La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 4 heure(s)
Raconté par Whitevil ☺️ Je suis Whitevil, j'ai 36 ans, fiancé à Cléa, 24 ans. Nous sommes un couple adepte de la fessée. ​Aujourd'hui, je prends le clavier pour vous raconter mon vécu... ​Depuis mon plus jeune âge, j'aime les fessées. J'ai toujours rêvé et apprécié de me retrouver sur les genoux d'une belle femme pour recevoir une correction aussi enviée que méritée. ​Avec Cléa, je suis très heureux, car j'ai trouvé mon bonheur : nous jouons souvent à des jeux érotiques basés sur la fessée. Je me souviens de cette époque où j'avais 18 ans. J'étais un élève studieux, poli et respectueux, mais manquant cruellement d'autonomie : il fallait toujours tout me dicter. ​Afin de m'épauler dans mes devoirs, mes parents avaient fait appel à la fille d'une de leurs amies. Âgée de 26 ou 27 ans, étudiante en médecine et désireuse de gagner un peu d'argent, elle avait accepté de me donner des cours. ​L'enjeu était de décrocher ma licence, et la tâche s'annonçait ardue... Cette pauvre fille ne savait pas dans quoi elle allait s'engouffrer, car dresser Whitevil n'est pas une mince affaire ! ​J'étais dans l'âge où les pulsions sont difficiles à contrôler... ​Mes parents s'étaient absentés pour le week-end, voyage d'affaires oblige. Elle avait généreusement accepté de rester, de cuisiner pour moi, de s'occuper de la maison le week-end et de m'aider à préparer ma licence. ​Vendredi en fin d'après-midi, elle est arrivée, mes parents avaient déjà pris l'avion. J'étais seul à l'accueillir. ​Avec le plus grand respect : "Bonjour, comment vas-tu, etc. Mets-toi à l'aise, voilà ta chambre." ​Elle s'est installée et, comme ma mère avait déjà fait les préparatifs, elle a filé à la cuisine pour vérifier ; il y avait juste la cuisson à faire. ​Elle est ensuite allée sur la terrasse pour fumer. C'était une femme assez dominante, fumeuse en plus, et comme moi j'aimais bien... ​Elle s'est installée, a allumé sa clope, et j'en ai fait de même. ​Elle m'a posé la question : "Tu fumes ?" J'ai répondu : "Oui, et mes parents le savent très bien, mon père fumait aussi." ​Elle m'a dit : "Moi, je fume, mais ça doit rester secret, je compte sur ta discrétion."​J'ai dit : "Oui, oui, ne t'en fais pas." Pendant que nous fumions, elle a été claire sur l'heure du déjeuner et l'heure du dîner.​Je lui ai dit que je n'avais pas prévu de sortir, que les courses étaient déjà faites et que je devais travailler dur ce week-end. ​Elle était surprise et ravie de l'apprendre. Elle a répondu : "Très bien, j'aime bien cette mentalité. Nous allons bosser dès ce soir." J'ai dit : "Ok, après dîner, ça me va." ​J'attendais juste une chose : le bon moment pour placer "fessée" dans la conversation. J'ai quand même 18 ans, et à cet âge-là, c'est plutôt fessée érotique que punitive, nous sommes bien d'accord... ​J'ai commencé à la draguer. Elle était mature pour son âge, très belle, très féminine, sexy, mince, avec un boule superbement sculpté au travers de son pantalon noir. ​Je pense qu'elle m'a trouvé à son goût tout de suite, vu la manière dont elle me regardait, mais elle voulait rester pro. Vous imaginez, si ça se savait, elle aurait eu des problèmes... nos parents sont amis. J’avais quand même réussi à la charmer un peu. Elle me souriait et me regardait tendrement… Ce que je ne savais pas encore, c’est qu’elle était en manque. Elle avait envie, et même plus que moi… Je ne l’ai appris qu’un peu plus tard. Vous découvrirez tout cela dans la suite du récit. Elle a commencé à me poser des questions un peu personnelles : • Tu as une petite amie ? Tu es en couple ? Tu as déjà eu une relation ? J’ai répondu franchement : • Non… Je suis vierge, lol. Mes parents étaient très stricts à ce niveau-là. Avec leur éducation religieuse, il m’était pratiquement impossible de sortir ailleurs que pour aller en cours, encore moins de découcher. Si j’avais fait une chose pareille, mes parents m’auraient littéralement détruit ! • Oh ! Ah bon ? a-t-elle réagi. Elle n’en revenait pas. J’avais 18 ans, et pourtant, elle avait du mal à me croire. Je lui ai alors expliqué ma vie en détail, mon quotidien, les règles imposées par mes parents et le peu de liberté dont je disposais. Finalement, elle a fini par me croire. J’ai aussi avoué que, comme beaucoup de jeunes de mon âge, j’avais découvert le porno et que je me masturbais régulièrement, le soir dans mon lit ou sous la douche… Mais je n’avais jamais rien vécu de plus. En parlant de tout cela, j’ai remarqué que mes confidences semblaient l’exciter un peu. Son regard avait changé, et je sentais que la conversation prenait une tournure plus intime. Alors, j’ai osé lui retourner la question : • Et toi ? Je pensais qu’elle allait se refermer, qu’elle allait esquiver la question ou changer de sujet. Mais, contre toute attente, elle s’est ouverte à moi. Elle m’a confié qu’elle aussi avait grandi avec des parents stricts, même si, contrairement à moi, elle n’était déjà plus vierge et avait connu quelques expériences. Peu à peu, l’atmosphère devenait plus intime… et de plus en plus excitante. La température montait doucement entre nous. Nous avons pris deux cafés, tout en enchaînant les cigarettes, l’une après l’autre. Nous n’avions visiblement pas envie de mettre fin à ce moment.   Elle comme moi, nous voulions que cet instant dure encore et encore… Nous avons poursuivi nos échanges, toujours dans cette ambiance complice et de plus en plus chargée de sous-entendus. J’étais assis à côté d’elle. Sous prétexte que le cendrier était un peu loin, je me suis rapproché doucement. Nous continuions à fumer, à discuter et à nous lancer des petites phrases de plus en plus osées. À un moment, j’ai profité de cette proximité pour toucher sa main. Elle m’a regardé. J’ai senti que j’étais peut-être allé un peu trop vite. Elle a retiré sa main, puis m’a dit : • Bon, j’ai bien aimé qu’on discute, mais il faut que je retourne au travail. Je file à la cuisine. Toi, commence tes révisions, et on continuera après. Puis, avec un petit air sérieux, elle a ajouté : • Tu révises, hein ! Ne profite pas de mon absence pour te distraire. L’occasion était trop belle. Sans hésiter, j’ai répondu avec un sourire malicieux : • Et sinon, quoi ? Tu vas me mettre une fessée ? Déculottée ? 😂 Elle s’est contentée de rire avant de filer vers la cuisine. Et moi, je suis resté là, un peu dégoûté, je l’avoue. Juste un rire ? Aucune autre réaction ? Pas même une petite remarque pour entrer dans mon jeu ? Tant pis ! J’allais devoir me contenter de ça pour le moment. Je suis donc retourné à mes révisions. Et, pour une fois, j’ai réellement étudié ! Quelques minutes plus tard, elle a débarqué à l’improviste dans la chambre. Surprise ! Elle ne s’attendait visiblement pas à me trouver aussi sérieux, plongé dans mes cours. 😂 Je l’ai regardée avec un petit sourire et je lui ai lancé : • Alors, tu es venue vérifier si je révisais vraiment, c’est ça ? Dommage… pas de fessée ! Elle a de nouveau ri, puis s’est approchée de moi. Et là, sans que je m’y attende vraiment, elle m’a déposé un petit bisou sur la joue avant de repartir. Un simple bisou sur la joue… mais qui m’a fait plaisir. J’avais l’impression que notre complicité grandissait petit à petit, même si je ne savais toujours pas exactement ce qu’elle pensait de moi. Quinze ou vingt minutes plus tard, elle m’a appelé pour le dîner. Et là, quelque chose d’aussi simple que mon prénom, prononcé par sa voix, a pris une tout autre dimension. J’aimais vraiment l’entendre m’appeler. Il y avait quelque chose de doux dans sa façon de le dire, quelque chose qui me faisait sourire intérieurement et qui, je dois l’avouer, me troublait un peu. Je suis descendu la rejoindre, et nous avons dîné ensemble. Le repas s’est très bien passé. Nous avons discuté de choses plus ordinaires, notamment du travail. Après cette conversation plutôt intime de l’après-midi, cela faisait du bien de retrouver une ambiance simple et naturelle. Une fois le dîner terminé, je l’ai aidée à débarrasser et à ranger. Je suis même allé jusqu’à faire la vaisselle. Puis elle m’a proposé un café. J’ai accepté avec plaisir et je me suis installé sur la terrasse. Quelques instants plus tard, elle m’a rejoint avec deux tasses. Nous avons repris nos discussions, tranquillement, en buvant nos cafés et en fumant cigarette sur cigarette. La soirée avançait, mais nous trouvions toujours de nouveaux sujets de conversation. Après avoir terminé ma cigarette, je lui ai finalement proposé : • Bon, allez, direction la chambre pour étudier. Tu viens ? Elle m’a répondu : • Je termine ça et je te rejoins. • OK, top ! Puis, incapable de résister à une dernière petite provocation, j’ai ajouté : • Ne t’inquiète pas, je déteste étudier, moi ! 😂 Mais il ne faudrait surtout pas que je me laisse distraire… Sinon, je risque encore de recevoir la fameuse fessée ! Elle a une nouvelle fois éclaté de rire, puis elle est partie de son côté, tandis que je retournais dans la chambre. Et me voilà de nouveau seul, avec mes cours devant moi, à attendre qu’elle me rejoigne. Je ne savais pas encore comment allait se dérouler la suite de cette soirée. Mais une chose était certaine : entre nos confidences, nos plaisanteries et ces petits gestes inattendus, cette journée prenait une tournure que je n’aurais jamais imaginée au départ… Après quelques minutes, elle est finalement arrivée dans la chambre. Elle m’a regardé en souriant, puis s’est installée près de moi. J’étais content qu’elle m’ait rejoint. Nous allions enfin pouvoir travailler ensemble. Nous nous sommes mis au boulot. Et là, franchement, j’ai été surpris. En à peine une heure, elle avait réussi à m’expliquer toutes les bases ! Elle prenait le temps de m’expliquer les choses, de revenir sur les points que je ne comprenais pas et de s’assurer que je suivais bien. Avec elle, tout me paraissait beaucoup plus simple. Elle avait une façon d’expliquer qui me permettait de comprendre rapidement, et sa présence rendait cette séance de révisions bien plus agréable que celles auxquelles j’étais habitué. Pour une fois, je pouvais dire que j’avais réellement avancé dans mes études ! Après cette bonne heure de travail, nous avons décidé de faire une pause. Nous sommes descendus ensemble pour fumer une cigarette. Lors de nos échanges pendant cette pause, elle m’a fait une remarque à laquelle je ne m’attendais pas vraiment. Elle m’a avoué qu’elle était impressionnée par moi. Elle ne pensait pas que j’étais le genre de garçon aussi studieux, avec une réelle envie de comprendre, d’apprendre et d’étudier. J’étais plutôt content d’entendre ça. Visiblement, je lui avais donné une meilleure impression que celle qu’elle imaginait au départ ! Mais, fidèle à moi-même, je n’ai pas pu m’empêcher de saisir cette occasion pour revenir à mon sujet préféré du moment. 😂 — Eh oui, je suis studieux ! J’aime apprendre, lire et étudier. J’ai vraiment envie de comprendre les choses. Bon, c’est vrai que parfois, il faut me pousser un peu… Mais je suis quelqu’un qui aime apprendre, même si, de temps en temps, il faut me fesser pour me motiver ! 😂 Et là… rebelote ! Elle s’est mise à rire de nouveau. Encore ! Moi, je commençais sérieusement à me poser des questions. 😂 Ça faisait plusieurs fois que je lui tendais des perches, que je lui parlais ouvertement de cette fameuse fessée, et chaque fois, j’obtenais exactement la même réaction : un sourire, un rire, puis on passait à autre chose. À force, j’en avais presque marre ! Mais qu’est-ce qu’elle avait donc en tête ? Est-ce qu’elle trouvait simplement mes plaisanteries amusantes ? Est-ce qu’elle était gênée par mes allusions ? Ou est-ce qu’elle préférait me laisser dans le doute ? Impossible de le savoir. Une chose était certaine : de mon côté, je ne plaisantais pas complètement. Derrière mon humour et mes petites provocations, j’avais bel et bien envie qu’elle prenne ma demande au sérieux. Pourtant, elle continuait à rire, sans jamais me donner la moindre réponse claire. Et moi, je restais là, partagé entre agassement et frustration que j’avais de plus en plus de mal à cacher. Nous sommes finalement retournés dans la chambre pour poursuivre nos révisions. Une nouvelle heure de travail nous attendait, et cette fois encore, j’ai montré que j’avais vraiment envie d’apprendre. Je posais des questions, j’essayais de comprendre chaque explication et je faisais de mon mieux pour retenir ce qu’elle m’enseignait. Visiblement, mes efforts lui plaisaient. Au bout d’un moment, elle a refermé les cours avec un sourire satisfait. • Bravo ! On a bien avancé pour aujourd’hui. J’étais content. Non seulement j’avais appris pas mal de choses, mais en plus, j’avais l’impression de lui avoir fait bonne impression. Puis, une nouvelle fois, elle s’est approchée de moi et m’a déposé un bisou. Smaack ! 😘 Je ne m’y attendais pas vraiment, même si je commençais à apprécier ces petites marques d’affection. Elle m’a regardé avec un sourire tendre avant de me dire : • Je t’aime bien, toi ! Je pensais que tu m’aurais donné du fil à retordre, mais finalement, tu es tellement gentil… Ça mérite bien un bisou ! J’étais aux anges. Elle venait de me faire un compliment, et ce petit bisou me faisait énormément plaisir. Mais évidemment, je n’allais pas laisser passer cette occasion sans glisser une nouvelle petite allusion à mon sujet favori. Avec mon sourire le plus malicieux, je lui ai répondu : • Moi aussi, je t’aime bien ! C’est justement pour ça que j’ai été sage, lol. Comme ça, tu n’as même pas eu besoin de me donner la fessée ! Honnêtement, je pensais qu’elle allait encore éclater de rire, comme elle l’avait fait toutes les fois précédentes. Mais, cette fois, sa réaction a été un peu différente. Elle m’a regardé en souriant, avec un air à la fois amusé et intrigué. • Mais qu’est-ce que tu as avec la fessée, toi ? 🫨 Enfin ! Pour la première fois, elle ne s’était pas contentée de rire avant de changer de sujet. Elle venait de me poser une véritable question. Je me suis demandé si elle commençait enfin à vouloir comprendre mes allusions répétées. Mais je n’ai pas eu le temps d’y réfléchir bien longtemps. • Allez, pause cigarette ! Ça nous fera du bien, m’a-t-elle proposé. Nous sommes donc redescendus ensemble. Comme d’habitude, nous nous sommes installés pour fumer et discuter tranquillement. Mais, cette fois, je sentais que notre conversation risquait de prendre une autre tournure. Après quelques échanges, elle m’a regardé plus sérieusement, tout en gardant son petit sourire. Puis elle m’a posé LA question : • Dis-moi… Tu fais vraiment une fixette sur la fessée, toi ! Elle a marqué une petite pause, comme si elle cherchait à comprendre ce qui se cachait derrière mes plaisanteries. Puis elle a ajouté : • Qu’est-ce que tu essaies de me dire, au juste ? Et là, je me suis retrouvé face à elle, avec un sourire aux lèvres, mais aussi avec une vraie question à me poser. Jusqu’ici, je pouvais toujours prétendre que je plaisantais. Je lançais mes petites provocations, elle riait, et nous passions à autre chose. Mais maintenant, elle me demandait clairement ce que je voulais dire... J’ai pris mon courage à deux mains. Jusqu’ici, je pensais pouvoir continuer à jouer, à lancer mes petites provocations et à faire semblant de plaisanter. Ça m’amusait, je l’avoue. Chaque fois que je lui parlais de cette fameuse fessée, je guettais sa réaction, dans l’espoir secret qu’elle finisse par entrer dans mon jeu. Mais maintenant, c’était différent. Elle venait de me poser une question directe. Et, soudain, je me suis retrouvé face à quelque chose que je n’avais pas vraiment anticipé : devoir lui avouer ce que je désirais réellement. J’ai senti une boule se former dans mon ventre. Moi qui, quelques minutes plus tôt, multipliais les plaisanteries avec assurance, je ne savais soudain plus comment m’exprimer. • Eh ben… euh… Je bégayais clairement. Impossible de sortir une phrase complète. Je cherchais mes mots, mais plus j’essayais de répondre, plus je me sentais gêné. Elle m’observait avec son petit sourire. Puis, tout à coup, elle m’a répondu : • Ah… J’ai compris. Je vois ce que tu veux dire... Et là, j’ai compris à mon tour. Elle avait probablement deviné depuis un bon moment ! Elle était intelligente, observatrice, et elle avait visiblement remarqué mes allusions répétées. Depuis le début, je pensais être subtil avec mes petites phrases, mais elle avait peut-être compris bien plus tôt que je ne l’imaginais. Elle avait simplement choisi de ne rien dire jusqu’à présent. Puis elle a posé les mots que je n’arrivais pas à prononcer moi-même : • Tu voudrais que je te donne la fessée, c’est ça ? Ça te plaît ? Tu aimes ça ? Silence...  J’étais complètement bloqué. La boule dans mon ventre grossissait. Je ne faisais plus du tout le malin. Toutes mes plaisanteries, tous mes sourires malicieux et mes petites provocations semblaient soudain bien loin. Ce qui m’amusait tant quelques instants auparavant devenait maintenant terriblement intimidant. Elle, en revanche, semblait avoir compris la situation. Elle a poursuivi, toujours avec cette assurance qui me déstabilisait : • Tu as 18 ans, tu es un homme… et un bel homme, fort charmant, je dois l’avouer. Je ne m’attendais absolument pas à ce compliment. Il m’a pris de court, ajoutant encore à mon trouble. Elle a continué : • J’ai bien remarqué ton petit manège. Toutes tes phrases répétées, tes allusions chaque fois qu’on parle de travailler ou d’être sage… Tu reviens toujours à la même chose ! Elle a souri avant de me poser à nouveau la question : • Alors, dis-moi franchement : tu as un penchant pour la fessée ? Tu aimes vraiment ça ? Cette fois, je ne pouvais plus me cacher derrière une plaisanterie. J’avais voulu attirer son attention sur ce désir, mais je n’avais jamais imaginé qu’elle finirait par m’interroger aussi directement. J’ai baissé les yeux un instant, cherchant encore le courage de lui répondre. Mon cœur battait plus vite et les mots avaient du mal à sortir. Puis, avec énormément de difficulté, j’ai fini par avouer : • O… oui… Oui… C’était à peine audible, mais je l’avais dit. Pour la première fois depuis le début de nos échanges, je venais de reconnaître ouvertement ce que j’essayais de lui faire comprendre à travers toutes mes plaisanteries. Et maintenant, elle le savait...  J’étais rouge de honte. Je n’avais jamais imaginé me retrouver dans une situation pareille. Quelques minutes auparavant, je plaisantais encore avec elle, persuadé que je pourrais toujours me cacher derrière l’humour si elle me posait trop de questions. Mais maintenant, elle avait compris. Et moi, je venais de lui avouer la vérité. Je n’osais presque plus la regarder dans les yeux. Heureusement, elle a senti mon embarras et a changé légèrement de ton. Sa voix est devenue plus douce et rassurante. • Tu sais, tu peux m’en parler. Nous sommes amis, non ? Je ne vais pas aller raconter ça à tout le monde. Tu peux être tranquille avec moi. J’ai relevé les yeux vers elle. Elle ne se moquait pas de moi. Elle ne semblait ni choquée ni dégoûtée. Au contraire, elle avait l’air sincèrement curieuse de comprendre ce que je ressentais. Puis elle a ajouté : • Tu sais, mis à part toi, j’ai déjà gardé plusieurs jeunes. Mais, généralement, ils attendaient surtout autre chose… des rapports, tu vois ce que je veux dire. Toi, c’est la première fois qu’un garçon me parle de fessée avec autant d’insistance ! Elle a souri, un peu amusée. • Alors, j’aimerais bien en savoir un peu plus. Si tu es d’accord pour m’en parler, bien sûr. Pendant qu’elle parlait, elle a posé doucement sa main sur la mienne. Elle l’a caressée légèrement, tout en me regardant avec un sourire bienveillant. Ce petit geste m’a aidé à me détendre. J’avais encore cette boule au ventre, mais je commençais à comprendre que je pouvais lui répondre sans avoir à me justifier ou à me défendre. J’ai pris une profonde inspiration. • Voilà… Ça fait des années que j’ai ce fantasme, ai-je commencé à expliquer. Je ne sais pas vraiment comment c’est arrivé ni pourquoi ça m’attire autant. Mais c’est quelque chose auquel je pense depuis longtemps. Elle m’écoutait attentivement, sans m’interrompre. • Au début, je n’osais même pas me l’avouer, ai-je poursuivi. Et encore moins en parler à quelqu’un. J’avais peur qu’on me trouve bizarre, qu’on se moque de moi ou qu’on me prenne pour un fou. Elle a légèrement serré ma main. • Mais pourquoi tu serais bizarre ? m’a-t-elle demandé doucement. Tu sais, tout le monde a ses envies, ses préférences et ses fantasmes. On n’est pas tous attirés par les mêmes choses. Je l’ai regardée, surpris par sa réaction. • Tu ne trouves pas ça étrange ? • Non, pas forcément. Un fantasme reste un fantasme. Ce qui compte, c’est de comprendre ce qui te plaît, de pouvoir en parler librement et de respecter les limites de chacun. Elle a marqué une petite pause avant de poursuivre : • Et puis, si tu as toujours gardé ça pour toi, j’imagine que ce n’était pas facile d’en parler aujourd’hui. • C’est clair ! ai-je répondu avec un petit rire nerveux. Tu n’imagines même pas à quel point j’étais gêné quand tu m’as posé la question directement ! Elle a ri à son tour. • Ah ça, j’avais remarquée ! Tout à l’heure, tu faisais le malin avec tes petites phrases. Et dès que je t’ai demandé si tu aimais vraiment ça, il n’y avait plus personne ! J’ai éclaté de rire, malgré ma gêne. • C’est facile de plaisanter ! Mais quand tu m’as demandé de te répondre franchement, je ne savais plus où me mettre ! • Eh bien, au moins, maintenant, je comprends mieux pourquoi tu revenais toujours à la charge avec cette histoire de fessée ! J’ai souri en baissant un instant les yeux. • Oui… Je voulais voir comment tu réagirais. Et, au fond, j’espérais peut-être que tu comprendrais ce que j’essayais de te dire. Elle m’a regardé avec amusement. • Oh, mais je l’avais remarqué, ton petit manège ! Je me demandais simplement quand tu finirais par me le dire clairement. • Donc, tu avais compris depuis le début ? • Je m’en doutais, oui. Mais je préférais te laisser m’en parler si tu en avais envie, plutôt que de tirer des conclusions à ta place. Sa réponse m’a fait réfléchir. J’avais passé toute la soirée à essayer de lui faire comprendre mon désir, sans jamais oser le formuler franchement. Et elle, de son côté, avait attendu que je me sente suffisamment à l’aise pour en parler. Je me sentais déjà beaucoup moins honteux. • En fait, ai-je repris, je crois que ce qui me gênait le plus, c’était de ne pas savoir comment tu allais me regarder après ça. Elle m’a adressé un sourire rassurant. • Je te regarde exactement comme avant. Tu restes le même garçon avec qui j’ai passé une bonne partie de la soirée à discuter et à étudier. Le fait que tu m’aies confié un fantasme ne change pas qui tu es. Ces mots m’ont fait du bien. Pour la première fois, je pouvais parler de ce désir sans avoir l’impression de devoir le cacher ou de me justifier à chaque phrase. Nous avons continué à échanger, elle me posant quelques questions et moi essayant de lui expliquer ce que je ressentais, avec encore un peu de timidité, mais beaucoup plus de franchise. Et je découvrais quelque chose auquel je ne m’attendais pas : il était possible de parler d’un sujet aussi personnel sans que cela tourne à la moquerie ou au jugement. Bien sûr, je ne savais toujours pas ce qu’elle pensait de mon désir au-delà de sa curiosité. Elle ne m’avait fait aucune promesse et je ne voulais pas confondre son écoute avec un engagement de sa part. Mais, à cet instant, cela m’importait moins. Elle m’avait écouté, elle avait cherché à comprendre et elle m’avait permis de me sentir suffisamment en confiance pour être honnête avec elle. Elle avait remarqué que je rougissais de plus en plus. Malgré mes sourires et mes petites plaisanteries, elle voyait bien que j’avais du mal à faire le dernier pas. J’en avais envie, cela se lisait sur mon visage, mais je n’arrivais toujours pas à le lui demander franchement. Elle m’a regardé avec un petit sourire malicieux, puis elle est devenue plus directe. • Alors, dis-moi… Tu aimerais que je te l’administre, cette fameuse fessée ? Je me suis figé. Cette fois, elle ne tournait plus autour du sujet. Elle venait de formuler clairement la question que j’espérais entendre depuis le début de la journée. • Euh… ben… je… • Quoi ? Tu n’arrives plus à parler, maintenant ? m’a-t-elle demandé avec amusement. • C’est que… tu me prends un peu au dépourvu ! • Ah bon ? Pourtant, ce n’est pas faute de m’en avoir parlé toute la journée ! J’ai esquissé un sourire, incapable de nier. • C’est vrai… Elle a poursuivi, toujours avec ce regard complice : • Alors ? Tu voudrais vraiment que je te l’administre, ou tu aimes simplement me taquiner avec cette histoire ? J’avais la boule au ventre. Je savais que je devais lui répondre honnêtement, mais j’avais encore du mal à assumer mon désir devant elle. • Oui… ai-je fini par murmurer. J’aimerais bien… Elle m’a regardé quelques secondes, comme pour s’assurer d’avoir bien entendu. • Ah ! Voilà qui est plus clair ! J’ai ri nerveusement, les joues en feu. • Tu vois, ce n’est vraiment pas facile pour moi de te dire ça ! • Je vois bien, m’a-t-elle répondu doucement. Mais tu sais que tu peux me parler franchement. Je me sentais à la fois gêné et soulagé... Elle me regardait toujours avec ce petit sourire qui me déstabilisait tant. Après mon aveu, elle semblait vouloir en savoir davantage sur mon expérience et