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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Madeleine avait dix-huit ans et un corps encore totalement intact, vierge de la moindre caresse, du moindre baiser, du moindre acte sexuel. Jusqu’à ce soir, elle n’avait connu que les fantasmes qu’elle osait à peine s’avouer, murmurés dans l’obscurité de sa chambre d’étudiante, les doigts tremblants sur son téléphone. Elle lisait des histoires, regardait des vidéos en cachette, le cœur battant la chamade, mais jamais elle n’avait franchi le pas. Elle était restée pure, innocente, terrifiée et fascinée à la fois par ce monde qu’elle ne connaissait que par écran interposé.
Tout avait commencé sur internet, plusieurs semaines plus tôt. Dans un forum dédié au BDSM, elle avait croisé les messages d’un homme. Ils avaient discuté pendant des semaines. D’abord timidement, puis avec une honnêteté de plus en plus crue, elle lui avait confié ses peurs les plus profondes et ses désirs les plus inavoués : la soumission anale totale, cette fascination pour son cul vierge qui serait lentement ouvert, possédé, transformé ; le bondage qui la rendrait complètement impuissante, ligotée, offerte sans aucune possibilité de fuite ; le baillon qui la priverait de parole et la réduirait à de simples gémissements étouffés ; la dilatation anale poussée à l’extrême, où elle imaginait son petit trou rose élargi, distendu, forcé à accepter toujours plus ; et aussi le petplay, ce rêve secret de devenir sa petite chienne obéissante, à quatre pattes, collier au cou, gémissant et remuant des fesses comme une bête en chaleur pour mériter les caresses ou les punitions de son Maître.
Il avait écouté chaque confession sans la juger, questionné, guidé. Jamais il ne l’avait brusquée. Il lui avait expliqué, étape par étape, comment il comptait réaliser un à un tous ces fantasmes, en commençant par ce qu’elle désirait le plus secrètement : l’abandon de son cul vierge. Au fil des conversations, Madeleine avait senti une confiance grandir en elle. Cet homme qu’elle n’avait jamais vu en vrai connaissait déjà mieux ses secrets les plus intimes, les plus sales, les plus excitants, que quiconque. Il avait su la rassurer, l’exciter, la dompter à distance. Un soir, elle avait fini par lui écrire les mots qu’il attendait : « Je veux vous rencontrer. Je veux être à vous. Je veux que vous réalisiez tous mes fantasmes. »
Et elle lui avait tout donné. Son corps. Sa peur. Sa virginité anale. Sa confiance aveugle.
Ce soir-là, elle l’avait d’abord retrouvé dans un café parisien relativement normal, au coeur de Paris. Ils avaient discuté un moment autour d’un verre, comme n’importe quel couple qui se rencontre pour la première fois : sourires timides, conversations légères sur le voyage et la météo, gestes polis. Rien qui aurait pu trahir aux yeux des autres ce qui les unissait vraiment. Puis, d’un simple regard appuyé, il l’avait guidée jusqu’à la chambre d’hôtel qu’il avait réservée à deux pas de là.
À peine la porte refermée derrière eux, il avait pris le contrôle. Plus de discussions. Plus de mots tendres à distance. Seulement sa voix basse, son regard qui ne laissait aucune place au doute, et ses mains qui s’étaient emparées d’elle comme si elle lui appartenait depuis toujours.
À présent, à quatre pattes sur le lit de velours noir, les poignets menottés dans le dos – premier signe du bondage qu’elle avait tant rêvé –, elle n’était plus qu’une offrande tremblante, déjà à moitié dans son rôle de petite chienne soumise. Sa robe légère avait été relevée jusqu’aux hanches, sa culotte arrachée d’un geste sec et jetée au sol. Ses fesses rondes et pâles s’ouvraient déjà légèrement sous la pression de ses cuisses écartées, et son petit trou rose, encore parfaitement fermé, se contractait par vagues de terreur et de désir incontrôlable, impatient de connaître enfin la dilatation qu’elle avait tant fantasmée.
Le souffle de Madeleine tremblait dans l’air chargé de cuir et d’huile. À quatre pattes sur le lit de velours noir, les poignets menottés dans le dos, elle n’était plus qu’une offrande vierge, offerte à la volonté de son Maître.« Respire, ma petite vierge anale, » murmura-t-il d’une voix basse, presque tendre, tout en versant un filet d’huile chaude directement entre ses globes. Le liquide glissa, épais, sur sa chair sensible. « Ce soir, je vais t’ouvrir. Lentement. Jusqu’à ce que ton cul accepte tout ce que je décide d’y mettre. »
Il posa deux doigts sur son anneau serré, le caressa en cercles lents, sans forcer. Elle gémit, le front pressé contre le drap, les reins cambrés malgré elle. Le Maître sourit en sentant le muscle se crisper sous sa pulpe.
« Détends-toi. Ou je te punis avant même d’avoir commencé. »
Il enfonça le premier doigt, juste la phalange. Elle cria, un son aigu, surpris. La brûlure était vive, nouvelle, mais il ne s’arrêta pas. Il tourna lentement, élargissant le passage étroit, tandis que son autre main venait masser son clitoris gonflé pour noyer la douleur dans le plaisir.
« Regarde comme tu mouilles déjà… Ton corps sait qu’il est à moi. »
Un deuxième doigt rejoignit le premier. Madeleine haleta, les larmes aux coins des yeux, tandis qu’il les écartait doucement en ciseaux, forçant les parois étroites à céder. L’huile rendait chaque mouvement glissant, obscène. Il poussa plus profond, jusqu’à la deuxième phalange, et elle sentit son sphincter s’étirer, s’ouvrir malgré sa volonté.
« Plus large, » grogna-t-il en ajoutant un troisième doigt. Cette fois elle sanglota, le cul cambré plus haut, comme pour mieux s’offrir. Il la dilatait avec une patience cruelle, tournant, écartant, plongeant plus loin à chaque va-et-vient. Son trou, autrefois minuscule et fermé, devenait une petite bouche avide, rouge et luisante, qui palpitait autour de ses doigts.
Il retira sa main un instant. Elle crut que c’était fini. Erreur.
Le Maître attrapa le plug en acier froid – le plus petit de la série qu’il avait préparée, mais déjà imposant pour une vierge. Il le pressa contre son entrée dilatée.
« Prends-le. Tout entier. »
Et tandis qu’elle gémissait son nom comme une prière, il poussa. Lentement. Inexorablement. L’acier glissa dans son cul vierge, l’ouvrant plus grand encore, jusqu’à ce que le collier de la base repose contre sa peau brûlante.
Il tapota le plug du bout du doigt, faisant vibrer la sensation au plus profond d’elle.
« Voilà. Maintenant tu es ouverte. Et ce n’est que le début, ma soumise. »
Le Maître resserra soigneusement les cordes. Les bras de Madeleine furent tirés dans son dos, coudes joints, poignets attachés haut à la chaîne fixée à la tête de lit. Ses chevilles furent écartées et solidement ligotées aux coins du lit, la maintenant dans une position totalement offerte, le cul relevé et vulnérable.
Son cœur battait fort. Une nervosité mêlée d’excitation la faisait trembler légèrement.
Il glissa la grosse boule rouge entre ses lèvres et sangla le baillon derrière sa nuque. La boule épaisse força sa mâchoire à s’ouvrir, remplissant sa bouche. Elle ne pouvait plus prononcer un mot, seulement émettre des petits gémissements étouffés. Un filet de salive coula déjà sur son menton.
« Mmmh… » fit-elle, anxieuse, en tirant doucement sur ses liens.
Le Maître versa un généreux filet d’huile chaude entre ses fesses. Le liquide glissa sur son petit trou vierge encore bien serré. Madeleine se crispa, respirant plus vite par le nez.
Il prit le plug moyen, imposant et lourd, et appuya la pointe contre son anneau.
« Doucement… » pensa-t-elle, le corps tendu.
Il commença à pousser lentement. Madeleine gémit longuement dans le bâillon, les yeux écarquillés. La sensation de brûlure et d’étirement était intense, presque trop au début. Elle tira sur ses cordes, le souffle rapide, un mélange de stress et d’appréhension lui nouant le ventre. Centimètre après centimètre, le plug força son sphincter à s’ouvrir. Quand la partie la plus large franchit enfin son anneau et que le jouet s’enfonça jusqu’à la base, elle laissa échapper un long gémissement rauque, presque plaintif.
Pendant quelques instants, elle se sentit trop pleine, trop ouverte. Son corps tremblait.
Puis, progressivement, la sensation changea.
Une chaleur profonde et lourde se répandit dans son ventre. Chaque contraction autour du plug devenait de plus en plus agréable. Son clitoris se mit à palpiter fort. Le Maître tapota doucement la base du plug, envoyant de petites vibrations qui la firent gémir différemment, plus bas, plus sensuel.
« Tu commences à aimer ça, n’est-ce pas ? » murmura-t-il.
Il retira lentement le plug. Madeleine gémit de frustration quand son anus resta légèrement ouvert, palpitant, comme s’il réclamait d’être rempli à nouveau.
Le Maître enduisit sa grosse queue d’huile et se plaça derrière elle. Elle sentit le gland chaud appuyer contre son entrée. Une nouvelle vague de nervosité la traversa.
Il poussa.
Madeleine poussa un long cri étouffé dans le bâillon lorsque sa verge épaisse commença à forcer son cul. L’étirement était puissant, brûlant. Elle se tendit dans ses liens, respirant vite, le corps raide pendant les premières secondes. Mais à mesure qu’il s’enfonçait plus profondément, la douleur laissa place à une sensation incroyablement pleine et intense.
Quand il fut entièrement enfoui en elle, jusqu’aux couilles, un plaisir inattendu et profond la submergea. Elle gémit longuement, les yeux mi-clos.
Le Maître commença à bouger, d’abord lentement, puis avec plus de force. Chaque coup de reins faisait naître une vague de plaisir de plus en plus forte dans son ventre. Son cul, maintenant bien ouvert, avalait sa queue avec des bruits obscènes et mouillés. Madeleine se mit à gémir sans arrêt, des sons de plus en plus rauques et suppliants. Le plaisir grandissait, devenait écrasant.
Elle cambra instinctivement les reins autant que ses liens le permettaient, cherchant à le prendre encore plus profond. Son sexe coulait abondamment sur le drap. Chaque pénétration frottait des points sensibles qu’elle ne connaissait pas, lui envoyant des décharges de plaisir pur.
Très vite, elle ne pensa plus qu’au plaisir. Un premier orgasme anal la traversa violemment, la faisant trembler de la tête aux pieds, son cul se contractant rythmiquement autour de la grosse queue qui la pilonnait. Elle hurla dans son bâillon, les larmes aux yeux, mais cette fois de pur plaisir.
Le Maître accéléra, la sodomisant plus fort, plus profond. Madeleine jouit une deuxième fois, encore plus intensément, complètement perdue dans cette sensation d’être remplie, possédée, utilisée… et adorant ça.
Quand il jouit enfin au plus profond de ses entrailles, elle fut secouée par un dernier orgasme long et puissant qui la laissa pantelante, épuisée et comblée.
Il resta enfoui en elle un moment, caressant doucement son dos.
« Tu as eu un peu peur au début… et regarde comme tu as joui fort, ma belle. Ton cul est fait pour ça. »
Madeleine gémit faiblement dans son bâillon, encore tremblante de plaisir, les joues rouges et le regard voilé d’extase.
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Exhibition sur le campus
A l’âge de 20 ans, j’avais intégré une école de commerce après mon Bac et une prépa de deux ans. Nous les filles de première année, savions que le bizutage ne nous serait pas épargné.
Un vendredi, après mon dernier cours de la journée, trois filles m’attendaient à la sortie de l’amphi. J’ai senti leurs regards converger vers moi. Je savais qu’il s’agissait des secondes années. Elles souriaient. J’ai compris tout de suite que je n’échapperais pas au rite de passage. Elles sont venues à ma rencontre pour me demander si j’acceptais d’être initiée et faire partie de leur groupe. J’étais bien sûr libre de refuser, mais cela signifiait de ne bénéficier d’aucune aide pendant mon cursus, ni par la suite pour mon entrée dans la vie active. De plus, un refus, c’était prendre le risque de se faire pourrir la vie. Face à ces enjeux, je n’avais guère d’autre choix que de les suivre.
Elles m’ont conduite jusqu’à un amphithéâtre dans lequel il n’y avait plus de cours. J’ignorais ce qui m’attendait et ce n’est pas sans appréhension que j’ai pénétré dans l’amphi où une trentaine d’étudiants filles et garçons étaient présents. Ils ont bruyamment salué mon arrivée. C’était vraiment intimidant d’avoir tous les yeux braqués sur soi. Les trois filles m’ont faite monter sur l’estrade et placée au centre. Il y avait une bouteille posée au sol, près de moi, dont j’ignorais la destination. Il ne s’agissait pas de me faire ingurgiter son contenu, elle était vide.
Les trois filles ont commencé à me déshabiller en prenant leur temps. Au fur et à mesure qu’elles m’enlevaient mes vêtements, des exclamations et des sifflets retentissaient dans l’amphi. Je ne savais plus où me mettre. Quelques retardataires, surtout des garçons rejoignirent le groupe surexcité. Face à cette assemblée, disposée en pleine lumière, j’étais terrassée par un sentiment de honte indescriptible, comme je n’en avais encore jamais ressenti. Une fois mon soutien-gorge et ma culotte retirés, mes deux mains ne suffisaient guère à cacher mon intimité.
Après cette séance d’effeuillage, l’assemblée était en liesse. Je tentais un pâle sourire, je devais me montrer forte. Mais au fond de moi, j’étais tétanisée à l’idée de ce qui allait suivre. Allaient-ils m’obliger à uriner dans la bouteille posée au sol, me recouvrir de je ne sais quelle substance ou m’imposer je ne sais quels autres jeux pervers.
Un garçon s’est approché de moi et m’a attaché une ficelle autour de la taille en en laissant pendre un bout entre mes cuisses. Une des filles a sorti un marqueur de sa poche et l’a attaché au bout du morceau qui pendait en le réglant pour qu’il soit positionné au niveau de mon sexe. Puis, elle a placé le marqueur juste à l’entrée de ma fente et a ajusté la ficelle pour qu’il reste bien en place au bord de mes lèvres légèrement entre-ouvertes. L’une d’elle m’a alors expliqué la règle du jeu. J’ai blêmi. J’avais les jambes molles et ma vue se brouillaient. Mais je devais aller jusqu’au bout, de toute façon j’étais à poil, impossible de m’enfuir.
Une fois le marqueur positionné à l'entrée de mon vagin, une fille m'a demandé de mettre mes mains dans le dos. Le silence s’est fait dans la salle et tous les regards étaient posés sur le marqueur, bien visible. Mon cœur battait à cent à l’heure et un phénomène surprenant se produisit, je mouillais abondamment. Je ne comprenais pas en quoi cette situation pouvait être excitante.
Si je voulais être admise dans le groupe, le défi consistait à réussir à faire entrer le marqueur dans la bouteille, sans utiliser mes mains. Une fille à ma droite et un garçon à ma gauche surveillaient les opérations. Le fait que je mouille ne pouvait pas leur échapper. Cette situation était vraiment humiliante et j’avais honte. Heureusement, le reste de la promo était assis loin de moi, sur les bancs de l’amphi. Un silence total régna soudain. Je me devais de réussir cette épreuve stupide, mais moins terrible que ce que j’aurais pu imaginer. L’étudiante à ma droite m'a demandé de me baisser pour approcher le marqueur du goulot de la bouteille.
Dès que je fus prête à me livrer à cette acrobatie, les cris et les encouragements ont fusés de toutes parts afin de me guider. Lorsque je touchais le bord du goulot en fléchissant les jambes, le marqueur ouvrait ma fente. J’ai dû effectuer une bonne dizaine d’essais avant de réussir à trouver le goulot et introduire le marqueur dans la bouteille, ce qui déclencha un tonnerre d’applaudissements et des hourras.
J’étais soulagé, j’avais réussi mon examen de passage et en même temps sidérée de constater à quel point cette situation m’avait excitée. Je m’étais mise à mouiller dès le début de mon exhibition pendant que les filles m’ôtaient mes vêtements. Je me suis précipitée aux toilettes avec mes affaires afin de me rhabiller. Une fois enfermée dans la cabine, je me suis masturbée et je n’ai pas tardé à ressentir un violent orgasme. J’étais pantelante et curieusement sereine.
Ensuite, je suis retournée faire la fête avec le reste des étudiants dans l'amphi où personne n’a évoqué cette épreuve. Ni lors de ce moment festif, ni plus tard dans mon cursus. Dorénavant, j’appartenais au groupe. Cette exhibition forcée m 'a donné confiance en moi et en mes capacités. Elle a fait naître l’envie de revivre cette excitation si intense que j’avais ressentie et le plaisir que cela m’avait procuré.
Ce témoignage d’Amphytrionne qui vit aujourd’hui une sexualité épanouie, n’a pas vocation à faire la promotion du bizutage qui peut se révéler parfois traumatisant pour celles ou ceux qui le subissent.
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Je n'ai jamais reçu de fessée de mes parents.
C'est un ami de la famille qui me l'a administrée pour la première fois alors que je venais d’avoir 16 ans.
Je vais partager avec vous cet épisode de ma vie que je ne peux oublier alors que je balance entre un sentiment de honte et des picotements de plaisir à l’idée de vous relater cet épisode fondateur de certaines de mes pratiques sexuelles aujourd’hui encore.
J'avais pour habitude de chahuter Laurent, un ami proche de la famille qui venait souvent à la maison. Il avait la trentaine, grond brun athletique. Je le traitais régulièrement de ringard, de vieux jeu ou simplement je me moquais de ses tenues, costard, cravates et même sa vieille voiture. Avec le recul mon attitude envers lui n’était peut-être pas aussi innocente qu’il y paraît.
Parfois, excédé, il me menaçait de me mettre une fessée ; plusieurs fois, devant ma mère, il l’a clairement exprimé. Je me sentais à l’abri de ce que je considérais comme des paroles en l’air.
Un jour où j’avais particulièrement énervé Laurent, ma mère lui a donné "carte blanche". J’ai protesté : « Non, il n’a pas le droit, je ne me laisserai pas faire ! ». J’ai quitté la pièce salon en colère pour aller dans la cuisine. J’ai entendu Maman me crier vertement : « Tu l'embêtes depuis trop longtemps, donc maintenant il est temps d’assumer toutes tes bêtises " Puis, le temps a passé, cette menace m’étais sortie de la tête, .
Un jour, je profitais de la piscine de Laurent qui nous accueillaient volontiers lorsqu’il faisait chaud. Mais, ce jour-là, j’étais venue seule. J’avais un bikini blanc qui tenait avec des lacets nouées. Je suis sortie de la piscine toute ruisselante. Je n’ai pas le souvenir de ce que je lui ai dit ce jour là. Mais, très certainement des paroles qui ne lui ont pas plu.
Il s’est levé d’un bond, m’a attrapée par le bras et m'a apostrophé : « Cette fois tu vas avoir droit à ta fessée ! » J’étais tétanisée car je réalisais subitement qu’il ne plaisantait pas. En un rien de temps, il m’a soulevée et couchée en travers de ses jambes avec mon maillot de bain deux pièces comme seule protection. La serviette dans laquelle je m’étais enroulée pour me sécher protégeait maintenant ses jambes de mon corps humide. A ce stade, je pensais qu’il voulait simplement me faire peur, qu’il n’oserait jamais aller plus loin. Par précaution, je me débattais et tentais de lui échapper, mais Laurent était sportif et musclé, il me tenait fermement... .Je protestais : « Lâche-moi, tu n’as pas le droit de me frapper. Je me plaindrai à mes parents ». Mes protestations et menaces restèrent vaines. D’ailleurs, il ne se donnait même pas la peine de me répondre. Il se contentait de me tenir fermement sur ses genoux.Les premières claques arrivèrent espacées, presque légères, puis progressivement plus appuyées, plus insistantes, plus fortes. Ma culotte de maillot de bain ne couvrait pas grand-chose et offrait un piètre rempart à sa main impitoyable. A un moment, il a essayé de défaire l’un des nœuds de ma culotte, j'ai réussi à agripper sa main pour l'en empêcher. Il n’a pas pour autant renoncé, un peu plus tard en me prenant par surprise, il a tiré sur les nœuds des lacets. A ma grande stupeur ma culotte tomba au sol découvrant mon intimité. J’étais honteuse et complétement sidérée de la tournure que prenait les évènements. Il a aussitôt repris la cadence en me claquant méthodiquement les fesses avec de petites pauses pour me prouver qu’il était bien le maître du jeu. Laurent prenait son temps, se délectait, jouissait du spectacle sans vergogne.
Après les premiers picotements, je sentis la chaleur irradier mes fesses. Ça n'en finissait pas, l’expression avoir le feu aux fesses prenait tout à coup un sens que je n’aurais jamais imaginé. Tel que j’étais disposée sur ses genoux, je n’avais aucune difficulté à réaliser qu’il voyait tout de mon intimité. Heureusement, mes règles venaient de se terminer. Je ne portais pas de tampon ce jour-là. Le petit bout de ficelle qui pendouille de ma fente aurait été le pompon.
A un moment, épuisée j'ai cessé de me débattre. De toute façon, je n’avais d’autre choix que de subir. Pendant ce temps-là, il m’administrait en une seule fois toutes les fessés qu’il m’avait promises. Pendant les pauses, j’imaginais sans difficulté qu’il en profitait pour se rincer l’œil. J'avais la jambe extérieure bloquée par la sienne donc mon entrejambe, totalement offerte à sa vue. Il n'y avait aucun doute, il s'en délectait, mais pour moi c'était la honte absolue ! A cette âge-là, on est très pudiques..Je ne sais pas combien de temps ça a duré mais cela me parut interminable.
Tout à coup, il m'a lâchée et j'ai pu me relever. Il m’a alors ordonné d’un ton qui ne souffrait aucune objection de mettre les mains sur la tête. Je me suis rendue compte qu’il avait aussi dénoué le haut de mon maillot de bain. Horreur, j'étais complétement nue ! Déstabilisée, je suis restée les deux mains sur la tête, étourdie, chancelante, ma toison et mon sexe offerts à sa vue. Après quelques instants de flottement, il m’a dit d’aller me rhabiller. Je n’ai pas demandé mon reste et je suis vite partie.
Le temps a passé. Je faisais en sorte de ne plus me retrouver seule avec lui tellement j’avais honte. Trois mois plus tard, il est venu, j'étais seule, et il a évoqué cette fessée. Il voulait que nous en parlions posément, de ce qui s’était passé ce jour-là. Je l’ai laissé parler, j’avais trop honte. Il m’a confié qu’il ne regrettait rien, je l’avais un peu cherché. En revanche il me confia que cette fessée mémorable lui avait procuré des sensations jusque-là inconnues, qu’il y pensait depuis tout le temps.
Il m’a demandé si j’accepterai de renouveler cette expérience de manière moins brutale et d’une durée plus courte. Je ne savais pas que répondre à sa proposition. J’étais incrédule d’entendre ça. Il a posé la main sur mon bras et m’a supplié de dire oui. J’en ai ressenti des frissons qui ont parcouru toute ma colonne vertébrale et une forme d’envie de revivre cette tension sexuelle et ce sentiment de honte extrême. Je ne pouvais pas prononcer un mot tellement ma gorge était serrée. J’ai juste fait un signe de tête en guise d’assentiment.
Ne me demandez pas pourquoi j’ai accepté cette proposition, mais je me sentais comme hypnotisé à l’idée de me retrouver sur ses genoux les fesses à l’air. Plus tard, je me suis demandé si je n’avais pas le désir inavoué qu’il en profite pour m’imposer un rapport sexuel.
Un rituel s’est mis en place. Certains jours après les cours je passais chez lui pour recevoir ma fessée. Selon son humeur, elle était parfois légère, parfois plus appuyée, plus ou moins longue. Bien entendu, il ne se contentait plus de rougir mes fesses. Il s’arrêtait pour caresser l’intérieur de mes cuisses, ma toison, ma fente, prendre mes deux fesses à pleine main pour bien ouvrir mon anus et mes lèvres. J’acceptais sans broncher tous ses attouchements, savourant cette intimité particulière, ces sentiments de honte et de plaisir mêlés ! Je sentais ses genoux qu’il bandait. Pour ma part, à chaque fessée, je mouillais et j’avais envie de tordre ce rituel pour laisser tranquille mes fesses
A la fin de ce récit, vous comprendrez que je n’ai jamais oublié l’été de mes 16 ans dont je garde un souvenir ému même si le peu d’innocence qui me restait de l’enfance s’était évanouie.
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J'étais arrivé en avance pour ce premier rendez-vous qui m'avait été fixé la veille par mon cordonnier Parisien. Curieux par nature, j'avais été chercher des informations sur cet homme grâce au registre national des entreprises. Il s'appelle Laurent J. et sa petite affaire se porte financièrement plutôt bien.
Dès que 19 heures avait sonné et que le dernier client était parti, je me suis dirigé vers la porte du magasin avec le cœur qui battait la chamade. Que voulait il me montrer dans le sous-sol de son atelier ?
L'excitation était à son comble, lorsque j'ai poussé la porte. Je n'ai pu prononcer qu'un "bonjour Monsieur" du fond de ma gorge nouée.
Il était de dos et ne s'est pas retourné pour m'accueillir. Il m'a juste répondu poliment sur un ton très autoritaire, "bonjour 825, tu es à l'heure, c'est parfait".
Ces premières paroles étaient sans appel, il s'adressait à moi en m'appelant par les 3 premiers chiffres de mon numéro d'esclave qu'il avait trouvé sur ma page internet grâce à mon QR-CODE. Je n'étais déjà plus qu'un numéro pour lui.
Il y a eu un silence glacial et en se retournant lentement vers moi, il m'a demandé de me taire jusqu'à ce qu'il m'autorise à parler. Évidemment, j'ai obéi instantanément et je suis resté muet.
Il s'est dirigé vers la porte d'entrée qu'il a fermé à double tour et il a descendu manuellement le rideau métallique de la vitrine. Au fur et à mesure qu'il se baissait, je voyais ma liberté se restreindre.
La boutique était maintenant dans l'obscurité la plus complète. Personne ne pouvait nous voir de l'extérieur. J'étais son prisonnier et je n'avais aucune possibilité de fuite.
Lorsqu'il a allumé la lumière de la salle, il m'a donné trois consignes bien précises à toujours respecter. Je devais l'appeler Maître lorsque j'étais autorisé à parler et chacune de nos rencontres devait commencer par ma mise à nu tête baissée et en silence dès mon entrée dans l'atelier. Je n'avais le droit de garder sur moi que son collier en métal avec la médaille gravée. Mes vêtements devaient être pliés et rangés dans le placard prévu à cet effet qui serait aussitôt fermé à clef.
Il m'a demandé si j'étais d'accord avec ça. J'ai répondu aussitôt "oui Maître".
Il m'a ensuite ordonné "fais le maintenant".
Je me suis exécuté et j'ai obéi à cette première injonction. J'étais complètement nu devant lui en quelques secondes, pliant soigneusement mes habits pour les glisser dans l'armoire qu'il ferma aussitôt à double tour.
Il m'a ensuite ordonné de rester bien droit avec les mains derrière la tête et mes yeux fermés pour ma première inspection. Je me suis exécuté sans broncher, le sexe en érection. J'étais tellement excité que je n'arrivais plus à me contrôler. J'ai senti qu'il tournait autour de moi pour m'examiner sur toutes les coutures et connaître chaque recoin de mon anatomie mise à nue. Il m'a félicité sur l'entretien de mon corps car il était allergique aux poils. Je ne devait jamais négliger ce détail. À partir de maintenant, je devais être lisse en permanence. Il me laissait 24 heures de délai pour épiler en intégralité mes sourcils ou il s'en chargerait lui même au sous-sol.
J'ai répondu "oui Maître".
Il a ensuite caressé délicatement mon pubis épilé et a dessiné avec son doigt les contours de ma marque au fer rouge. Il m'a révélé qu'il se questionnait beaucoup depuis hier sur ce branding.
M : "Cette marque est vraiment très imposante. Aucun bulbe pileux ne peut survivre à un tel marquage au fer. C'est le cas 825 ?"
825 : "Oui Maître les poils ne repoussent plus"
M : "C'est vraiment quelque chose que j'ai toujours voulu pratiquer. J'aimerais un jour te marquer au fer rouge 825, tu serais d'accord ?"
825 : "Oui Maître, je serais d'accord"
Après un petit temps de réflexion qui m'a paru des heures, il m'a demandé "Veux tu être mon esclave 825 ?"
J'ai répondu "Oui Maître je le veux"
M : "Sais tu réellement sur quoi tu t'engages en me répondant oui ?"
825 : "Oui Maître, je connais le mot esclave et je connais les conséquences d'une telle condition"
M : "Le statut d'esclave implique automatiquement la déshumanisation et le contrôle intégral de ta personne. Ce n'est pas un jeu, si vraiment tu veux être mon esclave, tu ne seras plus un homme, tu seras dans un premier temps un animal et ensuite un bien meuble sans aucune possibilité de retour en arrière"
J'ai hésité quelques secondes à répondre puis j'ai lancé sûr de moi "Oui Maître, j'en suis bien conscient et je le veux"
M : "825, saches qu'il existe un monde parallèle au notre qui est inconnu du grand public. Si tu es vraiment motivé, je vais te le faire découvrir. Dans ce monde caché, il n'y a pas d'interdit, c'est une sorte de société secrète qui a pignon sur rue et qui n'a aucun tabou. Je suis membre de cette société où tout est possible, y compris l'esclavage. Il y a parmi nous des politiciens, des artistes, des juges, des policiers, des militaires, des médecins, des artisans et de très riches familles qui ont le pouvoir de contourner toutes les lois. Peut-être que tu en côtoies déjà sans le savoir. Dans ce monde, une fois qu'on y est entré, on ne peut plus en sortir. Si tu deviens mon esclave, tu seras également membre de cette organisation et ta vie sera très difficile et inconfortable. Tu seras initié à cette société secrète et tu deviendras ma propriété pour toujours. Es tu candidat 825 ?"
Je n'avais pas réellement compris le sens de ses paroles, mais instinctivement, j'ai répondu : "Oui Maitre, je suis candidat"
M : "Très bien, nous aurons le temps d'en reparler prochainement"
Il a ensuite claqué mon pénis et m'a demandé de me pencher pour examiner mon anus. Il a écarté mes fesses avec ses mains. Je me sentais humilié et excité par la situation.
M : "As tu fait un lavement avant de venir me voir ?"
825 : "Oui Maître"
M : "C'est une bonne chose, il faudra toujours le faire. J'ai lu sur ta page internet que tu pouvais recevoir un plug anal de 6 centimetres de diamètre. C'est un bon début, mais ce n'est pas suffisant pour moi. Je vais t'entraîner à recevoir des objets beaucoup plus gros"
Il m'a ensuite ordonné de me tenir à genoux, les cuisses écartées et de rester sans bouger le temps qu'il revienne me chercher. La lumière s'est éteinte et je suis resté dans le noir le plus total un long moment, dans cette position inconfortable. Je me sentais totalement vulnérable et à sa merci. Comment pouvais je me laisser dominer par un parfait inconnu ? J'étais totalement soumis à mes pulsions, incapable de résister à mes penchants masochistes, quels qu'en soient les risques encourus par une telle aventure. Même l'épilation de mes sourcils n'étaient plus une barrière infranchissable.
Après ce moment interminable, il est revenu dans la pièce et a rallumé la lumière. Il s'est approché de moi pour accrocher à mon collier une longue chaîne en métal et il a également noué un bandeau noir autour de mes yeux. Il m'a demandé de me relever et de le suivre en faisant très attention là où je mettais les pieds car nous allions descendre un escalier en colimaçon jusqu'au sous-sol. Il m'a tiré doucement vers la première marche avec la laisse comme on promène un animal de compagnie. La descente était périlleuse car j'étais privé de toute visibilité. Au fur et à mesure que nous descendions, je sentais la température qui baissait. Il ne devait pas faire plus de 15° au sous-sol. J'étais complètement gelé en quelques secondes.
M : "Tu as froid 825 ?"
825 : "Oui Maître, il fait très froid"
M : "Saches 825 que je ne prends du plaisir que dans la souffrance de l'autre. Ton inconfort est pour moi une priorité pour que je puisse y trouver ma propre satisfaction. Tu comprends 825 ?"
825 : "Oui Maître, je comprends"
M : "Ce soir, tu resteras jusqu'à ton départ les yeux bandés. Tu ne verras pas le sous-sol que j'ai commencé à aménagé pendant toute une partie de la nuit dernière pour toi. Ce n'est pas encore terminé, j'ai plusieurs crochets à fixer au plafond et au mur et quelques soudures à finir. Je veux que tout soit parfait pour notre première véritable séance. Est-ce que tu comprends 825 ?"
825 : "Oui Maître, je comprends"
M : "Comme tu es d'accord de devenir mon esclave, je te demande de revenir demain soir à la même heure, avec tes sourcils entièrement épilés. Je ne veux pas que tu les rases. Tu as bien compris 825 ?"
825 : "Oui Maître, j'ai bien compris"
M : "L'épilation définitive au laser est vraiment la solution idéale mais en attendant il existe également des appareils à lumière pulsée qui produisent des résultats intéressants. Je vais sans doute m'en procurer un dans les jours à venir pour commencer le travail de retrait définitif de tous les poils de ton corps, cheveux et sourcils compris. Tu es d'accord 825 ?"
825 : "Oui Maître je le le suis"
Après m'avoir fait attendre dans le froid plusieurs minutes, il m'a fait remonter au rez-de-chaussée du magasin et m'a autorisé à me rhabiller en silence.
M : "825, tu dois également savoir que mon magasin est équipé de plusieurs caméras de surveillance à vision nocturne, y compris dans l'escalier et le sous-sol. Tout a été enregistré ce soir, le son et l'image. L'ensemble a également été partagé en direct sur un réseau internet sécurisé à tous les membres de l'organisation secrète. Ils ont entendu toutes tes réponses. Si tu reviens demain, il ne te sera pas possible de contester ton engagement définitif. Tout a été filmé et diffusé"
825 : "Oui Maître, je reconnais être consentant et si je reviens demain, je serai votre animal et vous mon propriétaire pour toujours"
M : "Mesdames et Messieurs, vous avez entendu comme moi ? slave 825-037-448 est d'accord d'être mon esclave. S'il revient, c'est qu'il aura accepté de perdre son statut d'humain"
Une fois sa phrase terminée, il a remonté le rideau métallique et m'a fait sortir sans rien rajouter. J'avais rendez-vous le lendemain pour commencer mon processus de déshumanisation. À suivre...
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AVERTISSEMENT : merci de lire ce récit depuis le premier épisode pour la progression....
............--........-.....-
il reprit :
- Passons à l’examen du deuxième trou, mais je crois qu’il va falloir te foutre à poil.
Il fit glisser ma jupe et descendit lentement ma culotte à mi cuisse.
Mon petit minou glabre apparut. Il prit le temps de l’admirer avant de le tourmenter.
Il écarta les grandes lèvres, les tira d’un coté à l’autre. Étira les petites lèvres, agaça mon clitoris en le frôlant d’un doigt habile. Je réagis immédiatement en poussant une courte plainte.
Il n’insista pas et délaissa mon clito, j’étais sûre qu’il se le réservait pour plus tard.
Ôtant ma culotte humide, il la sentit, la renifla, la huma, en inspirant bruyamment.
Il dit d’un ton sec.
Ta culotte sent la chienne en chaleur.
Là, je ressentis une forte honte. Cela accentua l’idée que je méritais tout ce qui m’arrivait.
Je gardais les yeux fixés sur sa ceinture. Je voyais la bosse de son sexe grandir dans son pantalon. Il devait aimer sentir les odeurs de mouille de mon minou.
Je me surpris à penser que peut être, il allait me lécher le minou.
Ce serait une agréable surprise. Evidemment j’allais rapidement déchanter.
Il me demanda de lâcher la chaînette de la bouche. Sous le poids elle tira mes mamelles vers le bas. Aïe! Il la saisit d’une main ferme et la tendit pour projeter mes mamelles en avant. Je compris que désormais, il s’en servirait comme d’une laisse pour me promener ou me tourmenter.
- Pourquoi ta culotte est-elle trempée 3trous?
Alors cette question je ne l’attendais pas. Si je répondais à cause de cette garce de Katia, ce n’était pas sympa pour elle. Car c’était Daddy qui lui avait donné l’ordre de me caresser et de me faire tremper ma culotte.
Si je répondais autre chose, je mentais. Je choisis de mentir.
- Euh! Monsieur, c’est de vous attendre offerte qui m’a excitée et fait mouiller ma culotte.
- Alors tu es une vraie salope?
Oui Monsieur, je suis une vraie salope.
Bon ben voilà pensais je, au moins c’était dit. Après cet aveu, il avait carte blanche pour me faire subir les pires outrages. D’ailleurs il le confirma immédiatement.
Donc je vais devoir te traiter en conséquence. Je t’écoute ce deuxième trou a bien un nom et à quoi peut il bien servir?
Mon deuxième trou, quelque soit le nom que vous lui donnez, mon minou, mon con, ma chatte, ma vulve. Ce trou sert à accueillir, des queues, des membres, des verges, des dards, des glands. A recueillir leur semence après avoir été bien rempli, pénétré, dilaté. C’est un garage à bites, Monsieur.
