-dessus de moi, c’est l’homme qui s’est hissé sur une des parois des w.c. Il me dit :
— Éloigne-toi de la porte.
Je me lève et je vais vite me mettre contre le mur. Je n’ai pas eu le temps de m’essuyer et des gouttes coulent le long de mes jambes. Un homme force ou plutôt défonce la porte. Je suis presque recroquevillée derrière les w.c.. L’homme est grand, il a le crâne rasé, nez un peu cassé et mâchoires saillantes. Il est vêtu d'un short.
Il me saisit par l’oreille. Je crie :
— Aiiieee... vous me faites maaaal…!
Il me serre fort contre lui en disant :
— Tu vas très vite comprendre qu’il faut m’obéir. Tu demandes un homme pour faire la gamine difficile avec lui ?
Il m’a vraiment plaquée contre lui, il sent le mâle, mais fort. Il me prend par l’oreille, je gémis et lui dis :
— Vous me faites mal… aieeee…!
— Quand je pose une question, il faut me répondre.
— Je… j’étais avec les sirènes. Enfin…
— Les sirènes n’existent pas. Qu’est-ce que tu dirais d’une bonne fessée pour te remettre les idées en place ?
— Aiiie... mon oreille…! Oui, j’ai demandé un homme costaud… mais gentil.
Il me lâche l’oreille et je la frotte, elle est toute chaude. Il me dit :
— Tu veux un garde du corps gentil. Tu te drogues ?
— Non M’sieur. Les deux filles noires qui étaient avec moi, je les appelle sirènes mais je sais très bien que les sirènes n’existent pas. Elles ont dû partir et j’ai simplement dit que je voudrais un homme gentil.
Il rit d’un gros rire viril qui fait peur. Il me prend contre lui, ses phéromones mâles m’investissent complètement. Il se baisse et son visage se trouve à un centimètre du mien. Il me dit :
— D’accord, tu es un peu stupide. On recommence.
Il sort des w.c. et referme plus ou moins la porte. Ensuite il toque. Je dis :
— C’est occupé.
Il répond :
— Tu as demandé un garde du corps ?
Je ne vais pas l’énerver, j’ouvre tout de suite en disant :
— Oui Monsieur.
Il me prend par le bras et me sort des w.c. Je dois avouer impartialement qu’il est beau dans le style très viril. Il me prend par les aisselles et il me soulève pour m’embrasser sur la bouche. J’ouvre tout de suite la mienne. Sa langue me viole quasiment avant qu’il ne me repose par terre. Il me prend par la main. Là, j’ai vraiment l’impression d’être avec mon père. Nettement moins quand il me dit :
— Alors tu as envie de te faire baiser, petite salope ?
— Euh... oui, un peu.
— Tu sais, je t’ai déjà vue quelques fois sur l’Infra-Net, occupée à bouffer des chattes.
Comme c’est peu élégant quand un homme parle des femmes entre elles, je m’attends à ce qu’il ajoute des mots moches. Mais non, il se met à parler du Net en disant :
— Le Net, mais ça ne m’intéresse pas. J’aime la réalité. Tu vas commencer par me lécher les couilles, d’accord elles sont moites mais on est dans le Midi. Ensuite tu dégageras mon gland et tu le nettoieras soigneusement pour qu’il soit propre pour aller dans ta chatte…
Il réfléchit et ajoute :
— Ou dans ton cul. Tu as de la chance, je n’en ai pas une trop grande.
— Elle mesure combien Monsieur ?
— Je ne sais pas, mais elle fait couiner les petites salopes dans ton genre. Une fille m’a dit en pleurnichant :
— Vous m’avez dépucelée une deuxième fois !
Je gémis :
— Je suis petite et j’ai une mini-chatte, je vous en prie…
Il secoue un peu la tête, genre elle est folle, et il me dit :
— Oh toi, je sens qu’on va s’amuser. Tu vas couiner, petite truie.
Je voulais qu’il soit gentil et il me traite de truie !
Il enlève son jean, il n’a pas de slip. Je regarde son cul, j’avais oublié qu’un cul d’homme ça peut être beau. Il va s’asseoir dans un fauteuil. Son sexe au repos est déjà énorme. Il me fait signe de venir. Je lui demande :
— Je dois me déshabiller, Monsieur ?
— Oui, fais-moi un strip.
Je me dévêt un peu langoureusement et je ne peux m’empêcher de regarder son sexe. Il réagit en me visant. Quand je suis nue, je me retourne et lui montre les plus belles fesses du… euh… de l’Estaque. Il me dit :
— Va te mettre à côté de la porte et puis viens vers mon sexe en couinant comme une petite truie en chaleur.
Truie, ça fait deux fois ! Je vais devoir m’abaisser à faire la truie en chaleur. Alors il y a deux choses : d’une part j’aime les animaux et d’autre part, j’ai peur de ce qu’il pourrait me faire. Imaginons que je fais des voix dans un dessin animé. Voilà, ça n’a rien d’humiliant. Je vais vers lui à quatre pattes en faisant de bruits idiots, genre :
— Iiikkk, iiiikkk…!
J’arrive tout contre son sexe et il me dit :
— Montre ton cul, petite truie.
Je m’appelle FANNY ! Ce que je pense doit se voir sur mon visage, car il me dit :
— Tu n’as pas honte de faire la truie en chaleur ? Tes sirènes le savent que tu es une truie ?
Je lui dis :
— Je peux vous lécher, Maître ?
— Je ne sais pas… Allez, pour te faire plaisir.
Oui, c’est vrai… parfois les humiliations m’excitent sans que je le veuille. Mon visage est tout près de son sexe qui est devenu énorme. Tout est trop grand chez lui, ses muscles, son sexe, ses couilles, son odeur de mâle. Une odeur forte, qui n’a rien à voir avec les odeurs des vieux ou des jeunes de l’Estaque. Ses phéromones sont taquines et elles viennent titiller… mes euh… capteurs sensoriels et…
Je dois parler plus simplement. Ses odeurs de mâle me font mouiller. Qu’est-ce qui m’arrive ? Est-ce que j’ai toujours envie de lécher mes sirènes noires ? OUI !! Mais ça n’empêche qu’il m’excite, pas comme celles de mes sirènes, mais… Une voix me dit :
— Tu es bisexuelle, petite conne, tu comprends ?
Je ne sais pas qui me parle, il y a tant de trucs en moi. Depuis les papillons noirs qui volettent lourdement dans ma poitrine jusqu’à une future lectrice éminemment hypothétique.
— PAF, PAF !
— Aiiieee ! pardon, pardon…
J’ai pris une paire de bifles, pour ceux ou celles qui n’en ont jamais reçues, une bifle, c’est une gifle avec une bite. C’est ce que faisait mon soi-disant garde du corps, quand il en avait marre que je sois ailleurs. Vu la dimension de sa bite, s’il avait frappé plus fort, je serais dans les pommes, comme Ève. Il me prend par la nuque et me colle contre ses couilles en disant :
— Lèche… et fais ça bien.
— Oui Monsieur.
Très vite, je chasse les dieux de l’Olympe et les monstres divers de ma tête et je lèche les couilles de mon nouveau maître. Je lèche et je suce. Je peux décrire les sensations, par exemple, elles provoquent des guirlandes de réactions dans mes glandes de Bartholin : elles me font mouiller, mais bien.… J’ai peur de prendre encore des bifles, alors je tire sur la peau du prépuce et je dégage le gland. Je me souviens tout à coup que lorsqu’il est excité, un liquide vient humidifier le sexe du mâle comme celui des femelles. Je voudrais tout décrire : maintenant que le gland est dégagé, je vois de minces dépôts blanchâtres. J’ose dire le mot ? Oui, c’est du smegma… et je le lèche.
Non ! Ne jette pas ce livre avec colère et dégoût, future lectrice d’un futur éminemment hypothétique. J’entends une voix venant du futur me dire :
— C’est quoi un livre ?
Je voudrais lui expliquer, mais le costaud que je devrais sucer me prend par les aisselles et me colle en travers de ses cuisses. Il pose sa grosse main sur mes fesses en disant :
— Qu’est-ce que tu es ?
Quoi ??? Je prends une méga-claque sur les fesses.
— Aaaaiiieeee, je suis une petite truie en chaleur. Ne me frappez pas, je vous en prie. Je vais vous lécher comme les esclaves romaines léchaient leurs maîtres.
Il est surpris et me dit :
— Je pensais te donner une bonne fessée, mais comme tu as joliment dit que tu es une esclave, tu t’en sors avec une dizaine de claques.
— Pitié Maître…
Il me dit :
— Tu as beaucoup de chance de t’en tirer avec une aussi petite punition. Tu connais la position ?
Pour l’amadouer, je suis les fesses offertes à la punition et les jambes un peu écartées.
— CLAAACCC – CLLAAAACCC – CLLLLAAAAAC….
— AIIIAAEEEE – AAAAIIIIIE – AIIIIEES…. Pardooooonnnnn Maître, je….
— CLLLAAAAAAC – CLAAAAAAACCC – CLAAAAAC….
— AIIIAAEEEE – AAAAIIIIIE – AIIIIEES… je serai saaaage, je….
— CLAAAC – CLAAAACCC – CLAAAAAC….
— AIIIAAEEEE – AAAAIIIIIE – AIIIIEES… pitiééééé Maître…
Mes fesses sont en enferrrrr et le diable y enfonce sa fourche, bou hou hou… Il rit et pose la main sur mes fesses en disant :
— Tu veux que j’arrête ?
— Ouuuuuiiiiiiii…. Pitiééééé….
— Tu seras sage ?????
— Ouiiiiiiii…. Je le juuuure….
À suivre.
Merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
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Putain que c'est bon ces grosses bouffées de chaleur qui font frémir de plaisir les platanes et chanter les glaçons dans le 51. Grosdegeu est trop degeu justement pour se taper une nana, il est vraiment trop moche, trop con et il pue le macaque en rut. Par contre c'est un bon joueur de boules, un excellent même que personne n'ose défier lorsque il faut jouer du fric.
Arrive un con de parigot avec sa Nina roulée comme une vamp. Un fonctionnaire de bercy qui se la joue Pompidou à Saint Trop.dans les années 60. Peut être le petit con qui s'est fait pirater les serveurs de bercy et que l'on a envoyé en vacances forcées. Je suppose que sa Nina , trop belle pour lui, s'est faite troncher par les services russes et qu'elle a donne des données confidentielles.
Et les provençaux sont des roublards qui ont tendu un piège au Parigot . Ils l'ont attiré dans des parties payantes qui tiennent plus du poker que des boules et ils ont commencé par se laisser plumer. Le parigot a voulu épater sa Nina....qui se faisait peloter dans les spectateurs. Il a dit tapis....sur de son fait. Celui qui gagne ramasse toutes les mises depuis le début. Et Grosdegeu à dit tapis plus ta gonzesse pour une nuit sinon 10 000 en plus pour toi.
Et la parie a été pliée en moins de 6 maines. La petite queue du parigot déjà minuscule devait ne plus ressembler qu'à un clitoris de frigide mal baissée. Putain, il devait payer et rendre tout le pognon et offrir sa Nina à ce bouseux puant du sud. La honte.
Ben Nina a trouvé excitant de se faire troncher toute une nuit par grosdegeu qui avait un marteau piqueur entre les jambes et dont aucune femelle ne voulait. Nina , elle, a apprécié. Elle avait une mine epanouie en prenant le café le matin. Son parigot de bercy avait encore rétréci pendant la nuit.
-Chéri je resterais bien dans ce village pour les vacances. Je trouve les habitants adorables. Ils font très bien l'amour. Tu pourrais venir me lecher la chatte, me nettoyer et te désaltérer de la sorte.
Les joueurs de boules ont éclaté de rire. Grosdegeu s'est gratté les couilles. Le parigot était devenu vert et tremblant. Il a été confié à mamie Yonne, une veuve à la main leste, un vrai mac cette mamie. Le parigot a passé ses vacances le cul bien rouge à faire le ménage chez mamie Yvonne. A la fin il a aimé cela. Il ne voulait plus partir.
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Au risque d’en décevoir certain.es ce texte ne parle pas que de jouissance sexuelle.
C’est pour moi a travers le regard de l’autre qu’une pratique prend tout son sens, alimente un cycle et nourrit la dynamique. Car l’autre voit aussi en nous et peut en extraire de la satisfaction. Le cycle est lancé.
Une pratique n’a, a mes yeux, de réel intérêt que si les deux en tire un intérêt, du plaisir ou quelque chose d’autre. C’est aprioris évident mais parfois ça ne l’est pas pour tout le monde.
J’ai de très nombreux kinks, et certainement autant qu’il me reste à découvrir ou redécouvrir à travers de nouvelles partenaire.
Pour autant aucun de ces kinks n’a de réel sens ou d’intérêt à mes yeux si la personne en face n’en retire rien.
Il y a évidemment du plaisir dans beaucoup de choses pour ce qu’elles sont, mais ce qui le démultiplie et lui donne son relief, c’est l’échange dans le regard ou dans ce que l’on perçoit en l’autre.
L’intérêt, le plaisir, le désir, ou toute choses qu’on peut y voir, parfois même de la peur ou un jouissif dégoût peuvent être recherchés.
Physique comme psychologique. De l’ordre de la jouissance évidemment, mais aussi du sadisme, de la perversion, satisfaction ou crainte, d'égoïsme, de frustration, de l’amusement et j’en passe.
