La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 01/03/26
=== Ne voyez pas ceci comme un documentaire, je partage ici mes idéalisations=== Elle possède une silhouette équilibrée et un visage empreint de sérénité, contrasté par un regard déterminé et une voix douce, mais qui ne souffre d'aucune contestation. Si les divinités devaient exister, j'aime à penser que la déesse de la beauté porterait ses traits. Le silence remplit tout le salon, cela me rend encore plus stressé. C’est la toute première séance de ma vie. Devant moi, c’est une dominatrice qui me scrute. Il y a dans ses yeux une détermination glaciale. Elle va m’évaluer pendant cette séance. Pourrai-je lui satisfaire, serai-je qualifié, acceptera-elle un soumis qui veut trouver une place à côté de ses pieds ? Il y a les points d’interrogation partout. Seulement le temps peut donner la réponse, mais le temps passe lentement, non le temps est figé par le silence. « À genoux. » dit-elle avec une voix qui ne laisse place à aucun doute. Cependant, cette voix est douce, je ne sens pas être menacé, c’est paisible, cela calme mon cœur battant et mes pensée chaotiques. Je m’agenouille naturellement sans réfléchir, je crois que c’est la magie de sa voix. Elle me demande de l’approcher un petit peu. Elle tend sa main pour caresser mon visage. Je profite de la température de sa main. La douceur de la caresse chauffe mon corps, je respire, je respire plus vite, je ne peux quasiment plus respirer. Soudain, elle arrête la caresse et elle me demande de ramper à quatre pattes autour du canapé. Je suis son ordre. Je rampe comme un chien. Je retourne à mon point de départ. Elle caresse mes fesses cette fois. Tout un coup, elle me donne quelques coups sur mes fesses avec sa main. « Continue de ramper ! » dit-elle. « Oui, madame. » Je réponds. Je fais un nouveau tour. Elle m’arrête. « Déshabille-toi. » « Oui, madame. » Je suis son ordre, je me déshabille et j’ai honte. C’est la première fois que je suis nu devant une femme bien habillée. Je baisse ma tête et je suis stressé, je sais qu’elle me regarde. Elle regarde où ? Partout, je crois. J’ai honte, mais j’adore cette sensation. Du moins, mon corps aime cette sensation parce que je suis en érection. Encore le silence. Peut-être elle me juge, peux-je lui satisfaire ? Je ne suis ni grand ni costaud, peut–être mon physique ne la satisfait pas. « Enlève mes chaussures » J’enlève d’abord la chaussure de son pied droit. Ensuite lorsque j’enlève la chaussure de son pied gauche. Elle met son pied droit sur mon dos. Elle déplace son pied le long de mon dos. Parfois elle appui plus fort et je dois pencher davantage mon dos. Elle me donne quelques petits coups de pied et je réussi enfin à enlever la dernière chaussure. « Fais-moi un massage à mes pieds. » Un nouvel ordre, mais j’en profite. Je n’ai jamais fait le massage avant. Honnêtement, je ne sais pas faire. Je prends son pied dans mes mains, je caresse son pied. De temps à autre, je presse la plante de son pied. Je fais la même chose pour l’autre pied. « Maintenant, enlève mes chaussettes. » J’enlève tout doucement ses chaussettes et elle me dit « tu peux finalement lécher mes pieds. » Mon cœur bat vite, c’était toujours mon fantasme de lécher les pieds de ma maîtresse, mais quand le moment arrive, j’ai peur. « Oui, madame. » J’ouvre ma bouche, je mets les orteils dans ma bouche et je suce. Je les suce un par un, je lèche l’espace entre deux orteils par ma langue. Je lèche lentement, je pense que cela pourrait plaire à Madame. Ensuite, je sors ma langue et je lèche la plante de son pied. Je commence par le talon et je remonte. Je répète ce geste jusqu’à avoir léché chaque millimètre de la plante de son pied. Elle change le pied, je répète. En même temps, elle fouette mes fesses et mon dos. C’est tout doucement au début, mais cela devient de plus en plus violent. Je gémis, je brise le silence. « Tu aimes ça ? » « Oui, madame. » « Bon garçon, tu m’obéis bien, hein ? » Elle caresse mon dos et mes fesses. La douceur peut éliminer toute douleur. Ensuite, elle tend sa jambe. Elle chatouille mon ventre par son pied. Puis, elle appuie son pied contre mon pénis. Elle pivote légèrement sa cheville et elle dessine les cercles sur mon pénis par son pied. « C’est à qui cette bite ? » Elle tapote mes testicules. « C’est à vous, madame. » « Bien, j’adore cette réponse. Maintenant, lèche ma jambe. » Je commence par la cheville et je monte. Je monte jusqu’à la cuisse. Elle m’attrape par mes cheveux et elle met ma tête sur un endroit secret, c’est son sexe. C’est un endroit où j’attendais longtemps. Je lèche ses lèvres. Ensuite je les suce. Finalement, j’arrive au clito. Je le lèche attentivement, je le traite comme le trésor le plus précieux du monde. Je dessine les cercles par ma langue. J’arrête, je tapote le clito par la langue et je continue de dessiner les cercles. Elle gémit, je suppose qu’elle aime ça et j’espère qu’elle aime ça. Brusquement, elle attrape mes cheveux et me tire vers le sol. Je comprends ce qu’elle veut faire. Je m’allonge par terre, j’ouvre ma bouche et j’attends. Elle s’assoit sur ma tête, elle vise ma bouche par son sexe. Je suis plutôt passif dans ce cas. Elle bouge ses fesses pour bien profiter de mon service. Finalement, elle jouit. Elle arrête de bouger et elle pose tout son poids sur ma tête. Quelques secondes après, elle se lève, elle se remet au canapé. « Vient, mon chien. » Je me remets à genoux, je rampe vers elle. Elle met ma tête sur ses genoux et caresse ma joue et mes cheveux. « Tu as très bien fait, j’étais satisfaite. » « Merci, madame. » Oui, merci madame parce que j’en ai bien profité aussi. Quelle honneur de vous servir ! Ma tête est toujours sur ses genoux et je vis un pur moment de bonheur.   J’adore les conversations lors d’une séance, mais je n’ai pas décrit beaucoup de conversations cette fois, j’améliorai la prochaine fois. Désolé pour les erreurs et désolé pour les vocabulaires répétés. Mon français n’est pas très bien, j’ai rédigé ce texte à l’aide de l’IA qui m’a aidé à trouver les mots et les expressions plus pertinents. J’utiliserai de moins en moins l’IA, promis. === rédigé à l’aide de l’IA ===
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Par : le 28/02/26
Mercredi était le grand jour. Nous allions enfin nous voir pour de vrai, ma petite oie blanche.   Ce moment où le fantasme accepte de quitter l’imaginaire pour s’incarner dans le réel. Là où les mots, les silences, le flirt et le mystère ont lentement tissé entre nous une connexion presque inconsciente. Une vibration singulière, née en peu de temps, mais suffisamment forte pour éveiller ce désir soudain que nous ressentions tous les deux.   Je t’attendais depuis le début de l’après-midi. Tu travaillais encore, et moi je laissais l’imaginaire s’emballer. À 16 h, tu m’as écrit que tu te préparais, que tu prenais ton temps. Je l’acceptais avec douceur, presque avec gratitude, sachant que tu le faisais pour moi. J’avais choisi ta tenue, et je songeais avec délice au moment où je te découvrirais.   Moi, ton ogre non pas pour te dévorer, mais pour troubler ton esprit, effleurer chaque plume de ton imaginaire, réveiller cette tension douce installée entre nous sans jamais être forcée. Une tension silencieuse, complice, faite d’excitation, de curiosité et de ce léger vertige que nous avions reconnu ensemble.   À 18 h 30, tu es arrivée au lieu du rendez-vous. Je t’avais laissé une carte pour entrer dans la chambre. Tu m’as demandé si tu devais entrer ou frapper. Je t’ai demandé de frapper.   Quand j’ai ouvert la porte, tu étais là. Dans cette merveilleuse robe rouge. Petite. Rayonnante. Éclatante de beauté.   Je t’ai pris la main pour te faire entrer. Je t’ai complimentée, sincèrement troublé. Je te trouvais tellement belle que je t’ai embrassée sans hésitation, mordillant tes lèvres douces , peut-être trop vite, trop intensément. Comme si le fantasme, une fois face au réel, avait pris le dessus sur la mesure.   Je t’ai déshabillée dans cet élan, te mordillant la peau, cherchant à provoquer des frissons, te saisissant avec cette fougue que nous avions imaginée. Mes mains ont exploré, ont touché ton intimité déjà humide de désir, ou du moins je le croyais alors même que nous devions parler. Parler de tes limites. Parler de ce cadre que nous avions évoqué sans vraiment le poser.   J’ai peut-être bousculé le rythme. Déplacé le moment. Suspendu la réflexion pour laisser l’élan guider mes gestes. Non pas pour t’imposer quoi que ce soit, mais pour préserver cette spontanéité brûlante, cet instant presque irréfléchi où l’envie semble plus forte que les doutes.   Puis tu as dit stop.   Simplement que tu ne le sentais pas.   Et à cet instant, le fantasme s’est heurté au réel. Pas violemment. Pas dramatiquement. Mais lucidement.   Je me suis arrêté. Je t’ai dit qu’il n’y avait aucun souci, que je n’étais pas là pour te forcer. Et je le pensais. Vraiment. Tu t’es rhabillée vite. Trop vite peut-être. Au point d’oublier ta ceinture, que je t’ai signalée doucement. Tu t’es excusée de m’avoir fait déplacer. Puis tu es partie.   Et il est resté ce silence.   Ce moment suspendu entre ce que nous avions imaginé et ce que le réel a révélé.   Car ce que nous avions construit n’était pas une illusion superficielle. C’était un espace chargé d’émotion, de projections, de mystère. Un lieu fragile où le désir et l’imaginaire avaient pris beaucoup de place.   Aujourd’hui, il n’était plus seulement question d’un ogre et d’une oie blanche. Mais de deux présences confrontées à la vérité d’une rencontre.   Peut-être que le vertige était là. Peut-être que l’intensité était trop rapide. Peut-être que le fantasme a devancé la sécurité.   Ce que je voulais observer, c’était comment le réel viendrait transformer ce que nos mots avaient pressenti. Comment nos regards confirmeraient, ou non, la vibration ressentie à distance.   Et si vertige il y a eu, alors il était celui d’une émotion forte, d’une connexion intense, mais aussi de cette frontière fragile entre désir et respect, entre imaginaire et consentement pleinement habité.   Le fantasme ne disparaît pas face au réel. Il se transforme. Parfois en quelque chose de plus vrai. Parfois en une leçon plus profonde que prévu.   Tout cela pour dire que le consentement est une condition essentielle à respecté et lorsque quelqu’un dit stop ou non la légitimité est de l’écouter.
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Par : le 24/02/26
Chapitre 55 L'Arène du Secret   Une semaine s'était écoulée depuis la Nuit de l’éducation. Ma soumise avait retrouvé la pleine possession de ses forces, mais l'acceptation absolue de son rôle était désormais sereine. Ce soir était la célébration de son statut, la présentation de l'excellence de son abandon au cercle des Initiés. J'ai observé ma soumise se préparer. Elle portait une robe fourreau d'un rouge sombre, couleur qui, dans ce cercle, était synonyme de possession totale. L'élégance était son vêtement. Je me suis approché d'elle, sans la toucher. "Ce soir, tu vas simplement être toi-même : mon chef-d'œuvre," ai-je murmuré, ma voix pleine d'une fierté calme. "Devant ces hommes et ces femmes, tu es la représentation de notre lien. Ton corps, ton silence, ton regard sont les preuves de l'abandon que tu m'as offert. Montre-leur l'excellence de ton obéissance, non par peur, mais par dévotion. Tu es leur pair, même dans ton service." Je l'ai finalement saisie, ma main s'enroulant autour de sa taille. Elle a réagi par un léger frisson de plaisir et de dévotion. Elle n'avait pas besoin d'objets ; la pression de ma volonté suffisait à l'exalter. Elle s'est relevée avec la grâce que l'instruction avait rendue automatique. Le Sanctuaire des Initiés était notre domaine. La façade, discrète en façade, ouvrait sur un monde de luxe, tapissé de velours écarlate et éclairé par des suspensions de verre fumé. L'air y était chargé de jazz doux et d'un mélange de parfums coûteux et de cuir. À l'intérieur, la domination était visible et acceptée. Des femmes impeccablement vêtues occupaient leurs positions avec une diligence calme. Nous avons traversé le hall principal jusqu'à l'un des salons en contrebas, un espace plus détendu mais toujours ouvert sur l'ambiance générale du club. Nos amis y étaient déjà. Thomas, Marc et Jean-Christophe étaient regroupés autour d'une colonne ornée, des verres à la main. Leurs soumises se tenaient devant leurs Maîtres, dans la position d'attente. Notre arrivée a interrompu leur conversation. Thomas nous a accueillis avec un sourire d'une sincérité rare. "Bienvenue dans le sanctuaire, mon ami. Et ta compagne... l'excellence faite femme. Vous honorez le Sanctuaire ce soir. Ici, nous célébrons la seule vérité : la beauté du lien." Nous nous sommes dirigés vers un ensemble de canapés et de fauteuils profonds, disposés autour d'une cheminée au manteau de marbre noir. En tant que copropriétaire, j'ai désigné l'espace d'un geste. Thomas, Marc et Jean-Christophe se sont immédiatement installés. Les soumises, qui étaient restées en position d'attente devant leurs Maîtres respectifs, ont attendu l'ordre de transition. Leur immobilité, en plein cœur d'un club animé, était la première preuve de leur discipline. Mon regard a balayé le groupe. "Mesdames. Nous sommes ici pour échanger et célébrer. Vous connaissez vos devoirs respectifs," ai-je ordonné, sans élever la voix. Le mouvement fut une chorégraphie silencieuse. Ma soumise s'est déplacée fluidement pour s'installer à ma droite, sur le canapé, son dos ne touchant jamais le dossier. Amélie a rejoint la droite de Marc, adoptant la même posture élégante et vigilante. Isabelle, selon son propre code, a pris un siège bas de l'autre côté de la table, se positionnant en face de Jean-Christophe. Éléonore, sans recevoir d'ordre de Thomas, a pris l'initiative d'observer les alentours du club depuis notre position, se tenant devant le canapé de Thomas, son silence étant sa façon de servir d'abord la sécurité et le confort de son Maître. Nous avons repris la discussion. Les thèmes étaient variés — l'ouverture du marché asiatique, l'art exposé dans le hall du club — mais les Maîtres utilisaient ces sujets comme des métaphores constantes de leur lien. Thomas se pencha vers moi, son verre de single malt à la main. "Ta transition de l'enseignement à l'intégration est un modèle. Sa présence est une perfection froide, on pourrait jurer qu'elle est née dans cette élégance de l'obéissance," murmura Thomas. "Elle n'a jamais cherché à l'éviter, Thomas. Elle l'a acceptée comme son seul chemin. Ce soir, elle n'est pas ma soumise. Elle est mon serment fait chair," ai-je répondu, ma main venant se poser sur le bras de ma compagne, un contact non pas possessif, mais déclaratif. Ma soumise a soutenu mon regard. Son obéissance était totale, mais dans ses yeux, je pouvais lire une fierté sans pareille. Elle n'était pas un trophée ; elle était une complice. Jean-Christophe s'est alors adressé au groupe. "L'acte de servir est ce qui nous lie. Mais le vrai test, c'est l'anticipation. Nos compagnes savent avant même que nous ayons soif ou faim." À peine avait-il fini sa phrase que sa soumise, Isabelle, qui était en face de lui, s'est levée et a pris le plateau de petits fours qui venait d'arriver. Elle ne les a pas servis. Elle a simplement attendu, le plateau parfaitement immobile, jusqu'à ce que Jean-Christophe ait besoin de se servir. Le geste d'Isabelle, tenant le plateau en suspens, était la matérialisation de l'attente absolue. Ce n'était pas un simple service, c'était une démonstration de patience et de discipline totale pour son Maître, Jean-Christophe. J'ai souri, reconnaissant la qualité de sa soumission. J'ai alors jeté un regard à ma soumise, assise à ma droite. Elle n'avait pas bougé, mais elle avait compris que le jeu avait commencé. "L'anticipation est une chose. Mais la confiance dans le cercle en est une autre," ai-je lancé, m'adressant à Marc et Jean-Christophe. "La vraie preuve de notre unité, c'est l'échange. Thomas, je crois que ton verre est vide, et mon amie sera ravie de s'occuper de ton besoin. Jean-Christophe, permets-moi de goûter aux fruits de ton éducation." C'était un ordre croisé, une preuve de confiance absolue entre les Dominants. Les soumises devaient servir le Maître d'un autre. Isabelle a d'abord servi Jean-Christophe en lui offrant le petit four le plus proche. Puis, elle s'est dirigée vers moi, Marc et Thomas, toujours avec la même lenteur cérémoniale. Simultanément, ma soumise s'est levée de ma droite. Son service ne concernait plus moi, mais Thomas. Elle s'est avancée, a pris la bouteille de Single Malt sur la table d'appoint, et s'est tenue près de Thomas, attendant qu'il me donne le signal. Thomas a levé son verre vers ma soumise. "Je vous honore par ce service, mon amie. Servez-moi à votre discrétion." Ma soumise a rempli son verre d'une quantité parfaite, sans déborder, sans jamais regarder le verre, uniquement le visage de Thomas pour confirmer sa satisfaction. C'était la maîtrise du geste. Éléonore, qui se tenait devant Thomas, n'a eu aucune réaction, acceptant la présence de l'autre femme dans son devoir de service. C'était la quintessence de la non-rivalité dans l'abandon. Une fois le service croisé accompli, les soumises ont regagné leurs positions respectives, le calme retombant sur le cercle. Le groupe a continué d'échanger des plaisanteries légères, les soumises maintenant le silence parfait et la posture exigée. C'était la routine de notre cercle, l'élégance du contrôle. Mais l'atmosphère du club a soudainement changé. Les lumières tamisées du salon en contrebas se sont baissées encore d'un cran. Le jazz doux a cédé la place à une musique d'ambiance plus tribale et profonde. Nos regards se sont levés vers la zone centrale du Sanctuaire. Une estrade, que l'on n'avait pas remarquée jusque-là, s'est illuminée d'un projecteur puissant. C'était l'arène de performance, réservée aux Initiés. Thomas s'est penché vers moi, son sourire s'élargissant d'une excitation contenue. "L'honneur est à vous, ce soir. En tant que copropriétaire, vous lancez la performance," a murmuré Thomas. "Le spectacle est la célébration de ce que nous sommes. L'Art de la contrainte pour un public qui comprend l'abandon." Sur la scène, un homme, le Rigger, vêtu d'une simple tenue de lin sombre, s'est avancé. Derrière lui, une femme, la Ropebunny, est entrée, totalement nue, mais drapée de cordes. Elle s'est immobilisée au centre de la scène, son corps une toile vierge offerte au rituel. L'échange de verres, les conversations sur la soumission... tout a cessé. C'était l'événement du club, le moment de l'immersion totale. J'ai posé ma main sur le genou de ma soumise. "Regarde bien. C'est la beauté que tu incarnes. C'est l'Art de la soumission. Le spectacle commence."     Chers lecteurs, Ceci sera le dernier chapitre publié gratuitement ; il en reste encore 14 à découvrir. Au vu des ventes insuffisantes, je suis malheureusement contraint d'interrompre la publication libre. Un nouveau livre verra le jour cette année : un recueil d'une trentaine d'histoires courtes, toutes plus intenses les unes que les autres. Vous y trouverez du BDSM, mais aussi du style vanille. Certaines sont déjà consultables en version audiobook sur mon Fansly (@maitreaik), en français ou en anglais. Vous y trouverez également, en accès libre, des extraits musicaux issus de ces récits. Je présente mes excuses à mes quelques fervents abonnés qui guettent chaque nouvelle sortie, mais ce choix est nécessaire pour financer mon prochain ouvrage. Si vous souhaitez découvrir la fin de l'histoire, le livre papier ainsi que l'e-book (proposé à un tarif plus accessible) sont disponibles dans les principales librairies francophones. A bientôt                    
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Par : le 22/02/26
Le printemps pointera son nez sous peu. Nous sommes tous reliés aux saisons, aux heures de lumière en +, à la chaleur diffuse, aux corps qui se réveillent, et aux nouvelles envies et besoins du corps et de l'âme. De nouveaux rituels, de nouveaux usages de la soumise ou esclave. Pour celles et ceux vivant près de la nature, pouvoir se recharger, pour être de nouveau à deux, ou à plusieurs. L'hiver rend parfois grisatre le rapport à l'autre, il sera temps de relancer la machine humaine, se projeter de nouveau, se réapproprier sa vie intime et celle qui réside ou partage vos séances. Tout sera affaire de synchronicité, c'est le moment et cette autre, qui fera rendre possible, indispensable, ce qui était auparavant du domaine du fantasme ou du tabou. Vivez pleinement, emplissez vous totalement de cette autre qui s'offre, et remplissez la en retour. Que vos énergies fusionnent Bon dimanche à toutes et tous. Gildas
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Par : le 18/02/26
Samedi 21 mars 2026  Après une pause de près de deux ans, les soirées Les Nuits Obscures font leur grand retour. Sur le chemin du retour   L’association Les Nuits Obscures ……………………   Lors des soirées LNO, les protocoles sont de rigueur et il vous sera demandé de les appliquer tant que possible et à la hauteur de vos connaissances. ……………………   Nous vous accueillerons dès 19h45    21h00 Fermeture des portes   21h00 : repas servi à table par les soumises et soumis   Suivi des festivités BDSM   Lors de cette soirée le : le Bloodplay ainsi que le sexe seront à proscrire ……………………   DRESS CODE OBLIGATOIRE Comme de coutume, les femmes seront élégantes, vêtues de noir, de rouge ou de couleurs sombre. …………………… Messieurs, la tenue noire est obligatoire et l’élégance est de mise. …………………… Le blanc et les baskets sont proscrits. Cette règle s’applique à tous et pourra constituer un motif de refus à l’entrée, même si vous avez réservé et réglé votre soirée.  Aucun remboursement ne sera accordé et aucun droit d’entrée ne pourra être revendiqué. ……………………   Tarif de la soirée : 40,00 € par personne.      https://www.billetweb.fr/soiree-bdsm-du-samedi-21-mars Lorsque la billetterie indique complet,  Cela signifie qu’il n’y a plus de place disponible, il est donc inutile d’appeler. Le tarif inclut l’entrée à la soirée, le repas et les consommations softs. ……………………   Réservation avant le 18 mars via la billetterie en ligne https://www.billetweb.fr/soiree-bdsm-du-samedi-21-mars     Info au 06 44 22 43 39 auprès de M-Stane www.les-nuits-oscbures.fr    Lors de nos événements, si vous vous posez des questions sur les codes ou les protocoles, ne vous en faites pas : nous essaierons d’y répondre du mieux possible
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Par : le 17/02/26
Dans mon adolescence j'ai commencé à aimer porter des collants, puis j'ai vu le film histoire d'O et j'ai commencé à voir les bd de John Willie de Gwendolyne d'ou mon pseudo Gwen. j'adorais les tenues des femmes et les bondages. J'ai decouvert ensuite Betty Page et ses photos de bondage. Il fallait que je puisse passer du fantasme au reel pour voir si cela me plairait. Je suis donc allé en Allemagne à Stuttgart chez une dominatrice professionnelle. Lady Liz (certaines de mes photos ont été faites là bas).J'y suis retourné plusieurs fois et nous nous sommes liés d'amitié. je luis ai dit ce qui me plaisait et à chaque rendez vous elle me faisait découvrir une nouvelle facette de moi, chez elle j'étais une sissy soumise; J'y ai découvert le bondage dans toutes les positions souvent avec des cordes, les baîllons, les fessées et les humiliations.j'ai été ligotée à coté de l'ascenseur par exemple les yeux bandés et les clients pouvaient me donner des coups de canne sur mon cul de soumise. J'ai appris a lecher les minous le premier minou que j'ai leché c'était une femme fontaine j'ai étais surpris par sa jouissance j'en ai pris plein la bouche. j'ai aussi sucé des hommes mais toujours avec preservatif, les mains igotées dans le dos avec uniquement ma bouche et ma langue. Mon envie de soumission allait de pair avec la féminisation et porter des tenues féminines provocantes bas, porte-jarretelles, minijupe tout ceci je l'ai découvert chez elle. Maitre ou Maitresse je m'adapte je ne suis pas gay mais j'aime etre soumise. j'aime aussi les femmes soumises car j'aime aussi dominer ; Mon dicton ne fait jamais à quelqu'un quelque chose que tu voudrais pas qu'on te fasse.  Gwen      
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Par : le 15/02/26
[Avertissement: si vous êtes extrêmement sensible, veuillez noter que quelques passages pourraient vous heurter.] C’est en 2026 que le rire fut enfin reconnu ennemi du progrès humain et son éradication déclarée grande cause nationale. Sur les réseaux sociaux, les Brigades de Répression du Rire pourchassaient les déviants et les signalaient promptement aux autorités pour qu’ils reçoivent le châtiment qu’ils méritent. Grâce au travail acharné de ces citoyens exemplaires, infatigables militants du camp du bien, le meilleur des mondes devint une réalité.     Toute personne ayant exercé la profession de « comique » ou de « clown » avant l’avènement de la Suprême Alliance Démocratique fut frappée d'indignité civique. Leurs archives furent brûlées pour protéger la santé mentale des générations futures. Car l'humour est toujours une offense potentielle pour une minorité, ou une remise en cause de la réalité du progrès social apporté par la Suprême Alliance Démocratique, ce qui est inacceptable quand on sait à quel point les élites œuvrent quotidiennement au bien commun. Éliminer l'humour, c'est s'assurer que chaque parole est prise au premier degré, garantissant ainsi une vérité sans équivoque, partagée par tous, et dispensée par le Ministère de la Vérité. C'est un élément essentiel de la cohésion sociale.  Éliminer l'humour, c'est protéger les minorités de toute offense potentielle. Éliminer l'humour, c'est lutter contre la désinformation qui s'introduit insidieusement sous le masque de la légèreté. Une nation qui se consacre au progrès ne peut se permettre la légèreté. L'interdiction du rire permet aux citoyens de rester concentrés sur des objectifs nobles, concrets et inclusifs. L'interdiction du rire garantit un environnement sécurisant où la dignité de chaque individu est préservée des offenses. Elle garantit que personne ne se sente jamais exclu, moqué ou marginalisé.   L’Obligation de Signalement de Proximité (Loi de Délation Citoyenne) constitua une étape majeure dans la course en avant du progrès social. Ne pas dénoncer un individu ayant publié ou prononcé, même en privé, des propos humoristiques fut considéré comme une « complicité de déviance émotionnelle ». Le silence n'est pas acceptable : si vous êtes témoins d'un tel crime, vous devez le signaler, stipule la loi. Devant un parterre de VIP réunis pour la remise du trophée du management bienveillant et inclusif, la présidente du HCEEI - Haut Conseil d’Evaluation des Ecosystèmes Inclusifs – retrace les immenses avancées sociétales réalisées depuis le triomphe du camp du bien et l’avènement de la Suprême Alliance Démocratique. Sur l’estrade, Panagiótis Crapoulós ne cache pas son plaisir. Pour la deuxième année consécutive, le jeune directeur du département d’ingénierie sociale, installé dans la prestigieuse Lune jaune de Davos, est l’envié  lauréat de la synergie des talents pluriels. Dans l’assemblée, Charlotte est en proie au doute. Et si tout ce en quoi elle a cru depuis son enfance était une gigantesque mascarade ? Un foutage de gueule planétaire ? Elle oscille entre le déni bien réconfortant et la lucidité qui donne le vertige. Après la cérémonie, Charlotte fait partie de la dizaine de privilégiés invités à fêter cette réussite au restaurant l’Infiniment Petit – sans conteste le plus grand restaurant de la Suprême Alliance Démocratique. Le menu, validé par le Haut Comité de la Gastronomie Durable, est particulièrement affriolant :                 ------<0>------ Les Larves de ténébrions meuniers torréfiées au bois de hêtre. La Crème de petits pois à la menthe fraîche, surmontée de grillons champêtres délicatement saisis au beurre d'asticots. La Trilogie de Fourmis rousses en gelée de rosée. Le Pavé de Mygale "Cratère Indigo" façon Rossini. L’Essaim de Criquets Migrateurs en croûte de noisette. Le Riz Carnaroli lié au lait de cafard, parsemé de vers géants rissolés. La ribambelle de Vers à soie pochés dans un sirop d'hibiscus et craquant de nougatine. Le Dôme de Chocolat Grand Cru et son Scorpion des Sables.                 ------<0>------   « Qu’il est plaisant de voir l’élite de la gastronomie contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique et adhérer de manière aussi enthousiaste aux valeurs de la Suprême Alliance Démocratique ! » s’exclame Panagiótis Crapoulós, s’adressant au chef venu l’accueillir en personne. Charlotte sait très bien qu’elle est invitée pour servir de faire valoir à son directeur. Il ne rate pas une occasion de la ridiculiser en public, en la faisant passer pour une cruche à l’ignorance crasse. Mais il ne perd rien pour attendre, se dit-elle. La vengeance vient à point à qui sait attendre. Le jour où Panagiótis Crapoulós l’a humiliée et déculottée devant toute son équipe, il a planté au fond de ses tripes une graine de rage, un désir de revanche qui n’a fait que grandir – une graine dont il n’a aucune idée de la puissance qu’elle renferme. Pendant le cocktail privé qui précède le repas, Charlotte se sent étrangement seule et perdue.   Après ce repas festif durant lequel elle s’est faite ridiculiser du début à la fin, et malgré l’heure tardive, Panagiótis Crapoulós tient à retourner au bureau et insiste pour qu’elle l’accompagne. Dans la navette qui s’élève vers la principale plateforme d’entrée de la Lune jaune, Charlotte peut admirer Davos by Night. Le centre nerveux idéologique du progressisme triomphant, protégé par les impressionnantes batteries de bites disposées sur tous les sommets avoisinants, s’est beaucoup développé et embelli en quelques années. Pourtant, comme une ombre au tableau, les débris colossaux de la Lune rouge témoignent de la cruauté des ennemis de la démocratie. Demain, Charlotte s’envolera pour l’Himalaya, afin de négocier avec Ysideulte, la responsable officielle de ce désastre. Personne d’autre n’a voulu se charger de cette mission à haut risque. Cette invitation tardive dans le bureau du directeur ne lui dit rien qui vaille, mais selon la routine maintenant bien établie, elle se déshabille entièrement dès quelle franchit le pas de la porte. « J’ai quelque chose à te montrer. » lui dit-il, avec un sourire en coin. La porte secrète, qui se fond presque parfaitement dans le panneau de bois recouvrant tout le mur, pivote silencieusement, comme si elle glissait sur un axe invisible. Un fin bouton en laiton dissimulé dans une sculpture murale en a activé l’ouverture. Charlotte feint l’étonnement, mais elle connaît déjà l’existence de cette pièce secrète, pour l’avoir découverte à l’insu de son directeur. Son contenu glauque et inquiétant lui avait glacé le sang. Elle se demande si elle doit fuir par mesure de prudence, quitte à perdre toute opportunité de vengeance, ou continuer à jouer son rôle de parfaite cruche. L’ambiance est oppressante. Comme lors de sa première visite, elle reconnaît, au centre de la pièce, une cage et un fauteuil d’examen gynécologique sur lequel est posée une poire d'angoisse. Il ne s’agit en rien d’un fauteuil confortable. Sous ses airs de mobilier médical, ce fauteuil impose une raideur contre-nature, ses accoudoirs et ses étriers sont munis de sangles trahissant une fonction bien plus sinistre qu’un simple examen. Loin d'offrir le moindre confort, cette assise de fer et de cuir usé semble avoir été sculptée pour épouser la détresse d'une condamnée plutôt que pour inspirer la confiance.   Au mur, des fouets et des objets indéfinissables, ressemblant à des instruments de torture, sont suspendus. Des chaînes et des anneaux pendent du plafond. Charlotte sursaute en découvrant un élément nouveau. Au fond de la pièce, dans la pénombre, un jeune homme nu, cagoulé, est enchaîné. Il semblait endormi. Soudainement il pousse des grognements dignes d’un animal pris au piège et fait claquer ses chaînes comme dans une tentative désespérée pour se libérer. « Je te présente Bull. Dis-lui bonjour. » « Bill ? » « Non, il s’appelle Bull. Tu vas comprendre. » « Bonjour Bull. » « Grrrr - hmmm – Rrrrraaaaaarrgh. » Un grognement qui finit par un souffle nasal avant de se transformer en rugissement est la seule réponse qu’elle reçoit. « Il ne peut pas te répondre, je lui ai coupé la langue. » « Vous êtes fou ! » rétorque Charlotte, regrettant immédiatement d’avoir laissé échapper ces paroles qui pourraient être perçues comme une désapprobation. « Allez, trêve de bonnes manières. Installe-toi ! » lui ordonne le directeur, en lui montrant le fauteuil d’examen gynécologique. Comme mue par une force invisible, Charlotte obéit docilement alors que la prudence lui intimerait l’ordre de fuir au plus vite. « Bien entendu, rien ne t’y oblige. C’est toi qui décide. Je te sens promise à une brillante carrière, mais, comme je te l’ai déjà dit, la balle est  dans ton camp.» Le visage du directeur ne dissimule plus rien de l’intense jouissance qu’il éprouve dans ce jeu de pouvoir pervers, sûr d’avoir suffisamment ferré sa proie pour repousser sans cesse les limites. Une fois installée, écartelée, offerte de manière obscène, il l’attache si solidement que plus aucun mouvement n’est possible. Une sangle serrant fortement son cou achève l’immobilisation. « Tu sais ce que c’est ? » lui annonce-t-il en lui présentant l’instrument devant les yeux. « Oui, c’est une poire d’angoisse. » « Tu es peut-être moins ignorante que je le pensais. » lui répond-t-il tout en lui écartant les lèvres vaginales pour examiner minutieusement son intimité. « C’est une chance que tu ne sois pas vierge, sinon j’aurais été obligé de te la mettre dans le cul pour préserver ta virginité. Tu as accueilli beaucoup de queues dans ce trou, salope ? » « Seulement deux, Monsieur le Directeur. »   Jouissant visiblement de ce dialogue dégradant, il lui introduit lentement la poire d’angoisse dans la chatte, avant de l’ouvrir jusqu’à ce que cela en devienne douloureux. A l’anneau de la poire d’angoisse, il attache une cordelette reliée, par l’intermédiaire d’une poulie fixée au plafond, à un seau dans lequel il verse lentement de l’eau. A mesure que le seau se remplit, la tension augmente, jusqu’à ce que Charlotte commence à gémir, ses yeux témoignant de son angoisse croissante. Panagiótis Crapoulós jouit de la terreur de ses victimes. N’y tenant plus, il sort sa bite en érection. Charlotte pousse intérieurement un ouf de soulagement lorsqu’il détache enfin le seau et retire de sa chatte cet objet intrusif et terrifiant. Le directeur la regarde avec un sourire inquiétant, son visage traduisant une profonde jouissance intérieure. Il est complètement fou, se dit-elle. Saisissant un aiguillon électrique, il libère le jeune homme cagoulé et le pousse, à coups de violentes décharges électriques, vers Charlotte encore immobilisée. N'y voyant rien, les chevilles toujours reliées par une courte chaîne, il trébuche à plusieurs reprises.  « Allez Bull ! A ton tour. Maintenant qu’elle est bien dilatée, baise-la. » Bull a une bite énorme, une bite digne d'un taureau. Aveuglé par la cagoule, entravé dans ses mouvements, il met un moment à se positionner et à localiser l'orifice. Dès qu'il l'a trouvé, il enfile Charlotte sans le moindre ménagement, comme si pour lui elle n'était qu'un trou à bourrer, lui arrachant un hurlement. « Heureusement qu’il ne me la met pas dans le cul », se dit Charlotte, pendant qu’elle supporte tant bien que mal les coups de boutoir du taureau humain. Au summum du plaisir pervers, Panagiótis Crapoulós se masturbe en observant la scène.   ***   En première classe, dans l’avion pour la Chine, où elle prendra une correspondance pour l’aéroport  Tenzing-Hillary, au cœur de l’Himalaya, Charlotte est encore sous le choc des évènements de la veille. Sa chatte, dilatée par la poire d’angoisse puis défoncée par la bite de taureau de Bull - le bien nommé - lui fait encore mal. Devrait-elle dénoncer les agissements de son directeur ? Bull est-il consentant au traitement inhumain qu’il subit ? Très mauvaise idée, se ravise-t-elle. Le système médiatico-judiciaire est tellement corrompu que tout cela se retournerait contre elle. Profitant d’une dérogation au pass carbone exceptionnellement émise dans le cadre de sa mission, elle se résigne, pour l’heure, à profiter des conditions de voyage hautement confortables dont elle bénéficie. Un homme l’accompagne pour cette mission. Un homme peu loquace mais qui dégage une incroyable présence. Un homme qui la trouble depuis le début. En fouillant machinalement dans son sac à main Charlotte y découvre une note écrite de la main de son directeur. Il l'y a sans doute glissée à son insu pendant qu'elle était encore attachée. « Je m'attendais à découvrir une chatte vierge quand je t'ai examinée. Ton dossier ne fait mention d'aucun Fucking Pass. Est-ce que tu t'es fait mettre en toute illégalité ? Tu me devras quelques explications à ton retour. » Et merde ! se dit-elle. C'est une menace à peine déguisée, un chantage à peine voilé. Il faudra qu'elle joue serré. Les sanctions pour baise illégale sont extrêmement sévères.   La cellule dans laquelle Ysideulte est détenue se situe au cœur d’un camp retranché qui ressemble à une forteresse. Celle qui est considérée comme l’ennemie publique numéro un fait l’objet de mesures de sécurité exceptionnelles. Charlotte est presque surprise de découvrir une femme souriante. Ses cheveux ont un peu repoussé depuis son exécution ratée. Peut-être s’attendait-elle à rencontrer une terrifiante sorcière – comment pourrait-il en être autrement pour celle qui fait trembler l’élite de la Suprême Alliance. Elle est complètement nue, ainsi que la loi l’exige pour les ennemies de la démocratie. « Bonjour, je m’appelle Charlotte. Je suis en mission pour le compte du département d’ingénierie sociale. » « Quel est votre rôle dans ce département ? » Surprise par cette question qui semble secondaire, Charlotte se résout néanmoins à répondre. « Je suis cheffe de l’équipe discrédit & dénigrement. » « Vous semblez bien jeune pour être cheffe d’équipe. Quelle est la fonction de cette équipe? » Bien que les rôles lui semblent curieusement inversés, et ayant l’impression de subir un interrogatoire, Charlotte poursuit. Il est important qu’elle gagne la confiance d’Ysideulte. Elle tente de se remémorer la fonction officielle que lui avait indiquée son directeur. «  Identifier des saltimbanques grotesques, des personnages médiatiques vulgaires et ridicules, des extrémistes, des illuminés. En faire les porte-paroles des opinions qui nous gênent. Par biais cognitif, les gens associeront ces causes gênantes à la vulgarité et aux délires d’illuminés. » « Intéressant… Et qu’est-ce qui vous amène ici ? » « Vous pourriez-être réhabilitée, si vous coopérez. » « Pas question ! » Sur ces paroles, les caméras de sécurité de la cellule se consument, dégageant une atroce odeur de plastique brûlé. « Ne me faites pas de mal. Je ne suis pas votre ennemie. » « Pourquoi vous ferais-je du mal ? » « Tout le monde est terrifié par ce que vous avez fait à Microbite et aux Young Leaders. Comment faites-vous cela ? » Silence... « Un homme m’a accompagnée pour ce voyage, mais il n'a pas l'autorisation d'entrer... Je suis désolée. » Ysideulte s’agenouille lorsque derrière le hublot apparaît pendant un bref instant un visage familier. « Maître ! » Pas une parole. Un simple regard et tout est dit. Comme si à travers la vitre son Maître lui avait dit « Je lui fais confiance. Coopère. » Charlotte est fascinée par ce lien immatériel et pourtant si puissant. « C’est bon, je vous écoute. Que devrais-je faire si j’accepte ? Car il y a une contrepartie, n’est-ce pas ? » « Donner des interviews de complaisance dans les médias. On vous fournira le script. Vous n'aurez qu'à l'apprendre par cœur. » « D’accord. Mais je veux un accès au fil d’Ariane. » « Le fil d’Ariane ? Pour quoi faire ? » « Ca me regarde. » « Je verrai ce que je peux faire. » « Et faites-moi entrer dans la Lune jaune. Il paraît que vous recrutez. » « Ils ne voudront jamais. Autant faire entrer le loup dans la bergerie. » « C’est à prendre ou à laisser. » « Vous pourriez travailler au centre de contrôle des batteries de bites ? » « C’est dans mes cordes. » « Je ferai pour le mieux, mais je ne peux rien vous promettre. J’ai une dernière question, Ysideulte. Comment pourrais-je entrer en contact avec le pangolin fou ? » « Il n’existe pas ! Ce sont des fake news. Vous ne regardez jamais la télé ou quoi ? » « Je ne suis pas aussi bête que j’en ai l’air, vous savez… » « Je veux bien le croire. Pourquoi cette question ? » « Je voudrais vous aider. J’ai des comptes à régler. » « La colère est rarement bonne conseillère. » « Je sais, mais c’est tout ce qu’il me reste. » « Si vous avez un peu de temps, ça vous dirait une première leçon de programmation du Z80 ? » « C’est quoi ça ? » « Le microprocesseur de cette antiquité. » lui répond Ysideulte, en lui montrant le NewBrain. Ne comprenant pas où Ysideulte voulait en venir, Charlotte accepte néanmoins cette étrange proposition. Juste le temps de démarrer le NewBrain et d’attendre la synchronisation du code d’étalement... $ Bonjour Charlotte. (à suivre)   Images d'illustration générées par IA. Texte généré par le réseau neuronal intégré à ma petite tête. L'histoire d'Ysideulte se situe dans un futur proche, au sein d'une société qui est une extrapolation d'évolutions sociétales récentes. Si cet article a éveillé votre curiosité vous pourrez découvrir le monde d'Ysideulte à travers mes articles précédents, dont la liste est ici: https://www.bdsm.fr/sylvie35/blog/ (pour bien comprendre l'histoire il est préférable de lire les épisodes dans l'ordre chronologique de leur publication).  