sur ce qui m’attirait réellement dans ce fantasme. • Dis-moi, tu en as déjà reçu, des fessées ? • Oui… de mes parents, quand j’étais petit. Elle a hoché la tête, puis m’a posé une autre question, avec un air un peu plus malicieux. • Et d’autres, si tu vois ce que je veux dire ? J’ai immédiatement compris ce qu’elle voulait me demander. Je sentais mes joues chauffer à nouveau. J’avais beau avoir fini par lui avouer mon fantasme, parler de tout cela aussi ouvertement restait intimidant. • Non… jamais encore. Elle m’a regardé quelques secondes, puis elle a fini par se confier à son tour. • Eh bien, je dois t’avouer que j’en ai reçu beaucoup, moi aussi… Mais je n’en ai encore jamais administré à quelqu’un. Cette révélation m’a surpris. Jusqu’ici, je pensais être le seul à avoir du mal à exprimer clairement ce que je voulais. Mais elle aussi semblait chercher ses mots, avançant progressivement dans la conversation sans oser aller directement au bout de sa pensée. Nous étions deux à tourner autour du sujet ! Moi, j’espérais secrètement qu’elle finirait par prendre l’initiative. Je n’osais pas lui demander davantage, de peur de la mettre mal à l’aise ou de briser cette complicité que nous avions construite au fil de la journée. Et pourtant, je sentais que nous nous rapprochions de plus en plus de la question que nous n’arrivions ni l’un ni l’autre à formuler. Puis elle a repris la parole. • Bon… imaginons que je doive t’en administrer une. Comment est-ce que ça se passerait, selon toi ? J’ai relevé les yeux vers elle, surpris par cette question. Elle a poursuivi, avec un sourire curieux : • Comment tu imagines les choses ? Comment te vois-tu recevoir cette fameuse fessée ? Mon cœur s’est mis à battre plus vite. C’était exactement le genre de question que j’espérais qu’elle me pose, mais je ne m’attendais pas à ce qu’elle le fasse aussi directement. Pour la première fois, nous ne parlions plus seulement de mon fantasme en plaisantant. Elle me demandait de lui expliquer concrètement ce que j’imaginais. J’ai pris une inspiration, essayant de rassembler mes idées. • Eh bien… euh.. Impossible de trouver mes mots ! Elle me regardait, attendant visiblement une réponse, et plus elle semblait intéressée par ce que j’allais lui dire, plus je devenais timide. • Je ne sais pas trop, ai-je fini par avouer. Elle m’a souri, comme pour m’encourager à poursuivre. Mais, au lieu de répondre à sa question, j’ai décidé de retourner la situation à mon avantage. J’ai pris mon courage à deux mains et je lui ai demandé : • Et toi, si tu devais donner une fessée… comment tu t’y prendrais ? Elle a poursuivi ses explications avec un naturel qui me surprenait de plus en plus. • Moi, j’en ai reçu de différentes façons. La plupart du temps, c’était debout, ou alors des coups de ceinture sur les fesses quand j’étais allongée sur le lit ou recroquevillée par terre. Enfin, tu imagines… lol ! Je l’écoutais attentivement. Elle semblait désormais beaucoup plus à l’aise pour parler de ses expériences. Puis elle a ajouté, avec un sourire complice : • Mais je sais que beaucoup apprécient la fessée sur les genoux… Elle a marqué une petite pause avant de me regarder droit dans les yeux. • Ça te plairait, n’est-ce pas ? Cette fois, elle avait été directe. Plus question de tourner autour du pot ! J’ai senti mes joues chauffer à nouveau. Elle avait parfaitement compris ce qui me plaisait, et son assurance me déstabilisait autant qu’elle m’attirait. Puis elle a repris un ton légèrement plus sérieux. • Tu connais déjà un de mes petits secrets : celui de la cigarette. J’aimerais qu’il le reste. Alors, si tu sais garder ça pour toi, je veux bien t’accorder cette fameuse fessée dont tu me parles depuis tout à l’heure. Ça te va ? J’ai hésité une fraction de seconde, puis j’ai répondu : • Oui, ça me va. Elle m’a tendu la main. J’y ai posé la mienne et elle m’a accompagné jusqu’au salon. Nous avions un grand canapé, suffisamment spacieux pour nous installer confortablement. En traversant la pièce, je réalisais à peine ce qui était en train de se passer. Quelques heures auparavant, je n’osais même pas lui avouer mon fantasme. Maintenant, nous étions sur le point de passer de la conversation à quelque chose de concret. Une fois dans le salon, elle m’a invité à m’asseoir près d’elle. Je me suis installé, le cœur battant. Elle s’est tournée vers moi avec un air malicieux. • Bon, maintenant, avoue ! Les vidéos que tu regardes sur Internet… Je suis sûre qu’il y en a beaucoup sur la fessée et que tu as déjà imaginé comment tu aimerais la recevoir ! J’ai senti mon embarras revenir aussitôt. Elle a poursuivi : • Allez, ne me cache rien maintenant. On y est ! Inutile de tourner autour du pot, sinon je risque de changer d’avis ! Elle souriait, mais son ton était devenu plus décidé. • Alors, comment veux-tu que je te la donne ? Allez, réponds-moi franchement ! Cette fois, je savais que je ne pouvais plus me réfugier derrière mes hésitations. J’ai pris une inspiration et je me suis lancé. • Eh bien… j’aimerais que tu me prennes sur tes genoux et que tu commences par-dessus mon pantalon. Ensuite, que tu me demandes de me lever et de le baisser jusqu’aux chevilles. Puis que tu me reprennes sur tes genoux, cette fois en boxer… et ensuite sur les fesses nues. J’ai marqué une pause, encore gêné par mes propres paroles, avant d’ajouter : • J’aimerais aussi que tu alternes les claques et les caresses… mais que ça reste une vraie fessée punitive, pas seulement quelques petites tapes pour plaisanter. J’avais enfin tout dit. Elle m’a regardé avec un air surpris, puis un sourire amusé s’est dessiné sur son visage. • Je vois… Petit coquin, va ! J’ai baissé les yeux, mort de honte. • Tu as tellement hésité avant de me l’avouer ! Et maintenant, tu me décris tout ce que tu as imaginé ! • C’est facile à dire après coup… ai-je marmonné. Elle a ri doucement. Puis son expression est devenue plus attentive. • Très bien. J’ai compris ce que tu souhaites. Mais je veux que tu sois à l’aise. Si tu changes d’avis, si tu as mal ou si tu veux que j’arrête, tu me le dis immédiatement. D’accord ? • D’accord. • Et je veux que tu sois honnête avec moi. Tu n’as rien à prouver. J’ai acquiescé, rassuré par ses paroles. Elle m’a alors adressé un dernier sourire. • Bon… puisque c’est ce que tu me demandes depuis des heures, nous allons voir si tu es toujours aussi courageux maintenant ! J’ai ri nerveusement. • Je crois que je vais moins faire le malin, maintenant… • Ah, ça, je n’en doute pas ! Elle m’a fait signe de m’allonger sur ses genoux. J’ai pris une profonde inspiration. J’étais intimidé, excité par l’idée de réaliser ce fantasme et surtout étonné d’être arrivé jusque-là, après toutes mes hésitations et mes plaisanteries. Je me suis installé comme elle me l’avait demandé. Elle a commencé doucement, puis a progressivement donné des claques plus fermes, en alternant le côté droit et le côté gauche. Entre deux, elle posait parfois sa main sur mon dos ou me faisait une petite caresse, comme pour vérifier que tout allait bien. Ce qui m’a le plus surpris, c’est son assurance. Pour quelqu’un qui m’avait affirmé n’avoir jamais administré de fessée, elle semblait étonnamment à l’aise ! Elle trouvait son rythme, variait l’intensité et faisait attention à mes réactions. Je m’étais attendu à ce qu’elle hésite autant que moi, mais elle paraissait avoir rapidement trouvé ses marques. • Alors, monsieur le petit coquin… Tu fais moins le malin, maintenant ? m’a-t-elle lancé avec amusement. • Un peu, oui… ai-je répondu, incapable de cacher mon sourire. Elle a ri. • Pourtant, tu avais l’air très sûr de toi tout à l’heure ! • C’est facile de parler ! • Ah, ça, je vois bien ! Elle a continué en restant attentive à mes réactions. Je retrouvais peu à peu ce que je lui avais expliqué : une alternance de claques et de gestes plus doux, avec cette dimension de jeu punitif que j’avais eu tant de mal à lui décrire. Puis elle a fait une pause. • Ça va toujours ? • Oui... Après un moment, elle m’a demandé de me lever. • Allez, debout. Baisse ton pantalon jusqu’aux chevilles. J’ai hésité une seconde, rouge de gêne, avant de faire ce qu’elle me demandait. Elle m’a ensuite invité à reprendre ma place sur ses genoux. Mon cœur battait toujours aussi vite. J'avais beau avoir imaginé cette situation, la vivre réellement était bien plus impressionnant. Elle a poursuivi la séance, puis a marqué une pause pour vérifier que tout allait bien. • Tu es toujours d’accord pour continuer ? • Oui, ai-je répondu timidement. Elle m’a souri, puis elle a continuée de me fesser sur mon boxer.. mes fesses me chauffaient déjà..  Après une bonne trentaines de claques elle a saisi mon boxer par l'elastique pour le baisser tout doucement jusqu'au ras des fesses.  Se faire deculotter comme ça par une si belle femme un vrai délice..  Elle a poursuivi la punition alternant fesses droite et fesses gauche.. puis marquait des pauses caresses qui ne faisaient qu'augmenter mon excitation... Finalement, elle a mis fin à la séance et m’a laissé me relever. • Bon, maintenant, debout ! Je me suis exécuté, encore embarrassé. Elle m’a regardé avec un petit air sévère, mais ses yeux trahissaient toujours son amusement. • Pour la dernière étape, tu vas te mettre au coin quelques instants. En me dirigeant vers le coin, je me suis demandé comment nous allions nous regarder après cette expérience. Lorsque j’étais au coin, je sentais qu’elle m’observait… Au bout d’un moment, elle a fini par prendre la parole. • Tu as vraiment de jolies fesses… Elles sont devenues toutes rouges. Elle a marqué une pause, puis a ajouté avec un petit sourire : • Je dois t’avouer que j’éprouve une certaine satisfaction à te voir ainsi. Après quelques minutes, elle s’est levée. J’ai entendu ses pas se rapprocher, puis elle m’a rejoint dans le coin du salon. Elle s’est placée devant moi et m’a regardé droit dans les yeux. Son expression était différente, plus douce, mais toujours teintée de cette assurance qui me troublait tant. Elle m’a effleuré les fesses, puis m’a donné une dernière claque, assez vive pour me faire légèrement sursauter. Nos regards se sont croisés. Pendant quelques secondes, aucun de nous n’a parlé. Elle a lentement avancé la tête vers moi. J’ai hésité un instant, puis j’ai fait de même. Et, sans plus attendre, je l’ai embrassée. Je l’ai embrassée avec tendresse, comme pour la remercier de cette punition si particulière. À ma grande surprise, elle m’a rendu mon baiser, avec la même douceur.   J’avais du mal à croire ce qui m’arrivait. J’étais debout devant une femme sublime, le pantalon aux chevilles, le boxer légèrement abaissé, les fesses encore rouges, et elle m’embrassait.   Je me sentais à la fois troublé, heureux et complètement dépassé par la situation. Tout ce que j’avais imaginé en secret semblait soudain prendre vie, sous mes yeux.   Elle a commencé à m’aider à me déshabiller dans le salon. Peu à peu, mes vêtements se sont retrouvés par terre, autour de nous. En levant les yeux vers elle, j’ai cru voir dans son regard une envie qu’elle ne cherchait plus à dissimuler. De mon côté, mon regard en disait tout autant.   Nous avons fini par quitter le salon pour rejoindre la chambre, laissant mes vêtements éparpillés derrière nous.   Par respect pour ma fiancée, je ne raconterai pas ce qui s’est passé dans ce lit. Je garderai ces détails pour moi. Je peux simplement dire que notre nuit a été intense et que nous nous sommes retrouvés à plusieurs reprises, jusque dans la matinée. Au réveil, malgré les protections que j’avais portées, les draps portaient des traces de sang, de squirt et de sperme. Des Préservatifs a même le sol. C’était la preuve matérielle d’une nuit que je n’étais pas près d’oublier et elle non plus. Et ce n’était pas terminé. Durant tout le week-end, elle m’a de nouveau donné la fessée à plusieurs reprises, pour mon plaisir, et nous avons partagé d’autres moments intimes, chaque fois dans l’envie et le plaisir mutuels. Ce week-end avait dépassé tout ce que j’aurais pu imaginer...  Aujourd’hui, tout cela n’est plus qu’un souvenir… Avec Cléa, ma fiancée, nous avons évoqué et revécu ce scénario à plusieurs reprises, comme une façon de nous replonger dans ma jeunesse et de nous rappeler cette période de découvertes et d’insouciance. C’est vrai, j’avais perdu ma virginité avec cette femme qui m’avait donné la fessée. C’était une expérience marquante, une étape de ma jeunesse, lorsque je découvrais ma sexualité et apprenais à mieux connaître mes désirs. Mais cette femme appartient à mon passé. Cléa, elle, est celle qui partage ma vie aujourd’hui, celle que j’aime et avec qui je veux construire mon avenir. Et lorsque je repense à mon parcours, à mes expériences et à tout ce que la vie m’a apporté, je sais une chose avec certitude : Je t’aime, Cléa. ❤️
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Par : le Il y a 15 heure(s)
Cet article est un essai issu de mon expérience de bonne suceuse, pour vous exciter et éventuellement vous apprendre des choses. Cette expérience commence à devenir conséquente, car en bonne salope adoratrice de la queue, je ne manque aucune occasion de pratiquer ce que je considère maintenant comme un art. Sans me vanter, j’ai d’excellents retours de cette pratique : pour un mâle dominant, m’essayer c’est m’adopter en général. La vue d’une belle queue, ou même le simple fait de la deviner à la vue d’un mec habillé un peu sexy, me mets instantanément dans une attitude de soumission, et lorsqu'on est dans cet état, on peut considérer la fellation comme une pratique BDSM. L'approche de la queue du mâle Tout commence par la rencontre avec le mec, que j’imagine immédiatement comme un « mâle alpha ». Et qui dit soumis.e dit « se mettre à genoux », la bouche à hauteur de son bas ventre. La soumission commence dès cet instant, car un mâle qui voit une lope se mettre à genoux à ses pieds se place automatiquement en position de dominant. Je rencontre parfois en extérieur, et même lorsque le terrain est humide, ce qui demande soit un équipement soit une technique pour se mettre à genoux sans salir son pantalon ou ses genoux. Et même si le terrain est sec, de toute façon ce n’est pas confortable de s’agenouiller sur un sol dur. Une technique astucieuse pour éviter ce problème consiste à poser chaque genou sur la chaussure correspondante du mâle (il se positionnera naturellement les jambes légèrement écartées). Mais un autre inconvénient arrivera assez vite : il est un peu coincé dans cette posture, et aura envie de bouger au bout d’un certain temps. Une meilleure technique est donc de se munir d’un petit support souple, l’idéal étant un tapis en mousse vendu dans les magasins de montagne, très utile en randonnée. De plus, la vue de ce petit équipement fait de suite comprendre au mâle que je suis une suceuse très expérimentée. Bien sûr, on peut aussi ne pas mettre les genoux à terre et rester accroupi, mais c’est beaucoup moins confortable, surtout à la longue. Maintenant imaginez-vous à ma place, et suivez mes conseils. Dans l’idéal, vous êtes à genoux sur votre support de mousse ou les genoux sur ses pieds, le visage contre son paquet : vous êtes presque assuré de le faire bander ! Ensuite, s’il ne le fait pas, prenez vous-même l’initiative de lui desserrer sa ceinture et d’ouvrir sa braguette. Là, vous descendez un peu le pantalon, et le bonheur commence. Vous accédez à son boxer ou son slip (95 à 98% des mecs qui se font sucer portent des boxers ou des slips) et vous pouvez le caresser. Ne baissez pas le slip trop vite ! Je vous conseille de le prendre par les hanches, les mains revenant derrière ses fesses, et de frotter votre visage et votre bouche sur son paquet… accentuation de la bandaison garantie ! Pour montrer votre soumission vous pouvez même aller jusqu’à ouvrir grand la bouche et bouffer son paquet mais à travers le tissu. Pas forcément agréable pour vous mais pour lui ce sera un bonheur de sentir ses parties intimes réchauffées et humidifiées par votre haleine et votre salive. Puis vient le moment de l’extension de l’élastique et de la descente du slip. Vous l’avez compris maintenant, il doit faire le moins de choses possibles, c’est donc à vous de faire le travail, à vous de le caresser, de le tripoter, et de manier cet accessoire sacrément érotique qu’est le slip, dernière barrière avant son sexe ! S’il bande mou, ou pas du tout, ne désespérez pas ! Vous aurez plus de travail de suce, bien sûr mais quelle bonheur de sentir ce petit organe gonfler progressivement dans votre bouche. Et si vous êtes déçu par sa petite taille, ne concluez pas trop vite, vous pouvez être fort surpris.e de la taille de son organe à la fin de votre travail ! S’il est dur et gonflé dès le départ, votre bonheur sera immédiat : sa queue mue par le ressort de la bandaison, va percuter votre visage ! C’est un moment juste génial. Et si en plus il est TBM ou TTBM alors là vous serez aux anges bien sûr ! Quelle que soit la situation et son niveau d’excitation, j’aime et je préconise de ne pas trop le branler manuellement, et encore moins de manière mécanique comme on le voit faire dans les films pornos, ou comme le font certains jeunes fougueux et inexpérimentés. Personnellement je me sers très peu de mes mains, que je maintiens la plupart du temps sur ses fesses pour le masser en même temps sur ces zones érogènes. Et j’utilise ma bouche ET ma langue, pilotées par l’ensemble de ma tête. Une variante de cela est de mettre vos mains derrière le dos, comme si elles étaient attachées pour bien lui signifier que vous êtes soumis.e et sans protection : il peut faire ce qu’il veut de votre bouche une fois que sa bite est à l’intérieur…. Et en général il ne s’en prive pas (voir plus loin). Je le regarde dans les yeux, et m'adapte à son comportement Une chose que j’aurais pu mentionner dès le début : pensez à regarder régulièrement votre mâle dans les yeux, depuis votre position inférieure, en levant les yeux. Encore un truc qui accentue la situation dominant/dominé, et va très probablement l’exciter ! Pensez également à sucer ses boules ! Vous pouvez en même temps le branler délicatement, surtout s’il n’est pas circoncis… Les mecs dominants adorent cette association de gestes. Pour les boules, essayez toujours de prendre les 2 en même temps dans votre bouche. Même si vous n’y arrivez pas (dans certains cas c’est juste impossible, soit parce qu’elles sont trop grosses soit parce que votre bouche est trop petite) les efforts que vous faites vont exciter votre mâle, c’est certain ! Enfin, utilisez votre langue, particulièrement sur toute la zone du gland, le frein, le dessus du gland…faites la tourner autour, c’est particulièrement apprécié, et en plus cela fait travailler des muscles peu sollicités d’ordinaire (lol). Si vous avez suivi tous mes conseils jusque là, en principe vous êtes tous deux très excités et la jouissance n’est probablement pas très loin. Mais c’est là que les situations divergent suivant le tempérament et l’endurance de votre mâle. S’il est très excité et peu endurant, il peut très bien jouir dès ce moment et vous envoyer la purée d’emblée. Il faut savoir accepter cette situation, qui n’est pas toujours agréable. Récemment j’ai sucé un jeune qui a éjaculé abondamment dans ma bouche au bout d’une minute sans le moindre signe extérieur. Comme il arborait ensuite un grand sourire, et que j’étais sous PreP *, je lui ai pardonné, mais cette situation était intrinsèquement désagréable pour moi, qui commençait juste à me chauffer, et qui n’aime pas particulièrement le goût du sperme. * Eh oui il faut savoir que le risque de transmission VIH est non nul lors d’une éjaculation buccale, cf https://www.sexosafe.fr/ma-sexualite/pratiques-sexuelles/fellation-on-prend-ses-precautions, la prise de PreP annule ce risque pour vous, et c’est un énorme avantage. Parfois dans la même situation il y a quelques signes annonciateurs, beaucoup de mouille (precum) par exemple. Un partenaire intelligent et pas trop coincé vous dira également ce qu’il en est, car ce n’est souvent pas son intérêt de jouir rapidement. A vous de saisir les informations et de ralentir le rythme voire de faire carrément une pause pour laisser redescendre la pression. Si au contraire le mâle est très endurant, et que vous aussi, alors cela peut durer très très longtemps. Cela m’est déjà arrivé de sucer une queue quasi non stop pendant 45 mn, voire une heure ! ** C’est évidemment d’autant plus intéressant que c’est une grosse queue, et cela m’arrive assez souvent… A croire que les mecs à petites ou moyennes queues déchargent plus vite (?) ** NB : pour vous préserver il est bien utile de graisser vos lèvres auparavant avec un baume (type Labello) .. en tous cas lorsque vous sucez trop longtemps, celles-ci vous le rappellerons dans les heures qui suivent avec un sorte de gerçure, que vous pouvez aussi calmer un peu a posteriori avec ce type de baume. Si vous êtes parti dans ce marathon de la fellation, alors il vous faudra être très créatif, ne serait ce que pour ne pas vous ennuyer vous même et bien sûr aussi maintenir l’excitation de votre mâle. Ne sucez surtout pas mécaniquement ! De temps en temps, sortez là de votre bouche, et donner vous des coups sur le visage avec, sniffez là avec votre nez, bref jouez avec comme un chat joue avec une souris, c’est absolument jouissif pour vous ET votre mâle alpha qui voit bien que vous l’aimez de toutes les manières possibles, que vous êtes totalement soumis à sa puissance ! Et puis il faut parler, bien sûr, de ce que vous attendez toutes et tous : La gorge profonde, le Graal de la fellation, et de la soumission Déjà, pourquoi c’est si bon ? Pour votre mâle pompé, 2 choses : 1/ son gland décalotté hypersensible va frotter contre les parois de votre gorge qui est une muqueuse extrêmement douce, la sensation est exquise, bien plus agréable qu’une masturbation ou même qu’une sodomie 2/ Lorsqu’il aura votre tête tout contre ses boules, le sentiment de domination sera total; il peut prendre votre tête comme un gros ballon et y faire naviguer sa grosse queue à sa guise, vous êtes à sa merci ! Pour vous, bien sûr c’est le summum de la soumission : vous rentrez son gros bâton tout entier dans la gorge, votre visage (surtout le nez mais aussi les yeux) vient littéralement s’écraser contre son ventre, vous luttez contre les haut-le coeur (mais pas de panique, c’est tout à fait gérable, voir ci-dessous)… c’est déjà une pénétration très invasive, il vous possède autant que lorsqu’il va vous enculer (car il finira par vous enculer si vous avez suffisamment de temps et si c’est un bon mâle endurant). La technique ? Il y a des positions plus ou moins adéquates à la gorge profonde. Quand je débutais dans cette pratique (ce n’est pas si vieux, mais un eu quand même lol), des « tutos » écrits m’expliquaient que je devais m’allonger au bord du lit et laisser aller ma tête un peu en arrière. La logique est simple : le conduit qui va de la bouche à l’oesophage se redresse dans cette position, et devient presque droit, permettant une intromission plus naturelle, car dans une position normale de la tête ce conduit fait un coude à 90 degrés. Cela peut être intéressant de commencer doucement dans cette position avec un partenaire que vous connaissez ou qui accepte de vous dépuceler la gorge. Mais dans la pratique vous vous rendrez vite compte que la position ne change pas tant que cela les choses : le plus difficile, le plus engageant, mais aussi le plus satisfaisant pour votre ego, consiste à accepter que ce gland touche votre luette, l’endroit qui déclenche en principe le réflexe de vomissement. La nature est bien faite car si vous y croyez, si vous êtes dans la détente et l’acceptation, voire dans l’amour, en tous cas dans la soumission et le devoir (rappel : vous êtes SOUMIS.E) vous verrez que ce réflexe est vaguement présent, mais complètement atténué ! Tout au plus aurez vous un petit haut-le-coeur, que vous surmonterez sans problème. Je peux jurer ici que je n’ai jamais vomi lors d’une gorge profonde … et pourtant j’en ai fait beaucoup je vous assure ! Vous trouverez des tas de vidéos de vomissements sur la toile, ce n’est à mon avis que pure mise en scène et travail d’actrice POUR que le vomissement se produise (c’est horrible car c’est prévu pour faire bander les vrais sadiques, mais c’est comme ça). Donc vous êtes toujours à genoux face à la queue de votre mâle, après l’avoir bien prise en bouche, vous allez essayer de l’enfoncer doucement le plus loin possible, en acceptant ce fameux contact, et vous constaterez que cela se passe bien. TRES IMPORTANT : jouez avec votre langue, détendez la au maximum pour qu’elle s’aplatisse, se creuse, et constitue un fourreau parfaitement adapté. Lorsque la queue sera bien au fond, vous ressentirez le contact interne, que vous trouverez probablement délicieux. Concentrez-vous sur le fait que toute la longueur doit rentrer, votre visage devant toucher son ventre et votre langue détendue peut sortir un peu en avant de vos lèvres, touchant ses boules. Vous avez réussi ! Peut-être sentirez vous alors que votre cou est très gros. Si votre partenaire le touche il le mettra en évidence. Encore un truc : vous ne pourrez plus respirer, vous serez en apnée … rien de dangereux, mais très humiliant, dès que vous vous retirez vous reprendrez votre souffle en faisant un bruit bizarre et peut être en bavant, comme dans les films porno.