L’un alimente toujours l’autre par la complémentarité de son intention, de la façon de recevoir, de faire, d’obéir, de prendre ou donner. Nul besoin d’être équilibré ou réciproque.
L’un.e peut jouir de la peur de l’autre autant que d'éprouver du plaisir à voir en l’autre la jouissance qu’il ou elle lui procure.
Ce que l’on voit en l’autre alimente le cycle qui permet à tout ça d’être si bon et épanouissant. Alors soyons translucide face a nos ressentis et laissons les autres voir en nous.
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Callipyge.
adjectif
(grec kallipugos, épithète d'Aphrodite, de kallos, beauté, et pugê, fesse)
Qui a de belles fesses.
« La Vénus callipyge. »
Cal-li-py-ge. Quatre syllabes pour décrire l’aujourd’hui de la femme que j’aime. Quatre syllabes qui ne suffisent pourtant pas pour parler de son corps. Son corps qu’elle tente d’arborer comme une arme, une arme qu’elle pense souvent trop lourde, qu’elle persiste à brandir avec vaillance.
Callipyge et fière, mais d’une fierté qui, comme ces statues antiques, s’effrite. Sa fierté aujourd’hui fragilisée par son propre regard sur elle-même, désormais coloré de doutes. Quand je la regarde et qu’elle se transforme en statue de honte et de gêne, j’ai des envies de violence pour déconstruire cette putain de fragilité et la forcer à prendre mon regard plein de désir sur son corps. Je me retiens de la traîner par les cheveux devant un miroir, où je lui imposerai de voir, et d’accepter comme mes mains et ma bouche vénèreraient son corps.
Son corps qui ne me fait plus bander comme avant, car la tendresse et le quotidien, la fatigue et les certitudes émoussent la fougue. Son corps qui me fait bander plus que jamais, car je le connais par cœur et je le redécouvre sans cesse, car c’est mon jouet favori et je sais comment le faire frémir. Ce corps qui m’offre de la facilité, sans être facile. Ce corps qui me fait brûler juste à l’idée qu’il m’appartient.
Une tête bien faite, mieux faite du moins que celle de ses 20 ans, avec plus de plomb, plus de poésie, plus de détachement, plus d’émerveillement, et aussi, plus de fantasmes et d’envies. Une bouche qui s’exprime, qui défend des idées, qui claque des insultes, une bouche pulpeuse qu’elle aime orner de rouge, pour rappeler que c’est une bouche faite pour l’amour. Aux autres, elle sera une bouche d’amour courtois. A moi, sa bouche est faite pour l’amour charnel. Ses lèvres que j’aime entrouvrir de force pour y voir ses perles blanches, et cette bouche bavarde que j’aime faire taire en y enfonçant ma bite brutalement. Ses lèvres qui savent serrer ma chair comme j’aime, tout en faisant courir sa langue le long de ma veine. Sa bouche occupée, elle lève alors ses yeux noirs implorants, ma Callipyge qui n’a plus rien d’une Vénus fière.
Des seins lourds, pleins, qui ont connu les gencives cruelles de petits êtres affamés. Ses seins dont le décolleté affole les regards masculins et bien souvent, l’envie féminine, qu’elle feint d’ignorer. Les jours où elle s’aventure sans soutien-gorge, ses tétons pointent et défient à la fois les lois de la physique et mon regard… Ses seins auxquels le temps a fait le cadeau de la pesanteur, ses seins qui lui rappellent que sa jeunesse n’est plus, mais qui ont pris la forme de tous mes désirs. Ce moelleux que j’aime malmener, pétrir, et qui me mène invariablement à l’un ou l’autre de ses tétons tels des bonbons qui appellent ma bouche. Quand j'orne sa poitrine de perles d’une autre blancheur, ses seins, ces mamelles d’Aphrodite, sont à moi.
Son ventre désormais zébré des marques de guerres de maternité, bien plus rond que ce qu’il n’a été, mais, quand j’y pose ma tête, toujours mon oreiller favori. Son ventre qui est son talon d’Achille, quand je le vois comme le résumé de notre vie, le polaroïd de nos aventures, le trophée de son combat contre elle-même. Son ventre sur lequel j’aime tracer le chemin qui va de son nombril à son pubis dodu que j’appelle mon « Olympe ». Ce mont Olympe qui abrite ma grotte de Prométhée.
J’aime y soulever les derniers pans de sa pudeur et dévoiler la chatte qui a vu la naissance d’une progéniture ingrate, et qui reste pourtant l’origine de mon univers de plaisirs. Sa chatte qui est insensible au temps et qui reste accueillante, affamée, assoiffée, et dans laquelle j’aime déverser mes offrandes d’animal satisfait.
Ses fesses… Son postérieur, son arrière-train, son cul… Elle a des fesses à claques, à morsures, des fesses à saisir, à empoigner, à griffer…. J’adore ce cul insolent qui me provoque à chacun de ses pas félins, comme pour demander une correction, et dont j’adore écarter les joues, à pleines mains, pour explorer mon terrain de jeu très personnel. Quand je détrône ma déesse et que je la soumets à quatre pattes, quand je la force à m’offrir son intimité et à aimer l’obscénité, j’aime empoigner ses « poignées d’amour », et y planter mes ongles.
Je contemple, avec un émerveillement sans cesse renouvelé, les ondes que chacun de mes coups de reins font vibrer sur son corps, les tremblements sur son ventre, les secousses sur ses seins, la déchirure dans son âme qui m’appartient alors, le temps de ce vol.
Ce soir, ma Callipyge ne sera pas une Vénus que je vais honorer. Ce soir, je vais profaner la callipygie de la Venus de ma vie, ma Venus du Temps.
=========================================
A toutes les filles de Prométhée, dont le temps dévore la confiance en soi.
Elles qui doivent se réapprendre à nu, oser se regarder sans concession, s’aimer, et accepter d’être aimées de nouveau à chaque étape de leurs vies.
Digital Artwork ©鐵厲 @Le Sombre Enfoiré 鐵厲 #Callipyge - Avril 2025
Audio : https://soundgasm.net/u/Good_Girl78/Callipyge-ma-Vnus-du-Temps
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Épisode 10
Puis estimant que la pause avait assez duré, il lui prit l’envie de me fouetter.
Je grimpais sur la table à 4 pattes les mains tendues devant moi. Ma tête reposant sur la table, la croupe offerte, les fesses exhaussées, bien cambrée et les cuisses écartées.
Il énonça la règle du jeu
- Je vais rougir ton cul, tu vas compter, je vais te fesser avec mes mains. 20 coups sur chaque fesse. Ne te trompe pas dans le décompte c’est fesse par fesse.
- Si tu fais une erreur on recommence à zéro.
Il commença en douceur, je comptais 1 pour la fesse gauche, 1 pour la droite, 2/3/4 pour la gauche, 2 pour la droite. Avec ses grosses mains, il fessait en couvrant toute la surface de chacun de mes globes offerts. Je poussais des cris perçants.
Il accentua les coups mais je tins bon. Mes fesses devinrent rouges et chaudes.
Une fois arrivé à 20 pour chacune des fesses, il glissa un doigt dans chacun de mes 2 trous offerts. Il massa la paroi qui séparait les deux cavités. J’avoue que si le mouvement avait été appuyé, j’aurais pu éprouver un peu de plaisir. Je mouillais. La fessée me faisait toujours cet effet.
- C’est ta récompense dit-il.
Pour la deuxième série, il choisit la tapette. C’est un instrument semi-rigide en cuir qui claque bien. Il frappa plus fort et plus vicieusement. Lors de l’impact, je poussais un cri avant d’énoncer chaque décompte.
Fesse par fesse, à gauche Aïe 5, Aïe 4 à droite. Il enchaînait les tapes rapidement et les claquements produisaient un joli son.
Lors du 12 ème coup sur la fesse gauche, je fis une erreur dans le décompte et il recommença à zéro.
Il repartit pour une série et les 20 coups furent une vraie dérouillée.
Je gigotais sous la douleur, il rectifiait ma position me voulant bien cambrée et bien écartée. Il s’en servit comme d’un vrai battoir, ne ménageant pas mes rondeurs et je tressautais à chaque coup.
J’avais les fesses en feu et elles étaient devenues toutes cramoisies et cuisantes.
Je réussis à ne pas me tromper au deuxième essai et je reçus ses 2 doigts dans chacun de mes 2 trous en récompense. J’avais eu trop mal, je n’y pris aucun plaisir.
Pour la troisième série, il utilisa la cravache. Mes fesses étaient déjà brûlantes et douloureusement éprouvées.
Ce fut cinglant, il tapait trop fort, il atteignait mes limites. Les marques étaient très visibles. Je glapissais, poussais des cris aigus, sous chaque coup mais je n’oubliais pas de compter.
Il m’avait prévenu qu’il y aurait un bonus.
Les coups de cravache s’abattant sur mon sexe, ne comptaient pas dans le décompte.
J’y ai eu droit 4 fois à ce sacré bonus sur la chatte et je hurlais de douleur.
Mais il épargna mon clitoris toujours pincé et enchaîné. Pourtant la chaînette vibrait à chaque tressaillement. La tension se transmettait jusqu’à mon petit bouton, se rappelant à mon bon souvenir.
Serrant les dents et hurlant les chiffres, je résistais et l’épreuve fut réussie.
Je ne pense pas que j’aurai supporté plus de coups de cravache.
Je pleurais en hoquetant, sans pouvoir me retenir.
Mon corps tremblait tellement qu’il eut pitié, me laissant me reposer quelques minutes. Afin que je retrouve un semblant de calme.
En récompense, il m’informa qu’il allait m’offrit sa bite dans les deux trous en alternant.
Il choisit exprès de commencer par mon trou du cul. Il savait que sa bite épaisse et large aurait du mal à entrer dans mon petit cul serré.
C’est pourquoi il tenait à m’enculer à sec.
Approchant sa grosse queue de mon petit trou, avant de l’enfoncer, il cracha plusieurs fois sur mon anus. Poussant sa queue d’un coup sec il força la passage. Je criais de douleur lorsque sa grosse bite s’enfonça dans mon cul.
Il me tirait par les tresses en arrière. S’y agrippant il me forçait à me cambrer, tout en m’enculant sans ménagement. J’étais profondément remplie.
Ses deux mains attrapèrent ma bouche, l’écartant avec ses doigts enfoncés. Labourant l’entrée de ma grotte, il mima une chevauchée sauvage.
Il avait je pense, attendu ce moment depuis trop longtemps, il me traita de chienne, de salope, de pute pendant qu’il me baisait.
Je subissais ses assauts, car j’avais accepté d’être punie sévèrement.
C’était plutôt bestialement qu’il me punissait ce sadique.
Cela dura longtemps, passant d’un trou à l’autre. Enfin il jouit dans mon cul
et mon calvaire cessa.
Il me laissa ainsi exposée le trou du cul dilaté, dégoulinant de sperme.
Bien entendu il m’était interdit de me toucher pour quelque raison que ce fut, ou de me nettoyer.
Être souillée, faisait partie de mon humiliation.
J’avais trop envie de faire pipi. Je devais le faire comprendre à Daddy.
Nous avions un code, je devais taper du plat de ma main pour indiquer mon envie.
Une main pipi, deux mains pipi urgent.
Je tapais des deux mains, espérant capter l’attention de Daddy.
Daddy vit mon geste. Il me demanda de me mettre en position pour pisser.
Je me mis d’abord debout, puis j’adoptais une pose à demi accroupie, jambes fléchies, les cuisses largement écartées. Deux doigts de chaque main tirant sur les grandes lèvres de ma chatte pour bien l’ouvrir.
L’image que je donnais était d’une vulgarité extrême. En position demi accroupie ma chatte était vraiment totalement ouverte. Mon bassin était projeté en avant.
Je devais prendre cette pose, car mon pipi devait atterrir dans l’écuelle, que Katia posa entre mes jambes, sur un petit meuble.
Il me fallait veiller à pisser dedans, sans faire couler une seule goutte par terre.
Daddy me donna le signal de départ et mon jet arriva rapide.
On n’entendait que ma pisse qui se déversait et provoquait un bruit métallique, faisant résonner les parois de l’écuelle. Ma vessie se vidait à grand jets.
Je sentais que tout les yeux étaient fixés sur moi, j’étais une sale petite pisseuse.
Honteuse et humiliée. Mais je ne pouvais plus me retenir de pisser.
STOP cria Daddy, il me fit stopper mon jet.
C’était atroce comme supplice, s’arrêter de pisser et pisser sur ordre.
J’obéis en grimaçant.
Il recommença à deux autres reprises. Des ordres prononcés d’une voix ferme et forte. PISSE, STOP, PISSE , STOP
Une fois le pipi finit, j’attendis immobile impatiente d’avoir la permission d’aller vider l’écuelle pleine de pisse.
Les doigts des 2 mains écartant toujours exagérément les lèvres de mon sexe. Faisant le grand écart, à moitié accroupie, jambes fléchies. C’était une pose très dure à tenir et fatigante. Les muscles des cuisses étaient douloureux.
Je détestais cette position humiliante et les yeux baissés, je guettais le signal de Daddy.
Mais rien ne vint, ils devaient apprécier le spectacle .
Soudain l’inconnu se leva, il s’approcha de moi. Que me voulait il? Je n’osais pas bouger.
Il glissa un doigt vers ma chatte, dont les lèvres toujours écartées par mes mains, était toute ouverte et mouillée. J’avais des gouttes de pipi entre les lèvres.