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Par : le 12/02/26
Bon il était tant que je m'y colle. J'avais un peu de temps. ---------------------- "Par moi l’on va dans la cité des pleurs ; par moi l’on va dans l’éternelle douleur ; par moi l’on va chez la race perdue. La Justice mut mon souverain Auteur : me firent la divine Puissance, la suprême Sagesse et le premier Amour. Avant moi ne furent nulles choses créées, mais éternelles et éternellement je dure : laissez toute espérance, vous qui entrez ! Ces paroles vis-je écrites en noir au-dessus d’une porte ; ce pourquoi je dis : — Maître, douloureux m’en est le sens. Et lui à moi, comme personne accorte : « Ici l’on doit laisser toute crainte ; toute faiblesse doit être morte ici. « Nous sommes venus au lieu où je t’ai dit que tu verrais les malheureux qui ont perdu le bien de l’intelligence. » Et ayant posé sa main sur la mienne, d’un visage serein qui me ranima, il m’introduisit au dedans des choses secrètes." ---------------------- Voilà en somme Dante face à la porte des enfers, que Virgile va introduire dans les premiers cercles.    Pour illustrer ce texte j'ai choisi une photo prise il y a peu, par moi même, sous la pluie pour un peu plus de drama, de la "Porte de l'Enfer" sculptée par Rodin durant presque 20 ans et dont il tirera certaines de ses œuvres les plus célèbres dont "Le penseur" (qui représente ici Minos qui juge les âmes des damnés à l'entrée du deuxième cercle de l'enfer) ou le fameux "baiser".    Aujourd'hui je vous propose donc une visite de l'Enfer de Dante, qui est un peu le mien donc. Le voici, le voilà, qui est divisé en 9 cercles. Chaque cercle s'enfonçant un peu plus profondément dans les entrailles de la terre..   Le premier cercle est celui des limbes, qui retient ceux qui n'ont pas la foi (donc vous n'y trouverez pas Ophélie Winter), ou qui n'ont pas été baptisés.   Le deuxième est celui des luxurieux (et c'est là que ce tient Minos), je pense qu'ici personne ne se sentira concerné...   Le troisième est celui des gourmands (et vous devriez y penser avant de reprendre deux fois des frites à la cantine).   Le quatrième est celui des avares ! (Visiblement pire que la luxure, c'est rassurant, sauf pour les avares, bien entendu)   Le cinquième celui des colériques... (je plaide coupable... mais je me soigne).   Le sixième celui des hérétiques... Si vous ne pensez pas comme tout le monde et surtout pas comme le Pape, vous êtes mals barrés.   Le septième cercle est celui des violents (je ne sais pas si l'usage de la badine fait entrer ceux qui la manie dans ce cercle... on verra bien).   Le huitième celui des fraudeurs (pensez à ne pas sauter le tourniquet du métro, et à bien déclarer vos impôts, l'amende ça va, le huitième cercle de l'enfer ça fait cher payé tout de même).   Enfin le neuvième cercle accueille ceux qui ont trahi... Visiblement à l'époque de Dante c'était le pire du pire. Chacun place la trahison où il veut, mais on y retrouvera sans doute pas mal de politiques... On y retrouve d'ailleurs un certain Ugolin, qui figure également sur la porte sculptée par Rodin. Son histoire mérite d'être évoquée ici car elle est charmante : le comte Ugolino della Gherardesca est effectivement emprisonné, avec ses enfants, pour une série de trahisons contre la ville de Pise et ses dirigeants (le type a retourné sa veste plus de fois qu'Aurore Bergé a changé de parti politique). La légende veut que, rendu fou par la faim, il voit ses enfants mourir (de faim aussi)... et les dévore... ce qui lui vaut la damnation (logique).   Et voilà (en dessous il y a encore Lucifer mais visiblement lui il s'occupe seulement de trois personnes en séances individuelles Judas, Brutus et Cassius, traites parmi les traîtres).   Alors maintenant la question : où se trouve la porte des Enfers, des fois que vous voudriez vous y glisser en toute discrétion pour voir si l'endroit vous convient ou si vous envisagez une redemption à échéance proche ?   Bonne question avec de multiples réponses. Inutile de frapper à celle de Rodin (il y en a de multiples répliques à travers le monde), personne n'a jamais répondu. Par contre il y a visiblement pas mal de grottes dans le monde, pas mal de volcans aussi, de fleuves qui permettraient d'y accéder. Au Turkménistan, notamment, en Russie, aux États-Unis (si on considère que ce n'est pas déjà devenu l'enfer en soi). Mais moi je retiens la proposition de Laurent Gaudé (auteur fétiche) dans son livre bien titré ("La porte des Enfers") : la porte se tiendrait là, sous nos yeux, en pleine circulation, au milieu d'un rond-point de Naples. Et tel Orphée le protagoniste du roman en franchira le pas pour aller y chercher son fils... (désolé pour le spoiler mais bon on s'en doute assez vite).   Voilà pour les portes physiques, mais je finirai par une citation d'un homme qui est quand même enterré au Panthéon, et qui a écrit après avoir perdu son amour : "l'enfer c'est l'absence éternelle". Alors pour nous autres humains, croyant ou pas, la porte cet enfer là c'est la perte de ceux qu'on aime, quelle qu'en soit la raison.   Et je finirai par BDSM.fr, parce que franchement ici on a tous les châtiments possibles et les âmes en perdition souhaitées. Et parfois, oui, je me vois tel Virgile, accompagnant Ma Soumise dans cet Enfer de pratiques où chaque nouveau cercle nous fait aller plus profondément dans les entrailles de nos âmes...    Alors oui, vous qui entrez ici, laissez toute espérance :-)
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Par : le 12/02/26
Bonjour à toutes et à tous, Pour celles et ceux qui ne suivent pas encore mon blog, j'ai publié cette semaine un article spécial qui pourrait bien transformer votre Saint-Valentin. Si vous avez toujours été curieux de découvrir ce qu'est une véritable relation gynarchique, ou si vous souhaitez initier votre partenaire à la domination féminine, cet article est fait pour vous. J'y donne toutes les ficelles pratiques pour que n'importe quel couple puisse s'essayer à une vraie FLR (Female Led Relationship) gynarchique le temps d'un weekend. Un guide concret, progressif et accessible, même pour les débutants. Lien vers l'article : https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/2026/02/10/pour-la-saint-valentin-offrez-vous-48h-de-gynarchie-%f0%9f%92%98/ Et pour celles et ceux qui préfèrent lire directement ici plutôt que de cliquer sur le lien, voici l'article dans son intégralité ci-dessous. Pour la Saint-Valentin, chaque année, c’est la même scène : restaurant banal, bouquet de fleurs, à la limite petite lingerie achetée à la va‑vite, et retour à la vie « normale » dès le 15 février. Cette fois, je vous propose autre chose. Plutôt que de rejouer encore la Saint-Valentin carte postale, pourquoi ne pas profiter de ce week-end entier pour vivre enfin ce que vous fantasmez : une vraie gynarchie à la maison, assumée, structurée, délicieusement cruelle. Cette année, la Saint-Valentin tombe un samedi. Autrement dit : vous avez un week-end complet pour arrêter de faire semblant d’être un couple parfaitement symétrique, et tester pour de bon ce que donne un couple FLR : une dynamique où Madame mène, décide, contrôle… et où Monsieur découvre, très concrètement, ce que signifie servir une femme. Cet article s’adresse surtout à celles qui ne vivent pas encore en FLR ou en gynarchie au quotidien, mais qui en rêvent, qui en parlent avec leur partenaire, ou qui n’ont jamais osé franchir le pas. L’idée est simple : du vendredi soir au dimanche soir, on range le costume du “couple classique” au placard et on plonge dans une hiérarchie claire. Pendant deux jours, c’est vous qui avez tous les pouvoirs, et lui qui devient votre chose consentante, au service de vos envies, de vos caprices… et de votre cruauté bienveillante. 😈 Même si vous n’avez encore jamais pratiqué le BDSM ou une FLR formalisée, ce week-end peut devenir un laboratoire érotique et psychologique très précieux. À une condition : jouer le jeu à fond, sans sortir du rôle, pendant au moins 48h. C’est une atmosphère continue, un état d’esprit, un contrat où chacun accepte clairement sa place : vous au-dessus, lui en dessous. Point. Votre objectif, en tant que Déesse, sera limpide : vous faire servir, l’exploiter, l’humilier, le frustrer, le pousser dans ses limites. Poser le cadre : limites, consentement et safewords Avant de l’attacher, de le frustrer, de le faire supplier et de jouer avec ses nerfs, il y a une étape que toute Déesse responsable ne saute jamais : le cadre. Parce que oui, pendant le week-end il va vous « subir », vous appartenir, encaisser vos caprices… mais tout ça reste un jeu. Même quand il crie « pitié », même quand il gémit qu’il n’en peut plus, vous devez savoir clairement ce qui relève du rôle… et ce qui serait un vrai problème. 1. Installer vos safewords (les deux seuls mots plus forts que vous) On ajoute les codes d’urgence. Pour ce week-end, mettez en place au minimum deux mots de sécurité : Orange : « c’est trop intense / je commence à décrocher, il faut ralentir ». Faite d'abord une pause. Vous pouvez continuer, mais en baissant l’intensité, en changeant de registre, en vérifiant son état. Rouge : « on arrête immédiatement ce qui se passe maintenant ». Peu importe où vous en êtes, ce mot coupe la scène. On pose tout, on passe en mode soin. Madame garde le contrôle du début à la fin, mais ces codes appartiennent au soumis. Ils lui permettent de signaler un vrai problème sans avoir à sortir du rôle, sans vous gâcher tout le décor. Même si l’ambiance est à l’humiliation, à la cruauté, à « l’abus consenti », ces deux mots-là doivent rester intouchables. Vous pouvez être dure, exigeante, jouissivement intransigeante. Mais si vous voulez qu’il ait envie d’y revenir, de se remettre sous votre joug encore et encore, commencez par lui prouver une chose : vous savez jusqu’où aller… et surtout, quand vous arrêter. 2. Parler des limites (avant de sortir les jouets) Prenez un vrai moment posé, habillé, sobre pour discuter. Pas entre deux baisers, pas au milieu d’une fessée. Ce qui est formellement exclu Violence non désirée, certaines humiliations trop sensibles, certains tabous… tout ce qui est un non absolu pour l’un ou l’autre. Vos envies respectives Ce qui vous excite vraiment : frustration, services domestiques, anal, plug, strapon, humiliation verbale, CFNM… C’est le moment d’être honnête : plus vous êtes claires ici, plus vous pourrez être cruelles ensuite. Ce qui vous intrigue, mais à explorer doucement Les fantasmes qui vous travaillent mais que vous n’avez jamais osé tester. Ceux-là vont dans la case « on essaye, mais avec prudence, sans pression de performance ». Vous pouvez vous inscrire dans un cadre de type SSC (Safe, Sain, Consensuel) : vous savez ce que vous faites, vous choisissez ensemble, et chacun a le droit de dire stop à tout moment. Ça ne rend pas le jeu moins chaud, au contraire : ça vous donne la liberté d’y aller franchement, parce que les sorties de secours sont prévues. Règles obligatoires pour le week-end : les fondations de votre gynarchie Pour que la gynarchie soit réelle et pas juste un jeu de rôle approximatif, quelques règles doivent être en place pendant ces 48h. Ce sont les fondations de votre pouvoir. Sans elles, vous ne serez qu'un couple qui « fait semblant ». Avec elles, vous devenez Déesse et son soumis. Voici une proposition, classée de la plus fondamentale à la plus « bonus ». Libre à vous de ne pas toutes les accepter, ou d'en rajouter d'autres à votre sauce. Mais sachez une chose : plus vous en mettez en place, plus la bascule de pouvoir sera forte, claire, et délicieusement verticale. 1. Décision unilatérale de Madame La règle n°1 : Madame a le dernier mot sur tout pendant ce week-end. Programme, horaires, activités, alimentation, sorties, temps d’écran, moments intimes : elle peut écouter l’avis de son soumis, mais c’est elle qui tranche. Il s’engage à accepter ses choix sans négocier. 2. Interdiction d’orgasme et contrôle de la sexualité Pour le week-end, le corps du soumis ne lui appartient plus vraiment : interdiction d’orgasme sans autorisation explicite, interdiction de se toucher, même brièvement, sans consentement de Madame, possibilité d’interdire tout orgasme pendant ces 48h (ou plus) pour maximiser sa frustration. Cette privation est un outil de contrôle extrêmement puissant : plus il est excité, plus il est malléable, obéissant, concentré sur elle. 3. Langage hiérarchique : vouvoiement, titre, nom de soumis Pour marquer la différence de statut : Le soumis vouvoie Madame, qui peut le tutoyer. Il doit l’appeler par un titre : Déesse, Maîtresse, Madame, Reine, etc. Madame choisit ce titre et l’impose pour tout le week-end. Le changement de langage change profondément la dynamique psychologique et ancre la gynarchie dans le quotidien. Madame lui attribue aussi un nom de soumis pour le week-end (et plus, si affinités) : un diminutif, un surnom humiliant, un numéro, ou toute appellation qui le place clairement en dessous d’elle, Madame ne l’appelle que par ce nom, jamais par son prénom, pour renforcer le rôle. 4. Contrôle permanent : demander la permission pour tout Pour ce week-end, le soumis doit demander la permission pour tout : boire, manger, aller aux toilettes, même prendre son téléphone Et surtout : Madame doit prendre l’habitude de ne pas répondre trop vite « oui ». Le faire attendre, le regarder, le faire répéter, poser des questions (« et pourquoi devrais-je t’autoriser ? »), bref, lui rappeler que le pouvoir n’est plus du tout entre ses mains. Faite le galérer ! forcez le à attendre pour aller au wc. Interdisez lui des trucs au pif. ou alors négociez des choses contre vos manitude gentitude Il doit aussi apprendre à remercier pour tout : chaque autorisation, chaque privilège, chaque geste de douceur. Sinon : punition. Contrôle du soumis Partie 1 : Punitions et Récompenses Vous avez posé les règles. Clarifié qui commande. Expliqué qu'il doit demander la permission pour tout. Très bien. Maintenant, la question devient : Que se passe-t-il quand il désobéit ? Parce que sans conséquences, vos « règles » ne sont que des suggestions polies. Et une Déesse qui suggérie… n'est pas une Déesse. Pourquoi punir (et récompenser) ? Pour que votre pouvoir soit crédible, il doit y avoir des conséquences à ses actes. Les punitions ne sont pas seulement là pour faire mal ou humilier : elles sont là pour graver dans sa tête que vos ordres ont du poids. Et à l'inverse, les récompenses lui rappellent qu'un bon petit soumis a tout intérêt… …à rester bien docile. Gardez toujours en tête trois choses : Adapter l'intensité à son niveau d'expérience. Rester dans les limites que vous avez négociées ensemble. Garder vos safewords disponibles à tout moment. Une Déesse sait doser sa cruauté. Mais elle ne renonce jamais à la faire sentir. Idées de punitions (pour qu'il n'oublie plus jamais) 1. Punitions physiques « soft » Parfaites pour un premier week-end, ou pour des fautes légères mais répétées : Fessées : sur vos genoux, debout penché, à quatre pattes… à vous de choisir la mise en scène. Martinet, cravache, paddle : petits coups rythmés, graduels, accompagnés de commentaires bien placés. Positions inconfortables à tenir : à genoux, mains derrière la tête, front au mur, cuisses pliées… Vous pouvez ajouter des jeux de sensations : Pince à linge sur certaines zones, Glaçon qui se promène lentement sur sa peau, Cire tiède (et non brûlante) qui tombe sur ses épaules, son torse, ses fesses. Toujours dans un cadre consenti, avec la possibilité pour lui de dire Orange ou Rouge si cela dépasse ce qui était prévu. 2. Punitions domestiques (utiles et humiliantes) Le but : le remettre à sa place et vous décharger des corvées. Gagnant-gagnant (pour vous). Corvées supplémentaires : vaisselle, rangement, ménage en profondeur. Réorganisation complète d'un placard, d'une pièce, de votre dressing. Tâches qu'il n'aime pas du tout, mais qui vous arrangent énormément. Vous transformez son « manque de respect » en heures de service utiles. Très pédagogique. 3. Punitions domestiques « corsées » Ici, on garde les corvées… mais on rend l'exécution plus humiliante ou plus inconfortable : Faire une tâche dans une tenue imposée : corset, talons, tablier nu dessous, lingerie ridicule… Nettoyer les sols à la main, à la brosse, à quatre pattes, sous votre regard. Rester dans une position précise tout en accomplissant ce que vous exigez. L'idée est simple : une corvée banale devient une véritable épreuve de service. Il se souvient longtemps de pourquoi il est en train de frotter le carrelage en porte-jarretelles. 4. Punitions psychologiques (pour celles qui aiment jouer avec la tête) Parfaites si vous aimez marquer l'ego autant que le corps : Mise au coin : debout ou à genoux, silencieux, face au mur, pendant que vous vaquez tranquillement à vos occupations. Copie de phrases dans un carnet : « Je dois obéir à Maîtresse sans discuter. » « La parole de ma Déesse passe avant mes envies. » « Je suis là pour servir, pas pour négocier. » Lettre d'excuses ou de gratitude, détaillée, à lire ensuite à haute voix devant vous. Ce type de punition marque l'ego, pas seulement la peau. Idéal pour les Déesses qui aiment les soumis bien dressés dans leur tête. 5. Punitions de privation (le confort devient un privilège) Vous lui retirez ce qu'il aime… …et il comprend très vite que son confort dépend de votre humeur : Privation de téléphone, de dessert, de position assise confortable. Avancer son heure de coucher (ou le réveiller plus tôt) pour le mettre au service. Retirer un « privilège » qu'il avait gagné : un moment de détente, un temps de jeu, un peu de liberté. Vous créez ainsi un lien clair : mauvaise attitude = moins de plaisir. Très efficace, surtout combiné à la frustration sexuelle. 6. Punitions physiques plus intenses (pour les Déesses averties) Pour les couples plus expérimentés, vous pouvez explorer des sensations plus fortes, ou utiliser des objets du quotidien : Spatule en bois, ceinture souple, règle, etc., pour une fessée plus marquée. Impacts plus appuyés. Traces qui restent. Essayez-vous au ballbusting (coups légers puis gradués sur ses couilles) et regardez-le gigoter comme jamais. Toujours avec : Progressivité (on ne commence pas à 10/10), Connaissance minimale du corps (certaines zones sont à éviter ou à manier avec prudence), Et la possibilité pour lui de stopper à tout moment. Ce n'est pas parce que vous pouvez être très dure que vous devez l'être tout de suite. Laissez-vous de la marge pour plus tard… Le sadisme, ça se cultive. 😈 Idées de récompenses (parce que la carotte marche aussi) De la même façon, vous pouvez récompenser un soumis exemplaire, ou lui promettre une récompense en échange d'un service particulier. Votre pouvoir, ce n'est pas que la punition : c'est aussi la grâce. Quelques exemples : Moment de tendresse : câlins, massage de la part de Madame, tête sur vos genoux, doigts dans les cheveux. Privilège de confort : autorisation de monter sur le canapé avec vous, plutôt qu'au sol ou à un endroit imposé. Accès visuel : droit de vous voir dans une tenue particulièrement sexy que vous choisissez. Moment de plaisir dirigé : un peu d'attention sur son corps, sous votre contrôle total. Un edge, ou dix... Après tout, c'est du plaisir, même si ça le fruste un peu plus. En fin de week-end, ene éventuelle indulgence sur l'orgasme (si Madame, dans sa grande bonté, décide d'être généreuse…). Humiliation et FLR : un ciment psychologique puissant De mon point de vue, l’humiliation est l’une des armes les plus fines, et les plus efficaces, dans une relation FLR. Elle a un double impact : utilisée comme punition, elle lui rappelle très vite où est sa place ; utilisée au quotidien, même en petite dose, elle installe profondément votre supériorité dans sa tête, bien au‑delà des jeux de cordes ou de fessées. Une bonne humiliation touche l’ego autant que le corps. Une phrase bien choisie, un surnom rabaissant murmuré au bon moment, une posture ridicule imposée alors qu’il est déjà excité… et vous le voyez littéralement se liquéfier sous votre joug. Plus il se sent « petit », plus vous apparaissez grande, lointaine, intouchable, désirée. Évidemment, tout le monde n’a pas le même goût pour l’humiliation. Certaines préfèrent le soft, d’autres adorent le psychologique bien tordu, d’autres encore assument sans complexe le trash pur et dur. C’est pour ça que j’ai consacré un article entier à ce sujet, avec une grande liste d’idées concrètes dans tous les registres : https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/2025/07/06/pratiques-humiliantes-en-couple-gynarchique-liste-complete-du-plus-soft-au-plus-extreme/ Pour ce week-end de Saint-Valentin, je vous conseille de piocher dedans sans retenue : composez votre petit menu d’humiliations, du plus sage au plus cruel, et servez‑lui tout ça sur 48h bien remplies. Contrôle du soumis Partie 2 : frustration et excitation sexuelle Celles qui me lisent régulièrement le savent déjà : la frustration sexuelle est, à mes yeux, l’outil de contrôle le plus puissant sur un soumis. L’idée est simple : L’exciter régulièrement : tenues, gestes, contacts, sous-entendus, situations ambiguës… Le priver d’orgasme : pas de « soulagement » pendant le week-end (voire plusieurs jours avant, si vous voulez vraiment le charger). Le faire pratiquer l’edging (ou l’y obliger s’il est déjà dressé pour ça) : le maintenir à deux doigts de jouir, puis lui interdire de finir au dernier moment. Résultat : sa tête devient un mix explosif de manque, d’obsession et de dévotion. Plus il est plein, tendu, frustré, plus il est : attentif à vos moindres paroles, prêt à accepter vos caprices, obsédé par l’idée de vous satisfaire, puisqu’il n’a plus aucun contrôle sur lui. La frustration permanente est un fil rouge parfait pour ce week-end FLR : vous pouvez l’utiliser comme monnaie d’échange (un edge gagné, un edge perdu), comme punition (on recule la date de son prochain orgasme), ou comme simple cruauté gratuite – parce que vous en avez envie, point. Pour celles qui veulent transformer l’edging en véritable discipline (avec séances, consignes, objectifs et petits supplices délicieux), j’ai écrit un article dédié qui détaillait déjà tout ça : https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/2024/07/26/pourquoi-et-comment-entrainer-son-soumis-a-ledging-%f0%9f%94%a5%f0%9f%92%a6/ Pour ce week-end de Saint-Valentin, considérez la frustration comme votre basse continue : tout le reste (punitions, humiliations, corvées, câlins…) vient se jouer par-dessus un instrument déjà bien accordé : son désir, soigneusement entretenu… et interdit de sortie. Préparer le terrain en amont : le charger avant le week-end Pour maximiser l’impact du week-end, la préparation compte autant que les 48h elles-mêmes : Interdisez-lui l’orgasme dès maintenant : Quelques jours (ou plus) avant la Saint-Valentin, annoncez-lui qu’il n’aura plus le droit de jouir jusqu’à la fin du week-end. Sa frustration va monter, et avec elle, sa réceptivité à vos ordres. Gardez-le « plein » et tendu : Plus il est sexuellement frustré, plus sa tête est à vous. L’important est de le garder dans un état de désir non satisfait. Faites-lui consommer du contenu femdom : Par exemple, du porno, des lectures, des vidéos, des podcasts orientés domination féminine. L’objectif est de lui ancrer dans la tête l’idée que la domination féminine est naturelle… et inévitable. Edging avant le week-end : Vous pouvez lui ordonner de pratiquer l’edging (ou le guider) plusieurs fois, en lui interdisant chaque fois de finir. Il arrive au vendredi déjà au bord du craquage, totalement sous votre influence. Si durant ce week-end, vous avez aussi prévu de jouer avec son cul… de vous essayer au strapon, à la dilation anale, au pegging… …commencez dès maintenant. Demandez-lui de porter un plug anal régulièrement dans les jours qui précèdent, tous les jours si possible, en augmentant la durée de jour en jour. Maintenant, le jeu commence vraiment : 48h où il n'est plus votre égal À partir d'ici, mettez-vous bien en tête que ce n'est plus votre « chéri », votre copain ou votre mari. C'est votre esclave. Vous devenez sa Déesse, sa Maîtresse, son centre de gravité absolu. Il vit pour vous servir, pour vous obéir, pour être utilisé comme vous l'entendez. Le reste est mis entre parenthèses. Pendant 48h, il n'a plus de « temps mort » : soit il vous sert, soit il attend de vous servir. Tout doit lui rappeler cette asymétrie : sa nudité contre vos vêtements, ses corvées contre vos plaisirs, son humiliation contre votre amusement. Simple. Clair. Vertical. 1. Accessoire pour symboliser cette hiérarchie   Collier : signe de possession Le collier est l’un des symboles les plus simples et les plus forts de votre pouvoir. À la maison : un collier en cuir bien visible, large, assumé, comme pour un chien. Vous le lui mettez vous-même. C’est un geste clair : il est à vous. Il peut y avoir un anneau pour y accrocher une laisse, ou simplement pour le voir et le sentir à chaque mouvement. Pour sortir : un collier plus discret (cuir fin, bijou, ras-de-cou, chaîne) qui passe pour un accessoire normal aux yeux des autres, mais qui reste pour vous deux un signe de possession. À chaque fois qu’il touche son collier, il se rappelle : « je lui appartiens ». À chaque fois que vous le voyez, vous savez que c’est votre esclave, marqué comme tel. Cage de chasteté Si vous êtes à l'aise avec cet outil, c'est un symbole extrêmement fort. Son sexe est littéralement sous votre contrôle. Il le voit. Il le sent. Il sait qu'il ne peut rien en faire sans vous. Chaque érection contrariée devient un rappel physique de votre pouvoir. Chaque fois qu'il pense à vous (c'est-à-dire tout le temps), la cage lui murmure : « Tu m'appartiens. » Plug anal Toujours en respectant hygiène, progressivité et consentement : Porté en intérieur pendant certaines plages du week-end. Éventuellement brièvement à l'extérieur, si c'est un jeu partagé et consenti. La sensation d'être rempli, occupé, possédé de l'intérieur est un marqueur de domination extrêmement fort. Moi, j'adore savoir que mon esclave porte son plug pendant qu'il fait la vaisselle. Ou pendant qu'il est au supermarché à côté de moi. Personne ne le voit. Nous le savons tous les deux. Et ça change tout. Tous ces éléments sont optionnels, modulables. Ce qui compte, c'est que vous, vous vous sentiez puissante, légitime, excitée par votre propre pouvoir… …et que lui sente, à chaque instant, qu'il est là pour vous servir et vous obéir. 2. La tenue : afficher clairement qui est au‑dessus Avant même de parler ou de le toucher, la tenue crée le déséquilibre entre vous deux. C’est elle qui vous place au‑dessus, et lui en dessous. CFNM : vous habillée, lui nu C’est le plus simple, et souvent le plus efficace. Vous : habillée, élégante, à l’aise. Maquillée si vous en avez envie, en pull, en robe, ou même emmitouflée dans un plaid. Lui : nu, ou presque nu. Peut-être juste un collier, une cage, un plug. Toute l’asymétrie saute aux yeux : vous sur le canapé, lui exposé, vulnérable. Chaque mouvement lui rappelle qu’il n’a plus rien à cacher, plus rien à négocier. Si la température ou votre logement ne permettent pas la nudité complète, vous pouvez adapter : nu mais avec chaussettes, t‑shirt court, etc. L’idée est qu’il soit toujours plus exposé que vous. Féminisation : jouer avec son image Pour les Déesses qui aiment brouiller les pistes et jouer avec l’identité : À la maison : culotte, soutien‑gorge, collants, jupe, robe, bas, porte‑jarretelles, petits accessoires « ridicules » ou mignons que vous choisissez pour lui. À l’extérieur : sous‑vêtements féminins cachés sous ses vêtements habituels. Vous seule savez ce qu’il porte. Lui vit avec cette tension permanente : « Et si quelqu’un le devine ? » Cela peut être : Un ensemble complet de lingerie féminine Ou simplement : uniquement en sous‑vêtements, pour qu’il se sente à la fois dénudé et ridicule. À chaque pas, à chaque mouvement, il sent votre emprise. Tenue d’esclave : marquer visuellement son statut Vous pouvez lui choisir une tenue dédiée pour ce week‑end, qui deviendra sa tenue d’esclave. Quelques idées : Tenue en cuir ou en latex (pour celles qui aiment l’esthétique fetish) Tenue tout en collants (corps moulé, peu de liberté, sensation de seconde peau) Tenue « ouverte » : fente, trous, zones découvertes qui laissent apparaître fesses, sexe, poitrine, cuisses L’objectif n’est pas seulement esthétique : choisissez quelque chose qui : Le met mal à l’aise ou le fait rougir Le rappelle visuellement à son statut d’inférieur Le distingue clairement de vous (vous élégante, lui en tenue d’objet ou de jouet) Autres accessoires utiles Ces éléments peuvent compléter la tenue et renforcer son statut : Tablier nu dessous (pour le service en cuisine) Lingerie volontairement « ridicule » ou trop petite Tenue de « bonne » (tablier, jupette, petit foulard) Menottes décoratives (poignets, chevilles, cuisses) Corset (qui le serre, le contraint, le gêne dans ses mouvements) Vous pouvez n’en choisir qu’un ou les combiner. L’essentiel : chaque fois que vous posez les yeux sur lui, sa tenue doit vous rappeler qu’il est là pour servir. 3. Le quotidien transformé : des scènes concrètes de gynarchie Maintenant que le décor est planté, passons aux scènes. Parce que la gynarchie ne se joue pas seulement dans une chambre avec des menottes. Elle se joue partout. Tout le temps. Même devant Netflix. Regarder la TV Vous : installée confortablement sur le canapé, télécommande en main, peut-être un verre de vin à portée. Lui : au sol. À vos pieds. Dans une position que vous avez choisie. Quelques options que j'aime particulièrement : À genoux, front contre le canapé, immobile pendant tout l'épisode. Allongé en travers du sol, servant de repose-pieds humain. Assis en tailleur à vos pieds, autorisé à regarder l'écran… mais pas à commenter sans permission. Vous pouvez poser vos talons sur son dos. Sur son torse. Sur son visage, s'il a mérité cette « faveur ». S'il bouge trop, s'il ose commenter l'épisode sans autorisation ? Vous appuyez un peu plus fort. Ou vous lui ordonnez de se rapprocher pour que vous posiez vos pieds sur son visage, jusqu'à ce qu'il se tienne enfin tranquille. Il sait que ce moment n'est pas un loisir partagé. C'est votre divertissement. Lui est là pour votre confort, pas pour regarder la série comme votre égal. Comment transformer la cuisine en scène de service Il cuisine pour vous. Presque nu, avec un simple tablier si vous êtes d'humeur généreuse. Vous le regardez. Vous commentez. Vous donnez des ordres. « Plus de sel. » « Recommence cette sauce. » « Goûte. Dis-moi si c'est digne de moi. » Il vous sert debout, en restant en retrait pendant que vous mangez tranquillement. Il mange après vous. Ou ailleurs, selon le degré d'humiliation que vous souhaitez installer. Quelques options que j'aime : Il mange à la cuisine, debout ou à genoux. Il mange à vos pieds, dans une assiette posée au sol. Vous lui donnez quelques bouchées avec vos doigts, comme à un animal bien dressé. Vous lui jetez quelques restes dans son assiette, juste pour voir jusqu'où il est prêt à descendre pour vous faire plaisir. Un soir, vous pouvez même l'envoyer finir son assiette au sol pendant que vous buvez tranquillement votre verre de vin, en le regardant sans un mot. Le silence, parfois, marque plus que les ordres. Déesse en public, esclave en secret Ce week-end ne s'arrête pas dès que vous passez la porte. Vous lui imposez une tenue, un sous-vêtement ou un accessoire discret sous ses habits : lingerie féminine, plug, cockring, collier caché sous le col. Vous jouez avec des ordres simples : marcher légèrement derrière vous, porter tous les sacs, suivre vos changements de plans sans discuter. Au restaurant, vous gardez le contrôle des choix : le restaurant, le plat, le vin, le rythme, l'heure de départ. Lui seul sait qu'il porte votre culotte sous son jean. Ou qu'il a un plug en lui. Ou que le moindre faux pas pourra se payer plus tard, sur ses fesses. Vous, vous savourez cette tension silencieuse : vous pouvez sourire comme si de rien n'était au serveur, pendant que votre esclave en civil brûle de honte et d'excitation à vos côtés. Aux yeux du monde, vous êtes un couple « normal ». Vous deux savez que ce n'est plus vrai. Et ce mélange de normalité sociale et de hiérarchie secrète est souvent incroyablement excitant… …et très facile à prolonger bien après la Saint-Valentin. 😉 4. Le service permanent : ordres, rituels, positions Ne le laissez jamais vraiment se détendre. Votre esclave doit sentir qu'il est en service permanent. Tâches domestiques Ménage, vaisselle, lessive, rangement, réorganisation de votre dressing, préparation de vos repas, de votre café, de votre bain… Tout ce qui vous décharge. Tout ce qui lui rappelle qu'il est utile avant d'être désiré. Positions imposées Vous pouvez définir des positions précises qu'il doit adopter selon les moments : Position d'attente : à genoux, mains derrière le dos, tête baissée, quand il n'a pas d'ordre immédiat. Position de service : à genoux à côté de votre fauteuil, prêt à bondir au moindre ordre. Plateau humain : allongé au sol, immobile, pendant que vous posez vos pieds sur lui. Chaque position a un sens. Chaque position lui rappelle où il est. Micro-ordres permanents Vous pouvez aussi le noyer sous les micro-ordres : « Va me chercher un verre d'eau. Maintenant. » « Change de position. Non, pas comme ça, idiot. À genoux, tête au sol. » « Reste silencieux 15 minutes. Si tu ouvres la bouche, j'ajoute 10 minutes. » « Recommence. Ce n'est pas digne de ta Déesse. » « Rampe jusqu'ici. Oui, comme ça. Plus lentement. Je veux te voir galérer. » « Lèche mes chaussures. Pas comme ça, sale petit esclave, avec application. » « Tu trembles déjà ? Pathétique. » Chaque petite consigne lui rappelle qu'il n'est plus autonome. C'est vous qui décidez de tout, jusqu'aux détails les plus ridicules. 5. Vos plaisirs : l'utiliser sous toutes ses formes Pendant ces 48h, son rôle n'est pas d'« être heureux en couple ». Son rôle est de servir votre plaisir, sous toutes ses formes. Plaisir corporel Il vous sert de coussin, de repose-pieds, de masseur, de chaise vivante. Vous posez vos pieds sur lui. Vous vous installez sur son dos pour consulter votre téléphone. Vous le traitez comme l'accessoire vivant qu'il est devenu. Moi, j'adore m'installer sur mon esclave comme sur un pouf pendant que je lis. Il ne bouge pas. Il respire doucement. Il existe pour mon confort. C'est simple. C'est concret. C'est puissant. Plaisir pratique Il cuisine, range, nettoie, prépare votre bain, met vos chaussures, vous aide à vous habiller… Tout selon vos critères à vous, pas les siens. Vous, vous profitez. Plaisir symbolique Le voir se plier, rougir, lutter, se ridiculiser pour vous… Donner tout ce qu'il a pour un simple « bonne fille » ou un sourcil levé de satisfaction. Ce plaisir-là nourrit votre ego de Déesse. Et croyez-moi, c'est un carburant qui ne s'épuise pas. Plaisir sexuel C'est vous qui décidez quand (ou si) il a le droit de vous toucher, de vous servir avec sa bouche, ses mains, son corps. Vous profitez de lui pour votre plaisir, à votre rythme, selon vos envies, sans rien lui promettre en retour. Dans l'état de frustration où vous l'avez mis, il adore vous servir sans aucune garantie. Et plus vous gardez la carotte hors de portée, plus il rampe pour vous. Idées de fantasmes femdom à explorer Pour les couples qui veulent un niveau plus explicite, ce week-end va être l’occasion de tester des fantasmes femdom plus assumés, en gardant toujours la sécurité, la communication et le consentement comme filet. Prenez le contrôle, prenez le dessus. Humiliez-le et servez-vous de lui, dans les cadres que vous aurez fixés ensemble. Inversez les rôles sexuels, faites-lui découvrir des pratiques qu’il n’imaginait que dans ses fantasmes. Voici une liste non exhaustive de pistes à explorer, à piocher selon vos envies et vos limites : CFNM (Clothed Female / Naked Male) : Vous restez habillée, élégante, pendant qu'il est nu. L'asymétrie du pouvoir est visible. Jeux de rôle et service total : Bonne de maison, majordome, animal de compagnie (à quatre pattes avec laisse), meuble vivant (table basse, repose-pieds, porte-manteau humain). Objectification : Le traiter comme un objet (coussin, repose-pieds, tabouret, table basse). Il ne parle pas, ne bouge pas sans permission. Body worship : Il adore votre corps (pieds, jambes, fesses, poitrine, ventre, nuque) en embrassant, léchant, massant selon vos limites. Masturbation contrôlée : Vous donnez le rythme, les pauses, vous décidez s'il finit ou non. Le faire se masturber devant vous, l'arrêter juste avant l'orgasme, ou lui interdire de jouir pendant des jours. Edging : Le maintenir au bord de l'orgasme sans le laisser finir, pendant des heures, des jours, ou tout le week-end. Plus il est frustré, plus il est malléable. Contrôle psychologique : Tests d'obéissance, épreuves avec conséquences (« Si vous échouez, je repousse votre orgasme d'une semaine »), ultimatums où vous gagnez toujours. Service sexuel : Vous décidez quand, comment et combien de temps il vous donne du plaisir (cunnilingus, massage) sans rien en retour. Il sert, vous profitez. Privation sensorielle : Bandeau, bouchons d'oreilles, obscurité, bâillon. Contact imprévisible (caresses, griffures, claques, glace, cire tiède, plumes). Chaque sensation est décuplée. Bondage léger : Menottes, écharpes, ruban de bondage, immobilisation partielle. Bondage avancé : Cordes (shibari), positions tenues longtemps, immobilisation complète. Le laisser attaché pendant des heures en punition ou pour votre plaisir. Humiliation verbale : Surnoms rabaissants (« pathétique », « ma petite chose »), phrases à répéter (« Je suis un objet », « Ma Déesse mérite tout »), commentaires sur son corps et sa soumission. Humiliation situationnelle : Tenues ridicules ou féminisées, positions dégradantes, tâches absurdes (nettoyer le sol à la brosse, manger au sol, porter une laisse). Humiliation sexuelle : Le forcer à supplier, à se masturber sans jouir, à nettoyer après lui, à lécher vos jouets après usage. Facesitting : Vous utilisez son visage comme siège. Surveillez sa respiration mais prenez votre plaisir pleinement. Marquage : Laisser des marques temporaires (maquillage, inscription au marqueur, rouge à lèvres, griffures, morsures, traces de fessée) qu'il doit porter fièrement ou cacher. Jeux de hasard : Lancer un dé, tirer des cartes (chaque couleur = punition/récompense), roue de la fortune (fessée, edging, orgasme, chasteté prolongée). Plug anal : Porté quelques heures, toute la journée, ou à l'extérieur. Symbole de contrôle intérieur. Strapon / Pegging : Vous pénétrez, lui reçoit. Inversion complète des rôles. Demande préparation, lubrifiant, progressivité, hygiène. Torture légère : Chatouilles prolongées pendant qu'il est attaché. Fessées intenses, martinet, cravache, spatule, ceinture (pour couples sadique/masochiste). Jeux de fluides : Cracher sur lui (visage, bouche, corps), laisser des traces de votre plaisir sur sa peau, le forcer à nettoyer avec sa langue. Très puissant psychologiquement, à négocier avant. Jeux de salissure : Le laisser marqué, « utilisé », imprégné (squirt sur lui, le couvrir de mouille/sueur, interdire de se laver pendant des heures, lui faire porter vos sous-vêtements souillés). Accord clair et discussion après obligatoires. Ballbusting : Coups légers puis gradués sur ses couilles. Extrême prudence, progressivité stricte, safewords immédiatement disponibles. L’important est de vous rappeler que rien n’est obligatoire : ce sont des pistes, pas un programme imposé. Vous pouvez en prendre une seule, ou en combiner plusieurs, ou simplement les garder en réserve pour un prochain week-end. Plus les fantasmes sont intenses (facesitting, jeux anaux, jeux de fluides, humiliation très trash…), plus il est important de : les négocier explicitement avant, convenir de vos safewords, prévoir un aftercare solide pour qu’il redescende bien, physiquement et émotionnellement. Osez 48h de FLR… et racontez-moi tout Chères Déesses, si vous avez toujours fantasmé sur la FLR, le femdom, la gynarchie ou le BDSM sans jamais oser vous lancer, ce week-end de Saint-Valentin est votre excuse parfaite. Testez « pour de faux »… et découvrez peut-être que c’est exactement comme cela que vous voulez vivre à deux. Pendant 48h, transformez votre couple en laboratoire de pouvoir féminin : service permanent, humiliation consentie, plaisir contrôlé, inversion des rôles. Vous pouvez : En rester là : un souvenir délicieusement pervers, En faire un rituel annuel, Ou installer une vraie dynamique gynarchique (règles permanentes, chasteté régulière, rituels du quotidien). J’espère que beaucoup d’entre vous vont jouer le jeu à fond, adapter ces idées à votre sauce, et poser les bases d’une gynarchie qui vous fait mouiller rien qu’à y penser. Après le week-end, venez me raconter : ✅ Ici, en commentaire ✅ Sur mon Discord ✅ Par message privé J’adore lire vos témoignages : vos succès, vos ratés, vos surprises, vos envies pour la suite. Votre expérience inspirera d’autres Déesses à oser prendre le pouvoir… et d’autres hommes à enfin céder à devenir esclaves, tremblants d’avance.