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Par : le Hier, 05:59:59
Nous sommes un couple, moi, Cléa, et lui, Whitevil et nous sommes de grands adeptes de la fessée. Vous le savez désormais si vous suivez nos aventures ! ​Pour nous, les jeux érotiques occupent une place essentielle. C'est pourquoi nous invitons tous les couples à oser jouer, s'amuser et partager de bons moments pour renouer les liens et décupler leur complicité. Même loin de chez nous, Whitevil et moi ne manquons jamais une occasion de pimenter notre quotidien. Hier soir, nous avons décidé de transformer un grand classique en un véritable jeu érotique. L'enjeu était clair : le perdant subissait la loi du gagnant, et la loi, chez nous, c'est la fessée ! L'excitation est montée en flèche dès la première confrontation. 🔥 ​Les règles, affichées dans l'infographie, sont simples, mais la tension était palpable dans la chambre d'hôtel. Nous avons enchaîné les manches, nous défiant du regard, chacun tentant de percer la stratégie de l'autre. Entre taquinerie, stratégie de bluff et une pointe d'envie de perdre pour mieux pimenter la soirée, tout était réuni pour un moment inoubliable. 🥰 Malheureusement pour mon ego (mais délicieusement pour le reste !), le sort s'est acharné sur moi dès le début. J'ai perdu la première manche. Whitevil, en vainqueur attentif, m'a invitée à me mettre en position : penchée en avant, les mains appuyées sur le bord du lit, le visage tourné vers moi avec un regard espiègle et provocateur. 😈 Il a pris son temps, positionnant sa main pour une claque nette, bien à plat. La fessée a été sonore et ferme, un impact franc qui a fait vibrer mes fesses et m'a instantanément fait monter la chaleur au visage. Le ton était donné : ce jeu ne serait pas une mince affaire ! 🥵 ​Le suspense était à son comble pour la manche suivante, et j'ai, une fois de plus, mordu la poussière face à son choix. Cette fois, il m'a demandé de m'allonger sur le ventre, en travers du lit, en relevant légèrement les genoux. La fessée a été plus lourde, plus profonde. Elle s'est abattue avec une force étudiée, me coupant presque le souffle et faisant naître une vague de sensations délicieusement douloureuses qui se sont propagées dans tout mon corps. Mon cœur battait à la chamade, et je sentais mon désir exploser à chaque impact. C'était un mélange enivrant de vulnérabilité et de puissance, une soumission consentie qui nous rapprochait. 🥰 ​La partie s'est poursuivie pendant près d'une heure, s'intensifiant à chaque tour. Les rires ont laissé place à des murmures rauques, des respirations saccadées et des échanges de regards complices chargés de désir. 😍 Whitevil a perdu, puis j'ai reperdu, et ainsi de suite, transformant la chambre en un véritable terrain de jeu érotique. ❤️ Chaque fessée, donnée ou reçue, était une nouvelle décharge d'excitation, un langage secret que nous seuls comprenions. Ce n'était plus un simple divertissement, c'était un rituel de passion et de complicité, une preuve supplémentaire de la force de notre lien, où que nous soyons. ❤️‍🔥 Après près d'une heure à alterner les rires, les défaites et les fessées de plus en plus rythmées, la tension dans la pièce était devenue presque palpable. Le jeu du Pierre-Papier-Ciseaux avait totalement embrasé nos sens, transformant notre complicité en une urgence charnelle irrésistible. Nos corps, chauffés à blanc par les claques et l'adrénaline, réclamaient bien plus qu'une simple fin de partie. 😈 Il a soudainement posé ses mains sur mes épaules, m'immobilisant doucement au bord du lit, juste là où nous avions passé la dernière heure à jouer. Ses yeux sombres brillaient d'un désir intense et possessif. 🔥 Sans un mot, la dernière sanction s'est transformée en une caresse brûlante, puis en une étreinte passionnée. Les rôles du jeu se sont effacés pour laisser place à un abandon total et mutuel.🥰 Whitevil a su explorer chaque recoin de mon corps avec une gourmandise insatiable, n'oubliant rien pour faire monter la température à son paroxysme. Entre baisers volés et caresses expertes, il est passé des frissons du cunnilingus à une pénétration vaginale profonde et rythmée 🤩 Une fois totalement en moi, il a imprimé un rythme lent et régulier, parfaitement synchronisé avec ma respiration. Pour couronner le tout, et parce que nous aimons ces petits rituels, lorsqu'il m'a prise en levrette une nouvelle fessée s'est abattue sur une de mes fesses, une claque sonore et ferme qui a déclenché une nouvelle vague de chaleur et de plaisir dans tout mon corps, intensifiant encore l'union de nos chairs. C'était un abandon complet, une soumission consentie et joyeuse à ses mains expertes et à cette exploration audacieuse. ❤️‍🔥 Après d'intenses minutes de pénétration classique qui nous ont portés au sommet du plaisir, mon fiancé s'est délicatement retiré de moi, le souffle court et les yeux brillants de désir. Sans perdre une seconde, il s'est allongé confortablement sur le dos, les bras ouverts pour m'accueillir. J'ai immédiatement compris ce qu'il attendait : je me suis placée au-dessus de lui, inversant nos positions pour un 69 torride et parfait. 😈 ​Mes fesses étaient tournées vers son visage, prêtes à recevoir toutes ses attentions, tandis que mon visage se trouvait juste en face de sa verge toute dure. L'atmosphère de la pièce semblait vibrer au rythme de nos respirations saccadées et de nos regards complices. 🔥 ​Je me suis immédiatement consacrée à lui avec une gourmandise insatiable, prenant sa verge rigide entre mes lèvres, jouant avec sa longueur et savourant son goût pendant qu'il me tenait fermement par les hanches. En même temps, sa langue experte et ses doigts agiles allaient explorer mon intimité avec une précision diabolique, faisant monter la tension de manière exponentielle à chaque coup de langue et de l'enivrer de mes soupirs. 👅 ​Sous l'effet de ce va-et-vient buccal et de la chaleur de nos corps en fusion, mon organisme a fini par lâcher prise dans un spasme violent. Une vague de plaisir intense et libératrice m'a traversée, déclenchant un squirt puissant et chaud qui est venu inonder ses mains et le creux de mes cuisses. Dans le même instant, submergé par ma jouissance et par l'intensité de sa propre excitation, mon fiancé a atteint son point de non-retour, libérant sa semence chaude en une éjaculation généreuse et ardente que j'ai accueillie avec gourmandise et avalée. 🫦 Nous sommes restés ainsi enlacés, en plein désordre de nos draps, à reprendre lentement notre souffle et à savourer les échos de cette nuit inoubliable. ❤️‍🔥 Whitevil, je t'aime mon Amour 🔥
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Par : le Hier, 02:10:41
  Nous sommes deux femmes complices, exigeantes et autoritaires, qui savent parfaitement ce qu’elles veulent. Nous recherchons des hommes soumis, respectueux, obéissants, discrets et dévoués, prêts à découvrir notre univers et à respecter nos règles. 😈 Nos préférences : domination féminine, discipline, fétichisme, contraintes, chasteté, jeux de rôle et défis d’obéissance, toujours dans le consentement et le respect des limites. 💸 Nous proposons des séances de domination rémunérées, sur rendez-vous uniquement. Les modalités et la rémunération sont convenues à l’avance, dans le respect du cadre légal. Nous apprécions les hommes sérieux, ponctuels, généreux et capables de nous montrer leur motivation. 💋 Deux Maîtresses, deux personnalités, une seule exigence : le respect. 📍 Mulhouse (68) et alentours. 🔞 Adultes uniquement. Curieux non sérieux, passez votre chemin. 👠 Si tu veut candidater contacte moi directement en privée ou ajoute sur snap 👻 : sheimamonica
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Par : le 21/10/26
  Nous sommes deux femmes complices, exigeantes, au caractère bien affirmé. Nous savons ce que nous voulons et recherchons un homme naturellement soumis, respectueux, dévoué et désireux de découvrir notre univers. Nous apprécions les hommes qui aiment la discipline, les règles, l’autorité féminine et les rapports de pouvoir clairement établis. Notre univers est varié : fétichisme, contraintes, discipline, jeux de rôle, uniformes, pet-play, chasteté et autres pratiques BDSM à explorer selon les envies, l’expérience et les limites de chacun. Nous aimons les hommes patients, sincères, discrets, qui savent écouter, respecter les consignes et gagner progressivement notre confiance. Nous ne recherchons pas un homme qui se contente de belles paroles, mais quelqu’un de sérieux, capable de nous montrer sa motivation. La confiance, le consentement et le respect des limites sont indispensables. 📍 Mulhouse (68) et alentours — adultes uniquement. 💋 Deux femmes, deux personnalités, une seule question : sauras-tu retenir notre attention ?
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Par : le 20/10/26
Chapitre 5 : Oui maitresse !!! La tension atteint son paroxysme. Leurs muscles tremblants peinent à maintenir la position.  Je leur annonce. Ma voix ne monte pas. Elle est basse, précise, chaque syllabe tranche l’air comme une lame froide. — Vos bijoux, vous les retirez !!!!! Je laisse mon regard se poser sur leurs mains, leurs poignets, leurs cous. — Les alliances que vous portez, ces anneaux de promesse, de fidélité, de bourgeoisie rangée. Les colliers, ces chaînes dorées qui vous rattachiez à votre ancienne vie. Les bracelets, les bagues, les montres précieuses qui mesuraient votre temps, votre statut, votre importance. Vous les retirez. Un par un. Vous les posez sur ces tables basses, sur l’ardoise froide. Vous les alignez soigneusement. Comme on dépose des armes devant un vainqueur. Comme on enterre des morts. Me suis-je bien fait comprendre !!!!! La voix autoritaire mais posée. Je me penche légèrement, croisant le regard de la femme, puis celui de l’homme, m’assurant qu’ils comprennent la portée de chaque mot. — Quand vous aurez fini, vous ne devrez plus rien porter. Rien qui vous appartienne. Rien qui vous rattache à ce que vous étiez ce matin. Ici, vous n’êtes déjà plus des êtres humains. Vous n’êtes que des objets. Des choses. Des esclaves, mâle et femelle, que je vais utiliser, briser et refaçonner selon mon seul caprice. Ces bijoux que vous retirez ne sont pas des protections. Ce sont les dernières illusions que je vous arrache. L'homme hésite. C'est infime, presque imperceptible, mais je le vois, cette rigidification de son poignet, ce spasme de ses doigts qui se crispent autour de son alliance. Sa main tremble lorsqu'il commence à tirer sur l'anneau, cette bande d'or qui a tourné autour de son doigt pendant dix ans, peut-être quinze, cette cicatrice dorée de sa respectabilité de mari, d'homme établi. Il rencontre une résistance, non pas physique, le métal glisse, mais psychologique, cette dernière barrière symbolique qui s'effondre avec un gémissement intérieur qu'il n'ose pas pousser. Il retire l'alliance, lentement, comme on arrache une griffe, une écaille, une identité. L'or tourne, scintille un instant dans la lumière des bougies, puis retombe sur l'ardoise de la table basse avec un bruit sec, métallique, définitif, *clink*, ce son, de prison qui se referme, de chaîne qui tombe. La femme, elle, obéit avec une mécanique étrange, celle de quelqu'un qui a déjà quitté son corps. Ses doigts glissent vers son cou, détachent le collier fin, cette chaîne délicate que son mari lui a offerte pour un anniversaire, peut-être, ou un pardon. Elle ne regarde pas le bijou tomber. Elle le pose, simplement, sur la pierre froide, et déjà sa main droite dégrafe le bracelet, tandis que la gauche tire la bague de son annulaire, deux gestes simultanés, efficaces, dépourvus de toute émotion, comme si elle déshabillait une poupée. L'homme peine avec sa montre. Cette Rolex, ou cette Omega, ce chronomètre de prestige qui mesurait son temps d'entrepreneur, de cadre supérieur, d’homme pressé et important. Le fermoir lui résiste, ses doigts gourds de froid et d'angoisse trébuchent sur le mécanisme. On entend son souffle s'accélérer, paniqué, ce râle du prédateur devenu proie qui sent le piège se refermer. Inès soupire, ce soupir d’impatience, chargé de mépris, elle fait un pas vers lui. Elle ne dit rien. Elle n'a pas besoin. Sa main gantée de cuir se pose sur le poignet de l'homme, l'immobilise, et de l'autre main, avec une efficacité chirurgicale, elle débloque le fermoir. La montre tombe, lourde, sur l'ardoise, rejoignant les autres bijoux éparpillés comme des débris de vie, comme des ossements d'identité. L'homme baisse les yeux vers le tas de métal précieux sur la table basse, cet amoncellement de promesses, de statuts, de repères temporels. Il est nu, maintenant, vraiment nu, non seulement de vêtements mais de tout ce qui le rattachait à l'homme qu'il était ce matin. Ses mains retournent se croiser dans son dos, mais elles tremblent davantage, convulsées, comme s'il venait de se sectionner les poignets. La femme a déjà repris sa position, immobile, les yeux perdus dans le vague, son ventre palpite doucement sous l'effort de maintenir cette discipline. Elle est plus loin que lui, déjà. Elle a compris, ou accepté, que ces bijoux n'étaient que des leurres, des chaînes dorées, des promesses de libertés. À ses pieds, sur l'ardoise, ses bijoux brillent faiblement, abandonnés, aussi froids et inutiles que la chair qu'elle a livrée. Ils sont là, tous les deux, face à nous, dépouillés de tout, même de leurs noms, de leurs histoires, de leurs alliances. Deux silhouettes nues, luisantes de sueur froide, de peur, deux esclaves qui attendent, les mains croisées dans le dos, les sexes offerts, prêts à recevoir ce que nous avons décidé de leur faire subir. Je me lève, dominant la scène de toute ma stature, et je crache l'ordre comme une sentence : — À genoux. Tête baissée. Maintenant. Leurs corps s'effondrent, mécaniques, dépourvus de volonté, comme si des ficelles invisibles les avaient tirés vers le sol. Leurs genoux heurtent les dalles de granite avec un bruit sec, sourd, celui de la chair cédant sous la pierre. Ils ne gémissent pas. Ils ne protestent pas. Ils sont déjà ailleurs, déjà réduits à l'état de marionnettes cassées, de carpettes humaines sur lesquelles on essuie ses bottes. Je les observe, penchés en avant, les bras croisés dans le dos dans cette posture grotesque de soumission, le dos ployé sous le poids de leur propre défaite. La femme tremble, je vois ses muscles dorsaux frémir, onduler sous la peau comme des vers prisonniers, luttant contre la gravité, contre la douleur, contre l'effort de maintenir cette position qui les humilie autant qu'elle les épuise. Sa chevelure brune, opulente, tombe de part et d'autre de son visage comme un rideau, comme une tenture funèbre, cachant ses traits mais pas sa honte. Ses seins pendent, lourds, libérés de toute tension, de toute dignité, ressemblant à ces mamelles de bêtes de ferme qu'on traite avant l'abattage. Je me demande, en les regardant, jusqu'où je pourrai les emmener. La femelle, surtout elle qui s'est abandonnée avec une facilité déconcertante, elle qui a troqué son alliance contre cette posture de soumission absolue. Que cache-t-elle derrière cette reddition ? Une profondeur de résistance que je n'ai pas encore touchée, ou un gouffre sans fond où je pourrai tout jeter ? Inès s'éclipse, discrète, ses bottes craquant sur le granite avant que le silence ne la ronge. Je reste seul avec eux, ces deux corps nus agenouillés, offerts, livrés à ma seule vigilance. Le feu crépite, projetant des ombres dansantes sur leurs échines courbées, sur leurs nuques blanches et vulnérables, ces nuques de condamnés à la guillotine, tendues, attendant le couperet. Je prends mon temps. Je les observe, chacun tour à tour, savourant cette solitude de bourreau. La femme ne bouge pas. L'homme non plus. Ils sont devenus statues de chair, de chair tremblante, de chair soumise. Inès revient. Elle porte un plateau d'argent massif, lourd, chargé de petites boîtes noires, d'objets que je ne distingue pas encore mais dont la simple présence fait frémir l'air. Elle pose le plateau avec une délicatesse obscène sur l'ardoise de la table basse, entre nous et eux, comme on pose les instruments de torture avant l'interrogatoire. Je lui adresse un clin d'œil, ce salut silencieux de complices, de prédateurs qui savent ce qui va suivre. Ils n'ont pas bougé. Pas d'un millimètre. Leurs nuques restent offertes, blanches, pulsantes, offrant leur vie, leur mort, leur tout, à notre merci. Ils attendent, immobiles, comme des condamnés dont on a déjà coupé les liens mais qui n'osent pas fuir, paralysés par la certitude que la lame du bourreau est déjà en chemin. Ils demeurent figés, réduits à cette posture avilissante où le monde se résume aux dalles de granite froides sous leurs fronts baissés. Leur univers s'est contracté, excluant tout horizon sauf cette pierre grise, granuleuse, indifférente, seul témoin de leur déchéance, seul sol sous leurs genoux meurtris. Pendant ce temps, Inès et moi nous accordons ce luxe du prédateur, le temps. Nous ouvrons les boîtes avec une lenteur calculée, chaque geste amplifié par le silence de la pièce perturbée par le seul crépitement du feu dans la cheminée. Chaque froissement du papier de soie crépite comme une promesse de ce qui va suivre. Je saisis l'objet, ce collier de servitude, ce cercle d’acier en inox épais et froid, je sens son poids dans ma paume, ce poids symbolique qui écrase déjà les épaules de celle ou celui qui le portera. C'est lourd, dense, irrévocable. Un frisson de délice parcourt ma nuque. Je m'approche d'elle, de cette femelle agenouillée, offerte, livrée. Mes doigts glissent dans sa chevelure brune, écartent avec une brutalité feutrée ces mèches qui tombent comme un voile sur son visage, découvrant sa nuque blanche, tendue, pulsante de peur. Elle est là, vulnérable, le cou offert comme une oie qu'on prépare pour le sacrifice, la chair tendre entre les vertèbres palpitantes. Je fais glisser le collier sous sa gorge, ce contact froid et épais lui arrache un frisson convulsif. L’acier épouse son cou, se referme, j’entends, nous entendons tous, le clic sinistre de la serrure qui se verrouille. Ce déclic métallique qui scelle son asservissement, transforme cette femme en propriété, qui enterre définitivement l'épouse pour ne laisser qu'une esclave aux pieds de ses maîtres. Le clic résonne dans sa gorge comme une fracture. Elle tressaute, ce sursaut involontaire qui la traverse des épaules aux genoux, une secousse de bête prise au piège. Son souffle s'arrête, suspendu, puis revient en râle court, haché, cette respiration d'agonie qui ne trouve plus de rythme. L’acier est froid, épais, implacable contre sa peau, elle sent le poids, ce poids réel et symbolique qui appuie sur sa trachée, qui réduit son souffle, qui lui rappelle à chaque seconde que son cou n'appartient plus qu'à moi, qu'à cette serrure dont je suis seul à posséder la clé. Ses bras, croisés dans son dos, se crispent, les ongles s'enfonçant dans ses paumes jusqu'à la douleur, cette douleur lointaine qu'elle ne sent déjà plus. Je l’autorise à relever le buste. Elle veut baisser le menton, vérifier, toucher, mais elle n’ose pas, ou elle ne peut plus, elle reste là, tête haute malgré elle, offerte, le cou tendu sous le joug neuf, sentant l’acier épouser sa chair comme une seconde peau, comme une gangue, comme une prison dorée devenue réalité. Elle pense, je le vois dans le frémissement de ses paupières closes. Dans la tension de sa mâchoire. Elle pense à l'alliance qu'elle a posée sur l'ardoise, à cet anneau fin et discret qu'elle portait depuis dix ans, elle comprend, enfin, que ce collier lourd et brillant de l’inox vient de remplacer l'autre, qu'elle a échangé un lien pour un autre, qu'elle est passée d'une propriété à une autre, plus absolue, plus définitive, plus totale. Un sanglot monte, qu'elle réprime, qu'elle étouffe dans sa gorge serrée. Elle tremble davantage, non plus seulement de froid ou de peur, mais de cette reconnaissance intime, profonde, presque organique. Elle est pétrifiée, elle est prise, elle est possédée. Dans ce gouffre de désespoir, je devine, je le vois dans la façon dont ses épaules s'affaissent imperceptiblement, non plus de fatigue mais d'abandon. Une partie d'elle, cette partie obscure qu'elle refoulait depuis des années, vient de reconnaître sa vérité, et qu'elle s'y noie, docile, consentante, perdue. À ses côtés, son mari ne bouge pas. Elle ne le regarde pas. Elle ne peut pas. Parce que ce collier autour de son cou scelle plus qu'un asservissement. Il scelle sa solitude, sa trahison de l'autre, son choix de plonger seule dans les ténèbres, laissant l'homme qu'elle appelait époux devenir un étranger, un compagnon de chaîne mais non plus de cœur, réduit lui aussi à genoux, impuissant, témoin muet de sa métamorphose en chose possédée. Je leur crache l'ordre, ma voix rauque tranche le silence de la pièce : — Debout. Position d'attente !!!!! Ils se redressent, mécaniques, désarticulés, leurs genoux raides après plusieurs dizaines de minutes à genoux sur le granite. Ils prennent la pose, bras croisés dans le dos, cuisses écartées, mentons hauts, mais Inès n'attend pas. Sa cravache siffle déjà, coup sec sur l'épaule de l'homme, rectifiant son port de tête qui fléchissait. — Droite, aboie-t-elle, sans élever la voix !!!! La cravache se déplace, méthodique, impitoyable. Clac, sur l'intérieur de la cuisse de la femme, qui écarte davantage les jambes, honteuse, forcée. Clac, sur les reins de l'homme, qui se redresse, tendu, offrant sa nuque au collier qui vient de lui être imposé. Ils étouffent leurs plaintes, ces gémissements étouffés dans leur gorge, mais leurs visages se décomposent, grimacent, les muscles du cou tendus par l'effort de ne pas crier. Inès ne leur laisse rien passer. La moindre hésitation, le plus léger fléchissement, et la cravache tombe, cash, précise, chirurgicale. Son côté autoritaire, cette froideur qu'elle garde sous le vernis de l'élégance, explose dès qu'elle a des soumis face à elle. Elle devient machine, bourreau, exécutante de ma volonté avec une cruauté détachée qui les terrifie davantage que mes propres colères. Je m'approche. Je les touche du regard, chacun tour à tour, pesant leur défaite. — Sur vos colliers, annoncé-je, lentement, chaque syllabe pesée comme une pierre, pend une médaille. Vous ne la voyez pas, mais elle est là. Gravée dedans, un numéro. Je laisse le silence