Et surtout n’hésitez pas à jouer avec mon minou!
Je savais en disant cette dernière phrase que je lui donnais la permission de tourmenter ma chatte. Bien sûr j’allais le regretter et beaucoup souffrir entre ses mains. Mais Katia avait bien insisté, je devais dire tout le texte que Daddy avait écrit pour moi, sans omettre ou changer un seul mot.
Visiblement cette invitation lui plaisait bien. Il répondit en souriant.
- Ah bon, tu verras que je suis très joueur ! Ton minou va beaucoup miauler et se souviendra longtemps de moi.
Il glissa dans ma chatte un doigt qui rentra comme dans du beurre. Puis un deuxième, et un troisième. Il me branla écartant largement mes lèvres pubiennes.
Je gémis. Il accéléra le mouvement. Cela attisa mon désir. Mon minou était trempé, je ne pouvais pas m’empêcher de mouiller. Mon sexe humide était gonflé d’envie.
J’haletais doucement en bougeant les hanches. S’il ne m’avait pas fourré aussi violemment, je crois que j’aurais pu jouir. Le plaisir était presque à portée de main.
Oui décidément, je devais bien l’avouer, il suffisait qu’un inconnu glisse quelques doigts dans ma chatte.
Pour que la femme respectable que je suis, se transforme en une catin lubrique prête à tout pour être baisée.
Il y a deux siècles on internait ce genre de femmes dans un hôpital psychiatrique, sous prétexte de soigner cette dépravation sexuelle et ce désir de jouissance.
En les traitant de malades, de femelles lubriques et d’obsédés sexuels.
J’avais lu un récit ( était ce réel ou un fantasme ?)
où un vieux riche avait épousé une très jeune et jolie femme. Il l’avait surprise dans les bras du jardinier. Fou de colère et de jalousie, il la fit interner dans une clinique psychiatrique spécialisée dans les soins pour des nymphomanes.
Les infirmiers sous prétexte de traitement profitaient de sa jeunesse et de sa beauté. Ils la violaient régulièrement l’obligeant à satisfaire leurs besoins pervers.
La journée, des sangles immobilisaient ses bras repliés sous les seins. elle était en permanence à demi nue et humiliée.
Un infirmier aimait la transformer en ponygirl, l’obligeant à marcher en levant bien haut les genoux à chaque pas. Il lui accrochait des grelots aux seins et des poids aux lèvres du sexe. Il la cravachait pour qu’elle trotte ainsi harnachée. Une queue de crin dans les fesses. Un mors placé dans la bouche la faisait baver.
C’était bien la preuve qu’elle devait être soignée.
La nuit elle était attachée en croix nue dans un lit en fer, son sexe badigeonné de sauce pimentée. Excitée elle se tortillait sans pouvoir se toucher.
Elle était à leur disposition. Subissant mille et une tortures, sensées lui ôter l’envie de jouir. Amenée à la douche nue, un infirmier armé d’une lance la lavait d’un jet d’eau glacé. Dans le but de refroidir ses ardeurs.
Un médecin sadique l’examinait chaque semaine, en l’attachant bien ouverte sur une table gynécologique. Il l'auscultait à l’aide d’instruments, spéculum, gods vibrants, plugs qui dilataient et fouillaient sa chatte et son cul.
Il se servait, d’un boîtier qui envoyait du courant de faible voltage, à l’aide de pinces, provoquant des décharges plus ou mois intenses.
Vicieusement, il fixait les pinces sur les parties les plus sensibles, seins, chatte, clitoris. En variant l’intensité, il s’amusait à alterner douleur et plaisir.
Elle hurlait et se cambrait comme une possédée sous l’effet de la douleur, contractant ses muscles vaginaux.
Bien sûr pour son plaisir à lui, il la baisait sauvagement par tout les trous.
Si la malheureuse mouillait ou jouissait, il avait la confirmation que son internement devait être prolongé.
Et dans mes fantasmes, il m’arrivait de m’imaginer internée à la place de cette malheureuse.
Mais l'inconnu se rendit compte que j’étais à deux doigts de prendre du plaisir.
Il ne voulait pas m’accorder la moindre jouissance. Alors il me défonça. Quand il heurtait le fond de mon vagin, je sentis la douleur monter. Avec ses grosses mains, il gifla avec vigueur ma chatte dilatée. La douleur mordante fit redescendre brutalement mon désir.
Il me pénétra à nouveau en douceur, de ses gros doigts puissants, m’amenant à nouveau au bord de la jouissance. Mais quand il sentait l’extase approcher, que l’orgasme allait déferler, il stoppait d’un coup. Il me claquait fortement la chatte de sa main. Il se servit d’un élastique pour envoyer des chiquenaudes sur mon petit bouton. Je hurlais de douleur.
Vicieusement, il recommença ce jeu plusieurs fois. J’étais là, suppliante, haletante, le bassin ondulant, recherchant ce mouvement libérateur qui me permettrait de jouir. Je ressemblais à une vraie chienne en chaleur, tremblante de désirs entre les mains d’un sadique. Mais en me giflant il m’empêchait à chaque fois d’atteindre l’orgasme. Il me frustrait, je le haïssais et du plaisir j’en eus point.
Pour pouvoir insérer les 4 doigts, il me coucha le dos sur une table, attacha mes cuisses écartées. Elles furent repliées vers l’arrière à l’aide de cordes reliées aux coins de la table.
Bien offerte tout au bord, la chatte grande ouverte et les lèvres béantes, j’étais un trou à remplir. 4 gros doigts se mirent à me pénétrer profondément, à me fouiller repoussant les parois internes du vagin. Sans aucune douceur.
Il n’oublia pas de se servir de son pouce pour agacer mon clitoris bien saillant.
C’était pas loin d’un fist brutal. Et la souffrance reprit le dessus. Il eut l’idée de me glisser la culotte trempée dans ma bouche et de bien l’y enfoncer pour atténuer mes plaintes J’avais du mal à déglutir, car le tissus agaçait le fond de ma gorge.
Je tremblais, poussant des cris gutturaux à peine étouffés par ma culotte coincée dans ma bouche.
Puis il s’intéressa à la chaînette reliée au clitoris qui se tendait lors de la pénétration.
- Tu aimes les vis petite vicieuse à ce que vois?
Quel humour, en plus c’est un comique doublé d’un pervers, pensais je.
Je ne pouvais pas répondre ayant la culotte en bouche.
Il sortit les doigts de mon sexe, s’approcha du clitoris, joua avec la chaînette.
Avec deux doigts, il pinça le clitoris saillant et s’amusa longtemps avec mon petit bouton, devenu hypersensible par la crème appliquée par Katia.
Je poussais des petites plaintes à chaque nouveau tourment et criais de plus en plus fort. Tout en tirant sur la chaînette il serra la vis d’un tour.
La réaction fut immédiate, je tressaillis comme piquée par une aiguille.
Je me débattais dans mes liens essayant d’échapper par des mouvements du bassin à ses sévices. Contrarié, il décida de m’accrocher des pinces aux grandes lèvres et les écarta en les reliant aux cuisses par des cordelettes.
J’étais totalement à sa merci. Utilisant ses deux mains il combinait pincement du clito et l’élongation des petites lèvres. Il enchaînait avec des doigts dans la chatte en me branlant puissamment. Un vrai virtuose. J’étais son instrument. Ma bouche produisait des sons aigus, des cris, des râles, des plaintes, des gémissements, des miaulements des geignements. Je me tortillais, et poussais des couinements.
Pas de plaisir mais de souffrance.
Il m’encourageait à m’exprimer en me disant, c’est bien 3trous hurle, lâche toi.
Et je répondais par des beuglements et des râles qui semblaient sortir du fin fond de mes tripes et je tremblais de tout mon corps. Je convulsais presque.
Totalement sous son emprise, je me mis à gémir d’une voix rauque sans discontinuer et à haleter, à suffoquer.
Je subissais ses jeux pervers et j’oscillais entre douleur vive et douleur forte.
Lui prit beaucoup de plaisir à me tourmenter ainsi. Il avait raison, c’était un joueur sadique et ma chatte s’en souviendrait longtemps.
Il resserra encore la pince du clitoris d’un tour de vis et là je sentis que c’était trop. La douleur devenait insupportable. Je paniquais. La pince comprimait trop mon clitoris et allait l’abimer.
Je grognais très fort et poussais un hurlement. Il comprit qu’il avait dépassé ma limite.
Il m’ôta la culotte de la bouche et demanda.
À combien est la douleur?
La douleur est à 7 Monsieur, cela fait trop mal. Pitié Monsieur, c’est atroce!
Magnanime, il dévissa de 2 tours de vis la pince du clitoris.
- Voilà ! Mais tu la garderas toute la soirée. J’aime trop tirer sur la chaînette et taquiner ton clitoris si sensible.
À 5 la douleur à mon clitoris restait bien présente, j’allais devoir la supporter.
Merci, merci Monsieur, dis-je d’une voix toute tremblante. Les larmes aux yeux, je sanglotais. Je n’étais plus qu’une femelle brisée entre les mains d’un sadique.
- Tu réagis bien 3trous. On va bien s’amuser tout les deux qu’en penses-tu ?
Je répondis d’une petite voix craintive et plaintive.
- Je suis là pour le plaisir de Monsieur, pas pour m’amuser, Monsieur.
- On est d’accord, je vais prendre beaucoup de plaisir à te faire souffrir et à m’occuper de tes 3 trous.
Voilà qui était clair, il annonçait la couleur. J’étais son objet sexuel utilisé pour lui permettre d’atteindre son plaisir. Satisfaire ses vices et subir ses sévices.
Il est temps que je m’ occupe de tes fesses. Tu vas rester sur cette table. Il défit les cordes.
Tourne toi que je vois bien ton cul. À genoux penchée, pose ta tête sur la table.
Il dut m’aider pour prendre la position, mit un coussin sous ma tête.
Mes fesses furent placées bien au bord de la table.
Il me fit me cambrer et écarter les cuisses au maximum.
Mon cul ainsi exposé était à portée de ses mains. Mon petit trou sans défense béait légèrement bien malgré moi. J’espérais qu’il n’allait pas le prendre comme une invitation.
- Alors ce troisième trou comment s’appelle t’il. Quel est son usage?
- Mon trou du cul sert à me sodomiser, Monsieur.
Ma réponse lui déplut, il éleva la voix.
- On n’est pas dans une discussion de salon, parle crûment.
- Mon trou du cul, le trou le moins lisse, ma rondelle, mon anus, il sert à profondément m’enculer, Monsieur.
- C’est mieux, tu vois quand tu veux, tu dévoiles ta vraie nature. Tu es une jouisseuse et une chaudâsse. Il est propre ton trou du cul?
- Oui, mon trou du cul a eu un lavement, Monsieur.
Voyons cela, il introduit un doigt, l’enfonça d’un coup profondément, l’agita, le fit tourner et le ressortit. Aie criais je, plus de surprise que de douleur.
Il renifla son doigt. Il vint devant moi et m’ordonna de le goûter. Docilement je le pris en bouche.
- Alors le verdict?
- C’est propre, Monsieur.
Il me présenta 4 de ses doigts me demandant de bien les mouiller.
Je devinais que j’allais bientôt les avoir dans le cul.
Là il passait à la vitesse supérieure, mon petit trou était étroit et n’avait jamais été dilaté, ni fisté.
Et ce n’était pas humain qu’il le fasse sans le lubrifier avec une crème.
Aussitôt dit aussitôt fait. Il se mit à l’œuvre, ma croupe offerte et mon petit trou prêt à être dilaté.
Un, puis deux, puis trois doigts, la douleur devint aiguë. Mes fesses se crispaient et se contractaient pour en interdire l’accès. Il malmenait mon anus. Il avait beau insister, ses gros doigts n’arrivaient pas à forcer le passage. Je ne pouvais pas les contenir tout les 4 dans mon petit trou du cul.
Je criais pitié Non, mais il était têtu et voulait arriver à ses fins.
Je suppliais de plus belle.
Non, Monsieur arrêtez. Par pitié!
Voyant cela Daddy demanda à Katia de lui apporter un tube de crème. Il s’en servit Enfin il réussit à introduire les 4 doigts. Mais même crèmée je les ai sentis passer dans mon petit cul étroit. Puis il me branla en douceur en me ménageant.
Car il ne voulait pas m’abîmer, avant que sa grosse bite ne m’encule.
Cela faisait maintenant plusieurs heures que j’avais les bras attachés dans le dos et je ne sentais plus le sang circuler.
Là aussi Daddy réagit, il vit la fatigue sur mon visage. Il proposa une autre position envoyant Katia me libérer les bras.
Ouf, je pouvais à nouveau bouger mes bras endoloris. J’avais les mamelles qui commençaient à bleuir. Mon premier réflexe était de les soulager entre mes mains, mais prudemment je n’en fit rien.
C’est là que l'on reconnaît la différence entre un Maître et un dominateur. Le Maître ou ici Daddy est attentif, attentionné il saura quand il faut varier ou arrêter.
Il était évident que l’inconnu me prenait pour une traînée et il me traitait comme une vraie salope, du coup il me tourmentait sans état d’âme.
Daddy l’avait choisit dans ce but.
Je me rappelais la vidéo tournée par mon amant de l’été. J’y apparaissais bien comme une belle salope. Mais c’était pour jouir, ici c’était pour souffrir.
Rien à dire, je devais expier ma faute, si je voulais être pardonnée par Daddy.
Je sentais que la suite allait devenir bien plus dure. De plus je commençais à avoir très envie de faire pipi.
Daddy, pour me permettre de récupérer, proposa de faire une pause. Lui et l’invité allaient boire une bouteille de champagne.
J’étais debout en position d’attente, mains derrière la nuque, cuisses écartées et yeux baissés.
Chouette, j’allais pouvoir récupérer, pensais je innocemment.
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Mina adore les belles bites raides des voyoux et des canailles. Ses étés, elle les passe dans sa villa de luxe de Saint Trop, sur les hauteurs, avec son richissime époux, le redoutable banquier Stern, de la banque d'affaire Stern de Zurich. Un carnassier dont le fantasme est d'obéir en tout et pour tout à son épouse, la jolie mina couverte d'or et de diamants.
Cette dernière sait y faire. Aucune pitié. Le cul de son époux est rouge vif du matin au soir. Elle a recours aux services de deux employées de maison particulierement féroces pour l'assister.
- Surtout aucune pitié. Plus vous lui fêtez mal et plus il vous recompensera généreusement au final. Tirez lui les couilles, enculez le avec des gods monstrueux, donnez lui le fouet tant qu'il.vous plaira, il vous dira toujours merci. Après tout, chacun ses vacances. Et branlez le très souvent, j'ai pas envie de baiser avec lui cet été.
Ainsi fut fait pour son époux. Mina avait le champ libre pour chasser la bite bien raide des canailles. Et comme cageole c'est une experte pour dénicher les bons gros zobs bien juteux comme elle aime. Rien n'est plus désaltérant que de la bonne coulure de mâle.
Et c'est ainsi qu'elle a découvert Alberto qui l'a prise de suite sous un porche dans une rue bondée. Être baisee et enculee au vu de tous, l'extase totale....une flaque de jouissance aux pieds de Mina qui n'avait pu retenir les grandes eaux. Alberto avait vite rejoint le lit conjugal et le mari Stern de la Stern and CO , la chambre de bonne. Une de ses occupations était le nettoyage de la chatte et.du cul de mina avec la langue et le cocu adorait faire cela.
Alberto se faisait grassement payer. 500 euros le coup de bite, tous frais en sus et mina rackait avec plaisir. Un vrai marteau piqueur son Alberto. Putain que c'était jouissif. Se taper une pute mâle bien montée, C'est cela le vrai luxe pensait mina. Et forcer son.epoux cocu à venir la nettoyer avec la langue, le pied total.
Une jouissance de véritable patronne qui savait gérer les bourses.
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AVERTISSEMENT ; le récit de la douce Lucie découvrant ce monde ou vice et sévices se mélangent,,devrait etre lu depuis le début pour bien comprendre la progression qui l'amène à ce septième épisode.
Debout. Lève toi.
Je me redressais d’abord à genoux. Avec les bras attachés et croisés dans le dos, j‘avais du mal à me lever. Je veillais à garder les yeux baissés et je réussis à me mettre debout. Il se plaça face à moi, m’examinant et j’écartais les cuisses sachant que pour quelques instants encore, la jupette et la culotte protégeaient mon intimité.
- Bonjour, dit il, d’une voix ferme.
Bonjour Monsieur,
Si tu commençais par te présenter ?
Nous y voilà pensai je. Katia m’avait fait apprendre les réponses à donner.
J’allais prononcer tout les mots qui allaient précipiter ma chute. Transformant une douce little en une vicieuse dépravée. Daddy avait écrit ce scénario pervers à souhait et totalement humiliant.
Je répondis d’une toute petite voix tremblotante.
- Daddy m’a demandé de me présenter à vous, comme étant une 3trous.
Vous pouvez m’appeler 3trous, Monsieur.
Car mes 3 trous vous sont offerts, usez en, abusez en. Si vous n’êtes pas satisfait de mes services, ou pour votre plaisir vous pouvez me punir sévèrement. Je vous servirai comme la bonne petite chienne que je suis.
Ma phrase de présentation sembla lui plaire et il répondit,
- 3trous c’est un nom plein de promesses. Oui, je vais me servir de tes 3 trous de chienne en chaleur. Parle moi du premier trou que tu vas m’offrir.
- Le premier trou dont vous pouvez vous servir, c’est ma bouche, Monsieur.
- Ta bouche. Oui. Et à quoi sert elle?
- Ma bouche sert à sucer des bites et à recueillir leur foutre, Monsieur.
- Tu as la langue bien pendue et tu parles bien vulgairement. Que fais tu d’autre avec ta langue à part prononcer des insanités ?
- Ma langue sert à lécher, Monsieur. Je suis une lèche cul et une lèche couilles, Monsieur.
- Et qu’avales tu?
J’avale tout ce qui sort de la queue de mon Daddy, Monsieur.
Cela sembla l’intéresser au plus haut point, je devinais qu’il espérait pouvoir y avoir droit aussi. Mais non, pas question, je ne voulais pas qu’il ait la permission de me faire avaler son sperme. C’était pour moi une humiliation que je ne voulais pas subir.
Bien sûr il insista.
- Juste de ton Daddy?
- C’est Daddy qui décide, Monsieur.
- Bien, c’est bon à savoir.
Donner ces réponses était pour moi une véritable torture.
Chaque mot prononcé ajoutait des degrés supplémentaires à ma dégradation. L’inconnu allait être persuadé que j’étais vraiment la dernière des traînées, une obsédée du sexe et une femelle vulgaire.
Il allait pouvoir se défouler sur moi sans aucune gêne, certain que j’aimais être traitée ainsi.
Quelle déchéance!
Il reprit d’une voix ferme ne souffrant aucune hésitation possible de ma part.
- Mets la tête en arrière, ferme les yeux et ouvre grand ta bouche.
J’obéis et avec son doigt, il souleva mes lèvres pour observer mes dents.
Il agissait comme un maquignon inspectant les dents d’une jument.
Puis il glissa des doigts dans ma bouche, écarta mes babines, m’obligeant à l’ouvrir au maximum. J’avais la bouche distendue.
Il mit aussi 2 doigts dans les trous de mon nez et le fit remonter, trouvant amusant de voir ma lèvre supérieure retroussée, dévoilant dents et gencives.
C’était réalisé dans le but de bien me faire comprendre ma situation. Je n’étais plus une femme, mais une femelle qu’il examinait. Il tenait à s’assurer de la qualité de la chienne qu’il allait utiliser.
Après il passa aux choses sérieuses. Il enfonça deux de ses doigts au fond de ma bouche. Une fois 2 doigts, puis 3 doigts, puis 4 doigts bien profondément et il les fit entrer et sortir de nombreuses fois. Atteignant le fond de ma gorge et prolongeant mon supplice. Je gigotais et tentais de bouger la tête pour me dégager, mais en vain. Son autre main maintenait ma tête en arrière, en tirant fort sur mes cheveux.
Ce petit jeu dura un bon moment.
Je me retenais de déglutir et il ôta les doigts à chaque fois juste à temps, avant que j’ai un haut le cœur.
Quand enfin il arrêta son inspection, il tapota ma joue et conclut en ces mots.
- Ce trou va être bien rempli.
Cette mise en bouche me fit comprendre qu’il comptait se servir de moi sans retenue. C’était mon Daddy qui lui en avait donné l’autorisation, pour que ma punition soit exemplaire.
Sa main descendit le long de mon cou.
- Voyons un peu le trésor que tu caches sous ce chiffon.
Le bustier s’ouvrait par l’avant, il suffisait d’écarter les deux pans d‘un coup sec et les boutons pression sautaient.
Il le fit et mes deux seins jaillirent de leur cachette.
Mes seins, je les trouvais petits en taille, mais plutôt jolis et bien fermes.
Les tétons saillants ornés des pinces à vis attirèrent de suite son regard, ils furent touchés en premier. A peine les avait il effleurés, qu’un couinement sortit de ma bouche.
Quand à mes petits seins il prit le temps de les découvrir, de les tâter, de les malaxer, de les compresser, d’étirer mes bouts de seins, m’obligeant à me mettre sur la pointe des pieds, pour suivre le mouvement en hauteur.
J’émettais de petits cris. Puis des sortes de jappements quand il se mit à mordiller et à mordre mes mamelons.
Ensuite, il me fit me pencher en avant, mes seins ballotaient sous l’effet des gifles qu’il leur administra. Me laissant dans cette position, il entreprit de les enserrer avec des serre liens. Ils comprimaient la base de mes seins. Puis, il me releva.
Bien bondagés mes deux seins pointaient d’une manière provocante, ou oserais je le dire, arrogante.
Il continua à les gifler durement. Ayant les seins immobilisés, le ressentit était bien plus fort. Je poussais des petits râles aigus et geignais sous les coups.
Il soupesa un de mes seins et demanda
- Dis moi 3trous, qu’est ce que je tiens dans ma main?
- Vous tenez une de mes mamelles dans votre main, Monsieur.
- Elles sont sensibles tes mamelles ?
- Oh Oui Monsieur, mes mamelles sont très fragiles. Vous vous en êtes rendus compte.
- Et tes tétons pincés, ils te font mal ?
- Oui Monsieur, mes tétons sont très délicats et les pinces qui les serrent rendent mes bouts de mamelons douloureux.
- À combien estimes tu la douleur sur une échelle de 1 à 10 ? Et ne triche pas.
- La douleur est à 3, Monsieur c’est la vérité, je ne suis pas une menteuse.
Il tourna la vis d’un tour sur un téton et demanda
- Et maintenant ?
La douleur est à 4, Monsieur.
Il donna un tour de vis de plus. Je gémis plus fortement sans rien dire, je serrais les dents sous la douleur.
- Allons parle et arrête de geindre, petite catin. Il faut aguerrir tes tétons. Il les tordit provoquant une onde de souffrance.
Je répondis d’un ton plaintif et implorant.
- La douleur est à 5, Monsieur, cela serre beaucoup et j’ai mal.
Cela lui parut être le bon niveau de serrage. Il s'exclama d’un ton satisfait.
- Oh! je crois que l’autre téton est jaloux !
Il tourna deux fois la vis sur l’autre téton de façon à équilibrer la douleur.
- Voilà 3trous c’est supportable non? Moi je pense que c’est parfait. Il prit un objet pointu, en agaça les bouts de mes seins. Je poussais des cris stridents à chaque fois qu’il les piquait.
- Aie, cela fait mal, Monsieur.
Oui 3trous, figure toi que c’est le but.
J’aime l’idée, que tes tétons deviennent sensibles, à chaque mouvement que tu feras. Et ce bondage des mamelles, j’adore les voir ainsi exposées. On a envie de les saisir et bientôt elles commenceront à changer de couleur.
Pour finir il accrocha aux deux pinces une chaînette et me la mit en bouche.
Je devais vu la longueur garder la tête baissée. Tendue la chaînette tirait mes mamelles vers le haut. La tête relevée ou courbée en arrière, la tension devenait intense. C’était humiliant et très efficace.
Oui, je savais bien que tout cela était réalisé dans le but d’être en permanence sous contrainte. Je devais ressentir ma soumission dans ma tête et dans mon corps. L’humiliation et la douleur faisaient partie de mon asservissement.
D’ailleurs Daddy ne bronchait pas, admirant le travail, le laissant libre d’agir à sa guise.
Je dois admettre que l’inconnu savait comment s’occuper d’une femelle.
Il le faisait avec imagination et une pointe de sadisme.
La suite me montra que ce n’était pas juste une pointe, il était vraiment sadique et pervers.
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Alberto est un Dom sans la moindre morale, très canaille et mauvaise herbe qui prend plaisir à maltraiter ses soumises. Un pur macho, voyou de rue, bagarreur et à la main leste. Blouson noir , grosse moto et pantalon de cuir. Il en a une bien grosse et lorsqu'il se tronche une fille, il l'a fait vite monter dans les tours. De toute façon pour Alberto, toutes les femmes sont des salopes faites pour écarter et bramer les orgasmes. Et très souvent elles finissent par lui pisser dessus à force d'ouvrir la fontaine à plaisirs.
Alberto n'a aucune morale. L'été il se prend des vacances et file à Saint Trop pour sodomiser et fesser de la cageole. De préference des belles Bourges pleines aux as qui ont envie de bite bien dure de voyou. Pendant ce temps, il abandonne son harem de soumises amoureuses. Allez comprendre. Plus un homme est canaille et plus ses femmes sont amoureuses. Cette année, dans un geste d'humanité, venu de je ne sais où, certainement pas du ciel, il décide de confier ses soumises en recyclage chez d'autres doms.
-"faites en ce que vous en voulez, pourvu que vous les maltraitiez bien"
Et c'est ainsi que Jasmine s'est retrouvée en recyclage chez Maître Barn. Plus timbre que Maître Barn, c'est dur à trouver à l'ouest de Paris. Jasmins a du faire ouaf ouaf porter le collier et vivre dans une niche pour garder la maison de Maître Barn en compagnie de maso luigi, un costaud mis à l'amende par Alberto pour avoir reluque le joli cul de jasmine sans permission. Castré par une cage de chasteté hyper serrée luigi passe son temps à couiner. Trois semaines à faire la chienne à côté de cette lopette et sans recevoir un.coup de bite de maître Barn, un vrai sevrage.
Un recyclage par abstinence. Lorsque Alberto est rentré de ses vacances dans le sud , il a retrouvé sa Jasmine en manque comme jamais. La chatte trempee et sur son front écrit : baise moi , j'en peux plus.
Mais Alberto s'était tellement vide les couilles dans les culs des cageoles à biftons qu'il avait besoin de récupérer un peu. Il a préféré se taper des bières avec ses potes du quartier. Pendant ce temps Jasmine en chaleurs hurlait ses ouafs ouafs sous la lune.
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Après des heures de répétitions, enfin satisfaite elle me permit de rejoindre Daddy.
La semaine suivante, la rencontre avec l’inconnu devait avoir lieu chez Daddy.
Les jours qui ont précédé ce rendez-vous j’étais dans un état lamentable, angoissée, stressée, dormant peu et sans appétit.
Le jour dit, Katia m’accueillit tout sourire, j’avais l’impression d’être l’agneau que l'on menait au sacrifice. Mon Daddy, lui, avait l’air très détendu et content de me voir.
Katia me conduisit directement dans la salle de bain.
Elle me doucha, avec soin, s’occupa de la moindre partie de mon corps, en la recouvrant d’une crème adoucissante, légèrement parfumée.
Je dus subir un lavement et elle fut intransigeante sur la propreté.
Aussitôt après elle me fit boire deux verres d’eau. Oui, j’allais avoir envie de faire pipi. Je devrais me retenir, car sinon je savais ce qui m’attendait.
Pas question de faire pipi devant l’inconnu, j’aurai trop honte.
Elle me fit des tresses et me maquilla légèrement.
Elle appliqua une sorte de poudre de riz qui blanchit légèrement mon visage. Choisit pour mes lèvres un rouge à lèvres, d’un rouge vif et le laissa dépasser sur les bords, accentuant le côté allumeuse et perverse.
Le résultat ne me plut pas du tout, mais il lui plaisait à elle, et il devait être du goût de Daddy et de l’inconnu. Mon avis ne comptait pas pour un sou.
Ma tête me fit penser à une petite fille, qui aurait joué avec les produits de beauté de sa maman, dont elle se serait tartinée le visage. Le rouge à lèvres avait débordé.
Puis elle m’habilla, une tenue d’écolière japonaise, relookée en bien plus sexy.
Vêtue d’un bustier qui s’ouvrait sur l’avant, sans bretelles, troué par endroits, mettant en valeur mes seins.
Mes tétons étaient bien saillants, Katia y avait veillé. Elle avait utilisé la pompe à seins pour les faire durcir et les avait enserrés à l’aide d’une pince à vis réglable.
La douleur était légère et supportable, mais bien présente.
Un collier de chienne autour du cou. La jupe plissée bleue était ras des fesses et on apercevait ma petite culotte blanche en coton, au moindre de mes mouvements.
Mais c’était le cadet de mes soucis, car Daddy n’avait pas prévu de me sortir ce soir.
Pour compléter le tableau, j’avais des chaussettes blanches qui montaient jusqu’à
mi-cuisse et des petites chaussures vernies noires. Je ressemblais à une petite dévergondée, un mélange de Lolita aguicheuse et de Harley Quinn sexy.
J’allais oublier, mon clitoris avait aussi grossi sous l’effet d’une pompe à vide qui aspire.
Une pince à vis le serrait et elle était reliée à une chaînette accrochée à une fine ceinture entourant ma taille.
Mon petit bouton se trouvait comprimé et tiré vers le haut.
Elle l’avait enrobé d’une pâte à base de piment ou un truc du genre.
En tout cas c’était d’une efficacité redoutable, car je sentais mon petit bouton palpiter et prêt à réagir à la moindre sollicitation.
J’allais dire à la moindre caresse, mais je ne crois pas que ce soir, la soirée soit une soirée caresses.
Après m’avoir bien examinée, Katia parut satisfaite. Elle me mît une claque sur les fesses en me disant que j’étais bandante. Elle m’emmena au salon en me tenant en laisse.
Je ne vis pas Daddy et je fus déçue. J’aurai tant voulu qu’il me fasse un bisou d’encouragement.
Je pense qu’il voulait que je reste concentrée et avoir la surprise de me découvrir dans ma tenue de petite garce allumeuse.
Katia me fit m’agenouiller face à la cheminée, de façon à que je sois bien visible, dès que l’on entrait dans le salon.
Elle attacha mes bras dans le dos, les relia aux coudes et serra fort.
Je ne pouvais plus bouger les bras.
Puis je fus courbée et dus baisser la tête jusqu’à atteindre un petit coussin posé à même le sol. J’écartais les cuisses et je me cambrais pour bien exposer ma croupe. La position était terriblement explicite et mettait mon cul en valeur.
La jupette totalement remontée et ma culotte blanche avec l’inscription sur les fesses « j’appartiens à Daddy « était bien lisible.
Je crus que Katia en avait finit avec moi. Quand posant sa main sur ma culotte elle se mit à caresser mon minou. Elle s’appliqua en pressant bien la culotte entre les lèvres de ma chatte. Je commençais à me sentir humide. Je tentais de résister. C’était vraiment pas le moment et je grognais fort pour marquer ma désapprobation, mais elle continua. Son doigt poussait la culotte dans mon minou. Elle m’excita ainsi, le résultat ne tarda pas à se faire sentir.
Je mouillais, ma culotte était trempée.
Je compris que c’était volontaire. Daddy voulait que l’inconnu en me touchant s’aperçoive que j’étais une petite vicieuse qui avait taché sa culotte de cyprine, tellement elle était excitée.
Cela le libérerait de toute culpabilité. Je passerai pour une vraie petite chienne en chaleur. J’étais morte de honte à cette idée. Pourtant elle présageait bien de la suite qui allait se dérouler et du rôle que j’allais jouer.
Un coup de sonnette retentit et Katia me laissa en plan, la culotte trempée et tachée, à moitié coincée dans mon sexe. Elle me dit de ne surtout pas bouger et s’empressa d’aller ouvrir à notre invité.
Daddy et l’inconnu discutaient dans le vestibule, mais j’avais beau tendre l’oreille, la musique d’Enigma m’empêchait d’entendre autre chose qu’un murmure lointain.
Je profitais de ce moment pour réviser les bases du comportement que je devais adopter.
- Ne parler que si on me pose une question.
Toujours vouvoyer et reprendre dans la réponse l’intitulé de la question, en finissant la phrase par Monsieur.
- Garder les yeux baissés, ne jamais regarder un homme au dessus de la ceinture.
Si par magie, je voyais apparaître, une queue bandante ou pendouillante, je devais ouvrir ma bouche et bien sortir ma langue. et surtout la garder sortie, défense de tenter d’avaler la salive. J’étais une baveuse et cela excitait ces messieurs de me voir baver devant leur queue.
- La position d’attente, debout bras derrière la nuque et les cuisses bien écartées. Défense de bouger surtout si on me touchait, pinçait, ou glissait un doigt dans mon minou, ou un autre orifice.
- Et bien sûr d’autres poses plus indécentes les unes que les autres. Dont le seul but était d’offrir le spectacle, de mon intimité et de mon humiliation.
Ça y est, Daddy et l’inconnu entraient dans le salon et je sentais que leurs regards étaient fixés sur moi, me découvrant dans cette position indécente.
A genoux, penchée tête au sol, mes bras attachés dans le dos, mes cuisses écartées, bien cambrée mon cul présenté, ma jupe retroussée avec ma culotte mouillée pour seul rempart protégeant mon intimité.
J’étais une soumise offerte. A cet instant, je pensais que si Daddy avait choisi un mâle en rut, il allait m’arracher ma culotte. Son membre dressé allait me défoncer la chatte et le cul et me baiser en levrette violemment.
Une fois qu’il aurait joui en criant de plaisir, ma punition serait finie, je serais libérée et pardonnée. Mais c’était trop simple. Daddy n’allait pas se contenter de ce scénario, digne d’un mauvais plan cul. Il avait d’autres projets pour moi.
Ils restèrent un moment, figés et muets, profitant du spectacle.
Puis Daddy l’encouragea à s’approcher, à tâter la marchandise.
Sauf que la marchandise, c’était moi!
D’une main hésitante, il me toucha, caressa mes fesses et s'enhardissant, sa main se glissa vers mon minou.
Je ne bougeais pas. Je sus de suite qu’il avait senti que ma culotte était trempée et pleine de mouille. La honte!
Il réunit les deux côtés de ma culotte, la transformant en string, veillant à ce qu’elle passe bien entre mes fesses et les lèvres de mon sexe.
D’une main ferme, il la saisit ainsi réunie, la tirant en hauteur et une main sous mon ventre il me souleva les fesses. Il s’amusa à les faire monter et descendre plusieurs fois.
Cette fichue culotte écartait les lèvres et tirée, elle provoquait une forte pression sur ma vulve et mon vagin. Mais je restais stoïque. Déçu de mon manque de réaction, il me griffa le dos afin de me provoquer. Mais je ne réagis toujours pas.
Puis il me donna un ordre d’une voix sèche.
Debout. Lève toi.
Je me redressais d’abord à genoux. Avec les bras attachés et croisés dans le dos, j‘avais du mal à me lever. Je veillais à garder les yeux baissés et je réussis à me mettre debout. Il se plaça face à moi, m’examinant et j’écartais les cuisses sachant que pour quelques instants encore, la jupette et la culotte protégeaient mon intimité.
- Bonjour, dit il, d’une voix ferme.
Bonjour Monsieur,
Si tu commençais par te présenter ?
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L’être humain ne vit jamais entièrement à visage découvert. Dès l’enfance, il apprend à modeler son comportement, à ajuster ses émotions, à construire une image capable de répondre aux attentes du monde.
Le psychiatre Carl Gustav Jung nomme cette construction la persona. Le terme vient du théâtre antique, où les acteurs portaient des masques visibles permettant d’incarner un rôle devant le public. Pour Jung, la persona fonctionne de manière semblable : elle est l’interface entre l’individu et le monde social. Elle permet d’être reconnu, accepté, intégré.
La persona protège. Elle organise les rapports humains et permet à l’individu de naviguer parmi les attentes, les normes et les exigences du monde social. Mais revêtir un tel masque n’est pas sans conséquence : tout ce qui ne peut être montré, assumé ou reconnu doit être repoussé dans ce que Jung nomme l’Ombre. Les émotions jugées trop faibles ou honteuses, les pulsions incompatibles avec l’image que l’on souhaite projeter, les fantasmes, les contradictions, les désirs inavoués, tout ce qui menace la cohérence du personnage social est relégué hors du regard. Ainsi naît une fracture intérieure. D’un côté l’être présenté ; de l’autre l’être contenu.
Plus la persona devient rigide, plus cette tension grandit. Celui qui doit toujours apparaître fort découvre parfois un désir profond de vulnérabilité. Celui qui incarne quotidiennement l’autorité peut fantasmer l’abandon total du contrôle. À l’inverse, celui qui se montre doux, discret ou effacé peut ressentir le besoin violent d’incarner puissance, cruauté ou maîtrise. Les désirs les plus intenses surgissent souvent précisément là où le masque social interdit leur existence.