Il les recueillit sur son doigt et me le donna à lécher. Renouvelant l’opération plusieurs fois, procédant au nettoyage de la chatte de la pisseuse.
Lorsque ma vulve fut asséchée, il plongea deux doigts dans l’écuelle pleine de pipi.
Il m’ordonna d’ouvrir la bouche. M’y glissa les doigts, m’obligeant à les sucer longuement et à bien les nettoyer. J’avais une sensation de dégoût. Cela me répugnait. Je me sentais salie, j’étais morte de honte.
Lui jubilait, il me demanda si j’aimais le goût de ma pisse.
Je ne répondis pas mais grimaçait, il s’en aperçut et je reçus une gifle retentissante pour mon impertinence. Il exigea que je tire la langue et la garde bien sortie en guise de punition. Pour me voir baver.
- Vu que tu as la chatte asséchée, tu vas devoir compenser avec ta langue.
Content de lui il se rassit, m’observant longuement ainsi exposée. Mon humiliation était complète. Je bavais abondamment la langue sortie. J’avais de plus en plus de difficultés à tenir la pose, mes cuisses étaient tétanisées par une douleur musculaire.
Il félicita Daddy pour son dressage de la pisseuse et dit avoir adoré le spectacle.
Mais il n’eut pas un mot pour moi. On ne félicite pas une 3trous, on l’utilise.
Enfin Daddy me permit d’aller vider mon écuelle. J’en profitais pour me laver abondamment le cul, la bouche et le minou.
A mon retour, je pris spontanément la pose d’attente, debout les mains derrière la nuque, cuisses écartées, tête baissée. Comme je voyais son sexe, je sortis ma langue.
Il était en pleine conversation avec Daddy, j’entendis qu’il lui suggérait une variante de cette position de pisseuse.
Daddy la trouva intéressante. Il proposa de la tester sur Katia, l’envoyant chercher un seau à glaçon à deux anses et deux chaînettes.
Il la fit se mettre debout, cuisses bien écartées. La position dévoila sa chatte ouverte et épilée. Son sexe glabre avec deux gros anneaux apparurent. Katia était annelée. Elle avait ses grandes lèvres charnues bien visibles, étirées et percées.
L’inconnu se leva et s’approcha de Katia. Il éprouva la solidité des anneaux en glissant un doigt dans chacun. Il s’amusa à les écarter, à les tirer fortement.
Les lèvres de sa chatte suivaient le mouvement. Elles s’allongeaient démesurément. Katia se retenait de crier, pourtant je la voyais grimacer de douleur.
Satisfait du résultat, l’inconnu fixa une chaînette à chaque anneau y accrochant le seau. Il pendait entre ses cuisses et allongeait ses grandes lèvres.
Il ajusta la longueur puis en profita pour glisser 4 doigts dans sa chatte distendue. La fouillant, la dilatant, la limant avec vigueur. Sous l’assaut je vis Katia se crisper. Je lisais la souffrance sur son visage.
Elle poussa un cri rauque et puissant, se mit à gémir, à geindre longuement.
Il la besogna ainsi de longues minutes. Visiblement il la trouvait à son goût.
Après cette démonstration, il retourna tranquillement s’assoir.
Et Daddy ordonna à Katia de pisser. Elle essaya mais n’y arriva pas. Les doigts de l’inconnu avaient fortement sollicité son vagin irritant ses parois internes.
Tout son sexe était encore sous le choc de cette fouille brutale. Je le soupçonnais de l’avoir branlée exprès pour la déstabiliser.
Daddy la menaça de mettre un tuyau dans l’urètre pour déclencher le jet.
Katia comprit qu’elle devrait pisser de gré ou de force. Elle poussa de toutes ses forces sur sa vessie et un léger jet jaillit et coula dans le seau.
Daddy la laissa se vider sans l’interrompre. Le récipient se remplit doucement provoquant l’étirement des lèvres.
J’avais de la peine pour elle. Plus elle pissait, plus ses grandes lèvres s’allongeaient. Enfin elle s’arrêta, le seau était à moitié plein. Sous le poids les grands lèvres s’étaient rallongés de plusieurs centimètres. Katia serrait les dents pour ne pas crier de douleur.
Daddy permit à Katia d’aller le vider, mais elle dut traverser la pièce, le seau toujours accroché entre ses cuisses. Elle savait qu’il lui était interdit de se servir de ses mains et pas question de renverser une goutte sur le sol.
Ce n’était pas facile, en marchant le récipient se balançait et tirait sur les lèvres.
Les deux hommes savourèrent ce moment en connaisseur, la voyant trottiner précautionneusement. Elle quitta la pièce, elle avait réussit l’épreuve.
Ils aimèrent cette variante. Daddy remercia l’inconnu de lui avoir permis de la découvrir. J’espérais juste qu’il ne me l’appliquerait jamais.
Katia m’avait confié que l’inconnu ne partirait pas, avant d’avoir joui dans chacun de mes 3 trous. C’était le deal fait avec Daddy.
Le fait d’avoir choisit mon minou comme dernier trou, n’était pas anodin.
Rares étaient les hommes mûrs jouissant 3 fois de suite, sans efforts.
Je savais qu’il allait me travailler le sexe et les seins pour s’exciter. Il mettrait du temps à bander et plus encore à jouir.
Il voulait terminer la soirée en apothéose, un feu d’artifesse pardon d’artifice.
Son 3eme orgasme devait être le happy end de mon dressage.
J’allais devoir en baver pour le lui procurer.
Il m’emmena en me tirant par la chaînette reliée aux mamelles, jusqu’à la table.
Je fus attachée sur le dos complètement écartelée.
Jambes repliées, mon sexe ouvert au maximum. Ma tête en bout de table était proche du vide.
Il avait dans l'idée de se faire sucer, lécher dans cette position scabreuse.
M’attrapant par les épaules, il fit glisser ma tête dans le vide, la bouche bien ouverte. Lui debout, ma tête coincée entre ses cuisses.
C’était une position difficile, fatigante et terriblement humiliante. Ma tête servait de vide couille. Il adaptait avec ses deux mains sa position, sans possibilité pour moi de résister ou d’esquiver.
Soutenant ma tête avec ses deux mains, la soulevant pour se faire sucer, ou la descendant pour se faire lécher, les couilles ou le cul.
Cette alternance cul, couilles et bouche, était vraiment à son goût. J’avais à peine le temps de respirer dans cet étrange va et vient.
Il recommença à bander, me donnant de petites claques sur les joues pour m’encourager. J’étais utilisée pour son plaisir pervers et cela l’amusait de me faire souffrir.
Puis il s’intéressa à mes mamelles.
Mes tétons étaient encore pincés et accrochés à la chaînette. Un simple effleurement les faisait se dresser. Bien sûr il ne fit pas que les effleurer.
Ayant compris le principe du décompte de la douleur, ses doigts modulaient mes gémissements selon son envie. Il tirait sur la chaînette pour bien les tendre.
Il m’infligea des pointes à 8 de douleur. Etirant les tétons, les serrant très fort.
Mes mamelles bondagées furent giflées et travaillées, par ses grosses mains.
Plus je geignait et sanglotais, plus cela l’excitait. Cela le refit bander.
Ce fut enfin le tour de mon minou. Surtout de mon petit bouton toujours prisonnier de la pince. En tirant la chaînette mon petit bouton étiré et gonflé, fut méchamment sollicité. Il saisit le clitoris, le caressa, le mouilla, le pinça, le titilla. Il lui envoya des tirs d’élastique qui me faisaient hurler de douleur. Je râlais et gémissais tellement fort que Daddy envoya Katia, pour voir si tout se passait bien.
Mais elle ne fit qu’observer, sans oser intervenir.
Sa queue était redevenue très dure. Il me baisa, ou plutôt me pilonna pendant de longues minutes, tout en jouant avec la chaînette du clitoris.
Rien ne me fut épargné. J’avais toujours les pinces écartant ma chatte.
Il me labourait de grands coups de reins et sa bite m’empalait littéralement.
Je n’étais à se yeux qu’une salope, juste bonne à subir ses coups de butoir.
Épuisée, je craquais, je me mis à hoqueter en pleurant, sans pouvoir me retenir, pendant qu’il me défonçait brutalement.
Sous la rudesse de l’assaut, mon corps se tendait essayant de résister. Mon corps était pris de tremblements, j’essayais d’échapper à son étreinte.
En vain, j’étais solidement entravée. Je poussais des cris rauques et perçants.
Des plaintes et des larmoiements, tantôt pleins de rage, tantôt apitoyants.
Mes larmes coulant sur mon visage ravagé de douleur, ma voix éraillée le suppliant d’avoir pitié de moi et mes spasmes ont été le déclic qui le fit jouir.
Il hurla de joie en ayant son 3eme orgasme. Ce fut le plus puissant.
Vainqueur, il m’abandonna pantelante, en pleurs, sans un mot pour la 3trous catin.
Daddy le laissa partir rapidement, l’accompagnant vers la sortie.
Katia me détacha, m’enveloppa tremblante dans une couverture. Elle m’installa dans le canapé. J’étais épuisée, brisée, sanglotante, larmoyante.
Quand Daddy fut de retour, je m’effondrais dans ses bras. Il me cajola, me rassura, me réconforta. Katia alla me préparer un bain chaud. Elle me baigna s’occupa de moi, en mettant de la crème sur les parties sensibles. Me massa tout partout avec douceur puis me ramena chez Daddy.
Je n’avais pas joui de la soirée, ce n’était pas dans le contrat.
Mais j’avais réussi toutes les épreuves que Daddy avait prévues pour moi et que l’inconnu m’avait infligé.
J’espérais que Daddy allait me pardonner et pouvoir rester sa petite little.
Daddy demanda à Katia de me faire du bon avec sa langue. Il me pénétra en douceur. Me disant qu’il était fier de moi, que j’étais sa little d’amour, que j’étais pardonnée. Il me couvrit de baisers sur chaque endroit qui avait souffert.
J’ai joui dans une déferlante de tendresse. Je pleurais à nouveau, mais là de bonheur.
J’aimais mon Daddy. Il me dit les mots d’amour que j’avais vraiment besoin d’entendre, après toute cette souffrance endurée.
Puis je m’endormis dans les bras de mon Daddy d’amour, comme la gentille petite little que j’étais.
On ne ressort pas indemne, d’une soirée telle que je l’avais vécue.
Je ne parle pas des traces physiques, qui ont mis quand même, plusieurs jours à se résorber. Mes fesses sont passées du rouge vif à des nuances de bleu, prouvant l’intensité des coups reçus.
Mes seins, mon minou, mon petit bouton ont mis du temps, à oublier les sévices infligés.
Mais c’est principalement dans ma tête, le côté cérébral qui m’a profondément affectée.
C’est mon Daddy qui avait organisé cette séance punitive, en avait fixé les règles.
Le message était clair, je lui appartenais. La little que j’étais n’était pas libre d’agir à sa guise. Je l’avais trahi et ma punition était méritée. Il contrôlait mon corps, mon esprit et pouvait exercer toute sanction qu’il jugeait nécessaire, en cas de désobéissance.
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Épisode 9
L’inconnu accepta de bon cœur. Il dit qu’il avait toujours rêvé de se faire sucer pendant qu’il prenait l’apéro.
La pause n’était donc pas pour moi. Katia en tenue très sexy leur servit le champagne.
Soudain l’inconnu se dévêtit, il ôta chemise, pantalon et slip.
La vue de son sexe dressé m’obligea aussitôt à tirer la langue.
Il m’ordonna.
- 3trous à quatre pattes, mets toi au travail.
J’obéis et je m’avançais à 4 pattes vers sa bite, en tirant bien la langue,
mes mamelles bondagées et le poids de la chaînette les entraînant vers le bas.
J’avais l’air d’une vraie chienne. Arrivée à moins d’un mètre de sa queue il dit:
- Stop ne bouge pas, je veux d’abord te voir baver.
Je restais ainsi bouche ouverte la langue pendante, les yeux fixés sur sa bite.
Il bandait fort. Il avait une queue d’une bonne longueur, très large, avec de grosses couilles. Je me dis qu’il allait me défoncer la rondelle, quand le moment sera venu de lui offrir mon petit trou du cul.
Daddy demanda à Katia de se déshabiller à son tour. Elle se mit nue et l’inconnu la contempla d’un air intéressé. Daddy lui demanda de s’agenouiller pour le sucer. Ce qu’elle fit avec joie. Les deux hommes trinquèrent tranquillement. Champagne.
Daddy voulut savoir s’il me trouvait à son goût.
Il répondit que pour mon âge, j’étais encore une femelle baisable.
Mon côté ingénue perverse et mon langage vulgaire le faisait bander.
Mais la petite taille de mes mamelles, l’obligeait à bien les travailler pour être satisfait.
En général il préférait des femelles plus jeunes et avec de plus grosses mamelles. Mais ce soir il se contenterait de moi : 3trous.
Quand à ma résistance à la douleur il me trouva douillette. Du coup cela le changeait des masos. Il adorait m’entendre gémir, pouvoir me dresser durement, m’entendre hurler comme une petite chienne jappeuse.
Ouhlala… pensais je on peut pas dire que je sois son type de femme.
Il n’avait qu’à choisir Katia avec ses gros seins, son gros cul. Elle au moins
était maso. Moi je veux bien échanger ma place avec elle et sucer mon Daddy.