s'étirer, assez pour qu'ils sentent le poids de cette réduction. — Lui, cent vingt-quatre. Elle, cent vingt-cinq. Je m'arrête, je les observe tressaillir, comprendre, sombrer. — À partir de maintenant, vous n'êtes plus que ça. Des numéros. Des chiffres. Retenez-les bien. Parce qu'ici, aucune erreur n'est acceptée. Aucune. Et si vous oubliez qui vous êtes devenus, si vous hésitez quand je vous appelle, vous paierez. Douloureusement. Je n'attends pas de réponse. Je n'en veux pas. Leurs mâchoires se crispent, leurs yeux s'écarquillent, mais ils demeurent muets, paralysés par la certitude qu'ils n'ont plus le choix, qu'ils n'ont jamais eu le choix, qu'un simple clignement des paupières suffit à signer leur asservissement. — Les codes, aboyé-je soudain, ma voix montant d'un cran, brutale. Les codes de vos valises ! La numéro cent vingt-cinq hésite. Une seconde. Juste une seconde de trop. Je plonge mon regard dans le sien, noir, menaçant, ce regard qui promet la punition immédiate, et elle crache les chiffres, balbutiants, la voix brisée par la terreur. Le cent vingt-quatre suit, mécanique, désespéré, récitant son code comme on récite une prière avant l'exécution. Je me tourne vers Inès. Nous échangeons un sourire, ce sourire de prédateurs qui savent que la vraie humiliation commence maintenant. Nous ne nous gênerons pas. Nous irons fouiller leurs valises, leurs affaires, leur vie intime étalée sur le sol de cette pièce de pierre. Quoi de plus avilissant que de découvrir qu'un étranger a touché vos sous-vêtements, lu vos papiers, violé votre intimité sans même que vous soyez là pour défendre vos frontières ? Mais ici, ils ne sont rien. Ils n'ont aucun droit. Seulement un numéro gravé sur une médaille froide, et la certitude que tout ce qu'ils possédaient, leur passé, leur identité, leurs secrets, leur appartient désormais autant que leur chair : c'est-à-dire pas du tout. Inès se laisse glisser dans le cuir du fauteuil, s'y installe avec cette décontraction des reines sur leur trône. Je l'observe, fasciné par cette métamorphose, la femme silencieuse devenant bourreau, la discrète assistante révèle sa vraie nature de prédatrice. Face à elle, à quelques centimètres de ses mains gantées de chevreau noir, le sexe de l'homme pend, vulnérable, offert comme un fruit mûr qu'on s'apprête à cueillir ou à écraser. Sa main droite gantée, remonte, lentement, presque caressante sur l’intérieur de la cuisse de l’homme. Elle saisit les testicules, ces glandes lourds et fragiles, les fait rouler entre ses doigts gantés avec une habile dextérité de dominatrice. L'homme reste figé, la tête haute, le regard perdu dans le vague, les bras croisés dans le dos selon l'ordre reçu. Il subit cette possession intime sans pouvoir ni la fuir, ni la contrôler. Elle les soulève, les tire, étirant la chair sensible jusqu'à la limite du supportable. Son visage se décompose, grimace, se recompose. Elle joue, Inès, joue avec cette frontière floue où la douleur bascule vers le plaisir, où l'angoisse devient excitation. L'autre main remonte alors, prend possession de la verge flasque, la caresse du pouce à la base jusqu'au gland, le décalotte avec une lenteur obscène, découvrant la chair turgescente qui rougit, qui durcit, qui trahit l'homme malgré lui. Une érection naît sous ses doigts, honteuse, involontaire, cette réponse animale que l'esprit ne contrôle plus. Puis, sans prévenir, sans transition, Inès serre. Sa poigne se referme comme un étau sur les testicules, écrasant, broyant, l'homme, le numéro cent vingt-quatre, hurle. Ce cri arraché, guttural, inhumain, résonne dans la voûte de pierre, rebondit sur les murs, semble ne jamais devoir finir. Les bras toujours croisés dans le dos selon la consigne, il se plie en deux, plié par la douleur, les jambes fléchissant, cherchant à échapper à la traction brutale, sa posture devenant grotesque, animale, indigne, un pantin désarticulé, une chose qui n'a plus de nom ni de dignité. Il chute finalement, s'effondre à genoux devant elle, sur les dalles de granite froides, le front presque touchant le cuir de ses bottes, le cri se brisant en sanglots rauques. — Aaaaaaaaaaaïïïïïïïïïïhhhhhhhhhh !!!!!! Elle ne relâche pas la pression. Elle se penche, saisit sa chevelure de l'autre main, lui arrache la tête en arrière, le force à la regarder dans les yeux. Son visage est là, à quelques centimètres du sien, impassible, beau et terrifiant comme un masque de déesse vengeresse. — Tu vas apprendre à me connaître, articule-t-elle, chaque mot pesé, glacial. Ton plaisir m'appartient. Ta douleur m'appartient. C'est moi seule qui déciderai quand tu pourras jouir. Tu es une larve, ici. Un numéro. Une chose que je prends quand ça me plaît, que je jette quand ça me fatigue. Elle serre davantage, lui arrachant un nouveau gémissement étouffé. — Tu as bien compris ? L'homme halète, le visage congestionné, les larmes coulant sur ses joues, la bouche ouverte sur une souffrance sans nom. Et pourtant, c'est là que je souris intérieurement. Il trouve la force, la force de celui qui a déjà accepté sa défaite, pour articuler : — Oui... Maîtresse !!!!!!!!! Le mot tombe, lourd, définitif, scellant son asservissement plus sûrement que n'importe quel contrat signé. A suivre. 😉
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Par : le 20/10/26
Je m'appelle Cléa, j'ai 24 ans et je suis fiancée à Whitevil, qui a 36 ans. Nous sommes un couple joueur et nous nous sommes inscrits sur ce site pour partager, échanger et faire des rencontres. ​Tout d'abord, un grand merci pour vos messages, vos retours, vos commentaires et vos likes : ça nous fait chaud au cœur ! ❤️ ​Vous avez été beaucoup à nous demander comment nous nous sommes rencontrés, quelles ont été nos premières fois, nos expériences... 🤩 ​Mon fiancé aime beaucoup le pegging et je le pratique souvent avec lui (il est polyvalent, à la fois top et bottom). Aujourd'hui, je vais vous raconter la toute première fois où il a goûté au gode-ceinture. 🥰 Tout d'abord, pour les novices, laissez-moi vous expliquer ce qu'est le pegging (ou l'utilisation d'un gode-ceinture / strap-on). ​Le pegging consiste simplement pour une femme à porter un gode fixé à une sangle ou un harnais pour pénétrer un homme par voie anale. C'est une pratique intime, ludique et pleine de complicité qui casse les codes traditionnels, prouvant que le plaisir n'a pas de genre et que le lâcher-prise peut être incroyablement libérateur et intense. 🥰 Bien sûr, ça ne se fait pas d'un claquement de doigts ! Je n'ai pas décidé un jour d'aller en acheter un, de le porter et de dire : "Coucou chéri, ce soir c'est moi qui te prends", non. 🫣 ​Avec mon fiancé, avant même nos fiançailles, au tout début lorsque nous avons fait connaissance, nous avons beaucoup échangé. ❤️ ​Nous avons toujours été très clairs l'un envers l'autre : la confiance et la fidélité sont notre base. Si l'un a envie de quelque chose, il en parle sans hésiter à l'autre. 🤗 ​Au début, nous étions gênés. Tout comme pour la fessée, c'est un sujet difficile à aborder par crainte du dégoût de l'autre, par peur du refus ou d'être jugé. 😬 ​Nous avons donc introduit la fessée dans nos jeux au début, puis cela a évolué vers le gode-ceinture. ​C'est lui qui m'en a tout simplement parlé et m'a avoué qu'il aimait ça et qu'il en avait envie. Bien sûr, j'ai été à l'écoute et j'ai dit oui directement. L'idée m'a plu aussi, et surtout, ce qui m'a séduite, c'est qu'il m'en ait parlé. Pour moi, la base dans un couple doit être la communication. Sans communication, de l'amertume peut s'installer, et les envies ou les fantasmes peuvent rester inassouvis, ce qui risque d'entraîner une séparation. ​Chez nous, hors de question de ne pas communiquer ! Depuis le mal qu'on a eu à s'avouer notre amour pour la fessée, tout a changé : maintenant, nous sommes plus ouverts et plus libres de tout avouer à l'autre. ​Je profite de ce récit pour vous raconter une petite anecdocte... 🙈 ​Nous jouons, et très souvent : que ce soit la fessée, les menottes, le bandeau sur les yeux, les taquineries... ou même placer des mots secrets que nous sommes les seuls à connaître dans nos conversations avec d'autres gens ! 🫣❤️ ​La veille, j'avais accepté de jouer avec lui et de le pegger. Le lendemain, nous avions convenu qu'il irait au sex-shop pour en acheter un qui lui conviendrait, qu'il choisirait la taille, le modèle, etc... ​Et le soir venu, je l'enfilerais pour l'enfiler... 🫣❤️ ​C'était un vendredi et le week-end était à nous. À son habitude, il est parti au boulot et moi, j'ai vaqué à mes occupations. Nous n'étions pas encore fiancés et vivions séparément, mais les week-ends je venais chez lui pour dormir — enfin, pour qu'il me démonte, lol (j'y avais déjà quelques affaires). ​Notre rendez-vous était fixé au vendredi soir, après le boulot. À notre habitude, nous aimons jouer, et ce jour-là, je lui avais dit qu'il devait passer la journée en portant un string sous son jean 😁❤️. ​Et il l'a fait, il me l'a prouvé ! De mon côté, obéissant à ses ordres, je ne portais aucune culotte sous ma jupe 🫣❤️. De petits jeux coquins où chacun prend son pied... Après le boulot, il est allé au sex-shop et m'envoyait en photos les différents modèles. Il a fait son choix, que j'ai également approuvé. Je me disais: "Ce soir allait être sa fête... 😁❤️" ​Je suis arrivée la première chez lui et j'en ai profité pour m'habiller en tenue en cuir, comme il aime, avec une cravache à la main. Je me suis assise sur le canapé en l'attendant... Quand il est arrivé, il était surpris de me voir dans cette tenue, il ne s'y attendait pas... ​Je lui ai dit : ​• Bonsoir, beau gosse ! ​Il a répondu : ​Bonsoir, mon amour ! Tu est magnifique ❤️ ​Je me suis levée, je l'ai pris par la main et, après avoir jeté un petit coup d'œil rapide dans le paquet, je l'ai pris par le bras pour l'amener dans la chambre. ​Sur le lit, les menottes étaient déjà prêtes... ​Je l'ai déshabillé, je l'ai sucé un peu pour me mettre en appétit avant de lui ordonner de s'allonger... 🔥 ​Je n'étais plus la future épouse modèle, mais Maîtresse Cléa, sa dreamgirl. 😈 ​Il a pris place, bien allongé à plat ventre, et je l'ai attaché, mains et pieds solidement aux quatre coins du lit... 🔥 J'avais commencé par lui administrer de petites fessées à main nue, juste ce qu'il faut pour faire monter la température et chauffer ses miches qui commençaient déjà à se colorer d'un joli rose vif sous mes coups répétés. 🥵 ​Ses respirations étaient de plus en plus courtes et saccadées, trahissant à la fois son excitation brûlante et son impatience grandissante sur ce lit où il était solidement entravé. 🔥 ​Alors, j'avais saisi la cravache avec un sourire gourmand, décidée à le faire languir encore un peu plus avant le grand moment. 😈 ​J'avais pris un malin plaisir à alterner les caresses douces du cuir sur sa peau frissonnante et les coups plus secs et fermes qui venaient s'abattre sur ses fesses désormais bien rosées, presque incandescentes. 🍑✨ ​À chaque impact, je savourais ses légers sursauts et ses petits gémissements étouffés qu'il ne pouvait s'empêcher de lâcher dans le creux des oreillers. 🫦 ​Et puis, dans un réflexe presque pavlovien dicté par la soumission du moment, ces fameux mots s'échappaient automatiquement de sa bouche entre deux soupirs : « Merci, Maîtresse Cléa... » après chaque coup de cravache qui marquait sa peau. 🖤 ​La lanière avait ensuite glissé lentement sur tout son corps, de ses épaules musclées jusqu'à ses cuisses, éveillant chaque parcelle de sa sensibilité et le laissant complètement à ma merci, totalement sous mon charme et sous mon emprise. 😈 Pour intensifier le moment et décupler toutes ses autres sensations, j'avais décidé de le plonger dans le noir total en lui nouant un bandeau noir solidement sur les yeux. Privé de la vue, ses autres sens s'étaient immédiatement emballés, le rendant encore plus dépendant de mes moindres gestes. 🖤 ​Après quelques instants, j'avais posé la cravache pour attraper un accessoire un peu plus redoutable : le petit martinet, bien décidé à poursuivre ma délicieuse punition et à marquer un peu plus sa peau. 😈 ​Les lanières multiples du martinet s'étaient abattues avec un rythme régulier sur ses fesses déjà bien chaudes, arrachant de sa gorge de nouveaux petits gémissements étouffés et des mercis automatiques qu'il murmurait contre les draps. 🔥 ​Une fois cette séquence de fouet terminée et ses fesses délicatement zébrées de rouge, j'avais reposé le martinet sur la table de chevet, sentant l'adrénaline monter d'un cran. 🥵 ​C'était le moment tant attendu de l'installation du gode-ceinture... Je me suis déshabillé et enfilé son engin. 😘Même si c'était tout nouveau pour moi et un brin technique, j'avais pris le temps d'ajuster le harnais, de le régler et, après quelques secondes de manipulation, j'avais réussi : ce n'était finalement pas si compliqué de l'enfiler et de me l'approprier. ☺️❤️ ​Avant de passer à la pénétration, j'avais eu envie de le faire monter encore un peu plus au septième ciel en me glissant entre ses jambes écartées pour lui offrir un long et délicieux anulingus, réveillant toute sa sensibilité et le préparant intensément à ce qui allait suivre. 👅 Je m'étais installée entre ses cuisses solidement écartées et entravées pour me consacrer entièrement à lui, plongeant mon visage au cœur de son intimité pour entamer un anulingus d'une infinie gourmandise. Je l'avais léché avec application, explorant chaque recoin, avant de insérer délicatement le bout de ma langue directement à l'intérieur de son anus pour le détendre, le faire frissonner et savourer son goût unique. 🔥 ​Après cette mise en bouche particulièrement intense et addictive, j'avais redressé mon buste pour attraper le flacon de lubrifiant posé à portée de main, indispensable pour la suite. J'en avais généreusement versé dans le creux de ma main avant de badigeonner abondamment son petit cul ouvert et réceptif, m'assurant que tout était parfaitement prêt et glissant pour l'accueillir. 🧴 ​Étape cruciale et hygiénique oblige, j'avais ensuite pris une préservative pour l'enfiler précautionneusement sur le gode-ceinture, en prenant bien soin de chasser toutes les bulles d'air pour garantir une sécurité totale et un confort absolu pendant l'action. ❤️ ​Enfin, le moment tant redouté et excitant était arrivé : postée juste derrière lui, les mains fermement posées sur ses hanches prisonnières, j'avais guidé le gode-ceinture et amorcé la pénétration de son anus au rythme de mes pulsations, le faisant s'emplir lentement de ce faux phallus rigide sous ses gémissements étouffés et sa soumission totale. 🍑 J’ai continué à le pénétrer ainsi une bonne dizaine de minutes… Avant de me retirer, je lui ai ensuite retiré les menottes… Puis je lui ai ordonné de se mettre en position de levrette. 🥰 J’ai rebadigeonné son anus de lubrifiant avant de le pénétrer à nouveau… Cette fois-ci, il bougeait son boule, donnant plus d’impact à la pénétration. 😈 Il en voulait… Ses cris, ses gémissements parlaient pour lui ! 🫣❤️ J’ai continué à le culbuter en lui donnant de grosses fessées sur ses fesses déjà bien rouges… 👋🏻❤️ Puis, après quelques minutes…  Nous nous sommes allongés dans le lit. En position de la cuillère ou cette fois c'est moi qui commandait. Je l'ai pénétré et saisi son pénis, qui était déjà bien bandant, bien dur, et n’attendait qu’une seule chose : être stimulé pour jouir… 🙈❤️ Tout en le pénétrant, j’ai commencé à le branler… J’essayais de le pénétrer le plus loin possible afin qu’il prenne un max de plaisir… et j’ai accéléré les mouvements du handjob pour le faire jouir… 😈 Il hurlait de plaisir… Il me disait : • Vas-y, ma chérie, continue ! Ah, c’est bon… Je viens… Je viens… Je vais jouir ! 🤩 Ses petits cris m’excitaient beaucoup, je dois l’avouer… Après quelques secondes à peine… Il s’est décontracté et a giclé sa semence sur les draps… J’avais la main dégoulinante de son sperme… 🙈 J’ai ralenti les mouvements de pénétration tout en le branlant à fond… 🔥 Je me suis retirée de lui… Il s’est retourné et s’est allongé sur le côté du lit… 👩‍❤️‍💋‍👨 Il reprenait son souffle… Ses respirations étaient rapides et fortes. Je sentais son cœur battre dans le silence de la chambre… ❤️ Je me suis allongée près de lui, dans ses bras… et l’ai embrassé avec passion et beaucoup de fougue… en continuant à jouer avec son pénis débandant.. 🥰 Après quelques minutes de complicité, nous avons filé sous la douche, puis nous nous sommes préparés pour aller dîner dehors.. 🥰 La nuit n’était pas finie pour autant 😈 Au retour, je me suis retrouvée exactement dans la même position que lui, attachée par les menottes, avant d’être fessée par ses mains, ensuite par la même cravache et le même martinet. Cette nuit, il m’a sodomisée 3 fois ! 😳💢 Vous avez bien lu.. je me suis fait enculer à trois reprises.. les 3 fois nature avec creampie 😮‍💨❤️ C’était intense, mais entre les fessées à la main, les coups de cravache, de martinet et l’anus complètement dilaté, j’étais aux anges 🥰❤️ C’est vrai que j’ai dû changer les draps et lui comme moi sommes passés sous la douche avant de dormir, mais Dieu que c’était bon ! 🤩🔥 J’ai passé une de mes plus belles nuits dans ses bras.. ❤️
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Par : le 19/10/26
  J-15   Douleur du vide de Vous Comme les trompes sans défense Comme les ovaires à court de bouillon Suis- je l'œuf ou la poule ? La cocotte monte en pression, sans pouvoir envisager l évacuation. La tension de la nuque, du ventre, des épaules, palpitations. Maîtrise de la gorge, du cortex et du sexe. Lutte intérieure, pourquoi je ne jouis pas solo, me caresser furtivement serait simple, pourquoi je ne triche pas? Parce que je ne veux-peux- plus jouir sans LUI tout près de moi. Je sens pourtant cet appel dangereux m'envahir, je me sens aspirée vers la dérive tentatrice, de l 'esprit vengeur et impulsif de ma chair toute puissante. J ai voulu un contrat, je l'ai accepté, puis choisi. Femelle reste fidèle à toi même.   J-14   Deux questions se posent: Est-ce que la privation décuple mon côté brat? Est-ce que la privation me donne envie de tester les limites de mon Dhomme et de jouer avec le feu? La temporalité du rapport au désir, de ma tête et de mon corps semble modifiée. L'idée peut-elle être d'attirer son attention et de décharger mon énergie par un autre biais. Peut-être LUI faire payer ma privation par une humeur âpre de manière non consciente? Est-ce que tout simplement, cette privation agit sur ma psyché? La finalité serait-elle de me voir infliger des punitions aux sensations beaucoup plus intenses, ou border du risque de la scission. Toutes ces demandes d'"à moitié" sur le site par des mâles parfois entiers. Je réalise que certains dominants ou switchs pourraient s'adresser à moi avec la possible motivation- sciemment ou non- de me faire céder, face à l interdiction de mon Dom. Dans quel but? Tester mon appartenance, tester ma capacité, me récupérer, m humilier encore plus fort, face à la punition, échanger peut être, rien de tout cela? J'ai choisi un chaperon -ardent- qui a bien voulu de moi dans les méandres de désirs impossibles. Il n'est pas de jeu entre nous, ni d ambiguïté. Avoir la chance de partager mes questionnements dans ce moment est important. Il est le tiers lieu, le neutre dans mes émotions mêlées. Je le remercie de me permettre cette pause comme perchée dans le nid du haut d un chêne. Echanges avec mon chaperon "J avance vers la frustration aussi vite que vers la libération. Pensez vous que le déni d orgasme sur la durée peut altérer l humeur voire le rapport au monde ou au Dom? Je suis par nature une jouisseuse. Le déni est une expérience à contre-pied ( sans métaphore). J apprecie toute nouveauté. Là je me demande comment tenir sans altération de mon humeur. Si je pouvais penser à autre chose je pourrais, mais chaque jour mon Dom incite, répète, m'utilise, joue. Il me faut un biais au delà de l écriture ou de la jouissance. Le sport? Je n incrimine pas mon Dom, mon besoin de vibrer est entier. 9 jours sans jouir est déjà un record pour moi. Je pensais avoir la maîtrise sur ma peau par la tête, là je doute. Peut-être que je dois lâcher prise à un nouvel endroit, inconnu, pour réussir".   J-13 - like tétine spirit   Mon Dom m'apprend à voler nue dans l immense clairière de la forêt. IL me prend ce que je LUI laisse prendre. Je remercie mon Dom d accepter ma liberté, de me posséder sans m empêcher d être ou de penser. J ai le sentiment qu il se joue quelque-chose de plus fort que la maîtrise de moi. Je ne sais pas si je dois lâcher prise dans cet inconnu au risque de l altération de mon être, ou si je dois maîtriser mes pensées. C'est comme si jusque-là, j avais toujours lâché prise du corps puis de la tête dans un contexte cadré, et qu aujourd'hui je devais lâcher totalement prise de la tête, de la volonté, tout en empêchant fort le corps. Un lâcher prise inversé, beaucoup plus cérébral et terriblement moins dans l ephemerité du plaisir sexuel ( dont j ai besoin très fort). Je sens dans mon corps qu il se passe aussi quelque chose de très fort. Mes seins sont tendus dès le reveil, mon ventre est douloureux, mes cuisses sont serrées, ma mâchoire serrée, la tension grandit et pourrait bientôt me dépasser. Vertigineux et inquiétant. Mon Dom dit qu IL sent cette tension, que je suis à fleur de peau, nerveuse et beaucoup plus brat, que je réponds mal malgré moi et qu IL sent la lutte intérieure. IL s'est demandé si l effet qu'IL tentait d avoir sur moi toute entière s etait inversé. IL voulait m'emmener dans un ailleurs de lâcher prise, vers la docilité par le manque. En réalité cela me rend agressive et piquante. Vrai. Suis-je une vraie docile? La jouisseuse soumise peut-elle si vite devenir la frustrée soumise ? IL dit que je dois accepter de traverser l orage. Soumise subversive. J'aime ce qu'est Mon Dom dans sa capacité de remise en question et à prendre soin, IL me rassure. J'espère que je saurai bientôt tout lui exprimer sans réfléchir avant. Ce soir, mon Dom m a autorisée à jouir, par le cul, sans avoir le droit de stimuler mon clitoris ou ma vulve. Je ne pensais pas en être capable. L humiliation de cette solitude était grande. L'ai-je toujours été ou la frustration l a permis ? Mon Dom a compris qu il devenait nécessaire de libérer un peu de pression. C était très bon, puis j ai été très triste. L intensité de mon calme intérieur est revenue. Ouf.