Le BDSM apparaît alors comme un espace singulier. Non pas seulement comme un ensemble de pratiques, de codes et de rituels, mais comme un théâtre où les rôles ordinaires peuvent être suspendus, renversés ou déconstruits. Là où la vie quotidienne impose retenue et cohérence, le BDSM autorise l’exploration de parts habituellement cachées.
Le dominant devient maître, propriétaire, prédateur ou guide. Le soumis devient objet, élève, animal, offrande ou possession. Les corps changent de posture, les voix changent de ton. Les vêtements, les colliers, les ordres, les protocoles et les rituels créent une mise en scène explicite. Tout semble artificiel, théâtral, codifié. Et pourtant, c’est précisément au sein de cette fiction que notre véritable nature se révèle.
Le BDSM possède ce paradoxe troublant : utiliser le jeu pour atteindre une forme de sincérité émotionnelle. Le masque ne sert pas toujours à cacher ; il sert parfois à rendre visible ce que la persona sociale interdit d’exprimer. Derrière la domination peut apparaître le besoin d’être reconnu. Derrière l’humiliation, le désir d’abandon. Derrière la soumission, la fatigue d’avoir à maintenir sans cesse le contrôle de soi.
La scène devient alors un espace liminal, un territoire séparé du quotidien, où les normes ordinaires vacillent. Ce qui y est recherché n’est pas uniquement le plaisir physique, mais une expérience de dévoilement. Comme si, à travers le rituel, les individus tentaient d’approcher une version plus brute, plus vulnérable, plus contradictoire d’eux-mêmes.
Car au fond, le BDSM ne met pas seulement en jeu le pouvoir ou le désir. Il met en jeu la possibilité rare de déposer, pour quelques instants, le poids du personnage que chacun porte devant le monde.
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À partir de ce jour Katia participait parfois, à certains de nos moments intimes.
Pendant qu’il me fouettait, Daddy aimait l’obliger à se mettre à genoux, pour me lécher les lèvres pubiennes et mon orifice, dont l’ouverture béante était inondée de cyprine.
D’autres fois nous étions attachées, seins contre seins, les bras en l’air à un crochet qui nous permettait de nous tourner. Daddy cravachait de coups cinglants les fesses de celle qui les offrait.
Je tentais de me contorsionner pour échapper à la déverrouillée et en le faisant c’est Katia qui offrait sa croupe.
Elle supportait les coups bien mieux que moi, Daddy frappait bien plus fort sur ses grosses fesses rebondies.
Elle se sacrifiait pour m’éviter de trop souffrir, mais Daddy n’était pas dupe.
Il l’obligeait à faire un demi tour, pour que mes fesses soient à sa portée.
J’étais souvent secouée de sanglots. Katia m’enlaçait et léchait mes larmes en me faisant de petits bisous, en douce de Daddy.
Katia était maso. Il me parut évident qu’il devait, en mon absence profiter de son corps sensuel et la fouetter. Curieusement je ne ressentais aucune jalousie, j’étais la little de mon Daddy d’amour et elle sa servante.
J’imaginais Katia attachée, nue, dans son petit lit en fer, Daddy la violentant.
Katia obéissait aussi à mes demandes. Je jouais à la petite fille gâtée et capricieuse, l’envoyant me chercher des friandises à l’autre bout de la maison ou d’autres babioles, juste pour le plaisir de me faire servir.
Elle était toujours disponible et prête à me rendre service. Je m’imaginais parfois lui ordonner de me donner du plaisir. Daddy me donnerait il la permission?
Je voyais Daddy en général deux à trois fois par mois et je passais la nuit chez lui.
Tout dépendait des déplacements de mon mari et de ses disponibilités.
Daddy aimait me sortir au théâtre ou m’emmener au restaurant. Il passait aux yeux des gens pour mon papa et moi sa grande fille chérie. Ma tenue me rajeunissait, on me donnait dans les 35 ans. On avait une grande complicité et c’était toujours un moment de plaisir. Il était attentionné et adorable.
Sauf que, sous ma jupe courte, j’étais sans culotte, engodée. Assise avec l’obligation d’avoir les fesses nues directement sur la chaise, les cuisses écartées et Daddy avait la main baladeuse.
Il aimait me faire mouiller dans des endroits insolites. Que des ondes d’extase me submergent, alors même que mon visage devait rester impassible.
Il arrivait qu’un serveur ou un inconnu s’en aperçoive, profite du spectacle de mon petit minou ouvert et je rougissais de honte. Cela amusait beaucoup Daddy et moi je devais bien l’avouer, j’avais ce profond désir de lui obéir et de lui appartenir.
Daddy m’avait plu dès le premier regard. C’était un homme mûr, sportif, équilibré.
Il émanait de sa personne un côté protecteur, rassurant. Il possédait des qualités d’écoute et d’empathie.
Quand il plongeait ses yeux dans les miens, j’avais l’impression qu’il lisait en moi à cœur ouvert et qu’il m’était impossible de lui mentir.
Cet été, nous avions chacun nos obligations familiales. Les vacances ont fait que nous ne sommes revus qu’à la rentrée de septembre.
J’étais impatiente de le retrouver, mais j’appréhendais beaucoup ces retrouvailles, car j’avais un secret à lui confier.
J’avais fauté. Pas un petit oubli qui m’aurait valu une fessée et le pardon, mais une vraie faute grave. Dont les conséquences allaient être terribles pour moi.
Au mois d’août j’avais passé quelques jours seule, mon mari s’étant rendu dans sa famille et je n’avais aucune envie de l’y accompagner.
Une amie m’invita à un vernissage, suivi d’une soirée où c’était l’occasion de se revoir et de faire la fête.
J’acceptais avec joie. Je m’y rendis vêtue d’une courte robe d’été dévoilant de jolies jambes bronzées, et je me trouvais encore jolie. Les regards des hommes sur moi me le confirmèrent, je pouvais encore plaire.
Je dansais, m’amusais, j’étais heureuse, au son de la musique, avec une coupe de champagne.
Un homme plus jeune que moi, engagea la conversation. Il dansa toute la soirée avec moi. Il était prévenant, gentil et séduisant. J’étais flattée, sous le charme.
On dansait, on s’amusait, on riait, je lui plaisais et il me plaisait.
Lorsqu’il m’invita chez lui pour un dernier verre, j’étais un peu pompette. Je ne dis pas non. La suite fut une nuit d’amour torride.
En vérité, je passais deux jours de débauche et de sexe en sa compagnie.
Pour moi ce fut une jolie histoire, une amourette d’été et chacun regagnait ses pénates à la rentrée.
Mais il était tombé amoureux fou de moi. Il me téléphonait et me harcelait de SMS me déclarant son amour. Il voulait faire sa vie avec moi.
Paniquée, je lui ai expliqué que j’avais un mari, des enfants, et qu’il n’était pas question de les quitter pour lui, que c’était une histoire finie.
Il ne voulut rien entendre et proposa de me prendre comme maîtresse, afin de me voir en cachette.
Je refusais tout net et l’envoyait balader, d’aller se faire foutre!
Cette réaction excessive et un peu vulgaire lui déplut. Il menaça de tout dévoiler à mon mari.
Ce goujat avait filmé nos ébats en cachette. Pour preuve, il m’en envoya un extrait sur mon téléphone. L’horreur! On me reconnaissait dans une séquence digne d’un film porno et dans des positions de sexe sans équivoques.
En clair, j’apparaissais comme une vraie salope, demandeuse et jouisseuse.
C’est pourquoi lorsque Daddy, après m’avoir embrassée et montré tout le plaisir qu’il avait à me revoir, me demanda si j’avais été sage, je fondis en larmes.
Il me prit dans ses bras et effondrée, d’une petite voix entrecoupée de pleurs, je lui racontais tout.
Son visage devint grave, ses yeux lançaient des éclairs et je ne pus que bégayer des pardons Daddy, pardon, tout en pleurant de plus belle.
Il me calma en me serrant très fort contre lui, en me disant que ce n’était pas la fin du monde et qu’il allait tout arranger. Car c’est cela aussi, le rôle d’un papa.
Les questions qui trottaient dans ma tête et n’arrêtaient pas de me tourmenter étaient nombreuses.
Pourquoi avais je cédé si facilement aux avances d’un autre homme?
Daddy avait il éveillé en moi des désirs de luxure enfouis que je voulais satisfaire? Étais je devenue à ce point accro au sexe, pour coucher avec le premier homme qui me désirait?
Daddy, si je lui avais demandé m’aurait il donné l’autorisation de coucher avec un autre homme ? Nous n’en avions jamais parlé.
Si cet amant ne m’avait pas menacé de chantage, aurais je avoué à Daddy cette aventure?
Est ce ainsi que je concevais le fait d’appartenir à Daddy ? Je l’avais trahi.
Trahi sa confiance.
Mon Daddy c’est un érudit, un épicurien, un libertin avec une culture et un charisme certain.
Aucunement prétentieux, ni cynique aussi à l’aise avec un ouvrier qu’avec des notables. Bref un mec bien et moi une petite sotte en chaleur.
Me pardonnerait il un jour?
En attendant, il essayait de me sortir du guêpier dans lequel je me trouvais.
Daddy réfléchit plusieurs minutes, pendant que Katia m’amenait une boisson et des gâteaux.
- Mange, tu as maigris. Me dit elle
Je souris, un petit sourire triste car j avais pris 3 kilos pendant cet été et je comptais bien les reperdre.
Daddy me demanda de l’écouter attentivement et de faire exactement ce qu’il disait. Je promis.
- Tu vas lui proposer une soirée retrouvailles, en réservant une suite à ton nom au Hilton. Donne lui rendez vous à 20 heures, mais tu seras sur place plus tôt.
Je te rejoindrai une heure avant, et je me cacherai dans l’autre chambre de la suite.
Après avoir commandé une bouteille de champagne, tu l’attendras dans une robe sexy.
Joue les amoureuses, saute lui au cou, embrasse le tendrement, débrouille toi pour qu’il soit bien excité.
Fais sauter un bouchon de champagne, pour trinquer à votre amour, soit câline, souriante et joyeuse.
Puis en remplissant sa coupe une deuxième fois, tu y glisseras la poudre que je te donnerai.
Si tu es courageuse, la poudre tu la verseras dans ta coupe, mais tu devras boire la sienne.
- Comment ?
- Tu feras comme font les amoureux qui lèvent les coudes et entrelacent les bras, pour que chacun boive la coupe de l’autre. Je te montrerai et tu t’entraîneras.
Une fois la deuxième coupe bue par lui, tu lui diras que tu as prévu une surprise. Des dessous sexy achetés pour l’occasion.
Fais le s’allonger nu sur le lit, demande lui de t’attendre sagement, pendant que
tu iras te changer dans la salle de bain. Prends une douche, patiente dix minutes avant de sortir. A ton retour, il devrait dormir comme un bébé.
La suite je m’en occuperai.
Je téléphonais à mon amant de l’été et lui dit que je voulais le revoir vite, car il me manquait trop, j’avais hâte de faire l’amour avec lui. Le rendez vous fut fixé et je réservais une suite au Hilton.
Tout se déroula comme prévu. Moi, j’étais tremblante de peur, mais je jouais le jeu de l’amoureuse qui retrouve son amant.
Il était tellement sûr de m’avoir reconquise, qu’il ne se douta de rien.
Je l’accueillis câline et coquine, il bandait et ne pensait qu’à la nuit d’amour que j’allais lui offrir. Il but le verre avec la poudre et dodo.
Daddy sortit de sa cachette, constata qu’il était profondément endormi.
Il l’installa nu sur une chaise et l’attacha solidement.
Puis Daddy le gifla violemment, il se réveilla avec peine. Il découvrit Daddy en train de le secouer.
- C’est mon Papa, lui dis je, et tu as intérêt à lui obéir.
Daddy lui attrapa les couilles d’une main ferme, les serra en lui montrant son téléphone.
- Tu vas me donner le code de suite.
Il marmonna à demi réveillé et totalement paniqué.
- C’est mon visage qui le débloque.
Daddy approcha le téléphone de sa tête et cela fonctionna.
- Dis moi, combien de copies as tu faites de la vidéo?
- Je ne l’ai que sur le téléphone, je le jure.
Daddy s’éloigna, lui tourna le dos, se mit à la recherche des fichiers, des photos et des vidéos, des sms, de son répertoire dont certains furent envoyés sur son téléphone. Une fois ceci fait, il effaça toutes les données du téléphone me concernant.
- Maintenant c’est moi qui connaît tout de toi. Si tu t’approches encore une fois de ma fille, ou si tu tentes de la joindre, la prochaine fois ce n’est pas moi qui m’occuperait de toi. Tu auras un contrat sur ta tête. Tu as compris ?
- Oui monsieur, j’ai bien compris.
- Alors trinquons. Daddy lui fit reboire une coupe de champagne, avec bien sûr une dose de poudre, il se rendormit.
On défit ses liens, mais on le laissa nu sur sa chaise, on nettoya les verres et on quitta l’hôtel séparément.
Je n’entendis plus jamais parler de lui.
Je me demandais si Daddy n’avait pas été un agent secret, ou un espion dans sa jeunesse, mais en tout cas c’était mon héros.
Daddy me dit lors de ma visite suivante, que cette faute allait devoir être payée.
La punition serait à la hauteur de la faute. Je le savais. D’avance je l’acceptais, car il m’avait sauvé du déshonneur et je l’aimais.
Mais avant de me punir, Daddy voulut tout connaître des deux jours passés avec mon amant de l’été. Pour pouvoir choisir une punition à la hauteur de cette trahison.
Je dus tout lui raconter, dans les moindres détails.
Comment à peine entrée dans son appartement, il m’avait plaquée contre le mur.
Il avait relevé ma jupe, constatant que je ne portais pas de culotte, son désir avait été décuplé, il m’avait littéralement empalée et j’avais joui en criant.
J’ai adoré l’enchaînement de ces moments de sexe où mes trois orifices ont été tour à tour sollicités et mes orgasmes se sont succédés.
J’étais entre ses mains, un objet de désir et il était insatiable et passionné.
Il avait la fougue de la jeunesse, une queue bien membrée et endurante.
Oui, je me suis donnée à lui entièrement, je ne lui ait rien refusé.
J’étais vraiment une petite salope, lui vidant ses couilles, avalant son foutre en perdant toute dignité.
Deux jours de sexe et de plaisirs, je n’ai eu aucun regret de m’être ainsi fait baiser. J’ai plus joui dans ses bras que les dix dernières années avec mon mari.
Une fois tout le déroulement de ces deux jours racontés, Daddy ne me posa plus de questions. J’avais tout avoué et j’attendais la sentence, les larmes aux yeux, regardant mes pieds, les mains dans le dos.
J’avais trahi Daddy et il pouvait très bien me répudier, ou me punir de la façon qu’il jugerait appropriée, à la hauteur de ma faute.
Il me dit que je serais informée de la punition, en temps et en heure.
J’avais intérêt à être sage dans les temps à venir. Je lui sautais au cou et le remerciais en le couvrant de baisers.
Plusieurs mois passèrent et nos rencontres étaient toujours aussi agréables.
Je commençais à penser qu’il avait oublié, ou peut être pardonné, car j’étais toute dévouée et obéissante. Un amour de little.
Mais un jour il me dit.
Voilà, j’ai établi le scénario de ta punition, celle qui concerne l’affaire de l’été dernier.
Tu t’en souviens ?
Un peu que je m’en souvenais, toute l’histoire me revenait en mémoire.
Et mon visage se décomposa.
- C’est Katia qui va te préparer, pour le rôle que tu vas endosser.
- Puisque tu aimes les rencontres érotiques chaudes, ma little je vais te donner l’occasion d’en vivre une bien pimentée. Dans le domaine de la soumission.
Tu seras offerte à un inconnu que j’ai choisi. Il connait exactement la place qu’il doit tenir. Tout ce qu’il te demandera et te fera subir a été approuvé par moi, et tu devras l’accepter.
En entendant ces mots des larmes apparurent aux coin de mes yeux.
Arête de couiner dit il.
Tu vas suivre Katia, elle va s’occuper de ton entraînement. Je ne vais pas y assister. Mais elle me fera un compte rendu détaillé et tu devras être parfaitement préparée.
Je passais de longues heures avec Katia.
Je dus mémoriser toutes les répliques, prendre et répéter les attitudes que
je devrais adopter, afin d’être parfaitement crédible dans mon rôle.
Katia metteur en scène et moi la vedette de ce film.
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Un jour, il me confia qu’il voulait désormais quelqu’un à demeure pour tenir la maison.
Une servante ancillaire ferait l’affaire. Je ne connaissais pas ce mot « ancillaire » mais je n’osais pas lui demander de me l’expliquer.
Une fois rentrée chez moi je cherchais la signification sur internet.
Je fus choquée, c’était très proche d’un droit de cuissage.
En lui en parlant au téléphone, il me rassura en disant que cela n’aurait aucune incidence sur nos rencontres.
La servante serait présente et discrète, je pourrai même jouer à la princesse qui demande à sa servante de la coiffer, l’habiller, la laver…
C’est ainsi qu’un matin en arrivant chez Daddy, ce fut une jeune femme habillée en tenue de soubrette qui m’ouvrit la porte d’entrée.
Elle m’accueillit d’un bonjour Mademoiselle, se présenta comme étant Katia la nouvelle servante de Monsieur et elle s’effaça pour me laisser entrer.
Elle devait avoir dans les 28 ans. Elle était plutôt bien faite et je la trouvais jolie.
On devinait ses seins, plus gros que les miens, sous son chemisier blanc un peu trop transparent.
Elle ne portait pas de soutien gorge et je pariais que sous sa jupe noire, elle ne devait pas porter de culotte non plus.
Daddy m’embrassa tendrement devant elle, faisant comme si elle n’était pas là, et je lui sautais joyeusement dans les bras. Quand je me retournais, elle avait disparue.
Je la revis au repas où elle nous servit. Discrète elle s’éclipsait entre chaque plat.
Au moment du café, Daddy lui demanda de me préparer un bain, de s’occuper de moi et de m’habiller en petite écolière.
Elle me lava, me sécha, me parfuma légèrement et me peignit les cheveux en me faisant des couettes.
Elle m’aida à enfiler ma tenue de petite écolière.
Cela me fit une drôle d’impression d’être nue et habillée par une domestique.
De retour au salon, Daddy m’ouvrit ses bras, me trouva à croquer et félicita Katia du résultat.
Finalement, je m’habituais à sa présence, elle était prévenante, polie et souriante.
Au fil des rencontres, une complicité entre elle et moi se créa.
J’aimais bien l’avoir à mon service dans la salle de bain. Sa sensualité et sa façon de s’occuper de moi lors de mes préparatifs, ne me laissait pas indifférente.
Daddy était adorable et tout semblait devoir continuer ainsi.
Même les punitions étaient des moments de plaisir, car mon carnet de punition ne comprenait que des petits oublis. J’avais à cœur d’être parfaite.
Jusqu’au jour, où j’étais arrivée chez Daddy plus tôt que d’habitude et Katia m’accueillit étonnée. Daddy ne sera pas là avant une heure au moins, me dit-elle.
On discuta comme deux amies et je lui posais des questions sur son travail.
Je mourrais d’envie d’en poser une sur sa relation avec Daddy, mais je n’osais pas.
Je lui demandais où elle dormait et où était sa chambre?
- En haut dans le grenier, tu veux la voir?
- Avec plaisir, montre la moi.
L’escalier qui montait au grenier était large et imposant.
En haut sur le côté gauche se trouvait une enfilade de portes. La première donnait sur la chambre de Katia.
Elle l’ouvrit et m’invita à entrer. Petite et simplement meublée, un petit lit en fer m’intrigua. C’était une chambre austère et elle me dit que les toilettes et la salle d’eau étaient sur le palier. Une chambre bien moins jolie que la mienne, j’avais beaucoup de chance d’être la little à Daddy.
J’avais l’impression qu’à cet étage, ces chambres spartiates avaient autrefois été habitées par des religieuses. Elles ressemblaient à des cellules favorisant le recueillement, la méditation et la prière.
Par contre du côté droit, vers le milieu du couloir, la porte interdite était composée de deux lourds battants en bois très anciens et richement décorés. Une vraie œuvre d’art sculptée. La serrure ancienne en ferronnerie était magnifique et une grosse clé attira mon attention. Que pouvait il se cacher derrière cette porte?
Je m’approchais, irrésistiblement attirée.
Et à côté la grande porte en bois, elle mène où?
Demandais je innocemment à Katia.
- Ah, cette porte cache bien des mystères.
Elle ne m’en dit pas plus, mais elle me fit un clin d’œil, affichant un étrange sourire.
Je remarquais que la clé était restée dans la serrure.
- Descendons, dit elle, je dois finir le ménage dans la cuisine.
- Et moi, je vais attendre la venue de Daddy dans ma chambre bien au chaud.
Ce que je fis. Mais je guettais les bruits de la cuisine et je l’entendis nettoyer.
Si je voulais découvrir le secret du grenier, c’était maintenant ou jamais.
Je remontais l’escalier en silence. Arrivée devant la grande porte en bois,
je marquais un temps d’arrêt. La franchir était je le savais interdit, si Daddy l’apprenait, je serai punie.
Mais Daddy ne le saura jamais, me souffla une petite voix dans la tête, et tu en as tellement envie.
Je tournais la clé et pénétrais dans la pièce. Une fois la porte poussée j’entrais dans une sorte de hall. A gauche, un vestiaire avec des bancs, des placards métalliques et au fond j’apercevais des douches. Un équipement qui m’a fait penser à celui d’un club de sport.
En sortant du sas, j’arrivais dans une immense salle. Un espace bien plus grand que le salon du bas et je le trouvais majestueux. Une charpente ancienne puissante et brute, dominait la pièce à plus de cinq mètres de hauteur, comme une ossature protectrice, un écrin sombre et chaud. Le bois, patiné par le temps, exhalait une odeur profonde et organique, presque animale.
Des lumières basses et tamisées glissaient sur les matières de velours noir, de cuir souple, de soie froissée.
Il se dégageait de cet endroit une ambiance étrange faite de mystères et de secrets enfouis. L’atmosphère qui y régnait semblait provenir d’un lointain passé.
Des statues de femmes nues et des gargouilles montaient la garde dans les coins de la salle. C’était un lieu de plaisir où les ombres épousent les corps, où l’érotisme ne se dit pas il se vit, il se ressent, il s’imprime dans la mémoire.
Mais pour moi, c’était à n’en point douter un donjon et un lieu de débauche.
Je ressentais un mélange d’angoisse et de curiosité.
Des cordes et des chaînes pendaient à certains endroits du plafond. Elles devaient servir à des bondages suspendus, du shibari, ou d’autres immobilisations aériennes.
Dans un renfoncement, se trouvait une grande table ronde avec des attaches, permettant d’immobiliser une victime, dans différentes positions d‘élongations ou d’écartements. Une croix de Saint André sur un mur, un piloris et tout le mobilier que l’on trouvait dans un donjon SM.
Il y avait des cages toutes différentes, une première accrochée à environ 2 mètres du sol, conçue comme une cage d’oiseau, on pouvait s’y tenir uniquement debout.
Une au sol, où on devait entrer à 4 pattes et qui ne permettait ni de se relever,
ni de se retourner. Je frémis à l’idée que je pourrai y être un jour enfermée.
Une autre cage, dans laquelle on devait être à genoux et où la tête sortait par le haut, dont je compris de suite l’utilité.
Une niche à chien, avec à l’entrée une écuelle posée. Elle attendait une petgirl qui devait y dormir, entre deux séances de dressage.
Plus loin, se trouvait une cuve au dessus de laquelle se balançait une chaine.
J’imaginais une malheureuse suspendue par ses pieds, sa tête plongée dans la cuve remplie d’eau. Un système actionnait la poulie pour lui faire subir ce supplice.
D’autres carcans, accrochés à des chaînes, ou posés sur le sol étaient disséminés dans le donjon.
Un mur emplit d’instruments BDSM accrochés, fouets, cravaches, martinets, chats à neuf queues, badines, gods de toutes tailles, pinces et poids, cordes en chanvre, bâillons, masques …
Un peu à l’écart, un espace composé d’un bar et d’un coin salon cosy permettait d’accueillir les invités, offrant la possibilité de se détendre. Le salon, installé dans une alcôve, était une invitation au lâcher-prise: fauteuils profonds, coussins éparpillés, tapis moelleux où l’on s’adonne à des caresses feutrées, à des audaces intimes. Un piano était à proximité pour créer une ambiance musicale.
Plus loin, un espace de danse avec un parquet doux sous les pieds, les murs sombres qui absorbent la lumière, et quelques miroirs discrets.
On y danse, on y joue, on s’y expose… ou on y observe. En léger surplomb, un podium intimiste trône comme une scène privée. Ici, la suggestion devient langage.
Un effeuillage lent, un jeu de rôle, un instant de domination douce ou de présentation de soumises, ou une vente aux enchères d’esclaves…
Tout est possible. Le lieu s’adapte, s’offre, se prête à tous les fantasmes.
Un endroit dédié à des plaisirs interdits et inavouables.
J’imaginais de jolies femmes emmenées et torturées, par des hommes fortunés et sadiques, dans une débauche de sexe et de luxure.
- Lucie où diable te caches tu?
C’était la voix de Daddy, il était revenu et me cherchait. Je fus prise de panique et m’enfuis refermant la porte à clé. Mais il se tenait devant ma chambre et me vit descendre l’escalier.
- D’où viens tu, demanda t il d’un ton sévère.
- De la chambre de Katia. Répondis je, d’une voix tremblante.
Evidemment, il ne crut pas un mot de ce mensonge, il me fit remonter les marches quatre à quatre, en me tirant par le poignet. Il s’arrêta devant la porte interdite et vit la clé dans la serrure.
Il parla d’une voix dure.
- Ne me mens pas, tu es entrée dans cette pièce?
- Oui Daddy, pardon Daddy. J’avais les larmes aux yeux.
- Je vais te la faire visiter et tu pourras même profiter des trésors qui y sont cachés.
Pitié Daddy, je regrette tellement. Je pleurais à chaudes larmes, mais rien n’y fit. Il resta inflexible.
D’un ton autoritaire, que je ne lui connaissais pas, il m’ordonna d’y rentrer.
- A poil et vite. Et à 4 pattes.
Terrorisée, j’obéis. Une fois nue, il me fit avancer à 4 pattes, en me cravachant les fesses. On fit le tour de la salle, s’arrêtant devant différents instruments de torture.
M’expliquant leur fonction, me détaillant les avantages de chacun, il fit semblant d’hésiter sur le choix de celui qu’il m’infligerait.
Je tremblais de peur à chaque fois.
Arrivée devant la scène, je dus grimper par le petit escalier menant au podium.
Il m’obligea à me prosterner, ma croupe face à la salle, les cuisses largement ouvertes en écartant bien mes fesses avec mes mains, pour dit il, m’habituer à ainsi exposer ma chatte et mon cul.
Sa cravache s’insinua entre mes fesses, taquinant les petites lèvres de ma chatte et mon petit trou écarté, il leur donnait de petits coups secs.
Chaque impact s’abattait sur les parties les plus intimes et sensibles de mon corps, me faisant tressaillir et gémir.
Puis on arriva devant une cage, je compris ce qui m’attendait.
J’essayais d’y échapper, en me roulant en boule, en vain et il m’y fit entrer à coups de cravache.
Il la verrouilla.
- Ne bouge pas, je reviendrai ce soir ou demain, pour m’occuper de toi.
- Non Daddy, pitié, ne me laisse pas seule la nuit entière ici. Je t’en supplie Daddy, j’ai trop peur.
Je sanglotais de plus belle et j’étais anéantie.
La cage était petite et étroite, une fois à l’intérieur, il m’était impossible de me lever,
ni de me retourner. J’avais juste la possibilité de me coucher en chien de fusil.
Je regardais le décor de la salle à travers les barreaux, tout me parût sinistre.
J’étais terrifiée à l’idée que Daddy allait m’infliger un châtiment, en se servant des terribles instruments de cet endroit.
J’étais nue et transie de froid, je me sentais abandonnée et rejetée par Daddy.
Je voulais qu’il revienne vite. A choisir, j’aurai préféré recevoir une grosse punition, plutôt que de rester enfermée toute la nuit dans cette cage.
Daddy revint de longues minutes après avec Katia. Il avait l’air très mécontent.
Katia jeta un œil dans ma direction, mais prudemment elle évita mon regard.
Elle n’en menait pas large. C’est quand même elle qui m’avait permis de monter,
et la clé que faisait elle sur la porte?
Daddy et moi on avait un Safeword. C’était un mot qui prononcé par moi devait me permettre d’arrêter tout, car j’avais dépassé les limites de ce que je pouvais endurer. Une sorte d’assurance vie. Mais là Daddy me prévint qu’il n’aurait pas cours. J’allais devoir subir ma punition sans pouvoir prononcer le mot ROUGE censé me sauver. Cela me sembla injuste.
Daddy ordonna à Katia
- Sors moi cette vilaine fille de la cage et installe la sur le chevalet.
C’était un haut tréteau triangulaire. En y grimpant je dus écarter les jambes et disposer les cuisses de par et d’autre des montants. Les pieds pendant dans le vide. Ma chatte se retrouva placée sur une barre centrale, en forme d’arête triangulaire. Tout le poids de mon corps se trouvait concentré à cet endroit.
Daddy me lia mes bras dans le dos et les relia à une corde, qu’il tira . J’avais les bras tendus en arrière. C’était un supplice horrible. Impossible de soulager la pression sur ma chatte. Les lèvres écartées par la barre de fer me faisaient trop souffrir.
- Pitié Daddy, cela fait trop mal, je te demande pardon.
Après quelques minutes je poussais des cris, des couinements et des râles.
Des hoquets de douleur soulevaient ma poitrine.
Lorsqu’il demanda à Katia de me libérer, je voulus me jeter à ses pieds pour le remercier. Mais il me repoussa et ordonna à Katia de me mettre au pilori. Katia me consola un peu en me disant d’être courageuse. Que c’était un mauvais moment à passer. Elle me fit de petits bisous pour me soutenir et cela me fit du bien.
Debout la tête et les mains dans un carcan, j’étais penchée en avant offrant mes fesses et mon minou. Il prit un martinet et commença à me fouetter.
Il ne retenait pas ses coups et je ne tardais pas à avoir les fesses rougies.
La cravache lui succéda, la morsure était cinglante. Je sursautais à chaque impact et gémissais. Il visa ma chatte déjà meurtrie par la punition précédente.
Là je hurlais et pleurais sans retenue.
Je quémandais sa clémence et suppliais le visage tordu de douleur.
- Pitié Daddy.
Après plusieurs minutes de ce traitement qui me parut interminable, mes fesses étaient d’un rouge vif, zébrées de traces de coups. .
Pourtant une transformation sembla s’opérer en moi. La douleur était toujours présente, mais je l’acceptais et mon corps sécrétait de l’endomorphine.
Puis Daddy s’adressa à Katia lui montrant une table.
Attache lui les jambes en l’air bien écartées et positionne là, le sexe tout au bord.
Il lui demanda d’utiliser sa bouche sur mon sexe et sur les pointes des seins.
Elle le fit avec beaucoup de douceur et cela me soulagea un peu. Elle en profita pour lécher ma chatte. J’aimais sentir sa langue, sur la vulve, s’enrouler autour du clitoris, me fouiller, repoussant les parois du vagin et elle savait réveiller les endroits si sensibles du sexe féminin. Daddy la regarda pendant qu’elle me faisait du bon et je gémissais doucement.
Daddy l’équipa d’un god, le plaça plaqué sur sa bouche et le fixa à l’aide d’un harnais sur sa tête.
Il lui ordonna de me pénétrer ainsi. Elle pencha sa tête sur ma chatte, écarta bien mes lèvres roses. Le god qui dépassait de sa bouche se mit à à bouger dans mon vagin. C’était étrange d’avoir sa bouche collée à ma vulve. Je sentais le souffle chaud de son nez sur mon clitoris, de ce god qui entrait et sortait.
Mais Daddy voulut aussi la punir car elle n’était pas innocente des malheurs que je subissais.
Il lui dénuda les fesses, lui donna des coups de battoir pour qu’elle adopte un rythme plus rapide et son phallus la pénétra par derrière sans ménagement.
Il la besognait et la battait en même temps et nos cris et gémissements se confondirent et amenèrent Daddy à éprouver un violent orgasme.
Quand Daddy eut joui, il arrêta tout. Il me détacha et me prit dans ses bras.
J’étais tellement épuisée qu’il dut me porter jusqu’à ma chambre.
Couchée dans mon lit, il me dorlota et me couvrit de baisers.
Ce fut à ce moment que je compris combien Daddy comptait pour moi.
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Cela faisait partie de son approche, ne rien brusquer, m’exciter et me frustrer pour me donner l’envie de revenir et de faire l’amour.
Et oui, j’avais décidé de le revoir. Je rêvais de lui et je pensais à lui souvent, attendant l’heure de son appel téléphonique ou l’arrivée d’un Sms.
Je me comportais comme une adolescente impatiente, qui ne voulait qu’une chose.
Être dans ses bras et qu’il m’embrasse.
La deuxième visite eut lieu la semaine suivante et devait durer deux jours, donc j’allais dormir une nuit chez lui.
Il m’avait donné un carnet, sur lequel je devais noter mes fautes et mes bêtises, afin qu’il puisse me punir selon leur gravité.
Je devais répondre à ses SMS et faire ce qu’il me demandait, en prouvant par une photo que j’avais bien obéi.
Là aussi ce fut progressif, quelques indications sur ma tenue, le choix de la culotte, ou son absence pour sortir. Mais je savais d’instinct, que cela allait devenir plus corsé. Son emprise sur moi, allait doucement lui permettre d’imposer sa volonté.
Je revins donc chez lui anxieuse, car j’avais désobéi.
Il m’embrassa tendrement et il trouva ma tenue tout à fait à son goût.
J’avais une courte jupe plissée, un t-shirt sous lequel mes seins libres se laissaient deviner. Une petite culotte en coton rose avec des cœurs pour protéger mon petit minou. Une tenue de Little coquine.
Il me questionna gentiment sur la semaine écoulée, s’enquit de savoir si tout allait bien, si j’étais heureuse de le retrouver. Puis il me dit qu’il était temps de vérifier si j’avais été sage. Je le suivis dans le salon en trainant les pieds. Il demanda à voir mon carnet et me pria de me tenir debout face à lui, les mains dans le dos.
Après la lecture du carnet, il me regarda d’un air dubitatif.
- Il va falloir m’expliquer.
Je baissais les yeux, penaude et je répondis d’une toute petite voix.
- Pardon Daddy, je n’ai pas envoyé la photo de ma journée sans culotte.
- J’ai aussi oublié le Rv téléphonique du lundi, car j’avais de la visite.
- Pardonne moi Daddy.
Il me gronda, le ton de sa voix changea.
Je compris qu’il était fâché et je me mis à trembler légèrement.
- Je vais devoir te punir, dit il d’une voix grave.
Il m ‘expliqua le déroulement.
Je recevrai la fessée couchée sur ses genoux, puis je serai mise au coin nue.
Je pris donc la position demandée, allongée mon ventre sur ses cuisses.
Mes petites fesses rebondies bien installées à portée de ses mains, la tête et les pieds dans le vide. Il commença par me retrousser la jupe, découvrant mes petites fesses, sans m’ôter la culotte.Il tâta et caressa mes deux globes avant de débuter. Une première tape me fit sursauter. Il enchaîna les frappes, guettant ma réaction.Tout en me laissant la culotte, il dégagea bien les fesses pour pouvoir mieux les atteindre.
Il fessait en augmentant progressivement la force des coups, claquant mon petit cul En veillant à ce que mes fesses rougissent d’une manière uniforme.
Puis il retira ma culotte et me fessa cul nu. Le rythme augmenta, et c’était une grosse fessée. La force des coups s’intensifia et je me tortillais tandis que sa main s’abattait sur mes fesses. Je gémissais, poussais de petits cris, criant Non, Non.
Il s’arrêtait parfois pour caresser mes globes rougis, glisser un doigt sur mon minou et vérifier si je mouillais. La cyprine coulait et je mouillais abondamment.
- Tu n as pas honte petite vicieuse de mouiller ainsi?
Je ne répondis pas, j’avais le souffle court et oui j’étais un peu honteuse, d’offrir ma croupe et d’être aussi humide. J’étais vraiment une little dévergondée.
Enfin il arrêta de me fesser, jugeant que j’avais bien compris la leçon.
Je dus me déshabiller entièrement, me mettre à genoux dans un coin, les mains sur la tête, mes fesses zébrées et rougies bien exposées. J’étais honteuse et pas fière. Mon petit cul gardait bien visibles les marques de ma punition.
Promis à l’avenir, je réfléchirai à deux fois, avant de faire une bêtise.
Il me laissa ainsi un moment, en buvant un verre de whisky dans un fauteuil en cuir, profitant du spectacle.
Cette punition m’a servi de déclic. Avant de la subir, je n’avais pas vraiment conscience de ce à quoi je m’engageais. Je voyais cela comme de douces fessées et un jeu. Mais j’avais compris qu’une punition n’ était pas une partie de plaisir.
Daddy savait véritablement se montrer sévère.
La fessée m’avait permis de lâcher prise, oui j’étais une petite peste qui devait être éduquée et je voulais me faire pardonner.
Daddy pratiquait l’éducation anglaise, une méthode qui avait fait ses preuves avec des générations d’écoliers britanniques.