Ma langue sortie était pleine de salive. Je bavais sans m’arrêter devant Daddy et l’inconnu. A quatre pattes, la langue pendante, dégoulinante de bave, devant sa grosse bite dressée à moins d’un mètre de mon visage. Je ne voyais qu’elle et je ne devais pas la quitter des yeux. Je croyais que je ne pourrais pas connaître pire humiliation.
Enfin l’inconnu jugea que j’avais assez inondé le plancher, il m’appela.
Tu as bien bavé devant ma queue et maintenant je vais te la donner à sucer.
Tu dois en mourir d’envie. Ta copine est une vraie gourmande, elle suce bien ton Daddy. J’espère que tu vas être à la hauteur. Tu vas engloutir ma bite, me faire jouir et tout avaler. Ne fais pas honte à ton Daddy.
3trous au pied, suce ma bite, applique toi. Je te veux très salope.
Je pris sa queue du bout des lèvres, voulant démarrer en douceur, comme je faisais avec Daddy. Mais il me tenait par les tresses et tira ma tête en avant.
Sa bite s’enfonça profondément dans ma bouche. De suite m’imposant un rythme rapide, sa grosse queue emplissait toute ma bouche. Avec ses mains il me bloquait la tête contre son ventre et m’empêchait de reculer. Je suffoquais.
Une gorge profonde, c’est ce qu’il voulait et j’essayais de le satisfaire du mieux que je pouvais.
Il avait de suite remarqué que j’étais loin d’être une pro de la gorge profonde.
Cela l’excitait de me forcer. Il me proposa plusieurs variantes pour me motiver.
Me pinçant le nez pour m’empêcher de respirer, m’obligeant à bien ouvrir la bouche.
Enroulant autour de sa queue, la chaînette reliée aux mamelles. Si je reculais trop mes mamelles étaient super bien étirées.
M’obligeant à garder la langue sortie, je devais atteindre ses couilles et les lécher, tout en lui suçant la queue.
Mes hauts le cœur, ne l’empêchait pas de recommencer, après quelques secondes de répit.
Ma salive se mélangeait à ses sécrétions. Des filets de bave coulaient abondamment de ma bouche. Il les fit glisser sur ses testicules, me fit lécher les fluides et ses grosses couilles pendantes.
Jamais on ne c’était servie de moi ainsi, me rabaissant au niveau d’un simple trou à bite.
Mais c’était exactement ce que j’avais moi même dit: ma bouche est un trou qui sert à sucer les bites.
Alors je suçais toujours et encore. J’avais mal aux mâchoires. J’essayais de l’engloutir, de l’aspirer rapidement, puis de le faire sortir, et je replongeais rapidement.
Espérant qu’il ne me bloquerait pas la tête contre son ventre pour me maintenir, avec sa grosse bite plantée tout au fond de ma gorge.
Les minutes me parurent des heures, à ce rythme il devait être très proche du moment de jouir. Moi je voulais qu’il en finisse.
Pitié, prends ton pied pensais je, en m’activant sans résultats..
Enfin, il s’adressa à Daddy
- Je peux la faire avaler? lui demanda t il.
Daddy ne réagit pas de suite. Mes yeux le suppliait de dire non. Il répondit en me regardant droit dans les yeux.
- Bien sûr avec plaisir, elle avalera tout jusqu’à la dernière goutte.
Je le haïs pour ses paroles. Je savais qu’il allait lui donner cette autorisation.
Il m’avait posé la question: as tu avalé le sperme de ton amant cet été ?
J’avais répondu oui. Je l’avais vu faire la grimace, là il se vengeait.
La réponse de Daddy excita encore plus l’inconnu. Il sortit son sexe de ma bouche me giflant pour me motiver, à le sucer bien à fond.
Alternant gifles et gorge profonde, il jouit enfin en grognant de plaisir.
Ma gorge fut inondée de puissants jets de sperme, bien épais. Ma bouche en était remplie. J’essayais de déglutir, quand un nouveau jet de sperme inonda mon palais.
Je suffoquais à moitié. C’était épais, gluant d’une consistance pâteuse. Franchement peu goûteux.
Je dus tout avaler. Il me tenait la bouche, me l’ inclinant vers l’arrière pour être certain, que je n’allais pas pouvoir recracher. Il me fit consciencieusement nettoyer sa queue la léchant pour recueillir jusqu’à la dernière goutte.
- Tu aimes ça, sale petite vicieuse avaler mon sperme, tu es une vraie petite salope.
Je ne répondis pas préférant faire semblant de n’avoir rien entendu, la tête toujours penchée sur son membre.
Car non, je n’aimais pas le goût de son sperme. Les femmes qui disent adorer sont rares, elles avalent surtout pour faire plaisir à leur homme.
Puis satisfait, il me laissa tranquille. Je me couchais à ses pieds, en chien de fusil.
Il buvait sa coupe de champagne en observant Katia, qui s’occupait de Daddy.
Elle y mettait du cœur et léchait le frein du gland avec des petits coups de langue habiles. Suçait la queue en l’engloutissant entièrement. Alternait en léchant les bourses de Daddy.
Elle dardait sa langue sur la hampe, descendant jusque sur les bourses. Je l’épiais discrètement du coin de l’œil et j’étais un peu jalouse. Car la scène respirait la sensualité. Moi j’avais vécu la même scène dans la bestialité.
Cette pause me faisait du bien, j’espérais qu’il n’allait pas rebander de suite et m’oublier un peu.
Daddy avait joui et Katia avait avalé sa semence de bon cœur, en se léchant les babines. Heureuse, elle se coucha à ses pieds en position de repos.
Après quelques minutes et une nouvelle coupe de champagne. L’inconnu dans un accès de bonté, demanda que l'on m’apporte une gamelle d’eau. Pour que je puisse la laper à 4 pattes. J’allais aussi avoir droit à mon apéro!
Zut et rezut. J’avais déjà envie de faire pipi et là je n’allais pas pouvoir me retenir. Daddy je le savais, m’obligera à pisser devant l’inconnu.
Katia me ramena une gamelle à demi remplie d’eau. Toujours à 4 pattes la bonne petite chienne que j’étais, sortit sa langue pour laper dans la gamelle.
Visiblement cela avait l’air de plaire à l’inconnu, il caressait sa queue et il me dit,
- 3trous, dépêche toi de vider ta gamelle, car tu vas me lécher le cul et les couilles.
- Tu as compris 3trous?
- Oui Monsieur, j’ai compris.
- Qu’as tu compris?
- J’ai compris que je vais vous lécher les couilles et le cul, Monsieur.
Devoir dire ses mots faisait de moi la dernière des trainées. Je savais qu’il le faisait exprès. L’inconnu se positionna, écartant largement ses cuisses sur les rebords du fauteuil, offrant ses grosses couilles et son trou du cul. Je me mis à l’ouvrage à 4 pattes.
Il exigea que ma langue pénètre bien profondément dans son trou, afin de bien m’humilier. Il me gifla lorsque je n’étais pas assez rapide, à alterner couilles et cul.
Je détestais recevoir des gifles, mais j’avoue que cela m’incita à m’appliquer, afin d’éviter d’en recevoir d’autres.
Puis estimant que la pause avait assez duré, il lui prit l’envie de me fouetter.
Je grimpais sur la table à 4 pattes les mains tendues devant moi. Ma tête reposant sur la table, la croupe offerte, les fesses exhaussées, bien cambrée et les cuisses écartées.
Il énonça la règle du jeu
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Maître Laurent m'a enfermé dans une toute petite cage en acier. J'attends résigné et recroquevillé sur moi-même, mon rapatriement à la cordonnerie. Je n'ai plus la possibilité de voir ce qui se passe autour de moi car on a posé sur mes yeux des lentilles occultantes. Heureusement, je peux encore écouter les bruits qui viennent interrompre mon isolement. Je suis sans doute dans le très long couloir où j'avais été entreposé à mon arrivée. Il y a de nombreuses allées et venues autour de moi. J'entends des rires et des moqueries lorsque les gens s'arrêtent à ma hauteur pour constater les conditions de détention dégradantes qu'on me fait subir. Parfois, quelqu'un enfonce dans ma bouche un petit tuyau pour me faire aspirer de l'eau et de la bouillie. Tout le reste du temps, je reste immobile, coincé entre les barreaux de ma prison. Je fais mes besoins directement sur le sol. L'odeur est insoutenable et j'espère qu'ils vont bientôt passer un coup de jet d'eau sur moi. Même si le fond est percé, tout ne s'écoule pas entièrement. C'est une puanteur permanente, semblable au métro parisien. On a aussi posé sur mes mains des menottes de bondage pour m'empêcher de toucher mon corps. Ma position est des plus inconfortable et Maître Laurent a décidé de me cloîtrer toute ma vie dans cette cellule infâme. C'est un projet ignoble et inhumain car jamais personne n'a été enfermé pour toujours dans un si petit espace, privé de la vue et de la parole. Je ne suis plus qu'un meuble. J'espère encore de tout mon cœur un miracle et pourquoi pas le repenti d'un des membres de cette secte. Il viendrait me délivrer et m'amener au poste de police le plus proche. Après tout, les transformations qu'on m'a fait subir ne sont pas irréversibles. Il existe des solutions comme le détatouage. Je pourrai ensuite reprendre une vie presque normale. En attendant un éventuel sauveur, j'allais maintenant avoir beaucoup de temps devant moi pour repenser à mon passé et aux diverses expériences que j'avais pu vivre avant de connaître Maître Laurent.
Je ne sais pas vraiment quand a commencé mon intérêt pour le BDSM. Je me souviens qu'à mes 12 ans, j'avais très mal vécu l'apparition de mes premiers poils sur le corps. J'ai commis l'erreur de me raser avec un BIC orange, ce qui a malheureusement décuplé ma pilosité. Au collège, j'étais petit et très maigre. À tel point que je n'étais jamais choisi lorsque se montait les équipes de football, pour l'éducation physique et sportive. J'étais toujours le dernier retenu et même les filles passaient devant moi. J'étais le faible de l'école qui était harcelé par tout le monde, le souffre douleur de ma classe. Même les professeurs n'avaient aucune bienveillance à mon égard. J'ai développé à ce moment là une baisse de l'estime de moi et une attirance pour le masochisme. Curieusement, je me sentais rassuré lorsque j'étais humilié et rabaissé et j'éprouvais même de l'excitation. Lorsque j'avais un trou dans mon emploi du temps, je repérais les salles ouvertes et vides pour me foutre à poil dedans. J'avais toujours dans mon sac US, une cordelette blanche que je nouais autour de mon cou, jusqu'à mon sexe. Une sorte d'auto bondage que je m'infligeais pour ressembler à un esclave. J'avais aussi coupé une ceinture noire pour m'en faire un collier de soumission. Si quelqu'un m'avait surpris dans cet accoutrement, il n'aurait eu aucun doute sur mes intentions. Je voulais m'exhiber partout et être surpris pour être ensuite puni. J'étais totalement inconscient et sans limites. Je me branlais partout où je pouvais, même dans les WC de l'école. Je bandais en permanence en imaginant être découvert, saucissonné, avec la queue bien dure. L'idée de devenir l'esclave sexuel d'un agent d'entretien, d'un professeur ou d'un camarade m'obsédait. Ils auraient pu faire ce qu'ils voulaient de moi sur le temps du midi ou pendant les heures de pause. J'étais prêt à tout pour découvrir la sexualité. Le week-end j'allais m'exhiber dans la forêt à côté de chez moi. Mes parents me laissaient tout faire car j'étais le petit dernier de la famille. Mes grands frères et ma sœur avaient fait le sale boulot pour moi. Une fois que j'avais pénétré dans les bois, je me déshabillais entièrement. Je marchais sur plusieurs centaines de mètres, heureux d'être nu dans la nature.
J'ai eu des angoisses sur la masturbation. Lorsque je me branlais le mercredi après-midi sur les revues cochonnes de mon grand frère, il n'y avait pas de sperme qui sortait de ma bite. Je jouissais sans problème, mais je tirais à blanc. Je pensais que je n'étais pas normal. J'ai été rassuré à 15 ans lorsque j'ai eu m'a première éjaculation. Les revues pornographiques ont sans doute aussi contribué en grande partie à ma sexualité déviante. Je collectionnais à l'adolescence sous mon lit, des dizaines de revues salaces. NEWLOOK, LUI et bien d'autres finissaient par avoir les pages collées. J'aimais par par dessus tout m'astiquer le manche sur des photos de sexes épilés.
Je me rappelle aussi avoir eu un copain qui passait toutes la journée à bander à côté de moi en classe. Il s'appelait Bruno, un rouquin qui vivait dans un village proche du mien. Il me montrait sans arrêt son sexe raide, caché sous son jogging. Je pense qu'il ne portait pas de slip. Est-ce que c'était moi qui lui procurait cette érection ? Je n'ai jamais osé répondre à ses avances, je tournais la tête en souriant, embarrassé par la situation. Je suis persuadé qu'il attendait que je glisse ma main dans son pantalon pour le branler discrètement sous la table de classe. Il aurait sans doute apprécié de savoir que j'étais déjà à l'époque une vraie petite salope, qu'il aurait pu humilier comme il voulait.