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Par : le 10/02/26
Sixieme rendez medical : l’infirmiere psy                   Alors en premier lieu ne vous inquiétez pas je ne suis pas fou, je vais voir un psy, pour m’aider sur un sujet perso sans gravité. Et pour ce rdv j’ai décidé de changer un peu d’accessoire. Je voulais y aller comme d’habitude body, cage, plus collier pince. Mais je commence à me lasser de cette petite routine. Et c’est au travail en faisant du tri dans mon casier que j’ai retrouver la chaine que je me sers pour le crochet anal.                 Alors une idée mais venu, plutôt que de mettre un plug pourquoi le crochet anal, donc fier de cette réflexion, je commence à faire des tests pour voir si je tolère le crochet quand je suis assis, car déjà d’un j’ai un peu de route pour allez au rdv et de deux, voir si je supporte d’être assis longtemps. Les tests à la maison, sont nickel donc je décide d’y aller ainsi. Donc le réveil sonne je me prépare, et en profite pour faire un lavement.  Et je vais à mon bureau passer en mode Sophie.                 Donc je mets la cage la culotte rose fendu, j’insère le crochet que je relie à mon collier, je passe le soutif et mets les pinces sur mes tétons, et là je vois un cadenas à code, je décide de le prendre pour tendre la chaine des pinces, et je prends la route. Et là je réalise l’erreur que je viens de faire les tests à la maison je devais rester bien au bord de la chaise, et bien droit sous peine de douleur intenable. Mais en voiture je ne peux pas faire cela, donc une fois assis, je ne suis confortable mais je me dis que cela va passer, et je pars au bout de 5 minutes je commence à me détendre mais je ne suis toujours pas à l’aise, j’arrive à mon aire de parking pour enlever mon pull, et n’être qu’en soutif sous mon blouson.                 Je fini, la route et je dois aller faire quelque boutique avant le rdv, et maintenant aller en magasin comme cela ne me gêne plus. J’aurais mais tendance à vouloir ouvrir le blouson, mais je ne le fais pas. Le fait de marcher soulage mon anus de la tension de la route et je me sens mieux. Une fois les boutiques faites, je pars en direction du cabinet du psy. Et encore une fois je ne suis pas bien, et je galère à trouver une place. J’arrive à en trouver une mais assez lien du cabinet tant pis on va marcher.                 Je fais les quelque 800 mètres, et je m’annonce au secrétariat, qui me dis d’aller en salle d’attente. Nous sommes 2 et je mets loin de la personne et surtout dos à elle, comme cela je peux ouvrir mon manteau car j’ai très chaud. Je m’assois comme chez moi, sur le bord de la chaise le dos droit sous peine de tirer sur le crochet et j’attends. Elle vient me chercher 20 minutes plus tard, et nous entrâmes dans son bureau.                 Avant de commencer, je lui demande si elle se rappelle, que je lui suis parler de mon côté BDSM, et elle me répond oui, et je lui dis que depuis quelque mois maintenant, à chaque fois que je vais en rdv médical, je me dois d’y aller en tenu soumis, et lui demande si je peux lui montrer, elle n’a pas l’air très enthousiaste, et me demande de m’assoir. Et nous commence à discuter. Au bout de 5 minutes, je lui demande si je peux enlever mon manteau car j’ai chaud, elle me répond bien sûr et que je n’ai pas à demander.                 Et je lui réponds que si car je suis direct en soutif, je n’ai pas de pull. Elle me dit grave, ça ne la choque pas. Elle demande pourquoi je suis comme cela, et je lui dis car je me sens mieux ainsi. Et nous continuons le rdv, mais je porte les pinces depuis 9h du matin maintenant et il est midi, et elle commence à me faire très mal, mais j’accueille la douleur comme un plaisir, et ne bronche pas. On arrive à mettre la lumière sur certain point, et la séance se termine. Je remets mon manteau et je m’excuse encore une fois de me présenter ainsi à elle. Elle termine par pas de soucis, il n’y a pas de mal.                 Avant de repartir je passe par les toilettes, et je retire tout l’équipement, et repart à ma voiture et rentre chez moi, bilan de ce rdv je ne me suis pas dévoilé entièrement, mais suffisamment pour qu’on arrive à voir pourquoi je fais cela. Je n’ai pas eu d’excitation ce coup-ci, mais j’en ressort un peu plus libre.
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Par : le 09/02/26
Le temps s'est arrêté. Plus personne ne bouge. Je pense même que Clara, et surtout Agathe, ont arrêté de respirer. On entend que la sonnerie du téléphone, couverte par la vibration sur le chevet en bois et la musique en fond sonore. La scène est figée, l'ambiance est soudainement glaciale. Je fais le tour du lit et me penche au dessus du téléphone. C'est qui Romain ? dis-je d'une voix dure. Oui... pardon c'est euh... comment expliquer... C'est qui ? dis-je plus fort en l'interrompant. Un crush. Je me dépêche d'arriver au bout du lit et inflige un coup plus fort que le précédent sur la fesse droite d'Agathe. La brûlure de la cravache lui a arraché une grimace et coupé la respiration. Le téléphone ne sonne plus. Je t'avais prévenu. Il y a des règles ici, et tu les as accepté. Rappelle-les moi. Et fais attention à ne pas te tromper. Je ne dois pas bouger, sauf si vous l'ordonnez. Ensuite ? Utiliser "Extase" quand on arrive à la limite, et "Liberté" si on veut arrêter.  Sa voix est tremblante. Je fais les cent pas en tournant autour d'elle et en tapant la cravache dans ma main. On dirait un gardien de prison avec sa matraque. Continue. Les règles s'appliquent tant que j'ai le collier. Et si tu les enfreins ?  Alors je serais punis. Poursuis. Euh... je dois...  Ca fait trois sur cinq. Trouve vite les deux dernières ou je te les grave sur le corps. Euh... je dois... enfin non je ne dois pas... Ah si ! Je ne dois rien demander. C'est bien. Tu vois, quand tu veux tu trouves. Je me mets face à elle, à son niveau. Maintenant dis-moi Agathe, quelle est la première règle que j'ai marqué dans mon message ? Je... Je ne sais plus... Je me relève, et vais détacher le bâillon de Clara et lui retire le bandeau des yeux. Réponds Clara, quelle est la règle manquante ? On doit toujours vous appelez Maître et vous présenter du respect, dit-elle d'un ton bas puisqu'elle sait parfaitement qu'Agathe subira une punition pour son manquement. Merci Clara, lui dis-je en lui caressant la tête alors qu'elle est encore à genoux. Bien Agathe, n'oublies jamais les règles. Mais ce n'est pas ce qui m'énerve le plus là tout de suite. Dis moi, quelles étaient les instructions concernant les téléphones ? Ils devaient être en silencieux et rangés, répond-elle. C'était le cas ? Non Maître. Enfin elle commence à prendre le rythme. Et je pense qu'elle commence aussi à comprendre les dynamiques. Que va-t-il se passer d'après toi ? Vous allez me punir Maître. Oui, je vais te punir pour que tu apprennes à suivre les consignes. En plus, celles-ci tu avais le temps de les relire avant la séance pour ne rien oublier. Tu as eu le temps d'anticiper ta préparation, donc tu devais être prête. Elle baisse la tête alors que ces bras sont encore attachés au plafond. Elle se résigne et se soumet. Je vais dans la commode et attrape une laisse et les boules de geisha vibrante que je fourre dans ma poche. Elle va prendre cette petite, même si elle est nouvelle. J'attache la laisse au collier de Clara et l'approche d'Agathe, toujours à genoux. J'ordonne à Agathe de se lever et tends à nouveau la corde de ses mains pour les bloquer en l'air. Elle s'exécute lorsque je lui ordonne d'écarter les jambes. Clara, tu vas embrasser tous les contours du tanga d'Agathe. Fais bien les trois bordures en face de toi, ensuite... et bien... recommence.  Je suis derrière Agathe, j'attrape la base de son t-shirt tandis que Clara commence sa tache. Je relève lentement son haut et lui passe au-dessus de la tête pour le poser derrière son cou. Je me place face à elle. Je peux admirer ma première soumise, les seins et les mains contraints, en train d'exciter ma seconde soumise, en culotte, toutes deux offertes à moi. Je vois ses seins, fermes, et ses tétons, durs, comme je le pensais. Ma cravache à la main, je laisse celle-ci caresser son corps. Agathe ressent beaucoup de sensations. Je pense que Clara fait très bien son travail car Agathe, par moment, ouvre la bouche et ferme les yeux. Je tourne autour d'elles et la cravache déniche des zones chatouilleuses. Je me retrouve derrière Agathe, la cravache au dessus des fesses. Clara, stop. A peine ma phrase terminée, un coup vient sortir Agathe de son excitation. Elle marque déjà, pourtant je n'ai pas claqué si fort. Estimes la douleur sur dix. Quatre, Maître. Tu marques vite, on pourra en jouer plus tard. Reprends Clara. Fais des pauses si tu fatigues. Agathe, pour chaque coup, tu évalueras la douleur sur dix. Clara et moi reprenons notre travail. Je viens au dessus de son autre fesse et la claque de la même force. Bingo, Agathe annonce un cinq. La danse de la cravache continue un moment et j'arrive à ne pas dépasser le six du coup sur le téton. De son coté Clara travaille bien, on voit parfaitement la bave sur les contours de la culotte. Au centre de celle-ci, en revanche, ce n'est pas de sa faute à elle. Le corps de la coupable est assez rouge pour l'instant. Je fais tomber la cravache au sol, arrête Clara et attrape les seins d'Agathe en restant dans son dos. Je pince ses tétons et les fait rouler entre mes doigts. Estimes la douleur. Six Maître. Aucun "Maître" n'a été oublié jusque là. Je descend mes mains et les passe sous sa culotte. Lentement, je descend le tanga et offre la vue de sa vulve à Clara qui la regarde avec attention. Une fois retirée, je sors les boules de Geisha de ma poche. Celles ci sont télécommandées pour vibrer. J'insère un doigt dans l'intimité d'Agathe, puis deux, toujours sous le regard concentré de Clara qui crève de désir et baverait presque. Agathe quant à elle gémit sous mes doigts. Je les retire et passe lentement les deux boules l'une après l'autre pour qu'elles se retrouve au fond de son intimité. Je me redresse. Tu aimes ça ? Oui Maît... Elle n'a pas eu le temps de finir sa phrase que les boules vibrent déjà. Elle a encore plus de sensations qu'auparavant. J'ordonne à Clara de reprendre son ouvrage, mais de viser le clitoris. Encore une fois, ma soumise sait ce qu'elle fait car il ne lui faut pas longtemps pour faire respirer Agathe plus fort et pour lui arracher quelques cris. Je reprend ma cravache et exécute la sentence à nouveau. Je vise le sept. Je ne veux pas qu'elle ait trop de plaisir, ça reste une punition. Trois de mes coups tombent à cinq, je renforce mon poignée sur son cul et atteint un huit et un sept. Je la vois se tordre sous autant de sensations. Elle tire fort les cordes aux plafond. Je pense qu'elle va jouir. J'arrête tout : Clara, les boules, et ma cravache. Elle tremble de partout. Tu allais jouir ? Oui Maître, dit-elle essoufflée et les muscles contractés. Et bien non, ce plaisir est réservé aux soumises qui écoutent les règles. Clara, passons à toi. Je baisse mon pantalon et présente mon pénis à ma soumise encore à genoux. Elle me suce sous le regard implorant d'Agathe qui souhaiterait aussi avoir les services de Clara. Je bande assez pour que ce soit un peu douloureux. Je penche Clara en avant et pose sa tête au sol, relève ses fesses, écartes sa culottes et ainsi ne peux ignorer son excitation. Elle est sacrément mouillée, je n'ai jamais vu ça. Après avoir gouté à sa jouissance en regardant droit dans les yeux Agathe, je pénètre ma soumise. Clara, le front collé au sol, exprime largement sa joie d'être baisé. Je regarde Agathe durement. Elle voit la scène impuissante alors que je jouis. Toujours le regard dur dans les yeux d'Agathe, je sens que Clara monte aussi. Je passe une main pour stimuler son clitoris alors que mon pénis faiblit. Ses muscles se resserrent alors et elle s'écrie de joie. J'ai vu l'attitude d'Agathe, elle a perdu l'espoir d'avoir le droit de finir de jouir. Je voulais continuer encore mes va-et-vient, mais le téléphone d'Agathe sonne à nouveau. Putain, m'écrie-je. Je me relève, laissant Clara gésir au sol et attrape le téléphone. C'est à nouveau Romain. J'ordonne à Clara de reprendre ses esprit et de déguster Agathe pendant que je me colle à elle dans son dos. Agathe, je vais décrocher. Tu vas parler avec ce Romain, si tu lui expliques en détails ta situation, ta soumission donc, alors on te fera jouir. Si tu la dissimules, ou que tu n'abordes pas le sujet, alors on continuera de t'amener au bord de l'orgasme, sans jamais l'atteindre. C'est compris ? Mais non, pas lui, ça se passait bi.... Elle panique un peu alors que je décroche juste à temps et mets le haut parleur. Elle halète déjà. Salut Agathe, ça va ? dit une voix un peu trop viril pour être naturelle. Salut... Romain, ça va et toi ? Elle a du mal à cacher son excitation et respire entre chaque mot. Ouais super. Je voulais te proposer qu'on aille boire un verre, tu fais quelque chose là ? Bingo ! Encore plus facile et plus vite que prévu. Le grand moment est arrivé. Euh... oui mais je suis un peu occ... Je coupe le micro au milieu de sa phrase et active les boules.  Assumes, ou subit, mais c'est maintenant que tu choisis, lui dis-je. Je réactives le micro, et je pense que Clara vient de trouver son clitoris parce qu'Agathe ouvre grand la bouche en regardant le ciel. Elle n'a pas l'air en mesure de prononcer quoique ce soit. Je t'entend pas, ça coupe. Ca te chauffe, demande la voix. Un instant de réflexion s'installe. Puis on peut voir sur son visage qu'elle rassemble ses dernières forces pour parler. J'arrête les boules, et recule un peu la tête de Clara. Elle doit maintenant choisir entre le chemin à fleur et le chemin de cuir. Écoute Romain, je suis désolée, là ce soir ça va pas être possible. Actuellement je suis attachée au plafond, je me fais baiser par la soumise de mon Maître pendant qu'il me fouette, et c'est vraiment trop bon. Donc je te rappelle. Quoi ?! Je raccroche et mets le portable en silencieux avant de le jeter sur le lit. J'ordonne à Clara de reprendre, j'active les boules, commence à malaxer ses tétons d'une main, et attrape son cou de l'autre. En quelques instants, elle nous a un orgasme énorme qui l'a fait trembler de partout. Ses nerfs sont à vifs, chaque caresse laisse une trace de chair de poule sur sa peau. Elle tremble de partout, surtout des jambes. Je détache ses mains du plafond, et la retient pour ne pas qu'elle tombe. Une fois au sol, je finis de lui retirer son t-shirt et lui mets la couette du lit sur le dos. Je lui détache les mains et lui donne une des barres de chocolat de ma poche. Je vais défais le harnais de Clara. Je m'allonge au sol, et prend une soumise sur chaque épaule. Nous commençons un câlin, sous la couette, au sol. Les filles se serrent contre moi pour trouver du réconfort, et je me sens bien.   A suivre... Images générées par intelligence artificielle.
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Par : le 08/02/26
Ce que je supporte le moins c'est la frustration, je déteste au point que ça peut créer des tensions entre mon Maître et moi. Alors évidemment, comme je déteste parfois ça m'excite. Maître.  Ce matin je fantasmais que vous me frustriez exprès pour me faire mal. On avait un week end de trois jours prévu ensemble et A serait là la moitié du week end. Vous me disiez que vous saviez que ça allait être dur pour moi mais que la moitié du week end vous alliez me frustrer et vous occuper uniquement de A.  J'imaginais des moments où je vous suçais et vous me rameniez à vous, à votre visage. Vous me demandiez si j'avais envie de vous, je vous disais que oui, avec ma voix suppliante. Vous me répondiez c'est bien, mais pas aujourd'hui. Aujourd'hui je vais jouir dans ta bouche. Toi tu te tais.  J'étais mal et vous me rassuriez.  ''Pas aujourd'hui ma chienne, demain'' Je vous imaginais glisser vos doigts en moi et les retirer vite. "C'était juste pour vérifier." Vous me frappiez. Je supporte encore moins la frustration quand vous me frappez.  Puis me pénétrer et ressortir tout de suite. "Ce n'est pas pour moi aujourd'hui." Puis me prendre par le cul. Voir que j'avais mal... "Là tu as mal, et à un moment tu va te détendre et aimer. À ce moment j'irais dans ta bouche. Mais ne t'inquiètes pas demain tu pourras venir autant que tu veux glisser ton cul contre ma queue... Pour te baiser je ne sais pas encore par contre..."  Plus tard, A était là. J'étais assise sur un fauteuil ou un canapé.  A était penchée au dessus de moi pliée en deux, les fesses sayantes pour vous. vous la frappiez avec une canne. Des fois vous me demandiez de la soulager en la doigtant.  Des fois vous la doigtiez vous même.  Après lui avoir fait suffisamment mal vous la preniez très longuement.  Elle était au dessus de moi, elle me gémissait dans l'oreille.  J'allais pour me toucher mais vous m'interdisiez.  Vous la preniez vraiment longtemps, elle n'arrêtait pas de se frotter à vous et de jouir.  J'avais envie vraiment fort.  À la fin juste avant de jouir vous vous retirez d'elle. Vous veniez sur mon visage... Vous m'ordonnez de ne pas bouger et de ne pas m'essuyer le temps d'aller vous doucher avec A. Vous parlez avec A, vous la rassurez, vous vous occupez du care. Avant d'aller à la salle de bain vous vous retournez vers moi. Vous me dites. "Ma belle je te fait confiance, je sais que tu va vouloir te toucher et n'en faire qu'à ta tête. Mais tu n'as pas le droit. Tu ne te touche pas. On revient." Fantasme 3: Maître j'ai fait une insomnie en pensant au jour 2. Dans mon fantasme A est toujours là, elle partira dans l'après midi. Dans la vraie vie, je viens de faire ce que vous m'avez demandé. Généralement, Je ne me doigte pas  quand je me touche, je me contente de me caresser.  J'ai les doigts sales maintenant. Humides.  Je suis allé doucement et un peu fort pour vous obéir.  Je vous ai imaginé avec A et moi.  Elle allongée sur la table.  Ou à quatre patte sur le canapé. Vous qui la regardez bien dans les yeux pour bien voir comment elle réagit.  Et me guidant très précisément pour la doigter bien correctement.  Je vous imaginais dire.  - Carresse l' entrée de ses lèvres tout doucement. Fait des allers-retours mais ne rentre pas. Elle commence déjà à mouiller ?  Va sur son clitoris et touche le sans pression. Carresse le rapidement mais sans pression.  Retourne vers le bas et joue à l'entrée de sa vulve préviens moi quand elle mouille.  A essai de parler vous lui dites.  -Ma belle j'imagine que tu as des trucs à redire mais la tu va bien la boucler.  Toi, Continue à caresser sa fente mais en entrant doucement à l'intérieur.  -Elle mouille Maître.  -Essuie toi sur elle et reprend. Bien... retourne vers son clitoris maintenant. Un peu plus fort et un peu plus vite.  OK c'est bien.  Vous la regardez toujours bien dans les yeux en train de voir son petit corps de salope réagir. Et ça l'excite terriblement.  -Elle est bien trempé ? Oui ? fait voir.   Vous lui mettez un doigts bien profond. Elle ne peux retenir un cri qui vous agace momentanément. Une gifle la recadre. -Maintenant, toi aussi doigte la profondément et doucement.... Maintenant écarte ses fesses et caresse lui doucement.  Je reste interdite et stupéfaite. Elle aussi.  Vous nous demandez si c'est une limite et que si c'est le cas il faut le dire.  Vous demandez les couleurs.  Là vous la regardez bien dans les yeux. Et vous lui dites : - "Ton petit corps est à moi ma belle n'est ce pas ?  Je vais t'enculer ma belle.  Game, prend sa mouille et doigte bien son cul pour la préparer." J'imagine que je dois passer sous elle la lécher et la doigter pendant que vous la prenez. Vous vous retirez un moment pour nous regarder.  -A tu mouilles sur Game. Elle va avoir ton odeur toute la journée sur le visage, c'est parfait ma chienne.  Effectivement elle coule sur moi... Comme ces fois où on en peut plus d'être indécentes pour vous.  C'est une version courte il y a plein de détails en plus dans ma tête. En allant à la douche cette fois vous me dites.  - Cet après midi ce sera ton tour mais en attendant pendant notre douche tu peux te toucher. Par contre je pose mon téléphone il filme cette place sur le canapé. Je veux que tu sois sur la vidéo quand tu te touches.  Vous me dite cela mais vous faite surtout attention à elle.  
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Par : le 08/02/26
La maison est calme pour voir le boucan dans ma tête. Seul dans la maison, on je n'entend que les bruits des touches de mon clavier. Voilà deux heures que je travaille, et j'ai à peine lu quatre mails. Je ne pense qu'à mes soumises. Que vais-je leur proposer ? Dans la nuit, Agathe a envoyé un message sur notre groupe WhatsApp. Elle nous disait qu'elle avait rempli le fichier Excel. J'ai très envie de l'ouvrir, mais je sais que si je l'ouvre, je vais le lire, et si je le lis, je vais vouloir préparer mon scénario. Mais je n'ai pas le temps pour ça, il y a trois bugs qui attendent d'être corrigé. Je les corrige et les envoie, ensuite, je m'arrêterai pour lire le fichier Excel. Assis à mon bureau, je vois les heures défiler sur ma pendule. A chaque fois que je la regarde, je pense au Excel. Et à chaque fois que j'y pense, je perd du temps pour l'ouvrir. Mais bon sang ! Qu'est ce qu'elle peut avoir envie d'essayer. Ca y est, les bugs sont corrigés ! Ouvrons le.   Le fichier contient 131 lignes. Pour chacune d'elle, j'ai défini une catégorie entre Bondage, Pratique sexuelle, Sado-maso, Restriction, Domination/Soumission, Sextoy et Fetish. Chaque ligne correspond à des choses que nous pourrions faire. Et pour chacune d'elle, moi, Clara, et Agathe maintenant, avons remplit le désir et l'attirance que nous avons pour la dite pratique. Je vois qu'elle a aussi rajouté une colonne "Commentaires/Questions". C'est tout à fait normal et une bonne initiative de sa part. En revanche je commence à me demander si nous n'allons pas un peu vite pour elle. Je vais d'abord regarder ses réponses. Je fais toujours le même tri, tout d'abord je regarde ceux qui sont à "Aucun Désir" ou "Pas acceptable", les niveaux à 0. Ce sont les limites stricte qui forment les pratiques interdites. Je vois que Agathe a à peu près les mêmes que Clara et moi. Ca concerne principalement l'urophilie, la scatophilie et les annulingus. Je peux tout de suite les supprimer de mon esprit, mais comme elles sont aussi dans ma liste des interdits, c'est facile. Ensuite, j'inverse le filtre, je retire ces pratiques interdites pour regarder les niveaux associés aux autre. Je vois que pour le bondage, tout l'intrigue ou presque. A la ligne "Bondage sur une longue période" elle a baissé le niveau de 5 à 3. Pareil pour le pilori. Ce qui m'étonne en revanche c'est que le niveau de "Menottes métal" soit supérieur en attirance à "Menottes cuir" même si les niveaux restent haut. Je vérifie le shibari : double cinq, un désir très fort et un confort totalement ok, pour toutes les lignes associées. Même la demi suspension et la suspension. Je vais devoir faire très attention, si elle mets un haut niveau c'est pas pour autant qu'elle est habituée. Je vais devoir aller doucement et me contenir. Je poursuis dans la catégorie de Domination/Soumission. Visiblement, l'humiliation n'est pas pour elle, et tout ce qui touche à l'extérieur à un faible résultat. Je note par contre qu'elle met un haut niveau pour le port du collier. On pourra donc avoir le même système de remise de collier que pour Clara. Dans Restrictions, je vois un 4 pour le bâillon et le bandeau. En revanche c'est un 2 pour la muselière. C'est absolument certains qu'elle essaiera le bâillon. Pour mon plaisir, et celui de Clara. En terme de SM, elle a mit le même commentaire partout "Je ne connais pas, pas trop fort au début. A revoir après essai". Elle a mit ce commentaire pour toutes les pratiques avec un confort inconnu. Ce n'est pas pour autant qu'elle n'a pas évalué les désir. Il semblerait que tout soit globalement ok, sauf pour les gifles et l'éléctrosexe. Rien de bien particulier dans le fetish, les sextoys et les pratiques sexuelles.   Je viens de finir de concevoir à mon scenario et les règles associées. Je crée un groupe Signal avec les filles pour leur envoyer mon message: Bonjour Mesdemoiselles, voici vos consignes pour samedi. J'attends de vous que vous soyez rasées, coiffées, maquillées, propre, et que vous ayez fait vos besoins. Vous pouvez arriver en en avance pour vous préparer, mais à 18h00 vous serez prête. Clara puisque tu as le privilège de vivre dans la maison, tu aideras Agathe si elle a besoin de quelques chose. Vous porterez toutes les deux un t-shirt blanc et la culotte de votre choix. Aucun autre vêtement sur vous ne sera toléré. Vos portables seront rangés en silencieux ou éteint. Une fois que serez prêtes, vous vous placerez dans la chambre, au pied du lit, face au miroir, les yeux baissés et en position d'attente. Clara tu expliqueras à Agathe comment se présenter. Vous attendrez là que je vienne vous passer vos colliers. Tant que vous les porterez, vous serez sous ma protection et à mes ordres. J’attends de vous de respecter les règles suivantes : Vous m'appellerez Maitre, ce doit devenir le point de vos phrases. Vous me vouvoierez et ferez preuve de respect à mon égard. Entre vous, vous vous appellerez Soumise. Aucun mouvement ne sera autorisé sauf si je vous en ai donné l'ordre. Vous n'aurez aucune demande à formuler. Vous utiliserez le mot "Extase" si vous sentez vos limites arriver. Vous utiliserez le mot "Liberté" si vos limites ont été dépassées et que vous souhaite m'indiquer d'arrêter immédiatement toute pratique. Seul les mots d'alerte précédemment cité sont autorisé à être exprimé sans autorisation. Si vous n'êtes pas en mesure de vous exprimer par la voix, vous claquerez des doigts respectivement 1 ou 3 fois. Tout manquement aux règles entrainera une punition. Quand vous n'aurez plus vos colliers, alors les règles ne s'appliqueront plus. A samedi mes soumises... Je relis mon message et me demande si je ne vais pas un peu vite. Pour Clara je ne m'en fais pas, ce sont les règles standards. Pour Agathe en revanche, elle est peut être trop bridée pour une première. Non, on verra bien ce qu'elle répond. Je l'envoie. Clara répond par un "Oui, Maitre.", tandis que Agathe est plus frivole en répondant avec un vocal en disant "Pas de soucis, trop de hâte de samedi, bisous". Je sens que je vais avoir une sacrée éducation à faire.   A suivre... Images générées par intelligence artificielle.
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Par : le 07/02/26
La terrasse n'est pas si pleine pour un restaurant du lac au mois de Juillet. Je suis en avance, comme toujours. La vue est vraiment belle, sur la gauche on voit le lac surplombé par le Tartaret. Au centre, entre les volcans, on voit le sommet du Sancy et les crêtes de la vallée de Chaudefour. A droite, le puy de l'Angle. Je vois la voiture de Agathe se garer. J'admire le paysage pendant qu'elle monte les marches de la terrasse. Salut ! Salut Agathe ça va ? Ca a été la route ? Ouais, j'arrive du Mont Dore. Il y a plein de touristes mais rien de nouveau pour le mois de Juillet. La serveuse passe prendre notre commande. Nous échangeons les banalités sur nos boulots. Clara nous rejoint ? Oui, mais d'abord elle finit son travail. Ok, tu m'as dis par message que t'as un truc à me demander. Tu vas enfin la demander en mariage ? Houlà non. Ce n'est pas prévu pour tout de suite. Dommage, perso je suis prête pour être la marraine, la témoin ou ce que tu veux. hum... ce que je veux hein ? Non, je voulais qu'on revienne sur le bouquin que tu as trouvé l'autre jour. Ton livre de cuisine ? dit-elle en rigolant. Ouais celui là. Je me demandais, tu penses quoi de tout ça ? Je pense toujours que vous avez un grain tous les deux. Mais je le savais déjà. Et même si je dois avouer qu'au début je me suis demandé si t'étais pas un serial killer, finalement après notre discussion, je pense que je comprend pourquoi vous faites ça. Ok donc on a réussi à te retirer l'aspect négatif de la chose ? Ouais globalement ouais. Vous êtes consentant, de nos jours c'est un très bon début et tant que ça reste comme ça, tant mieux. La serveuse nous amène les boissons. Une bière pour moi, un St-Germain spritz pour elle. Nous trinquons. Bon et donc c'est quoi ce truc à me demander ? Tu veux m'attacher aussi ? Et bah ouais. Pardon ? Dit-elle en avalant de travers. J'en ai parlé avec Clara, ça fait un moment qu'on voulait essayer à trois, mais on savait pas trop à qui demander. Et comme t'avais pas l'air fermé l'autre jour en partant, je me suis dit que je pourrais te proposer. Euh... réfléchit-elle un instant qui semble durée une éternité. Attends mais tu me propose quoi exactement ? Je te propose de venir passer une soirée à la maison, et de te faire attacher comme t'as pu voir sur le bouquin. Avec Clara ? Oui. Elle sait que tu me le proposes ? Bien sûr. Elle a l'air étonnée mais loin de me lâcher un non franc. Je pense qu'on a bien fait de lui proposer. Mais ont aurait des rapports sexuels ? C'est pas prévu. Donc tu m'attacherais juste ? Voilà. Et Clara aussi ? Oui. Mais sans sexe ? demanda-t-elle d'un air perdu, presque déçu. Non, sans sexe. Écoutes là tout de suite je sais pas. J'ai pas envie de te dire non, parce que je suis curieuse. D'un autre coté je veux pas te dire oui sans savoir à quoi je m'engage. Ok, tu veux savoir quoi ? Tu me ferais quoi exactement ? Je pensais à une initiation pour découvrir et regarder. Je t'attacherai mais tranquillement et pas des grosses contraintes. Par exemple, les mains ensemble, puis une jambe peut être mais pas plus. Et surtout je te montrerai, avec Clara, comment ça se passe. Ce serait aussi l'occasion que tu pose des questions, et que tu vois tout ce qu'on a pour imaginer tout ce qu'on peut faire. Mais c'est quoi le but si on a pas de sexe ? Ca peut être l'art, je fais des photos de mes créations. Si ça te choque pas de voir ta meilleure amie en photo nue et attachée, je te montre mon portfolio. Et si je fais des photos de toi, je te les donnerai bien évidemment. Et dans tous les cas c'est la découverte d'un nouveau monde. Ok je vois. Je vais réfléchir, je veux bien le lien du portfolio, et je te redis à toi ou à Clara. Ouais pas de soucis, prends ton temps. Clara arrive, nous changeons de sujet pour reprendre nos habitudes. La conversation tourne autour des potins sur les collègues de Agathe et des collègues de Clara qui ne font pas leur travail. Au bout d'un moment je pars aux toilettes. En revenant, je vois Clara qui me fait signe de ne pas revenir à la table. Elle et Agathe sont penchées en avant sur la table, comme si elles échangeaient des secrets à voix basse. Clara a un visage sérieux, je ne vois pas celui de Agathe. Je vais en profiter pour payer et retourne finalement à la table. Aucun commentaire, je ne relance pas le sujet, j'aurai le debrief tout à l'heure. Après une heure et deux pintes, nous nous quittons pour rentrer chez nous. Dans la voiture, Clara m'expliques. Donc, Agathe m'a dit qu'elle serait chaude d'essayer. Mais le truc c'est qu'elle veut pas trop pour les photos, et du coup elle voit pas la finalité de se faire attacher. Elle m'a demandé plusieurs fois si on aurait du sexe, lui dis-je. Oui, elle m'a dit. Tu penses qu'elle voudrait ? Je pense que oui. Elle m'a dit qu'elle aimerait bien. Et toi t'en penses quoi ? demanda-je. J'avoue qu'aujourd'hui elle était super sexy. Il est vrai que drapé dans sa robe bleue électrique avec un décolleté simple mais qui laisse imaginer ses formes, Agathe la gymnaste svelte et musclée était tout à fait charmante. En plus, elle a vraiment de belles formes, me dit Clara . Ah oui, on voit qu'elle fait de la gym. Tout dans ses mouvements et sont corps le font ressentir. Ouais je pense que je pourrais coucher avec elle. Et pourquoi d'un coup tu changes d'avis ? Parce qu'en repensant à son décolleté, ma culotte se mouille. Voilà qui est tout à fait intéressant, dis je en déglutissant.  Non, calme tes hormones, d'abord parlons de Agathe . Je pense que je vais lui reproposé avec du sexe si ça te va ? Je voudrais qu'on soit clair, on est d'accord pour du sexe attaché, mais rien de plus ? Pas de jouet, de SM, ça durerait que pendant qu'elle est attachée ? Je pense que oui c'est ça, mais je vais voir avec elle tu as raison. En rentrant, Clara a été sur son portable pendant toute la préparation du repas. Elle a discuté avec Agathe . Elle ne serait pas contre un peu de soumission. De plus en plus intéressant... Je m'imagine déjà, assis dans mon fauteuil, à diriger Clara en train d'attacher Agathe . Une dynamique tout a fait plaisante. En revanche, ajouter une troisième personne dans ma relation Dominant/soumise va me demander de bien définir les rôles de chacun. Moi je domine, ça c'est sur et je pense que pour elles aussi. Mais entre elle il faudra vérifier leurs attentes. Et surtout il va falloir que je sois attentif à tout encore plus que d'habitude. Une petite pression s'installe. Agathe appelle Clara par téléphone. La conversation est directement axée sur le sujet. Agathe nous informe que le BDSM l'intéresse et qu'elle se sent assez en confiance avec nous pour essayer. Elle veut toutefois commencer doucement, expérimenter le plus possible mais sans trop approfondir, et ensuite voir ce qui lui plait. Je lui dis que j'ai un fichier Excel que j'ai donné à Clara avec plein de pratiques. Pour chaque ligne, nous avons saisi notre désir et notre confort sur une échelle de 1 à 5. C'est super pour savoir ce que nous apprécions, et voulons expérimenter ou pas. Elle accepte de le remplir. J'enchaine avec la dynamique au sein du trio. J'annonce l'évidence et me propose d'être le dominant, et d'avoir Clara et Agathe comme soumises au même niveau. Clara accepte, Agathe aussi. J'en profite pour annoncer mes attentes. Pour moi ce sera de m'améliorer comme Dominant, notamment sur le Shibari. C'est aussi de faire en sorte de fournir un cadre sein pour ce genre de jeu, afin que tout le monde trouve du plaisir. Agathe poursuit en disant qu'elle souhaite être soumise, assez pour "poser son cerveau le temps d'une soirée". Elle annonce aussi vouloir de la discipline dans de soumission. Enfin, Clara nous dit qu'elle recherche de la soumission par la contrainte. Elle attend aussi du sexe à trois. Et elle finit en disant que ça ne la dérange pas de regarder. Je pense que tout est clair. Je vais pouvoir commencer à plancher sur mon scénario. La date a été calée pour dans deux semaine. J'ai demandé à avoir plus d'une semaine pour donner les règles et les discuter. Maintenant, à moi de jouer. il faut que je me prépare à dominer mes deux soumises.   A suivre... Images générées par intelligence artificielle.