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Par : le 19/10/26
Cléa (24 ans) et Whitevil (36 ans), un couple fiancé et passionné. Adeptes de jeux érotiques et inconditionnels de fessées, nous sommes constamment en quête d'aventures, de belles rencontres et de nouveautés à partager. 🥰 Actuellement hors département pour préparer notre déménagement, nous avons profité de notre temps libre pour surfer et échanger. C'est là qu'une chose nous a tout de suite interpellés, tous les deux. 😲 ​Une femme de 40 ans, plutôt mature, nous a contactés suite à l'une de nos annonces. ​Elle est partante pour que l'on se rencontre et que l'on échange autour de la fessée, avec un peu de pratique. 😍 Elle nous a proposé d'échanger de vive voix au parc, histoire de faire un peu connaissance, puis d'envisager une rencontre chez elle si le feeling passait... ​Samedi matin, nous nous sommes vus au parc vers 10 heures. Elle était magnifique, très belle, avec des cheveux courts, et elle sentait très bon le parfum. 🥰 ​Avec une grande facilité et beaucoup d'aise, nous sommes entrés dans le vif du sujet, qu'elle a abordé rapidement. Elle nous a dit qu'elle suivait nos aventures et nos récits, et qu'elle serait enchantée de nous recevoir, mon fiancé et moi, pour une petite séance chez elle. 😘 Nous avons tout de suite accepté. ​Elle nous avait bien expliqué la situation : elle est en couple et, avec son mari, ils pratiquent également des jeux érotiques, mais sans aller au-delà. Hors de question de se déculotter, d'être cul nu ou d'avoir des rapports sexuels, non. C'était vraiment un jeu exclusivement basé sur la fessée, et cela nous a beaucoup plu. 😍 ​Elle allait nous recevoir chez elle, dans une pièce où elle travaille car elle est conseillère sexologue. Elle allait donc nous accueillir dans son cabinet, où mon fiancé et moi allions être fessés par ses soins  dans un jeu de rôle thérapeutique, en quelque sorte. ​Tous les trois consentants, il s'agit d'un jeu de rôle et de rien d'autre, mais l'idée me plaisait beaucoup... 🥰 La chambre était aménagée dans le style d’un cabinet de psychologue, avec un divan sur lequel nous nous sommes assis pour discuter avec elle. Elle avait la quarantaine (par respect, nous ne citerons pas son prénom, mais nous avons son accord enthousiaste pour publier ce récit). 😘 ​À cette occasion, je m'étais habillée d'un jean bleu taille basse et d'un tee-shirt beige à manches longues, tandis que mon fiancé portait lui aussi un tee-shirt à manches longues, mais noir, sur un jean sombre et moulant qui épousait divinement ses formes.  🤩 ​Au début, nous avons discuté d'où venait notre penchant pour la fessée, de la façon dont nous l'avions découvert, et nous avons partagé nos expériences, avant de passer à la pratique... 🔥 La pratique allait débuter... Comme convenu, la fessée allait être administrée uniquement par-dessus les jeans, à l'aide d'un grand battoir. Mon fiancé, lorsqu'il l'a vu, avait hâte, tandis que j'étais un peu crispée, lol !  😬 ​C'était quand même assez inédit et impressionnant, mais je voulais y goûter, ça, c'était sûr... 😛 Elle partit dans une autre pièce et revint quelques instants plus tard avec un grand battoir en bois, une longue et large planche rectangulaire aux bords légèrement arrondis, qu’elle tenait fermement par l’une des extrémités. L’objet, assez imposant, ne passait pas inaperçu dans sa main. 😳 Honneur aux dames... je fus donc la première à m’allonger sur le divan. Je m’installai à plat ventre, le corps étendu de tout son long sur le rembourrage sombre. Je posai la tête sur un coussin, les bras repliés devant moi et les mains rapprochées du visage. Mes jambes restèrent allongées derrière moi, côte à côte, les pieds légèrement relevés au niveau des chevilles. Je tentai de trouver une position confortable, la joue tournée sur le côté, tandis que je prenais conscience de la présence de la praticienne debout à côté du divan, son grand battoir à la main. 😬🔥 Elle s’approcha de moi et me dit d’une voix à la fois ferme et étonnamment douce : • Je vais laisser ton fiancé choisir le nombre de coups. 😈 J’ai dégluti bruyamment. 😬 Mince alors… Qu’est-ce qu’il allait bien pouvoir dire ? Quoi qu’il choisisse, me dis-je, je prendrai ma revanche en annonçant le double pour lui ! 🤭❤️ Elle se tourna alors vers lui, son grand battoir en bois toujours à la main. • Alors, Monsieur… Combien ? Combien de fessées dois-je administrer à ta fiancée ? Je retins mon souffle, attendant sa réponse. Lui, en revanche, n’avait pas l’air le moins du monde embarrassé. D’une voix assurée, presque tranquille, il répondit : • Cinquante ! Cinquante ?! 😳 Il poursuivit, comme s’il venait de prendre la décision la plus raisonnable du monde : • Je pense que cinquante, ce serait bien. Que ça lui serve de leçon… Le bâtard ! 🫣 C’est littéralement ce qui m’a traversé l’esprit à cet instant précis. Cinquante ?! CINQUANTE ?! 😳 Je tournai légèrement la tête sur mon coussin, abasourdie par cette trahison en bonne et due forme. Monsieur avait répondu avec une assurance déconcertante, sans la moindre hésitation, comme s’il commandait tranquillement son dessert au restaurant ! 😮‍💨 Et moi, j’étais là, allongée sur le ventre, les bras repliés sous ma tête, à essayer de garder un semblant de dignité. Ça va être chaud, cette histoire… Très, très chaud ! 😅 Elle hocha la tête, puis se tourna vers moi avec un petit sourire.😏 • Très bien, Cléa. Tu as entendu ton fiancé : il a fait son choix. Ce sera cinquante ! Je déglutis une nouvelle fois. Cinquante… Le chiffre résonnait encore dans ma tête. 😬 Elle reprit d’une voix calme, mais suffisamment ferme pour que je comprenne qu’elle ne plaisantait pas : • Tu restes allongée à plat ventre. Interdiction de bouger, de te relever, de gigoter ou de te toucher les fesses. Sinon, je reprends le compte à zéro ! Et tu compteras chaque coup administré. Suis-je claire ? 😡 J’eus un petit rire nerveux avant de répondre, tant bien que mal : • Oui… Très clair ! • Parfait. Alors, on commence. Je reposai la tête sur le coussin, les bras repliés devant moi, en essayant de me préparer mentalement. Un… Deux… Trois… À ma grande surprise, je fronçai légèrement les sourcils. Mais… attends une minute ! Quatre… Cinq… Six… Pourquoi ? Tout simplement parce que je m’étais imaginé je ne sais quel scénario, alors qu’en réalité, elle ne frappait pas vraiment. Elle me donnait de petits tapotements légers et réguliers, presque comme un massage du bout de la main, sans la moindre brutalité. 😁❤️ C’était tellement doux que je peinais à croire que nous en étions déjà à six ! Sept… Huit… Neuf… Je me détendis peu à peu. Mes épaules se relâchèrent, mon appréhension s’envola et un énorme sourire commença à se dessiner sur mes lèvres. 😘 Eh bien, Cléa… Si tu avais su ! 🤭 Elle enchaînait les gestes sans s’interrompre, avec une régularité presque mécanique, tandis que je poursuivais mon décompte avec un enthousiasme grandissant. ❤️ Dix… Onze… Douze… À côté, mon fiancé commençait visiblement à se poser des questions... Il finit par intervenir : • Tu peux y aller un peu plus fort, non ? La praticienne s’arrêta un instant et tourna la tête vers lui, l’air parfaitement innocent. • Ah bon ? Il fallait le préciser avant ! 😏 Elle haussa légèrement les épaules avant d’ajouter : • Tu n’as pas précisé l’intensité. Alors, elle aura droit à une version tout en douceur ! J’aurais voulu voir la tête de mon fiancé à cet instant précis ! 😂 Monsieur avait choisi le nombre avec une assurance incroyable, persuadé de garder le contrôle de la situation… et voilà que son propre manque de précision venait de se retourner contre lui. 🤭 Quant à moi, je faisais de mon mieux pour ne pas éclater de rire... 🫣 Je continuai donc mon décompte, bien installée sur le divan, avec un sourire qui ne me quittait plus. Vingt… Vingt et un… Vingt-deux… Puis trente… Trente et un… Trente-deux… Le temps passa bien plus vite que je ne l’aurais imaginé. La praticienne poursuivait ses légers tapotements, et je comptais consciencieusement chaque geste, presque amusée par le contraste entre mes craintes du début et la tournure qu’avaient prise les événements. ❤️ Enfin, nous approchâmes du terme. • Quarante-sept… Quarante-huit… Quarante-neuf… Elle marqua une petite pause... et enfin... • Cinquante. • Terminé ! J’expirai avec un immense soulagement, puis relevai doucement la tête du coussin. • Voilà, Cléa. Tu peux te relever et t’asseoir maintenant. Je me redressai tranquillement, pris appui sur mes bras et m’assis au bord du divan. Je remis mes cheveux en place avant de me tourner vers elle. 😊 Elle me regarda avec un sourire curieux. • Alors, dis-moi… Quelle est ton impression ? Je jetai un coup d’œil à mon fiancé, dont la mine dépitéе me donnait déjà envie de rire. Puis je reportai mon attention sur la praticienne... • honnêtement ? Je m’attendais à quelque chose de beaucoup moins agréable ! C’était surtout doux et régulier. À force, j’avais presque l’impression de recevoir un massage. La chaleur était plaisante et je me suis détendue petit à petit. J'attendais son tour...  Oh, j’avais beaucoup de choses à dire ! Et surtout, j’avais une petite revanche à préparer… ! 🤭❤️ Elle m’invita à me lever, puis me demanda de m’installer sur le canapé, juste en face du divan. Je m’exécutai tranquillement, encore amusée par ce qui venait de se passer. Puis elle se tourna vers mon fiancé. • À ton tour, Monsieur. Allonge-toi ! Son sourire en disait long. Il allait devoir prendre exactement la même position que moi quelques minutes plus tôt : à plat ventre sur le divan, les jambes allongées derrière lui et la tête posée sur le coussin. ❤️ Lorsqu’il fut enfin installé, elle me regarda avec un petit air malicieux. Ah ! La solidarité féminine ! 😂❤️ • À toi, ma Cléa ! me lança-t-elle. Combien de fessées crois-tu qu’il mérite ? Combien de coups dois-je lui administrer ? Et n’oublie surtout pas de préciser l’intensité, ma chérie ! Je croisai lentement les jambes sur le canapé, pris mon temps pour observer mon fiancé, puis affichai mon plus beau sourire. Lui, en revanche, avait perdu toute son assurance... 😂 Il venait visiblement de comprendre qu’il avait commis une erreur monumentale : en voulant décider de mon sort, il m’avait donné l’occasion de décider du sien ! Les rôles étaient inversés, et il n’y avait plus grand-chose à faire pour sauver sa mise. Je pris alors une voix sèche, ferme et délicieusement mesquine : • Administre-lui cinquante coups… mais bien forts ! Je voudrais qu’il les sente passer et qu’il se souvienne de sa décision ! Et ensuite, je lui en administrerai vingt autres de mes propres mains ! Un silence suivit ma déclaration...  Mon fiancé tourna légèrement la tête, visiblement consterné. • Eh merde… 😮‍💨 Je faillis éclater de rire. 🫣 Ah, tout à coup, cinquante coups, ce n’était plus du tout une si bonne idée, n’est-ce pas, Monsieur ? La praticienne s’approcha alors du divan, son battoir à la main. Elle reprit son sérieux et s’adressa à lui d’une voix ferme : • Tu as entendu ta fiancée ? Tu restes allongé sans bouger ni gigoter. Tu ne te relèves pas et tu ne touches pas tes fesses. Tu compteras chaque coup et tu me remercieras après chacun d’eux. Suis-je claire ? Il déglutit avant de répondre : • Très clair… 😬 Sa voix n’avait plus rien de l’assurance avec laquelle il avait annoncé mes cinquante coups quelques minutes auparavant. Je m’installai confortablement contre le dossier du canapé, les bras croisés, prête à assister à la scène. La praticienne se plaça près du divan. • Très bien. On commence. Shaaak ! • Un… Merci, Madame. Shlaaak ! • Deux… Merci, Madame. Shaaak ! • Aïe ! Trois… Merci, Madame ! Shlaaak ! • Wouah ! Quatre… Merci, Madame ! Je plaquai aussitôt une main sur ma bouche pour étouffer mon rire. 🤭❤️ Nous n’en étions qu’au quatrième coup, et Monsieur commençait déjà à regretter très sérieusement ses décisions ! 😂 Quatre seulement ? Et il souffre déjà comme ça ? pensai-je, les yeux pétillants de malice. Je me penchai légèrement en avant pour mieux voir son visage. • Alors, mon chéri ? lançai-je innocemment. Tu trouves toujours que cinquante, c’est un bon nombre ? Il me jeta un regard qui en disait long... 😏 Je lui adressai mon sourire le plus angélique. • Quoi ? Je pose juste une question ! La praticienne eut un petit rire, mais conserva son sérieux... Quant à moi, je savourais surtout le retournement de situation. Quelques minutes plus tôt, j’étais celle qui redoutait le verdict. Maintenant, j’étais confortablement installée sur le canapé, tandis que mon fiancé découvrait ce que signifiait être à la place de celui qui subit les conséquences d’un choix. Et le compte continuait… Cinq… Six… Sept… Je savais déjà que je n’allais pas oublier cette scène de sitôt... Après tout, il avait choisi cinquante pour moi avec une facilité déconcertante. Cinquante, donc. Et vingt supplémentaires de ma propre main. J’avais beau être rancunière sur le moment, je devais reconnaître une chose : cette histoire prenait une tournure absolument mémorable ! 🤭❤️ Quarante-sept… Quarante-huit… Mon fiancé semblait compter les secondes qui le séparaient de la fin de cette première partie. Moi, installée sur le canapé, je suivais la scène avec un sourire que j’avais de plus en plus de mal à dissimuler. 🫣 Cinquante ! Le dernier coup fut le plus appuyé de la série. Surpris par sa force, il se redressa légèrement en poussant un cri involontaire. • Wouah ! 😳❤️ Je ne pus retenir un petit rire. 🤭❤️ La praticienne posa son battoir et reprit d’une voix ferme : • Voilà, j’en ai terminé avec toi. Mais ta punition n’est pas encore terminée ! Elle se tourna vers moi, les yeux pétillants de malice... • À toi, Cléa ! Termine ce que tu as commencé avec tes mains expertes ! Mon fiancé tourna aussitôt la tête dans ma direction. Son expression était indescriptible : il semblait chercher une échappatoire, mais il savait parfaitement que j’allais lui rappeler sa décision... La praticienne lui fit signe de se lever. • Allez, debout, Monsieur ! Laisse ta bien-aimée s’asseoir correctement. Ensuite, tu t’installeras sur ses genoux. Nous nous exécutâmes, non sans échanger un regard qui en disait long. Je pris place sur le canapé, tandis qu’il s’approchait, visiblement moins enthousiaste qu’au début de notre petite aventure... Mais alors que nous pensions pouvoir poursuivre, la praticienne leva soudain la main. • Un instant ! Nous nous arrêtâmes tous les deux et nous tournâmes vers elle... Elle observa mon fiancé, puis son jean épais, avant de secouer la tête d’un air entendu. • Ma chérie, avec ce jean aussi épais, tu risques surtout de te faire mal aux mains ! Elle réfléchit, puis ajouta : • Je vais me tourner face au mur... Je vous laisse un peu d’intimité et je ne regarderai pas. Mais je veux que les choses soient claires : vous devez tous les deux être à l’aise avec ce qui va suivre... Elle dit ensuite • Déculotte le ! Je lui demandai de se lever un instant. Je débouclai sa ceinture, puis l’aidai à retirer son jean et son boxer, que je fis descendre jusqu’à ses chevilles. Une fois prêt, il vint s’installer en travers de mes genoux, tandis que je trouvais une position confortable sur le canapé. 🤭❤️ Elle se retourna effectivement, nous laissant le temps de nous installer sans son regard sur nous... Je regardai mon fiancé, qui me fixa à son tour. • Alors, mon chéri… murmurai-je avec un sourire espiègle. On fait moins le malin, maintenant ? Il poussa un long soupir. • Cléa, s’il te plaît… • Ah non ! Pas de « s’il te plaît » ! Tu te souviens de ton fameux cinquante ? Je lui adressai un sourire malicieux avant de lui rappeler que nous avions encore vingt coups à compter. 🤭 Il secoua la tête, partagé entre le désarroi et l’envie de rire. • Je savais que j’allais le regretter… • Tu aurais dû y penser avant, mon amour ! répondis-je en riant... La praticienne, toujours tournée de l’autre côté, intervint une dernière fois : • Je vous rappelle que tout doit se dérouler dans le respect de vos limites... Je veux entendre chaques claques résonner.. A chaque fessée tu remerciera Cléa comme il se doit en lui prouvant ton amour ! Vingt coups m’attendaient à administrer, et lui savait désormais que je n’allais pas manquer de lui rappeler sa petite décision 😂 J’avais moi-même choisi de lui administrer vingt claques supplémentaires. C’était ma décision, et j’avais bien l’intention d’aller jusqu’au bout ! Je pris une profonde inspiration, puis levai la main. CLAC ! 👋🏻 • Une ! Merci, je serai un gentil fiancé, je t’aime ! Il comptait lui-même, comme convenu, et répétait exactement la même phrase après chaque claque.  CLAC ! • Deux ! Merci, je serai un gentil fiancé, je t’aime ! Je poursuivis, en essayant de garder mon sérieux. Sa petite phrase répétée avec tant d’application finissait par me faire sourire m'excitait beaucoup... C'etait tellement mignon et attendrissant 🥰❤️ CLAC ! • Trois ! Merci, je serai un gentil fiancé, je t’aime ! La praticienne, toujours tournée vers le mur, intervint avec amusement : • Alors, Cléa, c'est bien n'est ce pas?  • Oui, oui ! répondis-je en souriant. Je continuai jusqu’à vingt, tandis qu’il répétait inlassablement sa déclaration après chaque claque... Lorsque le dernier nombre fut annoncé, je laissai retomber ma main. Vingt ! • Voilà, c’est terminé ! La praticienne lui demanda alors de se relever et de se rhabiller, en précisant qu’il devait la prévenir lorsqu’il aurait fini pour qu’elle puisse se retourner...  Pendant qu’il remettait son jeans, je m’installai confortablement sur le canapé, satisfaite d’avoir assumé jusqu’au bout mon choix de lui donner vingt claques supplémentaires. ❤️ Après tout, Monsieur avait lui-même choisi cinquante pour moi. Moi, j’avais décidé de vingt pour lui ! 😁 Et lorsqu’il eut terminé de s’habiller, je lui adressai mon plus beau sourire. • Alors, mon chéri… tu seras un gentil fiancé, maintenant ? 🤭 Il soupira, puis me répondit : • Oui, je serai un gentil fiancé. Je t’aime, Cléa ma Chérie ! Cette fois, je ne pus m’empêcher d’éclater de rire. 😂❤️ La praticienne nous regarda tour à tour, puis s’installa face à nous avec un sourire bienveillant. Elle semblait vouloir profiter de ce moment pour nous transmettre quelque chose de plus important que la simple expérience que nous venions de vivre. • Ce n’est pas la fessée en elle-même qui rend un couple plus solide. C’est la manière dont les partenaires en parlent et la manière dont ils se respectent. Il faut pouvoir exprimer ses envies sans honte, dire non sans crainte et arrêter à tout moment si l’un des deux ne se sent plus à l’aise. vous avez chacun eu l’occasion de prendre une décision, puis de vous retrouver dans la position de celui qui devait faire confiance à l’autre. Mais le plus important n’est pas de savoir qui donne ou qui reçoit. C’est de savoir si vous êtes capables d’en parler ensemble, de rire ensemble et de vous écouter mutuellement. La praticienne nous adressa un sourire chaleureux avant de conclure : • Vous formez un couple magnifique, tous les deux. ❤️ Continuez à entretenir cette complicité et cette confiance qui vous unissent. N’hésitez pas à imaginer de nouveaux jeux de rôles, à inverser les rôles de temps en temps et à vous surprendre mutuellement ! 😘 Puis elle ajouta en riant : • Et surtout, n’hésitez pas à venir me raconter vos prochaines aventures ! Je serais ravie de savoir comment votre imagination vous aura conduits à inventer de nouveaux scénarios. Avec vous deux, j’ai l’impression que je ne suis pas au bout de mes surprises ! ☺️❤️ Je regardai mon fiancé, qui me sourit en retour. • Tu as entendu ? lui murmurai-je. On dirait bien que nous avons des devoirs à faire ! Nous remerciâmes la praticienne pour ses conseils, puis nous échangeâmes un regard complice. ❤️ Je n’avais pas choisi ces mots au hasard. C’était une invitation, une façon de lui faire comprendre que j’avais envie de me retrouver seule avec lui, de lui montrer tout mon amour et de partager un moment d’intimité rien que tous les deux. 🥰 Il m’a regardée, puis j’ai glissé ma main dans la sienne... Sans attendre davantage, nous avons couru main dans la main vers l’hôtel, impatients de nous retrouver enfin en tête-à-tête. ❤️ Nous avons exprimé notre amour avec fougue et passion, des baisers, des caresses, des changements de position... emportés par le désir et la tendresse, que nous vous laissons le soin d’imaginer. ❤️‍🔥
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Par : le 18/10/26