J'ai continué à m'exhiber après le Collège et le Lycée avec l'arrivée du premier appareil photos dans ma vie. Un cadeau d'anniversaire qui a été largement rentabilisé. Il était très lourd, avec des pellicules et un retardateur. J'avais 18 ans, je rentrais dans la vie active et je venais de passer mon permis de conduire. Je n'avais pas encore arrêté mon choix entre les garçons et les filles. C'est à cette époque également que j'ai lu pour la première fois HISTOIRE D'O et LE LIEN de Vanessa Duriès. Ces deux livres ont bouleversé ma vie. On pouvait trouver la jouissance dans la douleur et la soumission. Je n'étais donc pas le seul à vouloir être maltraité et humilié. C'était rassurant car je pensais que j'étais un spécimen unique. J'ai commencé à me photographier un peu partout, dans ma chambre, dans le garage de la maison et en extérieur. Je positionnais l'appareil allongé, je m'étais le retardateur et je me prenais dans toutes les positions. C'était devenu une drogue et ma dépendance grandissait un peu plus chaque jour. Je collectionnais les tubes KODAK remplis. Il allait falloir trouver un laboratoire photographique qui accepte de développer du contenu explicite. C'est dans un HOT VIDEO que j'ai relevé une adresse sur Versailles qui prenait en charge les négatifs X. J'y suis allé avec le cœur qui battait la chamade. J'ai déposé 5 rouleaux de 36 photos chacun. J'ai attendu trois heures avant de revenir chercher ma commande et payer. J'étais terriblement excité à l'idée de savoir que tout le personnel de la boutique avait sans doute reluquer mon corps imberbe. À l'époque, j'avais beaucoup grandi et j'étais resté très mince. Je ressemblais à un prisonnier de guerre affamé. Lorsqu'ils m'ont offert 5 pellicules vierges, j'ai compris que je pouvais revenir sans problème et qu'ils avaient dû bien se rincer l'œil sur ma bite toute lisse. C'était rassurant car l'atelier n'était pas forcément spécialisé dans le charme. Aucune publicité extérieure ne laissait penser que le labo développait du porno. Des familles lambdas venaient chercher leurs pochettes de vacances pendant que moi je récupérerais mes tirages obscènes. J'ai envoyé ensuite un témoignage érotique accompagné de clichés personnels à la revue UNION. J'avais eu la joie d'avoir mon article publié et lu par des milliers de lecteurs.
En 2000, avec l'arrivée d'internet et du numérique, j'ai téléchargé mes premières photos et vidéos sur des sites BDSM. Je me rappelle de SENSATIONSM, où j'ai fait mes premières rencontres. Je prenais tout ce qui passait du moment qu'ils étaient d'accord pour m'humilier et me rabaisser. La majorité était des hommes âgés car les dominatrices proposaient des services en échange d'offrandes. Je suis donc devenu l'esclave sexuel de vieux messieurs vicieux. Je n'aimais pas forcément leurs corps, mais j'éprouvais une forte excitation d'être utilisé par des mâles avancés dans l'âge et repoussants. Je ne pourrai pas vraiment expliquer pourquoi, sans doute une forme de pulsion masochiste extrême où tout ce qui me dégoûte, provoque une excitation chez moi. À partir de ce moment là, je me suis enfoncé dans des scénarios toujours plus sordides, jusqu'à être un jour marqué au fer rouge par un pervers sexagénaire qui s'appelait Patrick. Il avait fait fabriquer pour moi un symbole circulaire en métal à 3 branches. Deux sur les côtés et une sur le dessus. On aurait dit une encre de bateau. Que représentait ce dessin pour lui ? Il ne me l'a jamais dit. L'objet était imposant et lorsqu'il me l'a montré pour la première fois, j'ai pensé qu'il était devenu fou. Il m'a annoncé qu'il avait choisi mon pubis pour y laisser une trace indélébile de son emprise sur moi. J'étais son esclave et je devais porter fièrement sa marque. Il m'avait également prévenu qu'une fois que ma peau serait brûlée à chaud, je n'aurai plus jamais de poils à cet endroit. Je ne pourrai plus jamais cacher ma vraie nature car un branding, à la différence d'un tatouage, est indélébile. J'ai accepté sa volonté et il m'a ensuite marqué comme du bétail le jour de mon anniversaire, dans sa salle à manger, juste à côté de la cheminée. Il m'avait allongé et attaché à une table pour que je reste immobile. Je m'étais épilé intégralement le matin pour que l'application du fer soit facile. Ce fût très douloureux car il est resté plusieurs secondes sur ma peau avec le métal rougit par le feu du foyer. Il y a eu de la fumée sur ma peau et une odeur de viande brûlée dans la pièce. La cicatrisation a été particulièrement longue et pénible. À partir de ce jour, j'étais devenu pour toujours un animal de ferme. J'avais été très loin avec cet homme marié. Contrat, exhibitions, Branding, humiliations diverses, jeux sordides, soumission, bondages, sodomies, fellations, dilatation anale, fist, films, fouet, cravache, tout y était passé. Il m'avait même livré à des inconnus de passage sur des plages naturistes, dans la forêt, dans des toilettes d'autoroutes et des cinémas pornos. J'étais sa pute et sa chose, il faisait tout ce qu'il voulait de moi. Malheureusement, il a préféré rester avec sa femme et il m'a répudié du jour au lendemain.
Tout ce parcours de vie a fortement contribué à ma situation actuelle, la proie d'une secte perverse. Si un jour quelqu'un écoute mon histoire, il comprendra qu'on ne naît pas pervers, on le devient. C'est cette société qui m'a détruit et le manque d'amour qui m'a entraîné vers ma déchéance. Je n'aurais jamais eu ce parcours de dépravé dans un monde normal. Lorsque j'y repense, il n'y avait pas de sentiment dans les relations que j'ai eu. Je trouvais ma jouissance dans ma déshumanisation et mes partenaires sur le pouvoir qu'ils exerçaient sur moi. La plupart étaient des pervers narcissiques qui se servaient de mon corps pour leur propre plaisir. Maintenant, Maître Laurent et son organisation secrète, me considère comme un objet. Ils peuvent faire disparaître mon corps sans difficulté. Ces gens n'ont aucune morale. Enfermer un être humain dans une cage pour faciliter son utilisation et sa surveillance ne leur pose aucun problème. J'allais pouvoir méditer mes nouvelles conditions de détention tout le restant de ma vie.
J'étais tellement plongé dans mes pensées que je n'avais pas entendu qu'une personne s'était approchée de moi pour nettoyer ma cage. Le jet d'eau glacial m'a tiré de mon introspection. J'allais enfin être libéré des excréments qui collaient à ma peau. Il devait également y avoir du savon car l'odeur de fruits était très agréable. J'étais gelé, grelottant, mais enfin propre. On a également introduit d'un coup sec dans mon derrière un pommeau de lavement. Une voix assez grave m'a donné la suite du programme.
"825, tu vas retourner chez ton Maître. On va te rentrer directement dans une caisse de transport et tu vas être livré comme une vulgaire marchandise à la cordonnerie. Maître Laurent nous a demandé de nous servir de toi avant de te ramener chez lui. Maintenant que ton cul est bien propre, on va ouvrir la trappe arrière pour te sodomiser à la queuleuleu. Ton propriétaire veut qu'on se vide tous les couilles dans ton ventre. On est une vingtaine de volontaires pour agrandir ton œillet et le tapisser de sperme. J'espère que tu vas aimer"
Ils m'ont enculé violemment à tour de rôle. Leurs bites étaient énormes et je sentais leur semence chaude se diffuser dans mon fion. Mon ballstretcher permanent cognait mes jambes avec la violence des coups de reins. C'était terriblement humiliant et je ne pouvais pas voir ce qui se passait autour de moi et rien dire avec mes molaires cousues. J'étais contraint de subir passif, les vagues de foutre qui déferlaient en moi. Une fois qu'ils ont terminé leur affaire, ils m'ont déplacé sur plusieurs centaines de mètres pour me ramener à l'ascenseur. J'allais revenir au point de départ, la boutique de Maître Laurent. À suivre...
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Juste ce nouvel article inspiré de réactions sur un autre site.
(Ceux qui y sont n'auront aucun mal à le retrouver, mais tels n'est pas le propos!)
Je laisse donc chacun libre d'en tirer les conclusions qu'il en veut....
Situation: une débutante écrit ceci:
"En fait, pendant une séance avec impact avec mon Dom, j'ai remarqué que lorsque je recevais des coups de paddle, martinet... Sur les hanches, on va dire au niveau des poignées d'amour, cela me fait mal, mais de façon désagréables, alors que les autres parties me font ressentir du plaisir."
Plusieurs réponses (dont la mienne) préviennent des dangers...
Une réponse pourtant sort du lot:
"C'est fou le nombre de traumatologues qu'il y a sur les réseaux... Quand je pense au nombre de médecins qu'il manque et le nombre d'experts ici, m'est avis qu'il y a chisme... On se croirait sur BFM 😉
Sinon vous avez des exemples concrets d'accidents où on reste dans l'idée que vivre peut engendrer la mort ? 😅
Attention, ce message ne refuse pas la prudence mais quand on pratique vraiment depuis de nombreuses années, on peut dire que les comportements à risques sont plus que rarissimes... Détendez vous et faites vous plaisir sans trop vous prendre la tête... Et si celle ou celui qui reçoit dit stop ça fait trop mal, on arrête, on boit un coup et on repart plus tard sur autre chose... Enjoy 🤘🥳"
Déjà, nous avons deux points de vue diamétralement opposés!
Mais avant de donner ma réponse, datant d'à peine 5mns, je tiens à préciser une chose!
Chacun à la possibilité de faire jouer sa sagacité, et c'est ce que je vous propose là avec cet "article" en proposant 2 points de vue DIAMETRALEMENT opposés !
Et NON pas me mettre en avant à tout prix!
Donc,je vous propose de lire ma réponse à cette dernière:
"
Commentaire de niveau 1
Pas de soucis.
Je lis.
Chacun son truc.
Il y a les prudents, ne faisant rien au hasard, et les autres...qui remplissent les faits divers.
Comme ce Canadien passé en justice en ayant juste oublié une règle élémentaire du BDSM: être TOUJOURS présent en cas d'urgence, de problème...
Pourtant, tout allait bien!
Elle était attaché dans un lieu sécurisé... Il ne s'est absenté que 5 mns pour aller au drugstore d'a coté...
Pourtant, quand il est revenu, elle était morte...
Elle a eu un malaise, et s'est pendue avec la laisse au cou....
(je te laisse là rechercher le cas)...
Le nombre d'embolies de personnes restant assises sur un vol longue distance, qui n'a pourtant RIEN de BDSM...
Là aussi, rien ne vaut une recherche personnelle !
Si ton BDSM fait que tu offres ton corps, confies ta vie à des personnes n'ayant aucune conscience de ce qu'ils font, des gestes de première sécurités , c'est ton droit, ton choix...
Mais si, par malheur, tu te retrouves impotent, STOP !
Ne viens pas t'en plaindre !!!!
Mais ne dénigres pas ceux qui ne font pas n'importe quoi et préfèrent donner une sécurité minimale à celles (où ceux) qui leurs confient leurs corps, leurs vies !
Tu préfères vivre sans peurs, sans dangers, c'est TON choix!
Pas celui de Toutes !!!
Et personnellement, je pars d'un simple principe: à quoi me servirait une esclave que j'aurai rendu impotente pour ne pas avoir respecté un minimum de sécurité, outre les emmerdes qui vont avec???
La réponse est simple: à rien si ce n'est de devoir le payer toute ma vie, à défaut psychologiquement , pécuniairement parlant...
Alors ma conclusion sera simple:
Fais ce que tu veux, je m'en bats les couilles au point où cela m'en secoue l'une sans toucher l'autre!
Mais laisse ceux qui préfèrent mettre en garde sur les dangers de telles ou telles pratiques à ceux qui savent....
Le rôle du Maitre est AUSSI de savoir réfréner sa propriété, quitte à la frustrer!
(d'ailleurs... ceci dit en passant... n'est ce pas ce qu'en attend la propriété???)
Une fois les choses posées, je laisse votre libre arbitre faire le reste.
Les 2 points de vue existent, mais sont antagonistes...
A vous de choisir le votre, sachant que, cet "article" est malgré tout,, quand bien meme sous une toute autre forme, faisant parti de la trame de mes articles précédents...
Et comme dirait l'autre: "La Découverte, ou l'Ignorance"...
(oui, je sais, une référence qui n'a rien à voir avec le BDSM, mais je ne pouvais m'en empecher !!!!
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Hier, vous m’avez poussée au-delà de mes repères malgré la fatigue que je vous exprimais. Pas à pas, vous avez tissé une emprise si serrée que ma raison s’est dissoute, laissant place à une sensibilité à vif, offerte, dépossédée de toute défense. Quand vous avez commencé à me masturber, ce n’était pas un geste, c’était une prise de possession. Vos doigts connaissaient chaque courbe de mon désir, chaque frémissement de ma chair, et vous les avez guidés sans douceur, sans demande, avec cette autorité jusqu'à me mettre accroupie, une position qui me provoque un sentiment d'humiliation profonde, qui cuisses ouvertes me fait vaciller l’esprit. Vous avez forcé mon plaisir à éclore, encore et encore, comme si vous vouliez extraire de moi jusqu’à la dernière goutte de ma volonté, jusqu’à ce que je ne sois plus qu’un corps offert, qu’une respiration haletante, qu’un gémissement soumis.
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Ce soir, vous avez rendez-vous avec moi, chez moi. Depuis nos premières rencontres, pour vous prouver la totale confiance que j'ai en vous, je vous ai remis les clés de mon "domaine intime" et vous ai demandé d'arriver avant mon retour du bureau.