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Par : le 05/02/26
Mon épouse avait déjà fait de moi un excellent soumis après seulement six années de mariage. Elle avait tout programmé graduellement, étape par étape. Cela avait été facile, je suis de tempérament soumis, et Natacha est par nature une dominatrice avec le physique qui va avec. Après avoir fait de moi un amant au petit soin, un homme de ménage dévoué et un soumis toujours à sa disposition, Natacha a introduit des punitions corporelles de plus en plus éprouvantes. Au début je ne recevais que quelques fessées à mains nues, avant de devoir rester dans un coin de l'appartement sans bouger, les fesses rouges et les mains sur la tête. Puis ma jolie "tortionnaire" essaya divers instruments de contention, et de punition de plus en plus douloureux qui lui plurent tout de suite. Et elle me fouettait régulièrement. Plus je souffrais plus elle y prenait du plaisir. Bien sûr, c’est mon épouse qui gérait nos relations sexuelles, et elle avait fini par m’imposer le port d’une cage de chasteté. Comme elle savait que je ne pouvais pas supporter une abstinence totale, elle me laissait avoir quelques orgasmes  quand elle l’avait décidé ainsi. Et je devais attendre…   Enfin Natacha décida de me mettre à l’épreuve et de franchir une étape dans la souffrance. Sans me dévoiler aucunement ses intentions, un soir d’été,  elle m’attacha dans la chambre sur le lit, nu, les bras et les pieds en croix, comme elle avait plaisir à le faire souvent. Après m’avoir bien immobilisé, elle prit une longue douche et commença à s’habiller devant moi en hésitant longuement avant de choisir tel ou tel sous-vêtement, telle ou telle  robe plus ou moins courte et moulante.  Son choix se porta,  finalement, sur  ce qu’il y avait de plus excitant, mais sans tomber dans le sexy vulgaire. Je ne disais rien, mais un horrible doute commençait à m’envahir. Natacha était sur son trente et un, comme prête à sortir et elle venait de m’immobiliser sur le lit. Cela ne présageait rien de bon, pour moi!   - Je sors ce soir! Tu vas rester là bien sagement à m’attendre ! - Mais où vas tu?  - Je sors en soirée avec un groupe d’amis, mon cœur ! Je suis une femme libre et nous sommes un couple moderne, n’est-ce-pas ? - Tu vas rentrer quand ? - Probablement ce soir, sinon demain matin… Imaginer Natacha flirter ou pire encore, était une vrai torture cérébrale. Je savais qu’il était inutile de chercher à la dissuader. elle avait déjà  pris sa décision et j’étais solidement entravé sur le lit. - Ecoute, mon amour, je comprends que c’est un peu dur pour toi !  Aussi, pour ma première sortie sans toi, j’ai commandé une baby-sitter qui va bientôt arriver.  - Une baby-sitter ?  - Oui une baby-sitter pour te tenir compagnie. Et j’ai pensé à Sylvie, elle est récemment divorcée, et a du temps libre. De plus, tu ne la laisse pas indifférente je crois… J’étais estomaqué. Sylvie était très mignonne certes, mais j’imaginais mal passer  la soirée avec elle, alors que Natacha, attirante comme elle avait rarement été, allait passer la soirée avec plein d’inconnus qui ne manqueraient pas de lui tourner autour. Mon épouse dominatrice regarda sa petite montre en or et m’annonça que Sylvie serait là d’ici un petit quart d’heure, et qu’elle allait partir. J’essayai une dernière tentative. - Tu ne peux tout de même pas, me laisser attaché sur le lit. Libère-moi avant qu’elle n’arrive. Que va penser ton amie Sylvie ?  - Oh, Sylvie se doute bien un peu que je te domine un peu, comme beaucoup de nos amis d’ailleurs. Sylvie est une amie, tu peux avoir confiance en elle. Puis Natacha si belle et si cruelle, me quitta sans un mot, plus sexy et plus dominante que jamais. Je me retrouvais seul, torturé par la jalousie avec une terrible boule au creux du ventre, et avec une envie de pleurer de rage et de désespoir.  J’étais depuis un quart d’heure attaché en croix sur notre beau lit à barreau à me morfondre,  lorsque j’entendis Sylvie ouvrir la porte d’entrée. Elle me chercha un peu dans l’appartement avant de se diriger dans la chambre. Ensuite, elle s’arrêta sur le pas de la porte, et mit ses deux mains sur la bouche dans un geste de surprise  en me voyant ainsi les membres écartelés avec ma cage de chasteté bien en évidence. - Mon Dieu, c’est Natacha qui t’inflige cela ? Mon pauvre ami… Visiblement, Sylvie ne se doutait pas du niveau de domination élevée que ma sévère épouse m’imposait depuis quelques temps. - Ah Sylvie, tu es enfin arrivée, tu vas pouvoir me délivrer. Sylvie s’assit sur le lit à coté de moi. Elle n’est revenait pas, elle hésitait encore  entre rire de cette situation ou me plaindre. J’étais terriblement gêné, et impatient que Sylvie me libère de mes liens. Sylvie très nerveuse, se mit à parler très vite : - Mon Dieu, je ne savais pas que Natacha et toi viviez  une relation  pareille ! Bien sûr, je voyais bien que c’est elle qui porte la culotte, mais quand même, je ne pensais pas que vous étiez dans une relation de domination soumission.  Ecoute je suis très embêtée, j’ai promis à Natacha, promis juré,  de ne  rien faire du tout avant qu’elle ne m’appelle au téléphone, pour me donner ses instructions. Je pense que ne rien faire du tout, signifie te laisser attaché dans cette position, non ? Je l'implorais en me tortillant entre mes liens. - Sylvie, tu n’es plus mon amie ? - Si bien sûr, mais je suis l’amie de ta femme aussi, et ce soir, c’est elle qui m’a engagée. Je suis son employée en quelque sorte, sa baby-sitter.  Sylvie me sourit gentiment  et me posa la main sur le ventre avec beaucoup de douceur. - On doit passer la soirée ensemble. Il faut essayer que tout se passe le mieux possible, n’est-ce pas ? Je vais aller te chercher un peu d’eau fraiche, et je vais te passer de la crème sur le corps pour te détendre un peu, en attendant le coup de fil de Natacha. Sylvie prenait son rôle de baby-sitter très au sérieux et elle s’occupa de moi pendant un bon moment avant de recevoir le coup de téléphone attendu. Ses caresses étaient douces, et je commençais à me détendre un peu, en essayant de ne pas penser à ce que faisait Natacha pendant ce temps. Finalement le coup de fil arriva, Sylvie prit son portable et s’installa confortablement dans un petit fauteuil. C’était, surtout, mon épouse qui parlait. Sylvie se contentait d’acquiescer, de sourire, et de se tortiller sur le siège. Elle semblait très excitée par ce que lui disait mon épouse. La jupe de Sylvie était un peu remontée en haut de ses cuisses, me laissant entrevoir sa petite culotte blanche. Pendant la conversation, Sylvie tenait son portable d’une main et de l’autre se caressait la poitrine et l'entrejambe comme si elle avait oublié ma présence. Je la regardais attentivement, Sylvie était aussi blonde et douce que Natacha était brune et cruelle!  A la fin de la communication, Sylvie s’approcha de moi, me mit la main sur la poitrine et me souffla gentiment : - Ton épouse Natacha veux que je te domine par procuration pendant qu’elle s’amuse avec ses amis. Elle m’a donné une "to do list" très intéressante.  - Tu vas me dominer Sylvie ? Mais tu n’es pas une dominatrice toi !  - Non, mais n’oublie pas que je suis l’employée de Natacha, je dois faire ce qu’elle me dit de mon mieux. Elle m’a confié que ce serait un vrai délice pour elle, de te savoir entre mes mains pendant qu’elle s’amuse. Sylvie chercha et trouva dans la chambre grâce aux indications que lui avait données  Natacha, tout ce dont elle avait besoin pour "s’occuper" de moi. Elle avait donc récupéré un plug anal, un tube de gel lubrifiant et un double de la clef de la cage de chasteté.  Je ne disais rien, attendant impatiemment que Sylvie me libère le sexe. - Natacha m’a demandé de te mettre un plug anal, alors je vais faire comme demandé ! L’humiliation était totale. Ma blonde baby-sitter me détacha les chevilles, prit le petit objet et l’enduisit de gel. Elle commença par me l’introduire très doucement tout en me caressant les cuisses et les fesses.  Je m'abandonnai et me laissai faire docilement. Une fois le plug en place elle me lia  solidement les chevilles aux deux extrémités du lit. Elle prit un peu de recul et contempla son œuvre d'un air satisfait. Je comprenais que mon épouse avait bien préparé son coup. Sylvie était une fille très gentille, influençable, lubrique, pourvue d’une libido d’un très haut  niveau, d’après ce qu’il se disait… - Voilà, après t'avoir introduit le plug, Natacha veux que tu me suces entre les jambes, et ensuite seulement  je devrais te libérer le sexe si tu m’as bien lécher. Attention, c'est un test !  Sylvie prenait son rôle très au sérieux. Elle  remonta sa jupe, poussa  sur le coté sa petite culotte blanche à dentelle pour libérer sa vulve et monta sur le lit. Puis elle m’enfourcha rapidement. Ses cuisses chaudes entouraient mon visage. Elle mit ses mains sous ma nuque pour guider ma bouche vers son sexe déjà humide. Cela faisait plusieurs  jours que mon épouse me  privait  d’orgasme, je me  promis de m’appliquer à bien lécher cette blonde baby-sitter  pour que cela lui soit agréable. J'avais hâte qu'elle me retire cette maudite cage. J’embrassai  son sexe à pleine bouche, sans oublier de taquiner longuement son petit clitoris avec le bout de ma langue. J'y mettais toute mon envie de bien faire. Ma dominatrice par procuration, semblait apprécier ce traitement. Elle se caressait le ventre, la poitrine voluptueusement en se pinçant les tétons et tout en gémissant. Ce fut très long avant son orgasme mais je pense que ma blonde amazone avait fait durer le plaisir le plus longtemps possible. J'étais épuisé, la sueur perlait sur mon torse et sur mon front. Mon visage était inondé de son suc intime. Sylvie se retourna, et se pencha sur mon sexe, minuscule et malheureux, par la seule volonté de mon épouse et de sa lubrique baby-sitter. - Je vais libérer ce pauvre oiseau ! Mais je te garde attaché, comme me l’a demandé Natacha. Sylvie s’activa à ouvrir la cage, ce petit instrument de torture et de soumission, ses mains étaient douces et précises. Au fur et à mesure, mon sexe grossissait, j'avais encore en mémoire ses cuisses chaudes et lisses, son odeur de femelle. Elle saisit mon pénis à pleine main, puis me saisit les testicules, en les serrant fort. Elle me regarda avec un air coquin, me sourit gentiment et me dit doucement : - Je ne savais pas que je te faisais cette impression là, dit-elle en me serrant le sexe encore plus fort. Et maintenant que fait-on ? Ma baby-sitter m’avait retiré la cage de chasteté. J’étais toujours attaché les membres en croix sur le lit. Elle commença à jouer délicatement avec mon sexe. Sylvie commençait à me masturber doucement. Son téléphone sonna, c’était Natacha qui annonçait qu’elle rentrait à la maison en galante compagnie. Ma jolie baby-sitter  arrêta de me caresser et  remit un peu d’ordre dans sa tenue. Puis elle m’abandonna à ma frustration et à mon angoisse, et elle se rendit dans le séjour pour les accueillir. Natacha et sa conquête d’un soir  arrivèrent très rapidement. Je les entendais  discuter tous les trois, et rire beaucoup. J’avais une énorme boule dans le ventre, Natacha n’allait tout de même faire l'amour avec un type rencontré je-ne-sais-où sous notre toit, en ma présence ?  Natacha et Sylvie vinrent dans la chambre. J’eus le souffle coupé, mon épouse n’avait jamais été aussi désirable. Ses yeux brillaient et ses lèvres étaient humides. Je connaissais Natacha par cœur, quand elle était comme ça, c’est que son excitation  sexuelle était au maximum. Natacha s’approcha du lit, me regarda droit dans les yeux, en y cherchant une soumission totale. Elle la trouva facilement ainsi qu'une supplique désespérée : "Non Natacha, je ne peux pas être rendu cocu chez moi, avec notre amie Sylvie comme témoin de ma déchéance, tu ne peux pas me faire ça ?"  - Alors Sylvie, comment as-tu apprécié ta première expérience de baby-sitter dominatrice ? - J’ai beaucoup aimé !  Ton mari est adorable, il s’est laissé faire sans trop rouspéter. Il m’a bien supplié une ou deux fois de le détacher, mais je suis restée intraitable  comme tu m’avais dit de l'être. Il m’a aussi honoré  divinement, c’est pour cela que je lui ai retiré sa cage de chasteté, pour le caresser un peu, mais le pauvre n’a pas eu le temps d’avoir du plaisir ! Natacha avait l’air enchanté de l’attitude de Sylvie. - Sylvie, je suis sûre que tu es très douée pour la domination. Voudrais-tu de temps en temps faire du baby-sitting de mari soumis ?  Cela me soulagerait, et pourrait me permettre de rencontrer facilement  mes amants. J'ai peur que si je le laisse seul à la maison, il se saoule ou invite des filles faciles.  - Bien sûr Natacha, entre amies c’est normal de s’entraider ! Puis ma femme alla chercher deux  petites cordelettes et entreprit avec l’aide de sa copine de me lier les mains derrière le dos et de m’attacher les pieds. Pour que mon sexe ne soit plus en érection, Natacha me donna quelques petits coups dans les testicules et l’effet fut immédiat. Avec l’aide de Sylvie, qui manifestement appréciait la domination féminine, Natacha me remit la cage de chasteté, puis un collier avec une laisse. Natacha s’approcha de mon visage et me souffla : - Maintenant mon chéri, il est temps de faire les présentations ! Natacha me tira par la laisse pour m’emmener dans le salon. Je faisais des petits pas car le lien  à mes pieds ne me permettait  pas de marcher normalement. Ma démarche était ridicule. Mon épouse marchait devant, et je suivais laborieusement derrière. Je regardais sa croupe magnifique, ses jambes bronzées et ses mollets sculptés  par ses talons hauts. Jusqu’à présent,  je ne passais que  quelques jours, pas plus, privé de toute jouissance avec elle. Cependant, je savais que tôt ou tard après bien des tourments, je pourrais jouir de son corps. Et pour la première fois depuis notre mariage, ces superbes formes allaient être offertes à un autre homme… Nous arrivâmes dans le salon, tous les trois, la splendide dominatrice, la jolie baby-sitter un peu coquine et le pauvre mari soumis et humilié comme jamais. - Je te présente Antoine,  qui  est professeur de fitness et avec qui j’envisage de  prendre des leçons particulières. Antoine était un beau black très musclé, en jean et T-shirt blanc moulant. - Antoine, voici mon mari que je domine depuis plusieurs années. Il souffre beaucoup de mon autorité et des privations que je lui impose, mais il souffrirait encore plus s’il me quittait. J’ai donc la chance d’avoir un soumis qui réalise tous mes désirs et qui me comble parfaitement dans ma vie de femme. Et voici Sylvie, une amie qui débute dans la domination féminine. C’est elle qui a veillé sur mon mari pendant que j’étais sortie en ville. Ma épouse si perverse me fit rester debout, alors qu’elle s’asseyait en face de moi dans le canapé à coté de son futur amant. Sylvie prit place non loin dans un fauteuil à coté. Tous trois entreprirent de converser comme si je n’existais pas. Sylvie manifestement n’était pas non plus indifférente à ce beau black musclé. Antoine laissait sa main caresser les cuisses de mon épouse et remontait  très haut sous la mini robe de Natacha, comme si celle-ci lui appartenait depuis toujours. Quant à moi, je me sentais si misérable, debout, nu les mains liées derrière le dos, le sexe encagé si petit. Sylvie me regardait souvent avec gentillesse et curiosité.  Elle semblait découvrir en moi un nouveau jouet, qui allait lui permettre d’explorer certains recoins de sa sexualité encore inconnus. Natacha avait écarté légèrement les jambes et la main d’Antoine était maintenant presque entrée sous le petit string de mon épouse, qui ne pouvait s’empêcher de pousser des petits soupirs de désir. - Sylvie, s’il te plait, peux tu me rendre un service ? - Oui, Natacha, avec plaisir ! Sylvie vint vers son amie, qui lui avait fait signe de se rapprocher. Elle lui murmura quelques mots  à l’oreille. Sylvie s’approcha de moi, et me dit que Natacha voulait que je retourne dans la chambre. Pendant ce temps, Antoine avait mis deux doigts dans le sexe de Natacha et il l’embrassait à pleine bouche. Natacha d’ordinaire si sophistiquée se laissait faire comme la première pute venue. Je crevais de jalousie, et de honte. Sylvie me tira gentiment par la laisse et m’emmena dans la chambre. Je faisais des petits pas comme me le permettait seulement la cordelette autour de mes pieds. Sylvie attendait patiemment en me souriant. Elle me regardait de haut en bas, comme si elle prenait livraison d’un nouveau jouet, dont elle allait bientôt pouvoir profiter. Une fois dans la chambre, ma nouvelle baby-sitter me fit mettre debout au pied du lit, puis elle m’attacha solidement le bassin aux barreaux du lit. J'avais toujours les pieds et les mains liés et j’étais donc condamné à voir de très prêt ce qui allait se passer sur ce lit ! - Sylvie, tu ne peux pas laisser faire ça, ma femme ne peux pas m’obliger à la voir se faire baiser par son amant dans notre lit ? C’est trop cruel. - Ecoute mon chéri, je pense que tu es libre de partir et de divorcer de  Natacha. Si tu restes c’est que tu y trouve quelque part un peu ton compte, non ? Tu subis une domination très cruelle de la part de Natacha, c'est vrai. Mais comme Natacha est une femme superbe, et que tu en adoration devant elle, tu as choisi au final de devenir son esclave et de rester avec elle, n’est ce pas? - Ma blonde baby-sitter se mit  derrière moi et se colla à moi. Ses mains caressaient ma poitrine, mes tétons, mon ventre et entouraient mon petit sexe pris dans sa cage. - Je vais partir, et vous laisser tous les trois. La bonne nouvelle, c’est que nous pourrons nous voir de nouveau quand Natacha voudra sortir avec son nouvel amant. As-tu  bien aimé le temps que nous avons passé tous les deux ce soir ? - Oui Sylvie, c’était très chouette... Sylvie posa un baiser sur mon épaule et dans mon cou, sorti de la chambre, et dit au revoir joyeusement à Antoine et Natacha. J’entendis la porte claquer. Je restai là, attaché au lit, nu et misérable. Peu de temps après Natacha entra dans la chambre en tenant son amant par la main. Il était torse nu et mon épouse ne portait plus que son string noir et ses talons hauts. Elle prit une cravache et me cingla les fesses plusieurs fois. La douleur physique me rappela que c’était bien mon épouse qui était la seule réalisatrice de ce cruel scénario qu'elle réalisait pour son propre plaisir. Antoine et moi n'étions que les figurants de ce délire cruel.  Puis ma belle épouse accrocha la clef de la cage de chasteté à une chainette passée autour de son cou, elle retira son string qu’elle me mit dans la bouche sans ménagement, elle monta sur le lit et  se mit à quatre pattes dans une position obscène en me dévisageant bien droit dans les yeux. Elle dit alors d’une voix rauque : - Viens Antoine, prends moi comme une chienne !                
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Par : le 01/02/26
Ce récit s'est passé il y a quelques années. A l'époque, ma compagne et moi étions ensemble depuis quelques mois. On savait qu'on aimait le BDSM, mais on ne savait pas trop dans quelle direction aller. La randonnée J’ai rarement la tête à nu. Que ce soit en été avec une casquette ou en hiver avec un bonnet, je ne sors jamais de chez moi sans couvre-chef. Laissez-moi donc vous raconter le jour où ma compagne, soumise dans la chambre, a failli égarer mon bonnet, et comment moi, son dominant, j’ai fait en sorte qu’elle ne recommence plus… Nous faisions une randonnée. L’air était frais, c’était une journée ensoleillée d’avril. La randonnée de la dent du Marais est connue : quand vous êtes en haut, vous avez une superbe vue sur le lac Chambon et le massif du Sancy, qui, avec un peu de chance, est encore blanc. Seulement voilà, ma copine hystérique ne m’a pas écouté et n’a pas voulu prendre de bonnet. Le souffle glacial du vent lui a donc gelé les oreilles. Je lui ai donc prêté le mien. Alors ne vous imaginez pas que c’est un bonnet incroyable. Il est bleu, en laine, sans pompon, un bonnet quoi ! Enfin, un bonnet oui, mais le mien ! Et elle sait que c’est celui que je mets dès que je sors de chez moi. Si vous aviez vu sa tête, au moins trente minutes après la pause où elle l’avait posé sur le banc, quand elle m’a dit : Chéri, tu as ton bonnet ? me demanda-t-elle. Non, puisque je te l’ai prêté. Elle serre les lèvres. Elle comprend qu’elle a fait une connerie. Pourquoi, il est où ? lui dis-je. Bah… je croyais l’avoir, mais… Mais quoi ? Je pense que je l’ai laissé sur le banc. Elle me dit ça en faisant la grimace. Elle sait déjà que ça va chier. Tu me parles bien du banc là-haut ? Celui à trente minutes en descendant, et comme c’est super raide, environ quarante-cinq minutes pour y retourner ? Ce banc-là ? Je garde un ton assez calme, mais je bouillonne. Là, je l’étriperais. Nous voilà donc repartis dans l’autre sens pour remonter la dent du Marais. Encore. Et une fois devant ledit banc, elle retrouve mon bonnet, qui profitait de la vue. Ah ! Tu vois, il est là ! me dit-elle. L’impertinente… là, ça ne passera pas. Je me rapproche d’elle, je suis presque collé. Je regarde le bonnet, puis la regarde droit dans les yeux. C’est bien mon bonnet. MON bonnet. Celui que j’aime beaucoup. Oui… pardon. D’abord, on ne dit pas « pardon », mais « je te prie d’accepter mes excuses ». Je te prie d’accepter mes excuses. Hélas, je ne les accepte pas. Elle est étonnée. Elle comprend que j’ai une idée derrière la tête. Je me rapproche encore d’elle et de son oreille pour murmurer : On va finir cette balade. Ensuite, on rentrera. Une fois à la maison, tu te prépareras. Puis tu te mettras à genoux dans la chambre. Je viendrai te passer ton collier, et on verra pour ta punition. Elle ravale sa salive. Elle sait qu’elle va prendre. Ce scénario est tout à fait en ma faveur. Il nous reste une heure pour rentrer. J’ai donc une heure pour faire redescendre ma tension, et surtout imaginer ce que sera sa punition. Il y a une chose que je ne vous ai pas dite. Ma compagne est ma soumise dans la chambre à coucher, mais sa soumission est encore jeune. Je l’ai souvent attachée, quelques fessées et coups de cravache. Mais rien de bien méchant. Cette fois-ci, je veux qu’on avance. Je connais sa résistance à la douleur, mais pas celle à l’orgasme. Vous voyez où je veux en venir ? Retour à la maison Par rapport à d'habitude, j'ai trouvé qu'elle ne m'avait pas posé beaucoup de questions ni fait d'allusion. Une fois devant la maison, je commence à prendre mon rôle. Je ne sais pas vous, mais je me suis rendu compte que lorsque je passe au mode Dominant j'ai ma physiologie qui change. J'ai la tête haute, le dos bien droit, et ma voix est peu plus grave. Je note aussi que mes mâchoires se touchent, ne se serrent pas mais se touchent. Une fois dans la maison, elle commence à vider les sac à dos. Laisse je vais m'en occuper, lui dis-je. Tu es sur ?  Oui, va te préparer. Elle tourne les talons et monte dans la salle de bain. C'est parfait, ça me laisse le temps de préparer mon matériel. Voyons, de quoi ai-je besoin ? Pour la contrainte c'est facile, il me faut les 4 menottes de cuirs, la cordelette, et 2 menottes à scratch pour la table. Ensuite pour elle je vais avoir besoin du bâillon ball gag et du bandeau. Pour finir, je vais avoir besoin du womanizer et des boules de geisha vibrantes. Histoire de rallonger on fera un peu de SM donc je prend ma cravache. Je commence à mettre les menottes à scratch sur 2 des pieds de la table, ce sera fait. Ensuite, je dispose tous mes instruments sur la table, bien aligné, classé par intérêt. J’entends le parquet de la chambre grincer. Très utile ce parquet, c'est le seul endroit de la pièce qui grince, donc quand elle se met dessus c'est qu'elle est prête, et je l'entends. Je monte les escaliers sans me presser. Elle est à sa place, belle comme toujours. Sa position est classique, à genoux, les mains sur les cuisses, nue. Elle me regarde. Tu es prête ? lui demande-je Oui Bien. Je lui passe son collier autour du coup Tu connais les règles ? Oui. Pardon ? Oui, Maitre. Elle oublie un peu trop souvent à mon goût. Explique moi pourquoi tu es ma chienne. J'ai le collier parce que j'ai oublié le bonnet sur le banc. Et qu'est ce que j'ai ressenti d'après toi ? Vous étiez triste. C'était pire que ça, je t'ai fait confiance en te prêtant mon bonnet et toi tu le laisses comme une vieille chaussette. Bon clairement je grossis la chose. Je laisse un silence. Je vais donc te punir pour avoir trahi ma confiance. Est ce que tu es d'accord avec cette sentence ? Oui. Je lui mets une petite gifle. Oui, Maitre. Bien, descendons. Je l'attrape par la main et nous allons en bas. Je sais parfaitement que depuis les escaliers elle voit tous les objets et que cette vision lui a fait ressentir de la peur, de l'excitation, et de l'incompréhension. La punition Une fois en bas, devant la table, je commence à lui passer les menottes. Je lui attache d'abord une jambe à un pied de la table, puis l'autre à un autre pied. Déjà là, elle comment à s'ouvrir. Elle est face à la table. Je l'a fait s’allonger dessus et son bassin est pile à la bonne hauteur. Je lui attache les mains ensemble et à la cordelette que je lie au dernier pied de la table. Elle est ainsi allongé au bout de la table, les jambes bien écartées, et impossible pour elle de s'échapper. Je vérifie que tout va bien pour elle et me place derrière elle. Je caresse lentement le creux de ces cuisses, je remonte très proche de son intimité mais sans jamais toucher. Je descend, et remonte avec les doigts arqué, comme si j'allais la griffer. Elle gesticule. Ma main s'abat sur ses fesses. Non, interdit de bouger. D'ailleurs à chaque fois que je te vois bouger je te claquerai le cul. Et si tu ne peux plus t'assoir, ce n'est pas mon problème. Oui Monsieur Je reprend et même si elle se contient de bouger je peux voir qu'elle aime ça. Je m'amuse à passer de droite à gauche et la voit me chercher du regard au dessus de ses épaules. Je me mets face à elle, et je commence à retirer mon t-shirt. Elle sourit. Perd vite ce sourire. Elle ne s'arrête pas, elle est... mais oui ! Elle est à 2 doigts de rigoler ! Ca te fais rire que je me déshabille ? Non, mais c'est la suite qui me plait. Quelle suite ? Bah... Elle désigne mon bas avec sa tête. Ok, t'as cherché, tu vas trouver ! D'un geste, et même moi je m'en étonne, j'attrape sa tignasse d'une main et soulève sa tête. Mon autre main attrape le bandeau et lui passe. Non... Fait-elle, déçue Je crois qu'elle veut me pousser à bout. Et si ! Et la prochaine fois qu'un son sort de ta bouche, c'est le bâillon ! T'as compris ? La dernière fois elle est tombé dans ce piège sadique. Lui dire de ne plus rien répondre, demander confirmation, et qu'elle réponde... Mais pas cette fois, le martinet a du ancré la leçon de la dernière fois, car elle me fait un geste de la tête. Je finis de retirer mon haut et attrape ma cravache. Je lui caresse lentement le dos avec. Elle réagit et commence à avoir la chair de poule. Je retourne derrière elle, la cravache n'a pas quitté son corps. Je la laisse se balader encore un peu. J'aime beaucoup la voir se retenir de bouger, elle veut absolument rendre la pareil. Elle aime ma cravache, même quand elle lui rougit le cul. D'ailleurs... je redescend sur sa fesse et lui tanne le cuir une première fois. Ca l'a surprise, elle a bloqué sa respiration. Tout va bien ? Elle hoche la tête. Encore ?  Elle hoche à nouveau la tête. C'est peut être une tête de mule doublée d'une impertinence rare, mais ce qui est sur c'est qu'elle apprend vite et que mes pièges ne fonctionneront pas à tous les coups. Je reprend quelques coups sur ses fesses. Elle marque bien même si je n'y vais pas fort. Je descend un peu plus vers ses cuisses, et surtout à l'intérieur en lui ordonnant de les écarter. Ma main vient caresser ses fesses et descend sur son intimité. Je touche, le joue avec ses lèvres, mais je ne rentre surtout pas. Pour autant, j'ai déjà la main humide de son excitation, j'aime ça. Un grand cru, dis-je en goutant. Essaies voir. Je repasse ma main entre ses grandes lèvres avant des les fourrer dans sa bouche. Elle lèche, elle ne veut pas en perdre une goutte. Je me demande même si elle ne veut pas me faire comprendre qu'elle goutterait bien autre chose. Je retourne derrière elle, ses fesses ont bien rougi. Je m'apprête à enfoncer un doigt, mais je prend le temps. Elle recule son bassin sur mon doigt. Je ne tolère pas ça alors une fessée vient raviver les couleurs de son cul pendant que je la rappelle à l'ordre. Je reprend mon travail, je rentre et sort et rentre et sort. Au bout d'un moment, je vais jouer avec son clitoris. Je vois sa tête bouger et ses muscles se contracter. Je continue et de l'autre main j'attrape mes boules de geisha vibrantes. J'en enfonce une, mais pas la deuxième. Je la sens respirer plus fort, elle attend la deuxième. Je laisse le jouet entre les deux et revient devant elle. Je baisse ma braguette et lui fourre mon pénis dans la bouche. Elle me suce bien, j'ai toujours pu noter une certaine volonté de bien faire dans ses fellations. Elle y a toujours mit du siens, même quand je lui baise la bouche. D'ailleurs elle travaille bien. Tellement que je commence a voir ma limite arriver. Je me retire. Non enc... Je me fige. Elle se pince les lèvres. Elle sait très bien ce qui va se passer. Tu as dit quelque chose ? Elle fait signe que non. Attends, tu as parlé sans autorisation, et en plus tu me mens ? Oui.... pardon. J'attrape la cravache et c'est un premier coup plus puissant qui vient lui claquer le cul par dessus le dos. Elle se crispe. Tu n'es vraiment qu'une sale chienne qui n'apprendra jamais rien. Non seulement tu parles, mais en plus tu mens. Et pour finir tu ne retiens pas les formules de politesse.  J'ai utilisé un ton lourd qui laisse silence glaciale traverser la pièce. Que va-t-il se passer maintenant d'après toi ? Vous allez me bâillonner. Avant ça, tu as quelque chose à me dire ? Oui, je vous prie d'accepter mes excuses. Un nouveau coup lui cingle l'autre fesse. Tes excuses pour quoi ? Pour avoir parler sans autorisation. C'est tout ? Elle réfléchit. Et avoir demandé quelque chose ? Tu n'apprends rien, dommage pour toi. Je vais m'assurer que tu sois obliger de dormir sur le ventre cette nuit. Je lui fourre le bâillon dans la bouche avec une certaine force et le serre. Je lui prend le menton et relève sa tête. Je te rappelle que tu as faillit perdre mon bonnet préféré. La moindre des choses aurait été de présenter tes excuses. Concernant ton mensonge, saches que c'est en faisant des erreurs qu'on apprend. Mais de mon point de vue, le mensonge vaut comme la pire des fautes. Soit bien sur que je vais m'occuper de ton éducation. Je repose sa tête et reprend ma cravache et la télécommande des boules de geisha. La cravache caresse, tandis que les boules vibrent. Elle se contracte. Quand la cravache parle, les boules se taisent un instant avant de reprendre leur vibration. De temps en temps je les pousse et les tire, toujours entre deux. J'ai noté qu'elle aime ca.  Son cul bien assez rougit, et une partie de son dos aussi, j'échange la cravache pour le womanizer. Quelle merveilleuse invention que ce jouet. Chez elle, je suis capable de la faire exploser en quelques minutes. Et avec les boules, je parie sur quelques secondes. Je le mets proche de son oreille et le démarre. Rien que le bruit l'a fait se tendre. Elle sait. Je l'éteint, les boules aussi. Je place le vecteur de plaisir à sa source, et j'allume tout ! D'un coup, une monté de sensations l'envahissent. Elle se crispe, je vois la cordelette se tendre comme la corde d'un arc sous les sensations. Ses genoux tremblent, Ses cuisses aussi d'ailleurs. Je connait plutôt bien sa limite à l'orgasme. Elle monte, elle monte. J'augmente les vitesses ! Elle monte, je sens qu'elle est à l'équilibre, à deux doigts de chavirer quand soudain je coupe tout. Elle est bien chargée, je pense que tous ses nerfs sont a fleur de peau. Elle a même lâché un gémissement quand tout s'est arrêté. Je retire l'outil magique, et passe ma main du bas de sa jambe jusqu'en haut du dos en passant par ses fesses. Devant elle, je relève sa tête par le menton et murmure : Ca, c'est pour avoir oublier mon bonnet sur un banc. Ca c'est ce que j'ai ressenti quand tu as trahit la confiance que j'avais en toi en te prêtant mon bonnet. Encore une fois je surévalue les choses. Elle détend tous ses muscles. Je l'ai eu, je l'ai brisée. Je détache son bâillon. Tu comprend pourquoi je fais ça ? réponds moi. Oui Maitre, et je vous présente mes excuses. Tu étais à la limite de jouir n'est ce pas ? Oui Maitre. J'accepte tes excuses. Maintenant répare le préjudice et suces moi. Elle se mets à la tache. Oh mon dieu que c’est bon, de toutes mes copines, de toutes mes soumises, jamais personne ne m'a aussi bien sucé qu'elle. Je l'informe que je vais jouir en elle, et quelques coups de bassin dans sa bouche plus tard, elle goutte mon nectar Tu veux avaler ? lui demande-je ? Elle fait un non de la tête. Alors recrache sur la table. Elle s’exécute. Mon foutre distillé à sa bave est maintenant pile sous sa tête. Tu ramasseras plus tard, chienne ! L'explosion Je rallume les boules. Je pense qu'elle les avait oublier car elle a un sursaut. Je fais le tour et reprend mon ouvrage. Elle gesticule. Je ne vais pas jusqu'au bout. Je laisse les boules tourner sur un mode de vas et vient et je reprend ma cravache. Son dos, ses bras, son cul, sa vulve, ses cuisses, ses mollets : tout y passe ! Pendant que je me délecte de la scène, je reprend mon attribut pour le second round. Parce que jouir c'est bien, mais jouir à deux c'est mieux ! Je suis prêt, il est temps de la faire exploser. Je reprend le Womanizer et le place. J'allume tout, et je tire lentement sur les boules qui sortent en grelotant. Ca doit être bon car j'arrive à lui arracher un cri de joie. J'éteins tout. Tu as retenu la leçon ? Oui Maitre. Laquelle ? Que je dois faire attention aux affaire que vous me prêtez, que je ne dois pas mentir, et que je dois toujours suivre vos ordres. Ca c'est ma soumise. Je n'avais qu'une leçon en tête mais il est vrai qu'elle en a appris trois ! Bien. La prochaine fois que tu ne fais pas attention a mes affaires, je te ferais bouillir sans jouir au moins 5 fois. Et quand tes forces t'abandonneront, je recommencerai jusqu'au malaise. Tu as bien compris ? Oui Maitre, merci pour la leçon. Maintenant je vais te baiser, et tu as intérêt a jouir !  Oh oui Maitre. Nos corps ne font plus qu'un pendant que je passe le womanizer sous elle. Il est pile au bonne endroit et en quelques seconde je lui envoie un orgasme qui lui arrache des cris. Je poursuis mes coups de bassin. Je vois la cordelette se tendre, ses muscles se contracter dans un chaos totale. Elle gémit fort. Je commence à avoir mal avec le bras complètement plié. Je ralentis le rythme et arrête le womanizer. Elle est toute essoufflée et transpirante. Moi aussi d'ailleurs. Je me retire et vais vers son visage. Je défait la cordelette et la redresse. Je l'embrasse comme pour la remercier de sa soumission. Elle me rend mon baiser. Je détache ses pieds, l'amène dans le canapé, et lui fait un câlin sous le plaid. As-tu aimé ? Oui Maitre. Et la frustration. C'était très dur. Je pense que les larmes ont coulées. Tu feras attention à mes affaires quand je te les prête maintenant ? Oui, c'est promis. Après un câlin et un verre d'eau bien mérité, elle a tout nettoyé et tout rangé. Comme toujours elle s'est replacé dans la chambre, là où le parquet craque, en position pour que je lui retire son collier. Là j'ai laissé ma chienne s'en aller et ma compagne revenir. Et pour celles et ceux d'entre vous qui se pose la question : Depuis, elle n'a plus jamais perdu mon bonnet.
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Par : le 01/02/26
               Depuis quelque temps je discute avec chasteté76 sur le site bdsm.fr, et de fil en aiguille, il me passe un site pour faire des rencontres avec des maitres mais que des hommes. Je m’inscris et tout et tout. Et commence à faire des recherches et discuter avec 2-3 dom.                Il y en a un pas loin de chez moi, et après quelques jours de discussion, nous décidâmes de nous voir. Au début j’ai demandé a que ce soit dans un lieu public pour une prise de connaissance rapide et que si le feeling passait on irait chez lui pour faire une séance.                Je prétexté auprès de ma femme qu’un collègue avait besoin de moi pour une question d’électricité, et je préparais mon sac pour me changer en tenue de bricoleur. Au départ, je voulais mettre mon équipement dans le sac, hormis la cage que je portais depuis 4 jours. Mais au dernier moment, je décidai de le mettre, alors je me déshabillai, et mis le body, le plug de 40mm, et remis mes habits.                Pour le collier et les pinces, j’attendrais d’être en voiture car je dois passer devant ma femme, et je ne veux pas qu’elle le voit. En voiture je pris la route du bar et une idée folle m’ai venu. J’irai au café sans mon pull, direct en body collier pince. Si j’ouvre mon blouson on devinera tout de suite ce que je porte. L’excitation de l’exhibition et d’être pris était trop fort.                Donc j’allai dans un endroit tranquille et à l’abris des regards, pour pouvoir enlever mon pull et mettre le collier et les pinces. Je remis le manteau et reparti en direction du parking du café. Je suis un peu trop en avance pas grave. Et j’attends 14h30 dans ma voiture, et le stress se faisait ressentir, tellement que tout le sang que j’avais c’était mon cœur qui le pompait.                Tellement que les pinces m’ont rapidement fait mal, alors que je ne les portais que depuis une dizaine de minutes. Mais je ne pouvais pas y toucher car il y avait beaucoup de passage. Vers 14h45, un homme se mis devant le bar et je cru que c’était lui, alors je sorti de la voiture traversa la route et me posta devant le bar aussi.                Dommage ce n’était pas lui il est reparti, sans un regard je décidai de repartir à ma voiture mais je vis une affiche sur la porte, indiquant que le café était fermé. De retour dans ma voiture j’attendais un message de sa part. Rien à 15H, je commençais à me dire qu’il m’avait pris pour un con, mais à 15h17, il m’envoi t’es ou, je lui dis ma position et que je me mets devant le bar mais qu’il est fermé.                Il m’ordonne alors de l’attendre dans la voiture sur le parking du casino, donc je remonte et me déplace jusqu’à là-bas. Et me dit on va boire un coup au bar du casino. Là je ne suis pas bien autant dans le café, pas de soucis mais au casino, pas trop chaud. Je lui dis que je suis en Sophie sous mon manteau, il répond simplement ferme le jusqu’en haut.                Il décida aussi que je dois entrer dans le bar avant lui, et qu’il me rejoindra. Donc j’obéis vu que c’est un potentiel future dominant, et la dans le bar je me dis je ne suis pas bien. Pas de table isolée, du monde qui peut voir l’ensemble de la salle sans problème. Je trouve une table à peu près cachée, mais je sais que je ne pourrai pas lui montrer ma tenue. Je repère aussi les camera dans le bar, donc c’est foutu pour l’excité un peu.                Un serveur vient prendre ma commande et je lui dit que j’attends une personne, il dis ok. 5 minutes plus tard une serveuse vient me demander si je commande je repete que j’attends du monde. Puis un homme entre, mais ne vient pas à ma table, il commande un café. Je regarde mon tel et la panique à bord pas de réseau dans le bar. Je reste encore 5 min puis je décide de sortir. Car je ne me sens pas bien du tout.                Une fois dehors, je regarde s’il m’a envoyé un message, rien donc je retourne à ma voiture et je lui dis que je suis revenu à ma voiture, toujours pas de nouvelle 10 minutes plus tard. Je lui dis que je vais devoir y aller, et que c’était dommage car j’aurais aimé me soumettre à lui.                Ce n’est que 20 minutes plus tard une fois que je suis rentré qu’il me dit qu’il a eu un retard imprévu. Alors forcément je suis déçu et un peu en colère car il aurait pu me prévenir je ne l’aurais pas attendu comme un con dans le bar.                Mais d’un autre côté, je dois avouer que vivre cette expérience m’a plus que bien plus. Alors d’un il y a le coté stressant d’être en tenu de soumis sous son manteau, dans un bar de casino qui est sous camera, la honte aussi de me retrouver seul dans cette tenue sans personne pour me guider. La douleur des pinces et du collier car même s’il ne m’étouffe pas il est très serrant et la respiration est limitée. Et le plus bénéfique dans tout cela c’est que cela m’a excité d’être aussi vulnérable.                J’ai un autre rdv avec mon médecin traitant qui accepte que je sois en Sophie devant elle et je pense renouveler le fait d’être en Sophie direct sous mon manteau. Depuis nous nous parlons avec ce dominant mais je le sens distant. Est-ce qu’il m vu et que je ne lui ai pas plu je ne sais pas. On verra si on arrive à se voir.    