Enfin vint le doux moment du pardon et de la réconciliation.
Il me cajola tendrement, me serra dans ses bras, me dit qu’il était fier de moi.
Que j’étais une petite fille courageuse, et qu’il me pardonnait, mais je devrai être plus obéissante à l’avenir. Je promis.
On s’embrassa, et j’avais très envie de faire l’amour.
Il caressa mes petits seins, les enveloppa dans ses mains et agaça de ses doigts mes tétons, qui durcirent instantanément. Sa bouche en saisit un, le suça, le mordilla et il passa de l’un à l’autre, en mordant de plus en plus fort.
Sa gourmandise me rendait folle de désir. Je frissonnais lorsque sa main se posa entre mes cuisses et remonta vers mon minou.
Lorsqu’un doigt se glissa entre mes lèvres humides, j’écartais largement les jambes pour faciliter l’accès à mon intimité.
Il concentra toute son attention sur mon petit bouton, le titilla, et d’un mouvement circulaire le massa. Je gémis de plaisir.
J’accompagnais ses gestes de mouvements du bassin, qui exprimaient clairement le désir d’être possédée, là de suite, par sa verge dure.
Il me pénétra en douceur, puis accéléra le rythme. Mon corps tremblait et ma peau frissonnait, sous son emprise. Possédée et emplie, il m’amena vers la délivrance et dans un spasme je jouis.
Un orgasme dévastateur, puissant, libérateur.
Ce fut comme une évidence, je voulais lui appartenir, il serait mon Daddy.
Je revivais des émotions fortes que je croyais avoir oublié.
C’était aussi la première nuit où j’allais dormir chez lui.
Il me servit le repas du soir en veillant à ce que je vide bien mon assiette.
J’aimais pas trop les carottes et je repoussais l’assiette en faisant beurk pas bon! Comprenant que je le testais il m’assura que je ne me lèverai pas de table avant d avoir tout mangé.
- Si tu ne finis pas tout, je vais me fâcher et tu sais que tu seras punie.
Je cédais en râlant et j’avalais les carottes. Je ne voulais pas d’une nouvelle fessée. J’étais une little légèrement brat, mais pas maso.
Plus tard ce fut l’heure du bain et de me mettre en pyjama.
Il me doucha, me savonna en s’attardant sur mon minou.
Mes fesses encore douloureuses furent massées avec une crème apaisante.
Ce doux moment de câlins et de complicité fut agréable..
Mais soudain, il me demanda si j’avais fait caca aujourd’hui.
- Non, répondis je, surprise par la question.
Il va falloir s’en occuper.
Je n’en crus pas mes oreilles, de quoi se mêlait il?
Et il me fit me mettre à 4 pattes, m’écarta les fesses et à l’aide d’une canule m’administra un lavement.
C’est pas du tout agréable de recevoir un litre d’eau dans le cul.
Honteuse et vexée, je filais me soulager aux toilettes.
A mon retour, il vérifia avec un coton-tige pour voir si j’étais propre, puis y glissa un doigt.
Quelle humiliation! jamais personne ne m’avait fait cela.
Puis il m’envoya me brosser les dents et je dus bien m’appliquer.
J’enfilais une chemise de nuit ornée d’un motif ridicule, style Pokémon.
Daddy avait beaucoup de progrès à faire en matière de tenues de little.
Une fois au lit il me prit dans ses bras, en me demandant quelle histoire je voulais qu’il me raconte.
- Celle de Barbe Bleue, lui répondis je, en pensant au grenier de sa maison, où les vilaines filles punies étaient enfermées et où il m’était interdit d’aller.
Je rêvais d’y jeter un coup d’ œil en cachette…
Il me lut l’histoire, en me serrant tendrement contre lui et en me caressant doucement.
Elle faisait vraiment peur cette histoire et m’excitait en même temps.
Je me blottis bien fort au creux de ses bras en lui disant, Daddy :
- J’ai quelque chose en bas qui me chatouille.
Il retroussa ma chemise de nuit, écarta mes cuisses et mit le doigt sur mon minou.
- Là ? demanda t il avec un sourire.
Mon minou était tout trempé.
- Oui, Daddy, et plus haut aussi.
Il toucha mon petit bouton de son doigt humide et le caressa.
- Oui, c est bon Daddy, ne t’arrête pas.
Approchant son visage pour voir de plus près il donna de légers coups de langue sur mon clitoris. Sa langue s’enroula autour du clitoris, fouilla entre mes lèvres pour atteindre l’entrée du vagin. J’oscillais du bassin pour l’accompagner.
Je gémis, oui Daddy, oui c’est trop bon. S’il continuait encore un peu j’allais jouir.
- Oh Daddy, je suis à toi. Fais moi tout ce que tu veux.
Daddy se déshabilla et approcha son sexe dressé de ma bouche. Je le suçais et j’aimais la sensation de sa queue, qui prenait possession de ma bouche.
Puis il me pénétra, me chevaucha et on fit l’amour passionnément.
J’eus un orgasme intense en criant de plaisir.
S’aimer et faire l’amour, jouir dans un cri…Il m’est difficile, voire impossible de décrire avec des mots, les sensations ressenties, quand mon corps et mon esprit vont se rejoindre et atteindre l’orgasme.
À l’opéra lorsque les musiciens accordent leurs instruments, les sons entendus forment une cacophonie. Soudain la baguette du chef d’orchestre donne le signal et dans un silence religieux, le son d’un instrument s’élève. Et le miracle s’opère.
Pour moi le boléro de Ravel représente cette montée lente et sauvage, allant crescendo jusqu’à l’explosion finale.
C’est l’image qui me vient à l’esprit, quand deux corps tâtonnent, se découvrent, se rejoignent et s’accouplent pour transformer les vagues de plaisir, en une tornade entraînant tout sur son passage et finissant dans une fusion totale en une jouissance libératrice.
Ce fut une première fois qui allait devenir le rite du coucher et j adorais ce moment.
J’avais parfois des devoirs à faire. Daddy aimait beaucoup me demander des comptes rendus des moments passés ensemble. Il m’avait offert un journal intime pour y noter mes impressions. Voici un exemple du récit, d’une de mes toutes premières nuit avec Daddy.
« Mon Daddy d’amour,
M’endormir dans tes bras m’a procuré une sensation de bien-être.
Acceptant que je me colle à toi, ma tête calée sur ton épaule, nos peaux se touchant. Toute nue, offerte j’ai eu beaucoup de mal à trouver le sommeil.
Etait-ce dû à la chambre qui n’était pas la mienne ? A la situation inhabituelle ?
Si je dois être honnête avec moi-même je pense qu’aucune des deux réflexions précédentes n’est la bonne.
Je n’arrivais pas à dormir car j’avais encore l’envie d’être prise, de te sentir t’enfoncer en moi et de jouir une dernière fois pouvant alors après trouver le sommeil.
Sachant cela, tu devineras le frisson qui a parcouru mon corps lorsque j’ai senti ta main se poser sur cette partie de moi qui n’attendait que cela, qui l’espérait même.
Mes cuisses se sont instinctivement écartées, t’offrant un passage vers une little brûlante de désir.
J’attendais impatiemment le premier doigt me fouillant, me libérant d’une tension que j’avais en moi.
Mais il n’en fut rien. Ta main, Daddy a vérifié mon degré d’excitation (j’ai d’ailleurs un peu honte en pensant à combien je devais être mouillée suite à cette « simple » main posée sur moi) mais ne m’a nullement libérée de la tension que l’envie d’être prise par toi provoquait.
A ce moment là je n’avais pas encore saisis la nuance essentielle, importante, que tu voulais me faire passer.
Serrant les cuisses pour emprisonner, retenir, ta main, l’espérant de cette manière plus pressante, bougeant, gigotant en vue de presser un point plus sensible pouvant ainsi me délivrer. Mais rien n’y fit, juste ton doigt se faisant pressant à certain moment, entretenant mon état d’excitation.
Puis avec ta main, Daddy, tu as guidé ma tête pour que ma bouche, mes lèvres, ma langue retrouvent ce membre que mon corps réclamait. Tu m’as laissé te sucer , tu as joui et j’ai avalé ta semence.
Merci de m’avoir fait vivre cela car j’ai compris une nuance supplémentaire.
Le lendemain quelque chose avait changé, prise par toi, je n’avais plus ce besoin de bouger mais plutôt l’envie de me laisser posséder, de te laisser me posséder comme toi, mon Daddy, tu l’auras décidé.
Suivre ta cadence, sentir que j’étais là pour toi, c’est pour moi je pense une source inépuisable de plaisir.
J’ai alors compris que c’était mon Daddy qui décidait et que j’étais à sa disposition et qu’il pouvait faire de moi ce qu’il voulait, quand il le voulait. Je n’ai pris mon plaisir qu’après t’avoir supplié: Oh Daddy j’ai trop envie. Je peux jouir?
Et tu m’as donné la permission d’atteindre l’orgasme. »
De rencontres en rencontres, il apprit à me connaître et lisait en moi comme dans un livre ouvert.
Lors de nos rencontres Daddy aimait jouer à des jeux de rôles.
Je fus tour à tour sa princesse enfermée dans un château, une ado mutine et câline, sa petite chienne, sa poupée d’amour, sa petite écolière, sa soumise.
Mais mon rôle préféré était celui de la little venant chez lui, ayant un papa protecteur, attentionné et sévère.
Un jour, il décida que j’allais jouer le rôle de la soumise. Il me fit apprendre une phrase de présentation, des positions très, très indécentes, et surtout je devais être très obéissante.
De little à soumise il n’y a qu’un pas, que j’ai dû franchir. Mais c’est un grand pas.
Surtout quand on est une petite brat. Cependant, tout ne s’est pas passé comme prévu.
J’en ait fait le compte rendu.
Mon Daddy d’amour,
« Comment ce moment est-il arrivé ? Quel a été l’élément déclencheur ? Je ne le sais plus. Qu’est-il arrivé avant ce coup fatidique ? Je nous revoie juste tout les deux, moi à genoux sur le sol du parquet.
Cette phrase de présentation que déjà dans la version soft je n’aimais pas prononcer et qu’une fois j’avais réussi à repousser, pourtant consciente du fait qu’à un moment ou à un autre tu allais me la demander.
Pourquoi avais-je tant de difficultés à la prononcer? Sans doute car je trouvais cette suite de mots humiliante à dire, à répéter. Je me sentais ridicule et ne ressentais pas ce que je disais.
Vint alors le moment fatidique où j’aurais dû prononcer ma phrase dans sa version la plus crue. Je n’avais aucune envie de le faire et j’étais dans un état d’esprit où je ne me voyais nullement la raison de faire ce dont je n’avais pas envie. Je me revoie te dire « non » de manière franche et sûre de moi.
Je te ré-entend me prévenir d’une punition si je continuais dans mon obstination. Effrontée j’étais et effrontée je suis restée. Je n’avais aucunement peur de ta colère ou plutôt de ton mécontentement dans le cas présent.
Jusqu’ici les punitions, les jeux de fessées comme tu les nommais ne m’avaient pas touchés dans ce sens. Je connaissais seulement le plaisir et quelques petites contraintes avec toi Daddy et je ne te considérais pas comme mon Maître.
Les premiers claquements s’abattant sur ma peau me confortaient dans cette idée et j’étais encore certaine que juste par esprit de contradiction, je ne ferais pas ce qui m’était demandé.
C’est alors que cet unique coup s’est abattu sur mon sein. Cet endroit que tu savais si sensible, que tu as dû d’ailleurs visé pour cette raison. J’ai d’abord été surprise car je pense que je n’étais pas consciente du fait que tu pouvais me toucher ainsi, me toucher dans le but de me faire ressentir une forte douleur.
Quand tu me parlais de punition cela m’amusait ne représentait rien de concret dans mon esprit.
Directement après tu es sorti de la pièce et je suis restée là quelques instants seule, me rendant compte des marques éphémères présentes sur ma peau.
C’est en fait, plus mon esprit qui a plié que mon corps.
Pour la première fois tu ne m’avais pas accordé l’attention de la même manière, que celle à laquelle je m’étais habituée. Je me suis sentie un peu perdue l’espace de quelques secondes sans doute car je ne m’attendais pas à ce geste plus dur, plus ferme mais d’une justesse incontestable. Tout c’est alors bouleversé dans ma tête. Que se passait-il ? J’avais dépassé la limite à ne pas franchir, de ce que tu pouvais accepter de moi.
Ce n’est pas un jeu auquel je participais et je me suis à ce moment là rendue compte de la signification de ma phrase de présentation, de l’engagement que j’ai pris envers toi et de ma véritable recherche.
Suite à ce moment, je pense que j’ai laissé tomber une barrière que je m’imposais à moi-même. J’ai senti que je t’appartenais en tant que soumise et que je me mettais donc à ta ( votre )disposition.
Je pense que j’arrive à comprendre cela maintenant, avec du recul. Ce moment m’a quelque part libérée de quelque chose. C’est d’ailleurs assez paradoxal quand on pense que tout cela part d’une contrainte. Je pense en fait que j’attendais cela, j’attendais une réaction de ta part. J’en avais besoin.
Ce moment là et celui de la nuit m’ont fait comprendre des choses, tu es mon Daddy, mais vous êtes mon Maître , et oui mon Maître, je suis ta soumise. »
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Ces fantasmes et ces images sont revenus me titiller. Je me caressais en y pensant, confirmant la faillite de mon couple dans le domaine amoureux.
Après avoir longtemps hésité, je me suis inscrite sur un site BDSM.
Plus par curiosité que pour trouver un Maître.
Toutes les femmes qui se créent un profil de soumise, ont très rapidement cette impression d’être une biche lâchée au milieu de la forêt. Poursuivie et traquée par des chasseurs avides de trophées.
J’ai donc rapidement arrêté de tchatter, ne tombant que sur des hommes, pour qui la soumise n’était qu’un vulgaire objet sexuel. J’ai privilégié la lecture des récits, des témoignages, des forums.
J’ai ainsi découvert par hasard une pratique que je ne connaissais pas.
Un Daddy Dominant alliant douceur et domination pour une little girl: (DDlg)
Évidement les littles sont majeures et parfois proches de mon âge.
Mais elles ont ce fantasme de régression. Cela m’a troublée. Je me suis imaginée, moi en little (pré) adolescente dans ce rôle.
Un récit m’a particulièrement captivé, bien écrit sans vulgarité, avec une approche toute en douceur. Ce Daddy savait récompenser, punir et l’approche cérébrale était privilégiée.
J’écrivis un bref commentaire, complimentant l’auteur pour la qualité de son texte.
Il me remercia.
Nous avons alors conversé et petit à petit un lien s’est créé. Je guettais ses messages. On peut se confier facilement, cachée derrière un écran.
Et doucement mais sûrement, il m’a apprivoisée.
Un soir nous échangeâmes nos numéros de téléphone.
Il avait la voix grave d’un homme mûr, mais parlait avec douceur et s’exprimait avec aisance. Il était respectueux et compréhensif. Je lui ait confié des choses très intimes et il ne portait aucun jugement.
Nous avions pris l’habitude de nous téléphoner, nous échangions des SMS de plus en plus passionnés.
Physiquement, je me trouvais plutôt mignonne. Mes cheveux châtains, encadraient un visage lumineux, où laissaient transparaître la malice d’un regard vif et la chaleur d’un sourire pétillant. On me complimentait souvent en me disant que je ne faisais pas mon âge.
Mon corps était mince, ma silhouette harmonieuse et élancée.
J’aimais ma peau douce, la courbe de mes hanches, mes petites fesses rebondies. Ma poitrine, délicate, se devinait. J’aimais laisser mes petits seins libres sous un chemisier légèrement transparent. Une sensualité calme, assumée, sans artifice.
Je ne cherchais pas à séduire, mais je savais que ma présence soulignée par des courbes discrètes et féminines, pouvait attirer les regards.
Peu maquillée, d’une élégance naturelle, je ne suivais pas la mode et j’avais mon propre style. J’adorais les matières douces, les vêtements qui mettaient ma féminité en valeur.
Dotée d’un caractère agréable, on me décrivait souvent comme une femme douce, souriante, pétillante, sincère mais ayant des convictions. Je possédais paraît il cette qualité rare, des personnes qui savaient être à l’écoute, et dont l’amitié est sincère sans faux semblant.
Daddy était devenu mon confident secret.
Se rencontrer est devenu une évidence, mais cela me faisait un peu peur.
Pas la peur de la rencontre, juste la peur d’être déçue par l’homme.
Habitant à moins de 50 km l’un de l’autre, la rencontre devait se faire en public, dans un lieu permettant de se parler librement.
Il me laissa le choix de l’endroit et ne m’imposa pas de tenue, devinant que je saurais comment m’habiller pour lui plaire.
Je lui proposais un rendez-vous dans un café au centre ville.
Il y avait une salle à l’étage où peu de gens montaient, préférant s’installer en terrasse.
On était en juillet. Il faisait chaud. Je choisis une robe d’été à fleurs, bras nus, légèrement décolletée, descendant jusqu’aux genoux. Une robe de petite fille sage.
Des espadrilles tropéziennes, assorties à la couleur de ma robe et des dessous en coton blanc. Pas de maquillage, mes cheveux mi longs libres et quelques bracelets de couleur au poignet.
J’étais ravissante et cette tenue me rajeunissait.
J’arrivais la première et m’installais sur une banquette, dans un petit recoin discret. La salle était vide, j’étais un peu nerveuse. Pudiquement, je tirais sur ma robe pour éviter qu’elle remonte au dessus du genou.
Il vint 5 minutes après l’heure et je le regardais pendant qu’il s’approchait.
La cinquantaine, de la prestance, habillé décontracté mais avec goût.
Son regard était franc et s’attarda sur moi, en me détaillant de la tête aux pieds .
Il parut satisfait car il me fit un grand sourire, me complimenta sur ma robe qu’il trouva très jolie, me souhaita la bienvenue.
Curieux, il posait des questions et surtout il écoutait les réponses.
Charmant oui, charmeur non, il ne jouait pas un rôle, j’étais sous le charme. Rapidement, il proposa que l’on se tutoie et je fus d’accord.
Nous avons beaucoup parlé, je n’ai pas vu le temps passer. Je savais que je lui plaisais. Je me sentais bien avec lui et en se quittant une petite voix me disait que j’avais, peut être trouvé mon Daddy.
Pour moi être une little n’est pas un signe de faiblesse.
J’ai besoin de tendresse, d’affection, de savoir que Daddy sera là pour moi.
Pour cela Daddy doit être capable de me protéger et dans ses bras je veux me sentir en sécurité, qu’il sache me rassurer, me consoler et m’aider si je souffre.
Je dois ressentir son amour dans les paroles et dans les actes. En échange, il recevra de moi le don de ma personne. Un cadeau inestimable, car je serai dévouée et soumise. Je lui appartiendrai entièrement corps et âme. Là c’était un peu idéalisé, mais j’étais une grande romantique.
J’avais rendez-vous chez lui la semaine suivante, pour un après midi découverte.
Le but étant de voir s’il y avait un réel feeling entre nous, permettant d’envisager une relation DDlg.
Le jour choisi, il m’accueillit comme un père accueille sa fille, en m’embrassant sur les deux joues. Je portais une robe plus courte, des chaussettes blanches et des petits souliers vernis, une vraie tenue de little.
Il habitait seul, dans une élégante maison de maître du XIXe siècle, dans le pur style des hôtels particuliers nîmois. Façade en pierre blonde, hautes fenêtres à petits carreaux, persiennes anciennes… La demeure imposait sa présence avec grâce, entre raffinement classique et douceur du Sud.
Derrière une porte cochère en bois clouté, s’ouvrait la cour de son hôtel particulier baigné de soleil. L’entrée, fraîche et minérale, était pavée de pommettes de Montpellier, pierre locale aux tons miel et sable, patinée par les ans.
Il me fit visiter sa demeure, j’étais impressionnée.
Un escalier en pierre blonde aux courbes douces montait avec grâce, sous un lustre suspendu, vers les étages silencieux.
Le salon, vaste et lumineux, s’ouvrait sur le parc arboré par de hautes fenêtres. Sous un plafond mouluré, un fauteuil Le Corbusier, une table basse en verre, une cheminée en pierre, des œuvres modernes et du mobilier ancien cohabitaient avec justesse. Les murs à la chaux, sobres et lumineux, accueillaient un dialogue discret entre l’ancien et le contemporain : un tableau de Matisse, d’autres dont certains représentaient des femmes nues. Des touches de décoration contemporaine, un clin d’œil de street art, quelques éléments de pop art, du design italien.
Tout cela reflétait un goût certain pour l’art et la beauté.
A l’étage il devait y avoir plusieurs pièces, mais il ne m’en montra qu’une.
Elle était ravissante. Il me dit que ce serait la mienne et que je pourrai la décorer, pour qu’elle devienne une vraie chambre d’adolescente. Je le remerciais en lui faisant un bisou.
Il me parla d’une pièce située juste au dessus, dans le grenier. Une pièce interdite, aménagée pour les petites filles désobéissantes. Je baissais les yeux et perdis mon sourire.
- Allons n’ai pas peur, je suis sûr que tu seras très sage, me dit il sur le ton de l’humour. Cela ne me rassura qu’à moitié, il devait avoir un donjon SM caché là haut.
On redescendit et il me fit visiter le jardin, situé autour de la maison aux volets patinés par le soleil.
Un jardin méditerranéen au charme à la fois authentique et un brin sauvage.
Le temps y semblait suspendu. Les senteurs puissantes de la garrigue, lavande, romarin, thym, flottaient dans l’air tiède et j’étais émerveillée.
De grands oliviers aux troncs noueux semblaient veiller sur des allées, bordées de fleurs qui s’épanouissaient librement. J’étais redevenue une petite fille et je me mis à cueillir un bouquet de fleurs en courant et en riant. Daddy souriait.
On arriva près d’un endroit peuplé de statues de pierre, des silhouettes féminines effacées par le temps qui surgissaient parmi les herbes hautes.
Je décidais que l’on allait jouer à cache cache et je courus me cacher parmi les statues. Daddy mit un moment avant de me trouver, tapie derrière une statue représentant une Venus nue. Je lui fis un léger bisou sur la bouche lorsqu’il me rejoignit.
J’étais heureuse, on s’amusait innocemment en faisant plein de bêtises.
On joua à Collin Maillard, il me mit un bandeau sur les yeux. Je tendais les bras et agitais mes mains essayant de l’attraper.
Il virevoltait autour de moi et s’amusait à frôler ma cuisse, à caresser mine de rien, mes petits seins d’un doigt agile.
Il me complimenta sur mon visage, mon sourire, mes fines jambes, ma taille mince et mes petites fesses qu’il avait envie de croquer.
Il me dit que j’étais belle comme un cœur et je le crus. Je voulais le saisir, le serrer tout contre moi.
Soudain, il se laissa attraper et me tira contre lui, nos corps se touchèrent.
Mon souffle s’accéléra et je ressentis un émoi naissant. Il m'enlaça et m’embrassa et ce fut un doux baiser, auquel je répondis tendrement.
Il caressa mes petits seins et titilla les mamelons, les mordilla par dessus ma robe. Mes tétons durcirent et mon minou réclamait de douces caresses.
Puis je sentis qu’il s’agenouillait à mes pieds et me remontait ma robe. Sa main se posa sur ma culotte en coton, il constata qu’elle était humide.
Il me la descendit à mi cuisse et j’eus la chair de poule, lorsque sa langue vint lécher le sillon de mon minou. J’écartais légèrement mes cuisses faisant glisser ma culotte pour lui faciliter l’accès. J’étais toute frissonnante et exaltée, mon coeur battant la chamade.
Sa langue glissa entre les lèvres de mon sexe, atteignit mon petit bouton et je gémis de plaisir. Il me fouillait la chatte alternant avec mon clitoris, d’une langue douce, habile et rapide. Je mouillais comme une petite little délurée. Une vague de chaleur m’envahit et m’emporta dans un tourbillon, lorsque son doigt se glissa dans mes moiteurs.
J’ai joui en criant oh Daddy, oui Daddy et ma cyprine s’est mélangée à sa salive.
Les yeux toujours bandés, je tenais sa tête entre mes mains et je voulais que ce moment ne finisse jamais.
Il m’emmena à l’arrière de la maison, oū dissimulée dans un écrin végétal de lauriers, d’arbousiers et de figuiers, une piscine invitait à la fraîcheur.
Son eau calme reflétait le ciel bleu et des branches d’un grand pin parasol qui veillait sur elle. Il promit de m’y ramener me baigner nue, un soir de pleine lune et de m’y faire l’amour. Je rougis, mais la proposition m’avait excitée et ma culotte s’humidifia rien qu’à cette idée.
Après cette visite du jardin, il proposa que l’on prenne le goûter sous la tonnelle.
J’eus droit à un verre de grenadine et plein de desserts, des tartelettes aux fruits, des gâteaux au chocolat.
Puis on remonta et il me proposa de jouer avec des poupées barbie.
- Non Daddy, j ai passé l’âge de jouer à la poupée, mais si tu veux je peux te faire un dessin, j’adore dessiner.
Il chercha du papier et des crayons de couleur, m’invitant à m’asseoir sur ses genoux pour le réaliser. Je m’installais et commençais une esquisse de la vue du jardin par la fenêtre.
Il trouva que je me débrouillais bien et posa doucement sa main sur ma cuisse.
Je fis comme si je n’avais rien remarqué, mais le rythme de mon cœur c’était accéléré. Puis il remonta ma robe lentement, pendant que je me concentrais sur mon image.
D’une main douce il caressa ma cuisse. Je gémis tout en l’écartant et il continua son exploration et se rapprocha de mon sexe.
Puis soulevant ma culotte, il toucha le minou et y glissa un doigt. Un deuxième effleura le clitoris et l’agaçait doucement.
Quand il les sortit ses doigts étaient humides et il me les fit sucer. On s’embrassa tendrement puis beaucoup plus fougueusement.
Il embrassait bien, sa langue trouvait la mienne et la sensation était agréable.
Sa main sur ma nuque caressait mes cheveux, doucement je m’abandonnais dans ses bras.
J’étais troublée. Sa main se glissa sous mon t-shirt et découvrit mes petits seins, les cajola et agaça les tétons qui durcirent. Il pinça légèrement les pointes de mes mamelons pour voir ma réaction.
En étant sur ses genoux son membre était en contact avec mes fesses, et il bandait, j’en étais certaine. Je gigotais, pour mieux le sentir à travers son pantalon.
Petite ingénue perverse, je m’évertuais à accentuer le frottement contre son sexe.
Je n’avais qu’un but, qu’il libère sa queue et me prenne. Là, de suite, dans cette position. Je mourrais d’envie de lui demander. Je n’osais pas.
L’heure tournait et je devais partir et on se quitta sur un dernier baiser.
J’aurais souhaité un peu plus, pour ne pas dire beaucoup plus. Mais j’avais joui sous sa langue dans le jardin. La prochaine fois je me promis de passer une nuit avec lui.
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Musique recommandée pour cette lecture :
https://youtu.be/dLzFdcNewKU
La traque symétrique
Les règles avaient été assez faciles à trouver. L’idée était si bonne que nous sommes immédiatement tombés d’accord. Sur Google Map, le bois ne faisait guère plus de 4 km², soit environ 2 km de côtés. Nous avions 3h. Si personne ne parvenait à débusquer l’autre sans se faire voir, le match était nul. Au contraire, si l’un arrivait à approcher l’autre à moins de 10 mètres, alors il lui suffisait de dire « La traque s’achève », pour passer à la phase suivante, et ce, pour le reste de la journée. Primal. Comme moi, et dans une certaine mesure, comme elle.
À ma grande surprise, alors qu’elle n’avait pas de voiture, Sarah avait tenu à venir par ses propres moyens. Je ne saurais donc pas comment elle est habillée, et réciproquement. C’était clairement mieux ainsi, elle avait raison. Heureusement, il fait beau. C’est un début de printemps, relativement frais, et par chance, sans aucun vent : le pâle soleil d’avril allait rapidement réchauffer ce petit bois gardois. Je descends de ma voiture, vérifie l’heure : 10 h 48. Parfait. Le départ théorique est pour 11 h. Chacun doit envoyer un message : « La traque commence ».
11 heures.
« La traque commence ».
« La traque commence ».
Je me demande si Sara s’est vêtue en camouflage. Je pense qu’elle en est tout à fait capable et qu’elle a tout mis de son côté pour parvenir à la victoire. La question que je me pose est « osera-t elle tricher ? ». Utiliser une appli de géolocalisation tuerait le jeu. J’aime trop la compétition et cette situation pour tricher… Mais, elle ?
« J’ai besoin de savoir que c’est possible » avait-elle affirmé, comme pour justifier sa demande, assez étrange au fond, d’être celle qui mènerait la danse au cas où elle me trouvait en premier. Mais que ferais-je si c’était le cas ? En accepterais-je la conséquence ? J’avais répondu franchement que j’aimais respecter les règles car elles donnaient leur forme au jeu, mais que je n’avais vraiment rien de soumis en moi. Ça lui avait suffit, et heureusement.
Cette espèce de bois est légèrement vallonnée : il y a des butes, des sentiers et des zones qui semblent inaccessibles à cause de grands bosquets de ronces. Il se trouve que j’y avais une fois cherché des champignons, sans succès, quelques années plus tôt.
J’imagine que nous avons tous les deux la même stratégie : s’approcher précautionneusement du centre et ensuite louvoyer pour ne pas se faire repérer. C’est assez proche d’une ouverture aux échecs : se déployer rapidement pour prendre possession du centre. Il va évidemment falloir que j’en profite. Un de mes contres favoris face à une ouverture rapide vers le centre, c’est la « Sicilienne », qui déploie une aile bien structurée et une défense forte pour contre-attaquer dès la première erreur de position.
Je suppose probable qu’elle avance plus en moins en diagonale vers sa droite en direction du centre et qu’arrivée à mi chemin, elle veuille contourner le centre afin de me prendre à revers. J’opte pour une stratégie très offensive. Comme j’ai une assez bonne condition physique, je vais me décaler sur ma gauche et courir en longeant le bord du bois afin justement d’arriver sur sa droite, vers son côté « fermé », qu’elle surveillera moins car tout le bois s’étendra sur sa gauche. Sur le plan, j’avais remarqué une petite route qui frôlait le côté est à peu près au milieu de notre terrain de jeu. J’y arrive en 8 min environ. 4 minutes de course modérée plus tard (j’ai bien ralenti ma vitesse car je considère être déjà dans une zone de rencontre possible), j’estime être passé derrière elle. J’entre plus profondément entre les arbres. Si jamais elle a opté pour une stratégie d’attente, façon guérilla, alors elle m’observe peut-être de l’intérieur d’un buisson, si ça se trouve avec des jumelles. Je n’avais pas pensé à cette éventualité, je la trouve excellente et la redoute.
Je me fige. Un truc a bougé dans un bruissement de feuilles et de branches. Vraiment pas loin, à une soixantaine de mètres maximum. Je me tapis au sol, les cuisses bien écartées, comme en squat large et très bas. Pour la provenance, j’hésite entre un fourré de buissons ou des arbres autour de lui.
Si elle est vraiment camouflée dans le décor, à m’attendre, je n’ai aucune chance de la trouver. Putain ! J’aurais dû y penser et interdire cette possibilité qui a tout de l’anti-jeu. Et si elle est déjà en train de me mater et de se marrer en silence, de jubiler en songeant comment elle m’utilisera pour son bon plaisir ?
Je prends une pierre au sol de la taille d’un petit poing. Je projette de la lancer loin en direction du centre de la forêt pour faire diversion. Mais j’abandonne vite cette mauvaise idée : la probabilité que je l’atteigne par inadvertance est non nulle. Je ne peux pas prendre ce risque.
Quelque chose s’échappe d’un genre de cèdre dans la zone que je surveillais. Un oiseau. Ce devait être lui, la cause du bruit.
Ok. Pour moi les données sont celles-ci : soit j’ai déjà perdu, mais elle me l’aurait signifié, soit mon plan a fonctionné, et je suis derrière elle. Les chances que je sois en position favorable sont de 80 %.
Je décide d’utiliser la fonction zoom de mon téléphone, qui est très efficace. Ça pourrait ainsi me permettre de repérer une couleur textile au milieu de la végétation.
Assez rapidement, après une dizaine de minutes seulement de progression, exactement comme imaginé, dans une broussaille entourée de genévriers aux fleurs jaunes, je distingue au zoom un vert pas naturel. Un vert trop pétant, et je suis quasi certain de distinguer une mèche de cheveux bruns. Je suis dans son dos, comme prévu. Mais je suis encore trop loin pour proclamer la victoire. Il faut être à dix mètres maximum. Le meilleur, le plus risqué, c’est maintenant.
Je me mets à bander. Je sais qu’elle a un potentiel trash très fort. Toute la phase de séduction, de haute volée, puis catastrophique, me revient. C’était elle, ses déviances, ses pulsions, répondaient aux miennes comme dans une symphonie dégénérée. Puis tout était parti en couille. Et voici que des mois plus tard, après de nombreux rebondissements, elle était à ma merci. Et diaboliquement belle. Je sentais son parfum, celui d’un festin. J’étais Hannibal Lecter et Clarice Starling n’avait plus aucune protection. Mais les agneaux devaient se taire encore un peu. Avant de hurler. Ce Jardin serait celui de nos délices.
« La traque... »
« S’achève. »
Elle termine ma phrase avec un ton… Résigné ?Je ne suis plus qu’à 5 ou 6 mètres de son corps, lorsqu’elle se redresse et se tourne lentement vers moi. Son subtil sourire de satisfaction semble dire « J’avais besoin de savoir que c’était possible ».
J’avance.
Elle ne bouge pas.
J’avance.
Son sourire augmente perceptiblement à chacun de mes pas. Elle ne bouge pas. Elle est à porté de main.
« Bravo, papi. »
Je tends lentement mon bras vers son cou. J’ouvre et referme mes doigts dessus. Il est fin. Délicat, doux. Il convient parfaitement à l’écartement entre mon pouce et mon index. Son sourire s’efface.
« Si tu te débats, je te ferai mal. »
Mon rapport à la beauté a toujours été étrange : c’est elle qui anime les fibres de mon corps, mais ce n’est pas ce que je regarde et qui m’obsède chez une proie. Pourtant, la sienne me touche. C’est un additif rare et puissant qui irrigue mon sang, comme le nitrométhane dans le carburant. Mon index, comme un scalpel, découpe et délimite les traits et arrêtes de son visage.
« Là, dans un bosquet entouré de fleurs, dors l’hermaphrodite, sur le gazon noyé de ses pleurs.
- Tout ça pour réciter des poèmes ? J’aurais dû m’y attendre avec un vieux. Impuissance ? »
Ma main gauche chope son petit abricot mou protégé par le jean. À la réponse complaisante de ses hanches, de son bassin qui pousse vers moi, je sais qu’elle est trempée. Le chat ronronne.
« Tourne-toi. Accroupis-toi. Mets-toi en Nadu. Je sais que tu as besoin de sexe, de te faire remplir la bouche, la chatte et ton trou du cul de putain. Tu mouilles comme une ado ».
Moi, je bande comme un puceau devant la porte d’un bordel.
« Écoute-moi bien, outre à sperme. Je ne te baiserai pas. Ou plutôt, je te baiserai peut-être, si tu l’as mérité. Si tu as été la bonne victime obéissante que j’attends de toi. »
Sara s’exécute.
« À chaque douleur, morale, physique, je veux entendre distinctement sortir de ta bouche de chienne ‘Merci’ ».
Sans attendre aucune réaction je lui attrape les cheveux et les tire fort vers le bas, derrière elle. Son visage se révèle, à l’envers, juste sous le mien. Même inversée, elle est jolie. C’est en général la preuve d’une symétrie inhabituelle des traits. Elle sourit. Je lui alors crache dessus. Trois fois. Sur les yeux, le nez et la joue.
« Ouvre ta bouche, sale pute.
- … Merci.- Oh, je suis fier de toi, bravo. »
Ses yeux brillent et ses lèvres se descellent. Elle ouvre une bouche plus grande que la nuit. Elle espère peut-être ma queue… J’aimerai l’y enfoncer, mais je ne peux pas, pas déjà. Ça emplirait son cœur de bien trop d’orgueil. La salive roule dans ma bouche tandis que je la fixe. Je la baise du regard, au sol, comme une truie, contre un arbre, les poignets maintenus dans le dos. Je vois son regard se transformer, comme si elle lisait en moi, cette chienne. Ma bave, pleine de bulles, descend sur sa face et coule en elle. Je la crois heureuse.
Et moi, je bande.
« Baise-moi, papi. Étouffe-moi avec ta queue. Baise mon cul. Je suis ta pute. »
Je la gifle. Elle ne le saura pas, mais je ressens une fierté à réussir à la claquer sans retenue alors que je la trouve si belle. Trois fois. Mais j’y suis allé un peu fort. Je le sens. Sa joue est très rouge et son regard mue encore. Son excitation se gorge de peur et de rancœur.
« Tu vas pleurer et me supplier pour que j’accepte de fourrer ma queue en toi. »
Comme elle marmonne un truc incompréhensible, je me penche légèrement pour l’inciter à répéter. Je prends l’air le plus tendre et détaché dont je suis capable. Elle me crache dessus.