A votre grande surprise, en entrant, bien que je sois parti depuis le matin, l'appartement baigne dans une lumière tamisée. Les volets sont clos et étouffent les bruits et le froid de la ville. Vous vous délestez de votre manteau, et de votre sac à main, vous vous dirigez vers le salon et prenez place sur le canapé. Vous attrapez une revue sur la table basse et la feuilletez distraitement. Les mots que vous lisez vous échappent, remplacés par des éclats de souvenirs: La chaleur de mes mains, la douceur de mon souffle sur votre peau, ce mélange de force et de tendresse qui vous obsède depuis notre dernière rencontre...
Le bruit de la porte d'entrée vous fait sursauter. Il est là!! Vous écoutez mes pas, les bruits de mes gestes dans leur routine maîtrisée, qui créent en vous une tension diffuse, une attente presque insoutenable. Vous me regardez avancer vers vous, sans vous lever. Je m'approche et me délecte intérieurement de vous voir, assise là, droite comme un i, jambes croisées. Votre position dégage une impression d'assurance et de fierté. Nos regards se touchent et ne se quittent pas durant quelques longues secondes. Votre léger sourire, vos yeux brillants, votre parfum, épicé et enivrant, caressant mes narines, à mon approche de vous, provoquent en moi un émoi que j'intériorise pour ne pas vous le dévoiler. Je m'approche, m'arrête devant vous, et vous tends les deux mains, que vous saisissez délicatement pour vous relever. Je laisse mes bras tendus sans lâcher vos mains et vous regarde. Un tailleur pantalon beige. Sous votre veste, une blouse blanche à petites fleurs brodées, boutonnée jusqu'au col, et des escarpins blanc cassé à talons hauts. Vous êtes magnifique, Madame, ai-je envie de vous dire, mais je préfère le garder pour moi afin de ne pas vous rendre trop certaine de l'effet que vous produisez sur ma personne.
Je replie les bras, m'approche pour vous enlacer délicatement et vous prendre tout contre moi, sans vous serrer, juste un contact. Votre tête se colle à mon épaule et nous restons ainsi un long moment, sans un mot. Un ange passe...
Je vous prends ensuite la tête de mes deux mains et pose un baiser délicat sur votre front, avant de m'écarter.
Je vous demande de bien vouloir mettre la table et me rends en cuisine pour préparer le repas. Mes gestes sont mécaniques. Toute la journée des images de vous, de vos courbes, de vos formes, avaient envahi mon esprit. J'avais vraiment du mal à me contenter de faire des gestes du quotidien, tout en savourant en silence l'impatience de vous posséder encore, qui m'habitait.
Le repas fut calme, rythmé par le son des couverts. Nous échangions de façon légère sur des sujets d'actualité et autres. Après le repas, je vous ai laissé quelques instants, pour aller prendre ma douche et passer des vêtements plus légers.
A mon retour, vous aviez repris place sur le canapé, mais de façon bien plus décontractée qu'à mon arrivée. En position semi-allongée, votre tête appuyée contre le dossier du canapé, vos jambes toujours croisées. Vous regardez des vidéos sur votre portable et je vais m'installer dans un fauteuil. Je saisis un livre et m'y plonge.
Le temps semblait suspendu, chaque minute alourdissant l'atmosphère. Chacun de nous feignait l'indifférence et nous savions vous et moi, que cette attente, loin de nous apaiser, ne faisait que nourrir nos désirs. Vous faisiez défiler des vidéos d'un geste nerveux, incapable de vous concentrer et je sentais une tension vous gagner peu à peu.
A 22h15, brusquement, vous vous levez, croisez les bras, comme pour vous protéger de l'agitation que je sentais gronder en vous. Vos pas hésitants vous portèrent en ma direction, mêlant défi et impatience mal maitrisée. Vos yeux brillaient, trahissant une fébrilité que vous n'arriviez plus à maitriser.
Moi, confortablement installé dans mon fauteuil, ne lève pas les yeux de mon livre. Imperturbable! Trop imperturbable!
Ma sérénité calculée vous déstabilise autant qu'elle vous irrite.
"Vous comptez vraiment attendre jusqu'à 23h00?", me lancez-vous, votre voix oscillant entre frustration et défi.
Un sourire fugace effleure mes lèvres et je ne réponds pas de suite. Je tourne une nouvelle page. Après quelques secondes qui vous semblent interminables, je lève la tête pour vous envelopper d'un regard calme, presque cruel.
"Attendre quoi, Madame?", vous répondis-je d'un ton calme et posé qui vous fait frissonner.
Je vous vois serrer les lèvres, vos joues s'empourprent sous mon regard insistant et je peux sentir l'impatience pulser dans votre corps, un mélange insupportable de frustration et d'excitation. Vous voulez briser ce masque parfait de dominant que je porte, mais n'êtes pas prête à perdre, pas encore une fois. Vous retentez en me disant: "Nous pourrions gagner un peu de temps et peut-être changer les règles", en avançant doucement vers moi, une lueur mal assurée dans vos yeux.
Un léger rire éclate en moi, bref et maitrisé, chargé d'une grande ironie. Après avoir tourné, avec une lenteur exaspérante, une autre page de mon livre, je lève les yeux sur vous et réponds: "Madame, les règles sont simples. Si vous voulez tout arrêter, dites "STOP" ou "NON", mais il ne se passera rien avant 23h00".
L'horloge murale affiche 22h25. Une éternité! Vous détournez le regard un court instant, probablement pour dissimuler l'effet qu'avaient ces mots sur vous. Serrant les poings, vous réprimez un soupir d'impatience. "Très bien", me soufflez-vous, avec une fausse indifférence. "Alors je vais... ... aller me préparer". Vous reculez d'un pas, un sourire ambigu sur vos lèvres. Vos mouvements sont lents, mesurés, mais vos yeux, chargés du défi que vous me lancez, ne quittent pas les miens. "Faites donc", vous répondis-je avec un sourire en coin, "mais à 23h00, quoi que vous portiez, tout tombera".
Un frisson traverse votre corps à ces mots et vous détournez enfin les yeux. Lentement, vous vous éloignez, vos hanches ondulant, comme pour ultime provocation. Vous faites résonner vos pas et la tension que vous laissez derrière vous est presque palpable. Je vous regarde disparaitre et me replonge dans mon livre, feignant de me consacrer à sa lecture. Mon calme n'était qu'une façade. Sous l'apparence de la maîtrise, une impatience sourde brûlait, attisée par chaque seconde qui nous séparait de l'inéluctable.
A 23h00 pile, j'entends votre téléphone vibrer et émettre une douce mélodie dans votre chambre. Ce signal, minutieusement préparé, fait naitre un sourire sur mes lèvres. Vous avez tenu parole!
Je me lève du fauteuil, me dirige vers ma chambre pour attraper la boite que j'avais déposée sur mon lit auparavant. Puis je m'avance vers votre chambre et m'arrête devant. La porte, entrouverte, laisse filtrer une lumière tamisée, intime et chaleureuse.
Vous, allongée sur votre lit, retenez votre souffle. Chacun de mes pas amplifie l'impatience qui vous consume. L'idée que je puisse ne pas venir est insupportable, inimaginable!
Je pousse la porte et entre, la boite sous le bras. Mon regard parcourt la pièce, savourant l'instant, avant de se poser sur vous.
Vous vous levez, nue et me faites face. Baignée dans un halo lumineux doux, votre peau, d'une clarté diaphane, semble retenir l'éclat de la lumière, la rendant presque irréelle. Vos seins, ronds et fermes se soulèvent sous votre respiration que vous feignez de maitriser. Vos hanches s'alignent parfaitement avec la courbure naturelle de vos cuisses, légèrement écartées, dévoilant l'arc délicat de votre intimité. Droite, le menton haut, vos yeux dans les miens, vous irradiez mon esprit d'une intensité troublante. Ni défi, ni soumission, mais un mélange saisissant de fragilité et de détermination.
"Il n'y a rien à faire tomber", murmurez-vous, un léger sourire au coin des lèvres. Un éclat amusé dans le regard, je pose lentement la boite sur le bureau sans vous quitter des yeux. "Vous êtes magnifique Madame", vous dis-je d'une voix grave pour briser la tension. Obéissant à un simple mouvement de tête que je vous adresse, vous avancez vers moi. Vos pas sont lents, sensuels, et chaque geste semble amplifier l'aura hypnotique que vous dégagez.
J'ouvre la boite et en sors un collier en cuir noir et vous le tends, non pas avec autorité, mais avec un grand respect en vous disant: "si jamais c'est trop, vous pouvez" "Je sais", me coupez-vous en vous tournant lentement. D'un geste fluide vous relevez vos cheveux et dévoilez votre nuque. Mon regard glisse lentement le long de votre dos nu, jusqu'à m'attarder sur la courbe parfaite de vos fesses tendues dont la raie sombre, mystérieuse et terriblement séduisante, semblait appeler à être explorée. Je pose le cuir sur votre peau douce, le refermant avec une lenteur calculée. Lorsque vous vous retournez, le collier autour du cou, je me sens troublé. Je vous murmure "Vous êtes différente, Madame, mienne maintenant". Vous effleurez le collier de vos doigts, un sourire fragile aux lèvres. et dites: "Justement, je ne veux plus être celle que vous avez connue jusqu'à présent".
Un silence s'installe, mais non oppressant. C'était un moment d'acceptation, une connivence muette. Je tire délicatement la laisse métallique de la boite et l'attache au collier. A ce geste, vous rapprochez instinctivement votre corps frémissant contre le mien. Je recule vers le lit en tirant légèrement sur la laisse. Vous ne bougez pas tout de suite, savourant cette nouvelle sensation, cet abandon calculé. Puis vous avancez, un sourire indéfinissable sur les lèvres. Lorsque vous vous retrouvez face à moi, je pose une main sur votre joue, mon pouce caressant doucement votre peau.
"Commençons en douceur", vous murmurai-je d'une voix rassurante, presque tendre. Vous hochez la tâte, consciente que cette douceur cache une puissance en devenir, parce que derrière l'homme que je suis, en apparence Maître de tout, vous savez que je suis là pour vous reconstruire autant que vous vous offrirez à moi.
Je m'assois sur le lit, devant vous, mes yeux ancrés dans les vôtres. Une intensité magnétique émane de nos regards. Vous vous tenez là, droite et vulnérable, la laisse métallique pendante entre vos seins, qui semblent frémir sous l'effet de votre respiration. Votre souffle irrégulier trahit l'attente qui vous consume.
Je laisse mon regard glisser lentement, comme une caresse, des courbes douces de vos épaules, jusqu'à la rondeur parfaite de vos seins. Vos tétons, d'un rose délicat sont tendus, déjà, comme s'ils réagissaient à la simple attention que je leur porte. Je pose mes mains sur vos hanches avec une lenteur calculée et sens votre peau frissonner sous leur contact. Un léger tremblement parcourt votre silhouette, mais vous restez immobile, le souffle suspendu. Mes mains glissent, épousant votre bassin d'un effleurement jusqu'à rencontrer la fermeté satinée de vos fesses. Mes doigts s'attardent, savourant la douceur et la courbe parfaite, cherchant à mémoriser chaque contour. Je vous sens tressaillir, mais vous ne bougez pas, laissant votre corps répondre à mon exploration.
Vous fermez les yeux et, incapable de contenir l'effet que je vous fais, un premier soupir s'échappe de vos lèvres. Mes mains remontent lentement, redessinant vos courbes, jusqu'à atteindre votre poitrine. Là, j'encadre doucement vos seins, en pressant leurs rondeurs contre mes paumes. La chaine de métal disparait dans le sillon des seins. Mes pouces effleurent vos tétons, vous arrachant un léger gémissement.
Mes mains redescendent doucement sous votre poitrine, et mes doigts dessinent des lignes sur votre ventre avant de m'arrêter juste à la lisière de votre sexe.
Vous ouvrez les yeux, et cherchez les miens, vos prunelles brillant d'un mélange d'impatience et de capitulation. Mon regard est brûlant, empreint d'une patience calculée et ce que vous y lisez vous fait vaciller.
"Vous êtes d'une perfection troublante" vous murmurai-je d'une voix grave, mais teintée d'une douceur inattendue.
Comme en réponse à mon admiration, vous écartez lentement les cuisses, offrant votre intimité d'un geste à la fois audacieux et vulnérable.
Mes doigts glissent tendrement sur la douceur soyeuse de vos lèvres intimes qui s'entrouvrent sous mon passage léger, révélant une humidité naissante. La courbure bombée de votre sexe me fascine. Mes phalanges en suivent chaque contour comme pour en graver la mémoire en moi.
Votre souffle devient saccadé, votre poitrine se soulevant dans un rythme désordonné. Un léger tremblement parcourt vos cuisses, mais vous restez toujours immobile, comme suspendue à chacun de mes gestes. Lorsque deux de mes doigts vous pénètrent pour atteindre le coeur de votre féminité et que mon pouce, d'un mouvement circulaire, effleure votre bouton de rose, vous sentez le sol se dérober sous vous. Je ne cherche pas à provoquer une réaction immédiate, mais à vous écouter, à vous comprendre au travers de mes doigts.
Les bouts de mes doigts poursuivent leur exploration, en alternant le toucher, ferme et subtile sur vos lèvres, tendre au centre de votre vulve, humide et palpitante.