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Par : le 31/01/26
En preambule je precise que je ne suis pas dans le  jugement. Il ne s agit pas non plus d une etude psychologIque pour l 'INSEE ou pour la redaction d'une these . Cet article est plutot le fruit d'une reflexion personnelle  Dans mes tchats  sur ce site , mais egalement au travers de mes experiences, je constate que certains-es soumis-es vivent avec leur dominant '-e ,  une relation fusionnelle. Comment qualifier cette relation?  S agit-il d un sentimént " amoureux"  qui se developpe au fur et a mesure de la relation ?   d'une dependance affective envers leur " bourreau" comme le syndrome de stokcholm. ?  Ou de tout autre chose.? Chacun vit sa relation BDSM selon ses choix, ses envies, mais le sentiment amoureux a t-il sa place dans l"univers BDSM.  La confiance, l'abandon emotionnel , l'intimite , propre a la dynamuque D/s peuvent naturellement faire naitre des emotiions fortes. Mais ces sentiments renforcent ils la relation ou la compliquent elle ? Et si le sentiment amoureux s invite dans la relation, vient il renforcer cette relation ou vienti-il la perturber ? Quel avenir en cas de rupture ? La relation BDSM pourra t elle survivre a la rupture amoureuse ? Beaucoup de questions et j aimerais avoir vos temoignages reels  ou votre avis ici ou en MP ( pour les timides) 
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Par : le 29/01/26
Impossible de lutter. Toutes les nuits je glisse, je glisse. Vers 2 heures du matin. Insomnies ? Et toujours cette forêt sombre, ces beaux guerriers puissants et dangereux. Des tueurs peur de rien. Et moi au milieu. J'ai une petite chatte fermée comme jamais. Par contre mon clito est hyper sensible, je jouis souvent, sans même me toucher. J'ai pas besoin d'un homme pour me baiser....je suis une sorte de druidesse vierge et ces guerriers me vouent une étrange adoration.  Je vois une grande pierre de granit dans une clairière.  J'ordonne à un superbe guerrier de s'allonger nu dessus. Il en a une grosse et mon attention  le fait bander. Sa verge pointe comme un pieu vers le ciel .  - t'as pas intérêt de jouir ou je te la coupe et je la donne aux chiens.  Il debande d'un coup. Se faire castrer est la honte suprême pour ces guerriers.  .../... attendons que mon mael arrive pour continuer  J'ai glissé à nouveau cette nuit, la clairière, les guerriers , le guerrier nu.....j'y suis de nouveau. L'avoir fait debande d'un coup rien que d'un ordre me procure du plaisir.  - tu sais que c'est très insultant pour moi d'exposer ta verge tendue et gonflée de désir.  Le guerrier me regarde comme un chien fautif. Tous savent que je peux être dingue et capable d'un sadisme impitoyable. Il n'a pas peur. Aucun de ces guerrier n'a jamais peur. Il est prêt à subir le pire des châtiments sans broncher. Ils ne sont pas du tout masos, non, c'est autre chose, comme s'ils voulaient me montrer leur courage.  Je sors des plis de ma robe un couteau très fin avec une lame polie qui coupe comme un rasoir. J empoigne sa bite devenue molle . Je la serre. Il a mal mais ne dit rien. Il me regarde dans les yeux. J'approche la fine lame .  - un coup sec et je te coupe tout, la bite et les couilles. Tu sais cela !  - oui divine Drisla, mon sexe vous appartient.  Je lâche sa bite .  -alors ne bande plus devant moi sans permission.. je vais écrire des runes sur ton corps avec ma lame. Des runes de pouvoir.  Et j'ai écris des runes sur sa poitrine avec mon fin couteau. Le sang a coule.  - par ces runes je te consacre comme guerrier au service de notre roi. Tu scelles ta loyauté et tu mets ton courage sans faille et ton épée à son service.  ,,,/,,,,  
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Par : le 28/01/26
La lettre de séparation à peine digérée, Paul fonça chez un ténor du barreau, le chéquier entre les dents, prêt à financer une guerre de tranchées ; il en ressortit délesté de trois cents euros et de ses dernières illusions, apprenant que l’ultime réforme en date avait transformé le mariage en un CDD résiliable sans préavis. — Vous voulez vous battre ? avait ricané l’avocat, après avoir consulté sa montre.  — Évidemment ! — Cher Monsieur, le divorce moderne est une autoroute. Vous, vous êtes un piéton égaré sur la voie de gauche. Les semaines suivantes furent un écartèlement administratif savamment orchestré : au bureau, Aurélie validait ses notes de frais le matin et détruisait sa vie privée l’après-midi, avec le sourire carnassier de celle qui tient son boss par les couilles. L’huissier passa, en mode livreur Amazon pressé, déposant l’acte de décès de son couple entre deux réunions budgétaires. Devant le Juge aux Affaires Familiales, Paul tenta de jouer la carte de la passion bafouée, mais ne récolta qu’un regard ennuyé : son amour éternel n’avait aucune prise juridique sur « l’altération définitive du lien » plaidé par l’avocate de sa femme.  Son dossier ? Un vulgaire ticket de boucherie qu’on appelle au guichet suivant. Leurs dix-neuf ans de vie commune furent « désassemblés » en six mois chrono : on lui retira le titre d’époux, on le somma de libérer le domicile conjugal mais on lui laissa généreusement le droit de payer la moitié des dettes. Sabine ne lui adressa même pas la parole, laissant son avocate dépecer leur patrimoine commun avec la précision d'un médecin légiste.  Paul finit par échouer dans un deux-pièces meublé à la hâte chez Ikea, en étage élevé, dans une des immenses tours de la périphérie. En vissant seul une étagère bancale, il réalisa qu'il n'avait pas été victime d’un grand drame romantique, mais simplement « effacé » du jour au lendemain par sa femme. Elle avait classé le dossier « Paul » dans la corbeille, sans même se donner la peine de la vider. Le pire, c’est qu’il croisait tous les jours au bureau celle qui avait fait exploser son mariage, ruiné son bonheur tranquille avec Sabine. Cette grosse salope de comptable, qui ne loupait jamais une occasion de l’humilier.  --<0>-- Depuis qu’il avait pris possession de son nouveau logis, perché à une belle hauteur au-dessus de la ville, Paul avait eu l’occasion d’apprécier à de nombreuses reprises la vue saisissante dont jouissait celui-ci. Cela ne le consolait pas de sa séparation, mais ce changement d’air radical contribuait à rendre plus supportable le passage de ce cap étrange qu’était son célibat retrouvé. En termes d’agencement, une baie vitrée séparait le salon d’un petit balcon juché 14 étages au-dessus du vide. A peine de quoi y poser deux chaises et une petite table basse pour une dinette en altitude, mais il avait l’avantage d’être bien séparé des voisins, et de ne pas être trop exposé aux vents dominants. Une sorte de nid d’aigle, qui lui permettait de « surplomber » ses semblables, éparpillés dans divers immeubles autour du sien. Un certain nombre de ces appartements étaient eux-mêmes agrémentés de terrasses et de baies vitrées donnant dans sa direction. La distance qui le séparait de ces différents ensembles était suffisante pour ne pas que ce soit étouffant. De jour, on distinguait assez bien les gens sur leurs balcons, à peine des silhouettes qui ne lui prêtaient guère attention. De nuit, s’il n’allumait pas et restait dans le noir, il était quasi indétectable.  Ce point de vue plongeant sur les habitations d’en face le fascinait. Il avait en point de mire toute une humanité protéiforme. Des couples avec ou sans enfants, des personnes âgées, des étudiants braillards ou studieux, des célibataires dans de petits appartements étriqués ou parfois des lofts plus spacieux. Autant d’existences exposées en temps réel sous son regard inquisiteur.  Depuis que son divorce avait été prononcé, il disposait de nettement plus de temps. Il avait presque oublié à quel point ça vous laisse de la liberté d’action, d’être seul et sans enfant.  Que faire de tout cet ennui ? Continuer de travailler d’arrache-pied ? Il avait assez donné. Ce qui lui avait valu un poste enviable et plus aucune envie de se tuer à la tâche. Visiter les musées, courir les expos, prendre le temps de relire les classiques ? Oui, quand il serait vieux, décati, à la retraite, pourquoi pas… L’essentiel de sa vie avait été dédié à l’érotisme, au sexe, aux femmes, qu’il observait à la dérobée et dessinait dans des cahiers Canson. C’était ça, qui le faisait vibrer et se sentir vivant. Devait-il continuer sa collection de croquis, plus ou moins pornos, basés sur l’esthétique entraperçue de collègues parfois un brin impudiques ? Ça le ramenait bien trop directement à la douleur d’avoir perdu Sabine - ou plutôt, de se l’être fait piquer. Ces dessins, qu’il conservait par nostalgie, faisaient à présent parti d’un chapitre clos. Trop dangereux de le rouvrir, frustré comme il était. Déjà, les filles sur son lieu de travail devaient bien s’apercevoir qu’il les observait avec une faim nouvelle, dévorante. Son vice de déshabiller du regard les donzelles, jolies ou moins jolies, il devait à présent le pratiquer de façon anonyme, là où se faire surprendre n’emportait aucune conséquence.  Pourquoi pas depuis chez lui, en profitant de ce point de vue en surplomb ? Dans un de ses cartons, il avait retrouvé une paire de jumelles de marine que son ex femme lui avait offert pour un anniversaire. Sur la carte accompagnant le cadeau, elle avait laissé un message à double lecture, encourageant ses tendances à l’observation « de loin » des plus beaux spécimen. Des binoculaires assez puissants, avec stabilisateur optique. Une étrange ironie, que ce présent de sa femme soit peut-être la meilleure façon de passer à autre chose. Sa principale crainte était de se faire démasquer. Qu’une victime de ses futures indiscrétions repère son manège et vienne se confronter à lui, et il courrait le risque d’un scandale, ou pire : une plainte, remontant jusqu’à son employeur. Il devait donc agir avec une extrême prudence. Plonger la pièce dans l’obscurité, revêtir des vêtements sombres, éviter tout reflet sur les verres des jumelles. Selon les heures du jour, se placer en retrait à quelques mètres des baies vitrées, ou bien observer à travers des voilages fins : y plaquer doucement les binoculaires, sans forcer, pour tout voir parfaitement sans être vu.  La première chose à faire, c’était d’être ordonné, systématique : observer chaque appartement, en inventorier le potentiel érotique, trier ceux réellement prometteurs, noter les habitudes, horaires et manies des occupants… enfin, plutôt des occupantes – les cibles privilégiées de ses observations attentives.  Avec son goût pour l’optimisation rationnelle des tâches, Paul ne laissait aucune place au hasard. Afin de maximiser son excitation et le potentiel masturbatoire de ses observations, autant se concentrer sur la sélection intransigeante des meilleures chaudasses, à même de lui procurer un spectacle haut en couleurs. Après un certain nombre de séances, il pourrait établir une sorte de programme, observant à une heure convenue d’avance tel ou tel logis, pour ne pas laisser trop de temps morts entre chaque exhibition involontaire. Le soir tombait, encore chaud en ce mois d’août. À cette heure-ci, les gens mangeaient, riaient, regardaient la télé. Certains faisaient peut-être l’amour. Des femmes s’épilaient ou se rasaient la chatte. Il était temps de débusquer un maximum de ces visions érotiques, ces joies et ces plaisirs, et s’en repaître en témoin discret et silencieux.  (À suivre…)
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Par : le 25/01/26
Je ne me souviens pas d’un moment précis où je me suis dit : « un jour, je m’intéresserai au bondage ». Ce n’est pas arrivé comme une révélation brutale, mais plutôt comme une curiosité douce, presque intellectuelle au départ. À l’époque, ce qui m’attirait n’avait rien de spectaculaire. C’était une image, vue un peu par hasard : des cordes soigneusement disposées, des nœuds précis, une posture immobile. Rien de choquant, rien de cru. Juste une impression étrange : celle d’un équilibre entre contrainte et confiance. Une rencontre inattendue avec les cordes Ma première expérience n’a pas commencé par un fantasme, mais par une discussion. On parlait de contrôle, de limites, de consentement. De cette idée paradoxale selon laquelle accepter d’être attaché pouvait parfois être une manière très forte de reprendre le contrôle… sur soi. Quand les cordes ont été posées pour la première fois, j’ai été surprise par ce que je ressentais. Pas de peur. Pas d’excitation débordante. Mais une présence à moi-même, intense. Chaque sensation devenait plus nette. Le temps semblait ralentir. Les cordes n’étaient pas là pour enfermer, mais pour dessiner un cadre. Le bondage comme langage Avec le recul, je comprends que ce qui m’a marquée, ce n’est pas la pratique en elle-même, mais tout ce qu’elle raconte. Le bondage, tel que je l’ai découvert, est un langage silencieux : un langage de confiance mutuelle, un langage d’écoute du corps, un langage de respect des limites. J’ai aussi appris que cette pratique ne venait pas de nulle part. Derrière les cordes, il y a une histoire, des traditions, notamment japonaises, une esthétique, une philosophie. Rien à voir avec l’image caricaturale ou réductrice qu’on en donne parfois. Dépasser les clichés Pendant longtemps, j’ai gardé cette expérience pour moi. Par peur d’être mal comprise. Parce que le mot bondage traîne encore beaucoup de fantasmes et de jugements. Et pourtant, plus je me renseignais, plus je réalisais que cette pratique pouvait être abordée de manière saine, réfléchie et culturelle. Qu’elle pouvait être un espace d’exploration personnelle, sans excès, sans mise en danger, sans obligation. Aujourd’hui, je pense qu’en parler ouvertement est important. Non pas pour provoquer, mais pour démystifier. Pourquoi j’ai voulu aller plus loin Si j’écris ce témoignage aujourd’hui, ce n’est pas pour raconter une performance ou une transgression. C’est parce que cette première rencontre avec les cordes m’a donné envie de comprendre : d’où ça vient, comment ça se pratique de manière responsable, et pourquoi tant de personnes y trouvent quelque chose de profondément personnel. C’est ce cheminement qui m’a amenée à explorer plus en détail l’histoire, les pratiques et la culture du bondage, et à rassembler ces informations dans un article plus complet, pour celles et ceux qui, comme moi au départ, ressentent une curiosité sans forcément savoir par où commencer. J'en ai appris bien plus grace a certains blogs dediés à cette pratique, comme : https://------------***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***---------/bdsm-et-cordes-histoire-pratiques-et-culture-du-bondage/
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Par : le 21/01/26
  J’avais invité mon épouse Mathilde au restaurant pour la St Valentin et je lui avais offert avec une bouteille de son parfum préféré et le petit livre osez dresser votre mari, écrit par Octavie DELVAUX. J’avais souvent proposé à ma femme de vivre une relation de suprématie féminine, mais elle avait toujours refusé en riant : « Tu me vois transformée en dominatrice ! ». Oui, je l’imaginais très bien justement… Tout s’était très bien passé, l’ambiance était sensuelle et complice, je pensais que le moment était propice pour relancer un fantasme qui me tenait à cœur depuis bien longtemps. Le cadre était parfait, intimiste et chaleureux, Mathilde avait bu deux coupes de champagne et c’est là qu’elle était dans ses meilleures dispositions… Mathilde défit le paquet, regarda la couverture et le titre. Elle ne dit rien, mais me regarda fixement sans rien dire. Je pris un grand bol de courage et me lançai :  -Tiens si tu as l’envie d’y jeter un œil, tu sais que je ne serais pas contre l’idée, euh, l’idée que tu me dresses et que tu prennes le pouvoir, c’est si bien expliqué dans ce livre, et c’est écrit par une femme. Beaucoup de couples vivent cette relation tu sais…  -Eh bien d’accord, ce n’est pas la première fois que tu m’en parles, je vais lire ce livre et y réfléchir pour te faire plaisir, je te ferai connaitre ma décision. Nous passâmes à autre chose et la conversation ne revint plus sur le sujet.   Quinze jours plus tard, Mathilde m’appelle en milieu d’après-midi. -Ecoute mon chéri c’est d’accord, j’ai finalement accepté ta proposition, j’ai bien réfléchi, je vais te dresser comme tu me l’as demandé !  Je rentre vers 20 heures ce soir, j’ai plusieurs courses à effectuer, prépare nous un petit truc à manger, je vais t’expliquer tout ça. -Super, je ne m’y attendais pas et je t’avoue que je n’y pensais plus vraiment. A ce soir mon amour !    J’étais vraiment très excité sur le moment, mais un peu inquiet quand même. Je me rassurais en pensant que Mathilde est une très jolie femme au milieu de la quarantaine avec la cervelle bien faite et avec qui je ne risquais pas d’avoir une aventure inconséquente mais plutôt un agréable délire érotique ! Il y avait des petits plats surgelés déjà préparés bien suffisant pour une petite collation et je rajoutais une bouteille de champagne au frais. Je tournais en rond comme un fauve dans l’appartement en attendant le retour de Mathilde. Parfois il me venait de violentes érections, parfois j’avais honte ou alors une boule d'anxiété me prenais au ventre; je ne pouvais y croire ! Cela faisait des années que je fantasmais sur ma femme transformée en dominatrice et voila qu’en un petit coup de téléphone de trente secondes, tout allait se réaliser. Enfin, j’entendis les clefs tourner dans la serrure. Elle passa au salon où je l’attendais impatiemment, après avoir posé ses affaires dans l’entrée. Elle avait gardé son manteau trois quart qui lui donnait cette petite allure de bourgeoise sûre d'elle, chic et sage que j’appréciais tellement. -Il faut qu’on parle, mon chéri ! -Oui  J’avais la bouche un peu sèche et je ne savais pas quoi dire. -Tu es toujours d’accord pour te faire dominer et pour que je commence ton dressage dès ce soir ?  Je prends un grand bol d’air : -Oui Mathilde, tu es la femme de ma vie, je t’obéirai !  -Bien, alors déshabille-toi ! -Complètement ?  C’était tellement stupide comme question que Mathilde n’y répondit même pas. Je m’exécutai, assez troublé. Mon épouse me regardait fixement, ce qui accentua ma gêne.    Elle me présenta une chaise et me dit de m’y asseoir. Puis elle alla chercher dans l’entrée un sac de sport tout  neuf que je ne connaissais pas et y sortit plusieurs jeux de cordes. Elle m’attacha les bras derrière la chaise, puis elle entreprit de me fixer le torse au dossier. Une fois terminé, elle retira son manteau, dévoilant une très jolie paire de jambes mise en valeur par une petite robe noire très moulante que je n’avais encore jamais vue. La robe était si courte qu’elle dévoilait à peine le début d’un porte-jarretelle. J’avais rarement vu ma femme aussi sexy et dominatrice. -Tu es vraiment sublime mon amour ! Pas de réponse, Mathilde continua de m’attacher les pieds et les jambes. Une fois solidement fixé à la chaise, elle me monta dessus à califourchon et s’assit sur mes cuisses, les jambes grandes écartées en une posture assez obscène à laquelle je n’étais pas habitué venant d’elle. Son visage face au mien. Elle entreprit de me caresser le bout du sexe avec ses doigts, pendant que de l’autre elle se caressait la chatte après avoir écarté son string. De temps en temps, elle me mettait les doigts dans la bouche, en me disant doucement : -Suce mes doigts mon chéri !  Je ne savais pas que ma femme pouvait avoir un langage aussi cru.  Puis elle me murmura doucement à l’oreille tout sans arrêter de se tripoter le clitoris et la vulve :       -Il faut qu’on parle, mon chéri. J’ai beaucoup réfléchi, je suis allé voir sur Internet ce qu’était la domination féminine, je crois que tout cela m’excite beaucoup, j’aurais peut être dû essayer plus tôt. Je me demande si finalement je n’en avais pas encore plus envie que toi, et que je n’osais pas me l’avouer !  C’est bête non ? Et j’ai un peu parlé avec quelques amies. -Quoi ! Tu en as parlé avec tes amies ?   J’étais horrifié. Mathilde sourit et me dit qu’elle en avait un peu parlé avec Brigitte et Sandra. -Mais Sandra est une terrible pipelette et elle me déteste, c’est une catastrophe, elle pense que ne je ne suis seulement qu’un sale macho arrogant et sûr de lui, elle va raconter partout que tu me domines comme un misérable chien, un esclave soumis, une pauvre lopette que sais-je encore, pour me rendre ridicule et me faire le plus de tort possible !  -De toutes façons, tout le monde sait très bien que Sandra ne t’apprécie pas. Ca ne changera rien. Et puis si tu aimes te faire dresser par ta tendre épouse dominatrice, pourquoi le cacher, ce n’est pas un crime !   Mathilde avait fait exprès de le dire à Sandra, elle voulait me dominer non seulement dans l’intimité mais également au regard de tous nos amis et rendre ce jeu irréversible. Quelle humiliation !  Pendant que je me torturais de honte à l’idée d’être vu comme un mari soumis dans notre entourage, Mathilde me rendait fou de plaisir en me caressant le gland avec précision. Ces deux sentiments opposés me mettaient dans un état second. Je respirais vite et à grande inspiration, prêt à m’évanouir et à hurler d’impuissance. Mathilde arrêta progressivement ses caresses et m’embrassa tendrement en entourant ses bras autour de mon torse nu pendant qu’elle se frottait l’entrejambe sur ma cuisse. Elle se fit très douce, presque maternelle et rassurante : -Tout va bien se passer mon amour, ta petite femme chérie va te dresser gentiment avec beaucoup de patience et de tendresse, tu ne regretteras rien ! -Il faut qu’on parle et qu’on mette tout par écrit, car c’est une affaire sérieuse et il faut qu’on soit tous les deux gagnant dans cette nouvelle relation de domination dans notre couple. Tu dois y retirer autant de plaisir que moi, n’est ce pas ?  Je te propose de rédiger un contrat consensuel et équilibré que nous signerons tous les deux, qu’en penses tu ?     Sans attendre ma réponse, Mathilde se leva et alla chercher un document déjà écrit qu’elle me lu très consciencieusement. Je réalisais bien la situation, moi nu, ligoté sur une chaise, elle debout les jambes légèrement écartées et bien plantées sur ses haut talons en face de moi en train de me proposer un contrat écrit par elle seule. Un contrat consensuel et équilibré comme elle avait précisé ! Quel toupet !  -Qu’en penses-tu mon amour ?  Le contrat de Mathilde était très clair : je n’avais plus aucun droit, elle avait le pouvoir sur tout, y compris sur ma sexualité avec cette restriction que j’aurai au minimum un orgasme après chaque épreuve de chasteté sans dépasser cinq jours de suite d’abstinence. J’aurai un safe word utilisable sans restriction et Mathilde s’engageait à ne pas avoir de relation hétérosexuelle sans mon accord. Ce qui sous entendait bien sûr que rien n’interdisait qu’elle puisse avoir des expériences lesbiennes… C’était nouveau ça !  -Je te laisse réfléchir, mon chéri, c’est normal que tu prennes le temps, ça va être quand même un petit changement dans ta vie ! Pour m’aider à mieux réfléchir, mon épouse dominatrice prit deux pinces à tétons dans son sac magique qu’elle me posa avec une infinie douceur, puis elle se mit à genou et se mit à me sucer le gland avec passion. De temps à autre, elle se fourrait  deux doigts dans le vagin avant de me faire sucer son jus. Elle allait me faire mourir de plaisir ou mourir tout court si mon cœur n’était pas assez solide pour cette épreuve. Mon sexe n’avait jamais été aussi dur. Je me sentais pris au piège, près à chavirer.    J’étais paniqué, je sentais une Mathilde que je ne connaissais pas, je voulais bien avoir une femme autoritaire qui me dresse, mais c’était ma Mathilde à moi, celle que je connaissais, pas cette superbe femme sûre d’elle-même, de son charme et de sa volonté que je ne reconnaissais pas. J’avais l’impression d’avoir à signer un pacte avec le diable, je ne contrôlais plus rien, tout se brouillait dans mon esprit. Mais le principal c’était toutefois que Mathilde ne me trompera pas avec un homme et que j’aurai des orgasmes réguliers, même si elle m’impose des jours d’abstinence. Et pour le reste…    « Ok je signe ». J’avais l’impression de sauter dans le vide. Elle prit la feuille qu’elle signa sous l’intitulé Madame Mathilde Dumont, dresseuse et sous l’intitulé Monsieur Erick Dumont, soumis, elle inscrivit p.o et elle signa à ma place car j’étais toujours ligoté sur la chaise. Elle se remit alors à califourchon sur mes cuisses, elle empala sa chatte toute chaude et toute mouillée d’un coup sec sur mon sexe, puis elle se mit à bouger avec force avant de s’arrêter et de jouer très doucement avec la pince à tétons. -Je vais de dresser jour et nuit mon amour, jusqu’à ce que tu deviennes mon esclave dévoué. Ca va être encore plus fort que ce que tu avais osé imaginer. Elle ondula son bassin jusqu’à ce que je jouisse très violemment, en plusieurs saccades. Elle m’embrassa voluptueusement en passant ses mains dans mes cheveux -Je t’aime, tu m’appartiens totalement maintenant…    Depuis la signature du contrat de soumission je suivais les directives de ma nouvelle épouse. Pour être exact, il s’agit de la personne que je croyais être une femme douce aimante et si délicieusement BCBG et qui se révélait être une femme dominatrice intraitable et qui aimait ça. Ainsi, j’ai vite réalisé que Mathilde prenait beaucoup plus de plaisir à me dresser que moi à me soumettre, car je connaissais régulièrement la douleur et la frustration. Je devais me promener la plupart du temps tout nu dans notre grand trois pièces, je faisais toutes les corvées, je devais faire les courses et cuisiner. Je préparais chaque jour un bain pour Mathilde, avec toutes les huiles de bain prescrites et à la bonne température. De son coté, mon épouse gérait tout le reste, nos sorties, nos week-ends et les projets de vacances. Elle gérait aussi mes orgasmes, et elle organisait mes punitions en fonction de ses humeurs et du plaisir qu’elle avait à me faire souffrir et à m’humilier.  Le dressage était dur, mais je m’y soumettais car Mathilde me procurait des orgasmes intenses après de longs moments de frustration. Je n’avais jamais connu d’orgasmes aussi forts auparavant ni avec Mathilde, ni avec aucune autre femme. Ma femme dominatrice alternait l’autorité, la cruauté parfois et l’érotisme toujours avec une telle sensualité que je ne cherchais même plus à réfléchir ni à contester. J’étais devenu son esclave docile, d’autant plus docile que je ne contrôlais plus du tout mon plaisir, et que j’étais toujours dans l’attente de sentir la bouche ou la main de Mathilde autour de mon sexe. Mathilde se promenait dans l’appartement en tenue toujours très sexy, plus ou moins dévêtue. Elle avait acheté entre  autre un ensemble slip soutien gorge minuscule qui me rendait fou. Elle ne quittait plus ses talons hauts, bottes ou escarpins qui claquaient sensuellement sur le parquet.  J’avais le sexe en cage de chasteté la plupart du temps, mais quand ma femme me libérait, cela ne voulait pas dire que j’allais pouvoir disposer de mon sexe à ma guise. Je compris vite qu’une règle non écrite imposait que je sois attaché pour que Mathilde consente à retirer la petite cage en acier chromé qui me contraignait. J’avais ensuite droit à de longues séances d’excitation de sa part qui pouvaient finir par un orgasme ou par un abandon pur et simple, jusqu’à ce que Mathilde m’emprisonne de nouveau. Un jour, mon épouse commença à se promener ostensiblement en string et talons hauts dans la maison pour m’exciter. Je rampai à ses pieds pour la supplier de me libérer, car mon envie était trop forte. Pendant ce temps là, Mathilde jouait avec la clef de ma cage qu’elle portait grâce à une petite chaînette autour du cou. -OK, je te libère mon chéri, mais tu devras te satisfaire devant moi tout seul, et tu seras bien sûr puni très sévèrement pour cela par la suite. Tu as encore le choix, tu peux encore porter ta petite cage quelques temps. -Je n’en peux plus, libère moi ma chérie !  Mathilde me libéra le sexe, et elle m’obligea à me mettre à genou devant elle. Elle était debout les jambes écartées et se caressait la poitrine. Tout en me caressant  le pénis, je posai ma bouche sur sa cuisse pour m’imprégner de son odeur de femme. Elle recula brusquement et m’envoya un coup de pied dans les testicules. -Tu te masturbes tout seul, et surtout tu ne me touches pas ! Je tombai par terre le souffle coupé. Mon érection avait disparu. -Oh Mathilde, pourquoi as-tu fais cela ? -Tu n’as pas à toucher mon corps sans mon consentement. Il ne t’appartient plus maintenant. Si tu veux éviter la très grosse punition qui t’attend tu peux encore accepter que je te remette en cage. J’étais totalement désespéré. -Oui -Oui quoi ? -Remets-moi la cage s’il te plait ! Ma femme s’accroupit devant moi et me remit lentement avec une certaine gourmandise ce petit objet de torture pendant qu’il me venait des larmes de rage et de honte. Je restai ensuite quelque temps par terre, nu et misérable, mesurant le degré d’asservissement que j’endurais depuis la signature du contrat de soumission. Souvent, mon épouse m’attachait sur une chaise en face d’elle, bien allongée sur le canapé. Elle se caressait avec son vibromasseur tout en me regardant et en souriant. Une fois, n’en pouvant plus, je commençai à me plaindre de ma situation et je la suppliai de venir me détacher pour que je puisse venir lui faire l’amour. Elle se leva, prit un bâillon boule, et me le mit tout en frottant son corps contre le mien puis retourna se caresser. J’étais sur les charbons ardents à tout instant. Au beau milieu de la nuit, Mathilde me réveillait, m’attachait les bras aux barreaux du lit, retirait ma cage et commençait à me sucer et à me masturber. Parfois elle me chevauchait  jusqu’à ce que j’explose en elle. Puis elle se rendormait J’étais souvent puni car ma femme ne laissait rien passer : un verre qui traîne, une chaussette, des bas oubliés sur une chaise. Les punitions variaient, allant de la simple mise au coin jusqu’à la solide correction administrée à la cravache sur mes fesses. Je n’avais pas de bâillon, car je pense que Mathilde aimait m’entendre gémir. Elle  y prenait un plaisir fou, elle se masturbait toujours après la séance, parfois même elle n’arrivait pas à aller jusqu’au bout de la punition tant son excitation était forte.   J’étais devenu son objet sexuel préféré, je devais la satisfaire à tout moment avec ma langue. Le plus souvent j’étais à genou devant elle, les bras liés dans le dos pendant que mon épouse me tenait par les cheveux en me donnant des directives. Toute de suite, après avoir eu un ou deux orgasmes, elle m’abandonnait là, comme un misérable chien. La transformation de ma femme fût réellement surprenante. Elle, plutôt bourgeoise bon chic bon genre dans le passé, se révèle être une femme fatale cruelle. Elle utilise sa féminité et sa sensualité pour m’assujettir à ses désirs. Ce qu’elle aime par dessus tout c’est me soumettre en me poussant à bout. Me voir souffrir sous ses coups et par frustration lui procure une jouissance physique et mentale. J’avais inconsciemment senti ce pouvoir de domination chez Mathilde et c’est certainement pour cela qu’il m’était venu des envies de soumission. Comme une prédatrice, elle a fini par piéger sa proie.   Je m’y attendais un peu, mais c’est arrivé encore plus vite que je le redoutais. Mon épouse dominatrice voulait faire part de notre nouvelle vie à ses copines. -Au fait ! Demain, Brigitte et Sandra viendront prendre le thé vers quatre heures, j’aimerais que tu sois là pour nous faire le service ! -Mais j’avais prévu tout autre chose. -Annule tes projets,  elles sont très impatientes de voir notre nouvelle vie. -Tu ne veux pas dire que tu vas me dominer devant elles ? -Non, ne t’inquiète pas, ou alors seulement de manière ultra soft, tu verras, n’aie aucune crainte ! J’étais très inquiet au contraire. Jusqu’à présent, notre relation sado maso ne concernait que nous deux. Mathilde se transformait en maîtresse dominatrice, sévère et imprévisible, uniquement lorsque la porte était refermée. Il y avait une frontière bien nette entre notre vie privée et nos relations sociales.   Brigitte et Sandra étaient des filles charmantes, mais quand même un brin pipelettes. Sandra m’avait toujours considéré comme un macho, alors que rien ne le justifiait. Notre relation, amicale virait souvent au rapport chat et chien. Je redoutais qu’elle abuse de ma situation de soumis pour en rajouter un peu. Elles arrivèrent à l’heure prévue. Brigitte élancée portait des bottes et un pantalon de cuir très moulant et Sandra une mini jupe et des talons hauts qui valorisaient ses formes généreuses. Elles avaient l’air très gai et riaient tout le temps. Mathilde avait passé une petite robe de cuir noire qui lui donnait un air de dominatrice très séduisante. Le vertige me prit. J’avais peur d’être exhibé devant ces trois jolies femmes, mais Mathilde ne me laissa pas le temps de réfléchir. -Alain, mon amour, tu veux bien aller nous faire un thé ? Mathilde y mettait les formes, mais il était explicite pour tout le monde que c’était un ordre. Je les servis avec soin puis je retournai rapidement dans la cuisine. -Chéri, viens avec nous, c’est toi l’attraction ! -Assieds-toi par terre à mes pieds, c’est ta nouvelle place maintenant ! Brigitte me regardait avec bienveillance, mais Sandra avait l’air très excitée. Elle se tortillait sur le canapé en croisant et décroisant les jambes et en faisant tout pour me montrer sa petite culotte blanche. -Allez raconte nous Mathilde ! Il doit t’obéir complètement ? Subir tous tes caprices ? En réponse, ma tendre épouse dominatrice me dit de lui lécher les pieds. Je m’exécutai aussitôt. -Quelle chance tu as ! -Jusqu’où vas-tu dans la soumission ? -Assez loin, vous n’avez encore rien vu ! Mathilde m’ordonna de me déshabiller complètement. Une fois nu, je me tournai vers la fenêtre en un dernier réflexe de pudeur naïf. -Tourne-toi, montre à Brigitte et Sandra, comme tu es beau ! Son ton autoritaire laissait peu de place à la discussion. Je m’exécutai mort de honte. -Mon Dieu, le pauvre ! -Comme c’est mignon cette petite cage de chasteté. Son sexe est tout petit la dedans !  Sandra s’agenouilla devant moi, elle demanda à ma femme si elle pouvait toucher. Brigitte se rapprocha pour voir aussi. Elles n’arrêtaient pas de poser mille questions à Mathilde qui y répondait avec force détails. Le contrôle total de l’orgasme masculin est quelque chose qui fascine les femmes au plus haut point. Brigitte et Sandra semblaient ravies de me voir contraint d’avoir perdu mon plus grand pouvoir de mâle. Ma tendre épouse prit un collier de chien et une laisse qu’elle me mit autour du cou. -Qui veut promener mon petit toutou ? Sandra prit la laisse, en me donnant très peu de longe, et commença à faire le tour du séjour. Je suivais ses jambes bronzée à petite distance en rampant à quatre pattes. Mathilde me donna un coup de pied aux fesses, ce qui fit rire Brigitte aux éclats. Son rire me crucifia, car autant Sandra et Mathilde étaient des femmes dominatrices par nature. Brigitte évoquait pour moi la femme douce, tendre et raisonnable. Qu’elle puisse rire de moi, alors que j’étais promené en laisse comme un animal, totalement nu et castré sexuellement par une petite cage en inox, m’humiliait terriblement. De temps en temps, Sandra s’arrêtait : -Assis !, couché !, debout ! Elle prit un petit morceau de sucre et me dit de faire le beau. Après plusieurs tours de manège autour de la table de salon, Mathilde demanda si quelqu’un voulait se faire sucer par son mari, parce que je faisais cela très bien maintenant. Brigitte accepta, elle retira son pantalon de cuir et ses bottes. Elle garda sa minuscule culotte et remis ses bottes avant de se caler dans le fauteuil, les jambes écartées. Mon épouse me lia les mains derrière le dos et tendit la laisse à Brigitte. Celle-ci écarta son string sur le coté et m’attira à elle en tirant sur la laisse. Je me mis à genou devant elle. Ensuite. je lui léchai tout le sexe avec passion, je voulais mettre un point d’honneur à bien faire pour montrer à ces trois femmes que je n’étais pas qu’un chien qu’on promène en laisse. Je lui suçais le clitoris parfois avec douceur, parfois plus intensément. Brigitte gémissait et rentrait ses ongles dans mes cheveux. Le temps me parut assez long, puis Brigitte eut un violent orgasme. Sandra qui lui avait caressé la poitrine le temps du cunnilingus, l’embrassa à pleine bouche. De mon coté, je posai ma bouche avec douceur sur sa vulve et lui donnai de petits baisers tendres. Brigitte me montra sa reconnaissance en me caressant les cheveux avec passion. -C’est la première fois que je me fais sucer par un homme en laisse. C’est divin ! Quelle chance tu as, Mathilde ! Sandra posa la question qu’elle mourait d’envie de poser depuis un bon moment : -Est-ce qu’il est puni de temps en temps ? -Bien sûr, ce sont les bases de son dressage, le contrôle de ses orgasmes et des punitions adaptées pour le faire progresser dans sa soumission. Vous allez voir. Mon épouse me poussa dans la chambre où un gros crochet inox était fixé dans le plafond. -C’est un très bon investissement que nous avons fait chez Leroy Merlin, dit-elle en riant, il nous sert très souvent…    Elle m’accrocha les poignets au crochet, en tirant fort, puis elle me lia les deux pieds avec une corde. -Sandra veux tu essayer avec ce petit fouet ? Je te dirai quand la douleur sera trop forte pour lui. Les corrections très sévères sont réservées exclusivement lorsque, il a fait une faute grave. Frappe de préférence sur les fesses, il y a déjà quelques petites marques. Sandra prit le fouet avec enthousiasme et commença à me cingler les fesses. Chaque coup était très sec et administré avec rythme. Mathilde ne m’avait pas mis de bâillon. Je faisais tous pour me retenir, mais je gémissais doucement sous les coups. J’avais mal, je ne voulais pas trop le montrer à Sandra pour ne pas lui donner ce plaisir, et vis-à-vis de Mathilde et Brigitte. Je préférais souffrir discrètement, par orgueil, pour montrer mon courage une des dernières choses que ma femme ne pouvait pas prendre. Pendant la punition, Brigitte et Mathilde se tenaient en face de moi. Brigitte me regardait toujours avec douceur, mais Mathilde ne se gênait pas de se caresser l’entrejambe tout en me regardant avec lubricité. Après dix minutes de ce traitement, Mathilde intervint pour abréger mes souffrances. -Voila, c’est bien, pas plus Sandra maintenant, il ne peut pas endurer un tel traitement plus d’une fois par semaine. Tu es très douée Sandra, c’était une très belle correction.   Sandra en fut toute flattée et les trois femmes retournèrent au salon en me laissant suspendu au crochet. Je ressentais encore les coups de fouet sur mes fesses et l’excitation que j’avais eue à lécher la petite chatte de Brigitte. -Quelle chance tu as !  Je donnerais tout pour avoir un mari qui prend plaisir à être soumis comme ça. -Jamais un homme ne m’avait sucé comme ça, ajouta Brigitte. C’était extraordinaire. Mon mari n’aimait  pas faire ça… -Et si je vous confiais Erick de temps à autre ? Je pense qu’il est bon pour son éducation qu’il soit dominé par plusieurs femmes, et je dois vous l’avouer cela me fera quelques soirées tranquilles : c’est épuisant parfois de dresser son mari Sandra accepta tout de suite, mais Brigitte accepta avec moins d’enthousiasme, elle semblait un peu gênée par cette proposition. Finalement, elles se mirent d’accord, Brigitte venait de divorcer récemment et le mari de Sandra voyageait beaucoup. Elles étaient donc libres de me recevoir chez elles pour parfaire à mon éducation.   Après avoir raccompagné ses deux amies, Mathilde revint dans la chambre où j’étais toujours attaché au beau milieu de la pièce. Elle était très séduisante dans sa mini robe en cuir noir, avec ses longs cheveux bruns qui tombaient sur ses épaules dénudées. Ma femme se mit face à moi et me prit par la taille tendrement. -Je suis fier de toi, tu t’es très bien comporté avec mes amies. Tu as été un parfait petit mari dominé, complètement soumis. Tu as été très courageux sous les coups de fouet de Sandra et tu as divinement sucé Brigitte, qui a eu un bel orgasme. Les paroles de Mathilde me firent un bien fou. C’était comme du miel chaud qui m’enveloppait tout le corps. Qu’est ce qui peut rendre plus heureux un soumis qui reçoit l’estime et l’amour de sa maîtresse ? -Sandra ne t’a pas fait de cadeau, c’est une vraie dominatrice tu ne trouves pas ?  Tu as les fesses toutes zébrées de sang. Je suis vraiment très fier de toi, tu as résisté courageusement. Mathilde s’accroupit devant moi. Tout en me caressant les jambes, elle commença à déverrouiller le cadenas de ma cage de chasteté. Elle me prit le sexe à pleine main. -Ce soir tu dormiras avec moi dans le lit, et pour te récompenser, je te laisserais me faire l’amour de la manière qui te plaira toute la nuit si tu le veux. Puis Mathilde sortit de la chambre d’une démarche très suggestive et en faisant claquer ses talons. Elle me laissa encore une petite heure, tout nu au milieu de la pièce, suspendu au crochet, et complètement stupéfait par cette nouvelle. Je restai seul dans la pénombre de la chambre avec une violente érection qui me dévorait le bas ventre.  
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Par : le 20/01/26
Alors, Monsieur A prend le temps de penser à la formule nietzschéenne: ce qui montre évoque un chemin,  une route, quelque chose qui implique un cadre et une limite: sinon, on sort de la route.  Et si on monte, on gagne et on progresse, mais on fait effort: monter c'est gagner en souffrant.  Et descendre? Eh bien, perdre facilement.  Ce qu'on retrouve,  c'est la dichotomie bdsm, dominant / dominé,  avec en plus une double inversion. Pour Monsieur A, ces pensées agissent comme un poison, décomposant lentement ses certitudes quant à son propre positionnement: homme de pouvoir, envies de lâcher prise dans un rôle inversé... Faut-il une personne extérieure,  en charge d'assurer cette appétence pour la descente? Et comment organiser le monde dans la double négation... de la négation? Pour aller plus loin, il faudra bien à un moment donné un second cerveau à cette histoire !  
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Par : le 19/01/26
Une biographie intime et une philosophie de la dominance consciente Chapitre I – Pourquoi écrire sur moi Pour ce premier texte, j’ai choisi d’écrire sur moi. Une courte biographie, non pas pour me mettre en avant, mais pour expliquer le dominant que je suis et la philosophie de la dominance qui m’anime. Je ne prétends pas détenir une vérité universelle. Ce que je partage ici est une vision personnelle, construite à partir de mes expériences, de mes rencontres et de ma réflexion. C’est une démarche sincère, posée, respectueuse. Chapitre II – Je suis un dominant Je suis un dominant. J’ai vu, observé, assisté et participé à des séances BDSM. Pourtant, je ne peux pas dire que cela suffise, à lui seul, pour « faire du BDSM ». La pratique ne se résume pas à des actes, à des codes ou à des mises en scène. Elle repose avant tout sur une posture intérieure, une intention, une responsabilité. Je suis un grand admirateur des femmes qui choisissent librement la soumission. Je les admire pour leur force, leur courage et leur lucidité. Et je suis dominant sans jugement, sans mépris et sans critique. La dominance, telle que je la conçois, ne repose ni sur la supériorité ni sur l’écrasement de l’autre, mais sur la compréhension, la confiance et l’engagement mutuel. Chapitre III – La révélation Tout a commencé lorsque j’étais l’amant d’une femme de diplomate. Elle portait le poids de la femme parfaite, l’image irréprochable de l’épouse officielle, et vivait dans un couple épuisé par les absences répétées de son mari. Sous cette façade se cachait une femme en quête de respiration, de vérité et de reconnexion à elle-même. C’est elle qui m’a montré qu’au fond de moi, j’étais dominant. Non pas un dominant qui joue un rôle, qui imite ce qu’il a vu ou lu. Mais un dominant qui s’intéresse profondément à la personne, qui cherche à comprendre, à révéler, à accompagner. Un dominant qui puise dans l’autre sa féminité, qui cherche à l’élever, à la soutenir dans sa découverte et dans sa recherche intérieure. Chapitre IV – Une dominance de présence et d’accompagnement Pour moi, la dominance n’est pas un masque. C’est une posture d’écoute, d’attention et de responsabilité. Être dominant, c’est : S’intéresser à la personne avant la pratique Respecter son rythme, ses limites, ses blessures et ses désirs Construire un espace de confiance réel Accompagner plutôt que diriger aveuglément Guider sans imposer Protéger autant que diriger La dominance n’est pas une prise de pouvoir, mais une prise en charge consciente. Chapitre V – La soumise comme un don Je considère que la soumise est un cadeau pour le dominant. Elle fait don de sa confiance, de sa vulnérabilité et de sa soumission. Ce don est précieux et ne doit jamais être banalisé. Une soumise se positionne pour servir, mais aussi pour être servie. Servie dans son besoin de sécurité, de reconnaissance, d’écoute et de respect. Servie dans son cheminement personnel et dans sa construction intime. La relation est un échange. Elle n’est jamais à sens unique. Chapitre VI – Un message aux dominants Je conseille à tous les dominants, et particulièrement aux nouveaux dominants, de chercher d’abord à connaître profondément la femme qu’ils ont en face d’eux. De ne pas se précipiter. De laisser de côté les fantasmes tout faits, les images vues ou lues ailleurs. De comprendre qu’il n’y a aucune obligation de performance, de rôle ou de modèle. Il n’y a que : La communication La compréhension La patience L’authenticité La dominance n’est pas une course, c’est une construction. Chapitre VII – Un message aux soumises Et la même chose vaut pour les soumises, qu’elles se définissent en D/s, S/m ou BDSM. Ne pas se précipiter. Prendre le temps de poser les choses. Exprimer clairement ses attentes, ses limites, ses peurs et ses envies. Chercher la confiance avant la pratique. La soumission est un choix puissant. Elle mérite réflexion, respect et conscience. Conclusion – Une dominance humaine Ma philosophie de la dominance est simple : elle est humaine avant d’être technique, relationnelle avant d’être sexuelle, consciente avant d’être spectaculaire. La dominance véritable ne s’impose pas. Elle se construit, se mérite et se partage.