Le soleil n'était plus qu'une ligne orange au-dessus des collines. Alexios attendait. Il se tenait à l'écart du camp, les pieds nus dans l'herbe, les mains le long du corps. Il ne parlait pas. Il ne regardait personne. Son souffle était lent, régulier, comme celui d'un coureur avant la course. Il attendait le signal. Madame Vyc était montée dans la calèche pour se changer. La bâche avait été tirée. On entendait des froissements, des cliquetis de cuir, le bruit d'une fermeture qu'on ajuste. Puis le silence. Elle descendit. Sa tenue n'avait plus rien à voir avec la robe sombre du voyage. C'était du cuir noir. Un bustier ajusté qui laissait ses épaules nues, des braies moulantes qui dessinaient ses hanches, des bottes hautes lacées jusqu'aux genoux. À sa ceinture, une corde enroulée, un fouet court à lanières fines. En bandoulière, un sac de cuir souple qui battait contre sa hanche. Ses cheveux bruns étaient relevés en natte serrée. Ses yeux noisette brillaient dans la lumière du couchant. Elle traversa le camp sans un mot. Les candidats s'écartèrent sur son passage. Lilith baissa les yeux. Kadabra fit un pas en arrière. Même Épervier, qui montait le feu avec les autres, s'immobilisa. Madame Vyc s'approcha de son cheval. Un bai robuste, sellé et prêt. Elle vérifia les sangles d'une main, puis se hissa en selle avec une aisance qui n'avait rien de paysan. Elle était à sa place. Elle rassembla les rênes, fit pivoter le cheval, et regarda Alexios. — Tu es prêt ? — Oui, Madame. — Alors vas-y. Il ne se fit pas prier. Il partit. Il courut d'abord droit devant lui, vers les collines, vers la ligne sombre des arbres qui se découpait sur le ciel orange. Ses pieds frappaient l'herbe haute, ses jambes puissantes se déployaient, son souffle trouvait son rythme. Il était fait pour ça. Il le sentait. Il courait comme il respirait. Derrière lui, il entendit le galop. Régulier. Patient. Madame Vyc ne se pressait pas. Elle le laissait prendre de l'avance. Elle savait ce qu'elle faisait. Il accéléra. La lisière des arbres se rapprochait. Encore quelques foulées. Encore quelques mètres. Il y était presque. Il allait atteindre les arbres. Il allait gagner. Le lasso siffla. La corde se referma autour de sa taille, le serra, et tira. Alexios fut stoppé net. Il trébucha, tomba à genoux dans l'herbe, les mains agrippées à la corde qui le ceinturait. Le cheval s'arrêta. Madame Vyc rit. — On dirait que tu as perdu, dit-elle. Alexios leva la tête. Il haletait. La corde le maintenait au sol. — Mais je veux m'amuser, dit Madame Vyc. Cela ne me suffit pas. Elle descendit de cheval. Elle attacha les rênes à une branche basse, puis revint vers lui. Elle dénoua le lasso, le libéra. — Vas-y. Continue dans les bois. Je vais te chercher. Et si je te trouve, tu vas en prendre cher. Alexios se releva. Il la regarda un instant. Elle souriait. Pas un sourire cruel. Un sourire de femme qui joue et qui sait qu'elle va gagner. Il s'enfonça dans les bois. Les arbres se refermèrent sur lui. La lumière du couchant filtrait à peine entre les branches. Le sol était mou, couvert de feuilles mortes. Il courait sans bruit, ou presque. Il cherchait un endroit où se cacher. Un endroit où reprendre son souffle. Il trouva un bosquet. Des buissons épais, des branches basses, un creux dans la terre. Il s'y glissa, s'accroupit, et attendit. Il scrutait les environs. Il écoutait. Rien. Le silence des bois. Le chant lointain d'un oiseau. Le craquement d'une branche. Puis il sentit un souffle chaud sur son oreille. — Bouh. Il sursauta. Il se retourna. Elle était là, derrière lui, accroupie, à quelques centimètres. Elle rit. Un rire bas, profond, qui résonna dans le bosquet. Il courut. Il courut de plus belle, s'éloignant du rire, s'éloignant d'elle, s'éloignant de cette voix qui le faisait frissonner. Les branches lui fouettaient le visage. Les racines le faisaient trébucher. Il ne s'arrêtait pas. Il courait vers le ruisseau, dont il entendait le murmure. Il y arriva. Il s'agenouilla au bord de l'eau, plongea ses mains, but à grandes gorgées. L'eau était froide, claire, vivifiante. Il reprit son souffle. Il regarda autour de lui. Toujours rien. Toujours le silence. Il vit un arbre. Un vieux chêne, large, noueux. Il s'approcha, se plaqua contre le tronc, et attendit. Les minutes passèrent. Le silence était total. Pas un bruit. Pas un souffle. Il commençait à croire qu'elle avait abandonné. Qu'elle avait renoncé. Qu'elle était retournée au camp. Puis il entendit un bruit. Un craquement, derrière les buissons. Il se tendit. Il voulut déguerpir. Mais un lièvre sortit des branches, détala, et disparut dans l'herbe. Alexios laissa échapper un souffle. Il baissa la garde. Il regarda le lièvre s'éloigner. Et il fit le parallèle. Lui aussi était une proie. Lui aussi était traqué. Lui aussi serait peut-être pris. Shepard, avec son fusil, n'aurait sûrement pas raté ce lièvre. Elle ne ratait jamais rien. Mais lui, il n'avait pas de fusil. Il n'avait que ses jambes. Et ses jambes ne suffisaient pas. L'idée d'être pris pour une proie, un animal, augmenta son excitation. Il sentit son corps réagir, une chaleur soudaine monter le long de sa colonne vertébrale. Sa respiration s'accéléra, devenant courte, saccadée. Sa peau se couvrit de frissons, non pas de froid, mais d'une attente électrique. Il s'arrêta brusquement. Le silence des bois semblait maintenant presser contre ses tympans. Il baissa le regard sur son propre corps, vulnérable, exposé. L'idée que Madame Vyc puisse l'observer à cet instant, cachée dans le feuillage, le fit frissonner davantage. Il ferma les yeux, s'imaginant déjà capturé, possédé. Lentement, presque timidement, sa main descendit. Il se toucha, le souffle court, s'abandonnant à l'image mentale de la femme en cuir noir qui le traquait. Il ne s'entendait plus penser, il n'était plus qu'une série de pulsations cardiaques et de désirs bruts. Dans l'ombre des arbres, il n'était plus un homme, mais une créature, un animal possédé par le plaisir de la peur. Il était seul dans les bois, avec son souffle et son désir, et cette solitude rendait l'excitation insoutenable. Puis il sentit le souffle chaud. Encore. Au creux de son oreille. Sensuel. Tout proche. — Qui t'y a autorisé ? Il voulut déguerpir. Mais le lasso siffla. La corde se referma autour de sa taille, le serra, le tira en arrière. Il tomba. Elle était sur lui. — Ho. Tu es pris. Et tu m'appartiens.Elle le retourna. Elle le maintint au sol, un genou sur sa poitrine, la corde dans une main. — Je vais bien m'occuper de toi. Ici. Elle le releva. Elle le poussa contre l'arbre. Elle lui attacha les mains derrière le tronc, serra la corde. Puis elle tira. Alexios se retrouva suspendu. Seule la pointe de ses pieds touchait le sol. Ses bras tiraient, ses épaules brûlaient, mais il ne pouvait pas se libérer. Madame Vyc recula. Elle sortit le fouet de sa ceinture. Les lanières fines sifflèrent dans l'air. — Tu vas compter, dit-elle. Jusqu'à vingt. Le premier coup tomba. Alexios cria. Pas de douleur — de surprise. Le cuir mordit sa peau, laissa une ligne rouge sur son dos. Il cria. Puis il soupira. Le second coup tomba. Puis le troisième. Il cria encore. Il soupira encore. Il compta. — Un. Deux. Trois. Madame Vyc frappait régulièrement. Pas trop fort. Juste ce qu'il fallait. Ses lanières trouvaient les muscles de son dos, ses épaules, ses flancs. Alexios criait, soupirait, comptait. Sa voix se brisait parfois. Mais il comptait. — Dix-huit. Dix-neuf. Vingt. Elle s'arrêta. Elle rangea le fouet. Alexios haletait, suspendu à l'arbre, le dos marqué de lignes rouges. Il ne saignait pas. Il brûlait. Madame Vyc s'approcha. Elle dénoua la corde. Il tomba à genoux dans les feuilles mortes. — À quatre pattes, dit-elle. Il obéit. Il se mit à quatre pattes, les mains dans la terre, les genoux dans les feuilles. Il attendit. Madame Vyc ouvrit son sac de cuir. Elle en sortit des anneaux de fer. Quatre. Elle les posa au sol. Puis elle sortit un marteau. Petit, lourd, à manche de bois. Elle s'approcha de sa main droite. Elle posa l'anneau au sol, autour de son poignet, et enfonça le marteau. Le fer s'enfonça dans la terre. Alexios tira. L'anneau tint. Elle fit de même avec sa main gauche. Puis ses chevilles. Quatre anneaux. Quatre coups de marteau. Alexios était fixé au sol, à quatre pattes, les membres écartés, le dos offert. Il tira. Les anneaux ne bougèrent pas. Même s'il le voulait, il ne pouvait pas se libérer. Madame Vyc se releva. Elle rangea le marteau dans son sac. Elle s'approcha de lui, s'accroupit à sa hauteur, et passa la main dans ses cheveux. — Bien, dit-elle. Maintenant, on va vraiment s'amuser. Le ruisseau chantait. Le vent soufflait dans les branches. La nuit tombait. Alexios attendait. Madame Vyc le regardait. La chasse était terminée. Le jeu commençait. Madame Vyc se releva, dominant Alexios qui tremblait encore sous l'effet du fouet et de la capture. Elle le regardait avec un mélange de dédain et de curiosité clinique, comme on observe un animal dont on teste la résistance. Elle plongea la main dans son sac de cuir et en sortit un gode ceinture. D'un geste assuré, elle fixa l'harnais autour de ses hanches, ajustant le cuir contre son bustier noir. L'objet était massif, froid, et désormais une extension de son propre corps. Elle se tenait là, dominant le sujet, l'instrument de son plaisir et de son pouvoir solidement ancré à sa taille. Sans quitter Alexios des yeux, elle se pencha légèrement et cracha sur le silicone, laissant la salive glisser lentement le long de la tige. Un geste simple, possessif, qui marquait le début de l'appropriation. — Allez, salope. Goûte ça, ordonna-t-elle d'une voix glaciale. Elle s'avança et pressa l'objet contre les lèvres d'Alexios. Pris d'un réflexe de dignité ou de panique, il tenta de détourner la tête, de se soustraire à l'humiliation. La réponse fut immédiate : une gifle cinglante claqua sur sa joue, un bruit sec qui résonna dans le silence des bois. — Je ne t'ai pas demandé ton avis, chienne. Ouvre. Saisi de terreur et d'excitation, Alexios obéit. Il entrouvrit la bouche et accueillit le silicone. À sa surprise, le goût de la bave de Madame Vyc, mêlé à l'odeur du cuir et de la forêt, déclencha chez lui un plaisir viscéral. Il s'y délecta un instant, aspirant avec avidité l'humidité de sa maîtresse, comme s'il voulait absorber une partie de son pouvoir. C'est alors que Madame Vyc, sans aucune transition, poussa le gode avec force. Le silicone s'enfonça brutalement, franchissant les lèvres, la langue, pour venir frapper le fond de sa gorge. Alexios eut un réflexe de suffocation, ses yeux s'écarquillèrent, ses muscles se tendirent contre les anneaux de fer qui le fixaient au sol. — Voilà, prends-le tout entier, espèce de salope, murmura-t-elle en accentuant la pression. Elle commença un mouvement rythmique, violent et précis, lui imposant des gorges profondes. À chaque poussée, Alexios était submergé, son souffle coupé, son esprit saturé par l'intrusion massive de l'objet. Il ne pouvait ni fuir, ni protester ; il n'était plus qu'une bouche ouverte pour elle, un réceptacle docilement soumis. Madame Vyc regardait le visage convulsé du sujet, savourant l'expression de détresse et de plaisir mêlés. Elle accentua le rythme, le traitant de chienne à chaque poussée, transformant cet acte en un rituel de marquage où chaque spasme d'Alexios confirmait son appartenance totale à Madame Vyc. Le rythme s'intensifia, chaque poussée enfonçant le silicone plus profondément, jusqu'à ce que le monde d'Alexios se résume à ce point de saturation totale. C'est alors qu'il le vit. À la périphérie de sa vision, alors qu'il luttait pour reprendre un souffle minuscule, il aperçut une goutte brillé au claire de lune glisser le long de la cuisse tendue de Madame Vyc, juste au-dessus de son botte en cuir. Une perle translucide qui traçait un chemin humide sur sa peau. Était-ce simplement de la sueur, née de l'effort de sa domination ? Ou était-ce de la cyprine, ce fluide précieux et traître qui signalait l'excitation d'une femme ? Il préféra croire à la seconde option. L'idée qu'il puisse, même dans cet état de soumission absolue, provoquer un désir physique chez sa maîtresse lui donna un regain d'énergie presque désespéré. Il pressa son visage contre l'objet, cherchant à absorber tout ce qu'elle lui offrait, s'imaginant être la cause de ce léger écoulement. Soudain, Madame Vyc se retira brusquement. L'air s'engouffra dans la gorge d'Alexios qui eut un spasme, un hoquet violent alors qu'il cherchait désespérément son oxygène. Il s'effondra sur le sol, haletant, la salive coulant de ses lèvres. Madame Vyc ne lui accorda pas un regard ; elle contourna son corps avec une grâce prédatrice pour se placer derrière lui. Elle observa son anatomie offerte, ces cuisses écartées par les anneaux de fer. Elle nota que le silicone de son gode était devenue humide de la bave d'Alexios. — Tu es gourmand, chienne, murmura-t-elle. Mais tu n'as pas assez travaillé pour lubrifier ma queue. Mais je suis clémente et je vais te ménager un peu. D'un mouvement lent et cruel, elle se pencha. Alexios sentit le souffle chaud de Madame Vyc contre son bas du dos, puis, un filet de salive tomba avec précision, s'écoulant dans sa raie. Ce marquage, cette souillure reçu, fit frissonner Alexios d'un plaisir presque douloureux. Être ainsi préparée, comme on huile une machine ou on marque un bétail, acheva de briser ses dernières résistances. Sans prévenir, elle s'enfonça. Le gode ceinture pénétra brutalement son orifice, déchirant le silence des bois par un bruit de succion humide. Alexios poussa un cri étouffé, son dos s'arqua, et ses doigts s'agrippèrent désespérément à la terre. — Regarde-toi, balbutia-t-elle, sa voix vibrant de plaisir alors qu'elle commençait un mouvement de va-et-vient violent. Une petite salope fixée au sol, qui supplie pour être prise. Madame Vyc ne faisait pas preuve de douceur. Elle utilisait son corps comme un piston, frappant les parois internes d'Alexios avec une force brute. Le plaisir pour elle résidait dans la sensation de résistance du sujet, dans le bruit rythmique du cuir contre la peau et dans les gémissements brisés de sa proie. Pour Alexios, c'était un chaos sensoriel. La douleur de l'intrusion se transformait, sous l'effet de l'humiliation, en une extase insupportable. Chaque coup le rappelait à sa condition : il n'était plus un homme, il était l'objet de Madame Vyc. Et dans cette perte totale d'identité, il trouvait une plénitude terrifiante. Madame Vyc accéléra la cadence, ses hanches claquant contre celles d'Alexios, transformant la forêt en un sanctuaire de luxure et de domination. Elle le traitait de tout ce qu'elle voulait, et chaque insulte agissait comme un nouveau stimulant, poussant Alexios vers un orgasme qui ne demandait qu'à éclater, tandis que Madame Vyc savourait le pouvoir absolu d'avoir transformé un homme en un simple instrument de plaisir. Madame Vyc maintint la pression encore quelques instants, laissant Alexios s'enfoncer dans un plaisir convulsif. Privé de tout contrôle, le sujet finit par jouir violemment, son corps secoué de spasmes tandis que son orifice était saturé par le silicone. Elle se retira d'un geste sec, laissant l'orifice d'Alexios béant, vulnérable et palpitant. Dans un dernier geste de marquage, elle cracha une dernière fois à l'intérieur de lui, une ultime souillure pour sceller sa soumission. — Merci... Madame... haleta Alexios, le visage contre la terre, le souffle court et le cœur battant. Vyc esquissa un sourire glacial. Elle ne lui accorda pas la tendresse qu'il espérait. — Tu crois que c'est fini ? murmura-t-elle. Le jeu ne fait que commencer. Elle libéra les anneaux de fer. Alexios crut un instant à une forme de repos, mais ce n'était qu'une transition vers une nouvelle torture. D'un mouvement brusque, elle le renversa, le fixant sur le dos dans l'herbe humide, près du clapotis de l'eau. Elle fit passer une corde solide autour de ses poignets pour les arrimer à un anneau fixé au-dessus de sa tête, et immobilisa ses pieds dans deux autres anneaux, légèrement écartés, le laissant totalement exposé et impuissant. Alors qu'Alexios luttait pour reprendre ses esprits, il entendit le cuir du harnais de Madame Vyc de desserrer. Madame Vyc défit son gode ceinture et ouvra sa tenue de cuivre avec une lenteur calculée. Puis, sans un mot, elle s'assit sur son visage. Le contact fut immédiat et électrisant. Alexios sentit la chaleur de sa peau et l'humidité profonde de son intimité presser contre ses lèvres. Sa chatte était trempée, saturée de cyprine. — Nettoie tout, salope. Ne laisse pas une seule goutte, ordonna-t-elle, sa voix vibrant d'une autorité absolue. Pour Alexios, ce fut une révélation. Le goût salé et musqué de la mouille de sa maîtresse, mêlé à la cyprine, était un nectar dont il ne pouvait se rassasier. Il s'appliqua avec une ferveur presque religieuse, utilisant sa langue pour explorer chaque repli, aspirant avec avidité les fluides de Madame Vyc. En sentant la langue d'Alexios travailler avec une précision dévouée, Vyc laissa échapper des râles de plaisir. Son corps se tendit, ses muscles se contractèrent contre lui. Elle s’agrippa à ses épaules, savourant la sensation de ce visage soumis qui s'occupait de son plaisir avec une efficacité totale. Aushéritée par un élan de luxure, elle s'abaissa légèrement pour prendre son sexe en retour, le succer un peu, mêlant leurs fluides dans un chaos sensuel où la domination et le plaisir s'entremêlaient, transformant l'herbe humide en un sanctuaire de soumission. Madame Vyc sentit la tension d'Alexios atteindre son paroxysme sous elle. Son sexe, tendu comme un arc et vibrant d'une excitation presque douloureuse, ne demandait qu'à éclater. Dans un mouvement fluide et autoritaire, elle se souleva un instant avant de s'abaisser brusquement, s'empalant sur lui avec une force qui fit gémir le sujet. Le choc de l'intrusion fut total. Madame Vyc ferma les yeux, laissant échapper un soupir rauque alors qu'elle s'ajustait parfaitement à lui. Pour accentuer sa domination, elle s'attaqua à ses tétons, les pinçant et les torturant avec ses ongles, alternant entre des caresses cruelles et des pressions brutales qui envoyaient des décharges électriques dans tout le corps d'Alexios. — Regarde-toi, petite salope, murmura-t-elle, sa voix chargée de luxure et de mépris. Tu trembles comme une feuille juste parce que je daigne te posséder. Dans un élan de passion sauvage, elle se débarrassa du reste de ses vêtements, jetant sa tenue de cuivre sur l'herbe humide. Elle se retrouva ainsi, totalement nue, sa peau contrastant avec la vulnérabilité d'Alexios. Le contact peau contre peau amplifia chaque sensation, rendant l'acte encore plus viscéral. Madame Vyc commença à bouger, imposant un rythme effréné. Elle ne cherchait pas la tendresse, mais une appropriation totale. À chaque descente, elle accentuait la torture de sa poitrine, le forçant à se concentrer sur la douleur et le plaisir simultanément. Le plaisir pour elle était immense ; elle sentit l'orgasme la frapper comme une vague, puis une deuxième, et une troisième, ses muscles se contractant violemment autour de lui, tandis qu'elle continuait de le traiter de “chienne” et de “jouet”, ancrant sa supériorité dans chaque spasme. Alexios, submergé, était au bord de la rupture. Il ne pouvait plus respirer, son esprit n'était plus qu'un cri silencieux de besoin. Il était proche de l'explosion, son corps s'arcant instinctivement pour chercher plus de friction. C'est précisément à cet instant, alors qu'il était au sommet de son agonie voluptueuse, que Madame Vyc se retira brusquement. L'absence soudaine le fit basculer dans un vide terrifiant. Alexios haleta, le regard perdu, désespéré. Vyc le regarda avec un sourire carnassier, dominant son corps haletant. Elle s'agenouilla au-dessus de lui, saisissant son sexe avec une poigne ferme. — Tu ne jouiras pas sans mon ordre, déclara-t-elle. Elle commença à le branler avec une rapidité technique, un mouvement implacable qui ne lui laissa aucune chance. Alexios explosa dans un cri étouffé, son plaisir étant proportionnel à la frustration qu'elle venait de lui infliger. Vyc guida le jet de sperme avec précision, s'assurant que le liquide blanc inonde son torse nu, marquant ainsi son corps de sa soumission. Madame Vyc resta immobile un instant, contemplant le spectacle d'Alexios, le corps vibrant encore des derniers spasmes de son orgasme, tandis que le sperme du sujet coulait lentement le long de sa peau. Elle passa un doigt sur son torse, ramassa une gouttelette et la porta à ses lèvres avec un sourire prédateur. — Belle marque, murmura-t-elle d'une voix traînante, presque affectueuse, mais chargée d'une menace latente. Mais il serait injuste que tu portes seulement les stigmates de cet échange. Tu dois aussi porter ma  marque. Alexios, encore étourdi par le plaisir et l'épuisement, leva les yeux vers elle, ne comprenant pas encore la nature de l'hommage qu'elle s'apprêtait à lui rendre. Avant qu'il ne puisse formuler une question, Madame Vyc se redressa et s'installa à califourchon sur son torse, ses cuisses serrant ses épaules pour l'immobiliser totalement contre l'herbe humide. Elle se positionna avec une précision cruelle, son intimité suspendue juste au-dessus du visage d'Alexios. Le sujet sentit la chaleur émaner de l'entrejambe de sa maîtresse, un signal qui fit battre son cœur plus rapidement. Soudain, sans prévenir, un jet d'urine chaud et puissant s'abattit sur lui. L'impact fut immédiat. Le liquide doré inonda ses joues, ses lèvres, et s'engouffra dans sa bouche ouverte alors qu'il haletait. C'était un acte d'une brutalité sensuelle absolue, une appropriation totale de son être. Alexios ferma les yeux, subjugué par l'odeur forte et l'aspect sauvage de la scène. Il ne chercha pas à se détourner ; au contraire, il accueillit le flot avec une dévotion presque religieuse, savourant l'humiliation suprême d'être ainsi marquée par les celle qu'il vénérait. Le liquide chaud s'écoulait maintenant dans son cou, imprégnant sa peau et l'herbe sous lui, créant une mare tiède qui scellait son appartenance. Vyc, elle, poussait des petits soupirs de soulagement, savourant la sensation de domination totale que lui procurait le fait de souiller son sujet. Une fois terminée, elle resta un instant encore perchée sur lui, observant le visage d'Alexios, dégoulinant et soumis. Elle éclata d'un rire cristallin, un son pur qui contrastait violemment avec la crudité de l'acte. — Voilà, dit-elle en se relevant et en ajustant ses vêtements avec une indifférence royale. Tu portes désormais une partie de ma marque. Quant au collier... je vais y réfléchir. — Ha, qui voilà là ! Ils se retournèrent. Shepard se tenait à la lisière du bosquet, un lièvre encore tiède pendant à sa main gauche. De la droite, elle tenait une corde. Au bout de la corde, un jeune couple. Un homme et une femme, la vingtaine, nus tous les deux, les poignets liés ensemble, les chevilles entravées par une longe courte qui les forçait à avancer à petits pas. Ils avaient les joues rouges, les yeux brillants, et ils ne cherchaient pas à fuir. Ils regardaient Alexios, encore étendu dans l'herbe, le torse luisant, les marques du fouet sur le dos. Ils regardaient Madame Vyc, debout dans son cuir noir, le gode ceinture à la main. Et ce qu'ils voyaient semblait les exciter au plus haut point. Shepard s'avança. — Ils étaient cachés derrière les fougères, dit-elle. Ils ont tout vu. Ils n'ont pas bougé. Ils n'ont pas crié. Ils ont regardé. Alors j'ai récupéré leurs habits et je vous les amène, Madame, pour que vous jugiez ce que vous voulez en faire. Madame Vyc sourit. Elle ne dit rien. Elle posa le gode ceinture sur une souche, défit les dernières attaches de son bustier, et se retrouva nue dans la lumière bleue du crépuscule. Sa peau brillait de sueur. Ses cheveux défaits tombaient sur ses épaules. Elle s'éloigna sans un mot, traversa la petite clairière, et entra dans le ruisseau. L'eau était froide. Elle s'y plongea jusqu'aux cuisses, puis jusqu'à la taille, et se lava lentement, les mains sur son ventre, sur ses seins, sur sa nuque. Le couple la regardait. Alexios la regardait. Shepard, elle, ne regardait que le couple. — Je vais réfléchir, dit Madame Vyc depuis l'eau. À ce que je vais faire de ces voyeurs. Elle se retourna. Son regard passa sur le jeune homme, puis sur la jeune femme. Un long regard, tranquille, qui pesait. —On les jugera au camp. Attache les mais ne les touche pas avant d’aariver au camp. Elle sortit du ruisseau, ruisselante, et ramassa son bustier. — Shepard, occupe-toi d'eux. Alexios, debout. On rentre au camp. La corde se tendit. Le couple suivit. Et dans la nuit qui tombait, sous les arbres, la chasse était terminée. Mais le jugement, lui, n'avait pas encore commencé.  