« Espèce de truie. Tu vas en avoir pour ton argent. »
Je serre son cou de la main droite et tire sec sur le petit pull vert aux mailles lâches qui lui servait de camouflage. Il n’oppose aucune résistance. Un tee-shirt, vert clair, apparaît au-dessous. Ses tétons pointent diaboliquement. Je tire également sur le col du tee-shirt, encore plus fort. Son craquement me provoque une érection tellement soudaine et violente qu’elle me fait mal. Je serre un téton, le meurtris et l’écrase en tirant dessus jusqu’à la limite.
Au même moment, son téléphone émet une alarme.
Le mien bip d’un message.
« Regarde ton tel, papi » Mon élan est stoppé net. Je le sens : c’est un piège, il ne faut absolument pas regarder ce message.
« Je le ferai, une fois que tu m’auras satisfait, sale pute à foutre. »
Elle sourit. Accord scellé.
Nous ne sommes plus comme avant. Couverts de terre, puants, lessivés. Je démarre la voiture pour la raccompagner. De quoi allons-nous parler ? Elle me tend l’écran de son téléphone. Je me vois, en train de courir à l’orée du bois, avec le message : « La traque s’achève ». La photo a été prise 23 min avant que je la trouve et envoyé, apparemment et au vu du bip de mon téléphone, en différé.
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En rentrant dans la chambre, Anne trouva poser sur le lit un joli paquet cadeau et une enveloppe imposante. Elle commença par ouvrir le paquet cadeau…. Elle découvrit une parure d’un genre très particulier ! UN collier et des bracelets pour poignets et chevilles en acier….
Ce sont tes ornements d’esclave, Anne. C’est toi qui décidera quand tu voudras les porter. Je saurai qu’à partir de ce moment là, tu te sens prête à apprendre à devenir mon esclave ! Et dans l’enveloppe, tu trouveras la liste dont nous avons parlé tout à l’heure…
Je peux vous demander quelque chose, Monsieur ?
Bien sûr, Anne, ce soir tu peux poser toutes les questions que tu veux
Pouvons nous lire ensemble cette liste ?
Oui bien sûr
J’ai peur de ne pas connaître tous les termes et je souhaite comprendre ce à quoi je m’engage avant d’accepter.
Viens à côté de moi, ans le lit, nous allons étudier cela ensemble
Ils passèrent un long moment à passer en revue toutes les pratiques proposées. Anne cochait ce qu’elle acceptait et rayait celles qu’elles ne pouvaient pas pratiquer ou qu’elle refusait comme tout ce qui avait rapport à la scatologie ou aux tortures physiques entraînant ou risquant d’entraîner de graves problèmes.
Vous ne m’en voulez pas Monsieur ? Ce sont vraiment les points que je me refus à aborder au moins aujourd’hui !
Le but de cette liste, c’est justement de rester dans ce qui est supportable pour toi ! Si je veux que tu deviennes une belle et une bonne esclave je dois aussi savoir te protéger !
Mais j’ai vu que la prostitution ne te faisait pas particulièrement peur ! Tu serais prête à rencontrer des hommes ou des femmes pour de l’argent ?
Oui, Monsieur, je vous le redis j’ai beaucoup aimé l’expérience de Nantes…
Tu sais que si tu te présentes avec un collier en acier et des bracelets aux poignets et aux chevilles tu seras traitée comme une esclave aimant obéir et pouvant être punie ?
Oui Monsieur je m’en doute bien !
Très bien, j’en prends note, nous en reparlerons demain, Anne ! En attendant occupe toi de ton Maître ….J’ai envie de toi !
Hummm moi aussi Maître, j’ai envie de vous !
Ils refirent l’amour longuement, Paul était toujours aussi patient et à l’écoute des sensations de sa soumise...cette dernière eu plusieurs orgasmes avant de jouir en même temps que son Maître !
Oh Monsieur ….Monsieur…. Je suis tellement bien à vos côtés !
Merci ma petite esclave...J’ai adoré notre soirée et tu es déjà une amante expérimentée….Tu m’as rendu très heureux ! Très, très heureux devrais-je dire ! Mais dormons maintenant, demain tu te lèves tôt. J’ai réglé le réveil sur 5h45 pour que tu ais le temps d’aller courir dans le parc, prendre ta douche et m’amener mon petit déjeuner pour 7h30.
Reposez-vous bien Monsieur….puis tout bas...Merci Monsieur pour cette belle journée...Je suis toute à vous !
Dors bien ma belle esclave
Le lendemain matin, Anne se leva sans faire de bruit à 5h30, elle éteignit le réveil et fila courir nue dans le parc . Elle profita de l’air frais sur son corps, Les piercings vivraient à chaque foulée et la maintenait dans un léger état d’excitation, petit à petit elle allongea sa foulée pour reprendre un rythme soutenu qui la fit transpirer ! Une heure plus tard, elle remonta prendre sa douche. D’avoir couru pendant une heure lui avait permis de s’éclaircir les idées. Elle savait ce qu’elle voulait faire maintenant ! Après sa douche, elle descendit à la cuisine chercher le plateau qu’Odile avait préparé à l’attention de Monsieur Paul. Elle salua la cuisinière et la remercia encore pour le dîner de la veille.
A 7h30 précise, elle déposa sur la table de nuit le plateau, regarda son Maître dormir quelques instants, puis se mit à prendre son sexe en bouche pour le réveiller en douceur...Paul fit semblant de dormir encore quelques minutes mais son érection matinale le trahit….En souriant, Anne continua de la sucer jusqu’à le faire jouir et boire sa semence avec plaisir et dévotion !
Il est 7h30 Maître, avez-vous bien dormi ?
Très bien ma petite esclave et toi ?
Aussi Maître
Tu as été courir ?
Oui Maître j’ai couru une heure dans le parc entre 5h45 et 6h45. Puis je suis revenue prendre ma douche.
Très bien, après mon petit déjeuner je te remettrai la pommade cicatrisante
Bon appétit Maître dit elle en se mettant à genoux à côté du lit.
Elle le regarda prendre son petit-déjeuner avec un mélange de plaisir et d’envie….Elle avait faim, mais son Maître ne lui avait pas encore donner l’ordre d’aller manger quoique ce soit !
Paul prit son temps pour déguster son plateau, voyant la pomme restée sur le plateau, il se douta qu’Anne n’avait rien mangé ce matin, mais ne dit rien et laissa le fruit à sa place !
Je vais prendre ma douche, viens me sécher dès que je t’appellerai !
Oui Maître.
Sitôt, son Maître parti dans la salle de bain, elle alla chercher l’ensemble collier et bracelets, elle les passa et les ferma tant bien que mal. Laissant à son Maître le plaisir de les fermer totalement pour le temps de son apprentissage.
Anne, sèche moi !
Elle se précipita dans la salle de bain pour sécher son Maître, prenant soin de rester dan s son dos, hors de sa vue…. Elle le massa plus qu’elle ne le sécha, en prenant toutes les précautions pour bien sécher son sexe si doux et si agréable…..
Viens , suis moi que je te mette la pommade…..
Quand il se retourna il marqua un long temps de silence : Tu es magnifique ma petite esclave ce collier et ces bracelets te vont à ravir ! Tu vas faire des jaloux et des jalouses !!!
Merci Maître mais ils ne sont que posés, je vous laisse le soin de les fermer pour le temps de mon apprentissage ! Voici les clés et les serrures Maître !
A genoux esclave si tu veux être mon apprentie tu dois le demander !
Maître, Mon Maître vénéré, que je souhaite apprendre à servir pour le reste de ma vie, acceptez-vous de prendre en charge la très modeste personne qui se trouve à vos pieds, pour lui enseigner l’art d’être votre esclave dévouée, obéissante et qui vous offre tout le reste de sa vie ?
Oui esclave j’accepte de prendre en formation pour devenir mon esclave dévouée ou obéissante pour le reste de ta vie.
Merci, oh merci Maître !
Paul régla le collier pour qu’il s’adapte parfaitement au cou de son esclave, sans la blesser puis le ferma, il fit la même chose pour chaque bracelet.
Marche devant moi Anne….Cela ne te fait pas mal ?
Juste un peu la cheville droite Maître …
Paul refit le réglage du bracelet, puis fit remarcher Anne.
Il ne me fait plus mal Maître !
Viens que je te mette ta pommade !
Anne se plaça devant son Maître, les jambes écartées, les bras dans le dos, la poitrine présentée fièrement.
Très bien….Baisse les yeux…. Une esclave ne doit pas regarder son Maître dans les yeux…. Tu regardes pas plus haut que la taille…
Bien Maître !
Paul passa longuement la crème cicatrisante, étira petit à petit les piercings pour accentuer les trous...Anne gémit mais ne bougea pas….
La douleur déclenchait chez elle une douce chaleur qui se propageait dans son ventre, ses seins ….
Mais cela t’excite…..
Oui Maître, dès que vos mains me touchent cela me fait des choses….
Hummmm c’est très bien Anne ! …………… Je veux qu’aujourd’hui tu te connectes sur ton compte Telegram et que tu répondes à tous tes messages...tu feras cela dans mon bureau et tu me feras lire chaque réponse avant de l’envoyer….
Bien Maître, mais que dois-je dire ?
Tu m’as dit que tu voulais être ma petite pute, n’est-ce pas ?
O….Oui Maître
Très bien dans ce cas tu leur réponds que tu es prête à les rencontrer….
Mais pas de rencontres avant d’avoir vu mon médecin et avant le dîner de jeudi soir….
Bien Maître
Habilles-toi, j’ai des rendez-vous ce matin mais je vais te déposer chez une esthéticienne. Elle sait ce qu’elle a à faire. André passera te prendre pour t’emmener essayer une robe et un tailleur. Nous nous retrouverons ici à l’heure du déjeuner.
Bien Maître
Anne alla s’habiller de sa robe noire très classique, nue dessous comme l’exigeait son maître. Puis descendit attendre Paul dans l’entrée, elle se mit à genoux, les mains posées sur les cuisses, les épaules bien rejetées en arrière, les yeux au sol et elle attendit . Paul descendit quelques minutes plus tard, passa s’en s’arrêter devant elle. IL lui dit simplement
Suis-moi, vite !
Anne se redressa le plus vite qu’elle pût et le rejoignit avant qu’il n’ait pu atteindre la voiture.
Très bien Anne, tu es vraiment une très bonne élève. Je suis fier de toi !
Merci Maître !
Désormais j’attends de toi que quand tu m’attends tes mains soient posées sur tes cuisses les paumes tournées vers le haut. Tu me jetteras cette robe quand tu seras de retour, elle ne mets pas assez ton corps en valeur !
Bien Maître.
Paul appela quelqu’un il donna des ordres concernant une robe qu’il voulait faire modifier. Cela dura quelques minutes. Puis il raccrocha.
Nous voila arrivé, descends elle t’attend. Dis simplement que tu viens de ma part.
Bien Maître. A ce midi Maître
Aussitôt dans la boutique Anne fut prise en main par une femme d’une quarantaine d’années.
Anne, c’est bien cela ?
Oui madame
Bien viens avec moi dans le salon au fond du couloir s’il te plait.
Anne suivit l’esthéticienne, se demandant toujours ce qu’elle était censé subir dans ce salon….
Paul m’a demandé de vérifier ton épilation et de faire une épilation définitive.
Ah très bien, je me demandais ce que vous deviez me faire…
Il ne t’a rien dit ?
Non
Tu as commencé une épilation définitive à Nantes je crois…
En effet Madame et je devais y retourner encore deux fois
C’est cela ...Et bien nous allons finir cela aujourd’hui….Une seule séance sera nécessaire…. Cela va sans doute piquer un peu, je préfère te prévenir….
Ne vous inquiétez pas Madame je supporterai
Déshabille totalement
Ce sera vite fait, Monsieur ne veut pas que je porte de sous-vêtements autre que mon corset que je ne peux pas retirer !
Nous allons faire avec ne t’inquiète pas ! Si cela devient trop douloureux dis le moi, on fera une petite pause.
Bien Madame
Hummm tu es déjà infibulée cela te va très bien !
Merci
Allez allonge toi, détends toi cela te fera moins mal….
Anne supporta sans trop de problème l’épilation pratiquée par l’esthéticienne… Le seul point vraiment douloureux fût autour de son anus… Mais elle serra les dents et cela ne dura pas trop longtemps
tu vas faire un peu écrevisse aujourd’hui mais demain il ne paraîtra plus rien !
Si Paul le veut on pourra faire le reste du corps dans quelques jours, bras, aisselle, jambes...tu serais ainsi toujours parfaitement lisse !
Je vais le lui dire….il verra ce qu’il veut faire
Tu n’as pas ton mot à dire ???
Non Madame, c’est Monsieur Paul qui décide
Ahhhh !!! André vous attend au coin de la rue…. Vous savez c’est la première fois que je vois une amie de Paul, venir seule, d’habitude elles sont accompagnées d’André…. IL doit avoir vraiment confiance en vous, Mademoiselle
Je l’espère, je lui suis infiniment reconnaissante de m’avoir dévoilée ma véritable nature
Belle fin journée à vous Mademoiselle
Merci à vous aussi Madame
Anne trouva facilement André qui l’attendait. Elle s’assit à l’arrière, faisant bien attention a remonter sa jupe avant de s’asseoir, comme le voulait son Maître !
Bonjour André vous allez bien ?
Très bien Merci, Mademoiselle, vous aussi ?
Oui très bien également
Monsieur Paul sera content quand je vais lui dire que vous avez remonté votre jupe sans que j’ai besoin de vous le rappeler….
Merci André !
Le trajet ne dura pas bien longtemps. André se stationnât tant bien que mal…
La boutique fait l’angle, vous ne pouvez-pas la rater...elle ne paye pas de mine mais Monsieur dit que ce sont les meilleures couturières de Paris….
Si Monsieur dit cela alors je lui fais entièrement confiance….A tout à l’heure André !
La boutique ne payait vraiment pas de mine….une façade défraîchie, de vieux mannequins en osier, pas de robes ou de vêtements en vitrines, que des babioles sans intérêts….. Anne entra, curieuse de découvrir cette boutique si peu attirante...
Bonjour Mademoiselle, que puis-je pour vous ? La voix qui venait du fond de la boutique était jeune et avenante. Anne se dirigea vers elle…
Bonjour Madame, je viens de la part de Monsieur Paul…
Excusez-moi, j’aurai dû m’en douter mais c’est tellement rare de voire une amie de Paul seule…. Veuillez me suivre …
Volontiers …. Vous voyez beaucoup de gens de la part de Monsieur Paul ?
Pendant une période oui c’était très fréquent...Il nous envoyait des clientes pour une robe ou une jupe bien précise… Mais depuis deux mois nous ne voyions plus personne…. Vous êtes la bien venue ! Paul nous a commandé plusieurs tenues pour vous….
Hummm
D’abord cette robe très classique…. Essayez-là….Il n’y a pas de cabine mais personne ne rentrera dans cette pièce, ne vous inquiétez pas !
Anne se déshabilla et enfila la robe….Le vêtement glissa sur elle comme une deuxième peau...elle la moulait littéralement, même se piercings aux tétons étaient discernables…. Anne bougeât et la robe suivit ses mouvements sans jamais la serrer ou la gêner….
Parfait elle vous va très comme un gant. Paul est un expert pour prendre les mesures, grâce à ses indications créer un vêtement est un jeu d’enfant….. Vous avez un corps de sportive mademoiselle !
Merci c’est gentil… Mais c’est un compliment que vous devez dire à toutes vos clientes…..
Hélas non, ce ne sont la majorité des femmes que nous habillons a qui nous pouvons qu’elles sont superbes et parfaitement prportionnée comme vous l’êtes !
C’est gentil, Merci !
Voici le tailleur, jupe droite boutonnée et veste droite, fermée par une chainette…
Anne l’essaya et dut reconnaître que cela lui allait merveilleusement. La jupe droite pouvait s’ouvrir très haut, jusqu’à la taille ou presque….Anne se dit que cela sans doute souvent comme cela qu’elle le porterait ce tailleur… La veste était très stricte, mais portée à même la peau elle devenait très coquine…. LA chaînette permettant à la veste de s’ouvrir juste assez pour dévoiler une grande partie de sa petite poitrine !
Hummm vous avez fait quelque chose de magnifique… Un tailleur à la fois stricte et terriblement coquin !
C’était les ordres reçus de Paul
Cela ne m’étonne pas de lui ! Dit Anne en souriant…
Voici la troisième pièce, la voici
Anne essaya cette robe dentelle noire….
Vous pourrez la porter tel que…. Ou avec ce jupon noir….Les ouvertures se font par ce boutonnage presque invisible….. Vous pouvez ouvrir le coté droit jusqu’à la poitrine…. Comme ceci… et/ou faire un décolleté beaucoup plus profond, jusqu’au pubis comme cela… Anne se retrouva avec une robe presque entièrement ouverte terriblement indécente mais magnifique !
Monsieur va être très content de votre travail !
Merci Mademoiselle
Anne ressortit avec ses trois sacs et retourna directement à la voiture…
J’espère ne pas avoir été trop longue André
Ne vous inquiétez pas Mademoiselle, nous serons de retour au palais pour le déjeuner !
Au palais ????
C’est comme cela que nous appelons la maison de Monsieur Paul !
C’est vrai que c’est presque un palais avec son parc…. Dit Anne en souriant !
Pourrez-vous redonner cette enveloppe à Monsieur Paul, Mademoiselle ?
Bien sûr, André je vais la lui remettre tout de suite !
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« La blonde de l’immeuble rose. » C’est ainsi qu’il avait commencé à la nommer, du temps où il ne s’agissait encore que d’une ombre parmi d’autres dans son petit théâtre à portée de jumelles. À première vue, cette jeune-femme dans la vingtaine n’avait pas des caractéristiques corporelles vertigineuses. Pas de chute de reins particulièrement provocante, pas de poitrine à tomber par terre, pas non plus la silhouette élancée et racée d’une Estelle. Non, cette nouvelle était plutôt taillée à l’économie : petit gabarit, vraiment très fine, des membres déliés, des seins haut placés, pour l’instant toujours pudiquement recouverts. Un visage doux, plaisant mais qui ne s’illuminait vraiment que lorsqu’elle souriait. Trop rarement. Une Elfe blonde, habitant seule un appartement assez grand pour y loger toute une famille.
Mais il y avait malgré tout chez elle une grâce, un charme, une promesse secrète qui lui intimait de l’observer. De découvrir l’instant suspendu où elle s’offrirait à lui, dans sa glorieuse nudité. Cette femme-là n’était pas de celles qui vous explosent la rétine. Non, mais elle retenait son attention, l’intriguait, lui donner envie de la connaître en détail. Et, assez rapidement, il fut récompensé de sa patience.
Le deuxième soir, à demi allongée plus qu’assise dans son fauteuil, elle se masturba. Elle avait remonté sa courte jupe à la taille, descendu sa culotte à ses pieds, s’était caressé les cuisses, le ventre… avant de laisser converger peu à peu ses doigts vers le théâtre des opérations. Paul ne distinguait pas clairement sa zone du plaisir : le fauteuil mal orienté et une cuisse relevée sur ses seins lui en bloquait l’accès. De plus, la luminosité assez faible donnait à l’image un grain grossier.
Peut-être est-ce pour cela que ce fut une expérience érotique marquante. Suffisamment pour que Paul inclut dorénavant « la blonde de l’immeuble rose » dans sa tournée d’inspection, avec des observations nombreuses et à toute heure pour mieux déterminer le rythme de ses parades sexuelles.
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En ce dimanche 31 août, le temps était radieux. Après avoir hésité à partir à pied pour une balade en centre-ville, Paul avait finalement opté pour une visite, trop longtemps repoussée, à un vieil ami. Ancien collègue et chaud lapin, en retraite depuis quelques années, Bernard était toujours très actif en matière de relations sociales.
Après un court trajet, Paul s’extirpa de son véhicule et se dirigea d’un pas incertain vers la coquette villa du retraité. A l’issue d’une longue pause devant sa porte, à préparer quelques mots d’explication, il finit par se signaler. Ce fut une jeune femme brune et court vêtue qui vint lui ouvrir. De grands yeux verts, un visage angélique, la vingtaine à peine entamée. La petite‑fille de Bernard, en visite chez son grand-père ? Vêtue drôlement court et sexy, la gamine, quand-même… !
Il serra avec retenue la petite main manucurée qu’elle lui tendait, essayant de garder le contrôle sur son regard affamé et certainement un brin inquisiteur. Oui, c’était confirmé, malgré sa poitrine rebondie, avenante et ferme, elle ne portait aucun soutif.
— Hum… Bernard est là ? Je suis Paul, un vieux copain, et comme je passais dans le quartier…
— Melissandre, enchantée. Merci d’attendre ici, je vous annonce, dit la jeune femme, poliment et avec un accent chantant du sud.
Quand elle se tourna pour aller « annoncer » sa présence au maître des lieux, Paul en eut le souffle coupé. Son brusque mouvement avait fait voleter sa mini-jupe… dévoilant un somptueux fessier, doré, bien dessiné et sans l’ombre d’une petite culotte. La peau nue était exposée depuis la chute de rein jusqu’à ses escarpins à très hauts talons, qui lui cambraient magnifiquement le cul. Non, Melissandre n’était pas la petite fille de son pote Bernard ! Ou alors, ces deux-là avaient des relations plus qu’étranges…
Il n’eut pas à attendre bien longtemps. Un géant barbu et hirsute, à la silhouette de rugbyman amateur de houblon, fit soudain irruption dans l’entrée et, ne s’embarrassant pas de sa main tendue, le hissa du sol dans ses bras musculeux.
— Putain ! Monsieur Paul qui nous fait l’honneur d’une visite… Enfin, c’est pas trop tôt !
— Ouf ! Tu … tu peux me reposer, s’il te plait ? Avant de me broyer la cage thoracique, si possible…
— Oh, toujours aussi chochotte, toi !
Tandis que Bernard conduisait son visiteur du jour au salon, la mystérieuse jeune femme qui lui avait ouvert se mit en devoir de rassembler un petit plateau apéro, qu’elle déposa ensuite sur la table basse du salon, se penchant ostensiblement pour se faire. Elle l’aurait fait exprès qu’il n’aurait pas eu un meilleur aperçu sur ses nibards, à travers la large échancrure de sa blouse semi-transparente. Son coup d’œil appuyé n’échappa pas au colosse jovial.
— On dirait que ma nouvelle copine te plait bien, hein ?
Paul laissa échapper un gloussement gêné. Cette fille était effectivement somptueuse, il ne pouvait le nier… mais imaginer son pote Bernard avec elle, ça lui provoquait comme un bug dans le cerveau.
— Et si tu te mettais à l’aise, Miel ? Ça permettrait à Monsieur Paul de t’admirer sans passer pour un pervers…
À peine avait-il fini de suggérer l’impensable que la belle brune, le plus naturellement du monde, déboutonnait son haut puis faisait glisser sa courte jupe, se retrouvant nue en quelques instants. Elle s’agenouilla, cuisses largement écartées, buste bien droit et tendu en avant, bras croisés dans le dos. Seuls ses yeux baissés et la soudaine rougeur de ses joues trahissaient son trouble. Paul n’avait jamais rien vu de tel… Cette obéissance extrême était à la fois dérangeante et puissamment érotique.
Puisque Bernard l’autorisait de façon implicite à se rincer l’œil, il ne se priva pas d’admirer le corps sculptural, ferme et superbement proportionné de la … « copine » de son vieil ami. Décidemment, il n’arrivait pas à les imaginer ensemble. Et pourtant ! C’est bien à sa demande, que la jeune femme exhibait son entrejambe totalement lisse, à un inconnu. Quelle étrange relation ces deux-là vivaient, quand même…
Faisant comme si « Miel » n’était pas là, ou pas plus importante qu’un simple objet déco à qui on ne demande pas son avis, Bernard lança la conversation sur ses habituelles marottes. Ce qui se passait dans la vie de ses anciens collègues et les derniers potins croustillants se colportant chez Fôhlbert S.A.
Peu à peu, absorbé par le ronron des échanges et les questions récurrentes de son ancien complice, Paul prêtait moins attention à Melissandre, comme s’il était normal d’avoir une jeune femme nue et offerte agenouillée en face de soi pour prendre l’apéro. On s’habitue vraiment très vite à ce qui est agréable. D’autant qu’en conversant de tout et de rien avec Bernard, s’ajoutait à ce sentiment habituel de bien-être la douce chaleur des deux verres de porto déjà éclusés.
Un bien-être qui reflua soudain, quand Bernard finit par poser, sans le vouloir, la question qui fâche…
(À suivre…)
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Paul prit Anne dans ses bras et l’emmena jusque dans le canapé du salon, il la déposa délicatement et la recouvrit d’un plaid posé sur un fauteuil. Il la regarda dormir, posa ses lèvres sur les siennes et sortit de la pièce.
Pendant qu’Anne dormait il appela Véronique pour convenir d’une date avec elle, il voulait également lui proposer d’inviter le même soir, Béatrice, la cousine d’Anne.
Bonsoir Véronique, comme promis je te rappelle pour que nous fixions une date pour que tu viennes dîner à la maison…...Anne sera là bien entendu…. Je me demandais si tu serais intéressé pour que j’invite Béatrice la cousine d’Anne à ce dîner. D’après Anne elle n’a aucune expérience de la soumission mais cela peut être un challenge intéressant pour toi comme pour moi !….. Bon je te confirme la date quand j’aurai eu la réponse de Béatrice…...Bonne soirée à toi aussi !
Puis il descendit à la cuisine demander à Odile de leur préparer pour deux un dîner léger mais très fin
Il regarda le compte Telegram d’Anne, il y avait une vingtaine de personnes désirant la rencontrer...presque autant d’hommes que de femmes...voilà qui était intéressant !!! deux retinrent plus particulièrement son attention. Ils avaient flashé sur son côté soumise et proposaient des rencontres « spéciales »….. Paul se dit qu’il y avait là quelque chose à creuser et que c’était bien ce qu’il présentait pour sa soumise chérie. Mais en attendant, après avoir sauvegardé ces messages, il ferma son ordi et décida de retrouver Anne.
Anne était réveillée et attendait son Maître à genoux au pied de son fauteuil.
Excusez-moi, Monsieur, de m’être endormie comme cela…
Ne t’inquiète pas, Anne, je sais que pour toi la journée a été chargée en émotion. C’est normal que tu aies eu besoin de repos après tout cela. Comment te sens-tu ? Pas trop mal ?
Non Monsieur je n’ai pas du tout mal. Je sens juste une certaine gêne, une douce chaleur là où sont les piercings, mais c’est tout !
Très bien, je suis content que cela ne te fasse pas mal, je te remettrai de la pommade cicatrisante tout à l’heure, pour que cela continue à bien cicatriser. Il faudra continuer à le faire pendant 10 jours 3 fois par jour.
Allonges toi sur le canapé je vais te mettre la préparation que mon médecin t’a prescrite… Mais avant, toi, allonge-toi sur le ventre, je vais te masser pour te décontracter encore plus….
Anne s’allongea comme le lui demandait son Maître. Paul pris de l’huile d’amande douce et commença à masser doucement le dos d’Anne, la libérant petit à petit de ses tensions accumulées tout au long de la journée...sous ses doigts le corps de sa soumise se détendait, ses caresses se firent plus sensuelles, plus câlines, prenant possession petit à petit de ses fesses, de ses cuisses…. Volontairement ou non, Anne entrouvrit ces dernières et les mains de son Maître purent s’insinuer entre elles, remontant petit à petit sur sa source de plaisir...Paul fit très attention de ne pas faire mal à sa protégée….Anne s’offrit totalement aux caresses de son Maître et se retourna pour lui offrir le reste de son corps….Paul l’embrassa amoureusement, prenant possession de sa bouche dans un long baiser langoureux partagé par sa compagne…. Quand ses doigts touchèrent ses tétons Anne émit un petit gémissement, mais sa main maintient celle de son Maître sur sa poitrine….Paul quitta la bouche de son esclave pour descendre ses lèvres sur les tétons érigés, d’une langue délicate il joua avec les piercings, et s’attarda sur la pointe des tétons jusqu’à ce qu’Anne émette un long gémissement de plaisir…. Il descendit alors vers son sexe ou jouant avec son clitoris turgescent il lui procura un long orgasme….Il se déshabilla rapidement pour venir se blottir à côté d’elle et se glissa entre ses jambes pour la prendre avec tendresse …. Anne eut plusieurs orgasme coup sur coup tant son Maître savait jouer de son corps et la prendre à la fois intensément et délicatement…. Elle se mit à 4 pattes pour que son Maître puisse se répandre dans sa bouche et avaler cette semence qu’elle aimait tant. Ils restèrent ainsi enlacer un long moment puis Anne fila prendre une douche avant de revenir se blottir contre son Maître…
Vous ne deviez pas me mettre la préparation de votre médecin, Monsieur, lui demanda-t-elle en souriant ?
En effet Anne, tu as raison ….dit il en riant également… Allez mets toi sur le dos ...Cela va sans doute piquer un peu, c’est normal et cela passe rapidement !
Anne se positionna comme il faut les jambes repliées et largement ouvertes pour que son Maître soit à son aise pour la « soigner » comme il faut…. Un Petit gémissement de douleur confirma que le produit piquait bien…. Mais Anne ne bougea pas, laissant son Maître travailler en toute tranquillité….
Voilà, cela n’a pas été trop douloureux ?
Non Monsieur, cela pique un peu mais rien d’insupportable...merci Monsieur
Nous n’avons jamais vraiment pris le temps de parler tous les deux, depuis Nantes. Comment te sens-tu ? Ce soir tu peux me parler sans craindre quoi que ce soit…. Tu peux me dire tout ce que tu as sur le cœur ou tes envies….
Merci Monsieur
As-tu déjà appartenu à un Maître, Anne ?
Non Monsieur, Et je n’avais jamais eu l’idée que j’accepterai ni que je rencontrerai un jour un tel homme. C’était si loin de ma recherche d’indépendance, de liberté que je mettais au-dessus de tout !
Qu’est-ce qui t’as fait changer d’avis alors ?
Il y a quelques années j’ai eu un accident de la route important, je suis restée dans le coma plusieurs semaines et j’ai dû réapprendre beaucoup de choses Monsieur. Ma liberté était totalement anéantie, ma vie aussi d’ailleurs.
Tu as admirablement remonté la pente Anne. Cela n’a pas dû être facile !
En effet Monsieur, mais j’ai eu de la chance de rencontrer des personnes qui m’ont tiré vers le haut. D’abord le personnel hospitalier, surtout une infirmière qui m’a portée à bout de bras pendant des semaines. Elle était très douce, toujours positive, très souriante, mais elle ne lâchait jamais et me poussait à faire chaque jour un pas de plus…. Puis ma coach de danse, qui est venue me voir presque tous les jours et qui m’a, à la sortie de ma convalescence, beaucoup aidé à ne pas abandonner. Je ne garde comme séquelles de cet accident, que l’impossibilité d’avoir des enfants…. Quand je dis « que », Monsieur, ce n’est qu’une forme polie pour cacher ma tristesse de ne pouvoir être mère un jour…
Je comprends Anne, cela doit être terrible pour toi de n’avoir aucun espoir de mettre au monde un enfant...Tu n’as jamais pensé adopter ?
Non Monsieur, pour le moment, je me suis totalement plongée dans mes études et ma rééducation. J’ai profité de cet arrêt pour passer un Bac C, puis me lancer dans des études de commerce international et apprendre plusieurs langues. J’ai eu la chance d’avoir toujours été assez bonne en langues étrangères...J’ai donc appris, en plus de l’Anglais, le chinois et l’espagnol.
Tu devais te noyer dans le travail...ta rééducation te prenait beaucoup de temps ?
Les premiers temps j’étais en centre de rééducation, je faisais entre 4 et 5 heures de rééducation par jour, le reste du temps je travaillais. Je ne voyais pratiquement personne en dehors de ma coach et de ma cousine Béatrice.
Celle avec qui tu dialoguais à Nantes ?
Oui c’est cela Monsieur
Ta coach n’était que ta coach sportive ?
C’est devenue une amie à force
Ta convalescence a duré longtemps ?
Un an et demi Monsieur. Cela m’a permis de finir mon cursus scolaire et de passer mes concours de fin d’études de commerce international. J’ai ensuite trouvé du travail rapidement comme commerciale export…..
Ta coach est venue pendant un an et demie te voir presque tous les jours ?
Oui pratiquement Monsieur
elle était plus beaucoup plus âgée que toi ?
Elle avait pas loin de cinquante ans Monsieur, elle me prenait un peu comme sa fille….
Elle devait beaucoup t’aimer ….
Oui je crois, qu’elle était amoureusement de moi et qu’elle espérait peut être un peu plus de moi…. Mais je n’étais pas prête à ce moment là….
Que veux-tu dire par là Anne ?
Une ou deux fois, elle a été plus tactile et a cherché à me caresser tendrement, c’était très agréable mais je n’ai pas donné suite !
Tu as déjà eu des relations avec une femme, je veux dire avant de connaître Patricia ?
Oui Monsieur, en pension, j’avais une amie qui m’a initiée
Très bien Anne Tu me disais que tu étais commerciale export….
Oui je l’ai été pendant trois ans, puis je me suis mise à me poser plein de questions….C’est à cette période que j’ai rencontré Bruno et vous connaissez la suite….Bruno, Patricia, Pierre et Vous…..
et avec Patricia tu as aimé ?
Oui beaucoup Monsieur plus qu’avec monsieur Pierre mais pas autant que d’être à vous !
Que veux-tu dire Anne ?
J’aime ce que vous m’obligez à faire Monsieur ! J’aime m’abandonner à vos désirs...J’ai souvent honte de ce que vous exigez de moi mais, en même-temps, cette honte décuple mon plaisir….comme la fois où vous m’avez « forcée » à me prostituer avec ce client de l’hôtel de Nantes...Avec lui, les premières minutes passées cela a été très bon, mais après quand vous m’avez prise, cela a été exceptionnel Monsieur…. Je n’avais jamais connu cela avant vous. Et cela se reproduit à chaque fois que nous faisons l’amour Monsieur !
Je vais te donner une liste Anne, tu vas indiquer dessus tout ce que tu es prête à faire pour moi, d’accord ?
Oui Monsieur, mais vous savez je veux tout apprendre, tout découvrir , savoir jusqu’où je peux allez dans ma soumission ou mon esclavage. Je veux être à vous, votre chienne soumise, votre pute préférée, votre esclave qui ne vit que pour le plaisir de son Maître ! Celle qui lui ramène fièrement ce qu’elle peut gagner pour lui !
Tu serais prête à être dressée pour devenir mon esclave ?
Oui Monsieur je suis prête à cela !
J’en prends note Anne, mais peut être qu’avec ton accident tu as des postures qu’il ne faut pas chercher à pratiquer…. Je te laisse regarder cette liste, tu me l’a redonnera demain remplie d’accord ?
Oui Monsieur
Vient nous allons passer à table, nous continuerons notre conversation pendant le dîner. Ce soir tu es mon invitée, viens t’asseoir en face de moi. Mais avant passe ta robe, on ne vient pas nue à ma table dit Paul en souriant….
En effet Monsieur, cela ne se fait pas ! Dit elle en souriant
Pendant le dîner ils parlèrent de différentes choses, Paul suggéra à Anne de rappeler sa cousine et l’inviter à dîner.
Vois avec elle quand elle peut ou veut venir, sa date sera la nôtre.
Je vais l’appeler tout de suite, on pourra définir la date immédiatement tous les trois !
Les deux cousines parlèrent un long moment toutes les deux, et elle finirent par fixer le rendez-vous au jeudi suivant. Béatrice ne travaillant pas le vendredi, elle pourrait même rester coucher si elle le désirait. Cela lui éviterait de reprendre la voiture après le repas ! …..
C’est parfait, je suis très heureux de faire la connaissance de la dernière famille qui te reste. Serais-tu d’accord que nous invitions Véronique en même temps ?
Pourquoi pas Monsieur...Mais seul homme au milieu de trois femmes, je vous plains Monsieur, dit Anne en riant !
C’est vrai je vais inviter un ami pour me sentir moins seul alors !
C’est une excellente idée Monsieur…
Le dîner était excellent, Odile est vraiment une cuisinière exceptionnelle !
Tu lui diras toi-même, Anne, elle sera très contente.
Elle est encore là ?
Oui bien sûr !
Je peux descendre la remercier tout de suite ?
Vas-y et rejoins moi dans ma chambre d’accord ?
Hummmm je vais passer la nuit avec vous ?
Bien sûr, ce soir tu n’es pas mon esclave...tu es ma compagne !
Je descends la remercier et je vous rejoins tout de suite Monsieur !
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Plus d’une année s’écoula, c’était l’été 2022, quand ce « je ne sais quoi » se fit ressentir à nouveau.
Je repensais à ce film bdsm lesbien, puis l’épisode de Lyon resurgit.
Je me reconnectais sur ce site.
J’avais indiqué etre hétero et chercher une femme, mais des hommes venaient me parler.
J’avais mis comme géolocalisation le dept 04 car j’allais passer 2 semaines de vacances du coté de Manosque en aout.
Le mois d’aout arriva, les vacances se déroulaient bien.
Je me connectais un peu sur le site car j’étais en contact avec 2 femmes, indécises et il y avait aussi 2 hommes insistants.
Une après-midi où ma femme et les enfants étaient partis au centre nautique (moi je déteste me mettre en maillot de bain), je me connecte sur le site.