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Par : le 19/01/26
Bonjour je voulais vous raconter mon samedi soir avec ma femme tout d'abord nous sommes installés dans le canapé elle en petite tenue très sexy.nous commencions a nous détendre devant un film pornographique bdsm l excitation montait de plus en plus je commençais a avoir la queue bien dure alors ma femme me pris la queue entre ces mains pour bien la carresser pour qu'elle devienne encore plus faut que sa tenue était très sexy aussi et le film que nous regardions était plus que bandant c'était ma femme qui l avait et sa voulait tout tout dire sur ces envies .dans le film le mec était entrain de se faire enculer avec un énorme gode et je voyais ma femme prendre beaucoup de plaisir a regarder se que la femme faisait au mec dans le film.Sa lui a donné une énorme envie de faire pareil alors elle me dit d'aller chercher un tabouret et le plus gros plug que j'avais à ce moment là je savais que mon cul allait prendre lourd. Elle m'as ordonné de commencer à me pénétrer avec le plug .La taille du plug était énorme il était en trois parties là première faisait 8centimetre de diamètre la deuxième faisait 10 centimètres et la troisième faisait 11,5 de diamètre autant vous que sa rempli bien .Donc je commençais à mettre en place le plug sur le tabouret juste devant le canapé. Elle me demande de me retourner pour mon cul soit devant elle me fait mettre a 4 pattes le cul bien l air . Elle prend un peu de gel pour me carresser l anus tout doucement c'était pas n'importe quel gel il était fait pour le fist .   Elle commençait à mettre un doigt puis plusieurs pour m'ouvrir a elle j'avais la queue super dure qui dégoulinait de plaisir tellement c'était très chaud .je sentais bien que sa main commençait a passer de plus en plus jusqu'à quelle la mette complètement d'un coup sec pour voir ma réaction et la elle me prend les couilles pour les tirer en arrière pour éviter que je partes et commençait les va et viens . Mon cul commençait à bien s ouvrir meis elle voulait pas s'en arrêter la . Elle me fait assoir doucement sur le tabouret ou j'avais mis le gros plug et me demanda de commencer à me pénétrer avec pendant qu'elle était sur le canapé les jambes bien écartées la chatte bien ouverte. je commençais les va et viens sur la première partie du plug qui pour rappel fait 8centimetre de diamètre mo  souvre de plus en plus et je commençais à jouir tellement c'était bon ma femme aussi d'ailleurs elle était toute mouillée. Elle m ordonna d'aller plus fort et plus vite pour que mon cul souvre encore plus et la den coup la deuxième partie du plug rentrait d'un seul coup j'avais l'anus bie ouvert comme elle aime elle se leva pour me faire lecher sa chatte se qui me rendait comme un fou ma queue allait exploser tellement c'était bon.Elle arrêta d'un pour me sucer tout en appuyant sur mes hanches pour que le plug rentre encore plus mais j'étais déjà a 10centimetres de diamètre dans le cul c'était très intense alors elle se releva et pris le poppers pour me le faire inhaler pendant 5 minutes et je sentais une énorme chaleur monter en moi et mon anus s'ouvrir de plus en plus elle referma le poppers et s assois sur ma queue pour qu'elle s encule comme une chienne et s'empalait sur moi de plus en plus jusqu'à que la troisième partie du plug entre en moi j'avais le cul explosé j'allais jouir dans son cul tellement c'était bon à ce moment là le plug était en moi a fond 11,5 centimètres de diamètre dans le cul énorme et j'ai tout lâché en elle .JE LUI AVAIS REMPLI SON CUL DE MA SEMMENCE. Elle se retiras pour que je lui leche son cul dégoulinant et me força a rester sur le plug j'en pouvais plus il voulait sortir c'était une torture . Elle est allée chercher une ceinture de chasteté en cuir exprès pour me la mettre et la serrer le plus fort possible pour que le plug ne sorte pas c'était très intense et une belle petite soirée 
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Par : le 18/01/26
La Chaîne... Plus qu'un instrument de plaisir...une décoration sur un corps volontairement soumis, offert à la forme de domination qui le fait vibrer, ressentir et battre... une médaille, un badge, une borne ou une nouvelle encoche plus haute que la précédente sur la chambranle d'une porte pour mesurer l'avancée d'une progression, la Chaîne est avant tout un lien. Je te tourne autour lentement... en prenant mon temps. Je veux profiter du moment. Pouvoir me souvenir de chaque objet qui nous entoure. Me souvenir de la sensation des doigts de ma main droite qui ont été parcourus d'un spasme nerveux. Suffisamment pouvoir me remplir de l'instant pour encore être capable de décrire, même longtemps après, le rythme de ta respiration... la façon dont les petits cheveux du haut de ta nuque semblent se dresser... peut être en voulant suivre ceux que tu as attachés pour former la queue de cheval haute qui sait satisfaire la méticulosité presque obsessive des instructions que je t'ai données... Garder en mémoire le toucher des aspérités de ta peau qui subit les effets de la chair de poule au bout de mes doigts. Tu es nue. Nue au centre de l'espace délimité par la trajectoire de mes pas autour de de ton corps aux aguets. Il traduit parfois la nervosité de manière très subtile pour tenter de composer avec la gravité à laquelle je prends plaisir à te soumettre. La pression que tu subis est comparable à celle d'une candidate à un examen... un examen dont je suis le seul témoin, le seul évaluateur de ce qu'il m'est donné de voir, d'apprécier... de juger... La Chaîne... Je te laisse quelques instants sans te rôder autour. Je te laisse privée de mon regard qui jauge, observe, détaille. Ton corps se détend. Je ne sais pas encore s'il s'agit de l'expression d'un soulagement ou d'une frustration née du fait d'avoir été libérée. J'ouvre le tiroir pour en extraire le long maillage doré. Les mailles sont fines car je voulais quelque chose de beau plutôt que de vulgaire ou de tape à l'œil. Je te présente la chaîne. Je la soumets à ton jugement pour que tu prennes le temps de voir et d'estimer l'objet que j'ai choisi pour toi. Je la soumets à ton appréhension pour que tu te fasses à l'idée de ce qu'il va t'arriver... Je veux que tu te réjouisses à l'idée de pouvoir porter cette décoration sur ton corps. La Chaîne... Je te regarde dans les yeux pour tenter d'y lire ton état d'esprit. Ta respiration est lente et profonde. Tes narines se dilatent et ton cou semble avoir de plus en plus de mal à tenir ta tête droite. La pince s'approche de ton sein pour y capturer ton téton. Une légère perturbation de ton rythme respiratoire est à peine perceptible lorsque que le piège se referme. Ma main tire doucement sur le mécanisme pour s'assurer de sa bonne tenue. Le léger sourire sur mon visage t'indique qu'il s'agit aussi en partie de mon petit plaisir personnel sur le moment. Je place la seconde pince dans le creux de ta main... et je souris. Outre l'assurance du fait que tu sois à l'aise avec ce qui se prépare, je veux que tu sois celle qui installe cette seconde pince. Un mélange entre le plaisir d'une petite maso et celui de son Dom. Je veux lire sur ton visage et dans ce léger gémissement qui s'échappe de ta bouche toute ta détermination et ta soumission. Ta détermination qui te pousse à aller jusqu'au bout de ce que tu as entamé, le moteur de ta recherche incessante du plaisir aussi cérébral que physique et ta soumission qui te pousse à aller toujours plus loin pour satisfaire mes envies et nourrir mon plaisir... Je veux que tu ressentes cette sensation dans laquelle tu sembles aimer te perdre. Le sentiment de perdre le contrôle et de n'être réduite qu'à cette position de celle qui prend son plaisir dans l'obéissance. Celle qui prend du plaisir à sentir sa peau brûler après l'impact. Tu aimes cette sensation de "honte" d'à ce point aimer être rabaissée et remise à TA place. Cette dualité entre ton éducation, tes valeurs et tes principes qui se confrontent à ce dont tu as profondément besoin. Cette "honte" est désormais une de ces choses qui te font te sentir vivante comme le fait de te soumettre me rend vivant. Ensemble, nous vivons... parmi ceux capables de comprendre. Le point le plus bas de la courbe dessinée par la chaine atteint ton nombril. La couleur dorée ressort bien sur le teint de ta peau. Je prends le temps d'observer et de conserver cette image au coin de ma mémoire. Je fais remonter la décoration et en collecte les mailles au creux de ma paume avant de refermer le poing. Mes doigts qui caressent ta joue sont une dernière preuve de mon affection et de ma considération de ton plaisir et de ton bien être. Mon poing se dresse maintenant presque au dessus de ta tête. Ta poitrine pointe désormais vers le plafond alors que ta respiration est désormais surtout rythmée par de longues expirations. Ma main se pose sur ton crâne et fait doucement pression pour t'indiquer de commencer le mouvement qui aura pour but de te mettre à genoux. Tes jambes fléchissent lentement à mesure que j'appuie sur ton crâne...l'endroit idéal pour la manœuvre car il me permet de te faire descendre au rythme qui saura satisfaire nos envies et besoins mais est également de pouvoir empoigner ta crinière si tu te laisses aller à vouloir aller trop vite. Je veux que le mouvement soit lent. Je veux faire monter ton plaisir et jouer avec la tension de tes muscles. Ta descente vers le sol me force à faire coïncider le mouvement de ton corps, la pression sur ton crâne et la circulation de la chaine. Mon poing libère les mailles au compte gouttes comme un sablier laisse filer le temps en tentant de le retenir le plus longtemps possible. Je surveille l'évolution de la distance entre ton genou et le sol qui s'approche trop vite à mon goût. Je resserre l'étreinte dans tes cheveux pour t'empêcher de poursuivre ta descente. Mon poing se fige et le flot de mailles dorées s'en retrouve interrompu. Je sens alors le motif de la chaîne s'imprimer profondément dans la chair de ma paume. Mon regard plongé dans le tien désormais bien plus bas qu'à l'accoutumée, mon auriculaire et mon pouce se désolidarisent de mon poing pour venir gratter la tension de la chaine comme les doigts d'un marionnettiste viennent articuler les mouvements de la poupée dont il contrôle le moindre souffle. Ton visage se tend et ta mâchoire se serre. Tu as un gémissement de douleur qui se transforme en ce son de gorge caractéristique de ton plaisir... Tu as le culot de me regarder et de passer ta langue sur ta lèvre supérieure comme pour me défier ou me dire "c'est tout ce dont vous êtes capable... Monsieur ?" Ma main quitte tes cheveux pour venir se placer sur ta gorge. Il n'est plus question de te pousser vers le bas désormais. Ton geste m'a inspiré la nécessité de te le faire regretter. Je pourrais t'impacter mais tu y prendrais beaucoup trop de plaisir... je veux te faire reconsidérer ton insolence. Alors que ta position en jambes fléchies est en pause depuis quelques secondes qui doivent te paraître une éternité si j'en juge par le tremblement des muscles de tes cuisses causé par cette tension, je l'espère difficilement supportable, ma main sur ta gorge vient pousser ton corps vers l'arrière... suffisamment pour te suggérer une chute vers l'arrière mais pas assez pour réellement te déséquilibrer. Je veux te remettre en place mais ta sécurité m'importe plus que le reste et une chute en arrière, attachée à la chaine serait douloureuse et dangereuse. Mon poing au dessus de ta tête s'éloigne de l'axe des ordonnées de ton corps pour se rapprocher du mien. Ta respiration change. Elle se résume à de rapides et courtes inspirations et expirations comparables à la respiration dite du petit chien que je rebaptise "petite chienne" pour l'occasion non sans une certaine satisfaction. Plus que jamais, tu es à ta place et tout va bien avec "notre monde". Après quelques instants, je te redresse... attendre plus longtemps ne serait pas raisonnable. Ma main quitte ta gorge pour retrouver le sommet de ta crinière. Je te fais poursuivre ta descente lentement... le plus lentement possible jusqu'à ce que tes DEUX genoux touchent le sol. Je place la chaine entre tes dents et t'allonge sur le parquet. Je pose ma main sur ton ventre pour constater ta respiration similaire à celle d'un sportif après sa course d'endurance. Tes jambes sont étendues. Elles se décontractent enfin. Les muscles qui se reposent enfin provoque un soulagement qui te laisse échapper un long soupir. Je te surplombe et observe ton "agonie". Puis je m'accroupis à côté de toi. Je caresse ta joue et je te remercie de me faire à ce point confiance... puis je te conseille de profiter de cet instant de relâchement car la suite arrivera plus vite que tu ne l'avais prévu...
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Par : le 17/01/26
Mélie & des limites   Je crois que de voir son visage dans un pâle rayon de soleil, alors que cette rencontre n’aurait jamais dû avoir lieu, me rend l’instant bien plus savoureux.   « Retire ta culotte et pose la sur la table - C’est tellement cliché, je suis très déçue. - C’est toi le cliché, de la soumise qui va se perdre et jouir de sa perte ».   Alysse me sourit, elle apprécie comme moi beaucoup notre jeu de verbe. Cette petite chienne a énormément d’esprit et de caractère et cela m’avait tout de suite plu. Les oiseaux pépient et je sais que dans sa tête et dans son ventre, il y a les mêmes gazouillements. Elle ne sait pas ce qui l’attend.   La terrasse est presque vide, il n’y a qu’un autre couple et un homme seul, à trois tables de nous, derrière elle. Nous sommes en bord de route, ce qui n’est pas très agréable pour une rencontre romantique. Mais notre rendez-vous n’est pas prévu pour être d’une tonalité spécialement romantique. Elle porte une robe rouge sombre qui compresse sa poitrine en une promesse contenue. Elle tourne la tête en direction de l’entrée du bar.   « Inutile de penser aller dans les toilettes pour enlever ta culotte. Qui n’est d’ailleurs pas un string, je l’espère pour toi. - Comment ça ? Je t’avais dit que tu ne choisirais pas comment je devais m’habiller, tu as déjà oublié ? - Plus une. - Plus une quoi ? »   Sans expression, je sors un petit carnet rouge de ma poche et le pose sur la table, à côté de mon café. Elle comprend, évidemment. Dans ce carnet, elle sait que je note ses provocations, insubordinations et manquements à nos règles.   « Comme tu l’as vu, il y a un homme seul assis derrière toi. Ne te retourne pas. Il te regarde peut-être. Tu vas retirer ta culotte ici, et la poser de mon côté de la table, sur mon carnet ».   Alysse rougit et descend sa main vers sa cuisse qu’elle relève en tentant d’être discrète. La pute en elle s’exécute sans me quitter du regard. Le duel est lancé. Après pratiquement un an de discussion épistolaires et par téléphone. Ce duel est extrêmement prometteur. Fièrement, je la regarde faire. Son tanga blanc en dentelle est désormais devant moi, comme demandé. Je le prends à la main, me lève et me dirige vers le bar. Je sais son étonnement, et je jubile.   Deux minutes après, je reviens, sa culotte visqueuse de mon sperme, et la dépose devant elle.   « Je viens d’éjaculer dans ta culotte de sale petite pute à foutre. Tu vas la prendre dans ta main, et laper mon sperme, une fois. Puis tu vas la remettre ».   Son sourire en dit long. Elle passe ses doigts autour, très lentement, comme par provocation, les referme sur son tanga souillé, puis le porte à sa bouche en prenant soin de bien me montrer sa petite langue en sortir. Alysse lape.   « Tu as léché le tissu, pas mon sperme ».   Mais quand sa langue sort de nouveau d’entre ses lèvres, je ne peux que constater la gelée blanchâtre exhibée avec triomphalisme. « Comme tu m’as sous-estimée, tu vas devoir accepter que j’aille l’enfiler aux toilettes, me nargue-t-elle. - Il est toujours rassurant de voir une brat brater. Si tu fais cela, ce que j’autorise, alors il y aura une condition non négociable : tu devras franchir une de tes limites avec moi avant ton départ ».   Alysse me fusille du regard, regarde à sa droite, à sa gauche, puis derrière elle. Et en moins de temps qu’il n’en faut pour que je le réalise, le tanga est déjà au-dessus de ses genoux, caché par la robe retournée à sa position initiale. Je sais cependant qu’elle n’a pu la monter beaucoup plus haut.   « On est d’accord que si je t’ordonne de te lever maintenant, il y a des chances que ton tanga apparaisse sur tes cuisses ? - On est d’accord que je vais pas faire tout ce que tu dis ? - Il y a quelque chose qui te fait plus mouiller que d’être une esclave ? - ... »   Je compte intérieurement 5 secondes en la fixant avec l’air le plus doux et compréhensif dont je sois capable. Puis, en haussant le volume ostensiblement : « Lève-toi, pute à foutre ».   Alysse, pourtant tellement bravache, s’empourpre. Ses joues assez dodues se voilent d’une teinte fraise ravissante.   Mais une fois debout, regard vainqueur tombant vers moi, je comprends. Durant notre bref échange, elle a dû réussir à remonter légèrement la culotte sur ses cuisses de putain. Cependant, j’observe bien un pli sur sa robe qui me semble être l’emplacement du sous-vêtement agrémenté de mon jus gluant, un peu au-dessus de la mi-cuisse. Ce qui l’avait empourprée n’était donc que ma voix la traitant de pute à foutre suffisamment fort pour être entendue par les trois autres personnes de la terrasse.   « Bon, tu vas me faire rester là à bourgeonner comme les fleurs encore longtemps ? »   Je range mon carnet. Je sors un billet de 5 euros. Puis je me questionne : « vaut-il mieux laisser ce billet, pour un total de 3.90, avec donc un petit pourboire de 25 % de l’addition, ou pour la faire galérer un peu plus, vérifier si j’ai la monnaie, en passant donc pour un mesquin ? » Le temps de me poser le problème en ces termes, j’ai ma réponse.   Je range donc le billet de cinq euros dans ma poche, puis je sors quelques pièces. Je les compte. Je dépose l’appoint plus un euro. Alysse observe mon manège, l’air interdit. Je me lève, et je lui prends la main gauche pour me glisser derrière elle, ma queue logée contre son cul, entre ses deux hémisphères.   « Hum, je te fais tenir le cap, je vois… - Oui, melie, ma putain. Mais remonte ce tanga, je veux que mon foutre te colle à la vulve »   Et je passe rapidement les doigts sous sa jupe pour constater que sa culotte était bien là où je le supposais. En la remontant, péniblement il faut l’admettre, la robe suit. Alysse s’empresse de la tirer et nos deux mouvements s’annulent : système à l’équilibre. Ni fait, ni à faire.   « Je t’avais bien dit que je n’avais aucune espèce de pudeur, traînée. - Oui, et moi je t’avais dit que j’étais qu’un petit chaton. - Tourne-toi vers ton Maître, petite chatte. - Tu n’es pas mon Maître ! - Pas encore. Mais comme tu veux connaître la sensation de ma langue dans ta bouche, tu vas devoir te tourner ».   Alysse, qui n’est pas encore « mélie », le nom de soumise que je lui ai choisie, repousse mes mains et se tourne vers moi en soufflant « Vite, je commence à être gênée ici ».   Mon visage s’approche du sien, noyé dans des cheveux incroyablement frisés et longs comme une cataracte dansante. Doigts refermés sur nuque, d’abord tendrement, puis avec force. Langue va laper avec une insultante lenteur sa bouche qui s’entrouvre sans jamais connaître ce que je lui avais promis.   En réalité, j’ai une envie terrible d’investir l’intérieur de sa bouche, d’infiltrer ses lèvres, et que ma langue aille danser avec la sienne. Mais mon plaisir passera toujours après :   Petit un : l’assurance enivrante pour elle de se savoir inférieure en force mentale et physique. Petit deux : le contrôle à exercer.   Alysse est déjà grande au naturel, mais comme elle a décidé de mettre le paquet, elle a enfilé ses bottines à talons et arrive ainsi à ma hauteur, ce qui lui donne une stature certaine.   Nous marchons dans le soleil des petites ruelles pavées te je me délecte du cloc cloc de ses talons : je sais que le corps qu’ils charrient est bouillant de désirs. La rue est déserte, mais pas très longue, elle vire à droite à vingt mètres environ.   « Colle-toi dos au mur, sale pute en chaleur »   Elle tourne vers moi son visage amusé plein de morgue.   « En chaleur, c’est certain. Pute ? Pas encore... »   Je fais glisser mes ongles sur sa main et lui attrape le poignet en tirant sèchement dessus. Ses yeux me défient de plus belle. Mon crachat l’atteint au visage juste au coin de la bouche.   « Si. Tu n’es qu’une pute entre mes doigts. - Je crois que tu as raison… »   Elle recule comme je le lui ai demandé tout en léchant ma bave de sa petite langue rose. Mes pouces et index saisissent ses tétons à travers la robe. Elle ne porte pas de soutien-gorge, comme exigé. J’écrase ses mamelons en les tordant vers l’intérieur avec la volonté marquée de faire le plus mal possible. Son regard part vers le ciel comme une partie de son énergie. Alysse chancelle presque. Mais elle est résistante.   J’enserre sa vulve d’une main, sous la robe et une gifle terrible s’abat sur elle. L’assurance a quitté sa face.   « Je ne t’ai pas autorisée à lécher ma bave, sale traînée ».   Sa culotte est gorgée de mouille, ses cuisses brûlantes. Je reprends ses tétons, encore gonflés, et les pince cette fois-ci avec mes ongles tout en les tirant vers le haut. Elle étouffe un gémissement et tourne la tête vers le bout de la rue : un couple vient d’apparaître. Il marche vers nous main dans la main.   « Si tu bouges… Tu devras dire à voix haute en passant devant eux que tu veux avoir mon sperme sur tout le visage, et si tu essaies de partir de l’autre côté, tu partiras de notre rendez-vous avez des marques durables. Reste là, à subir.   - ... »   Derrière ses grandes lunettes dorées, son regard est un banquet pour moi : j’y lis de l’excitation, de la peur, le désir de rébellion, ainsi que les besoin d’abandon et de reptation qui la caractérisent.   Le couple semble avoir entre 30 et 40 ans environ. La femme parle dans un téléphone collé à ses beaux cheveux blonds et le mec ne se prive pas pour regarder dans notre direction. Mon corps s’interpose afin de masquer celui d’Alysse qui en semble soulagée un bref instant : le soulagement cesse avec ma main qui sort son sein droit de la robe.   « Ça va pas ! - Tu vas fermer ta bouche de trou à jus. Je ne veux entendre aucun son, aucune réaction. Rien ».   Son téton gauche subit ce que mes doigts n’ont jamais infligé à ce niveau-là d’intensité. Il est un cafard que je veux exploser après l’avoir fait souffrir. Son corps tout entier se dégonfle, comme s’il se vidait par ce téton percé. Je dois la rattraper par les bras.   Ils sont à trois mètres, je les entends, sans rien voir. La conversation téléphonique a cessé ou s’est interrompue face à notre spectacle.   La main gauche d’Alysse monte par réflexe sur son sein malheureux. Je me demande si c’est la pudeur ou la douleur qui dirige ce bras. Quoi qu’il en soit :   « Perdu.  - … ».   Nous sentons le poids de leurs regards et c’est comme être l’œuvre et l’artiste en même temps, ou plutôt ce que ressent le cuisinier qui laissant le convive goûter son plat lors de la cuisson, observe avec ravissement l’effet de son travail sur les sens de son hôte.   Mes doigts abaissent sa culotte en la faisant craquer et forcent l’entrée de sa vulve. Elle est inondée. Le public est à quatre pas de nous environ lorsque je commence à branler Alysse, dont la cavité vaginale m’est totalement ouverte et offerte. Elle bascule les hanches vers moi pour s’offrir un peu mieux. Sa langue dépasse de sa bouche comme un clitoris gonflé.   « Rentre ta langue, traînée ».   Une claque tonitruante lui envoie la tête sur le côté droit. Les pas s’arrêtent. Ils se retournent, c’est certain. Nous nous embrassons. Le public reprend sa marche.   « Tu vas crier ‘Je veux être moins que tu pute’. Obéis, sale chienne ».   J’accompagne mon ordre d’une pression du bout des doigts sur la muqueuse dure et gonflée de son vagin, en pleine zone du point G. Ses cuisses s’écartent et ses genoux fléchissent. Elle s’exécute merveilleusement, avec des gémissements à ployer le monde : « Je VEUX être moins QUE ta PUte !!».   Les pas s’éloignent et nous entendons d’une voix féminine , une sorte de couronnement : « Tarés de pervers ».   « J’ai… J’ai besoin de ta queue… Maintenant… - Tu rêves, sale traînée lubrique ».   Mes doigts la crochètent par le palais et l’invitent à me suivre comme une esclave. Je lui rappelle que sa culotte n’est pas remontée.   « Je suis prête à tout pour que tu me prennes là et que tu me baises comme la pute à sperme que je suis. - Tu fais exprès de réemployer mes expressions ? - Je suis entièrement à toi…   - C’est une réponse suffisante ».   *   Nous n’avons qu’à marcher 5 min pour retourner à ma voiture. Avant de la laisser entrer, je tiens à vérifier que son état d’excitation n’est pas trop redescendu. Mes trois phalanges en sont témoins.   « Tu t’arrêtes jamais de tremper, toi. - Peut-être que ça fait deux mois que tu me conditionnes pour ça... - Je vais t’amener quelque part pour te frapper, te baiser et te souiller. - J’ai peut-être eu une extrasystole en entendant ça. Tu sais me mettre en appétit. - Branle-toi sur la route. Si tu jouis, je ne te baiserai pas ».   *   Nous nous arrêtons après avoir pris plusieurs petits chemins dans la campagne. Un taillis de roseaux nous masque du chemin communal déjà très peu emprunté. Nous n’avons croisé aucune voiture depuis près de cinq minutes. La mienne est enfouie derrière des cèdres à quinze mètres du chemin de terre et de cailloux, par delà les frondaisons, les taillis, encadrés de champs qui semblent en jachère à l’œil non expérimenté qui est le mien.   Il ne fait pas très chaud, 16 ou 17°C tout au plus, mais j’estime cette température idéale. Comme le lieu. Idéale comme la soumise à éduquer qui sort ses jambes de ma voiture. Il me semble qu’elle feint d’admirer le décor pourtant quelconque pour, symboliquement, m’inviter à faire moi-même le tour de la véhicule. À faire moi-même le chemin qui nous sépare. Ou bien est-ce qu’elle fixe ce lieu dans son esprit ? Celui de sa déchéance ? À moins encore qu’elle n’observe le ballet étrange des étourneaux, nombreux et un peu fous dans le ciel. Un vent lancinant, pénible, fléchit et tourmente la nature.   « Viens ici, sale petite pute. - Bien, Maître. - Remonte ta robe sur tes hanches et assieds-toi sur le capot. - Hum… C’est encore chaud… - Comme tu es encore trempée. - Bien plus que trempée. Je n’en peux plus. - Tu connais les fessées, les gifles, le martinet, la cravache, la badine, mais tu ne connais pas le fouet. Tu n’as pas idée de la puissance des impacts auquel on arrive facilement. - J’ai envie… et besoin d’avoir mal... - Tu as 5 fautes de catégorie 3 à expier. Et le reste est consigné sur ta page de mon carnet rouge. Celle au nom de « mélie ». Tu vas remonter encore plus ta robe, je veux qu’elle écrase tes seins jusqu’au dessus des mamelons. Tu vas t’accouder en arrière en descendant ton dos sur le capot. Comme si tu étais à la plage à contempler la mer. Écarte ensuite tes cuisses pour offrir ta vulve à mon regard. Tu vas devoir te contrôler : chaque fois que tes cuisses se refermeront, ce sera une faute de catégorie 1 ».   Je n’arrive pas bien à lire son expression. Est-ce de l’amusement, de la peur, du contentement ? Un savant cocktail de ces émotions contrastées ?   Je recule, bras tendu, fouet lâche comme une branche molle de saule pleureur, afin de juger de la distance d’impact. Je crains pour ma voiture de laisser des marques et sur ses cuisses de ne pas en faire assez.   Je foule les herbes hautes pour me trouver aligné avec les phares et ses genoux. Les brins terminaux lui survolent la chair des cuisses, la lèchent, l’explorent avec douceur et lenteur, avec tendresse.   La chienne mélie ronronne sur mon capot. Mon fouet claque dans l’air. Elle lève la tête. Elle comprend la volonté d’effet de style et me sourit.   « Ferme tes yeux, tu vas savourer. Si tu as trop mal, tu n’as pas le droit de crier mais tu peux dire ‘Merci’, et si tu veux m’indiquer que ton seuil de douleur est atteint : ‘Merci, Maître’. C’est compris, petite chose ? »   Je n’attends pas sa réponse, et pour tester sa compréhension, je la fouette en translation et de haut en bas par dessus mon épaule. Certains l’appellent le Cattleman’s crack, ou simplement coup rabattu. C’est une des mouvements qui font le plus mal. Elle serre les dents. Je recommence sans lui laisser de répit. « Merci ! ». Une troisième fois. « Merci M… ! »   Sa cuisses est marquée, rouge, rugueuse, la chair épaissit déjà. Je la pénètre de nouveau du majeur et de l’annulaire. Elle remonte ses jambe et tend son bassin pour en profiter encore plus. J’estime son orgasme à quelques minutes de pénétration tout au plus. Ses cuisses se ferment sur ma main pour augmenter ses sensations.   « Je veux… que tu me prennes… - C’est toujours touchant les petites exigences des soumises. Faute de catégorie 1 ».   Deux gifles aller-retour lui font valdinguer le visage de gauche et droite. C’est un geste compliqué, l’aller-retour. Le coup donné du dos de la main droite, sur la joue droite, réclame de la maîtrise à cause des têtes des métacarpiens qui peuvent faire bien plus mal que voulu. Car, si les deux dernières phalanges des doigts sont parfaites pour fouetter un cul, pour le retour de gifle en revanche, elles ne sont pas très adaptées. Le dos de la main, lui, offre une plus grande surface d’impact et claque bien mieux, mais il est osseux. Le tout est d’avoir une belle souplesse du poignet, c’est lui qui va donner la bonne inertie au coup.   « Remplis moi de ta queue… S’il te plaît… »   Qu’est-ce qu’elle supplie et gémit bien, cette putain. Je lui crache dessus en roulant au préalable ma salive au creux de ma langue pour en avoir une quantité satisfaisante.   « Écrase tes seins et ton ventre sur mon capot, cambre toi et tend bien ta croupe de traînée. Si tu es assez vaillante, tu sentiras ma queue te récompenser. Et peut-être mon foutre. Mais je te rappelle que tu as quelque chose à accomplir. Retire ta robe. Et branle-toi, une fois en bonne position. - Bien, Maître… »   Sa bouche s’est ouverte à l’évocation de ce qu’elle avait réaliser, mais l’appel de son vagin est trop fort et impérieux. Son cerveau est à cet instant presque entièrement piloté par sa recherche de sensations.   Je reprends ma position, bras tendu. Les brins de la houppe vont effleurer ses doigts qui entrent et sortent d’un orifice plein de liquide visqueux blanchâtre. On croirait presque du sperme.   « Tu as sali mon fouet, sale chienne ».   Il claque sur sa cuisse gauche, suivant un mouvement latéral. Elle ne s’attendait pas à un impact ici. Deux fois. Je symétrise. Sa tête se lève vers le ciel par réflexe. J’aurais aimé voir son expression. Après les quatre coups, elle enfouit son visage entre ses bras accoudés.   De nouveau je fais danser les brins sur le creux de son dos, puis les lanières tressées, plus dures, au creux des hanches, tout en me rapprochant doucement, pour qu’elle ne s’en doute de rien.   Majeur et annulaire violent, par surprise, sa chatte béante. Elle sursaute, puis se relâche.   « C’est trop bon… Continue s’il te plaît… »   Ma petite chienne mélie ondule, gémit en cherchant son plaisir sur mes doigts. Plaisir que je ne compte pas lui offrir. Je me retire.   « Je veux entendre la longue litanie de ce que tu es. Pour chaque impact, un nom qui te caractérise. Si tu te répètes, je lâche un coup qui te fera tomber à genoux. Si tu te répètes trois fois, alors je ne te baiserai pas et tu n’auras pas le droit de jouir. - Mais, si je… - Tais-toi, trou à jus. Tu obéis, c’est tout ».   Le nœud qui termine la poignée du fouet va lui caresser le dos, en partant des omoplates et serpentant le long de la colonne vertébrale, jusqu’à remonter avec langueur la courbure de son cul pour aller provoquer l’antre imbibé de ses lèvres.   « Hmmm, ne va pas me dire que je salis ton fouet, tu le fais exprès là… - Oui ».   Rendu à bonne distance, je lacère son cul, de nouveau de quatre coups, en latéral, deux de chaque côté, avec les brins du bout du fouet. Je lui laisse le temps à chaque impact :   Shlac ! « Hmm ! Je suis ta pute ».   Shlac !   « Je suis une traînée ! ».   Shlac !   « Mmm, je suis ta chienne… »   Shlac !   « Han, putain… Je suis… ta petite chienne lubrique…  - Je ne compterai ici qu’une seule répétition. - Quoi ?? Mais, je… »   J’ai remarqué ses tremblements à partir du deuxième coup de la série. Du haut du talon jusqu’aux cuisses, son corps grésille. L’impact suivant est lâché presque à pleine puissance, de l’arrière de mon épaule sur le haut de son cul, dont je visais d’ailleurs plutôt le galbe. Ce petit raté de cible augmente sa douleur et son corps s’affaisse. Elle glisse sur le capot de la voiture vers le sol. Je décide d’en profiter :   « Tais-toi, sale putain, et remonte en position ».   J’avance de quelques centimètres afin que la partie qui la fouette ne soit plus les brins, mais le bout de la lanière tressée, ce qui sera beaucoup plus douloureux.   CLAC !   Sa chair rougit à vue d’oeil. Elle a besoin de plus en plus de temps avant de pouvoir parler. Elle doit serrer les dents et se contenir tant qu’elle peut.   « HAN !… Merci… Je… suis ton sac à jus… Baise-moi… »   CLAC !   « M… Merci… M… Je suis… votre chose… »   Elle n’en pleut plus. Le contraste entre ses cuisses, son cul et le reste de son corps est saisissant. Ma queue est d’une telle raideur qu’elle me fait mal. Je suppute qu’un nouveau coup la ferait s’effondrer. La perspective est bandante, mais je préfère cueillir le fruit, mûr à point. Je vais passer la lanière du fouet autour de son cou, et la tiens ainsi de la main gauche. L’autre effleure la peau gonflée de ses cuisses et de ses fesses : brûlante.   Mon gland, épais comme le nœud noir du fouet, ouvre ses lèvres qui m’aspirent la queue sans que je m’en rende compte.   Comme attendu, son orgasme la secoue en un temps vraisemblablement inférieur à deux minutes de pénétration. Mon sexe est presque aussi rouge que son cul, mes veines prêtes à éclater, le gland dilaté comme rarement. J’ai envie de jouir, mais aussi de pisser : les deux besoins physiques se contredisent et jouent à une sorte de douloureux bras de fer entre ma vessie et l’arrière du scrotum.   « Tu devais accomplir quelque chose, tu te souviens ? - Je sais juste que… j’ai encore envie… - Ah, mélie… toujours remplie. Ça t’irait bien. Mais tu dois franchir quelque chose.   - Mais ?! J’ai remonté ma culotte tout à l’heure, c’est injuste… Je veux ta queue… - Ce n’est pas toi qui décides de ce qui est juste. Tu es ma pute. Une faute de catégorie 1 c’est trois vrais coups de fouet. Cinq de catégorie 3, je te laisse calculer. C’est au cube ».   3*3*3*5 = 135. Cent-trente-cinq coups de fouet en cuir d’un mètre vingt, un mètre cinquante si on compte la poignée, c’est beaucoup trop. Même pour une petite maso comme melie. J’observe le manège du calcul dans son esprit, les émotions contenues mais diverses qui le traversent, puis, quand j’estime qu’il faut administrer le coup de grâce, mes lèvres se recourbent légèrement.   Je dépose alors, avec une minutie d’architecte, mon fouet au sol, en long, comme une barrière entre elle et moi.   « Viens, sale pute, viens que je te souille. À quatre pattes ». FIN
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Par : le 15/01/26
Mise en garde avant la lecture: Je ne suis nullement masochiste. Cet "article" a été écrit suite à un sujet lancé sur le site, d'où le terme de "participants" dans celui-ci, mais se veut cependant comme une exploration et une analyse reprenant les points abordés dans les réponses, dont certains points ont été abordés dans mes "articles" précédents Vos commentaires seront, tant qu'ils sont constructifs, y compris dans la contradiction les bienvenus ! Mais le sujet m'avait intéressé, d'où ce dernier... Que ressentent les personnes masochistes ? Les expériences de ceux qui s'identifient comme masochistes au sein des dynamiques BDSM révèlent une riche mosaïque d'émotions, de sensations, et de réflexions personnelles. Comprendre ce que ressentent ces individus nécessite une plongée approfondie dans les mécanismes psychologiques et physiques à l'œuvre pendant ces interactions, ainsi que la manière dont la douleur et le plaisir s'entrelacent. 1. Plaisir par la douleur Au cœur du masochisme se trouve la transformation de la douleur en plaisir. Pour beaucoup, la douleur ne se limite pas à une expérience désagréable, mais devient une forme de lâcher-prise et de connexion émotionnelle. Les récits des participants montrent que, bien que le premier contact avec la douleur soit souvent amer, il peut rapidement se transformer en quelque chose de souhaitable, voire euphorisant. Il convient de noter que cette transformation n'est pas uniforme. Chaque personne a une capacité différente à intégrer la douleur comme un élément de plaisir. Cela illustre le fait que le masochisme ne repose pas uniquement sur la douleur, mais sur le processus émotionnel associé, transformant la souffrance en un vecteur de satisfaction. 2. Complexité émotionnelle Les émotions ressenties pendant les séances de BDSM oscillent entre le plaisir et l’angoisse, entre le désir de soumission et le besoin de contrôle. Ces expériences deviennent souvent des sources de réflexion introspective et d’évaluation personnelle. La douleur agit comme un stimulus qui force les individus à explorer leurs limites et à réfléchir sur ce qu’ils sont vraiment. Les participants évoquent des sentiments d’anxiété et de joie mélangés, illustrant ainsi la complexité des émotions humaines. La douleur est à la fois un fardeau et un cadeau, amenée à révéler des aspects cachés de leur personnalité et à élever l'expérience au-delà d'une simple interaction physique. 3. Relation dominant/soumis Dans toute interaction BDSM, la relation dominant/soumis est essentielle. La confiance et le consentement y jouent un rôle clé, agissant comme des piliers qui permettent aux deux partenaires d'explorer des dimensions de plaisir et de douleur dans un cadre sécuritaire. La dynamique de pouvoir, souvent évoquée, devient alors un terrain fertile pour la connexion émotionnelle. Les participants soulignent que la satisfaction de chacun dépend de la manière dont ces interactions sont vécues. Les expériences de douleur deviennent des vecteurs de connexion, des moments où les partenaires peuvent communiquer leurs besoins et désirs de manière authentique et ouverte, établissant un lien renforçant leur confiance. 4. Identification au masochisme Un aspect essentiel de la discussion est l’identité masochiste. Beaucoup de participants se sont interrogés sur leur propre définition d'être masochiste au cours du temps. Initialement, certains ne se considéraient pas comme masochistes, pensant que ce statut nécessitait la douleur pour éprouver du plaisir. Cependant, ils réalisent qu’il s’agit davantage de leur capacité à transformer la douleur en plaisir, plutôt que d'en avoir un besoin intrinsèque. Cette redéfinition de l'identité permet aux individus de s'engager plus profondément dans leur sexualité et leurs désirs, ouvrant la porte à une compréhension plus nuancée de leur propre corps et des sensations associées. 5. Sensation de vivre et découverte du corps La sensation d'être vivant est un aspect fondamental que beaucoup de masochistes évoquent. À travers la douleur, ils se reconnectent avec leur corps, renforçant leur conscience corporelle. La douleur, dans ce contexte, devient un moyen d’explorer l’existence et d’intensifier les sensations corporelles. Il ne s'agit pas simplement d'une expérience physique, mais d'un chemin vers la découverte de soi. Ces expériences leur permettent de vivre des émotions vives et profondes, souvent considérées comme cathartiques. En expérimentant la douleur dans un cadre où ils se sentent en sécurité, ils apprennent à réévaluer leur perception du corps et des sensations, inversant les schémas passés de souffrance en auto-destruction. 6. Réflexion sur l'égoïsme Le masochisme égoïste apparaît également comme un concept central. Les participants avancent que cette dimension égoïste, liée à leur plaisir personnel, est essentielle à leur expérience. Il s’agit d’un acte d’exploration personnelle où ils prennent la décision de ressentir la douleur, non seulement pour eux-mêmes mais aussi pour nourrir le sadisme de leur partenaire. Cette dynamique crée un échange de plaisir et de douleur, où chaque partenaire joue un rôle actif. Ce processus de donner et de recevoir des sensations renforce la notion de consentement et de sécurité. La douleur vécue devient ainsi une manière de participer activement à l’expérience, renforçant les liens entre deux personnes qui s'affrontent dans cette danse complexe d'autorité et de soumission. 7. Catharsis émotionnelle Les séances de BDSM sont souvent perçues comme des expériences cathartiques. La douleur émise par les impacts ou d'autres pratiques devient un moyen de libération de l'angoisse accumulée. Les participants rapportent que, par la souffrance volontairement choisie, ils se débarrassent d'émotions négatives résiduelles, se sentant renouvelés après l'expérience. Ce processus d'évacuation permet une sorte de « reset » mental et physique, soulageant les tensions et permettant un retour à un état de sérénité. Le contraste entre douleur et apaisement s'avère essentiel pour créer un espace où le plaisir peut émerger au-delà des limites habituelles. Beaucoup décrivent une sensation d'euphorie qui suit ces séances, une « montée » d’endorphines qui favorise une expérience de subspace, état souvent décrit comme un flou agréable dans lequel l'individu s'évade des contraintes de la réalité. 8. Réflexion sur le processus de lâcher-prise Le processus de lâcher-prise est un autre élément clé du masochisme. Pour beaucoup, la douleur devient un vecteur qui les aide à abandonner les fardeaux mentaux et émotionnels. C'est un acte de dévotion à soi-même, où l'individu chute délibérément dans un abîme de sensorialité contrôlée. Les récits montrent que le moment où l'on renonce au contrôle est souvent le plus puissant. L’individu ressent alors une dualité : d'une part, une douleur intense, et d'autre part, une libération qui les permet de ressentir pleinement la profondeur de leur existence. C’est dans cette dynamique fragile que se joue une redéfinition de soi, souvent nécessaire à la guérison personnelle. 9. Lutte intérieure et défi personnel La lutte intérieure est évoquée par plusieurs participants, qui expriment le besoin de se prouver leur force. Le défi de supporter la douleur sans dépasser certaines limites installe un rapport motivant qui pousse à l'équilibre. Ce combat contre soi-même est, pour certains, une façon d'affirmer leur résilience, leur force, et leur capacité à naviguer dans des eaux émotionnelles parfois tumultueuses. Les participants mentionnent souvent que cet aspect du masochisme active des émotions primaires, augmentant le sentiment de vivacité. Les séances de douleur ne sont pas simplement des cours d'auto-discipline mais deviennent aussi des terrains de découverte de la force intérieure. En testant leurs capacités, ils redéfinissent leur rapport à la douleur et, par extension, leur rapport à la vie. 10. Diversité des expériences dans le masochisme Il est vital de reconnaître la diversité des expériences vécues par ceux qui s'identifient comme masochistes. Chaque personne développe une approche unique de la douleur, façonnée par ses expériences de vie, ses limites personnelles, et ses désirs. Ces récits montrent que, loin d’être une expérience monolithique, le masochisme est une mosaïque, fortement teintée par l'histoire individuelle de chacun. Certaines personnes trouvent leur plaisir dans un mélange de douleur physique et émotionnelle, tandis que d'autres préfèrent se concentrer sur une seule dimension. Les différences dans le seuil de douleur tolérable et dans le mécanisme de transformation témoignent de la richesse de la psyché humaine. 11. La problématique de l'autodestruction Enfin, il est important de discuter du risque d'autodestruction que certains participants identifient dans leur pratique. La douleur peut représenter un moyen d’accéder à des émotions qui, dans des contextes non-consensuels, seraient destructrices. Ce chemin est périlleux et demande une vigilance constante pour éviter de basculer dans des schémas d'auto-sabotage. La distinction entre douleur pour plaisir et douleur pour souffrance est essentielle. Les personnes masochistes se doivent de se rappeler que la douleur doit être choisie, consensuelle et suivie de discussions sur les ressentis post-séance. Ainsi, elles peuvent bénéficier d'une exploration enrichissante de soi tout en préservant leur bien-être mental. 1 ère conclusion Comprendre ce que ressentent les personnes masochistes implique d'appréhender une multitude d'aspects émotionnels, sensoriels et psychologiques complexes. La douleur, loin d'être uniquement une source de souffrance, est souvent transformée en un vecteur de plaisir, de catharsis et de découverte personnelle. Les expériences partagées révèlent que la douleur au sein des dynamiques BDSM est intrinsèquement liée à des ressentis d'intensité, de lâcher-prise et de renaissance. La manière dont la douleur est intégrée dans la quête de plaisir souligne la complexité des relations humaines. Dans ces interactions, le masochisme devient un moyen d'explorer la vulnérabilité, l'autorité, et la sécurité émotionnelle. Exploration du corps et de l'esprit La sensation accrue de vivre intensément est l'un des aspects les plus gratifiants pour de nombreux masochistes. La douleur, considérée comme un outil de transformation, pousse les individus à adopter une perception profondément enracinée de leur corps. Cette exploration sensorielle les amène souvent à se redécouvrir, orientant leur attention vers des sensations corporelles souvent oubliées ou réprimées. De plus, la douleur et le plaisir dans ces contextes interviennent comme des catalyseurs pour aborder des questions personnelles, telles que la gestion de l'anxiété, la colère, ou le stress. En expérimentant de manière sécurisée, les masochistes peuvent reformater leurs réponses émotionnelles et développer des mécanismes pour gérer leur souffrance au quotidien. Le masochisme dans le paysage moderne Avec l'évolution des perceptions autour des pratiques BDSM, de plus en plus de voix se lèvent pour défendre le droit à ces explorations sans stigmatisation. Le masochisme, lorsqu'il est pratiqué avec consentement et respect, est reconnu comme une facette légitime de la sexualité humaine. Cette acceptation croissante permet d'ouvrir sur des discussions plus larges concernant la sexualité, la douleur et le plaisir. Les récits partagés sur les forums, comme ceux analysés ici, sont autant de témoignages qui dépeignent la richesse et la complexité de cette pratique. Ils ouvrent une voie vers une meilleure compréhension des émotions humaines, des relations de pouvoir et des dynamiques de contrôle qui sont inextricablement liées à la nature humaine. Conclusion finale En somme, le masochisme s'exprime à travers un éventail de sensations incommensurables que peu de pratiques peuvent offrir. La capacité de transformer la douleur en un plaisir exaltant, le désir d'explorer son corps et ses émotions, et l'interaction dynamique entre partenaires forment la base d'une expérience riche et profonde. Les discussions autour de ce sujet continuent de s'enrichir, apportant lumière et compréhension à des pratiques qui, bien que souvent méconnues, sont témoins de la complexité humaine. À travers le masochisme, les individus découvrent non seulement des aspects cachés d'eux-mêmes, mais ils construisent également des relations plus solides, basées sur la confiance, le respect et la communication. Ainsi, le cheminement des personnes masochistes est à la fois une exploration personnelle et un engagement dans une communauté dynamique, où la douleur et le plaisir ne sont que deux facettes d'une expérience humaine infiniment riche. Chacun, à sa manière, façonne cette expérience, contribuant à une aventure collective vers une meilleure compréhension du désir, de la douleur et surtout, de la vie sous toutes ses formes.  