"Continuez", me soufflez-vous, d'une voix presque inaudible, mais chargée d'un désir vibrant. Je relève la tête et, en croisant votre regard, ce que je peux y lire, cette vulnérabilité totale, mêlée à une confiance éclatante, me font sourire.
"Rappelez-vous que vous ne commandez pas", vous répondis-je d'une voix ferme avant qu'une main claque l'une de vos fesses, en un geste plus symbolique que punitif, laissant néanmoins une chaleur diffuse marquer votre peau.
Sans attendre, mes doigts reprennent leur exploration minutieuse, s'attardant sur la douceur brûlante de votre écrin. Ils glissent en vous avec lenteur, s'ajustant à votre antre, tandis que mon pouce appuie doucement sur votre perle de plaisir. Je voudrais que vous puissiez comprendre que chaque mouvement est une révérence à votre beauté, mon hommage silencieux à vous, le femme qui s'offre à moi, non pas pour être consommée, mais pour être exaltée. Un frisson vous traverse et vous refermez les yeux.
Mon souffle chaud effleure votre ventre et se rapproche de plus en plus, attisant les vibrations qui vous envahissent. Mes doigts s'enfoncent tendrement en vous, explorant chaque réaction, chaque vibration qu'ils provoquent. Ma main libre vient maintenant caresser la plénitude de vos seins, les doigts se refermant pour palper leur rondeur, occasionnant une intensification de vos gémissements. Mes doigts s'enfoncent et ressortent de vous avec une précision que vous fait fondre, s'accordant au rythme, de plus en plus erratique de votre souffle. Mon pouce ne quitte pas votre joyau intime, tournant en cercles délicieux, tandis que mon autre main empoigne de plus en plus fermement vos seins, à tour de rôle, pressant et pinçant leurs tétons durcis. Vous sentez le feu grandir en vous, une vague brûlante montant inexorablement.
"Lâchez vous", vous susurrai-je d'une voix pleine d'encouragements. Vous vous penchez vers moi, incapable de vous maintenir, vos mains trouvant refuge sur mon crâne, pour vous y appuyer désespérément. En vous abandonnant à moi, vous oubliez l'interdiction de me toucher durant les séances, ce que, occupé à vous amener où je le souhaite, estimant que c'est pour une bonne cause, je décide de ne pas relever. Je vous le rappellerai ultérieurement...
Vous gémissez sans retenue, maintenant, vos sons devenant de plus en plus aigus, votre corps tremblant sous chaque nouvelle pénétration, sous chaque coup de mes doigts.
"Oui... ... Comme ça... ... laissez tout sortir", vous soufflai-je d'un ton à la fois doux et autoritaire, Une invitation que vous ne pouvez pas ignorer.
Vous vous abandonnez complètement, m'offrant de façon plus insistante votre bassin, dont les mouvements deviennent instinctifs, cherchant à prolonger cette montée de plaisir presque insoutenable qui vous envahit.
Ce plaisir commence à vous submerger, vous consumer entièrement, chaque seconde qui passe étant presque un supplice exquis que vous ne souhaitez pas qu'il s'arrête.
"OH...... Monsieur..........Je....... Je vais......... lâchez vous en mots gémissants. Votre voix se brise en un cri lorsque j'enfonce mes doigts plus profondément encore, les crochetant légèrement pour mieux atteindre ce point qui vous fait trembler. Dans le même temps ma main toujours sur vos seins, augmente la pression et mon pouce continue son travail précis sur votre clitoris. Le contraste entre les sensations, la douceur et la force, le feu et la tendresse, vous font exploser. Vous hurlez, maintenant, vous oubliant complètement, votre plaisir se libérant en une vague destructrice. Vos jambes se mettent à trembler violemment et vous pressez contre ma tête votre corps arc-bouté, chaque fibre de votre être vibrant sous l'extase.
Je continue néanmoins à vous guider, pour prolonger votre orgasme avec des caresses expertes, savourant chacun de vos frissons, chacune des convulsions de votre corps. Quand, enfin, je retire mes mains, vous vous effondrez, glissant, à genoux sur le lit. Haletante, vidée, vous vous retrouvez au-dessus de moi, vos jambes écartées votre bassin encore ouvert, et cherchez instinctivement le réconfort.
Je vous accueille, en glissant mes bras autour de vous, pour vous envelopper dans une chaleur rassurante. Votre souffle effleure mon oreille et mon être est empli d'un mélange d'admiration et de possessivité. "Vous êtes parfaite", vous dis-je d'une voix admirative.
Vous secouez la tête, le souffle court, votre regard brillant d'une flamme nouvelle et répondez:
"Non Monsieur, je vous ai dit que je ne voulais plus être parfaite. Je ne veux plus être cette fille sage, toujours à la hauteur de ce que l'on attend d'elle".
J'esquisse un sourire, une lueur complice dans les yeux. Ma main caresse doucement et tendrement votre dos, tandis, que ma bouche s'approche tout près de votre oreille pour vous dire: "Dans ce cas, Madame, vous serez à partir de maintenant, ma délicieuse salope"!!!
Ce mot inattendu vous fait frissonner, non pas parce qu'il vous blesse, mais parce qu'il brise une barrière, et vient ancrer en vous ce que vous n'osiez nommer. Vous êtes enfin libre d'être vous-même.
Vous n'avez plus de mots, fermez les yeux pour laisser ce moment se graver en vous. Entourée de mes bras, vous vous délectez de votre abandon total, de cette alchimie vers laquelle j'ai su vous guider et à laquelle vous vous êtes laissée mener. Sachez, Madame, qu'il n'y a, pour moi, pas de plus grande fierté possible que d'être à la fois votre guide et le témoin de votre métamorphose!
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Traduction d'un texte de flyflamingosfly
*****
Esclave de métier.
Madame Winters était assise derrière son bureau et tapait un rapport disciplinaire sur la bagarre qui avait eu lieu aujourd’hui à la cafétéria. Deux garçons s’étaient énervés après que l’un ait insulté la mère de l’autre, et les coups étaient partis. En tant que proviseure adjointe du lycée Westmont, c’était son rôle de rédiger ces rapports et de distribuer les sanctions. Après sept longues années, elle était devenue très douée pour ça.
Cette blonde, Madame Winters, avait commencé comme professeure d’anglais à Westmont et elle excellait, si bien que le district l’avait promue proviseure adjointe à seulement 33 ans — ce qui était impressionnant, sachant qu’elle avait eu son premier enfant à 18 ans et pris deux ans de pause avant la fac. Madame Winters avait toujours eu auprès des élèves un côté "relève-toi par tes propres moyens". Elle avait traversé toutes les épreuves, commis toutes les erreurs que ces lycéens allaient faire, et elle était là aujourd’hui.
À 40 ans, elle continuait sur sa lancée. Mariée à un ingénieur, un autre enfant, l’aîné avait maintenant 22 ans, le plus jeune 18, elle s’efforçait d’être la meilleure dans tout ce qu’elle entreprenait. Elle était extrêmement bien conservée pour son âge, faisait de la boxe pour s’entraîner, ce qui lui donnait un côté travailleur manuel, et elle suivait un planning très strict. Ses cheveux blonds lui arrivaient aux épaules, avec des boucles aux pointes. Un menton marqué et des pommettes saillantes lui donnaient un visage anguleux et sévère, adouci seulement par ses yeux bleu vif. Ses entraînements maintenaient son corps dans une silhouette parfaite en sablier. Ses fesses étaient rondes et fermes, ses seins en bonnet C tenaient bien malgré deux grossesses. Sa taille était fine et ses abdominaux visibles.
Pour une femme de 40 ans, elle était très attirante. Et elle le savait. Les regards des garçons assis en face d’elle le confirmaient à chaque fois. Même quand elle leur donnait des suspensions ou des exclusions, leurs yeux descendaient régulièrement sur sa poitrine. Quand elle marchait dans les couloirs en jupe, tous les garçons, et certaines filles, suivaient le balancement de ses hanches.
Ce n’était donc pas surprenant que, pendant qu’elle interrogeait les deux garçons de la bagarre de la cafétéria, aucun des deux ne se concentrait vraiment sur ce qu’elle disait. Tant pis pour eux : ils ont tous les deux écopé de deux jours de suspension. Elle l’a bien noté dans son rapport.
Une fois le rapport terminé, elle regarda l’heure, pile à l’heure. Il était 15h30, une demi-heure après la fin des cours. Elle rangea ses affaires dans sa mallette, rangea son bureau, ferma les stores et sortit un téléphone.
Ce n’était pas son téléphone principal, elle ne l’avait même pas acheté, mais ces derniers temps c’était celui qu’elle utilisait le plus. Elle le déverrouilla et ouvrit la conversation avec le seul contact enregistré : Maître.
Sous une photo de profil d’un sexe de 18 cm, il y avait toute une série de messages. Le dernier disait : "À 15h30, tu seras nue, menottée et bâillonnée, à genoux face à la porte."
Obéissante, Madame Winters plia soigneusement ses vêtements et les rangea dans son sac de travail. Puis elle ouvrit le tiroir fermé à clé de son bureau et en sortit les menottes et le bâillon, passant au milieu des fouets, lubrifiants, cordes, godemichés, pinces et bien d’autres objets. Maintenant à genoux devant la porte non verrouillée, sa féminité trempée et le plug anal bien en place qui appuyait dans ses fesses, Madame Winters attendait que son Maître entre.
Après ce qui lui sembla une heure, elle vit enfin la porte s’ouvrir et son Maître apparaître. Michael, 18 ans, fit deux pas et lui donna une gifle, puis une autre.
- Lève-toi, salope, et tourne-toi pour l’inspection ! dit-il.
Madame Winters obéit sans hésiter une seconde. Après avoir passé l’inspection, Michael lui ordonna de se pencher, les mains sur le bureau. Son sexe sortit aussitôt et, sans aucun avertissement, il l’enfonça entièrement en elle, ses 18 cm d’un seul coup. Madame Winters gémit à travers son bâillon pendant qu’il la prenait brutalement, sans aucune considération pour cette proviseure de 40 ans.
Après quelques minutes de cette baise intense, Michael se retira et lui dit d’attraper le fouet sur le bureau. Elle le lui tendit, puis s’allongea sur le dos sur le bureau, jambes écartées en l’air, prête à le recevoir à nouveau. Cette fois, pendant qu’il la pénétrait, il fouettait ses seins percés, laissant des traces rouges sur toute sa poitrine. Il ne tarda pas à jouir, se retirant pour répandre sa semence sur son territoire.
- Ne te nettoie pas et rhabille-toi, salope ! ordonna Michael.
Elle hocha la tête, grimaça légèrement à cause de la brûlure sur ses seins, et commença à remettre sa jupe et son chemisier. Elle ne portait plus ni culotte ni soutien-gorge à l’école depuis cinq ans, depuis que son premier Maître l’avait prise en propriété. Pourtant, elle remettait toujours son soutien-gorge en rentrant pour essayer de cacher cette double vie à sa famille.
Une fois rhabillée, son chemisier blanc collé à sa poitrine par le sperme, elle se tint devant son Maître, le bâillon toujours en place.
- Ce soir tu me rejoindras à notre point habituel à 20h30, salope ! dit Michael en se rhabillant, on va ajouter à ton œuvre d’art. Aujourd’hui tu vas te faire percer la langue pour aller avec tes tétons et ton clitoris. Viens en uniforme complet.
Madame Winters hocha la tête, réfléchissant déjà à comment elle allait convaincre son mari qu’elle voulait soudain un piercing à la langue. Les piercings aux tétons et au clitoris étaient cachés, et Greg (son mari) les adorait, ils semblaient augmenter son désir, mais une langue, c’était un tout autre problème.
- Parfait. Sors d’ici et rentre chez toi avec le bâillon. Je veux des preuves en photo. Une fois à la maison, tu pourras enlever le plug pour aller aux toilettes. Comme toujours, tu dois m’envoyer la preuve avec le bâillon dans la bouche pendant tout ce temps. Compris ?
Madame Winters hocha encore la tête et Michael quitta son bureau. Elle retourna à son ordinateur et continua un peu de travail, l’esprit ailleurs, inquiète de la manière dont elle allait convaincre son mari pour ce piercing à la langue.
Les piercings aux tétons avaient été faciles, elle les avait faits il y a longtemps. Deux semaines après s’être soumise la première fois, en fait. Presque cinq ans jour pour jour.
Son premier Maître était John, un terminale qui passait constamment dans son bureau pendant ses quatre années de lycée. Madame Winters et John se connaissaient bien, ils avaient développé une sorte de respect mutuel au fil des années, mais chaque rencontre finissait mal pour John.
John était un élève intelligent, Madame Winters le savait, il manquait juste de motivation. Pendant ses deux dernières années, il passait la moitié de ses journées au lycée technique pour travailler l’informatique. C’est là que les ennuis avaient commencé pour Madame Winters. Il avait piraté son ordinateur professionnel et son ordinateur personnel, accédant à tout et suivant tout ce qu’elle faisait. Au début, il n’y avait pas grand-chose à signaler.
Puis un soir, il avait touché le jackpot. Elle envoyait des emails à un autre homme avec une adresse cachée, et elle était son"esclave". Elle faisait presque tout ce qu’il demandait, en lui envoyant toutes sortes de photos osées et compromettantes. John avait tout téléchargé.
Quand il l’avait confrontée, la situation avait été tendue. Deux fortes personnalités s’étaient affrontées pour la domination, mais à la fin Madame Winters était à genoux, en train de sucer John.