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Par : le 18/10/26
Je suis Cléa, 23 ans, française, en couple avec Whitevil, 36 ans, métissé indien et arabe. ❤️ Dans mon dernier récit intitulé "Chéri ? Donne-moi une fessée", je vous ai partagé d'où venait mon envie pour la fessée, la première fois où il me l'a administrée, ainsi que ma première sodomie. 😍 Aujourd'hui, je vais profiter de notre dernière semaine hors du département pour vous raconter la première fois où je lui ai administré la fessée. Je ne le savais pas, mais il l'attendait impatiemment 🙈❤️. Revenons un peu en arrière... Après que je lui ai avoué mon penchant pour la fessée érotico-punitive, il en a fait de même directement. Nous savions alors tous les deux que l'autre aimait autant en administrer qu'en recevoir. Cette nuit d'aveux, il me l'a administrée, et c'était à mon tour de le faire... 😬 Il ne me l'avait pas demandé : je voulais que ce soit spontané et qu'il prenne du plaisir. ❤️ Jusqu'alors, entre les fessées reçues durant mon enfance, qui ont forgé mon éducation, celle que j'ai reçue de mon fiancé, et celles que je m'étais auto-administrées à moult reprises, j'avais de l'expérience... en réception ! À la main, à la ceinture, à la badine, à la brosse... j'avais déjà expérimenté plein d'accessoires. 😈 Mais jusqu'à là, je n'en avais jamais administré... 🫣 Comment allais-je faire ? Je connaissais le process, j'avais une théorie, mais pas encore la pratique. Et mon chéri allait être mon premier cas pratique ! 😁 J'allais l'administrer à n'importe quel soumis ? Non, j'allais l'administrer à mon homme, à celui avec qui je vais me marier, et ce ne sera pas la dernière ! Donc, cette première devait être inoubliable. J'avais la boule au ventre... 😮‍💨 Je suis très mince mais sportive, mais il a quand même un cul musclé, et je me posais des questions qui, en prenant du recul, me paraissent stupides. 😅 Si je la lui donne à main nue et cul nu, il ne va rien sentir... Moi, la pauvre petite Cléa mince, et lui, le BG musclé ! Lui qui en a déjà reçu... Même si j'utilise un paddle, je vais me fatiguer vite... Bref, des questions assez bêtes. 😂 S'il y a une chose que vous devez savoir, c'est que la fessée reste un jeu érotique : il doit y avoir du plaisir des deux côtés. Du plaisir pour celui qui administre, et bien sûr pour celui qui reçoit. La confiance entre les deux, le partage, les échanges... Pour moi, la fessée doit avoir pour but de faire monter l'excitation chez l'autre. ❤️ Comme à son habitude, dès le matin malgré la nuit torride passée, où son engin est resté un long moment dans mon cul et où il a eu deux fortes giclées... Il en redemandait encore ! Je l'ai vu tout excité, caché sous la couette alors qu'il dormait à moitié. 👀 Je lui ai donc prouvé mon amour en lui faisant cette petite gâterie matinale bien baveuse et juteuse, que j'ai avalée en guise de lait matinal 🤭. Avant qu'il ne file à la douche et, après un bon petit déjeuner, ne parte au travail... Il devait rentrer à 18h. J'avais la journée pour préparer le dîner et imaginer comment j'allais lui administrer cette fameuse fessée. 🤔 Je suis allée au centre commercial pour faire des courses. Le soir, j'allais lui préparer son plat préféré pour le remercier de la fessée qu'il m'avait administrée la veille : des cannellonis ricotta-épinards. 🥰 En faisant les boutiques avant les courses, en voyant une vitrine, j'ai eu une idée de jeu de rôle : la professeure et son étudiant 🤭. Je suis très souvent en pantalon, en jean ou en leggings, et je mets très rarement des jupes. Mais là, j'ai trouvé l'ensemble qui allait lui plaire : dans une boutique de lingerie, un soutien-gorge et un string en dentelle noire, accompagnés d'une jupe, d'un chemisier et d'une veste. J'avais trouvé exactement ce qu'il me fallait. 🤩 Lui a un boulot où, parfois, il doit aller en costume, et parfois il y va en jean et tee-shirt pour être à l'aise lorsqu'il bosse sur ses traductions. Ça tombait bien : ce jour-là, il était habillé d'un jean moulant qui mettait en valeur ses fesses musclées, avec un tee-shirt. 😁 Une fois mes emplettes terminées, je suis rentrée faire les préparatifs pour le soir. Il ne restait plus qu'à lancer la cuisson au four. Il était presque 17h30 quand je suis allée me doucher et m'habiller. Je savais qu'il rentrait généralement vers 18h30 ou 18h45 toujours un peu en retard, lol. Tranquillement, je me suis habillée et préparée. Finalement, il est arrivé un peu plus tôt, vers 18h20.😘 Il a été très surpris de me voir ainsi... 😳 Nous allions jouer avant qu'il ne prenne sa douche et que nous passions à table 😈. Je suis directement entrée dans la peau de mon personnage : la prof sexy sermonnant son élève qui ne respectait pas la ponctualité. Avec un ton sévère et strict, je l'ai pris à partie dès le salon. • Alors, monsieur l'étudiant, on est en retard ? C'est inadmissible ! En plus de ne pas être ponctuel, vous manquez visiblement de rigueur dans vos devoirs. Vous allez me le payer tout de suite. 😡❤️ Il m'a regardée avec ce sourire en coin, à la fois amusé et déjà captivé par mon regard noir de fausse prof autoritaire. 😈🔥 Je me suis assise sur le canapé et je lui ai ordonné de s'installer sur mes genoux, le bassin bien posé sur mes cuisses, confortablement calé. 💁🏻‍♀️ J'ai débuté la punition. J'avais décidé de le fesser uniquement à la main pour cette première fois. 👋🏻❤️ Par-dessus son jean, je lui ai asséné une trentaine de claques. 🥰 • Vilain garçon, tu mérites la fessée ! Claac, claac... Rien que le fait de prononcer le mot « fessée » provoquait chez lui une excitation folle : je sentais son érection grossir et se gonfler à chaque fois que je le disais. Alors, je n'ai pas hésité à le répéter souvent, en l'intégrant directement dans mes sermonnages : • Tu es un vilain garçon, tu mérites la fessée. • Tu n'es pas ponctuel, je vais te corriger avec la fessée. • Tu ne mérites que ça, de bonnes fessées... Et il adorait ça. 🤭❤️ Après cette trentaine de claques sur le jean, je lui ai ordonné de se lever. J'ai débouclé moi-même sa ceinture et baissé son pantalon jusqu'aux chevilles... Je lui ai ensuite ordonner de se rallonger sur mes genoux en tapottant mes cuisses bien fermement.  Je n'arrivais pas a éloigner mon regard de son érection bien cachée sous son boxer bleu marine sculptant bien son petit boule. 🫣❤️ Monsieur était déjà en feu. Et je savais que j'allais profiter de son excitation après la fessée : plus je l'excitais, plus j'allais y prendre du plaisir, alors je me suis super appliquée. 😍 Tout en continuant mes sermonnages, je lui ai administré une trentaine de claques par-dessus son boxer. Après cette série, j'en ai profité pour caresser son petit cul musclé à travers le tissu du sous-vêtement, et j'aimais ça : ça m'excitait autant que lui. 😈 Puis, j'ai saisi l'élastique du boxer pour le baisser à son tour jusqu'aux chevilles. Toujours couché sur mes genoux, il a soulevé légèrement son bassin pour me faciliter le déculottage. 😘 J'ai alors bien senti sa verge toute dure pressée contre moi, juste par-dessus ma jupe. 🥒😍 J'ai repris la punition : une série de 10, puis une nouvelle série de 10. J'alternais les claques sèches, les caresses et les malaxages, tout en continuant à le gronder. Cette fois-ci, l'ambiance était devenue bien plus érotique. 😈 • Tu crois que je n'ai pas vu ton érection, vilain coquin ? Ça t'excite hein, toutes ces fessées... • Tu aimes ça les fessées, hein ? Entendre cela le faisait vibrer encore plus. J'ai enchaîné deux autres séries de 10. 🥰 Au total, il a reçu plus d'une centaine de claques. J'avais la main aussi rouge que ses fesses. 😮‍💨🔥 J'ai éprouvé un immense plaisir à administrer cette correction. J'ai adoré le dominer, le sermonner et le punir, tout en profitant de ma tenue pour asseoir mon emprise. C'était divin. 😍 Son érection monumentale, combinée à ses fesses magnifiquement écarlates, m'ont prouvé que j'avais accompli du travail de pro. 💪🏻❤️ Après la fessée, désireuse de l'exciter encore davantage et de faire durer l'intensité de la punition sur sa peau déjà incandescente... 🔥 Je lui ai ordonné de se relever, de se déshabiller entièrement et de venir poser ses fesses endolories sur le canapé. 🤭 Il s'est exécuté sans un mot, s'installant tant bien que mal tout en gardant ses yeux fixés sur moi... 🤩 Il me regardait d'un air à la fois timide et doux, un regard qui semblait dire : "Oui, ma Cléa, ma chérie", mais également bestial, traduisant : "Je vais te culbuter, tu vas prendre cher." 🙈❤️ Pour l'exciter et lui montrer ma lingerie, je me suis lancée dans un strip-tease, prenant tout mon temps pour lui faire découvrir la dentelle de mes sous-vêtements... faisant ainsi monter la température et l'exciter de plus en plus. 🔥 Il est tenace ! Vu l'intensité, beaucoup auraient déjà joui, mais lui non. Croyez-moi, c'est vérifié : il prend grand soin de son corps, que ce soit grâce au sport ou à ses infusions au ginseng, etc. 🥰 Loin de me déplaire, lol, j'en profite bien ! Dites-vous qu'un simple missionnaire, du début de la pénétration jusqu'à l'éjaculation, peut durer entre 10 et 20 minutes chez nous. 🫣❤️ Et quand ça rentre par derrière, c'est encore plus intense... 😮‍💨🔥 Une fois nus tous les deux, il s'est levé et s'est dirigé droit vers moi. D'une poigne ferme, il m'a agrippé les fesses avant de m'embrasser avec sauvagerie. 🫦🔥 Il m'a ensuite retournée pour me pencher sur le dossier du canapé. Je me suis retrouvée les mains à plat sur l'assise, le dos bien horizontal et les jambes écartées. 😬❤️ Ça y est, il reprenait le dessus ! Je me suis dit : « Là, tu l'as cherché ? Eh bien, tu as réveillé la bête... » J'allais kiffer, comme on dit. 🤭❤️ Avec sa main droite, il m'a mis une grosse gifle sur ma fesse, me faisant sursauter... Elle était violente comme je l'aime 😍❤️ Ensuite, il l'a saisie fermement pour la faire bouger un peu... Il le sait, j'aime ça... 🫣 Il m'a ensuite tenu fermement le bassin pour me pénétrer avec fougue.. 🔥 J'ai pris cher lol je la sentais au fond de moi.. il guidait les mouvements.. j'étais à sa merci. Après de longues minutes de culbute dans cette position il s'est retiré.. Et s'est assis sur le canapé.. 😈 J'ai compris et sans tarder je me suis affalée sur son pénis.. 🥒😍 Quand nous faisons cette position il aime car il se laisse guider.. je prends les directives et guide les mouvements.. avec toute mon expertise je jouais avec mon bassin pour lui procurer un maximum de plaisir.. 🔥 Il agrippait mes fesses les caressait, les fessait et je prenais également mon pied.. 🙈❤️ Sentant ses gémissements augmenter j'ai compris qu'il n'allait plus tarder à venir.. 😬 Je ne voulais pas qu'on en foute sur le canapé ou sur le tapis au sol.. 🙈 Je me suis levée en vitesse... Pour me mettre à genoux devant lui et le gober rapidement avec ma bouche.. j'ai sans tarder accéléré les va-et-vient buccaux en caressant ses testicules.. 👅 Le pauvre n'avait rien dit, mais en me relevant, j'avais cassé son feeling… Je pensais qu'il allait venir rapidement… Je le suçais avec application, comme je le fais si bien… mais il tardait… Lui pensait jouir dans la position assise en moi… 🙈 J'ai compris que j'avais un peu merdé et que je devais me rattraper… Vous me connaissez bien lol 😈 J'ai, tout en le suçant, dirigé mon majeur vers sa bouche… Il l'a délicatement léché, sucé et bien lubrifié… Il savait où ce doigt allait finir… 💢 Je l'ai ressorti de sa bouche ! Je l'ai ensuite, tout en continuant les mouvements de succion et de va-et-vient, inséré dans son anus… Il a légèrement sursauté… J'ai senti sa verge se gonfler davantage… Il gémissait, poussait des petits cris… 🤭❤️ Je l'ai inséré jusqu'au fond, sentant sa prostate 😈, tout en lui faisant cette gâterie qu'il aime tant… 🔥 2 min… C'est ce qu'il a tenu avec cette intensité… 😁 Il a poussé un cri et s'est lâché dans ma bouche 💦 C'était intense… Il a eu une énorme giclée que j'ai sentie au fond de ma gorge 😳 J'ai continué à le sucer et à titiller sa prostate avant de retirer tout doucement mon doigt et d'avaler les dernières gouttes, avant de retirer ma bouche de sa verge… 😘 Nous nous sommes ensuite fait un énorme câlin… Il a posé sa tête sur mon épaule et je lui caressais les fesses pour soulager un peu la douleur… 🥰❤️ Nous avons ensuite tous les deux filé sous la douche, où je l’ai savonné tout en le câlinant… Nous avons ensuite enfilé nos pyjamas pour passer au dîner. ❤️ Merde ! Le plat… J’avais oublié de le mettre au four ! 😳😂 Quand je le lui ai dit, il ma penchée en avant pour me donner 3 ou 4 délicieuses petites fessées, en riant et en me disant : « Ce n’est pas bien, ma chérie… » 😂❤️ J’ai adoré ce petit moment de complicité, alliant petite punition pour mon oubli et tendresse amoureuse… 😘 Il m’a aidée pour la cuisson, à mettre le couvert et, après le dîner, à tout ramasser et ranger. Il a même fait la vaisselle ! 😳❤️ Unbelievable ! 😍 Je me disais : « Cléa, tu viens de trouver le truc… Donne-lui la fessée et il fera toutes les tâches ménagères ! » 😂❤️ Je plaisante, bien sûr… Je le fesserai encore et encore, mais juste pour notre plaisir… 😈 Je t’aime, mon amour. ❤️
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Par : le 17/10/26
Il était une fois un vaisseau, qui sillonnait l’espace à la recherche d’un havre de paix, d’un espace où chaque être vivant serait traité avec respect et dignité par son voisin, que l’on soit humain, martien, poulpe des profondeurs abyssales, troll, Gobelin, loup, licorne, dragon, blob, robot ou arbre (avec ou sans jambes), quelque soit le genre ou le non-genre de l’individu. À son bord vivait un équipage aussi diversifié que complémentaire, qui entendait faire entendre cette voix, cette sagesse ancestrale menacée par les rois, les empereurs et les seigneurs qui leurs étaient inféodés. Le capitaine ZèbreO’Brannigan avait pris le commandement de cette équipe de guerilleros intergalactique, condamnée à la clandestinité, rompu à l’exercice de dissimulation et d’action coup de poing pour semer les étincelles de la révolte aux quatre coins de l’univers. Il était le meilleur d’entre nous, mais il n’a pas survécu à la fureur aveugle des tyrans assoiffés de pouvoir. Emporté par un son élan, surfant sur la supériorité morale que lui assurait la défense de la Vérité, il a tenté de mener seul une mission bien trop risqué dans un monde bien trop violent. Je tiens, en tant que second et ami, en tant que nouveau capitaine de ce navire, à rendre hommage à son action qui était vouée à l’échec, à cet acte génial de bravoure suicidaire. Il avait semé les graines de l’indignation, conté la légende du troll de BDSM, il avait été ciblé, frappé, insulté pour ça. Mais cette fois, persuadé que les idées prévalent sur les hommes, il avait choisi de résister, de riposter. Pour faire vivre son idée, même s’il savait qu’il risquait de ne pas survivre. Je crois maintenant qu’il savait également qu’il pouvait compter sur son équipage pour prendre la relève si le pire lui arrivait. Ses ennemis étaient nombreux, mais peu étaient aussi puissants que la baronne, qui savait séduire les chevaliers les plus belliqueux à coup de lamentations lascives. Pour elle, ils auraient tué, et ils l’ont fait. Son personnage de demoiselle en détresse cachait en réalité une politicienne hors pair, aussi hargneuse que plaintive. Un jour, elle diffusa un message agressif, une insulte explicite illustrée par un geste non moins explicite destiné à l’un de ses ennemis, histoire de galvaniser la foule de ses admirateurs / servants. Mon capitaine, le glorieux ZOB vit clair dans son jeu et sentit qu’il était important de désamorcer la mécanique, de tenter de disperser la foule bavant de haine, suintant de dévotion aveugle, prête à lyncher le premier venu. Et bien sûr, ce faisant, il devint une cible. Opérant une retraite stratégique, le commandant ZOB eut l’idée d’écrire la légende du troll de BDSM, pour affronter moins frontalement la baronne, car il savait que l’équilibre des forces n’était pas en sa faveur. Mais à la minute où il fit connaitre son récit satirique, un ennemi de longue date l’attaqua sans prévenir, tentant de briser les écrits du ZOB, cherchant à discréditer le message autant que le messager. Et la baronne, attirée par les aboiements de ce chien de garde féroce, se joignit à la troupe pour invectiver, insulter et dénigrer le capitaine. Peu eurent le courage de prendre sa défense, et ZOB le magnifique prit une fois de plus la fuite, en ayant conscience d’avoir attiré l’attention de quelques curieux et irrévérencieux citoyens, d’avoir déposé aux pieds de la baronne l’étincelle de la révolte. Je crois que c’est pour cette raison, parce qu’il savait qu’il avait réussi sa mission, qu’il décida de frapper de plein fouet la baronne. Il savait qu’il ne survivrait pas, et pensait certainement que sa mort, injuste et cruelle, finirait d’allumer l’incendie et de révéler la vraie nature de la baronne. Il reproduisit donc la dernière communication de la baronne, en mettant juste son majeur à la place du sien, espérant démontrer que ceux qui s’étaient jeté aux pieds de la messagère, prêts à tuer l’infâme ennemi, se jèteraient cette fois sur le messager pour tuer sur ordre de la baronne, ce qui démontrerait sans ambiguïté le pouvoir qu’elle avait acquis sur la foule. Le capitaine Brannigan fut arrêté, exécuté sans procès. L’affaire fut rapidement étouffée, on raconta que l’ignoble ZOB avait insulté sans raison la baronne, qu’il avait tenté de la tuer et qu’il n’y avait pas eu d’autres choix que de neutraliser l’assassin. Le silence qui suivit cette révolte fut plus dur à encaisser pour moi que la cruauté et l’injustice aveugle dont avait été victime mon capitaine. Sa légende ne circulait plus que sous le manteau, par peur de la répression, et moi-même, j’avoue m’être demandé si notre mission avait encore un sens, si elle n’était pas vouée à l’échec. Elle l’est peut-être, mais par respect pour mon capitaine, par respect pour les camarades indignés que j’ai pu croiser au cours de mes missions, j’ai pris la décision de continuer le voyage. Il faut mieux choisir ses combat m’a dit un jour une louve indomptable, conseillée par un vieux zèbre aujourd’hui imbibé de camomille, alors je suis obligé de battre en retraite et de laisser à leur triste sort les sujets de la baronne. Peut-être se soulèveront-ils un jour, peut-être vivent ils heureux dans leur asservissement… la liberté n’est peut-être pas une bénédiction pour tout le monde, mais je veux pouvoir en donner le goût à ceux qui pensent que l’uniformité, l’obéissance aveugle à une autorité injuste, l’application rigide de codes et de lois tuent dans l’oeuf le génie et la beauté qui vibre naturellement en chaque être vivant. Mais notre vaisseau n’a bientôt plus de carburant, et il devra d’ici peu reposer là où les vents solaires le porteront. J’essaierai de lui trouver une belle planète pour qu’il puisse rouiller en paix plutôt que d’errer sans but d’orbite en orbite, de galaxie en galaxie. Telle est ma mission, à moi, Kif Crocker, nouveau et éphémère capitaine du nimbus : recruter et conduire les esprits libres vers un monde meilleur, loin des tyrans, des baronnes et de leurs serviteurs. Laissons aux seigneurs le plaisir d’exploiter leurs sujets et leurs terres, jusqu’à les rendre infertiles. Fuyons ce monde insensé tant qu’il en est encore temps.   Rejoignez le Nimbus
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Par : le 17/10/26
  - "Que ressent tu lors de session ? Au fond de ton âme cela fait partie de toi ? Tu doute mais que veux tu ? Dans ton monde idéal ? Que voudrais tu ?"   - "Les sessions BDSM pour moi c'est une aventure, c'est une découverte, c'est excitant, je ressens tellement d'adrénaline qui me rend surexcitée, prête à bien embêter mon partenaire. Mais également il y a ce sentiment de sécurité, d'appartenance, de légèreté. J'ai vraiment compris le sens de "un moment suspendu dans le temps". Certaines pratiques m'excitent, d'autres m'énervent me font réagir, d'autres me permettent de m'exprimer de survivre d'extérioriser tout ce que j'ai enfuit. Par contre, je n'opère pas vraiment en mode sessions. Je n'arrive pas à comprendre les play partners. Je suis quelqu'un qui s'attache vite (sans jeu de mot haha) et si je n'ai pas cette confiance absolue en la personne, je serai toujours sur mes gardes, pour ne pas m'attacher, ne rien ressentir d'autres que les sensations physiques, l'instant T et ensuite on verra. J'aime les histoires, la continuité, la progression. Ce qui m'attire le plus dans le BDSM, c'est le côté D/s, le lien intense, l'appartenance, le TPE, te donner entièrement. D'où je suis une grosse fragile aussi et je me blesse facilement, on peut être maso psychologique aussi apparemment. Idéalement, je voudrais bien être avec quelqu'un qui saura me respecter et me maltraiter en même temps, qui n'a pas peur d'être griffé ou mordu, qui saura se battre mais rester calme également, pervers mais bienveillant, beaucoup de dualité,... Peut être c'est trop demandé mais je sais que je peux offrir bien plus, j'y ai déjà goûté, je suis addict, je connais de mieux en mieux les risques, ce que je dois vraiment attendre, et ça m'excite, physiquement et mentalement. J'ai besoin de mon adrenaline, de taquiner l'autre pour avoir des grosses fessées, de voir mes marques, les porter fièrement et me rappeler comment j'ai eu chaque couleur, chaque forme, le tableau sur mon corps, peint avec amour et délicatesse. J'ai besoin du "Bonjour ma jolie chienne" me rappelant qu'il est là, qu'il est fier de m'avoir, qu'il me voit, qu'il m'accepte, qu'il me frustre et me comprends, et contrôle tout ça. Et ce lien... cette complicité... ce collier est vital pour moi, riche en sens, je le porterai chaque jour pour montrer que je lui appartienne. C'est une danse en duo, il n'y a vraiment pas de guide, de lead, juste deux âmes qui profitent d'un instant où leurs corps son synchronisés, vivants au rythme."   Je l'écris avec les larmes aux yeux. De ce que j'ai perdu ? Pour ce qui me manque ? Pour ce que j'aurais peut-être ? Pour ce que je n'aurai jamais... ? Et à 2h du matin je n'arrive pas à dormir.