Un des 2 hommes me contacte aussitôt, son pseudo « poursuceuse » et me dit : alors ma petite cochonne, ça y est tu es tout proche de chez moi, suis sûr que tu en meurs d’envie.
Cet homme me faisait rire, il était complètement dans son délire. On discutait souvent, même s’il avait une mauvaise orthographe, il avait un langage fleuri et m’écrivait beaucoup, moi je lui répondais peu.
Mais comme je lui répondais, il pensait que je l’intéressais, pourtant je lui rappelai à chaque fois, que je n’étais pas bi, et que je recherchais une femme.
Il me dit moi aussi je recherche ma petite femelle docile, j’en suis sûr que tu en es une à dresser, ça t’excite c’est pour ça que tu me parles. Tu meurs d’envie de baver sur mon sexe et te faire dresser par un male mur.
Je souriais en le lisant, je me disais il est barge ce type, et je lui répondis sur un ton ironique : mais bien sûr, heureusement que tu es là, je n’attendais que toi.
Enfin tu l’avoues petite chienne, depuis le temps que je te le dis, tu vas être ma vide couilles. Je suis dispo là et toi ?
Moi aussi lui dis-je.
Tu es où, j’arrive me dit-il.
Je réponds : lol pourquoi faire ?
Lui : tu vas bien me sucer
Moi : non merci, je ne veux pas attraper de maladies
Lui : j’ai capote, on se retrouve où, je viens.
Moi : nulle part, je t’ai dit je suis en vacances avec ma famille
Lui : je sais, on se fait plan extérieur, je connais plein de coins tranquilles. Si tu ne m’as pas menti sur là où tu es, je suis tout proche. On se retrouve à la sortie de ton bled, là où il y a les poubelles de tris.
Je voyais très bien, l’endroit qu’il disait, j’avais eu du mal à trouver ce lieu car il n’est pas visible depuis la route.
Comme je ne disais plus rien, il me relance un message. Tu viens, on se retrouve dans 10mn ?
Je ne sais pas pourquoi j’ai dit OK.
J’ai une volvo break grise me dit-il.
Je me déconnecte…. Et je regarde dans le vague mon écran… je me ressaisis et je ne comprends pas pourquoi j’ai dit ok, il va vraiment venir ?
Surement oui… mais je ne vais pas y aller… je regarde ma montre, je sais qu’elles ne vont pas revenir avant au moins 3h…
Je sors…. Et je me dirige vers l’extérieur du village, je marche environ 150mètres et m’engage dans le chemin à gauche, je marche environ 30m et j’arrive aux collecteurs de déchets.
Je pense que mon cœur bat à la chamade, je ne me sens pas très bien.
Et là, sourire, je me sens rassuré, il n’y a personne. Je suis tout guilleret. Je peux retourner chez moi, l’esprit tranquille, l’heure du rdv est dépassée de 3minutes.
J’entends un véhicule, je me fige. Ouf, une camionnette blanche.
Je réalise que je ne savais rien sur le physique de cet homme, juste qu’il avait +60ans.
Où tu vas petite salope !!
Je me retourne, je vois un homme qui me regarde à coté de sa camionnette. Je n’avais pas prêté attention à cette camionnette…. Ce n’était pas une volvo break…
Oui toi la suceuse de bites, viens là, dépêche-toi !
Je restais immobile, j’étais comme vidé de volonté, ni partir ni y aller…… là sans être là…
Dépêche-toi, si tu es là c’est que tu meurs d’envie que je te la mette dans la bouche, magnes toi, tu veux que j’appelle des copains ?
Ses mots me réveillèrent, appeler du monde ?? surtout pas !! je me dépêchais de le rejoindre.
Il ouvrit l’arrière de sa camionnette, et me dit de grimper, qu’on allait un peu plus loin, pour ne pas être entendu des personnes qui viendraient jeter leurs bouteilles en verre.
Je passais la tête à l’intérieur, c’était propre, il y avait une banquette.
Il me claqua les fesses en disant allez monte.
Il referma la porte derrière moi, et dit humm tu as un bon cul tu m’excites.
Je m’assis sur la banquette, il démarra. Un court instant, je me suis dit, et s’il partait, s’il me kidnappait ?
A peine une minute après, il s’arrête, coupe le moteur, descend et ouvre la porte coulissante, il monte et referme derrière lui.
Un méditerranéen d’un certain âge, plutôt sec, pas très grand, pas l’air sympathique.
(Mais qu’est ce que je fais là….)
Il sort 2 oreillers carrés qu’il met parterre et dit : ça fait des mois que je te dis que je vais te la mettre dans la bouche et que tu me réponds non, et tu es là ! a genoux !
(mais pourquoi je suis venu ?) je prends conscience de la gravité de la situation, je suis enfermé dans une camionnette avec un gars… j’y suis venu tout seul, comme un con. à quoi je joue ?
CLAC je me prends une claque, il passe sa main derrière ma nuque et me presse vers le bas… mon sang bouillonne, pour qui se prend t’il ? j’ai envie de me lever et le frapper…
Sa pression est forte sur ma nuque, j’accepte d’accompagner son geste, et me retrouve à genoux. (accepte ce jeu me dis-je)
Te voila à ta place forte tête ! j’en ai dressé des comme toi.
Il m’énerve, je baisse la tête pour ne pas le voir.
C’est bien, tu baisses les yeux, tu sais qui est le patron ici ! tu vas être bien gentille avec moi.
J’ai l’air d’être une femme pour que tu me dises gentille ??? dis-je énervé
Mais c’est qu’elle parle ?? qui t’a donné l’autorisation ? il me donne une tape sur la tête.
Oui je vois une petite salope à utiliser, et je vais te remplir la bouche pour que tu arrêtes de parler.
Je vois ses pieds bouger, et je vois son short et son slip parterre.
Redresse-toi ! je relève la tête, et je le vois nu devant moi, il avait retiré aussi son teeshirt. Je vois son sexe… circoncis en érection.
Allez redresse toi !! il me donne un petit coup de pied sur un genoux.
Je me retrouve à genoux devant lui, il s’avance le sexe à la main, et le dirige vers mon visage, je recule.
CLAC, tu veux que je te frappe encore dit ‘il en me tenant la tête ?
Non dis-je.
Regarde-moi ! et ne bouge plus ta tete !
Il joue avec son sexe sur mes joues… embrasse le dit-il, fais-lui des bisous.
Je ne faisais rien.
Décidément ! tu as décidé de m’énerver. Très bien, ta bouche de suceuse m’excite, on va passer aux choses sérieuses.
Il recule, alla fouiller dans un tiroir, en sorti une capote, qu’il s’enfila. Il revint devant moi, et mis son sexe sur ma bouche.
Il tapotait mes lèvres avec son gland, ouvre la bouche dit-il.
Je gardais la bouche fermée,
CLAC ! ouvre la bouche !! il me pinça le nez en disant, si tu ne veux pas m’obéir, je vais appeler des potos, tu vas regretter.
Je manquais d’air, j’ouvris la bouche pour respirer, il força le passage avec son sexe.
J’ai dû ouvrir grand la bouche pour chercher de l’air, il gardait mon nez pincé et avait rentré entièrement son sexe dans ma bouche.
Une chance, il n’était pas très long, mais assez gros pour remplir ma bouche, j’avais du mal à faire passer l’air, j’essayais d’arrondir au mieux ma bouche afin d’accéder à un peu d’air…
D’une main il tenait mon nez, de l’autre il maintenait ma tête contre son corps.
J’avais mon front contre son ventre, j’avais difficilement de l’air, de la bave sortait de ma bouche.
Il finit par me lâcher le nez, et constata que je bavais beaucoup.
Hum ma salope, mon sexe te fais baver, tu aimes cela.
Je sentais son sexe se contracter, bien dur, il appréciait la situation.
Il relâcha la pression sur ma nuque, j’en profitais pour reculer, aussitôt avec ses 2 mains il me plaqua la tête contre son ventre, puis relâcha la pression, je reculais et hop me plaquait à nouveau la tête, relâchait, je reculais, et hop me plaquait la tête.
J’ai compris qu’il s’amusait ainsi à faire coulisser son sexe dans ma bouche. Alors j’ai arrêté de reculer, je ne bougeais plus.
Hummm tu savoures ma bite dit il et il fit des mouvements de va et vient avec son bassin, tout en me maintenant la tête avec ses 2 mains.
Je fermais les yeux, j’essayais de ne pas penser à la situation (j’étais à genoux devant un homme, avec son sexe qui coulissait en va et vient dans ma bouche)
J’avais juste un objet en plastique dans la bouche, le préservatif avait ce gout.
Je réalisais qu’il s’arrêtait souvent, surement se retenait il pour ne pas jouir.
Oui c’était cela, je me concentrais sur ce qu’il faisait, il s’arrêtait et je sentais les contractions de son sexe, il se contrôlait.
Je ne voulais pas que ça dure ! j’en avais assez, il faisait chaud dans sa camionnette, je transpirais.
Je refermais ma bouche sur son sexe, pour bien l’encercler, pour augmenter la pression sur son gland.
Il l’a ressenti, car aussitôt il dit : mais oui, c’est bien ça, tu t’appliques petite salope. Et il arrêta les mouvements.
Aussitôt, je me mis à aspirer, à faire un effet de succion et j’entamais des mouvements courts et rapides avec ma tête, et je m’étais agrippé à ses fesses pour qu’il ne puisse pas reculer pour se retirer.
Il cria NON ! arhhh et râla de plaisir, je sentais son sexe palpiter et ses mains se crisper sur ma tête.
J’ai arrêté tout mouvement, c’est lui qui les a repris en me tenant la tête de ses 2 mains.
Quand il eu finit de jouir, il se retira et s’assit sur la banquette, il me tapota la joue en disant que j’étais une bonne salope, qu’il voulait me revoir tous les jours tant que j’étais là.
Je me relève, et lui demande de m’ouvrir la porte.
Il me demande si cela m’a plu. Je n’ai qu’une envie, c’est de partir, je n’ai pas envie de rester plus longtemps ici avec lui, je réponds ce qu’il avait envie d’entendre : oui.
Il sourit, tu vois je te l’avais dit que tu allais aimer cela. Je te revois demain ? oui lui dis-je.
Il m’ouvrit la portière, je descendis aussitôt, soulagé de pouvoir partir.
Je marchais vivement, arrivé au niveau des containers, je vis une voiture, une femme vidait ses déchets.
La camionnette arriva aussi, quand il fut à ma hauteur, il cria : tu es une bonne suceuse, on se revoit demain petite salope.
J’étais rouge de honte, je jetais un coup d’œil rapide à la femme, elle semblait interloquée.
Heureusement la camionnette poursuivie sa route, et moi je rentrais au plus vite chez moi.
Je regarde l’heure, je m’étais absenté à peine une heure, cela m’a semblé des heures !!
Je me sentais mal, j’avais comme une envie de vomir… mais pourquoi j’ai fait cela ??
Evidement, je n’ai pas donné suite, je ne me suis plus reconnecté.
Voila, prélude 1 et 2, mais 2 uniques rencontres/expériences avant de rencontrer LUI en 2026
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« Voudrais-tu reprendre ta liberté, Ysideulte ? »
Sur le chemin tortueux qui nous conduit à la ferme de Monsieur d’Ambert, cette question inattendue de mon Maître m’a frappée comme la foudre un jour sans nuage.
Je suis restée interdite face à cette demande, continuant à marcher comme un robot, incapable de répondre. Il n’a pas insisté et notre longue marche s’est poursuivie en silence.
La colère que je sens monter en moi me fait presque oublier la fatigue. Ce chemin escarpé coupe vraiment les jambes, qui plus est pour une personne à la musculature déjà affaiblie par des semaines et des semaines de captivité.
La végétation s’éclaircit peu à peu, comme si un démon maléfique s’amusait à soulever lentement le voile opaque qui nous apportait sa protection. Il va falloir parcourir plusieurs centaines de mètres en terrain découvert. Mon Maître s’arrête et m’ordonne d’en faire autant. Dans le silence absolu, nous guettons le moindre murmure d’hélice qui trahirait la présence lointaine d’un drone de surveillance de la Suprême Alliance Démocratique. Rien… C’est le moment ou jamais de piquer un sprint pour traverser le plus vite possible cette clairière dangereuse.
Arrivée en zone de sécurité, je reprends péniblement mon souffle autour d’un pique-nique improvisé. La ferme est encore loin – espérons y arriver avant la nuit. La colère gronde toujours en moi. Je saisis une brindille et grave à même le sol « NON, NON et NON !!! »
C’est ma réponse. J’espère qu’il a compris le message.
« Tu es en colère, n’est-ce pas ? »
Je fais oui de la tête.
Il n’y aura pas d’autres paroles. Dans une relation de cette nature, communiquer est essentiel. Je le sais et pourtant je me mure dans mon silence. Lui aussi.
Reprendre ma liberté ? Mais pour faire quoi ? Quel sens aurait ma vie dans un monde où je suis invisible. Il est le seul à voir mon âme.
Et pourtant, puis-je réellement lui reprocher cette question ? J’ai changé. J’ai pris de l’assurance – grâce à lui. La séparation imposée n’a pas arrangé les choses. Comment retrouver mes repères ? J’ai l’impression que tout mon dressage est à refaire. J’aimerais redevenir celle que j’étais quand je l’ai rencontré. Mais c’est impossible.
La pente se transforme en un interminable faux plat. Maintenant il faut courir de bosquet en bosquet, reprendre notre souffle, et faire le saut de puce suivant. Même si mon Maître porte le sac à dos, je suis à bout de forces.
La ferme se profile enfin à l’horizon. Il était temps. Le soleil est déjà bas et le vent glacial du haut plateau brûle mon corps entièrement nu.
« Pourquoi as-tu demandé un accès au fil d’Ariane ? » s’enquiert mon Maître, en rompant le silence.
« Aucune idée. »
« Tu aurais donc agi sans raison ? Cela ne te ressemble pas. »
« Je ne sais pas, Maître. J’ai senti que c’était important. Le pangolin fou m’a conseillé de suivre mon intuition. »
« Ah oui… L’attracteur étrange, aussi étrange que son nom. As-tu envisagé qu’il soit tout simplement cinglé ? »
« J’ai envisagé beaucoup d’hypothèses, Maître, mais aucune n’explique totalement son comportement. »
« Ceci étant, il faut être fou pour oser braver le camp du bien. »
Le ton semi-ironique de mon Maître me laisse penser qu’il a peut-être des informations que je n’ai pas. A moins que ce soit mon imagination.
« Pourquoi faites-vous confiance à Charlotte, Maître ? »
« Je ne sais pas. J’ai senti que je pouvais lui faire confiance, c’est tout »
« Vous voyez, vous non plus vous ne savez pas expliquer… »
Et toc ! Match nul.
Une bonne gifle me remet à ma place. Je l’avais bien cherchée celle-là…
En moins de deux je me retrouve les bras en l’air, reliés à une branche. Ces foutus bracelets de poignets sont bien pratiques pour attacher rapidement une femelle insolente. Il sort son fouet pour une bonne correction.
Les zébralyvox gémellaires ne font rien pour me protéger de la douleur, comme s’ils avaient compris la nature de notre relation. En peu de temps, me voilà en larmes. Et pourtant, je ne suis pas une pleurnicheuse, mais ça fait si mal.
Les derniers mètres sont les plus durs, mais nous y arrivons enfin à cette fichue ferme, ironiquement baptisée « Aux vaches qui pètent » par son propriétaire.
« Oh ! Quel plaisir de vous revoir ! »
« Bonjour Fourme. Tout le plaisir est pour nous. »
Sa tignasse crasseuse contraste toujours si joliment avec ses yeux d’un bleu perçant. La séduction se niche parfois là où on s’y attend le moins.
Il a l’air à peine étonné de me voir débarquer comme cela, à poil, le dos et les fesses marquées par le fouet, vêtue seulement de mon collier d’esclave et de mes bracelets métalliques. Depuis notre dernière rencontre il a visiblement intégré le fait que nous sommes un couple un peu bizarre. J’imagine qu’il se délecte déjà de la monnaie d’échange que nous apportons pour ses précieux fromages.
« Ysideulte a besoin d’être remise sur pied. Est-ce que vous pourriez nous aider ? »
« Je suis au courant de ce qui vous est arrivé. Même ici j’ai la télévision, vous savez. »
Il allume la télévision pour nous montrer.
Archi Phi, le philosophe à la télé, a invité Luke GreenWalker, l’écolo-Jedi, pour un débat de haute volée, dans les plus purs standards de la Suprême Alliance Démocratique.
« La notion de faits objectifs est une construction archaïque qui vise à invalider les savoirs ressentis des communautés marginalisées. Etes-vous d’accord avec mon analyse selon laquelle le refus d'une participation active à la reconfiguration de l'espace sémantique est une complicité avec l'oppression ? »
« Tout-à-fait. J’irai même plus loin en observant que la sphère privée n'est qu'un refuge pour les micro-agressions. C’est pourquoi je préconise une transparence radicale pour garantir que chaque interaction soit conforme aux standards de notre grande démocratie. »
Sur ces paroles qu'il qualifie de visionnaires, Archi Phi se charge de conclure.
« L'expression de doutes sur la politique de nos élites éclairées est le symptôme d'une fragilité structurelle qui nécessite un processus obligatoire de rééducation à l'empathie sociale. Rappelez-vous, chers auditeurs : douter, c'est déjà opprimer. Nous nous retrouverons la semaine prochaine pour apprendre à purger nos pensées des derniers vestiges de l’humanisme archaïque. »
L’émission se termine par des images de propagande. De magnifiques images du Liberty-Freedom, le Vaisseau Amiral flambant neuf de la 7ème flotte démocratique. Deux cent mille tonnes de « diplomatie », chargées de propager les valeurs de la Suprême Alliance à travers le monde, de gré ou de force.
Trop c’est trop. Cette télévision est un engin diabolique, un outil pour hacker directement notre cerveau, pour faire de nous de parfaits abrutis.
Je n’en peux plus. « Par pitié, Monsieur d'Ambert, arrêtez-ça ! »
Clic !
Fourme profite de notre visite pour nous faire visiter ses nouvelles installations. Les vaches qu’il a miraculeusement sauvées de l’abattage en règle des cheptels sont déjà rentrées à l’étable. Dès qu’elles me voient elles se figent. Toutes les paires d’yeux sont fixées sur moi.
« Vous voyez, Ysideulte, elles vous reconnaissent après tout ce temps. Elles sont moins bêtes que ce qu’on croit. Elles ont une âme, vous savez. »
Une âme je ne sais pas, mais une conscience, à ce moment-là je n’en ai aucun doute. Ces regards profonds fixés sur moi, comme si elles voulaient me dire quelque chose, ça me déstabilise.
Fourme nous offre le gîte et le couvert. Cette proposition n’est pas de refus, tant il aurait été imprudent de redescendre dans la vallée en pleine nuit.
« Euh… Elle dormira avec vous dans le lit ou en cage ? », s’enquiert-il timidement à la fin du repas.
Cette question d’apparence incongrue, mais pourtant si pertinente, fait sourire mon Maître.
« Elle est à votre disposition, et ensuite nous la mettrons en cage. »
Je ressens dans mes tripes le plaisir qu’éprouve mon Maître à montrer que je suis sa propriété. Une esclave qu’il offre à qui il veut, sans qu’elle ait son mot à dire. Et, paradoxe dont la psychologie humaine a le secret, cela me fait un bien fou.
Je sens que je vais avoir le droit à la trayeuse, une fois de plus. Mais la sévérité retrouvée de mon Maître m’a revigorée. Oubliée la perspective de me rendre ma liberté, perspective qui a déclenché une colère sourde en moi. Colère ou panique ? Anxiété de voir celui qui est mon phare dans la vie disparaître. N’y pensons plus.
Passer à la trayeuse est une expérience toujours aussi pénible.
Le bruit de la trayeuse est très particulier car il est à la fois mécanique, répétitif et organique. Il ressemble à un souffle mécanique, un soupir pneumatique, qui cisèle le silence de l'étable. Mes tétons souffrent le martyre pendant que Fourme me baise sans ménagement. Lorsqu’il coupe enfin l’aspiration, après avoir explosé de plaisir, les embouts tiennent encore un bon moment, sous l’effet d’un résidu de dépression, avant de se détacher brutalement, m’arrachant un cri de douleur.
Une cage à chien sera donc ma chambre pour la nuit. Très bien. Je suis presque fière de cette humiliation. Avec le temps j’ai appris à accepter cette part de moi, ô combien paradoxale, et surtout à comprendre que je ne suis pas folle. Tout cela a du sens, même si rares sont ceux qui peuvent le comprendre.
***
Le jour est déjà levé depuis un bon moment quand je me réveille. J’ai très bien dormi. Étrangement, l’espace confiné et la restriction des mouvements a un effet apaisant. Et puis, j’étais épuisée.
Ils sont sortis. Perdue dans mes pensées, j’attends sans bruit qu’ils veuillent bien venir me libérer.
Une question me traverse l’esprit : ais-je la capacité de faire fondre ces barreaux ? Si je me concentre suffisamment, jusqu’à entrer en fusion mentale avec les zébralyvox gémellaires, peut-être que nous pourrions accumuler suffisamment d’énergie électrique pour vaporiser le métal ? Ou bien faut-il que je sois en danger imminent, comme sur le pylône des suppliciés, pour que cela fonctionne ? Ma curiosité maladive me pousse à tenter l’expérience, mais ça ne serait pas convenable. Mon Maître n’apprécierait pas du tout je crois, alors je me retiens.
Mes deux compagnons sont de retour. Fourme me présente un plateau de fromages dont il est visiblement très fier. Quatre fromages.
« Depuis votre visite, j’ai travaillé sur la liste de pénicilliums que vous m’aviez fournie. J’ai conçu un nouveau processus d’affinage spécialement dédié. C’est un cocktail extraordinaire. Très ingénieux. Comment avez-vous élaboré cette liste ? »
« C’est un Professeur Japonais, Satoshi, qui nous l’avait fournie » répond mon Maître.
« Ah, oui, je vois, le prix Nobel déchu. Il est toujours en vie ? »
« Il avait l’air en pleine forme quand nous l’avions rencontré, malgré son âge avancé. Nous avons tiré la langue pour suivre son rythme infernal dans la montagne.»
Quatre fromages rares, uniques au monde, qui vont doper Streptomyces Avermitilis Inari, le symbiote du symbiote. Et après ? Que vais-je faire de mes capacités décuplées ? Pour l’instant je navigue dans le flou le plus total, et ce n’est pas le pangolin fou, avec ses réponses énigmatiques, qui risque de m’aider à y voir plus clair. Pourtant, de ces quatre fromages émane un indescriptible espoir, qui sonne comme une prophétie.
Enfin, on me libère ! J’ai la larme à l’œil à l’idée de devoir bientôt quitter Fourme, auquel je me suis attachée. Je suis une grande sentimentale.
Dans quelques jours nous déménagerons pour Davos, le centre nerveux idéologique de la Suprême Alliance Démocratique, où je prendrai mes fonctions dans les étages supérieurs de la Lune rouge, au pôle de contrôle des bites. Je serai accueillie par le chef du département d’ingénierie sociale, Panagiótis Crapoulós, en personne. Une raclure de première, d’après Charlotte, qui m’a conseillé de me tenir sur mes gardes.
A suivre.
Image d'illustration générée par IA.
Texte généré par mon réseau neuronal personnel.
L'histoire d'Ysideulte se situe dans un futur proche, au sein d'une société qui est une extrapolation d'évolutions sociétales récentes. Si cet article a éveillé votre curiosité vous pourrez découvrir le monde d'Ysideulte à travers mes articles précédents, dont la liste est ici: https://www.bdsm.fr/sylvie35/blog/ (pour bien comprendre l'histoire il est préférable de lire les épisodes dans l'ordre chronologique de leur publication).
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Daddy aimait beaucoup rester en moi après avoir joui, comme pour me remercier du plaisir qu'il venait d'avoir en me baisant ...
Je sentais son épaisse verge profondément plantée dans mon ventre. Il était toujours aussi dûr malgré l'intensité de son orgasme et j'avais même la sensation qu'il grossissait à nouveau élargissant à l'extrême mon étroit vagin.
Soudain, Il lâcha mon cou qu'il avait tenu serré durant toute l'étreinte et se pencha sur mon visage en me chuchautant doucement à l'oreille:
- " Daddy va baiser ta petite bouche mon Bébé! ".
En même temps, il se retira de mon ventre d'un coup de rein si violent et puissant que j'eus l'impression que les parois sensibles et meurtries de mon vagin se déchiraient.
Cela provoqua plusieurs spasmes depuis mon col de l'utérus jusqu'à mon petit clitoris tout gonflé. Une décharge électrique intense se propageant à travers tout mon corps.
En bonne fille à son Daddy, ma bouche se précipita vers son sexe dans un rituel quasi-automatique. J'ouvrais largement ma bouche et tirais ma langue pour accueillir son sexe.
Son gland était recouvert de mes sécrétions intimes mélées à son sperme. Malgrè tous mes efforts pour le recevoir, il dût forcer pour arriver à pénétrer ma cavité buccale ainsi offerte.
Il prit mon visage entre ses mains dans un geste délicat mais puissant. A genoux entre ses cuisses, j'étais totalement passive et à sa merci!
Grâce à de subtils et précis coups de rein, il réussit rapidement à envahir la totalité de ma bouche. Je n'avais encore que la moitié de sa verge en moi lorque je sentis son pieux buter contre ma glotte.
Instinctivement, j'eus un "haut le cœur" mais Daddy m'avait appris à bien me maîtriser pour qu'il puisse continuer sa progression dans ma gorge jusqu'à l'éttouffement total.
Etouffement que je devais anticiper du mieux possible afin de le garder tout au fond de moi le plus longtemps possible. Je savais qu'il adorait ça et je ne devais en auccun cas le décevoir!
Il s'amusait alors avec moi en contrôlant avec son sexe ma respiration. De grosses larmes brulantes coulaient sur mes joues.
Daddy faisait de petits commentaires en riant tout en me regardant gasper, cherchant désespérement à reprendre ma respiration.
Curieusement, je prenais beaucoup de plaisirs à être traitée ainsi par Daddy! Je sentais mon jus de fille couler abondamment à l'intérieur de mes cuisses ouvertes.
Ce petit jeu durait depuis un bon moment quand Daddy décidait d'accélérer ses vas-et-viens dans ma bouche déformée par son pieux majestueux. A présent, il me baisait la bouche avec une vigueur presque violente.
Chaque nouveau coup de butoir dans le fond de ma gorge faisait tréssauter mes petits seins tendus me procurrant un plaisir qui accentuait encore un peu plus mon excitation.
Sans prévenir, je reçus une première décharge de sperme épais et chaud qui me donnait l'impression de renaître !
Je me mis à sucer et à avaler jusqu'à la dernière goutte, tandis que je sentais ses mains caresser mes cheveux avec amour.
Visiblement satisfait de ma prestation buccale, il se retira lentement libérant définitivement ma bouche que j'eus, comme à chaque fois, beaucoup de mal à refermer!
Il se couchait sur le lit à mes cotés. Il restait allongé à côté de moi, essoufflé en me tenant la main avec passion et attention.
Reprenant doucement mes esprits et mon souffle, je murmurais tendrement :
- « Merci, Daddy ! »
Il se retourna, me serra contre lui et m'embrassa, goûtant ainsi son sperme sur mes lèvres.
Nous restâmes blottis l'un contre l'autre silencieux, appréciant ensemble le plaisir que nous venions de partager.
Après ce qui me parut être une éternité, allongée nue à côté de lui, j'entendis la sonnette. Alors qu'il se levait pour aller ouvrir, il dit d'un ton ironique :
- « Je n'en ai pas fini avec ta petite chatte, ma chérie! »
Je restais là, nue, quand je vis le serveur du room service entrer avec un plateau portant deux cloches argentées. C'était l'heure du déjeuner, et j'avais oublié que nous avions commandé avant que je parte explorer le complexe hôtelier...!
Papa ferma la porte derrière lui et la verrouilla. Le serveur me vit et fut surpris, mais se reprit rapidement. Il se tourna vers Daddy et dit :
- « Puis-je poser ceci sur la table ? »
- « Oui » répondit Daddy.
Le serveur tendit la note à Daddy pour qu'il la signe.
Daddy lui demanda alors très poliment :
- « Elle est magnifique, n'est-ce pas ? »
- « Oh oui ! Absolument, Monsieur...! » répondit le serveur en souriant et en se tournant pour me regarder.
Je regardais le serveur et réalisais à quel point il était irrésistible. Certes pas aussi grand que Daddy, mais tout de même un beau jeune homme sexy de plus de 1m 80 !
Inévitablement, son regard se porta sur ma fente offerte.
- « Pourquoi ne pas regarder de plus près ? » dit Daddy.
Le jeune serveur visiblement très troublé s'approcha du lit et me dévisagea.
- « Ça te plaît ? » lui dis-je en écartant les cuisses, lui montrant mon vagin gonflé et baisé.
Il a souri et a hoché la tête timidement. Daddy m'a alors rejoint sur le lit, m'a serrée dans ses bras et m'a chuchoté à l'oreille :
- « Ma petite fille va apprendre à être une bonne pute pour moi, n'est-ce pas ? »
J'ai gloussé et j'ai répondu :
- « Oui, Daddy ! ».
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Sous la table tu as une gamelle avec ton repas. Tu mangeras toujours ainsi à mes pieds. Et je ne veux rien voir par terre. Si tu fais tomber de la nourriture de ta gamelle tu léchera le sol pour le nettoyer et avalera ce qui était tombé ! Pareil pour l’eau dans la gamelle d’à côté !
Bien Monsieur
Enlève tes vêtements, je ne veux pas que tu les tâches . Et ici tu n’as pas besoin d’en porter, tu vivras nue à l’intérieur désormais !
Ou...Oui Monsieur
Bien mange nous avons des courses à faire cet après-midi !
Une fois sa salade composée avalée, Anne vérifia qu’il n’y avait aucune miette ou goutte d’eau sur le sol puis se posta sous la table entre les jambes de Paul, la tête posée sur sa cuisse attendant le bon vouloir de son Maître. Celui-ci ne tarda pas à glisser une main sous la table pour ouvrir sa braguette et sortir son sexe déjà tendu de son pantalon….Anne le prit délicatement en bouche et lui procura une douce fellation...l’avalant totalement ou ne jouant qu’avec le bout de ses lèvres sur le gland….Sentant son Maître prêt à jouir elle accéléra et reçut toute sa semence qu’elle avala avec plaisir. Elle nettoya le sexe de son maître jusqu’à la dernière goutte avant de le remplacer dans le pantalon….
Hummmm voila un bien agréable dessert….
Vas te préparer pour sortir, tu mettras la petite robe noire qui se trouve dans ta penderie, et des escarpins noirs. Tu ne peux pas te tromper tu n’as que cela dans ta penderie pour le moment…. Pas de sous-vêtements, pas de maquillage
Bien Monsieur
Avant vient là…. Et Paul fit signe à Anne de venir à ses côtés
Tourne toi….
Paul sortit une petite clé de sa pochette
Rentre le ventre….
Anne obéit aussitôt et Paul en profita pour resserrer encore un peu le corset de cuir. Anne eut du mal à respirer pendant un moment, le corset lui coupait le souffle…
Tu vas t’y habituer, Anne, ne t’inquiète pas ! Allez file te changer !
Partit aussitôt mais les mouvements étaient douloureux, le souffle lui manquait et le corset lui cisaillait la taille…. Anne revint très rapidement vêtue de sa petite robe noire, sans manche. C’était une robe chemisier, entièrement boutonnée devant. Ne sachant pas comment son Maître voulait qu’elle la ferme, elle avait décidé de la laisser entièrement ouverte, pour faire voir à son Maître qu’elle ne portait que son corset.
Très bien Anne, tu reprends ton souffle ?
Oui Monsieur cela va mieux !
Parfait referme ta robe, à l’exception des deux derniers boutons du bas et des deux du haut.
Parfait tu es superbe ainsi !
Merci Monsieur
Allez on y va
André attendait au volant de la voiture devant le perron.
Nous allons chez Daniella pour commencer, puis nous irons chez Georges, André !
Bien Monsieur
Nous en aurons pour un moment chez Daniella, je t’appellerai quand nous aurons terminé, pendant ce temps va chercher ce que j’ai commander chez mon joaillier.
Bien Monsieur
Anne, nous allons chez Daniella pour te choisir quelques tenues en adéquation avec ton statut de soumise. Certaines sont déjà commandées avec les mensurations données par Pierre, ce ne sera qu’un essayage pour que Daniella fasse les éventuelles retouches. Puis nous irons chez Georges pour te faire piercer et peut être tatouer. Serais-tu d’accord pour être tatouée ?
Si vous le désirez Monsieur je veux bien l’être pour Vous !
Hummm Parfait Anne ! Nous voilà arrivée chez Daniella ! André, nous irons à pied chez Georges, cela nous fera du bien de marcher et cela permettra aussi à Anne de s’habituer à vivre au milieu des autres sa position de soumise. On se retrouve chez Georges, je t’appelle quand nous avons terminé !
Bien Monsieur.
Paul et Anne furent accueillis par Daniella en personne, dans l’appartement qui servait de boutique.
Bonjour Paul, comment allez vous ?
Bonjour Daniella, très bien merci
Alors voici votre petite protégée ? Elle est magnifique ! Marche devant nous s’il te plaît ?
Anne fit quelques pas devant eux
Très, très bien...Elle marche en se tenant droite et elle a une démarche altière !
Elle est un peu aidée par son corset qui l’oblige a se tenir droite….
Ah, le corset cela devrait être obligatoire pour que nos jeunes se tiennent droit….
En effet, Daniella !
La robe en satin que vous avez commandée est prête. Je vais vous la chercher pendant que vous passez à côté. Paul vous connaissez le chemin ?
Oui Daniella nous vous attendons à côté !
Daniella revint quelques minutes plus tard tenant au creux de son bras un robe noire. Anne avait déjà retiré sa robe et se tenait nue au côté de son Maître.
La voila, parfait elle s’est mise nue….Le corset lui va à ravir Paul...Cette petite est vraiment une perle et elle a un corps d’esclave qui attire le regard !
Tout en parlant Daniella avait passé la robe à Anne. Elle lui fit voir les attaches sur le côté, une au niveau du bassin et une au niveau de la taille. Elle passa une ceinture assortie autour de la taille d’Anne…. La robe semblait avoir été créée sur elle tant elle tombait bien !
Marche un peu….
Anne fit quelques pas, dans les glaces fixées au mur, elle se vit et se trouva très belle en effet. A chaque pas la robe dévoilait entièrement sa jambe droite jusqu’à la hanche.
Enlève la ceinture !
Anne enleva la ceinture et la robe s’ouvrit un peu plus, c’était très agréable à porter et la robe était très élégante et très sensuelle !
Marche un peu puis tu ouvrira la première fermeture, celle de ta hanche
Bien madame
Anne se remit à marcher… La robe s’ouvrait désormais légèrement plus, laissant apercevoir une petite partie de son pubis à chaque pas. Quand elle ouvrit la fermeture de sa hanche la robe s’ouvrit beaucoup plus haut et laissait voir une partie de son sexe à chaque pas. C’était une toute autre robe désormais.
Parfait dit Paul, le décolleté peut se régler aussi ?
Bien sûr, il suffit de déboutonné le petit bouton noir qui retient le pan de robe pour que le décolleté reste présentable…
Anne ouvre le décolleté, veux-tu ?
Oui Monsieur
aussitôt le décolleté ouvert , les seins d’Anne apparurent au moindre mouvement de cette dernière.
C’est parfait je prends cette robe. Je voulais également une robe à la fois plus sage et très provocante...auriez-vous quelque chose à me proposer ?
Je crois…. Venez voir avec moi
J’ai cette petite robe toute droite, noire, col rond, jupe plissée…. Enfile cela Anne !
Bien Madame
Sur Anne la petite robe semblait glisser sur sa peau, dessinant avec précision toutes les courbes de la jeune femme…
Approche toi de la fenêtre Anne demanda Daniella
Avec le léger contre-jour,la robe laissait plus qu’apercevoir les courbes d’Anne, elle semblait presque nue. Le léger voila de la robe ne dissimulant pratiquement de son corps somptueux !
C’est extraordinaire le changement de cette robe avec la lumière...D’ou vient ce miracle ?
Je ne vous dirais pas tout Paul, c’est un tissus très particulier qui permet ce changement d’opacité à la lumière et une coupe dont j’ai le secret….
Je vous la prends tout de suite ! Je veux également quelques sous-vêtements en cuir …
Bien sûr, allons dans l’autre pièce…
Paul fit le choix de ce qu’il désirait, Anne essayait et Paul prenait ou non les sous-vêtements. A aucun moment on ne parla d’argent.
Très bien Daniella….Anne va garder la petite robe noire, André va passer dans le soirée prendre le reste et vous régler…
Merci Paul, tout sera prêt en fin d’après-midi
Parfait, nous allons chez Georges, comme c’est a trois rues nous y allons à pied...Cela va nous faire du bien de marcher et cela apprendra à Anne à vivre en soumise au milieu des autres.
Il fait doux et ce sera une promenade agréable, vous en avez pour une petite demie-heure….Attention au changement de lumière cela peut être surprenant de se retrouver presque nue au milieu de la rue…. A l’ombre la robe sera parfaitement sage !
Merci du conseil Daniella…. Allez Anne nous y allons !