Rapidement, la situation avait évolué. Jusqu’à ce que la nature soumise de Madame Winters prenne le dessus sur son rôle de proviseure adjointe. Pour marquer l’occasion, quand elle l’avait enfin laissé prendre son derrière, John lui avait ordonné de se faire percer les tétons. Deux anneaux, parfaits pour y passer une chaîne.
Quand Madame Winters en avait parlé à son mari ce soir-là, il avait été ravi. Il avait toujours secrètement voulu qu’elle en ait.
Ce qu’il ne savait pas, c’est qu’après ces piercings elle n’avait plus jamais été la même. Elle ne se voyait plus comme proviseure, épouse ou mère. Elle se voyait comme une esclave. Un objet fait pour être utilisé par des sexes.
En terminant son travail, Madame Winters sourit en se rappelant ses piercings aux tétons. Abandonner le contrôle lui procurait la sensation la plus pure, et ces cinq dernières années elle avait été plus heureuse que jamais.
Elle rangea ses affaires, verrouilla le tiroir contenant tous ses jouets sexuels. Il était 17h30, il n’y avait plus personne dans les bureaux. De toute façon, la secrétaire était au courant de son autre vie et avait un accord avec chacun de ses Maîtres pour l’utiliser quand elle le voulait. Hier encore, par exemple, Madame Winters lui avait léché le sexe pendant une demi-heure pendant qu’elle la rabaissait pour la salope qu’elle était. Parfois Madame Winters était presque déçue quand la secrétaire ne l’utilisait pas, mais pas aujourd’hui. Elle devait rentrer chez elle.
Sur le trajet du retour, elle reçut de nombreux regards surpris à cause de son bâillon, sans y répondre. En arrivant dans son allée, elle savait qu’elle serait seule. Son mari travaillait tard, encore une fois. Son fils aîné était à la fac et le plus jeune à l’entraînement de basket. Elle entra avec le bâillon toujours en place, posa son sac sur le comptoir et alla à la salle de bain.
Elle prit une photo du plug anal sale dans sa bouche et l’envoya à son Maître, puis elle se soulagea. Ensuite elle prépara le dîner pour ses deux garçons qui allaient bientôt rentrer.
Le repas se passa sans problème, Madame Winters n’ayant dû s’excuser qu’une seule fois pour envoyer une photo nue à son Maître. Après avoir fait la vaisselle, elle aborda le sujet du piercing à la langue avec son mari.
- C’est juste quelque chose que j’ai toujours voulu. Imagine comme c’est mignon et tout le plaisir que ça pourrait apporter. dit-elle avec un petit clin d’œil.
- Oui, mais que va en penser l’école ? répondit Greg, inquiet pour son travail.
- Tant pis pour l’école, où vont-ils trouver une autre proviseure adjointe aussi qualifiée que moi ? répondit Madame Winters, et la discussion s’arrêta là.
Ce soir, elle allait se faire percer la langue.
Assise devant la télévision, elle surveillait l’heure, son esprit vagabondant sur toutes les possibilités qu’un piercing à la langue allait offrir. Certes, ça rendrait le sexe oral plus agréable, mais grâce à son deuxième Maître, elle était déjà très douée dans ce domaine.
Lui, c’était un monstre. Son sexe de 25 cm la prenait jour après jour, ce qui lui avait fait apprendre très vite.
Pour Madame Winters, c’était une bénédiction. L’année précédente, elle avait craint que ses jours de soumission ne touchent à leur fin. Puis son premier Maître lui avait proposé un arrangement qu’elle avait accepté avec joie : il allait lui trouver un autre Maître pour continuer la tradition.
Il n’y avait rien qu’elle désirait plus, et quand son deuxième Maître était arrivé avec son énorme sexe, elle avait été plus excitée que jamais. Au début, comme tous les Maîtres, il avait mis un peu de temps à apprendre et à savoir jusqu’où il pouvait aller. Mais quand il avait compris qu’elle n’avait aucune limite, les possibilités étaient devenues infinies.
Un soir où la maison était vide pendant que le reste de sa famille était en voyage pour l’équipe de basket de son fils, son deuxième Maître était venu et l’avait utilisée toute la nuit, commençant dès l’entrée, porte encore ouverte.
C’était un miracle que personne ne l’ait vue nue, en train de sucer le gros sexe d’un jeune de 18 ans pendant qu’il lui donnait des ordres, mais elle avait tenu cinq minutes avant qu’il l’envoie dans la chambre et l’attache en croix sur le lit.
Pendant huit mois avant cela, Madame Winters avait porté un plug anal tous les jours, en les prenant de plus en plus gros. Mais quand son deuxième Maître l’avait pénétrée par derrière, elle avait quand même crié de douleur, il était vraiment très gros.
Lui au-dessus d’elle, la pilonnant, Madame Winters avait eu son premier de nombreux orgasmes cette nuit-là, perdant le contrôle tandis que son corps tremblait, gémissant si fort que même si les voisins n’avaient pas vu, ils avaient sûrement entendu.
Le deuxième Maître avait joui pour la première fois cette nuit-là après quinze minutes à la prendre par l’anus, remplissant son derrière de sa semence.
Pendant qu’il récupérait, il avait passé les minutes suivantes à fouetter le corps de son esclave, lui faisant compter :
- Un Maître, puis-je en avoir un autre… Deux Maître, puis-je en avoir un autre.
Quand il avait terminé, ses seins étaient couverts de zébrures, avec quelques gouttes de sang.
Pour la nettoyer, il l’avait envoyée sous la douche, lui disant de s’agenouiller sur les carreaux. C’était son premier grand pas, et la première expérience de Madame Winters avec les douches dorées. Il avait uriné sur son visage, lui faisant avaler tout ce qui tombait dans sa bouche.
Après la répulsion initiale, elle avait fini par aimer ça, s’abandonnant à l’humiliation et au sentiment d’appartenance, ce qui l’excitait encore plus.
Cette nuit-là, elle avait joui cinq fois. Lui deux fois, et il l’avait uriné dessus trois fois de plus.
C’était en automne, et tout le reste de l’année elle était devenue son urinoir, même à l’école. C’est comme ça que sa secrétaire avait découvert sa soumission, en entrant dans le bureau et la voyant à genoux en train d’avaler l’urine du jeune de 18 ans debout au-dessus d’elle.
Depuis, seuls trois de ses Maîtres avaient eu ce goût pour les jeux d’urine, mais chacun avait eu un effet unique sur elle.
Le premier était centré sur la possession et la servitude totale. Le deuxième sur l’urine. Le troisième sur l’exhibitionnisme, ils avaient fait l’amour dans des parcs, des couloirs, des concerts, n’importe où. Le quatrième sur l’écartement anal. À la fin de l’année, elle arrivait à faire entrer la partie large d’une bouteille de vin dans ses fesses. Le cinquième laissait ses marques partout sur elle, donc ce n’était pas surprenant qu’il veuille lui percer la langue. Pour Madame Winters, ce n’était qu’une question de temps avant qu’il la tatoue d’une manière ou d’une autre.
À vrai dire, Madame Winters était fière d’être une esclave complète et absolue. Fière d’être passée de main en main comme un objet, d’un terminale au suivant. Fière d’avoir fait entrer une bouteille de vin dans son derrière, d’avoir fait l’amour par terre pendant un concert de Drake entourée de monde. Fière de pouvoir avaler de l’urine, quelle que soit la quantité. Fière d’avoir fait la leçon à deux lycéennes sur l’importance du sexe protégé alors qu’elle sentait encore l’urine, s’étant fait uriner dessus deux heures plus tôt.
Elle était une esclave, et rien n’était interdit.
Quand l’horloge afficha 20h15, elle s’excusa et partit rejoindre son Maître au point habituel, un petit parking discret près d’un parc où elle s’était déjà fait prendre des centaines de fois. Quand elle arriva, elle mit son "uniforme" : nue, un collier avec l’inscription "Professeure esclave" et une chaîne qui reliait tous ses piercings au collier.
Quelques minutes plus tard, la voiture de son Maître se gara à côté et elle monta sur le siège passager.
- Bonsoir salope, j’espère que tu as passé une bonne soirée. dit Michael.
- Oui Maître. répondit Madame Winters, tête baissée, évitant son regard.
- J’ai réfléchi, et j’ai décidé que ce soir tu vas aussi te faire un tatouage.
Le cœur de Madame Winters se mit à battre fort. Elle n’en avait pas parlé à son mari, mais en même temps sa féminité devenait de plus en plus humide à l’idée d’être marquée à vie comme esclave.
- Oui Maître.
- Suce-moi pendant le trajet !
Elle obéit, et il était déjà en pleine érection quand ils arrivèrent au salon de tatouage et piercing. Michael sortit en premier, vint lui ouvrir la porte, puis la prit par la chaîne et la fit entrer nue dans le salon.
- Hey Madame Winters, ça faisait longtemps ! lança le réceptionniste.
Elle se contenta de sourire en réponse.
- Combien de temps d’attente ? demanda Michael.
- Environ 30 minutes, le temps qu’il termine avec le premier client. répondit le réceptionniste.
- Alors tu as 30 minutes pour faire ce que tu veux avec elle ! dit Michael.
Le réceptionniste emmena Madame Winters derrière le comptoir, lui mit le visage sur son sexe de taille moyenne. Elle ne s’étouffa même pas pendant qu’il lui prenait la bouche quelques minutes, presque prêt à jouir plusieurs fois.
- Retourne-toi, esclave, montre-moi ce cul ! ordonna-t-il.
Madame Winters obéit et il glissa dans son sexe chaud, admirant le plug anal décoré.
Il la prit lentement pendant les vingt-cinq minutes suivantes, jouissant en elle presque au moment exact où le client précédent sortait de la pièce avec son nouveau tatouage sur l’avant-bras. Le client, caché de la vue, regarda autour de lui en se demandant d’où venaient les gémissements pendant que Madame Winters sentait la semence chaude exploser en elle.
Elle se retourna ensuite et le nettoya pendant que le client payait et partait.
Elle se releva, les cheveux en désordre, et retourna dans la salle d’attente pendant que le tatoueur préparait son poste. Quand ce fut prêt, il commença : d’abord le piercing à la langue, un autre anneau, puis un QR code sur son avant-bras droit.
Une fois terminé, il la prit également et jouit en elle.
- Tu vois, quand on scanne le QR code, esclave, un site intéressant s’ouvre, créé par un de nos amis ! dit Michael en lui montrant son téléphone après avoir scanné.
- John a fait un site pour toi. Il contient toutes les photos que tu as envoyées, toutes les vidéos qu’on a prises. Il y a qui tu es, ce que tu es, où tu es. Il décrit tout de ton être, l’esclave que tu es. Maintenant, si quelqu’un scanne un jour, il saura que tu es une esclave et que si on te le demande, tu te donneras.
Madame Winters encaissa tout cela, sa féminité devenant de plus en plus humide pendant qu’il parlait. Elle n’était maintenant plus qu’à un clic d’être découverte par n’importe qui.
- Oui Maître, cette esclave vous remercie d’avoir marqué ton territoire ! fut tout ce qu’elle put dire tandis que l’idée d’une soumission totale l’envahissait.
Michael sourit, la prit par sa laisse et la remit dans la voiture. Sur le chemin du retour, son sexe dans sa bouche, l’imagination de Madame Winters s’emballa, sa main descendant lentement vers son clitoris tandis qu’elle pensait aux deux élèves qu’elle avait punis aujourd’hui et qui pourraient scanner son tatouage.
Elle leur montrerait, les laisserait scanner, son corps nu et attaché apparaissant avec les mots
- Esclave en libre utilisation !
Les deux garçons, choqués, pendant qu’elle se déshabillerait lentement et leur montrerait son corps nu :
- Maintenant c’est notre secret, on ne veut pas que la direction le sache, n’est-ce pas ?
Puis les deux, avec leurs jeunes sexes durs, la prendraient en même temps, un dans le cul, un dans la bouche.
Désormais il n’y aurait plus de secret. Ce ne serait plus seulement son Maître et la secrétaire qui l’utiliseraient, tout le lycée saurait. Elle deviendrait leur terrain de jeu, à utiliser comme ils le voudraient.
Au moment où elle arrivait à cette conclusion, son Maître jouit, explosant dans sa bouche. Elle avala tout, nettoya son sexe, puis souffla :
- S’il vous plaît Maître, cette esclave peut-elle jouir ? avant de retourner le sucer.
- Oui.
Sa main jouant avec son clitoris, elle jouit violemment, l’idée de centaines de sexes de 18 ans la faisant basculer.
A suivre...
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Qu’on me donne une Brat, une chieuse qui saura se rappeler à moi, respecter les règles tout en cherchant les limites, faire des petites bêtises pour réclamer mon attention et devoir les assumer.
Qu’on me donne une Little, un petit ange à cajôler, rassurer, protéger, câliner, une petite que je regarderai avec fierté et tendresse, mais que je devrais aussi éduquer et parfois... pervertir 🤭
Qu’on me donne une Primale, un animal sauvage qui ne souhaite qu’assouvir ses pulsions, une proie à chasser, à mettre en cage pour tenter de la dresser, la soumettre, la contrôler en alternant plaisir et frustration.
Qu’on me donne une Femme, une personne sensible et indépendante pour parler, écouter, réfléchir, ressentir, partager, vivre, pleurer, rire et aimer...
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