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Par : le 15/01/26
— Quelles conditions ? demanda Sabine, partagée entre la crainte de ce que Paul pourrait exiger d’elle, et une forte excitation à l’idée que – peut-être – ses rêves de soumission allaient se réaliser. — Je n’interviens pas. C’est toi qu’elle a embrassée, donc tu es la mieux placée pour la convaincre de se joindre à nous. Par contre, on fait ça à trois… ou on ne fait rien du tout. Compris ? Depuis ce qui s’était passé entre Aurélie et elle, ce fameux soir de décembre, une étrange impatience faisait bouillir Sabine. Elle aimait toujours Paul, là n’était pas la question. Mais, secrètement, sa chair se languissait des attouchements intimes que la belle brune avait eu le temps de lui prodiguer…  En réalité, tout son corps avait réagi à l’étrange magnétisme qu’elle dégageait. Que ce soit le désir dans ses yeux, sa voix impérieuse et légèrement rauque, son corps chaud, enveloppant, pressé tout contre le sien… Ou bien évidemment les caresses ultra précises et si enivrantes de ses doigts… Tout cela la faisait encore fondre, des semaines après cette brève rencontre. Et si elle avait le malheur de penser à elle, le fond de sa culotte se transformait immanquablement en marécage. Même son inconscient la trahissait. Assez souvent, il lui arrivait de rêver d’elle, dans des songes gluants où son désir ne laissait que peu de place au doute… Pas une fois – pas une seule ! – Paul n’avait été présent dans ces scènes saphiques, alors qu’elle se laissait dominer brutalement par une maîtresse implacable. Aurélie, vêtue de cuissardes à très hauts talons et rien d’autre, qui lui martyrisait les seins, ou lui enfilait des godes énormes dans tous les trous...  Avant cette « révélation » chez Fôhlbert, elle n'avait JAMAIS eu l’envie de se gouiner avec une femme. Sabine avait l’intuition qu’il s’agissait de bien plus que cela, au fond. Ce manque criant et mystérieux, qu’elle avait de tout temps ressenti en elle sans pouvoir (se) l’expliquer, avait rencontré son exact antidote. Et, pur hasard, ce soir-là il se trouve qu’il s’agissait d’une femme. La même alchimie aurait sans doute pu tout aussi bien se produire avec un homme. Mais pas n’importe quel genre d’homme… Le genre d’homme que Paul n’était pas, malgré sa patience et toutes ses qualités. Quand elle l’avait rencontré, elle était encore très jeune. Ses besoins avaient évolué, avec le temps… Et au fond d’elle, elle savait que sa véritable nature n’avait jamais vraiment pu tout à fait émerger. Pas encore… Des envies la dévoraient que seule Aurélie ou d’autres personnes comme elle pouvaient comprendre. Et auxquelles ils répondraient par leurs propres envies, complémentaires des siennes, aussi étranges soient-elles. Paul attendait sa réponse. Au fond, le deal était simple : soit elle lui avouait qu’elle ne serait jamais en mesure de résister, quoique Aurélie décide de lui faire, en particulier les plus ignobles caresses, ou quelles que soient ses exigences futures. Et elle perdait toute chance de pouvoir explorer avec elle la jouissance de se faire salement dégrader. Soit elle ne disait rien, ou rien de plus que ce que son mari était en droit d’attendre d’une bonne épouse. — Compris ? répéta Paul. — Oui… compris, acquiesça Sabine. Et par ce simple mot, elle avait scellé le sort de leur couple. --<0>-- La base d’une relation saine, c’est de faire par défaut confiance à son ou sa conjointe. En tout cas, c’était l’approche suivie jusqu’alors par Paul avec toutes ses compagnes. Sabine ne l’ayant jamais déçu, il n’avait à priori pas de raisons de douter d’elle. Et donc, pas de réserves particulières à lui demander de convaincre la belle et fière Aurélie de prendre part à un trio avec eux. Le motif de Paul pour laisser sa compagne s’aventurer seule dans l’antre de la louve tenait à l’une de ses maximes, au travail : « Don’t shit where you eat… ». Autrement dit, en bon français : « Va pas semer la merde là où tu gagnes ta croûte ». Monsieur Paul avait toujours été hyper prudent avec son image, d’autant plus dans la culture d’entreprise très « paternaliste » de Fôhlbert S.A. Une boite portant les valeurs familiales au pinacle, avec un fondateur très strict sur les rapports entre employés. Être suspecté de reluquer avec gourmandise telle ou telle collègue, c’était déjà « hors-limites ». Mais être accusé par la chef comptable de lui faire des avances, en vue d’une « partie fine » avec son épouse jouant le rôle de soumise, c’était pire que « Verboten ». C’était une garantie d’aller-simple chez France Travail, un couteau entre les omoplates - du moins, son équivalent professionnel… Non, il y avait bien trop à perdre à avancer ainsi en terrain découvert. Même avec la délicieuse perspective de se taper Aurélie, l’une des plus belles filles du siège… D’autant qu’elle avait la réputation d’être cassante, et plutôt à cheval sur l’éthique professionnelle… surtout en matière de « drague non sollicitée » sur le lieu de travail.  L’un des commerciaux de la société en avait d’ailleurs fait les frais. Pour épater ses potes du marketing, ce blaireau avait fait le pari de mettre la belle dans son lit… et ce, en moins de 15 jours. Quitte à user de la grosse artillerie. Il avait écopé d’une plainte pour harcèlement sexuel avec en prime une mise à pied, suivie d’un discret licenciement. Monsieur Paul avait siégé au conseil de discipline devant excommunier l’imbécile… le but avoué étant de calmer Aurélie, afin d’éviter qu’elle ne fasse un bad buzz à la boite. Le mode opératoire auquel il avait pensé était simple. Sabine allait s’inscrire dans la même salle de sport que leur cible – une conversation à la machine à café l’ayant renseigné sur l’enseigne en question. Il suffirait que sa femme s’aligne sur les horaires de fréquentation de la belle brune, au jugé ceux où elle quittait la boite. Pour le reste, il faisait confiance à la voracité de la « souris » en question pour ne pas résister à l’appât qu’était Sabine. Une « reprise de contact » efficace, et surtout dans un contexte n’ayant rien à voir avec lui ou leur relation de travail.  La phase suivante était plus délicate : Sabine devait laisser espérer à cette belle plante une baise torride, tout en expliquant que ça ne pouvait se faire que dans le cadre d’une expérience à trois… Qui, pour des raisons évidentes, devait rester strictement confidentielle.  Paul n’était pas complètement à l’aise avec ça ; à quelques heures d’exécuter le plan, il fut soudain assailli de doutes. La tentation de tout envoyer bouler l’effleura, en réalisant l’énormité de la situation : le gibier qu’ils chassaient était retors ! Ce qui le freinait le plus ? Exposer Sabine – qui n’avait jamais fait état de la moindre attirance envers les femmes – à se risquer à un rapprochement intolérable avec une lesbienne.  Mais à sa grande surprise, Sabine balaya ses réserves, expliquant qu’elle était plus que prête à prendre les « choses en mains », si cela leur permettait de concrétiser leurs fantasmes respectifs…  Devant son insistance et ses mots rassurants, il se dit qu’il se faisait du souci pour rien. Et lança donc la partie de chasse, qui devait aboutir à la reddition de la belle amazone à la tête du service compta. --<0>-- Le soir venu, Paul revint dans une maison froide et vide. Les heures passèrent, sans aucunes nouvelles de Sabine. Ses SMS ne recevaient aucune réponse. Il était évident qu’Aurélie avait mordu à l’hameçon… mais pourquoi diable son épouse tardait-elle autant ? Se trouvait-elle contrainte de jouer la comédie, en acceptant une invitation impromptue dans un bar à vin ou tout autre endroit du genre pour « lier connaissance » ? Était-ce aussi bon signe qu’il l’espérait ?  Il avait fini par s’assoupir dans le grand lit conjugal. Soudain, le grincement caractéristique de la porte d’entrée le tira de son sommeil. Dans ce silence nocturne, le bruit des clés posées délicatement sur le petit meuble en teck, suivi des pas légers de Sabine, finirent de le réveiller. Un bref coup d’œil au réveil lui indiqua qu’il était plus de 3h du matin. La porte de la chambre s’entrouvrit dans le noir profond du couloir. Son épouse n’avait pas allumé l’entrée… plutôt étrange. Il fit mine de dormir, curieux de ce qu’elle allait faire.  Plutôt que de se déshabiller et se glisser nue dans le lit, comme à son habitude, Sabine referma lentement la porte. Quelques instants plus tard, il entendit la douche couler dans la salle d’eau attenante à la chambre d’amis – ni Sabine ni lui ne l’utilisaient jamais. Un mauvais pressentiment lui serra la gorge… Après un long moment, Sabine se glissa enfin entre les draps frais. Ses cheveux sentaient encore le shampoing – se coucher sans les avoir ni séché ni coiffé, pour le moins inhabituel chez elle. Son haleine fleurait bon le dentifrice… tandis qu’une nuisette sombre dissimulait son corps. Paul se força à égaliser sa respiration. Sous son crâne grouillaient des pensées alarmistes, comme sorties d’un nid de serpents. Il y avait forcément une explication logique … ! Si cette poussée soudaine d’angoisse l’empêchait de se rendormir, ce n’était pas le cas de sa femme. Peu de temps après s’être allongée, son ample poitrine soulevait le drap de façon rythmique. Elle reposait du sommeil du juste…  (À suivre…)
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Par : le 14/01/26
Je teletravaille entre une et deux journées par semaine depuis un an : lundi, mercredi. Lundi, ma Dame m'a appelé pelle vers 14h : " Tu fais quoi ?  Réponse stupide : "Je me branle, pourquoi ? " Elle a raccroché. Mais le soir venu, j'avais les deux Dames de la maison devant moi : " Nous avons décidé : à dater de maintenant, tu seras en cage tes jours de télétravail, en plus de ceux de déplacement !....si tu ronchonnes,  on te verrouille un ensemble cage+plug ... compris ? " Je n'ai rien rajouté. Aujourd'hui, je bosse à la maison..... bien serré !  
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Par : le 13/01/26
Alors que les conversations s’étaient peu à peu ravivées autour de la pergola, Frank, fit un pas en avant. « Mes amis… » lança-t-il d’une voix grave mais accueillante. Le silence retomba presque instantanément, comme par réflexe. « Ce que nous venons de vivre était simplement magnifique. Un instant de grâce, d'osmose et de communion… Mais ce n’était qu’un prélude. » Son regard croisa celui de Maîtresse Clara, encore agenouillée et en train de caresser le visage de son soumis, puis celui de David et de tous les autres Maitres présents. Tous acquiescèrent légèrement, comme s’ils étaient dans la confidence. Frank fit un signe de la main. « Suivez-moi, je vous prie. Il est temps de descendre… » Un frisson discret parcourut l’assemblée. Les regards s’échangèrent, entendus ou curieux, excités et fébriles. Vanessa, blottie contre David, releva les yeux vers lui. Il lui sourit, posa sa main sur le bas de son dos, et l’encouragea à avancer. Le petit groupe se mit en mouvement, guidé par Frank,  à travers la maison plongée dans une douce lumière feutrée en ce début de soirée. Sa femme Livia marchait avec élégance à quatre pattes à ses côtés, toujours tenue en laisse par son mari et Maitre. La procession se fit plus lente à mesure qu’ils approchaient d’un large escalier en pierre, dissimulé derrière une double porte en bois massif que Frank poussa avec lenteur. La fraîcheur monta d’un coup, caressant la peau de Vanessa. Ce qui la fit frissonner.  Elle sentit son bras frôler celui de David. Il ne la tenait plus. Il la laissait avancer. Seule. Pour qu’elle ressente pleinement l’instant. Chaque marche semblait l’éloigner du monde extérieur. Le silence devenait plus lourd, plus dense. Seules les torches encastrées dans les murs diffusaient une lueur vacillante, donnant aux visages une allure mystérieuse. Vanessa posa un pied après l’autre, prudente, consciente de chaque mouvement. Ses talons résonnaient faiblement sur la pierre, mais ce son lui paraissait étrangement intime. Comme si même son corps cherchait à comprendre ce qui se jouait. Elle inspira profondément, et c’est à cet instant qu’elle les entendit. Des gémissements … D’abord faibles. Étouffés. Puis plus nets. Un rythme. Une respiration heurtée. Des soupirs entrecoupés de petits claquements — des chocs secs, pleins, réguliers. Quelqu’un… ou plusieurs corps… semblaient déjà à l’œuvre. Vanessa s’arrêta une seconde, la main crispée sur la rambarde de fer forgé. Son ventre se serra. Elle tourna légèrement la tête vers David. Il ne disait rien, bien sûr. Il se contentait de l’observer, comme s’il lisait en elle. Elle sentit ses joues chauffer et s’empourprer légèrement. Mais elle ne baissa pas les yeux. Plus bas, Frank et Livia avaient atteint le pied de l’escalier. Ils les attendait. Le dernier palier passé, un couloir étroit s’ouvrit devant eux. Là, la chaleur des torches se mêlait à une autre : plus lourde, plus charnelle. L’air semblait chargé d’un parfum capiteux : un mélange de cire fondue, de musc, de cuir… et d’autre chose. Quelque chose d’humain. Les gémissements étaient plus clairs maintenant. Une plainte aiguë, presque un chant. Et un râle sourd, profond. De plaisir, sûrement. Ou d’abandon. Vanessa sentit une vague de chaleur monter de son bas-ventre, se répandre dans son ventre et se loger dans sa gorge. Ses jambes se firent plus légères, presque flottantes. Elle avait envie de voir. Et en même temps, elle redoutait ce qu’elle allait découvrir. Frank s’arrêta devant une lourde porte de bois sombre, cerclée de fer. Elle portait des traces d’usure. Comme si des mains l’avaient souvent griffée, frappée. Ou caressée. Sans un mot, il fit tourner la lourde clinche de la porte et la poussa. La porte s’ouvrit dans un lent grincement, révélant peu à peu l’intérieur d’une pièce exceptionnelle. Vanessa eut d’abord l’impression d’entrer dans un autre temps. Une sorte de crypte sacrée dédiée non pas à un culte oublié, mais à un art interdit. La lumière tremblotante des torches et des chandelles projetait des ombres mouvantes sur les murs de pierre brute, comme si les lieux eux-mêmes respiraient au rythme de ce qui s’y jouait. L’espace était vaste, mais chaque recoin semblait pensé. Organisé. Chargé d’intention. Des chaînes pendaient du plafond voûté. Certaines terminées par des menottes de cuir ou de métal. Des crochets, des anneaux, des cordes tressées. Plus loin, des meubles de domination : une croix de Saint-André, des bancs d’exposition, des chevalets, une cage en fer forgé … chaque objet semblait attendre son heure. Mais c’est au centre de la pièce que le regard de Vanessa comme celui de tous les invités fut irrémédiablement attiré. Là, sous un faisceau de lumière tamisée filtrée par des bougies montées sur un grand chandelier noir, se dressait un pilori. Il était fait d’un bois ancien, patiné, épais, aux ferrures rouillées par le temps. Solide. Inflexible. Et attachée à ce pilori … une femme … Son visage était invisible, pris dans l’ombre de ses cheveux gris argenté relâchés. Mais son corps… son corps était une offrande à ciel fermé. Nue, le dos cambré, les bras solidement fixés au pilori de part et d’autre de sa tête, elle présentait son postérieur comme un autel tendu. Ses fesses rondes et pleines, portaient des tatouages de cœurs de style celtique. Elles étaient légèrement zébrées par des marques rouges récentes, et tremblaient par instants sous les impacts. Car oui, elle était en train d’être fouettée. Un homme se tenait derrière elle, vêtu de cuir noir. Son torse nu, musclé et huilé, brillait sous la lumière. Mais ce qui frappait davantage, c’était la tête qu’il portait : un masque intégral en cuir noir, représentant un tête de loup. Une gueule stylisée, menaçante et majestueuse à la fois. Dans sa main, un martinet aux longues lanières frappait avec une précision presque chorégraphique. Les impacts étaient rythmés. Ni brutaux ni tendres, mais dosés. Pensés. Chaque coup semblait faire vibrer l’air tout entier. On entendait les gémissements étouffés de la femme, mêlés au claquement régulier du cuir sur sa peau tendue. Vanessa s’arrêta net. Sa respiration se coupa. C’était… beau. Mais d’une beauté sauvage, âpre. Une esthétique du chaos maîtrisé. L’homme-loup ne parlait pas. Il frappait. Et la femme, malgré les secousses qui traversaient ses cuisses et le tremblement de ses genoux, restait offerte. Présente. Consentante. Submergée mais pas brisée. Vanessa sentit son ventre se contracter. Une chaleur sourde se répandit en elle, irradiante, presque animale. Elle ne bougeait plus. Ses yeux grands ouverts étaient fixés sur la scène, incapable de détourner le regard. Autour d’elle, les invités observaient aussi, certains dans un silence admiratif, d’autres échangeant des regards entendus. Mais elle, elle était dedans. Loin. Avalée par ce qu’elle voyait. Chaque claquement du martinet semblait résonner dans son propre corps. Comme si sa peau à elle frémissait sous les coups. Elle sentit ses cuisses se serrer légèrement, instinctivement. Sa robe lui paraissait soudain trop légère. Trop fine. Son cœur battait vite. Trop vite même. Et dans sa poitrine, quelque chose grondait. Ce n’était pas seulement du désir. C’était plus primal. Une reconnaissance. Une résonance profonde avec ce qui se jouait là : la tension entre le don et le contrôle, entre l’humiliation et la puissance, entre la douleur et la liberté. Elle se vit à la place de cette femme. Attachée. Exposée. Guidée. Dépouillée du superflu. Et cela ne lui faisait pas peur. Elle en avait envie … Elle sentit une perle de sueur glisser le long de sa colonne vertébrale. Sa gorge était sèche. Ses mains légèrement tremblantes. Et pourtant, elle se tenait droite. Figée. Hypnotisée.   Quand le loup s’arrêta un instant, caressant du bout de son martinet les fesses rougies de sa proie, Vanessa crut entendre son propre souffle se briser. C’était beau … Le silence dans le donjon était habité. Chaque respiration, chaque gémissement, chaque claquement résonnait comme une incantation. La scène devant elle se poursuivait. Plus lente maintenant. Plus profonde. L’homme-loup avait changé de rythme. Il faisait glisser les lanières du martinet sur la peau échauffée de la femme attachée, traçant des cercles, comme un peintre caresse sa toile avant d’y apposer un trait décisif. Vanessa cligna lentement des yeux, tentant de reprendre contact avec son propre corps. Elle sentit son cœur cogner dans sa poitrine. Sa respiration était toujours heurtée. Une main se posa alors doucement dans le creux de ses reins. David. Son David. Il n’avait pas dit un mot depuis leur entrée. Mais il ne l’avait pas quittée du regard. Elle le savait. Elle le sentait. Il se pencha vers elle, lentement, jusqu’à ce que ses lèvres effleurent le lobe de son oreille. Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vois ce que cela donne… quand on se donne pleinement ... » lui murmura-t-il Vanessa ne répondit pas tout de suite. Sa gorge était nouée. Elle essaya de parler, mais sa voix ne fut d’abord qu’un souffle. « C’est… c’est bouleversant, Maître. » Il sourit contre sa peau, puis recula légèrement. Il voulait qu’elle le regarde. Elle leva les yeux vers lui. Et dans ce simple mouvement, il lut tout ce qui bouillonnait en elle : la peur, le désir, la honte, l’envie… et surtout, cette soif confuse d’aller plus loin. « Tu as envie de comprendre ce qu’elle ressent ? » demanda-t-il, sans détour, en plongeant son regard dans le sien. Vanessa sentit ses jambes se dérober sous la question. Elle baissa les yeux, cherchant les mots. Mais David attendait. Il ne la forçait pas. Il lui ouvrait un passage. Alors elle hocha lentement la tête. « Oui… » murmura-t-elle. « Mais j’ai peur de… ce que je pourrais découvrir ». « C’est bien » répondit-il calmement. « La peur est un bon signe. Elle montre que tu es vivante et consciente. Que tu ne te caches plus. Mais elle doit être dépassée.» Il glissa ses doigts sous son menton, le releva. Son regard était calme, ancré. Présent. « Ce que tu ressens là, c’est un seuil. Celui qu’on ne franchit qu’avec confiance. Et je suis là, Vanessa. Je suis là pour t’emmener… mais je ne te pousserai pas. Jamais. Ce sera ta décision. Toujours. » Elle sentit les larmes lui monter aux yeux. Pas des larmes de douleur, ni de tristesse ou de peur. Mais de trouble. D’intensité. De reconnaissance. Elle hocha de nouveau la tête, plus fermement cette fois. « Je veux apprendre, mon Maître. » Un sourire presque imperceptible se dessina sur ses lèvres. « Alors regarde encore. Imprègne-toi. Chaque coup porté sur cette peau… pourrait un jour être pour toi. Pas comme une punition. Mais comme une clef, une possession, une reconnaissance. » Vanessa inspira profondément. Le martinet venait de frapper à nouveau. La femme dans le pilori gémissait de plus bel. Et dans ce gémissement, il y avait une vérité nue. Une musique qui lui parlait. Et au fond d’elle, quelque chose cédait doucement. Une autre résistance. Elle se sentait prête à ne plus détourner le regard. Prête à ne plus fuir. Elle prit la main de David. La serra. Il la laissa faire. Il savait. Et tandis que le loup poursuivait son œuvre au centre du donjon, Vanessa n’était plus simple spectatrice. Elle devenait aspirante. Le martinet s’abattit à nouveau. Net. Tranchant. La femme laissa échapper un cri plus aigu que les précédents. Mais elle ne supplia pas. Elle tenait bon. Vibrante. Cambrée. Prête à recevoir encore. L’homme-loup s’approcha d’un pas lent, presque cérémonial. Le cuir de ses bottes crissa sur le sol de pierre. Il se plaça derrière elle, tout contre ses fesses rougies. Il les caressa de sa main ganté de cuir. La femme sursauta à ce contact. La voix de l’homme-loup se fit alors entendre. Grave, voilée par le masque, mais d’une autorité implacable. « Mais tu dégoulines, ma soumise… » La femme, toujours bloquée dans le pilori, eut un frisson. Son sexe, à nu, brillait dans la lumière des chandelles. Des gouttes glissaient le long de ses cuisses tremblantes. L’homme-loup  fit glisser un doigt ganté dans le sillon de son entre-jambes. Lentement. Un gémissement puissant s’éleva de la gorge de la femme à ce contact. Il écarta les fesses de la femme, sa soumise, pour dévoiler à l’assistance ses orifices de façon impudique. Le geste de l’homme-loup avait été lent, maîtrisé, presque solennel. Et pourtant, lorsqu’il écarta les fesses offertes de sa soumise, révélant à la lumière vacillante ce lieu si intime, si exposé, l’effet sur Vanessa fut foudroyant. Elle porta une main tremblante à sa poitrine, comme pour y contenir ce qui menaçait de la déborder. Ce n’était pas la nudité en elle-même qui la bouleversait. C’était la beauté absolue du don. Cette femme, attachée, marquée, offerte… n’était pas faible. Elle était sublime. Dévêtue de tout, sauf de son choix. De son courage. De son don. Son sexe, dévoilé comme une fleur entrouverte au bord d’un orage, brillait sous les lueurs dorées. Entre ses cuisses, tout semblait palpitant. Vivant. Un écrin de chair d’où émanait une chaleur presque visible. Troublante. Animale et sacrée à la fois. Ses fesses, zébrées de rouge et de frissons, n’étaient pas seulement marquées : elles étaient honorées. Comme si chaque ligne, chaque trace, avait été tracée par une main d’artiste, un sculpteur du vivant. Leur rondeur généreuse, leur fermeté offerte à la discipline, formaient un autel sur lequel l’âme s’agenouillait. Vanessa sentit son souffle devenir plus court encore. Elle n’avait jamais regardé une autre femme ainsi. Pas avec désir. Pas exactement. Mais avec quelque chose de plus profond. Une empathie brûlante. Une soif confuse de comprendre comment on pouvait, un jour, se laisser aller à ce point… et en ressortir grandie. Elle crut ressentir dans son propre ventre cette même vibration que celle qui parcourait la femme attachée. Elle sentit sa propre humidité naître. Comme un écho lointain. Une réponse silencieuse. Son bas-ventre se tendait, sa gorge se serrait. Autour d’elle, les murmures des invités avaient repris, mais elle ne les entendait plus. Elle était ailleurs. Dans un espace suspendu entre voyeurisme et révélation. Entre contemplation et désir. David, toujours près d’elle, murmura simplement : « Elle ne simule rien. Ce que tu vois… c’est la vérité d’un corps qui s’ouvre. D’un cœur qui se soumet librement. Un miroir, peut-être, de ce que tu portes en toi … » Vanessa ne répondit pas. Elle n’aurait pas pu. Sa main serra un peu plus fort celle de son Maître. Elle n’avait jamais eu autant envie d’apprendre. D’être dénudée, dans tous les sens du terme. Elle se savait encore loin du pilori. Mais elle savait aussi, au plus profond d’elle, qu’elle s’en approchait et qu’elle le désirait profondément. « Es-tu prête à les recevoir ma chienne ? » dit alors l’homme-loup à sa soumise, tout en introduisant avec facilité un doigt au fond de son sexe baveux Dans un nouveau gémissement, la femme murmura fébrilement : « Ouii … » L’homme-loup lui assena alors une fessée puissante. « Je n’entends pas bien ma soumise ! » dit-il d’une voix forte et ferme. Après avoir hurlé sous l’impact sur ses fesses endolories, reprenant son souffle, la femme s’exclama « Oui ! Je … je suis prête à les recevoir .. mon Maitre … Offrez-moi selon vos désirs … Je veux vous faire honneur mon Maitre …» En entendant cette voix, Vanessa eut un haut-le-cœur. Pas au regard des mots prononcés, aussi indécents et énigmatiques soient-ils. Non, c’était la voix qui la troublait. Un vertige soudain et profond la saisit. La voix de la femme attachée venait de briser quelque chose en elle. Une barrière. Une illusion. Cette voix… Non … c’était impossible ! Et pourtant … Et pourtant elle la connaissait cette voix. Non pas d’un souvenir flou, mais de cette présence intime qu’on ne peut oublier. Une voix douce, forte, un peu rauque parfois, quand l’émotion la serre. Une voix qu’elle avait entendue rire, murmurer… conseiller. Vanessa sentit son estomac se nouer. Son cœur battre soudain trop fort. Sa gorge se refermer. Un nom monta en elle. Mais elle n’osa pas le prononcer. Elle ferma les yeux un instant, espérant que l’ombre se dissipe. Que cette reconnaissance s’évanouisse comme un mirage. Mais rien n’y fit. La voix résonnait encore en elle. Offerte. Nue. Vibrante de désir, de honte, et de beauté. Elle rouvrit les yeux. Regarda à nouveau ce corps exposé. Et soudain, le trouble se fit plus large. Plus profond. C’était comme si tout ce qu’elle avait cru connaître de cette femme, de cette figure de sagesse, de maîtrise, de retenue, ’écroulait… pour laisser apparaître une vérité bien plus complexe. Bien plus réelle …   [A suivre] Illustration : Image d'Internet    
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Par : le 13/01/26
SURVIVRE À LA PENDAISON   Contrairement à beaucoup d’autres supplices, la pendaison est loin d’être mortelle instantanément et irréversiblement. Même quand il s’agit de long drop et de vertèbres brisées, on parle de survies dues à un mauvais calcul de la longueur de la corde. On assiste donc toujours à une vérification de la survie du supplicié, un médecin venant en général vérifier si le cœur de ce dernier bat encore.   Cette survie est d’ailleurs ce qui permet aux sadomasochistes de pratiquer leur propre supplice et d’y survivre. En effet, à moins d’accident, un pendu met souvent plusieurs minutes à mourir au bout de la corde. On peut voir souvent les amateurs de pendaison érotique se débattre pendant de longs instants au bout de leur corde et d’y éjaculer avec l’aide de leur maîtresse dévouée. Survivre à la pendaison dépend considérablement de plusieurs facteurs. La position de la corde, la durée de la pendaison, la distance de chute, constitution du condamné. Une chute brutale ou un patient fragile seront très dommageables et la survie est très douteuse. La corde placée à gauche va provoquer une ischémie qui provoque la mort cérébrale en peu de minutes. Placée à droite, elle provoque un œdème qui pourra facilement se résorber. Placée derrière, le nerf vagal risque de provoquer l’arrêt du cœur et la mort définitive. Sous le menton, le supplicié survivra si la chute ne lui a pas brisé la nuque. Il est donc important de savoir comment mener son supplice si on veut lui survivre.   Ces longues minutes de survie sont accompagnées de gesticulations désordonnées qui font le spectacle. On peut même penser que certains, même devenus inertes sont encore vivants au bout de leur corde. C’est pour cela que l’on laisse le pendu au moins une heure au bout de sa corde quand on ne l’abandonne pas aux corbeaux jusqu’à sa déliquescence. En effet, dans bien des circonstances les pendus ont survécu à leur supplice jusqu’à près de vingt minutes au bout de la corde. C’est d’ailleurs pour cela que l’on sait ce que ressent le pendu quand il est supplicié. D’après ce qui est rapporté, le début de la pendaison provoque, par le serrement du nœud coulant, une vive douleur et une grande angoisse. Mais ces sensations affreuses sont vite remplacées par une sensation de plénitude proches de celle de l’hydrocution et qui conduisent à l’orgasme. C’est bien-sûr cet orgasme qui est recherché par les sadomasochistes.   Aucun autre supplice n’est aussi bien connu pour ses effets sur l’organisme et sur l’espèce d’extase qu’il provoque parfois. Cette sensation de plaisir se transmet jusqu’à l’assistance qui jouit de la pendaison bien plus que d’autres supplices. On peut même mentionner des techniques de tortures qui visent à pendre la victime de nombreuses fois et la ramener à la vie. Les nazis étaient coutumiers du fait, cherchant à jouir de la souffrance répétée de leurs victimes. En Iran, survivre à la pendaison, pour quelque raison que ce soit, conduit à nouveau à la potence. Une sorte de jouissance sociale des pendus règne dans ce pays où l’on pend les gens par centaine et en public avec des spectateurs qui apprécient de contempler les pendus qui se débattent et regrettent qu’ils soient morts instantanément. Pendre est un art qui se pratique comme une sorte de gastronomie, avec des recettes qui assureront des agonies spectaculaires dont on peut craindre qu’elles ne soient guère dissuasives. Il est de règle en Iran qu’un condamné puisse être gracié par les parents de sa victime. Cela se produit parfois et fait que bon nombre de pendus reviennent à la vie. C’est le propre d’une nation sadomasochiste. Le meilleur moyen de ne pas survivre à la pendaison est de la pratiquer en solitaire. Nombre de suicides ne sont que des accidents d’amateurs du nœud coulant dont les précautions se sont révélées insuffisantes à leur survie. La technique habituellement utilisée est de se passer le nœud coulant et de se hisser à l’aide de l’autre bout de la corde passée autour d’une poutre ou d’un support en hauteur. On peut aussi mettre le pied sur une boucle de la corde et se hisser en pesant de tout son poids. Cela divise le poids du sujet par deux et provoque d’intenses sensations d’être réellement pendu. Tant que le sujet pèse moins de soixante kilos l’opération est modérément dangereuse (mais elle l’est) car le cou d’une personne normalement robuste supporte environ ces trente kilos résultants. Mais la corde peut se serrer plus que de mesure, le pied glisser et se coincer, un évanouissement peut survenir et l’on est pendu et étranglé jusqu’à ce que mort s’en soit ensuivie. C’est pour cela qu’il est fortement recommandé de ne jamais pratiquer seul, mais avec une personne entraînée et de confiance, voire le mieux à trois pour plus de contrôle de ce qui peut advenir.         LE REGARD PSYCHANALYTIQUE   On peut maintenant s’interroger sur les fondements psychologiques qui conduisent à l’attraction pour la pendaison. Les effets sexuels liés au fait d’être pendu sont bien entendu une cause opportuniste. Mais cette cause est loin d’engendrer un goût pour les pendus et le désir d’être étranglé. C’est surtout un adjuvant à une pulsion plus profonde. Bander quand on est pendu est physiologique, bander quand on voit un pendu, c’est psychologique. Les psychanalystes sont très vagues sur le sujet, faisant référence (comme toujours) à un phantasme régressif lié à l’enfermement, au retour dans le ventre maternel. La corde représente un cordon ombilical qui a la propriété de, parfois, étrangler le bébé.  On peut y croire si on veut. Comme me disait l’un d’eux devant mon interprétation personnelle de la névrose d’un proche : « c’est vrai si c’est vrai ». La pendaison est une forme extrême du bondage qui met en valeur la réduction à l’impuissance, à l’immobilité et à l’obscurité du sujet. Et cela est de toute évidence une fonction régressive. Le pendu s’identifie à une régression extrême où sa vie est mise en balance, la réaction sexuelle servant de récompense. Être pendu, c’est renverser le temps, revenir à l’état précédant l’existence. Le pendu flotte dans le vide (comme le noyé), sa conscience est altérée et c’est se retrouver dans le liquide amniotique hors du temps et de l’espace. L’érection et l’éjaculation enrichissent cette sensation par le plaisir sexuel du nourrisson. Beaucoup d’amateurs de pendaison sont des personnes de pouvoir qui compensent leur réalité par son inversion complète, la dépendance complète. Ici, il faut faire une distinction entre le goût brutal pour le gibet qui se contente d’un rêve de jouissance et la fonction symbolique que des hommes (ou des femmes) de pouvoir éprouvent dans le fait d’être pendus. On voit bien sur les images de pendaison que beaucoup de condamnés n’éprouvent aucune crainte et semblent se précipiter avec enthousiasme dans le vide. Le fétichisme, quel qu’il soit, vient renforcer cette dimension symbolique. Être pendu nu, est le degré minimal qui vise à exposer son sexe. Les fétichistes recherchent un enveloppement par des matières aimées telles que le cuir, le latex, le vinyle, la soie, qui contribuent à renforcer l’abandon de soi, la perte de repère dans le temps et l’espace. La laine joue particulièrement ce rôle par son épaisseur, sa douceur, sa chaleur et son opacité. Les épaisseurs multipliées de laine (combinaisons, cagoules, moufles, chaussettes, épaisses couvertures) engendrent un sentiment d’isolement, d’étouffement, de perte de repères. Tous les fétichistes de la laine ne sont pas attirés par la pendaison. Beaucoup ne souhaitent même pas y penser. Mais leurs fantasmes, même opposés à la potence, sont très similaires. C’est pour cela que la pendaison et la laine vont bien ensemble car elles vont dans la même direction régressive. Être pendu au bout d’une grosse corde est à peu près équivalent sur le plan symbolique qu’être enroulé dans plusieurs couvertures dont le poids et l’épaisseur prive la victime d’air.   La somme de la laine et de la potence est supérieure à l’effet de chacun des jeux. C’est ce qui peut expliquer à quel point certains sadomasochistes cherchent à vivre de telles expériences. Bien entendu, ce n’est pas un fantasme énormément répandu, mais il est bien présent et quand il se manifeste il est exactement répliqué d’un individu à l’autre, dans divers pays et depuis longtemps. On peut aussi s’interroger sur le rôle du bourreau dans les jeux de pendaison érotique. Là encore, nous ferons la part des sadiques purs qu’il convient d’éviter et ceux qui partagent le fantasme et sa symbolique. Dans bien des cas, ils partagent la même charge pulsionnelle régressive que la victime. Ils aiment d’ailleurs inverser les rôles pour jouir des deux positions. Certains n’aiment qu’être les bourreaux, ne jouissant qu’en étranglant leur victime et en l’aidant à jouir de son supplice. La plupart d’entre eux est tout l’inverse statutaire de leur rôle. Souvent victimes d’une vie où leur pouvoir n’est guère reconnu, ils se représentent en tant que bourreau comme omnipotents. Ils s’identifient au pouvoir de vie et de mort sur leur victime. C’est pour cette raison que leur comportement peut s’avérer dangereux s’il n’existe pas une grande connivence entre le bourreau et la victime. La pendaison érotique n’a rien à voir avec la pendaison réelle où s’exprime la violence d’un état et la déréliction d’idéologies criminelles. Très rares sont les sadomasochistes qui s’identifient à la peine de mort et aux orgies de pendaisons pratiquées par les états criminels dont l’Histoire a été tristement riche. Les pulsions de ces criminels sont gouvernées par la haine, le racisme et l’intolérance. Le paradoxe est que les images de leurs crimes excitent les sens des sadomasochistes qui les contemplent. Cette excitation n’exclut pas une distanciation avec ces actions criminelles. Mais leur contemplation active la charge symbolique et provoque une excitation souvent intense. La culpabilité face à cette excitation n’a aucun sens car nul ne peut quoi que ce soit dans le cadre de fantasmes profondément ancrés. Il est vraiment très rare que des psychanalystes aient supprimé des fantasmes, ils n’ont jamais fait que permettre de vivre sans peine avec ses névroses. Et c’est déjà pas mal. Les pendaisons auto-érotiques sont bien plus fréquentes qu’on ne l’imagine car beaucoup de ceux qui la pratiquent se sentent seuls au monde à avoir des goûts qui leurs semblent abominables. Ce sont souvent des jeunes qui s’essaient à satisfaire leur fantasme. L’accident est toujours possible et l’on retrouve le malheureux pendu et étranglé. On ne veut pas voir les précautions inefficaces qu’il a pris. Alors on se désole d’un suicide dont on ne comprend pas la cause. Ce fantasme surgit chez l’enfant, dès l’âge où il commence à concevoir des concepts et savoir ce qu’est un pendu. Il se transforme en obsession à bas bruit qui explose avec la puberté. Certains imaginent qu’il est provoqué par le souvenir d’une autre vie où il fut pendu et en garda la mémoire d’une grande jouissance. Mais on n’est pas forcé de croire à ce mythe. D’autres théories supposent que le fœtus ayant été étranglé par son cordon ombilical il en aurait connu une jouissance prénatale qu’il voudrait reproduire tout au long de sa vie. Mais on ne dispose d’aucun témoignage de ce phénomène. Peu à peu, le BDSM devient un fait social plus reconnu, voire acceptable. Mais il reste bien du chemin pour admettre que certains fantasmes sont incoercibles et parfaitement explicables. Tout le monde sait que la pendaison excite les sens, mais peu de gens admettent que quelqu’un de leur connaissance le soit. Sauf, peut-être au Japon. Les pays nordiques et germaniques semblent plus ouverts à cette possibilité. Il en va de même pour le fétichisme de la laine qui, peu à peu, devient admissible dans ses aspects les plus anodins, mais beaucoup moins dans leur relation au sadomasochisme. Mais le fétichisme, de manière générique devient plus acceptable, ce qui permet de s’affirmer comme amoureux de la laine, tant que ce n’est pas pour dire qu’on veut étouffer ou se faire pendre et étrangler dedans. Ces deux passions sont à la rencontre des pulsions de vie et des pulsions de mort, la pendaison se résout dans le fantasme de mort, le fétichisme de la laine se résout dans le sens de la vie. La pendaison est une naissance dans la mort, la laine est une mort dans le fantasme du ventre protecteur et chaud. Les deux étaient faits pour se rencontrer.       APRÈS PROPOS   Il ne fait pas de doute que cette description historique de la pendaison, des gibets et du fétichisme de la laine n’est pas exempte de prises de position très spécifiques et liés à un corpus de fantasmes qui sont propres à l’auteur. Le lien entre le gibet et la laine est ténu aux yeux de ceux qui ne sont liés ni à l’un ni à l’autre. C’est normal et cela laisse la place à mille autres perversions. Imaginons maintenant un gosse de 11 ou 12 ans dans un gymnase. Il s’est déshabillé pour endosser sa tenue de sport. Il se met à contempler avec gourmandise un camarade au visage d’ange et portant d’épaisses chaussettes de laine lui montant jusqu’au-dessus des genoux tout en marquant de gros plis sensuels. Il provoque son camarade qui se jette sur lui et lui enserre le cou entre ses jambes. Le gamin agrippe les chaussettes de laine couleur bordeaux chiné qui lui serrent le cou devant des camarades hilares. Le gamin s’étouffe, il se sent partir, impuissant, agrippant les grosses chaussettes de laine. Soudain, il est envahi d’une sensation de plénitude pour finir au bout de longues minutes par éjaculer dans son short. Les fantasmes de pendaison comme le fétichisme ont besoin d’un déclencheur, d’un événement princeps qui met en branle la machine fantasmatique. Soudain, toutes les potentialités fantasmatiques se concentrent dans une strangulation orgasmique, obsédante et révélatrice. Toute la mythologie des gibets est construite dans l’inconscient collectif, poussant à la honnir autant qu’à l’adorer, à la fuir autant qu’à la rechercher. Un écrivain tel que Sylvain Tesson l’expose sans fard, dans son livre « NOIR » qui le montre en train de dessiner à longueur de temps des figures de pendus et justifiant tout cela par des considérations esthétiques. La pendaison fait partie des zones d’ombre de l’esprit humain, faites de délices et d’horreur, de peur et de désir, de principes de mort et de vie forcés de cohabiter dans un imaginaire aussi impérieux que difficiles à partager. Il ne me reste, à moi auteur, qu’à réfléchir sur cette imprécation qui me trotte dans la tête : « Tu fus pendu ! ». Et si vous n’y croyez pas, allez vous faire pendre !  