Dehors la température printanière était très agréable ! Paul marchait légèrement devant Anne. Cette dernière surveillait les gens autour d’elle ayant toujours l’impression d’être nue et observée par tout le monde...mais il n’en était rien, à l’ombre personne ne voyait rien… Cependant il fallu bien changer de trottoir, pour prendre la rue perpendiculaire et là Anne se retrouva en plein soleil en arrivant sur le trottoir d’en face...La douceur chaleur du soleil lui fit du bien….mais au premier sifflet, elle réalisa qu’elle devait être presque totalement nue au milieu de la rue….elle rougit et se rapprocha un peu de son Maître !
Ne t’inquiète pas nous sommes presque arrivée… garde les yeux au sol…. Respire tranquillement….
Puis regardant de plus près, il remarqua ses seins gonflés et tendus, les tétons dressés et durs….
Mais tu es excitée….Je suis sûr que tu es trempée en bas !
O…. Oui Monsieur…
Tu aimes être exhibée n’est-ce pas ?
Oui Monsieur, le regard des hommes sur mes fesses, mes seins m’excite ….
Nous voilà arrivé Anne, Georges à son studio au fond de la cour…. C’est le meilleur tatoueur et un spécialiste du piercing...Tu es prête ?
Oui Monsieur, je vous appartiens et je vous fais totalement confiance. Si vous pensez que c’est bon pour moi alors ….faites de mon corps ce que vous voulez !
Très bien Anne ! Tu seras magnifique !
Bonjour Georges, comment allez-vous ?
Très bien Paul et vous ? Votre petite protégée est prête ?
Oui elle est prête Vous allez lui faire un double piercing à chaque téton dont un pour mettre un anneau assez gros !
Bien Paul
Et vous lui ferez 3 piercings sur chaque lèvres… Dans l’idéal j’aurai aimé que ce soit des œillets mais ce n’est sans doute pas possible dès le perçage ?
Ce n’est pas recommandé en effet, L’idéal serait d’attendre deux ou trois mois que les trous soient bien cicatrisés. Par contre vous pouvez très rapidement mettre des anneaux plus gros et plus lourds qui assoupliront les trous…. Ou un cadenas...ça je peux le mettre dès ce soir si vous voulez !
Tu as reçu les photos d’Anne, tu as pu voir comment positionner les piercings, tu sais que je veux un double piercing par téton, l’un pouvant supporter un poids plus lourds et que je veux lui faire porter des bijoux de seins qui étirent les tétons. Pour le sexe, des anneaux assez gros un cadenas en bas et un dernier trou ou sera fixé sa plaque de propriété par la suite.
Très bien Paul, je lui fais cela
Georges demanda à Anne de se déshabiller et de s’allonger sur la table. IL commença par les piercings des grandes lèvres. Ce fut moins douloureux que ce que ce qu’Anne craignait, elle se détendit petit à petit rendant au fur et à mesure les choses moins douloureuses. Quand Georges attaqua les petites lèvres pour leur faire subir le même sort, Anne se contracta de nouveau, le perçage était nettement plus douloureux…. Mais Georges savait y faire et cela ne dura pas longtemps….Le seul qui fut douloureux fut le dernier, car Georges dût forcer pour faire passer un anneau beaucoup plus gros. Même la mise en place du petit cadenas ne posa pas de problème et Anne ne sentit pas plus de douleur que pour les autres piercings !
Prête pour la suite ?
Oui cela n’a pas été aussi douloureux que ce que je craignais !
Cela risque d’être un peu plus douloureux cette fois, mais je vais faire vite !
Allez-y je suis prête pour le plaisir de Monsieur
La première pose fut en effet plus douloureuse, même si cela restait très supportable… La seconde au même téton fut elle vraiment douloureuse...le téton déjà maltraité, resta douloureux un long moment et Anne eut du mal à retrouver son calme...Et quand Georges entreprit de faire le second téton, Anne était très tendue, ce fut donc encore plus douloureux ! Elle eut du mal à se remettre assise et debout après cette épisode douloureux….
Cela va vite se calmer ne t’inquiète pas...Et je fais confiance au médecin personnel de Paul pour te fournir sa crème cicatrisante….normalement demain tu n’auras plus mal et d’ici 15 jours avec le crème cicatrisante tout sera presque redevenu à la normale….Par contre tu fais bien toutes tes soins très régulièrement et très soigneusement pour éviter les infections.
Je vais y faire très attention, c’est certain monsieur !
Très bien, Georges, je te remercie et Anne reviendra te voir pour son tatouage dans quelques jours. Avant je veux qu’elle fasse une épilation définitive et tout le corps…. Ce ne sera donc pas avant deux ou trois semaines.
Pas de soucis, quand vous serez prêts vous me le dites !
Merci Georges
Rhabilles toi Anne, nous rentrons
Bien Monsieur
Avant de rentrer à la maison, nous passons chez le docteur Y…… ; il te donnera ce qu’il faut pour cicatriser plus rapidement et ne pas craindre des infections…
Merci Monsieur
André les attendait juste devant l’entrée. Anne pensa juste à bien soulever sa robe pour ne pas s’asseoir dessus, avant de sombrer dans un profond sommeil…. Paul la laissa dormir, il alla seul chercher l’ordonnance chez le docteur Y…..et demanda à André de s’occuper de récupérer à la pharmacie ce qu’il fallait, puis chez Daniella les affaires achetées plus tôt dans l’après-midi.
Je vous dépose chez vous, avec mademoiselle, monsieur ? Puisj ‘irais chercher tout cela
Merci André
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Avertissement: Ce récit a été écrit par mes soins et relate les mémoires de ma "Baby Girl" imaginaire...
1er jour. A l'hôtel avec daddy.
Daddy avait pour habitude de se connecter sur son ordinateur portable et de travailler pendant des heures chaque matin, tandis que je flânais dans l'hôtel, tuant le temps en attendant le moment opportun pour le rejoindre.
En arrivant dans la suite, je le vis assis à son bureau, vêtu seulement d'un peignoir, il était en ligne avec quelqu'un sur son téléphone portable.
Alors que je m'approchais, il me fit signe de me taire, et je compris qu'il était en communication professionnelle. Je restais immobile devant lui, souriante, tout en commençant à me déshabiller.
Il continuait de parler au téléphone, mais ses yeux étaient rivés sur moi. Je restais nue un instant, puis me dirigeais vers le mini-frigo et pris une bouteille de Perrier. Je l'ouvrais, la versais dans un verre, puis allais vers le lit, la bouteille encore fraîche à la main.
Je voyais son regard s'intensifier tandis que je m'allongeais sur le lit, les jambes écartées. Depuis le bureau de la suite, il pouvait me voir ainsi outrageusement offerte...
Excitée par son regard, je portais la bouteille à ma bouche comme pour l'avaler profondément. Puis j'ai délicatement placé le goulot sur les lèvres gonflées de ma fente et l'ai frotté doucement avant de l'introduire.
Je restais parfaitement silencieuse tournant doucement la tête sur le côté pour croiser son regard, tout en commençant à me masturber lentement.
J'étais mouillée, mais pas encore trempée. Après quelques instants, il a raccroché et est resté assis là à me regarder, sans dire un mot. J'étais un peu déçue, car il était clair que j'avais désespérément besoin de son attention...
J'ai accéléré le rythme et j'ai commencé à gémir. Cela a duré quelques minutes, jusqu'à ce qu'il se lève enfin et se dirige vers le placard.
De sa valise, il a sorti une ceinture en cuir noir. Mon clitoris s'est instantanément mis à picoter et j'ai commencé à avoir le souffle court lorsqu'il s'est approché du lit et s'est planté entre mes jambes, me regardant.
Puis, très délicatement, il a pris la bouteille de ma main et l'a posée sur la table de chevet.
- « Les deux mains sous tes fesses, maintenant ! » ordonna-t-il avec sa tonalité dominante.
Rien qu'à entendre sa voix, toutes mes inhibitions s'évanouissaient et je tombais volontairement sous son charme ! J'obéis, et tandis qu'il écartait mes jambes, il plia sa ceinture et la saisit fermement d'une main, l'autre caressant doucement mon sexe gonflé et affamé.
- « Vilaine salope », murmura-t-il en reculant d'un pas.
Soudain, sans prévenir, je sentis sa ceinture de cuir s'abattre violemment sur ma petite vulve sensible ! Je poussais un cri. Je le regardais et murmurais :
- « Putain », d'une voix à peine audible.
Sans dire un mot, il se préparait pour le coup suivant. Je me laissais tomber en arrière et fermais les yeux, partagée entre la peur et l'excitation.
Dès le deuxième coup, je sentis mon sexe brûler et je commençais à être extrêmement mouillée, ce qui me comblait de plaisir !
Au sixième coup, je sentis ma cyprine couler et mouiller mes lèvres. Le septième coup arriva presque aussitôt : je haletais et gémissais à voix haute ! Je transpirais, mes joues étaient rouges et toute ma vulve était en feu !
Il prit la ceinture et se mît à la lécher à l'endroit précis où mon jus l'avait touchée.
Je le regardais désespérément ; il savait ce que je désirais à cet instant. Je ne dis rien tandis qu'il caressait doucement ma fente gonflée et meurtrie, trempant maintenant la paume de sa main plaquée sur mes lèvres intimes...
Il me murmura :
- « C'est parfait ! Savoure cette douleur, apprends à apprécier cette extase intense, ma petite fille. »
J'ai alors fermé les yeux et écarté davantage les jambes. Je sentant ses mains douces et ses doigts experts caresser délicatement mon sexe douloureux.
Il a ensuite glissé deux doigts dans mon vagin et s'est dirigé doucement vers mon point G. Il souriait en me regardant remuer les hanches sur ses doigts.
Il s'est éloigné et, peu après, le huitième coup est arrivé ! Alors que je sentais le dernier coup s'abattre sur mon sexe cuisant et engourdi par la douleur, j'ai crié :
- « Daddy, baise-moi, baise ta salope, s'il te plait ! »
Il est resté silencieux, imperturbable observant avec une grande attention mon état d'agonie et d'extase. J'ai crié à nouveau, les larmes aux yeux :
- « Daddy, baise-moi ! Je t'en supplie ! »
Alors, j'ai vu son peignoir de bain tomber au sol. Je laissais échapper un petit cri faible et épuisé en voyant son énorme pénis en érection ! Il s'est placé entre mes jambes et a allongé son corps nu sur le mien.
Il pris plaisir à frotter lentement mais avec vigueur son pénis épais et tendu contre ma petite fente douloureuse. j'avais très mal mais pourtant, je commençais à adorer cette sensation !
Cette folie intense, mêlée à son amour, était hypnotique et envoûtante !
- « Tu veux que Daddy baise ta chatte meurtrie ? » me soufflait-il avec tendresse au creux de l'oreille.
Mon clitoris se mit à palpiter et je désirais ardemment que mon vagin soit utilisé de toutes les manières possibles. Je plongeais mon regard dans ses yeux d'un bleu profond et, incapable de prononcer un mot, je murmurai, la bouche sèche :
- « Oui ! » en hochant la tête.
J'étais comme possédée, droguée par son venin de scorpion qui envahissait mon corps, mon esprit et mon âme.
J'adorais cette envie d'être tout ce qu'il voulait, tout ce qu'il désirait. J'étais à lui, il était à moi et rien au monde ne pouvait se comparer à lui. Il posa sa main sur mon cou et m'étrangla, juste assez fort pour que je puisse respirer et sentir son emprise.
Mes mains étaient toujours sous moi, mes jambes grandes ouvertes. Il plaça son énorme gland devant l'entrée de mon vagin et qu'il le fit glisser doucement en moi en me soufflant:
- « C’est ce que tu voulais, ma salope ? Dans ta petite chatte… hein ? »
Excitée, je pus à peine hocher la tête en guise de réponse. Il commença à me pénétrer lentement, puis, après quelques instants, il s'enfonçait plus fort et plus profondément, me prenant maintenant brutalement ! La douleur de ma vulve meurtrie par les coups de ceinture se mêlait au plaisir intense que je ressentais au plus profond de moi, là où sa verge martelait mon col de l’utérus!
Je me mis à gémir comme une salope désespérée, les larmes coulant sur mes joues. Ma bouche était extrêmement sèche, j’avais l’impression d’étouffer, ma langue cherchant désespérément une goutte d’eau, n’importe quoi pour étancher ma soif.
Alors que je sentais l’orgasme approcher, grâce aux divins coups de butoir de mon Daddy, je trouvais encore la force de parler :
- « S’il te plaît… Daddy, je peux jouir ? »
- « Tu peux, ma petite fille... », dit-il presque tendrement, tandis que je sentais son corps transpirer contre le mien et son pénis me posséder tout entière !
Je fermais les yeux et serrais les poings sous moi, prête à crier, quand il pressa ses lèvres contre les miennes et m'embrassa passionnément.
Mes gémissements lascifs furent étouffés par son baiser fougueux. L'air me semblait totalement coupé pendant ce qui me parut une éternité, tandis que j'atteignais l'orgasme et que son sperme brulant et abondant jaillissait au fond de mon vagin. Je sentais mes muscles se contracter de toutes mes forces, ne voulant jamais que cet orgasme divin prenne fin.
A suivre...
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Dans cet univers, on dit souvent que la vérité est la seule monnaie d'échange. On joue avec les rôles, on simule des pouvoirs, on porte des masques de cuir ou de dentelle, mais tout cela ne tient que par un fil invisible : la confiance absolue. Hors du jeu, le masque doit tomber. Sinon, ce n'est plus du BDSM, c'est une simple imposture.
Le mensonge, ici, a une résonance particulière. C’est une rupture de contrat.
Il y a ceux qui utilisent cet espace pour s'inventer une vie d'ombres, pensant que l'obscurité des alcôves effacera la lumière de la réalité. Ils construisent des alibis comme on dresse des décors de théâtre, jurant n'être jamais sortis du rôle, prétendant que les traces laissées dans le monde réel ne sont que des mirages.
Et puis, il y a les complices. Celles qui acceptent de porter le mensonge d'un autre, croyant que leur loyauté les rend fortes. Elles ignorent que mentir pour couvrir la trahison d'un partenaire, c'est se soumettre à une forme de manipulation qui n'a rien d'érotique. C'est devenir le bouclier d'une lâcheté.
Quand la réalité finit par s'inviter dans le jeu, le château de cartes s'effondre. On préfère alors qualifier la lucidité de "folie" plutôt que d'admettre que le décor est tombé.
Mais la magie du BDSM, la vraie, c'est la mise à nu. Et quand les masques tombent sous le poids des faits, il ne reste plus de jeu, plus de plaisir, plus de secret. Il ne reste que deux personnes nues face à leur propre malhonnêteté, devant une vérité qui, elle, ne porte jamais de masque.
Le rideau se ferme. La lumière est crue. Le jeu est terminé.
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A cette époque, il m’arrivait de faire des déplacements professionnels un peu partout en France pour chaque gros projet qui se mettait en place.
Je devais me rendre sur Lyon du lundi 8mars au jeudi 11 mars 2021 pour le démarrage d’un projet, je savais que je n’aurais plus besoin de m’y rendre physiquement par la suite.
Ayant cette date en tête, sur le site de rencontre, j’avais changé ma localisation dès le mois de janvier pour pouvoir discuter avec des personnes habitant sur Lyon.
Principalement pour y trouver une femme, mais comme vous le savez déjà, j’ai accepté de rencontrer un homme.
Le RDV était calé pour mardi 09 mars à 21h chez lui, on devait se parler sur le site à 20h45 pour se confirmer et me donner les derniers détails.
Cette journée de mardi, j’ai essayé de la passer le plus normalement possible, mais j’avais cette petite boule au ventre. Je n’avais pas envie d’y aller, j’avais très envie d’annuler.
Le soir je me fis un petit resto, puis je suis allé dans ma chambre d’hôtel, me relaxer, prendre une douche.
Je me connecte comme convenu à 20h45, j’espérais qu’il n’y soit pas.
Il était déjà connecté, à peine arrivé sur le site, j’ai reçu un message de lui. Il avait hâte me disait-il….
Il me donna son adresse, les codes d’accès, l’étage puis à droite, il laissera la porte entrouverte. RDV à 21h.
Je regarde sur Maps, effectivement, pas loin, 7minutes à pied.
J’essaie d’écarter toutes les pensées négatives qui m’envahissent (je ne le connais pas, il va vouloir me tripoter, je ne l’ai jamais vu, est-ce vraiment chez lui ? est-ce un traquenard ?)
Je focalise mon esprit sur : je vais dans un spa pour me faire masser.
Je suis au pied de l’immeuble, je tape le code, ça s’ouvre. 2eme code, ça s’ouvre.
J’appelle l’ascenseur, j’appuis sur le 3eme étage. Je constate que c’est un immeuble de qualité.
Je me dirige vers la droite, et j’aperçois une porte entrouverte.
Bon… jusqu’ici tout correspond, et si j’ai osé venir, c’est aussi parce que la personne s’exprimait bien, elle semblait posée, rationnelle.
Je pousse la porte, j’entre, et je referme.
Bonsoir me dit-il. Je le vois enfin. Il m’avait dit qu’il mesurait 170 pour 60kgs, ça devait être cela. (moi c’est 176 76)
Veux-tu boire quelque chose ? Non merci répondis je rapidement. J’étais mal à l’aise. Pourtant, l’appartement était cosy, lui était avenant, mais je savais pourquoi j’étais venu.
Il me dit suis moi, je lui emboite le pas.
Voici la chambre. C’était une pièce assez grande, bien décorée, avec un grand lit et des serviettes posées dessus. Il m’indique la salle de bain, si je voulais prendre une douche, puis enfiler une serviette et le rejoindre sur le lit.
Je me dirige vers la salle de bain, en lui disant que j’allais me changer, que j’avais déjà pris ma douche avant de venir.
C’était une belle salle de bain, avec douche à l’italienne, double vasque, je me sentais comme chez moi. C’était accueillant.
Je me déshabille. J’enlève tout, sauf mon boxer et je mets une serviette autour de ma taille.
Je n’ai pas envie de quitter cette salle de bain.
Allez vas-y, il t’a bien dit, qu’à tout moment je peux demander d’arrêter et de partir.
Je retourne dans la chambre. Il est allongé sur le lit, juste en boxer, il est assez poilu.
Je suis vraiment gêné par la situation : un homme peu vétu sur un lit, me retrouver seul avec lui, et étant pudique, être si peu habillé devant lui.
En me voyant, il se lève et dit : viens alonge toi sur les serviettes, ferme les yeux et laisse-toi aller. Je vais te masser aux huiles.
Je m’allonge sur le ventre, il me demande de retirer la serviette… je le fais…
Tiens : tu as gardé ton boxer ? tu devrais l’enlever, il va s’imbiber d’huiles sinon dit-il.
Je préfère le garder répondis je.
Je sentis de l’huile couler sur le haut du dos. Il se mit à califourchon sur mes fesses, et commença à me masser.
Je fermais les yeux et essayais de profiter du massage.
Il savait masser, il en avait l’habitude, ses gestes étaient techniques et précis.
Il s’occupa bien de mon dos dans son intégralité, de mes bras et même de mes mains.
Il avait commencé à califourchon pour pouvoir bien appuyer sur mon dos, mais par la suite il était mobile tout autour de moi.
Quand il s’attaqua au bas du dos, plusieurs fois il glissait ses mains son mon boxer vers mes fesses.
Il était gêné dans ses mouvements, il finit par tirer mon sous vêtement vers le bas, je relevai mes hanches afin de lui faciliter le retrait.
Il le fit glisser tout le long de mes jambes jusqu’aux chevilles, et le retira complètement.
Il saisit mes pieds, et les fit glisser chacun d’un côté.
Je me trouvais jambes écartées. Il remonta entre mes jambes, puis ses genoux touchèrent le haut de mes cuisses, sur lesquelles il exerça une pression afin d’accentuer l’écartement de mes jambes.
Il fit couler de l’huile sur mes fesses, puis me les massa.
Tout comme il avait été attentif aux autres parties de mon corps, il s’attarda sur mon fessier. Il malaxait, triturait, écartait mes fesses.
Il passait entre également, et descendit jusqu’à mes bourses, qu’il saisit, soupesa, tira un peu dessus, puis s’empara de mon sexe.
Il le malaxa un peu, le tira vers le bas, et le posa.
Il continua le massage en s’occupant d’une jambe, du haut jusqu’au bout des doigts pieds, quand il remontait, à chaque fois il caressait ma verge
J’essayais de faire le vide dans ma tête, de ne pas penser à la situation sinon je me serais levé et je serai parti.
Je tentais de me dire que c’était une femme qui me faisait cela, mais sans succès, j’étais trop connecté à la dure réalité.
Quand il eut bien fini de me masser l’intégralité de mon dos de la tête aux pieds, il me demanda de me mettre sur le dos.
J’ouvris les yeux, je constatai qu’il était nu, en érection. Quelle gêne de voir cela, je fis mine de rien.
Je vis la serviette pas loin sur le lit, je la saisis, la plaça sur ma taille et me mis sur le dos. Je refermais les yeux.
Il me mit de l’huile sur le torse, et commença son massage consciencieusement.
Je ne sais pas si je psychotais, mais il me semblait qu’il venait souvent sur mes tétons.
Il avait changé d’huile, je trouvais que cela sentait la fraise.
Quand il arriva au niveau de mes hanches, il tira la serviette, et la mise de côté, puis me massa les cuisses.
Puis il souleva ma jambe droite, la posa sur son épaule, et se plaça entre mes jambes.
Il massait ma jambe relevée, et dit : j’apprécie vraiment ce spectacle.
Je crois avoir bredouillé un merci.
Il s’en hardi pour me saisir le sexe, et me le malaxa, le caressa.
Je trouvais la situation indécente, très gênante : j’étais nu, une jambe en l’air, les jambes écartées, et mon sexe en train de se faire malaxer par un homme nu.
Il a dû ressentir ma honte, il arrêta, posa ma jambe mais toujours un peu écartée, et repris le massage de mes jambes.
Il alternait l’une puis l’autre, à chaque fois qu’il était vers le haut, il venait toucher mon sexe.
Puis enfin cela cessa, j’ai cru qu’il avait terminé.
J’avais presque raison, il avait fini son massage, mais il était parti se mettre au-dessus de ma tête.
Je gardais les yeux fermés, je ne voulais surtout pas les ouvrir.
J’ai deviné qu’il posait ses couilles sur mon front et qu’il jouait avec son sexe (se masturbait il ?)
Puis il vint me saisir mes tétons et se mit à jouer avec. Je n’en suis pas sensible.
Il finit par arrêter, se leva, et se mit sur mon côté droit, il me caressait mon téton droit avec sa main gauche et de sa main droite, me caressait le sexe.
Il se pencha et vint me faire un bisou sur le front, sur la joue, il se dirigeait vers ma bouche, je tournais la tête à l’opposé.
Il me lécha le téton, il joua avec sa bouche, me fit des bisous sur le torse, le ventre, et descendait vers mon sexe.
Je savais que le moment tant redouté arrivait.
Il jouait avec mes bourses avec sa main droite, et me faisait des bisous sur le sexe.
Il me décalotta, et joua avec sa langue sur mon gland.
Je gardais les yeux fermés, pour moi c’était horrible, je ne voulais surtout pas voir cela.
Je ne sais pas combien de temps cela dura, mais mon sexe restait tout mou.
J’étais dans le dégout, aucune envie ni idée sexuelle ne traversait mon esprit.
Je ne voulais pas ouvrir mes yeux, ne pas avoir cette vision en mémoire qui m’aurait peut-être fait vomir.
Au bout d’un moment, qui me semblait une éternité, il arrêta de jouer avec mon sexe.
J’ouvris les yeux, il était à genoux à coté de moi et se masturbait.
Ça durait… j’en avais assez, mais j’étais embêté pour lui, je n’osais pas lui dire c’est fini, je me rhabille.
Il me demanda de le regarder dans les yeux, il se branlait lentement.
Je compris qu’il profitait du moment, que je devais lui plaire et qu’il voulait faire durer son plaisir.
Mais c’était trop long pour moi, trop gênant, 23h30 !! il était tard !!
Je décidais de me lancer : toi tu es un petit cochon n’est-ce pas ?
Oui me dit-il tout surpris.
Oui qui ? dis-je fermement
Il resta interloqué. Ne me fais pas répéter lui dis-je furieusement.
Oui Monsieur bredouille t’il.
Je n’ai rien entendu !!
Oui Monsieur dit-il plus fort.
J’ai l’habitude de diriger, je savais qu’il était à mes ordres, mais je n’avais vraiment pas envie de jouer avec lui.
Mon terrain de jeu ce sont les femmes. Je voulais en finir et rentrer.
Branle-moi plus vite ta petite queue ridicule, allez allez, tu sais que tu as une petite bite ?
Oui monsieur.
Il commençait à soupirer fort.
Vas-y jouis vite, dépêche-toi
Aussitôt il éjacula.
Je me rhabillais rapidement, je l’ai entendu dire merci monsieur, et je suis parti.
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Dans la grotte sombre et humide, les tentacules la capturèrent brutalement.
Ils écartèrent ses cuisses sans pitié et glissèrent sous son bikini.
Un appendice épais et brûlant força l’entrée de sa chatte déjà trempée, la pénétrant d’un seul coup jusqu’au fond.
Elle n’eut pas le temps de respirer.
Le tentacule se mit à la pilonner violemment, gonflant et vibrant à l’intérieur d’elle.
Un deuxième tentacule trouva son clitoris et le suça avec force tandis qu’un troisième, fin et lubrifié, s’enfonçait profondément dans son cul.
Le premier orgasme explosa comme une déflagration.
Son corps entier se cambra violemment, ses muscles intimes se contractèrent si fort qu’elle crut s’évanouir.
Un cri rauque et prolongé sortit de sa gorge tandis qu’un jet puissant de cyprine éclaboussait les tentacules.
Ses yeux roulèrent en arrière, ses jambes tremblaient comme des feuilles.
Mais ils ne s’arrêtèrent pas.
Le deuxième orgasme arriva immédiatement après, encore plus violent. Elle hurla, le corps secoué de spasmes incontrôlables.
Sa chatte et son cul se serraient spasmodiquement autour des tentacules qui continuaient à la marteler sans relâche. Un long jet de cyprine jaillit de nouveau, arrosant ses cuisses et le sol rocheux.
Le troisième fut dévastateur.
Elle convulsa violemment, la bouche grande ouverte dans un cri silencieux, la langue sortie.
Ses petits seins tremblaient, tout son corps était parcouru d’ondes de plaisir électrique. Elle jouit si fort qu’elle perdit le contrôle de sa vessie, un mélange de cyprine et d’urine giclant abondamment pendant de longues secondes tandis que les tentacules continuaient à la détruire de plaisir.
Un quatrième orgasme la frappa sans transition, encore plus brutal.
Elle ne pouvait plus émettre que des gémissements brisés, le regard vitreux, la bave coulant au coin de ses lèvres. Son corps n’était plus qu’un jouet parcouru de tremblements incessants, chaque nouvel orgasme plus déchirant que le précédent.
Les tentacules semblaient vouloir la faire jouir jusqu’à l’épuisement total…
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Je suis un homme chanceux, je m’en rends compte.
Marié, papa, en bonne santé, un bon boulot qui me plait.
Mais… et oui il y a un mais.. je ressens quelque chose en moi qui ne va pas, comme un manque de quelque chose mais sans savoir quoi, et cela depuis mes 40ans environ.
J’ai mis cela sur la crise de la 40aine. (suis né en 1975)
Pourtant dans ma vie, tout est carré, je maitrise tout, j’aime tout contrôler.
Je ne suis nullement timide, et je fais fasse aux imprévus sans difficulté.
J’aime diriger, donner des ordres et j’ai trouvé un métier correspondant à cet état d’esprit.
Depuis ado, j’aime les sensations fortes : je faisais du roller, skate, bmx, surf dans l’océan atlantique, puis des arts martiaux jusqu’à un bon niveau, compétitions nationales et internationales.
Pour avoir un niveau élevé dans le sport, il faut le gout de l’effort, de la souffrance physique et morale, du sacrifice… bref il faut encaisser.
Puis motard… accident grave… qui m’a fait prendre conscience qu’il ne fallait pas tout miser sur un corps musclé.
A partir de là, j’ai fait travailler mon cerveau, ce qui m’a permis de gravir au fil des années les échelons sociaux.
J’ai gardé le gout pour l’effort physique, en travaillant mon cardio, et les sensations de glisse dans le ski.
Ma sexualité à 2 a commencé à presque 13ans, où j’ai découvert le corps d’une femme : mes 1eres vraies pelles (avant c’était plutôt des bisous), ma 1er poitrine, mon 1er vagin. Première fois aussi que je me faisais branler et sucer.
J’ai exploré tout cela durant 2ans, jusqu’à ma 1ere vraie relation sexuelle. J’adorais le sexe, le plaisir féminin, les voir perdre le contrôle.
Je ne voulais pas tomber amoureux, et j’avais le gout du défi. Les femmes qui m’attiraient, étaient celles qui étaient en couple, celle qui se disaient amoureuses et fideles… Par la suite, les femmes mariées, les jeunes mamans, les femmes bien + agées que moi.
J’adore les femmes, et un porno lesbien m’a marqué, m’a fait réfléchir. C’était une femme de pouvoir, 100% hétéro, qui se fait kidnapper par 2 hommes, et est emmenée dans un manoir dirigé par une femme, où il n’y a que des femmes.
C’était un film plutôt BDSM, où la captive devient soumise et au service de cette femme, elle y subit humiliations et sévices sexuelles. Cette maitresse de donjon tombe amoureuse de sa captive et n’a plus qu’un but, lui donner quotidiennement de la jouissance pour qu’elle l’aime aussi. Evidement ce n’est qu’un film, mais j’en suis venu à me poser la question, est ce que le corps pouvait prendre le dessus sur l’esprit ?
Moi qui ne suis vraiment pas attiré par les hommes, si cela m’arrivait ? aurais je du plaisir à être violé par un homme, rien que d’y penser cela me donne presque l’envie de vomir….
Mais comme je le disais, depuis environ 10ans, je ressens un vide, un manque de quelque chose, une sorte d’ennui dans la vie, pourtant je n’ai pas le temps de m’ennuyer.
2020 le covid, je m’étais inscrit sur le site très controversé coco, qui a fermé depuis. J’y étais pour discuter avec des femmes, mais des hommes m’abordaient aussi.
Je les repoussais gentiment en disant que je n’étais pas bi, 100% hétéro.
Au fil des mois, certains m’avaient relancé plusieurs fois, car justement j’étais hétéro et que ça les attirait. J’ai fini par discuter avec certains de ces hommes.
En mars 2021, j’ai accepté d’aller chez un homme de 52ans qui se disait bon masseur, très tactile. Il était convenu que je ne fasse rien, que je me laisse faire, et rien d’anal.
Hors contexte sensuel, je suis un homme très pudique. Je ne vais jamais à la piscine, très rarement à la plage où je garde mon teeshirt.
Pour ce qui est du massage, il nous est arrivé à ma femme et moi d’aller ensemble durant des vacances dans des spa où l’on se faisait masser ensemble.
Là évidement, j’avais une certaine appréhension, j’allais chez un parfait inconnu, et je savais que ça n’allait pas être conventionnel.
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Les courtisanes et les deux jeunes hommes s’étaient retirés dans l’ombre du salon, observant en silence. Monsieur de V. resta seul avec Élise. Il la releva doucement par les cheveux, la guida jusqu’au fauteuil Louis XV et l’installa à califourchon sur lui, face à face. Ses longues jambes écartées reposaient sur les accoudoirs, ses bas blancs à jarretières rouges tendus sur ses cuisses. La chaîne de ventre scintillait contre son ventre plat, et ses petits seins fermes se pressaient contre le torse encore vêtu de Monsieur de V.
Il guida son sexe dur et épais contre sa vulve trempée, puis la fit descendre lentement sur lui d’un seul mouvement profond. Élise laissa échapper un long gémissement, ses yeux vert foncé plongeant dans les siens tandis qu’il la remplissait entièrement.
- Bouge doucement, ma petite dévergondée, murmura-t-il en agrippant ses hanches. Et raconte-moi un souvenir. Un vrai. Celui qui te fait le plus honte… ou le plus envie.
Élise commença à onduler lentement sur lui, ses fesses rebondies frottant contre ses cuisses à chaque descente. Ses bijoux tintaient doucement. Ses longs cheveux roux bouclés cascadaient sur ses épaules et ses seins. Ses lèvres rouges sang étaient entrouvertes.
- C’était… ah… l’été de mes seize ans, haleta-t-elle tandis qu’il donnait un coup de reins plus sec. J’étais en vacances chez ma tante, dans sa grande maison isolée. Il y avait… le jardinier. Il avait presque cinquante ans, un homme massif, toujours torse nu sous le soleil. Un soir, je l’ai espionné pendant qu’il se lavait derrière la remise.
Monsieur de V. accéléra légèrement le rythme, ses mains crispées sur ses fesses marquées par le fouet. Il la faisait monter et descendre plus fort sur son sexe.
- Continue.
- Je… je portais seulement une petite robe légère, sans rien dessous. Je me suis approchée… et je me suis mise à genoux devant lui sans un mot. Il a sorti sa grosse queue, déjà dure. Elle était énorme, veinée, beaucoup plus grosse que celles des garçons de mon âge. Je l’ai prise dans ma bouche tout de suite, comme une petite salope affamée. Je bavais partout, je l’enfonçais jusqu’au fond de ma gorge en le regardant dans les yeux.
Élise gémit plus fort lorsque Monsieur de V. la pénétra plus profondément, touchant ce point sensible en elle à chaque coup. Ses petits seins se balançaient devant son visage. Il en attrapa un et pinça le mamelon entre ses doigts.
- Il m’a relevée, continua-t-elle d’une voix saccadée, m’a penchée sur une vieille table de jardin et m’a prise par-derrière. Fort. Sans préliminaires. J’ai crié… mais j’ai joui presque immédiatement. Il me traitait de petite pute, de chienne en chaleur… et ça m’excitait encore plus. Il m’a baisée comme ça pendant de longues minutes, puis il m’a retournée, m’a mise sur le dos et a continué en me tenant les jambes écartées.
Monsieur de V. grogna de plaisir. Il attrapa ses cheveux roux d’une main et la tira vers lui pour l’embrasser violemment, tout en donnant des coups de reins puissants et réguliers. Élise tremblait sur lui, sa chatte serrée autour de son membre.
- Il a fini par jouir… partout sur mon visage et mes petits seins. Je suis rentrée à la maison comme ça, le sperme encore chaud sur ma peau, coulant entre mes cuisses. Ma tante dormait à l’étage. Je me suis regardée dans le miroir de ma chambre… et je me suis caressée en repensant à tout ça jusqu’à jouir encore deux fois.
Monsieur de V. accéléra brutalement, la soulevant presque entièrement avant de la rasseoir violemment sur lui.
- Tu étais déjà une vraie petite vicieuse, hein ? murmura-t-il contre sa bouche.
- Oui, Maître… gémit Élise, les yeux mi-clos, ses longs cils battant. J’ai continué à le voir tous les soirs de cet été-là. Parfois il amenait son cousin… et je les prenais tous les deux. Je voulais tout essayer. Tout sentir.
Il la serra contre lui, une main sur sa nuque, l’autre sur ses fesses, et la baisa avec une intensité presque animale. Le fauteuil grinçait. Les bijoux d’Élise tintaient follement. Ses cheveux roux volaient autour d’eux.
- Jouis pour moi maintenant, ordonna-t-il. En repensant à ce jardinier qui te traitait comme une chienne.
Élise explosa quelques secondes plus tard, criant son plaisir, son corps secoué de spasmes violents autour du sexe de Monsieur de V. Il la suivit de peu, se déversant profondément en elle avec un râle rauque, remplissant son ventre chaud.
Ils restèrent un long moment enlacés, haletants. Monsieur de V. caressa tendrement ses cheveux en désordre et murmura à son oreille :
- Tu as d’autres souvenirs comme celui-là, ma petite rousse ?
Élise sourit, encore empalée sur lui, les joues rouges et les yeux brillants.
- Beaucoup, Maître…
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Les courtisanes s’étaient retirées un instant, laissant Élise allongée sur le tapis vert, le corps luisant de sueur, de cyprine et de sperme. Ses longs cheveux roux bouclés étaient étalés autour d’elle comme une auréole de feu. Ses petits seins se soulevaient rapidement, le somptueux collier ras-du-cou brillant à chaque respiration, la chaîne de ventre scintillant sur son ventre plat. Ses yeux vert foncé, encore voilés de plaisir, fixaient le plafond.
Monsieur de V. s’assit dans le fauteuil Louis XV, le fouet posé sur ses genoux. D’un geste, il fit signe à Élise de venir se placer à ses pieds, nue, à genoux, les cuisses écartées. Elle obéit aussitôt, posant sa tête sur sa cuisse, sa joue contre son sexe encore dur.
Il caressa lentement ses cheveux roux tout en parlant d’une voix basse, chaude, presque hypnotique, pour que tout le monde dans le salon l’entende.
- Vous savez, mes amis… notre petite Élise n’est pas une innocente étudiante que j’ai corrompue. Oh non. Elle est née dévergondée.
Il glissa un doigt sous son menton et lui releva le visage, plongeant son regard dans ses yeux verts.
- Raconte-leur, ou préfères-tu que je le fasse ?
Élise rougit violemment, mais ses lèvres rouges s’entrouvrirent dans un sourire coupable.