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Par : le 13/01/26
FORMES ALTERNATIVES   La pendaison est l’un des plus anciens et les plus universels des supplices. On la retrouve dans la plus haute antiquité et jusqu’au néolithique, mais aussi sur tous les continents, sous des formes diverses. A Rome, dans l’antiquité, elle était pratiquée en enserrant le cou du condamné dans la fourche d’un arbre, une traverse maintenait le condamné pendu. En Chine, le supplice de la cangue consistait à placer le condamné dans une cage dont le sommet lui enserrait le cou. Les pieds du condamné reposaient sur un tas de pierres. Le bourreau s’asseyait près du supplicié avec un sablier et retirait une pierre à chaque retournement du sablier. Cela pouvait durer de longues heures, voire des jours. Aux îles Sandwich, on pratiquait la mise à mort en étranglant le condamné attaché à un arbre par le cou et en tirant violemment sur la corde en s’aidant d’un arbre voisin. Ce n’était pas une pendaison, mais le but était le même, faire mourir en serrant le cou. La mort devait être quasi instantanée tant la violence des secousses devait détruire les tissus et les os. Dans ce même esprit de strangulation, la garrote espagnole a consisté jusqu’à la fin du XXème siècle à étrangler le condamné assis sur une chaise accolée à un poteau. A l’origine, on utilisait une corde qui était serrée par un bâton que le bourreau tournait jusqu’à strangulation complète. Puis la corde fut remplacée par un dispositif de collier de fer avec une vis que le bourreau serrait. On n’arrête pas le progrès. A l’époque des persécutions religieuses, on étranglait aussi les condamnés avant de les brûler s’ils renonçaient à Satan et à ses œuvres.   Comme on le voit, la pendaison et sa cousine la strangulation sont des façons commodes de donner la mort. Parfois pour plus d’humanité avant un supplice bien pire, parfois avec un luxe de cruauté en usant de la durée pour accroitre les souffrances. Les nazis avaient l’habitude de pendre les condamnés en leur laissant un pied sur le sol, l’autre étant attaché en l’air. L’épuisement d’être sur un pied conduisait inéluctablement le supplicié à s’affaisser et se pendre lui-même. On a l’habitude de distinguer la pendaison de la strangulation car cette dernière ne suppose pas de suspension et la trace que laisse la corde ne part pas vers le haut comme chez les pendus. C’est une distinction subtile qui est démentie dans les faits par toutes les formes hybrides d’exécutions visant à resserrer le cou. On dit aussi que la pendaison occasionne des réactions érotiques que ne provoque pas la strangulation. Ce n’est pas tout à fait vrai si l’on considère que certains jeux érotiques consistent à s’étrangler pour augmenter l’orgasme. La strangulation, comme la pendaison est fortement liée à l’érotisme et participe de la même ambiguïté entre la mort et le plaisir. On dit que l’on ne pendait pas les femmes pour préserver la décence, mais cette règle ne s’appliquait guère aux pendaisons expéditives des coins de rue. Et c’est ainsi que des servantes voleuses ou débauchées finissaient au bout d’une corde dans la tenue de leur emploi, la robe serrée aux genoux par une corde qui entourait leurs jambes gainées de laine grossière. Et, par des nuits de lune gibbeuse, il arrivait que des hommes s’approchent et se suspendent à leur corps étranglé, fendent leurs jupes avec leur coutelas et violent leur corps encore tiède. Et si le guet passait par là, l’homme n’échappait pas au « mariage des pendus » qui consistait à le pendre à la même corde que celle qu’il violait, les deux amants de la nuit demeuraient étranglés par un seul nœud coulant.     FÉTICHISME   La passion sadomasochiste pour la pendaison s’accompagne souvent de fétichisme. En effet, bien que beaucoup d’amateurs de pendaison aiment à pratiquer nus, beaucoup sont adeptes de fétichismes de diverses matières telles que le latex, le vinyle, le cuir et la laine.   Pour expliquer ce lien, il faut considérer que ces fétichismes s’accompagnent de cagoulages, d’étouffements et de strangulation. La pendaison vient rapidement compléter la panoplie. Notamment la laine qui accompagne volontiers les fantasmes médiévaux. Des fantasmes médiévaux qui font rêver de chausses de laine à la sensualité qui vient s’opposer à la nudité et provoque chez le fétichisme une excitation particulière aux parfums de supplice délicieux. De nombreux sadomasochistes amateurs de pendaison, quand ils ne préfèrent pas être nus, apprécient beaucoup de porter de longs et épais bas en laine qui leur rappellent les chausses de pendus si suggestives.   La laine, comme la pendaison, joue sur la relation ambiguë entre le plaisir et l’étouffement, la douceur et l’enfermement, entre la sophistication et la rusticité des matériaux.  C’est cette ambiguïté qui fait que, pour certains, les deux vont idéalement ensemble. La pendaison évoque naturellement des étoffes épaisses et anciennes, telles, bien entendu, la grosse laine qui rappelle la bure des pèlerins médiévaux.   Le jeu du foulard est une traduction particulière de cette proximité des fantasmes. La laine enveloppe le condamné, mais elle peut aussi servir à l’étrangler. Cette passion fétichisée pour la pendaison se retrouve évidemment dans ce pays où les cordes sont divinisées qu’est le Japon. Au pays du shibari, la liaison entre la pendaison et le plaisir sexuel est exprimée sans complexe dans des jeux et des représentations qui vont bien au-delà de ce que les Occidentaux peuvent se permettre. Le Japon est le seul pays libéral à pratiquer la pendaison. Les condamnés à mort sont prévenus qu’ils vont être pendus une demi-heure avant leur supplice qui s’effectue par un long-drop. La pendaison n’y est pas conçue comme une extension des jeux de cordes qui sont tant appréciés dans ce pays. Elle y est traitée de manière à effacer le caractère expressif du supplice. Alors que, dans le passé, le shibari était une méthode de ligotage extrêmement sophistiquée qui pouvait conduire à une mort lente et humiliante, la pendaison y est pratiquée de manière furtive et déshumanisée. Les cordes de chanvre minces et longues utilisées dans le shibari permettaient un ligotage ouvert (non mortel, moins humiliant) à fermé (mortel et très humiliant). De très longues cordes entouraient le condamné de telle sorte qu’il soit totalement immobilisé et suspendu dans le vide et, ainsi de le laisser de longues heures subir son châtiment sous les yeux de l’assistance. Il va sans dire que le Japon est le pays où l’on pratique le bondage avec le plus d’enthousiasme et que les sadomasochistes qui veulent se faire pendre, étrangler, étouffer y trouvent sans peine des prostituées et des clubs où on satisfera leurs pulsions avec la plus grande célérité.   L’art des estampes met très largement en scène les scènes de ligotages cruelles et sophistiquées où des bourreaux suspendent dans des cordes de jolies femmes tatouées. La dimension sexuelle n’est jamais absente car les femmes sont nues et les hommes manifestent sans vergogne leur désire des corps ligotés. Le fétichisme est très présent, il se concentre sur les cordes elles-mêmes, mais aussi sur les kimonos de soie et les écolières en chaussettes et robe plissée. Comme on l’aura vu, la pendaison est beaucoup plus qu’un supplice. Elle plonge ses racines dans l’histoire judiciaire, dans les mythes magiques et dans les pratiques érotiques. Un vieux dicton affirme que tout homme a un roi et un pendu dans ses ancêtres. C’est peut-être pour cela que beaucoup d’hommes (et de femmes aussi) éprouvent une fascination pour la pendaison faite d’horreur et d’attirance. Ce goût prononcé pour la pendaison des sadomasochistes et des fétichistes de tous poils n’a rien à voir avec une position en faveur ou non de la peine de mort. La pratique sexuelle de la pendaison se détache complètement de la réalité du supplice et de son contexte socio-politique. Cela n’est pas un fait récent car les utilisations et représentations de la pendaison dans les œuvres du passé est souvent également détachée de la réalité judiciaire pour mieux exprimer une vision symbolique, esthétique et érotique des auteurs. C’est quand cette distinction n’opère plus que le BDSM devient une pratique dangereuse et aux implications potentiellement criminelles. Le sadomasochisme conduit fréquemment à représenter des punitions, des tenues et des supplices qui effacent le corps, le rendent dépendant et dévalorisé. La laine est une matière d’élection en ce qu’elle masque le corps tout en le faisant régresser dans son épaisseur. Ambiguë, elle protège tout en aliénant. Son ambivalence se marie bien entendu avec celle de la pendaison qui marie érotisme et châtiment. Tous les amateurs de pendaison n’aiment pas la laine, tous les amateurs de laine n’aiment pas forcément la pendaison. Mais, curieusement, ils se révèlent assez souvent au détour des sites de rencontre. Beaucoup d’entre eux sont surpris de ne pas être les seuls à éprouver cette double attirance.       L’ÉJACULATION   Un jour qu’un messager se précipitait au pied de la potence en brandissant la grâce du condamné signée par le roi, le bourreau lui répondit. : « trop tard, il a éjaculé ! ». Il ne fait aucun doute que la pendaison fait bander et souvent éjaculer. Comme on l’a dit, c’est la source du mythe de la mandragore qui pousse au pied des gibets de la semence des suppliciés. C’est aussi ce qui justifie que beaucoup de sadomasochistes s’intéressent particulièrement à la pendaison dans l’espoir de cette jouissance. C’est aussi, encore, ce qui justifie l’attitude de bien des condamnés qui ne craignent pas d’être pendus car ils espèrent cette jouissance. Et on peut clairement la voir sur le corps de pendus en train de se débattre, le corps convulsé, les genoux remontant vers le haut dans une longue vibration. Une bosse apparaît clairement à la place du sexe.   Deux questions se posent. La première est de savoir si le pendu ressent cet orgasme qui se produit dans un grand nombre de cas, surtout quand on hisse le condamné ou que sa chute est très courte. Le pendu se débat puis lentement l’érection apparaît. La sent-il, se sent-il jouir ? La seconde est de savoir pourquoi la pendaison provoque cette réaction érotique. Pourquoi le pendu bande-t’il et éjacule-t’il ? Les spécialistes sont très divisés sur les réponses à ces deux questions et rares sont ceux qui peuvent y répondre d’expérience. Certains pendus qui ont réchappé à leur supplice racontent qu’après un moment de souffrance et d’angoisse, ils ont ressenti un sentiment de plénitude. Les sadomasochistes se font éjaculer au bout de leur corde, mais c’est le plus souvent en raison d’une masturbation menée par eux-mêmes ou leur partenaire. Les dominatrices qui pratiquent ce jeu ne pendent leur sujet qu’une fois qu’il s’est mis à éjaculer. Ce n’est pas du jeu.   La jouissance du pendu ressemble à celle du noyé qui meurt d’hydrocution. Il arrive qu’on la ressente quand on se baigne dans une eau trop froide. Il est probable que cette éjaculation se produit dans un état de conscience altérée, au bord de l'évanouissement. La réponse à la seconde question est tout aussi difficile à cerner. Ce qui provoque l’érection et la jouissance divise les experts. Il en est qui affirment que l’érection n’est due qu’à l’afflux du sang dans le bas du corps en raison de l’arrêt du cœur. Il n’y aurait donc pas de jouissance. Mais cela n’explique pas l’éjaculation. D’autres pensent à une réaction neurologique qui est provoquée par la traction sur les vertèbres cervicales et aussi par une pression du le nerf vagal. Dans ce cas, il y aurait jouissance, mais pas forcément consciente puisque le système nerveux est lésé. Une troisième explication est liée à l’anoxie cérébrale provoquant un réflexe de survie, comme l’arbre qui meurt projette sa semence pour renaître plus tard en d’autres arbrisseaux. Et là, on entre dans un univers magique où la jouissance aurait toute sa place. On peut aussi se demander si cette réaction très visible chez les hommes se retrouve chez les femmes. Ce qui expliquerait que certaines femmes adorent être pendues. Il n’en demeure pas moins vrai que la pendaison, contrairement à tous les autres supplices, est fortement liée à l’érotisme et que ce lien est connu depuis des siècles, faisant de ce supplice un des plus appréciés par les victimes comme par les spectateurs. La jouissance due à la privation d’oxygène peut être reliée à la sensation d’étouffements que certains recherchent en s’enfermant la tête dans d’épaisses cagoules que nous préférerons en grosse laine. C’est ainsi que les jeux de pendaison s’agrémentent le plus souvent de cagoules ou, parfois, même d’épaisses couvertures couvrant tout le corps. Il est très possible que la jouissance du pendu soit de diverses sortes qui se combinent entre elles au gré des circonstances et des méthodes employées.
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Par : le 13/01/26
LA PENDAISON MODERNE   Dès la fin du XIXème siècle, la pendaison traditionnelle où un public nombreux se repaissait des soubresauts d’un condamné à la langue gonflée et le sexe dressé, disparaît au profit d’une prétention hygiéniste qui la prive de son public au profit de témoins compassés. Cagoulé, ligoté, le condamné est amené sous la corde qu’on ajuste avant d’ouvrir une trappe qui le fait chuter d’une hauteur calculée pour lui briser la nuque sans le décapiter. La mort est supposée immédiate et le spectacle ne dure quelques instants. Ce type d’exécution est volontairement rendu aseptique, furtif, indifférent. Les dignitaires nazis et les criminels de guerre japonais finirent ainsi au fond de trappes, le cou brisé par de grosses cordes de chanvre. Certains survécurent un peu à la chute et se débattirent un moment en grognant. Mais la justice était expédiée avec la bonne conscience de sa préparation scientifique. En Pologne et dans les autres pays de l’Est, on préféra pendre les criminels nazis de manière plus simple et plus visible, précipitant tous les suspects de l’arrière de camions pour les voire s’agiter  dans leur asphyxie. Ce type de pendaison est né de visions humanitaires de la mise à mort. Quitte à exécuter, il convient de le faire proprement. Ce type de pendaison est encore en vigueur dans plusieurs pays tels que le Japon ou le Koweït. Cette forme d’exécution nie la dimension spectaculaire et ambiguë de la pendaison dont l’objectif était de provoquer une agonie. La dimension érotique y est proscrite. La pendaison ordinaire, celle qui a prévalu pendant des siècles avec son cortège de cruauté et de sexe a également traversé le temps et est en vigueur dans les pays qui recherchent la souffrance du supplicié. On la retrouve à l’infini dans l’Allemagne nazie où être pendu suppose une souffrance qui fera le bonheur des bourreaux. On la trouve aussi en Iran où l’on cherche à provoquer la peur chez les condamnés, mais aussi chez le public.   Il ne fait aucun doute que la pendaison pratiquée ainsi par des autorités au sadisme revendiqué provoque la compassion, mais aussi, chez beaucoup, un sentiment ambigu d’excitation érotique. Dans tous les cas, il ne s’agit pas seulement de tuer, mais de faire souffrir et de provoquer un effet de peur dans le public. Les nazis pratiquaient la pendaison systématique des partisans et n’hésitaient pas à pendre en public des femmes et des enfants dans des mises en scène macabres où la mise à mort était secondaire par rapport à l’exhibition du danger à s’opposer à leur présence. Mais en fait, on sait que beaucoup de soldats allemands se masturbaient durant les pendaisons qu’ils photographiaient. Il n’est pas douteux que les mollahs iraniens à la sexualité perturbée tirent un plaisir érotique à pendre leur jeunesse et à contempler leur longue agonie devant une foule hystérique haranguée par des haut-parleurs. Contrairement à la pendaison « moderne », ce type de pendaison se fait souvent en « grappes » où plusieurs condamnés sont exécutés en lignes où les pendus se bousculent en se débattant. Tout à l’opposé de la pendaison hygiénique du long drop, cette pendaison mise sur la durée, le spectacle, sur les gesticulations et le visage congestionné des suppliciés. C’est la pendaison des tyrans et des peuples rendus fous par des idéologies et des religions dévoyées. C’est aussi la pendaison des lyncheurs qui n’ont besoin que d’une corde et d’un arbre pour exécuter les noirs séditieux devant une foule enthousiaste avide de voir le malheureux s’étrangler lentement. Elle nous vient en droite ligne du bas Moyen Âge où on la pratiquait exactement dans les mêmes conditions, avec les mêmes buts, pendre et étrangler jusqu’à ce que mort s’ensuive. Et c’est précisément cette pendaison que l’on retrouve dans les jeux sadomasochistes où la jouissance vient de la lenteur de la strangulation tandis que les pieds ont quitté le sol.   Et il n’est pas rare que des suicides par pendaison ne soient que le résultat malheureux de jeux érotiques imprudents. Les amateurs de pendaison érotique pratiquent le plus souvent en secret et finissent souvent au bout de leur corde. Ceux qui les retrouvent préfèrent parler de suicide que de jeu érotique qui aurait mal tourné. Dans ces jeux, les amateurs de pendaison aiment que leur bourreau soit une femme, une dominatrice qui se dévoue à leur plaisir pendant qu’ils s’étranglent au bout d’une corde. Il y a dans ce jeu de pendaison une sorte de métaphore de l’acte sexuel qui augmente considérablement la jouissance. Cela évoque la notion de bourrelles qui, dans les faits n’ont guère existé au cours de l’histoire. Ce métier étant avant tout dévolu à des hommes que l’on voulait robustes et sans scrupules. Toutefois, pendant la période nazie, de nombreuses femmes se commirent à jouer le rôle de bourrelles dans les camps de concentration. Particulièrement sauvages, ces femmes, souvent très jeunes, se plaisaient à supplicier les déportés et à participer à leur pendaison.     A La fin de la guerre, beaucoup furent prises par les troupes alliées et par les peuples libérés. La plupart finit au bout d’une corde dans un juste retour des choses.         LES MILLE FORMES DE LA PENDAISON   Si l’on excepte la pendaison avec long drop qui est supposée rompre les vertèbres instantanément et provoquer la mort pour autant qu’on a utilisé une corde suffisamment solide, peu élastique, placée sous l’oreille gauche, avec une chute en rapport avec le poids du condamné, la pendaison revêt d’innombrables aspects qui dépendent de la corde, du nœud, de la manière de pendre, de la potence et de la place du nœud autour du cou. Pour commencer, la place de la corde autour du cou, en particulier le nœud, joue un rôle majeur. Placé sur la nuque, la corde va comprimer la trachée, bloquer les artères et les veines, repousser la langue et presser sur le nerf vague. Le pendu perd conscience rapidement, sa langue sort, il bande et éjacule et meurt sans gesticuler au bout de sa corde. Placée sous le menton, la corde ne produit aucun des effets qu’elle a quand elle est placée sur la nuque, ou tout au moins, les atténue considérablement. Le pendu se trouve en souffrance tout en respirant encore. Il se débat, convulse et donne des secousses avec ses jambes, ce qui a pour conséquence resserrer le nœud, provoquant une lente strangulation. La mort ne surviendra qu’au bout de longues minutes, parfois un quart d’heure. Les effets érotiques sont provoqués par la pression de la corde sur le cervelet dont on sait qu’il provoque une éjaculation réflexe quand il est lésé. C’est la forme de pendaison la plus cruelle car l’agonie dure particulièrement longtemps. La corde peut aussi être sous l’oreille gauche, ce qui bloque le retour veineux et conduit à l’accumulation du sang dans la tête, provoquant une cyanose du visage. La langue sort, la réaction érotique est possible. On parle de pendu noir. Placée sous l’oreille droite, la corde bloque l’arrivée du sang, l’inconscience vient rapidement par anoxie cérébrale. Le visage du supplicié se vide de son sang. On parle de pendu blanc. Bien entendu, les bourreaux expérimentés savent où placer la corde quand ils cherchent à hâter la mort ou la retarder pour le plus grand plaisir de l’assistance. La taille de la corde joue aussi un rôle, plus mince, elle comprime plus le cou, tandis que plus grosse elle répartit la pression et ralentit l’agonie. La taille du nœud est aussi importante. Le nœud de pendu coulisse difficilement tandis qu’une simple boucle va produire une rapide strangulation. La longueur de la corde joue un rôle dans son comportement. Une corde trop élastique le deviendra encore plus lorsqu’elle est longue. Dans bien des circonstances, les suppliciés pendus montent et descendent comme des ludions dans leur trappe. Les cordes de chanvre, quand elles n’ont pas été bouillies, les cordes de coton ou de nylon utilisées en Iran sont aussi très élastiques. Il arrive parfois qu’un pendu, que l’on a fait tomber de son tabouret, se balance un instant en se débattant. Puis ses pieds touchent le sol et le malheureux demeure ainsi, à moitié pendu, les pieds sur le sol. Son agonie sera interminable car la strangulation est devenue inefficace. Cela arrive assez souvent et les bourreaux n’ont guère de solution pour mener à bien le supplice, sinon de détacher le pendu et le rependre avec une corde plus courte. Les nazis comme les Iraniens profitent souvent de cette élasticité pour rendre la pendaison plus cruelle et plus spectaculaire pour les spectateurs qui peuvent voir le pendu s’étouffer bien plus lentement. C’est aussi un phénomène qui intéresse les sadomasochistes qui bénéficient d’un étranglement moins brutal.   Un bourreau expérimenté peut intervenir sur ces paramètres pour agir sur l’exécution et faire qu’un pendu meure vite ou lentement. L’objectif est toutefois d’obtenir un beau pendu avec une langue bien sortie et des convulsions spectaculaires.   Il lui suffira de placer la corde au bon endroit pour que l’agonie du condamné soit courte ou longue. Dans les jeux sadomasochistes, le danger sera d’autant plus grand qu’on ne tiendra pas compte des facteurs qui interviennent dans la pendaison. En général, le caractère spectaculaire et fétichiste intervient pour choisir une corde plus grosse et un nœud coulant plus imposant. Mettre la corde sur la nuque provoquera aussi bien l’éjaculation que la perte de conscience… Mais il n’y a pas que la position de la corde qui joue un rôle important dans le supplice. La façon dont le condamné est pendu compte tout autant. Deux façons de pendre peuvent se produire. La première consiste à faire tomber le pendu d’un support. Dans la pendaison médiévale, il s’agit d’être jeté sous l’échelle ou de basculer du « monte à regret ». Cela produit une secousse brutale qui resserre le nœud coulant et augmente la strangulation. C’est aussi le cheval qu’on fouette dans les westerns. Tout l’art de ce type de pendaison est de provoquer une chute qui ne tue ra pas le condamné car on veut le voir se débattre au bout du nœud coulant. A la place du tabouret ou de l’échelle, on voit souvent des pendus tomber de l’arrière d’un camion et se balancer à la potence. Mais, à défaut, on les fait tomber de caisses de boisson. L’autre manière de pendre, la plus simple, consiste à hisser le condamné et de le laisser se débattre au-dessus du sol. Dans ce cas, il n’y a pas de chute et seuls la corde et les spasmes du supplicié vont mener le supplice à son terme. Plutôt que de hisser manuellement les pendus, les Iraniens utilisent des camions grues qui permettent de hisser le pendu très haut et de permettre à une grande foule d’assister au supplice. Hisser le pendu est la méthode la moins dangereuse des pendaisons érotiques car il est plus facile de relâcher la corde en cas de détresse. De plus, avec un nœud avec blocage ou coulissant difficilement, on ralentit la strangulation. Il existe aussi une méthode de pendaison assez rare qu’on appelle pendaison à l’autrichienne. Au lieu d’être pendu à une potence, le condamné est hissé à un poteau, puis relâché après qu’on lui a passé un nœud coulant. Un aide serre les jambes du condamné pour éviter les convulsions. Cette méthode a pratiquement disparu avec la disparition de la peine de mort dans les Balkans et en Autriche. Mais elle a été longuement pratiquée jusqu’à la fin de la seconde Guerre Mondiale. L’utilisation de cagoules est très fréquente. Elle permet de ne pas voir les grimaces des suppliciés. Mais on peut aussi imaginer que la cagoule contribue au supplice masquant le condamné à la vue du monde qui le met à mort. La pendaison moderne avec long drop y recourt systématiquement tandis qu’on se contente de bander les yeux des pendus iraniens. Mais on se rend compte que, jadis, dans les Balkans, on pendait les condamnés dans des sacs et que dans certains pays du Moyen Orient, on les exécute enveloppés et ligotés dans des couvertures qui serviront à les enterrer.   Le pendu est masqué, il ne devient plus qu’un poids mort agonisant hors du monde visible. Encore une fois, la pendaison est un supplice ambigu qui se donne à voir tout en se dissimulant. Et cette ambiguïté existe depuis la nuit des temps et dans tous les pays. Étrangler, tant par la pendaison que par d’autres moyens, doit se voir, doit exhiber ses effets et la souffrance du supplicié pour plaire aussi bien au peuple, aux dieux, ou, aussi aux partenaires sexuels. Les pendaisons simulées jouent considérablement sur cette apparence du pendu en état de souffrance.   On voit ainsi se montrer des victimes de pendaison étouffant ou en extase sexuelle au bout de leur corde. Bien entendu, cela s’entend quand on opte pour une pendaison nue et sans cagoule.
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Par : le 13/01/26
  LA CULTURE DE LA PENDAISON   Bien des expressions courantes et des superstitions nous viennent des pendus. On n’aime pas passer sous une échelle, non pas pour éviter la chute d’un pot de peinture, mais parce que « passer sous l’échelle », c’est être jeté dans le vide par le bourreau après qu’il nous a passé le nœud coulant. « En baver » fait référence au fait que les pendus bavent abondamment en s’étranglant. Les pendus étaient partout. On pouvait être pendu pour le moindre des larcins, souvent justifié par la misère et la faim. Les potences étaient souvent plantées aux croisements de rues, sur une petite estrade. Le passant pouvait regarder le pendu se débattre en allant faire son marché. Le cadavre se balançant laissait indifférent. On le montrait aux enfants pour les faire mieux se comporter. La pendaison ne fait pas peur, elle fait partie de la vie. On ne regarde les exécutions qu’à l’occasion, quand on connaît le condamné ou qu’il jouit d’une certaine réputation. On amène les enfants pour qu’ils voient ce qui attend ceux qui se conduisent mal. L’exécution est en général vite expédiée. Le condamné est amené, les mains liées dans le dos. On le fait monter sur l’estrade, puis sur le tabouret, le monte à regret, le bourreau lui passe le nœud coulant et, d’un coup de pied, renverse le tabouret. Le condamné tombe et la corde se serre. Il s’étrangle lentement en agitant les jambes, tentant de ramener ses mains devant lui. Chaque secousse resserre la corde et sa langue sort, toute gonflée de sa bouche. La bave coule. Parfois, de bonnes âmes viennent l’attraper par les jambes pour le tirer par secousses et hâter sa mort. Il a été pendu dans la tenue qu’il portait quand on l’a arrêté, en général un surcot et des chausses. Il est interdit de lui voler ses vêtements et le corps est gardé tant qu’il n’est pas détaché de la potence. Pourtant, la nuit, des âmes grises lui voleront ses chausses et on le retrouve les jambes nues au matin.   C’est ce que l’on voit sur le détail du tableau de Pisanello. Le jour de leur pendaison, ils portent des chausses colorées. Peu de temps après leurs chausses ont glissé, puis, plus tard encore, elles ont été dérobées et ils ont les jambes nues. Pendant la nuit, aussi, pour quelques deniers, les sorcières du coin viennent gratter le sol et récolter la semence qu’il a éjaculé pendant sa strangulation. Tout un commerce obscur se fait autour des nombreux pendus de la capitale. On vend aussi des brins de la corde, ils portent bonheur et rendent les femmes fertiles. Durant les exécutions, les ribaudes proposent leurs mains à des hommes excités qui viennent jouir en regardant le supplice. On ne s’émeut pas de devoir être pendu car elle fait partie du quotidien et du destin du peuple. Il vaut bien mieux être pendu et étranglé que roué, bouilli ou décapité. Il en va différemment pour les pendaisons royales qui ont lieu place de Grève où trois hautes potences, dont une double, se dresse à près de huit mètres du sol. Là, ce sont des pendaisons judiciaires exécutées après jugement au nom du roi. On y exécute des bandits célèbres et toute une foule vient assister au supplice. Le condamné est amené dans une charrette, en longue chemise et les jambes nues ou vêtues de chausses. Il porte au cou trois cordes de chanvre. Deux d’entre elles sont assez épaisses et ont des nœuds coulants, ce sont les tortouses. La troisième corde, plus fine est juste attachée à son cou et servira à tirer le condamné et à le faire tomber de l’échelle, c’est le get. Le bourreau attend près d’une longue échelle. Quand le condamné arrive, il se saisit des trois cordes et en s’aidant du get, il fait monter le condamné vers le haut de l’échelle. Il attache les tortouses au bras de la potence. Pendant ce temps, l’aide du bourreau a aussi gravi les barreaux de l’échelle. Il attache les jambes du condamné pour éviter l’indécence des convulsions. Mais cela n’est pas toujours le cas. C’est pour cela que l’on voit bien, d’en bas, l’érection des pendus. Le condamné est tiré dans le vide avec l’aide du get et il se retrouve pendu à plusieurs mètres du sol. Si on ne l’a pas condamné à être étranglé et pendu, le bourreau et son aide peuvent monter sur ses épaules, sur ses mains liées ou en le tenant par les jambes, le secouer assez vigoureusement pour qu’il meure plus vite. Mais c’est loin d’être la règle générale et la foule adore que le supplicié dise la messe avec ses pieds. En général, les exécutions attirent une foule nombreuse et avide de sang. Les pendaisons sont plus banales, moins sanglantes, mais leur public nombreux est souvent animé de sentiments érotiques troubles que les prostituées se pressent de satisfaire pour quelques sous. Les spectateurs sont attentifs pour repérer l’érection des suppliciés et l’on se satisfait de voir la semence tomber sur le bois de l’échafaud, parfois avec de la pisse et des excréments. Mais, contrairement à ce qu’on dit, les pendus pissent chient rarement alors qu’ils éjaculent deux fois sur trois. Il demeurera ainsi, au bout de ses cordes jusqu’au lendemain où on viendra le détacher pour l’emporter aux fosses du gibet de Montfaucon. Pendant la nuit, malgré la garde, il aura été dépouillé de ses vêtements et de tout ce qu’on aura pu lui voler. Les pendaisons publiques sur la place de Grève auront lieu jusqu’à la Révolution où la guillotine remplacera le trouble plaisir de la corde par la brutalité de la décapitation. Alors que les femmes, prostituées et sorcières, fréquentent les potences et les gibets, il est considéré comme inconvenant de les pendre. On préfère grandement les enterrer vivantes. L’Esméralda de Victor Hugo aurait eu peu de chance d’être pendue. Toutefois, il est courant de pendre les femmes dans d’autres régions et d’autres pays. On se contente de leur lier les jambes par-dessus leur jupe pour éviter que l’on voie leurs parties intimes. Il n’en demeure pas moins évident que les pendaisons de femmes sont plus rares, sauf quand l’Angleterre se décide à les pendre à tour de bras au XVIème et XVIIème siècle. Cette pratique sera largement exportée en Amérique comme nous le rappelle le sort des Sorcières de Salem.     LITTÉRATURE   La pendaison a grandement inspiré les auteurs et les artistes. Bien entendu, cela commence avec Villon, mais, au XVIIème siècle Sade et d’autres auteurs érotiques feront référence à la sensualité de la pendaison. Puis, à l’époque romantique, elle revient en force sous l’alibi de sa dénonciation, mais aussi ouvertement pour exalter la fonction sexuelle. On la retrouve sous la plume de Musset dans Gamiani. Rimbaud lui consacrera un de ses poèmes les plus inspirés.   La pendaison prend une dimension onirique et violemment sexuelle et on la retrouve plusieurs fois sous la plume d’écrivains qui se repaissent de la décrire dans ses détails d’autant plus excitants qu’ils sont atroces. Nerval se pendra, Baudelaire en parlera avec mépris. Charles Dickens en parlera dans Oliver Twist. Les romantiques se repaissent de l’ambiguïté de ce supplice. Peu à peu, la pendaison réelle se distingue de la pendaison romantique et érotique. En Angleterre on trouvera bientôt des clubs de pendus où d’élégant gentlemen se feront pendre jusqu’au plaisir par d’expertes prostituées. La pendaison habite les arts sans masquer sa dimension érotique dans le cinéma, la littérature et la bande dessinée. Ridley Scott manque rarement d’insérer une scène de pendaison dans ses films. William S. Burrough, un des écrivains essentiels de la Beat Generation, consacre un ouvrage entier à la pendaison érotique intitulé « les Cités de la Nuit Écarlate » en 1981. Le livre parle d’un monde futur où la pendaison est devenue un art de vivre et de mourir. La dimension sexuelle est fortement mise en évidence, sans aucun détour. Le livre est aujourd’hui assez difficile à trouver et apparaît de façon assez discrète dans les biographies d’un auteur qui avait la réputation d’être un provocateur patenté.   Bien entendu, on la retrouve dans la littérature, soit la littérature historique qui se repaît de la décrire, soit la littérature érotique qui en fait un instrument de jouissance. Margaret Atwood multiplie les scènes de pendaison dans la Servante Écarlate. Ce que reprennent largement les films et séries qui en ont été tirés. La bande dessinée historique ne manque jamais de nous proposer des pendaisons riches en détails plus ou moins inventés et parfois nettement érotisés. Certains artistes en font un sujet central de leur expression. Giotto, Botticelli, Pisanello, Léonard de Vinci et d’autres peintres italiens ont représenté des pendus au détour de leurs tableaux Léonor Fini réalisa toute une série de planches d’eau forte représentant des pendus avec un clair souci d’érotisme. L’art aime bien l’esthétique trouble des potences et des pendus agonisants. La pendaison est devenue un sujet d’expression artistique qui repose presqu’entièrement sur la collusion entre l’érotisme et la cruauté du châtiment. Elle abandonne le réalisme et la violence du supplice réel pour s’attacher à la jouissance de l’agonie. Bien entendu, pour autant qu’elle est un sujet sous-jacent de nombreuses œuvres, elle est stigmatisée par la morale et l’idéologie de l’époque globalement hostile à la peine de mort. Il faut un alibi, il faut se dissimuler. C’est peut-être ce caractère transgressif qui la rend plus excitante. Peu à peu, elle se dissimule dans les milieux sadomasochistes, en particulier dans les pays germaniques et anglo-saxons. Et par un retour des choses, l’acceptation de plus en plus ouverte du BDSM fait qu’elle revient par la porte dérobée des sexualités atypiques. Dans toutes les bibliothèques bien tenues des derniers siècles il était d’usage de disposer de ce qu’on appelait un ENFER. C’était une partie, peu accessible aux yeux innocents, qui était destinée à la littérature et aux essais sur le sexe, la magie et la mort. On y rangeait les ouvrages censurés et les textes et estampes représentant des scènes contre la morale et la bienséance. Sade y occupait une bonne place, mais aussi des ouvrages rares où la pendaison érotique tenait une place de choix. Beaucoup d’auteurs des XVIIIème et XIXème siècles ont consacré une part discrète de leur œuvre à rédiger des ouvrages strictement destinés à l’enfer des bibliothèques. Ces ouvrages se vendaient fort cher. Ils y prenaient un malin plaisir à mêler le sexe aux supplices et les pendus y apparaissaient en bonne place.
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Par : le 13/01/26
  LE BOURREAU   Le bourreau, ou, plus précisément, le « bourrel », était « l’exécuteur en chef des arrêts de justice ». Il était chargé de l’exécution des arrêts de haute et de basse justice, c’est-à-dire des mises à mort et des tortures et mutilations. Il existe toute une mythologie des bourreaux, tant dans leurs vêtements (la cagoule), que dans leur statut (famille d’exécuteurs fameuses et prospères). En fait, il n’en était pratiquement rien. Le bourreau était souvent un ancien criminel, un boucher ou un bourrelier, que l’état réquisitionnait pour exécuter les condamnés. La profession de bourreau ne devient mieux définie qu’à partir du XIIIème siècle, quand le nombre d’exécution augmente considérablement. Avant, le bourreau était désigné pour exécuter les assez rares condamnations à mort du haut Moyen Âge. La pendaison représentait 70% de son activité de bourreau. Il devait prendre soin des potences et des cordes. Il était aussi chargé des tâches de voirie et d’équarrissage. Sa tenue devait bien le distinguer, souvent un costume à rayures rouges avec l’insigne d’une potence ou d’une hache. En général, il ne portait pas de cagoule. Dommage pour le mythe … Il portait souvent des chausses de laine ou de cuir rouge et un chapeau qui ne cachait pas son visage. Le bourreau était une personne réprouvée, impure, qui polluait tout ce qu’il touchait. Le pain qu’on lui destinait était retourné et il avait droit de prélever sur les marchés tout ce qu’une grosse main de bois qu’il portait pouvait contenir. C’était ce qu’on appelait le droit de havage. Le bourreau était un solitaire et le mythe des familles de pères en fils n’a pas vraiment existé durant le Moyen Âge. Cela explique que la fameuse habileté des bourreaux à exécuter n’est pas forcément vrai. Être bourreau devient une fonction mieux représentée à la fin du XVIIème siècle où il devient un serviteur du roi pour une charge qui lui est attribuée. Après la Révolution, il deviendra un fonctionnaire. La mythologie des bourreaux est plus attrayante que la tristesse de son état au Moyen Âge où, entre le condamné et le bourreau, il y en a un qui a choisi le bon bout de la corde.   L’avantage de la pendaison était qu’elle était difficile à ne pas réussir, ce qui n’était pas le cas d’autres exécutions comme la décapitation. Au XXème siècle, les bourreaux revêtiront des uniformes militaires, des costumes de ville avec chapeau. En Iran, on voit reparaître des cagoules, sorte de résurgence du mythe du bourreau masqué. Bien entendu, la mythologie du bourreau l’emporte de loin sur cette terne réalité historique, surtout chez les amateurs de pendaison érotique qui se voient bien plus volontiers étranglés par un exécuteur (ou une exécutrice) parés de tous les attributs qui forment l’imaginaire du bourreau. Dans ce cas, reparaissent les grandes cagoules et les vêtements qui sont tous des métaphores de la cruauté sans frein. Le noir, le rouge, le cuir, les clous … Les longues chausses de laine rouge sombre sont un des attributs que certains apprécient particulièrement, surtout quand le bourreau s’installe sur vos épaules pour hâter la strangulation.         LE CORTÈGE DES PENDUS   Le trajet vers le gibet jouait un rôle important dans le processus d’exécution. Il s’agissait souvent de parcourir plusieurs kilomètres pour se rendre à Montfaucon ou à Tyburn. Aller de la prison à la potence faisait l’objet d’une procession d’autant plus lente que le cortège devait se frayer un passage au milieu de la foule venue voir de près les condamnés, pour huer, leur jeter des détritus ou, parfois aussi, leur manifester pitié et sympathie. Le chemin entre Newgate et Tyburn était bordé de pubs où l’on faisait halte et où on buvait de la bière. Ce qui faisait qu’à leur arrivée à la potence les bourreaux comme les condamnés étaient fin saouls. Le trajet vers Montfaucon était moins riche en libations, mais des religieuses distribuaient aux futurs pendus du pain et du vin, une tradition qui devait être respectée pour que les choses se passent dans les règles et les usages. Il en allait de même place Grève, même si le cortège allait bien moins loin, du Grand Chatelet aux hautes potences royales. Quand il s’agissait de pendre au coin d’une rue un larron pris sur le fait, rien ne dit si on se livrait à des libations. Se rendre à la potence était donc un cérémonial relativement débonnaire. Plutôt que de la solennité, les pendaisons, surtout quand on allait pendre plusieurs condamnés, étaient des fêtes où le macabre se mêlait aux excès de boisson et de toutes sortes de pratiques obscènes et malhonnêtes. Les ribaudes accompagnaient les étudiants et les truands en quête de sensations. Les bourgeois curieux se faisaient larciner par tout ce qui pouvait provenir des cours des miracles. Les condamnés, leurs bourreaux et le cortège des spectateurs se connaissaient souvent, venaient des mêmes milieux, certains avaient simplement écopé du mauvais côté de la corde. Les cortèges étaient en général escortés de soldats armés qui veillaient à ce que rien ne dégénère. Les excès de boisson et les sentiments plus ou moins violents entre les condamnés, les bourreaux et l’assistance pouvaient souvent dégénérer en batailles rangées. Paris, comme Londres, ou toutes les capitales d’Europe étaient de véritables nids de délinquance et de violence. En ces périodes de guerre, de grand froid, de peste et de violence générale, la mort et la superstition faisaient bon ménage et les exécutions étaient des événements expiatoires qui détournaient le public de l’âpreté des temps. La pendaison elle-même était le couronnement de cette bacchanale qui durait une grande partie de la journée. Ces cérémonies disparurent avec le XIXème siècle et la transformation des exécutions en processus administratifs aux règles sèchement édictées par des fonctionnaires ans âme. Aujourd’hui, en Iran, on assiste à de tels événements. La foule accompagne les pendus, pousse des hurlements pendant l’exécution. Les condamnés saluent leur public avant d’être hissés par leur grue. Le pire qui puisse arriver est que l’on soit exécuté dans une pièce isolée, s’étranglant dans le silence sans personne pour regarder et participer. Entre la pendaison expéditive des manants aux potences des carrefours et les grandes cérémonies des gibets, il existe une bien plus grande distinction que la rapidité du supplice. Les grandes pendaisons publiques participaient de la vie sociale. Finir au gibet était le destin des criminels qui tiraient gloire et sentiment d’immortalité en étant pendu en grande pompe dans une fête populaire. Se bien comporter face à la corde clôturait l’existence d’un truand par un acte d’héroïsme. Éjaculer en public, c’était presque faire l’amour à la foule. On notera que dans ces scènes de pendaisons ne faisaient que peu appel à la religion. En dehors des religieuses qui distribuaient une dernière collation, les pendus avaient rarement droit au secours de l’Église. Ce n’est qu’après de longues années qu’on érigea une croix près de Montfaucon. Les pendus n’étaient pas inhumés en terre consacrée. La plupart s’en fichaient complètement. L’absence de religion sur les lieux de pendaison ouvrait la porte à toutes les manifestations païennes et obscènes. Les ribaudes faisaient leur affaire à tous les spectateurs excités par la corde, les magiciens de tout poil menaient leurs expériences au parfum de souffre, les sorcières cueillaient la mandragore et en vendaient des racines aux badauds naïfs. Les larrons vidaient les escarcelles avec un talent que la fascination pour les convulsions des pendus ne rendait que peu nécessaire. On amenait aussi les enfants pour leur faire entrevoir leur destin s’ils suivaient la route des voleurs. Les voleurs de cadavres attendaient patiemment que la foule se disperse pour dépouiller les pendus et revendre leur butin. Pour ces mille raisons, les alentours des gibets étaient terriblement mal famés. Tant parce que le lieu était insalubre et puant que parce que tous ces métiers douteux s’exerçaient près de du gibet. On murmurait même que les bouchers (qui exerçaient souvent le métier de bourreau) faisaient d’excellents pâtés avec de la chair de pendu et qu’on servait de telles terrines avec du mauvais vin dans les tavernes borgnes qui entouraient le lieu d’exécution. Ces commerces infâmes dont on ne saurait vraiment prouver comment ils existaient étaient surtout la preuve de l’existence d’une vie occulte où la pendaison jouait un rôle propitiatoire considérable. Ce rôle est à la source, ou au moins participe, à l’image particulièrement riche des gibets et des pendus. La potence serait un miroir inversé et magique de la crucifixion. Ce qui la fait honnir, bien sûr par l’Église qui n’y voit que toutes sortes de manifestations de l’enfer. C’est, bien sûr, de cet univers maléfique et débridé, en opposition avec la pensée normée, que s’inspirera la littérature et les arts, depuis Sade jusqu’aux romantiques, puis les symbolistes, pour finir dans les créations provocatrices du XXème siècle. Ces utilisations du monde des gibets, à de rares exceptions, exprimeront la trouble fascination pour les pendus et la forte sexualisation des pendaisons. Ce qui, au fond, n’est que la prolongation de l’univers des gibets médiévaux. Le bourreau, la victime, le spectateur et la sorcière se confondent dans un personnage hybride en quête de sensations terribles et délicieuses sublimées par les sentiers ténébreux de l’imagination. Quand les sadomasochistes d’aujourd’hui sont tentés par la pendaison, c’est parfois pour la simple expression sexuelle d’un supplice érogène, c’est aussi, bien souvent, pour l’expression de ce cortège complexe de magie et de cruauté enfoncé comme la mandragore dans l’inconscient collectif. Le gibet est le sexe dressé de l’instinct de mort.  
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