- Racontez, Maître…
Monsieur de V. sourit et reprit, sa main descendant pour caresser distraitement l’un de ses petits seins.
- Dès l’âge de quatorze ans, cette petite rouquine aux yeux verts découvrait déjà son corps. Elle se masturbait chaque soir dans sa chambre d’internat, les doigts plongés dans sa petite chatte imberbe, en regardant des livres érotiques volés à la bibliothèque. A quinze ans, elle s’était déjà fait dépuceler par le professeur de littérature, un homme marié de quarante-cinq ans, sur le bureau de la salle de classe après les cours. Elle avait joui si fort qu’elle avait laissé une flaque sur le bois.
Un murmure appréciateur parcourut les courtisanes et les deux jeunes hommes.
- A seize ans, continua-t-il en pinçant doucement son mamelon, elle séduisait déjà le fils du directeur et sa petite amie en même temps. Elle les recevait dans la cave de l’école, à genoux, suçant l’un pendant que l’autre la prenait par-derrière. Elle adorait ça. Elle adorait être remplie, utilisée, regardée. Elle rentrait chez elle avec du sperme qui coulait encore entre ses cuisses et elle se caressait en repensant à chaque détail.
Élise gémit doucement, frottant ses cuisses l’une contre l’autre. Monsieur de V. glissa deux doigts entre ses lèvres intimes, la trouvant de nouveau trempée.
- A dix-sept ans, elle est devenue la petite salope officielle du lycée. Elle organisait des soirées dans les bois derrière l’établissement, cinq, six garçons à la fois. Elle se faisait prendre dans tous les trous, avaler, couvrir de sperme et elle en redemandait. Les filles aussi… elle n’était pas difficile. Elle aimait les langues douces des filles presque autant que les grosses queues.
Il enfonça ses doigts plus profondément, la faisant haleter.
- A l’université, c’est devenu encore pire. Elle s’est fait remarquer dès la première semaine. Elle suçait le doyen dans son bureau pour avoir de meilleures notes, se faisait baiser par trois étudiants dans les toilettes entre deux cours, et participait à des soirées libertines où elle finissait souvent au centre d’un cercle, à quatre pattes, offerte à qui voulait. Elle porte encore aujourd’hui ce petit tatouage discret à l’intérieur de la cuisse… un souvenir d’une nuit particulièrement débauchée.
Il écarta les jambes d’Élise pour que tout le monde voie clairement.
- Et pourtant, elle arrive toujours ici, chez moi, avec son air d’étudiante sérieuse, ses livres sous le bras… pour finir exactement comme ça, nue, couverte de bijoux et de foutre, à genoux devant moi.
Élise tremblait, excitée par ses propres souvenirs racontés à voix haute. Monsieur de V. retira ses doigts luisants et les porta à ses lèvres rouges.
- Suce.
Elle obéit, goûtant son propre plaisir mélangé à celui des autres.
- Ce soir, ma petite dévergondée, reprit-il d’une voix plus sombre, nous allons écrire un nouveau chapitre. Et tu vas nous raconter toi-même tes souvenirs les plus honteux pendant que nous te baisons.
Il claqua des doigts.
- Messieurs, mesdames… elle est à vous. Faites-la parler.
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Élise resta un long moment empalée sur les deux sexes qui ramollissaient lentement en elle, le corps parcouru de délicieux frissons résiduels. Du sperme chaud coulait déjà le long de ses cuisses, tachant ses bas blancs à jarretières rouges. Ses longs cheveux roux bouclés étaient en désordre, collés à sa peau moite, et ses yeux vert foncé brillaient d’un éclat épuisé mais encore affamé. Ses petits seins fermes se soulevaient au rythme de sa respiration haletante, le long sautoir glissant entre eux, tandis que ses bijoux tintaient doucement à chaque tremblement.
Monsieur de V. claqua des doigts.
- Mesdames… à vous. Montrez à notre petite étudiante ce que des femmes savent faire.
Les trois courtisanes, nues et voluptueuses, s’approchèrent comme des félines. La première, une blonde plantureuse aux seins lourds et aux hanches larges nommée Camille, aida Élise à se relever du fauteuil. Elle la guida jusqu’au tapis vert, l’allongeant sur le dos avec douceur mais fermeté. La deuxième, une brune aux courbes sensuelles et à la peau mate appelée Sophia, s’agenouilla entre les jambes d’Élise et écarta ses cuisses sans attendre. La troisième, une rousse aux cheveux courts et au regard espiègle nommée Violette, vint se placer au-dessus du visage d’Élise.
- Tu as bien pris ces messieurs, murmura Camille en caressant les petits seins d’Élise. À présent, c’est à nous de te faire hurler.
Sophia plongea immédiatement son visage entre les cuisses de la jeune étudiante. Sa langue experte lécha le mélange de sperme et de cyprine qui coulait de sa chatte et de son cul, nettoyant tout avec gourmandise. Elle suça son clitoris gonflé, glissa deux doigts dans sa vulve encore sensible et un troisième dans son anus dilaté, faisant gémir Élise bruyamment.
Violette s’abaissa sur le visage d’Élise, offrant sa propre chatte trempée à sa bouche.
- Lèche, ma belle… Montre-moi ce que cette jolie langue rouge sang sait faire.
Élise, obéissante et excitée, attrapa les hanches de Violette et plongea sa langue entre ses lèvres chaudes. Elle la lécha avidement, goûtant son nectar sucré, tandis que ses mains, ornées de bracelets, caressaient les fesses rebondies de la courtisane.
Camille, pendant ce temps, s’installa à califourchon sur le ventre d’Élise. Elle frotta ses gros seins lourds contre les petits seins fermes de la jeune rousse, pinçant ses mamelons rosés entre ses doigts. Puis elle se pencha et embrassa Élise profondément, partageant le goût de Violette dans un baiser humide et passionné. Leurs langues dansaient, le rouge à lèvres d’Élise s’étalant sur les lèvres de Camille.
Les trois femmes formaient un tableau lascif autour d’elle. Sophia accéléra ses mouvements, doigtant Élise avec force tout en suçant son clitoris comme une affamée. Élise se cambra violemment, criant dans la chatte de Violette, ce qui fit jouir cette dernière dans un long gémissement. Le jus de Violette coula sur le menton et le collier ras-du-cou d’Élise.
Monsieur de V. et les deux jeunes hommes observaient, assis dans les fauteuils, leurs sexes à nouveau durs, se caressant lentement au spectacle.
Sophia remplaça ses doigts par sa langue et ses lèvres, dévorant littéralement le sexe d’Élise jusqu’à ce qu’elle explose dans un orgasme foudroyant, ses hanches secouées de spasmes, ses bijoux tintant follement. A peine remise, Camille s’installa sur son visage à son tour, tandis que Violette et Sophia se plaçaient de chaque côté, embrassant, léchant et mordillant chaque centimètre de son corps, ses petits seins, son ventre orné de la chaîne scintillante, l’intérieur de ses cuisses, ses chevilles fines.
Élise, complètement submergée par les sensations féminines, léchait, suçait et caressait sans relâche. Les courtisanes jouirent tour à tour sur elle, couvrant sa peau laiteuse et ses cheveux roux de leur plaisir.
Enfin, épuisée mais rayonnante, Élise resta allongée sur le tapis, le corps luisant, les lèvres gonflées, les yeux mi-clos de plaisir. Monsieur de V. s’approcha, caressa tendrement sa joue et murmura :
- Tu es une véritable œuvre d’art ce soir, ma petite rousse… Mais nous n’avons toujours pas fini avec toi.
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Élise était toujours à quatre pattes sur le fauteuil Louis XV, le velours rouge contrastant avec sa peau laiteuse rougie par les coups de fouet. Son corps tremblait encore des spasmes de son précédent orgasme. Antoine continuait à la pilonner par-derrière à un rythme lent et profond, chaque coup faisant tinter la chaîne de ventre et les bracelets qui ornaient ses poignets et ses chevilles. Ses longs cheveux roux bouclés collaient à son dos moite, et son rouge à lèvres rouge sang était à présent étalé autour de sa bouche, signe de la fellation qu’elle venait d’offrir à Monsieur de V.
Celui-ci, toujours debout, caressait lentement son membre dur tout en observant la scène avec un sourire carnassier.
- Lucas, à ta place, ordonna-t-il d’une voix basse et autoritaire.
Lucas, qui se faisait sucer par l’une des courtisanes, se leva aussitôt. Il s’installa sur le large fauteuil, face à Élise, les jambes écartées. Son sexe raide et luisant pointait vers le plafond. Monsieur de V. attrapa les cheveux de la jeune rousse et lui tira doucement la tête vers l’avant.
- Prends-le dans ta bouche pendant qu’Antoine te baise. Prépare-toi… tu vas les sentir tous les deux.
Élise obéit, ses yeux vert foncé brillants de désir et d’une pointe d’appréhension excitée. Elle ouvrit grand la bouche et engloutit le membre de Lucas jusqu’au fond de sa gorge, ses lèvres rouges serrées autour de lui. Au même moment, Antoine accéléra ses coups de reins, faisant claquer ses hanches contre ses fesses marquées par le fouet.
Monsieur de V. s’approcha alors et versa un peu d’huile parfumée sur les doigts d’Antoine, puis sur le sexe de Lucas. D’un geste précis, il écarta les fesses d’Élise, exposant son petit trou rose encore vierge de la soirée.
- Détends-toi, ma belle étudiante. Tu es faite pour ça.
Antoine ralentit, puis se retira presque entièrement. Lucas, toujours dans sa bouche, lui caressa les cheveux pour l’apaiser. Antoine appuya son gland lubrifié contre son anus et poussa lentement. Élise gémit bruyamment autour du sexe de Lucas, ses yeux s’agrandissant tandis qu’il la pénétrait par-derrière. Centimètre par centimètre, il s’enfonça jusqu’à la garde dans son cul serré.
Elle tremblait violemment, submergée par la sensation de plénitude. Une fois Antoine complètement en elle, Lucas se retira de sa bouche, se glissa sous elle sur le fauteuil et positionna son gland contre sa vulve trempée.
- Respire, murmura-t-il avant de pousser à son tour.
Élise cria de plaisir lorsque les deux sexes la pénétrèrent simultanément — l’un dans sa chatte, l’autre dans son cul. La double pénétration était intense, presque écrasante. Ses petits seins fermes frottaient contre le torse de Lucas tandis que les deux jeunes hommes commençaient à bouger en rythme, l’un entrant pendant que l’autre se retirait légèrement.
— Oh mon Dieu… oui… ! haleta-t-elle, la voix cassée.
Ses bijoux tintaient follement, le collier ras-du-cou serrait sa gorge à chaque respiration saccadée, le long sautoir glissait entre ses seins, la chaîne de ventre et les bracelets résonnaient à chaque coup de reins. Monsieur de V. avait repris son fouet et donnait de légers coups sur ses fesses et son dos, juste assez pour la faire se contracter autour des deux verges qui la remplissaient.
Les courtisanes les entouraient, l’une léchant les couilles de Lucas, une autre suçant les tétons d’Élise, une troisième embrassant goulûment Monsieur de V.
Le rythme s’accéléra. Antoine et Lucas baisaient maintenant Élise avec force, leurs sexes frottant l’un contre l’autre à travers la fine paroi qui les séparait. La jeune rousse perdait pied, ses yeux verts roulant en arrière, des larmes de plaisir coulant sur ses joues. Elle jouit violemment, son corps secoué de spasmes incontrôlables, sa chatte et son cul se contractant si fort autour d’eux que les deux hommes grognèrent de concert.
Lucas fut le premier à craquer. Il se déversa au fond de sa chatte avec un râle rauque. Quelques secondes plus tard, Antoine explosa dans son cul, remplissant son intimité la plus secrète.
Élise, complètement remplie et marquée, s’effondra entre eux, haletante, son corps couvert d’une fine pellicule de sueur qui faisait briller ses bijoux. Monsieur de V. caressa tendrement ses cheveux roux en désordre.
- Tu as été parfaite, ma petite étudiante… Mais la nuit est loin d’être terminée. Les dames attendent leur tour avec toi.
Élise, encore empalée sur les deux sexes qui ramollissaient lentement, esquissa un sourire épuisé et comblé, ses lèvres rouges entrouvertes.
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Le fouet s’abattit une seconde fois, plus fort, avec un claquement sec qui résonna dans le salon. Élise poussa un cri aigu, mélange de douleur et de plaisir, tandis qu’une deuxième marque rose vif fleurissait sur sa fesse droite. Ses longs cheveux roux bouclés glissèrent sur ses épaules, cachant un instant son visage rougi. Ses petits seins fermes se balançaient au rythme de ses tremblements, le long collier ras-du-cou et le sautoir scintillant entre eux.
- Merci… Maître, souffla-t-elle d’une voix rauque, exactement comme il l’avait exigé.
Monsieur de V. sourit, visiblement satisfait. D’un geste du menton, il fit signe aux deux jeunes hommes toujours à genoux.
- A vous, messieurs. Montrez à notre étudiante ce que valent vos langues.
Le premier, un brun aux traits fins nommé Lucas, se précipita. Il plaqua ses mains sur les hanches d’Élise et enfouit son visage entre ses cuisses, léchant avec avidité sa vulve déjà trempée. Sa langue glissait entre ses lèvres, s’attardant sur son clitoris gonflé, tandis qu’elle gémissait plus fort, cambrant encore davantage le dos. Le second, Antoine, aux cheveux blonds et au regard fiévreux, se redressa légèrement et prit l’un de ses petits seins dans sa bouche, suçant le mamelon durci tout en caressant son sexe raide de sa main libre.
Les trois courtisanes s’étaient rapprochées. L’une d’elles, une blonde aux formes généreuses, s’agenouilla près d’Antoine et prit son membre dans sa bouche, le suçant profondément pendant qu’il continuait à dévorer le sein d’Élise. L’atmosphère était maintenant saturée de bruits humides, de respirations saccadées et du tintement discret des bijoux d’Élise à chaque mouvement.
Monsieur de V. posa le fouet sur le fauteuil Louis XV et s’approcha. Il saisit les longs cheveux roux d’Élise d’une main ferme, tirant sa tête en arrière pour exposer sa gorge et son visage. De l’autre main, il guida son propre sexe durci entre ses lèvres rouges sang.
- Suce, ordonna-t-il.
Élise obéit aussitôt, ouvrant grand la bouche. Ses yeux vert foncé, larmoyants de plaisir, se levèrent vers lui tandis qu’elle le prenait profondément, sa langue tourbillonnant autour de son gland. Le bracelet de bras et les boucles d’oreilles s’entrechoquaient au rythme de ses va-et-vient.
Lucas, toujours entre ses cuisses, glissa deux doigts en elle, les courbant pour caresser ce point sensible qui la fit trembler violemment. Elle jouit soudain, un cri étouffé par le membre de Monsieur de V., son corps secoué de spasmes. Son sexe se contracta autour des doigts de Lucas, inondant sa bouche.
Mais ils n’en avaient pas fini.
Monsieur de V. se retira de sa bouche avec un grognement, laissant une traînée de salive sur ses lèvres rouges. Il la fit pivoter et la poussa doucement mais fermement sur le fauteuil Louis XV, ses genoux sur l’assise de velours rouge, les fesses relevées. Antoine ne perdit pas une seconde, il se plaça derrière elle et la pénétra d’un coup de reins profond, arrachant un long gémissement à Élise.
Lucas vint se placer devant elle, sur le fauteuil, offrant son sexe à sa bouche. Elle le prit avidement tandis qu’Antoine la pilonnait sans relâche, ses mains crispées sur ses hanches, faisant tinter la chaîne de ventre à chaque coup de butoir.
Les courtisanes les entouraient maintenant, se caressant les unes les autres, frottant leurs seins lourds contre le dos des jeunes hommes, embrassant Monsieur de V. qui observait la scène, le fouet à nouveau en main.
Il fit claquer la lanière sur les fesses déjà marquées d’Élise pendant qu’Antoine la prenait. Chaque coup la faisait se contracter autour du sexe qui la remplissait, arrachant des cris de plaisir de plus en plus aigus.
- Tu vas jouir encore, ma petite rousse, murmura Monsieur de V. en caressant ses cheveux. Et cette fois, tu vas les sentir tous les deux en même temps.
Élise, les yeux mi-clos, le rouge à lèvres étalé, les bijoux brillants sur sa peau moite, ne put que gémir en signe d’assentiment.
La nuit était encore longue… et elle n’appartenait qu’au plaisir.
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Dans le grand salon feutré de l’hôtel particulier, les lustres de cristal diffusaient une lumière dorée et chaude sur les corps nus. L’air était lourd de parfum, de cigare et de désir. Monsieur de V., un homme d’une soixantaine d’années au regard sombre et à la moustache parfaitement taillée, se tenait droit, le bras levé. Son fouet noir, long et souple, serpentait dans l’air comme une promesse de plaisir et de douleur mêlés.
Devant lui, penchée en avant, les mains posées sur ses genoux, se trouvait Élise. La jeune étudiante rousse de dix neufs ans était le centre de toutes les attentions ce soir-là. Ses longs cheveux bouclés, d’un roux flamboyant, cascadaient jusqu’au creux de ses reins. Ses yeux vert foncé, brillants d’excitation, se levaient parfois vers le miroir qui faisait face au fauteuil Louis XV. Ses lèvres, peintes d’un rouge sang intense, étaient légèrement entrouvertes.
Elle ne portait rien d’autre que ses bijoux, un somptueux collier ras-du-cou en or et rubis, un long sautoir qui glissait entre ses petits seins fermes, des boucles d’oreilles pendantes, des bracelets tintinnabulants aux poignets, un large bracelet de bras, une fine chaîne de ventre qui soulignait sa taille fine, et un délicat bracelet de cheville qui brillait à chaque mouvement. Ses bas blancs à jarretières rouges montaient haut sur ses cuisses, encadrant son sexe parfaitement épilé et déjà luisant.
- Regardez-la, messieurs, murmura Monsieur de V. d’une voix rauque. Regardez comme elle s’offre.
A genoux sur le tapis vert, deux jeunes hommes, élèves de l’université comme elle, fixaient Élise avec une avidité presque douloureuse. Leurs sexes durs pointaient vers elle, l’un d’eux déjà serré dans sa propre main. Derrière eux, trois courtisanes nues observaient la scène, se caressant doucement les seins et s’embrassant par intermittence, leurs corps voluptueux offerts à la lumière tamisée.
Monsieur de V. fit claquer le fouet dans l’air, juste au-dessus des fesses rondes et offertes d’Élise. Elle sursauta, un petit gémissement s’échappant de sa gorge.
- Plus cambrée, ma belle étudiante. Montre-leur à quel point tu aimes ça.
Élise obéit, creusant le dos, faisant saillir son postérieur et écartant légèrement les jambes. La chaîne de ventre scintilla. Le fouet s’abattit alors, léger mais précis, sur sa chair tendre. Une marque rose apparut aussitôt. Elle gémit plus fort, ses petits seins se balançant au rythme de sa respiration saccadée.
L’un des jeunes hommes à genoux ne put se retenir, il avança à quatre pattes et vint coller son visage contre son sexe trempé, léchant avidement tandis que l’autre se caressait plus vite, les yeux rivés sur la scène. Les courtisanes derrière eux laissèrent échapper des soupirs d’envie.
Monsieur de V. sourit, satisfait. Il fit courir le manche du fouet le long de la colonne vertébrale d’Élise, descendit jusqu’à la courbe de ses fesses, puis plus bas, taquinant son entrée humide.
- Ce soir, tu seras prise, fouettée et remplie jusqu’à ce que tu ne puisses plus tenir debout, ma petite rousse. Et tu me remercieras à chaque coup.
Élise tourna légèrement la tête, ses yeux verts brillants de larmes de plaisir et de soumission.
— Oui… Maître, murmura-t-elle d’une voix brisée par le désir.
Le fouet s’éleva de nouveau.
La nuit ne faisait que commencer.
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Esclave de vous
Partie 1
Cette soirée nous en avons longuement discuté, il connaît mes réactions, mes regards, mes noirceurs… Il sait que je lui suis entièrement dévouée, que même dans les moments de doutes je lui ai toujours appartenu. Bien longtemps que je n’ai plus besoin de safeword, ma confiance en lui est ancrée et je sais qu’il sait jauger chacun des frissons de mon corps, il lit dans mes « stops » qui veulent dire encore, il sait quand les limites sont là… Il a préparé cette soirée, moi je ne sais rien, il décidera de tout sans aucun moyen de refus. Il m’a forgé, éduquée pour en arriver là, pour en arriver à ce soir, la nuit où je deviendrais son esclave.
Je suis contente d’arriver à l’hôtel, sur le lit il a pris soin de déposer ma tenue qui se résume à un ensemble noir en dentelle, une paire de bas et mes escarpins que j’ai amenés. Je savoure mon dernier moment de liberté sous la douche. Je me sèche et commence à me préparer, mon cœur s’accélère, je commence à réaliser qu’on y est. Des bras m’enlace, je sursaute « Bonsoir Melle ».
Nous arrivons devant un joli bâtiment type hotel particulier, c’est une soirée protocolaire je le sais et moi qui criait à l’anti protocole, quelle hypocrite… Nous déposons nos manteaux au vestiaire, je me sens nue… « Tournes toi. », il passe mon collier, « n’oublies pas tu ne décides de rien, tu ne parles que si je t’en donne l’autorisation » Il me fixe droit dans les yeux « tu es magnifique, allons-y maintenant » La porte s’ouvre, la laisse, ma tête tournoie, « A 4 pattes et avances ! » Voilà ce qui arrive quand tu veux jouer dans la cour des grands idiote… Je suis à lui, son jouet, sa chienne, soit fière de ce que tu es, tu es le reflet de son éducation, avances bordel ! Je respire et j’y arrive, nous nous dirigeons vers un petit salon où tout semble discussion. Je me positionne à genoux à ses pieds, je n’ai pas le droit au canapé visiblement. Un couple qu’il semble connaître est déjà installé, elle semble soumise et lui dom pourtant elle est à ses côtés mais je dois respecter les volontés de mon Maître, je suis à ma place. Finalement elle me lance un sourire complice et vient s’installer à côté de moi, je l’aime bien. Les esprits s’échauffent, on sent un tumulte, une ambiance différente, « suces moi ! » Je m’exécute immédiatement me moquant bien du regard des gens. D’un coup il me relève par les cheveux, « On y va ! » Le couple nous suit, nous descendons un petit escalier vers la pièce de mon supplice.
« Qui es-tu à partir de ce jour ? » « Votre esclave Maître. » « Qu’est-ce que cela veut dire ? » « Je suis au service de votre plaisir et vos envies, je vous appartiens, à partir de ce jour je ne suis plus qu’à travers votre regard » «Tu as deux choses à savoir et tu ne sauras que ça, tu garderas ce bandeau jusqu’à ce qu’on te le retire et tu as interdiction de jouir. Ta jouissance est à moi, personne d’autre n’y a droit ! As-tu compris ? » « Oui Maître. » Son regard plongé dans le mien, il me caresse la joue, rare moment de tendresse que je prends toujours comme un cadeau. « Je suis fier de toi. » Plongée dans le noir je repense à notre parcours, à notre lien, à notre évidence. Ce soir, cette nuit il sera jaugé, scruté, je sais que plusieurs personnes passeront dans cette pièce, je serai le reflet de son éducation, de son statut de Maître. Je lui dois d’être à la hauteur.
Partie 2
Une main attrape la mienne, ce n’est pas la sienne, il n’est plus là, je ne sens plus son souffle, son odeur, un sentiment de panique m’envahis… « ton Maître désire que tu attendes ici à genoux. » Je reconnais sa voix, c’est la soumise qui était avec nous, sa voix est douce, ça me rassure. J’entends plusieurs voix, féminines et masculines, les bruits des verres, les conversations, je suis là à genoux les jambes écartées mais j’ai l’impression d’être transparente… J’entends des pas approchés, je suis trempée, cette situation m’excite terriblement… Une main attrape mes cheveux et me fait ouvrir la bouche, une queue s’enfonce, ce n’est pas la sienne je la connais par cœur, ma tête tourbillonne, c’est ce qu’il veut de toi, tu es son jouet, il a tous les droits et celui de te prêter aussi… Je n’ai aucun effort à faire, je me fais baiser la bouche profondément sans que je n’ai de liberté de mouvement. Les mouvements s’accélèrent, ma bave coule jusque sur mes cuisses, les discussions se sont calmés, je sens des regards fixés sur moi, tout le monde assiste au spectacle, j’ai des hauts le cœur mais rien n’arrête l’envahisseur, son liquide chaud inonde mon visage. Je suis brulante de désir mais pas pour lui je veux mon Maître, lui seul compte, où est-il ? Je sais qu’il est dans la pièce, jamais il ne me laisserai, je suis certaine que tout est cadré, millimétré, qu’il veille à ce que ses règles soient respectées. « Essuies là et emmène là sur la table ! » La soumise m’essuie délicatement le visage puis me reprend doucement la main, cette soumise dont je ne connais pas le prénom sera mes petits moments de répits dans cette pièce. « Suis moi. » Elle me fait allonger sur une table en bois en ayant pris soin de me déshabiller, je mouille instantanément à son contact, la froideur me fait frissonner, on me lit les poignets et les chevilles à des chaines, je suis offerte. Je sens des mains partout sur mon corps, on me caresse, on me pince, on me lèche… Des doigts envahissent ma chatte humide, tantôt doux, tantôt profond, de manière lente ou rapide. Mes tétons deviennent objet de leur sadisme à tous, une douce torture qui me donnent le vertige. Une légère brulure me fait sursauter, la cire coule entre douleur et plaisir la frontière est fine, je suis réchauffée emplie de cire et je sens comme une deuxième peau naître. Derrière mon bandeau je ferme les yeux comme pour m’échapper un peu plus loin. Un premier coup de cravache violent sur le haut de ma cuisse me ramène immédiatement à la réalité de mon supplice, dans cette pièce où je ne suis plus qu’objet de tous les vices. Les coups de cravaches et de martinets pleuvent faisant voler la cire. Mon corps est brulant de ces coups, je ne crie pas je reste digne mais discrètement les larmes coulent, la tolérance à la douleur est mon point faible, il le sait, il me teste, il veut me repousser loin toujours plus loin, son sadisme ne paraît jamais avoir de limites. Je le hais parfois mais comment haïr l’évidence ? Je commence à partir les coups se font plus faibles, puis plus rien… Un gant frais me ramène à la réalité, il ne m’a pas laissé partir, il m’a refusé ce moment d’abandon ! Bordel je le hais ! La soumise me fait asseoir sur le bord de la table, me donne à boire et une petite tartelette au citron, lui seul pouvait savoir… « C’était magnifique tu étais magnifique ! » Une main ferme m’attrape par les cheveux, c’est la sienne il est là…
Partie 3
Il me met à genoux et me colle le visage sur sa queue dure, je ressens une tension chez lui qu’il tente de maîtriser. J’ai appris aussi à repérer les réactions de son corps, les pressions plus ou moins fortes, les intonations de sa voix, les intensités de son regard… A la façon dont il a de me maintenir les cheveux, je ressens comme un besoin de me rappeler que je suis à lui, uniquement à lui, que tout ça n’est que sa volonté, le jeu de ses perversités, de ses noirceurs comme si à ce moment il voulait m’interdire de prendre du plaisir à cette soirée perverse car mon plaisir n’est qu’à lui. Violemment il m’enfonce sa queue au plus profond de la gorge, il me gifle à plusieurs reprises. A-t-il besoin de s’assurer que je suis sienne ? Il me possède violemment, intensément, mes larmes coulent mais il est là avec moi… D’un coup d’une douceur troublante, il vient vérifier l’humidité de ma chatte, je pourrais jouir instantanément à son contact, je gémis… Il me jette par terre « tu ne jouiras pas petite pute ! » « Attachez là face à la croix et faîtes vous plaisir, je vous offre cette chienne ! » Mes épaules sont douloureuses, je suis maintenue sur la pointe des pieds, mes jambes tremblent, je vais faillir… Les coups pleuvent sur mes fesses et mes cuisses… « C’est ce qu’il veut je suis à lui… » Je hurle, la douleur me déchire la peau, je ne suis plus que l’objet de leur perversité. Les doigts, les godes, les plugs envahissent ma chatte et mon cul. Je n’ai plus la notion du temps, depuis quand suis-je ici ? Simple jouet utilisé pour assouvir leurs vices… Je me sens sale, humiliée, je voudrais crier stop mais je suis trempée, je dégouline comme la petite pute que je suis en réalité… Dualité entre moi et moi-même… Je le veux lui, lui rien que lui, je veux qu’il me possède, je ne veux plus d’eux, je veux juste retrouver ma place à ses pieds… Tout s’arrête, d’un coup le silence, quelques minutes qui dure des heures… Une langue douce, délicate me fait frissonner, des petits doigts plein de douceur… Je gémis, j’halète, la jouissance monte puis tout s’arrête de nouveau, on me détache, je tombe à genoux… Le bandeau tombe, mes yeux ont du mal à s’habituer à la lumière, il est là… Mes larmes coulent et une bouffée de colère m’envahit, je la maîtrise mais il sait… Une gifle me fait vaciller… A terre je remarque que le couple est toujours là, lui dans un fauteuil elle à ses pieds… Je lis dans son regard de l’admiration ; tout ce chemin parcouru… « A quatre pattes de suite ! » Je m’exécute, je sais exactement ce qu’il attend de moi, cambrée, seins au sol et cul offert, il me baise le cul sans ménagement, il me possède, m’utilise, sa queue est violente, envahissante, mon visage écrasé au sol… Mon cul est rougi par sa main, la peau me brûle mais cette fois c’est lui… Je jouis violement, intensément sous le regard des intrus que j’ai oublié, je suis dans notre bulle… Son sperme au sol, pas besoin de mots, je sais ce qu’il attend de moi, je lape comme il aime, un éclat rieur dans les yeux… Puis les larmes, les soubresauts, le lâcher prise, les moments de fragilités où parfois je le repousse mais il me force à les affronter parce que j’y ai droit… Dans ses bras je m’écroule, je me laisse aller… « Je suis fière de toi » Ces cinq mots qui résonnent en moi comme la plus belle des récompenses, sa fierté, me montrer digne de son éducation.
Aujourd’hui j’entre dans un nouveau cheminement, être esclave au service de ses envies, de ses choix, ma vie entière lui appartient. Les questions me tourmentent, qu’a-t-il fait lui lors de cette soirée, a-t-il joué avec d’autres soumises, qu’a-t-il ressenti, qui était présent ? Accepter que je ne saurais peut-être jamais, si tel est sa volonté… J’ai tout appris avec lui, des mois pour en arriver là où je suis… Accepter ma soumission, assumer mes parts les plus sombres, définir les cases, apprendre le protocole, respecter le cadre et tellement plus… Toujours plus de nous malgré les difficultés, me révéler toujours plus loin… Notre évidence…
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J’ai parfois l’impression qu’ici, comme ailleurs hélas, les personnes ont du mal à ne pas attribuer un sens différent aux mots que ce qu’est leur définition officielle.
Les mots ont un sens et il faut le respecter.
Les mots, c’est complexe. Chacun en a une vision un peu personnelle forgée par sa propre histoire. SI je dis le mot “maison” mon interlocuteur visualisera dans son esprit une maison avec les attributs qu’il considère de base pour le bâtiment. Et cette maison qu’il visualisera ne ressemblera pas du tout à celle à laquelle je pensais. Il est donc impératif de préciser un minima des caractéristiques de la maison, pour que l'interlocuteur visualise quelque chose d’approchant.
Donc non seulement le mot a un sens, une maison n’est pas un immeuble, mais sans un minimum de détail la maison de l’un n’est pas la maison de l’autre. C’est la base de la communication entre un Emetteur et un Récepteur.
Échanger sur le BDSM demande de faire attention à ce que l’on dit car sur un mot qui a le même sens pour tous la projection que chacun s’en fait est souvent bien plus que différente.
Il y a une part forte de subjectivité dans tout ce que l’on perçoit, ce que l’on a vécu. Aussi le simple mot “fessée”, j’en suis certaine, n’est pas visualisé à l’identique.
Certains en verront la conséquence : des fesses plus ou moins rougies. D’autres penseront en premier à une posture précise. D’autres encore penseront au sentiment de honte d’une fessée publique surgit de son vécu.
Bien sûr rappeler cela c’est un peu défoncer des portes ouvertes. Mais c’est hallucinant de voir à quels points beaucoup n’en ont absolument pas conscience et ne comprennent même pas que l’on peut avoir une vision totalement différente lorsqu’ils formulent de façon basique une idée.
Pour illustrer cela, je me souviens d'un échange bref mais très révélateur avec un membre.
- Moi je suis un sadique, j’aime posséder et faire mal.
N’étant pas maso, mais ayant assisté à quelques séances purement SM, je voyais déjà cet homme chercher à clouer les lèvres de la femme à une planche, et je me revois me cacher les yeux et me détourner de la scène. Mais comme j’essaie de comprendre ce qu’il entend, je lui exprime ce que je visualisais et lui demandais si c’était cela. Sa réponse a été cinglante.
- Mais t’es conne ou quoi ? Suis pas un taré moi je kiffe avec de la cire sur les seins.
Bref, ce monsieur utilise des mots de "haute intensité" pour décrire une pratique de "découverte". Résultat ? Un dialogue de sourds et une agression verbale en prime. Les mots ont un sens, et il est nécessaire de le préciser pour être compris, sous peine de passer pour un fou... ou pour un ignorant.
Si je prends la définition du dictionnaire, ce sont deux notions très différentes. Mais BEAUCOUP de messieurs ont envie d’en faire une seule. Il est possible d’inverser le propos avec la différence entre un Maître et un Dominant.
Je conçois l’aspect fantasmagorique que l’on peut mettre derrière des mots, mais si l’on souhaite une rencontre faisons l’effort d’utiliser les bons mots, éventuellement de mieux les définir pour parler de la même chose.
En BDSM, il y a un fondement. La soumise et l’esclave.
Pour simplifier, si je prends la définition du dictionnaire, ce sont deux notions très différentes. (Je vais simplifier à l'extrême car cela mérite bien plus que quelques lignes).
L'une consent à obéir dans un cadre (reste à déterminer comment s’est créé ce cadre). L’objectif partagé est le plaisir de chacun.
L'autre appartient à l'autre. Le rôle de l’esclave est de servir son propriétaire pour le plaisir de ce dernier. L'esclave prenant plaisir de cet état.
Pourtant, BEAUCOUP de messieurs ont une envie pressante d’en faire une seule et même chose, que ce soit par paresse intellectuelle ou par fantasme mal dégrossi.
Il en va de même pour la différence entre un Maître et un Dominant. Ce qui fait un tout aussi long débat
Je ne parle bien évidemment pas de ceux qui vont déjà conclure : “Rien à péter de ces conneries d’intello, je veux juste baiser parce que dans la vraie vie personne ne veut m’obéir”.
Pour les autres, je conçois tout à fait l'aspect fantasmagorique que l'on peut mettre derrière ces termes. On a le droit de rêver en grand ! Mais si l’on souhaite une rencontre réelle, faisons l’effort d’utiliser les bons mots. Que très rapidement il soit possible pour chacun d’entrevoir un peu le fond de la recherche. Utiliser un vocabulaire "Hard" pour une pratique "Soft" (ou inversement) n'est pas un signe de puissance, c'est un signe d'immaturité technique. Et je ne parle pas encore ici de la subjectivité de ces mots en dehors ds fils pornos.
Je pense qu’être précis dans les échanges c’est d’une certaine façon être sexy. On me dira peut-être que sortir le dictionnaire avant de sortir les cordes tue la magie. Je pense exactement le contraire. La précision est l'anti-tue-l'amour par excellence. Rien ne brise plus l'ambiance qu'un "Ah non, je ne voulais pas dire ça" en plein milieu d'une montée en tension.
Préciser ses mots, ce n'est pas remplir un formulaire administratif, c'est peindre le décor de son futur plaisir. C’est donner à l’autre les clés de son univers pour qu’il puisse s’y installer sans casser les meubles.
Alors, de grâce, avant de vous déclarer "Maître absolu", "Sadique fini", “Daddy”, “Esclave”, “Soumise” ou “Little” ou tout autre qualitatif, demandez-vous quelle couleur a votre "maison". Et surtout, prenez le temps de nous la décrire. La sémantique est le premier des préliminaires.
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Sur les draps blancs tachés de désir, une rousse incendiaire est à l’affût. Ses longues boucles de feu sauvage cascadent comme une crinière en bataille sur sa peau laiteuse. Ses yeux vert foncé brillent d’une faim animale, prêts à dévorer celui qui ose la regarder.
A quatre pattes presque, cambrée, elle mord ses doigts avec une urgence bestiale, comme si elle retenait un grognement de plaisir. Sa petite poitrine haletante se soulève sous la dentelle rose qui peine à contenir ses tétons durcis. Le collier ras-du-cou serre sa gorge offerte, la chaîne de ventre scintille sur son ventre plat, prête à être arrachée.
Elle pue le sexe. Le vin rouge renversé et les pétales écrasés sous ses cuisses racontent déjà la bête qu’elle est devenue, une femelle en chaleur, trempée, impatiente, qui supplie du regard qu’on la prenne sauvagement, sans douceur, jusqu’à ce qu’elle hurle.
Une rousse primitive. Une tentation carnassière.
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