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Par : le 17/10/26
Je suis Cléa, j'ai vingt-trois ans, je suis française, et la vie m'a menée tout droit vers l'homme de ma vie : Whitevil, trente-six ans. Aujourd'hui, nous sommes fiancés, et je regarde notre parcours avec une immense tendresse. Mais il y a un chemin par lequel toutes les femmes qui ont des désirs un peu "particuliers" doivent passer : celui du premier aveu. 😔 D'où me venait ce goût prononcé pour les fessées ? C'est un drôle d'écho de mon enfance. À l'époque, c'était le lot de nos corrections : de simples petites tapes de maman pour les bêtises et les fautes un peu bêtes du quotidien, et parfois, pour les fautes les plus graves, de vrais coups de ceinture administrés par mon père. Je n'en veux absolument pas à mes défunts parents, bien au contraire ; je les remercie du fond du cœur, car ils ont fait mon éducation et m'ont transmise de vraies valeurs. Sauf qu'avec le temps, dans mon esprit de jeune femme, ces souvenirs d'autorité se sont métamorphosés en un fantasme brûlant... Un de mes fantasmes les plus coquins, c'était devenu ça : j'aime les fessées. J'avais cette envie irrépressible, viscérale, d'en recevoir à nouveau mais aussi, parfois, d'en administrer. 😍 Les indices et les petits jeux de séduction Le problème, c'était la formulation. Comment trouver les mots justes, en tant que femme, sans paraître trop crue ou avoir honte ? Avouer à son homme : "J'aimerais que tu me claques le cul, s'il te plaît", sur le moment, ça semblait un peu trop direct, trop intimidant. J'avais peur qu'il ne comprenne pas ou qu'il me juge. 😬 Alors, avant de me lancer dans le grand aveu, j'ai essayé par tous les moyens de faire comprendre à Whitevil mon penchant pour la fessée. Je lui montrais des films évocateurs, comme La Secrétaire, et on évoquait parfois Les Mémoires de Monsieur Léon. Je laissais aussi traîner ostensiblement sur la table basse, ou je lisais ouvertement à sa vue, le livre Osez la fessée. Et puis il y avait nos moments du quotidien. Quand je cuisinais et qu'il passait dans la cuisine, je faisais exprès de me baisser pour tendre mes fesses bien en vue vers lui, espérant secrètement qu'il me mette une petite tape coquine au passage. Mais lui, trop respectueux, n'osait jamais franchir le cap tout seul de peur de m'offenser ! Un soir, n'en pouvant plus de cette attente, au lit, j'ai décidée que le moment était venu d'avouer. Le cœur battant à tout rompre, je me suis serrée contre lui et je me suis lancée... 🫣 • Chéri, tu as dû le remarquer ces derniers temps, entre certains films, des livres qu'on a vus ou évoqués, le sujet revient souvent... dis-je d'une voix un peu hésitante, les joues en feu. • Oui, mon amour, j'ai bien remarqué, m'a-t-il répondu avec un sourire tendre et énigmatique dans la pénombre. • J'ai essayé d'attirer ton attention sur l'un de mes fantasmes les plus coquins, voilà, depuis longtemps... J'aime les fessées, j'aime en recevoir, sentir une main ou des accessoires sur mes fesses, tout autant qu'en administrer. Je suis profondément attirée par ça, par ce mélange de soumission, de domination et de désir. J'avais tellement peur de t'en parler. 🙈 • J'avais bien compris, ma chérie, et pour tout te dire, je partage exactement le même fantasme ! a-t-il lâché, les yeux brillants d'excitation. Mais je ne savais pas non plus comment te le dire. J'avais bien vu que tu regardais ces films avec intérêt, et ça m'excitait tellement. Tu as vu ma passion quand je te faisais l'amour, mais je n'osais pas franchir le pas. J'avais envie de te mettre des fessées, surtout pendant la levrette, mais j'ai hésité de peur de brusquer les choses... Sa réaction a balayé toutes mes craintes d'un revers de main. C'était une libération totale. Nos désirs s'emboîtaient à la perfection, et le tabou venait de voler en éclats. 🤩 Le soir même, alors que le poids de ce secret venait de s'envoler, l'atmosphère est devenue instantanément incandescente. Nous étions nus avant nos ébats habituels, prêts à franchir un tout nouveau cap. 🤭 Je me suis couchée sur ses genoux, les jambes allongées et adossée contre la tête de lit, totalement offerte et vulnérable. Il a su mêler une infinie douceur à une juste fermeté pour me donner ma toute première fessée, exactement comme j'en avais envie, pour me soulager de cette longue attente et faire monter en moi le désir à l'état pur. Ses mains ont fait danser les claques rythmées sur ma peau nue, transformant chaque frisson et chaque picotement en une onde de plaisir absolu. 😍 Dans la foulée de ces fessées brûlantes, alors que la tension était à son paroxysme, le moment tant redouté et désiré est arrivé : c'est ce soir-là qu'il m'a déviergé l'anus pour notre première sodomie. 😱🔥 Alors que j'étais positionnée, il a prolongé l'échauffement de ses caresses et de la fessée pour détendre mon corps, puis il m'a pénétrée par derrière. C'était absolument divin. La douleur passagère s'est instantanément effacée derrière un plaisir immense, un mélange de soumission consentie, de lâcher-prise total et d'amour fou. 😍 J'ai pris un plaisir incroyable, portée par la force de ses gestes, le rythme de ses impulsions et la certitude absolue qu'on venait de sceller notre complicité pour la vie. ❤️
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Par : le 17/10/26
Comment choisir son petit copain pour en faire un futur mari cocu soumis et obéissant idéal.   La Vérification :   Vous profitez d’un jour ou vos parents ne sont pas là de la journée et lui téléphonez pour l’inviter chez vous, lui expliquant que vous avez été très occupée ces derniers temps et qu’il vous a manqué. Il va arriver très vite, évidemment. Vous venez de vous faire prendre par  plusieurs de vos amants, véritables mâles alpha vous ayant abondamment remplie la bouche et surtout votre chatte et avez tout fait pour garder le sperme en vous . Le dernier qui vous a remplie vous a inséré un petit plug, bijou sexuel, assurant votre étanchéité pour que tout le foutre reste en vous.. Vous vous habillez très sexy, bien sûr. Votre legging blanc dessine vos lèvres et moule votre cul parfait. Votre teeshirt moulant laisse transparaître votre superbe poitrine dont les tétons pointent merveilleusement. Vous êtes maquillée en petite fille sage, cette discordance avec vos vêtements va perturber un peu votre puceau. Plus mature que lui, vous saurez adapter vos propos a ses attentes, de temps à autre vous lui montrerez intelligemment votre supériorité intellectuelle, votre maturité plus aboutie, il sera fier de sortir avec vous, c’est déjà gagné. Il arrive, vous lui sautez au cou et lui roulez une superbe pelle occupant entièrement sa bouche de votre langue encore imprégnée de sperme, puis l’invitez a entrer. Installés dans le salon, vous lui proposez un rafraîchissement, vous vous servez une coupe de champagne et vous asseyez à côté de lui, les jambes écartées pour qu’il puisse se régaler des yeux chaque fois qu’il baisse la tête. Vous remarquez le nombre de fois où il mate votre entrejambe puis a un moment vous lui dites : Est-ce que tu aimes ma minette ? (S’il pique un far, c’est bien….) Pardon? Je parle de ma petite chatte, ne soit pas si timide, j’ai bien vu que tu n’arrêtais pas de la reluquer… touche, tu verras comme c’est doux , ..tiède,… et humide… Vous prenez sa main et la glissez entre vos cuisses) C’est très agréable, j’adore. Vous glissez votre main sur son entre-jambe et commencez à le frotter…. Avec ton jean j’ai du mal à te sentir… tu ne veux pas le dégrafer pour que je puisse te caresser ? Si il hésite, vous le faites vous-même, il se laissera faire. Le moment est venu de mesurer sa petite bite en érection. Vous utilisez vos deux mains pour bien vous rendre compte, si elle ne dépasse pas de votre main qui le masturbe votre lopette a le profil idéal, sa toute petite bite mesure moins de 8 cm en érection. Si elle fait l’épaisseur d’un doigt de plus en longueur, elle mesure moins de 10cm. Vous le caressez et comptez dans votre tête le temps qu’il met a se répandre. S’il éjacule en moins d’une minute, c’est bien. Vous récupérez le sperme dans votre main, le portez a votre bouche vous ne l’avalez pas, vous le gardez en bouche. Quelques instants  plus tard, vous l’embrassez. Il n’osera rien dire. Afin de l’exciter d’avantage, vous renversez négligemment votre coupe de champagne sur votre minette… Vous lui dite que c’est du champagne, que ça ne tache pas, que vous allez attendre que ça sèche. Votre minette est désormais bien visible, avec son adorable petite toison et le bijou inséré, tout cela est fort excitant. Qu’est-ce que c’est ? Un petit bijou, je trouve ça mignon. Tu ne trouve pas? Attends je vais l’enlever… Vous lui demandez de vous lécher tout en gardant votre legging, en relâchant vos sphincters et en écartant bien vos lèvres pour que s’écoule le foutre bien chaud de vos amants. Est-ce que tu aimes me lécher? J’adore… Est-ce que ça a bon goût? C’est particulier, c’est la première fois que je fais ça. J’ai peut-être de petites pertes, je suis désolée lui direz vous en riant, tout en sachant qu’il est en train de lécher le foutre de vos amants….Vous lui dites de continuer encore, jusqu’à l’orgasme. Nul doute que l’excitation va vous amener a cela. Encore puceau, il ne comprendra pas votre état de transe. Félicitations, vous avez trouvé votre lopette. Vous lui expliquez que vous allez être très  occupée en fin d’après midi et vous le priez de s’éclipser.  Vous le recontacterez très vite par téléphone ou SMS.     A venir Chapitre 4 : la manipulation.
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Par : le 16/10/26
Le Virtuel et le Réel : La Frontière du Lâcher-Prise.   Dans le monde du BDSM, le virtuel est devenu une immense scène ouverte. Derrière un écran, tout semble fluide, accessible et immédiat. Les mots s'envolent, les fantasmes s'écrivent avec audace, et l'illusion d'une soumission totale s'installe confortablement. Mais qu'en est-il lorsque la lumière de l'écran s'éteint ?   L'illusion confortable du clavier. Écrire ses désirs est une première étape essentielle, un art littéraire qui permet d'explorer son imaginaire sans prendre de risques. Pour beaucoup, la soumission virtuelle est un refuge rassurant. On y contrôle son image, on y dose son implication, et on peut s'interrompre d'un simple clic. C'est le royaume du fantasme pur. Pourtant, la véritable soumission ne peut pas se contenter d'être une fiction textuelle. Un écran ne transmettra jamais la tension de l'air, le poids d'un regard, la rigueur d'un nœud ou la vibration d'une voix qui ordonne.   Le rituel du passage : De la check-list aux cordes C'est là que le rôle du Maître prend tout son sens. Son devoir n'est pas de brusquer, mais d'installer un cadre protecteur. Pour transformer l'angoisse de l'inconnu en une excitation partagée, tout commence par un protocole rigoureux. Ma check-list n'est pas une simple formalité : c'est le miroir de son âme, l'espace indispensable où elle dépose ses expériences, ses fantasmes et surtout ses limites, que je m'engage à respecter. Une fois ce contrat de confiance scellé par l'esprit, la transition vers le réel peut s'opérer dans mon monde qui, par sa venue, devient alors pleinement le sien. C'est le moment de partage et de complicité absolue où les mots cèdent la place à la matière, où mes cordes viennent envelopper le corps de la soumise. L'encordage n'est pas une simple contrainte physique ; c'est un langage artistique, une mise en lumière de sa vulnérabilité qui lui permet de s'affranchir de ses responsabilités quotidiennes pour s'abandonner totalement.   Conclusion : Oser l'offrande Le virtuel est une magnifique entrée en matière, un bac à sable pour l'esprit. Mais la récompense suprême ce véritable lâcher-prise physique et psychologique ne se trouve que dans le monde tangible. Pour vivre pleinement sa soumission, il faut un jour avoir le courage de quitter le confort du clavier pour offrir sa confiance dans le monde réel. C'est à ce prix seul que le fantasme devient une œuvre d'art. Me Bernard
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Par : le 16/10/26
Chapitre 4 : Ines. Mon assistante saisit la poignée de fer et pousse la lourde porte qui donnait sur la cour. Le grincement des gonds résonne comme un gémissement. Elle pénètre dans la pénombre, ils la suivent, traînent leurs valises comme des chaînes, moi, je ferme la marche, je suis le dernier verrou de leur cage. La pièce s'ouvre devant eux, vaste, oppressante, une crypte plutôt qu'un salon. Le plafond voûté s'arc-boute au-dessus de leurs têtes comme une mâchoire de pierre prête à se refermer. Une cheminée monumentale domine le mur du fond, le feu crépite à l'intérieur, projette des ombres dansantes sur les parois, des spectres de lumière qui semblent les observer, les attendre. Deux chandeliers, aux flammes vacillantes, sont posés sur le manteau, leur lumière tremblante insuffisante face à la pénombre qui règne. Le sol est fait de dalles de granite brut, froid, implacable, absorbant la chaleur comme une éponge avide. Au centre, deux fauteuils Chesterfield trônent, cuir sombre et capitonné, des trônes de dominateur face auxquels ils devront se soumettre. À côté de chacun, des tables basses en fer forgé brut, avec ces épaisses dalles d'ardoise posées dessus, des surfaces lourdes, funéraires, où reposent des objets qu’ils devinent déjà. Des appliques murales en fer forgé éclairent la scène d'une lumière cuivrée, une pénombre douce et traîtresse qui cache autant qu'elle révèle. Je m'efface, laissant mon assistante prendre le devant de la scène, cette femme silencieuse qui devient soudain leur bourreau. — Valises contre le mur !!!! ordonne-t-elle, sa voix métallique, tranchante, étrangère. En suite face aux fauteuils. Le mâle et la femelle, car je ne peux plus les appeler autrement, obéissent, posent leurs valises avec ce bruit sourd de dépôt d'armes rendues. Ils se placent, nus, transis, devant les sièges vides, attendant, toujours attendre — Bras croisés dans le dos, tête haute, cuisses écartées !!!! L'ordre tombe, sec, chirurgical. Ils se figent, puis se métamorphosent en marionnettes, articulant leurs membres selon la volonté d'autrui. Leurs bras se croisent dans leur dos, leurs mentons se relèvent, leurs jambes s'écartent, offrent leur sexe à l'air ambiant, à nos regards, à l'humiliation de cette exposition forcée. Mon assistante ne les laisse pas s'habituer. Elle saisit une cravache posée sur l'une des tables, ce fouet court, ce cuir rigide qui claque dans le silence, elle frappe, sans hésitation, des coups précis, économiques, qui résonnent sur la chair comme des détonations étouffées. Ils grimacent de douleur à chaque coup, mais accepte. — Toi, rentre ce ventre, aboie-t-elle à l'adresse de la femme, le cuir s'abat une fois de plus sur son abdomen plat, laissant une marque rouge qui s'élève instantanément. —AAAAAAIIIIIIIIHHHHHH !!!!! La femelle sursaute, rectifie, tire les épaules en arrière, se cambre maladroitement, offrant davantage sa poitrine, son ventre, son sexe. Elle tremble toujours, le froid persistant dans ses os malgré la proximité du feu, ou peut-être est-ce la peur maintenant, cette terreur froide qui ne passe pas. Mon assistante recule, examine son œuvre, ces deux silhouettes nues, rigidifiées dans une posture grotesque de soumission. — C'est la position d'attente, articule-t-elle lentement, chaque syllabe pesée, gravée dans l'air. Vous la gardez, toujours. Quand vous êtes face à nous. Compris ? Ils ne répondent pas. Ils ne peuvent pas. Leurs mâchoires sont crispées par le froid, par l'effort, par l'effroi de ce qu'ils sont devenus. Ines se place discrètement dans l'ombre de la cheminée, là où la lumière des bougies ne parvient pas. Inès, si c'est bien son nom, si elle n’en a jamais eu un autre, a cette faculté de remplir l'espace sans faire de bruit, de peser sur l'atmosphère par sa seule immobilité. Elle a trente-deux ans, une dizaine de moins que moi, cette différence crée entre nous une hiérarchie subtile : elle m'observe depuis assez longtemps pour anticiper mes désirs avant que je les formule, mais elle porte encore cette cruauté avec une fraîcheur qui me surprend, parfois, après toutes ces années. Un mètre soixante-quinze de silhouette longiligne, pas maigre, musclée, comme si quelqu'un l'avait sculptée dans quelque chose de résistant, de la pierre plutôt que de la chair. Des épaules larges pour une femme, des hanches étroites, ce corps androgyne qui déroute les nouveaux venus, qui les empêche de savoir immédiatement s'ils doivent la désirer ou la craindre. Ses seins sont petits, dissimulés sous le soie brillante de son body noir, secrets. Interdits. Ses cheveux, d'un noir corbeau, tombent en carré strict jusqu'à son menton, raie sur le côté, jamais un cheveu qui dépasse, cette austérité coupée au ciseau qui met en valeur son cou long, blanc, et son visage anguleux : pommettes hautes, mâchoire carrée, un nez fin légèrement busqué qui lui donne l'air de flairer la peur. Ses yeux sont gris-vert, mais ce qui trouble, c'est l'iris plus clair au centre, créant cet effet de halo animal, de prédateur nocturne, quand elle fixe les soumis avec cette froideur qui n'a rien d'humain. Elle ne porte que du noir, du gris anthracite, du cuir brun vieilli. Jamais de couleur, jamais de motifs. Ce soir, elle a choisi un de ces pantalons fuseau en cuir souple qui moulent ses jambes sans jamais serrer vulgairement, et ces bottes montantes à talons carrés, cinq centimètres exactement, ni plus ni moins, assez pour dominer, pas assez pour faiblir. Sa veste militaire en cuir noir, cintrée, arrive à mi-cuisse ; elle ne l'enlève jamais complètement, même devant le feu qui crépite. C'est son armure, son autorité faite de chair, sa deuxième peau. Autour de son cou, ce collier de cuir simple, sans pendentif, fermé par une petite serrure argentée dont je possède seule la clé, détail que les soumis remarquent toujours, cette marque invisible de sa propriété, de son choix de m'appartenir. Elle parle peu parce qu'elle observe tout. Elle se fond dans le décor, devient invisible, puis surgit au moment précis où la tension atteint son paroxysme. Elle est mon ombre, mon prolongement, mon garde-fou, ma garde-chiourme. Fidèle, mais pas soumise, cette nuance essentielle qui fait d'elle une alliée plutôt qu'une esclave. Elle m'obéit par alignement de désirs. Par reconnaissance d'une hiérarchie qu'elle a validée. Qu'elle pourrait briser demain si elle le voulait. Mais elle choisit de servir parce que ce lieu, ces rituels, cette déconstruction méthodique des corps et des âmes, la nourrissent d'une façon qu'elle ne trouverait nulle part ailleurs. Elle est cruelle, mais disciplinée. Elle ne frappe jamais par colère, toujours par calcul. Elle sait exactement où placer la cravache pour faire le plus mal sans laisser de traces trop visibles. Elle connaît la physiologie de la douleur mieux que certains médecins. Elle aime voir les soumis se décomposer, mais elle préfère la lenteur à la brutalité, la torture psychologique lui procure plus de plaisir que la torture physique. Quand elle retire lentement ses gants de cuir noir, doigt par doigt, devant un nouveau venu, ce geste rituel annonce toujours la punition, la chute, l'effondrement. Elle ne parle jamais d'où elle vient. Je sais seulement qu'elle a fui quelque chose. Un mariage, une famille, une vie de convenances, pour se réfugier ici, dans cette ferme isolée où elle peut enfin exercer ce pouvoir qu'elle refoulait autrefois. Parfois, la nuit, je l'entends marcher dans les couloirs, inspecter les serrures, vérifier que personne ne s'est enfui. Elle ne dort pas bien. Elle a des insomnies qui ressemblent à de la veille, comme si elle craignait que le monde extérieur ne vienne la réclamer, ne vienne lui rappeler qui elle était avant. Avec moi, elle partage ce langage silencieux, des regards, des inflexions de voix, des gestes minimaux qui suffisent à coordonner notre action. Elle sait quand je veux qu'elle intervienne, quand je préfère qu'elle observe, quand je désire qu'elle se retire. Cette complicité est plus profonde que n'importe quelle relation sexuelle, c'est une alliance de prédateurs, un pacte scellé dans le sang froid des victimes que nous choisissons ensemble. Elle est essentielle parce qu'elle double mon regard. Quand je domine un couple, elle est là pour rappeler à la femme que son mari est faible, ou à l'homme qu'il a échoué à protéger sa femme. Elle incarne le témoin, ce regard féminin qui juge et condamne, ajoutant cette couche d'humiliation supplémentaire qui brise les derniers remparts. Elle se déplace maintenant vers le centre de la pièce, le bruissement de la soie de son body à chaque pas, le bruit sec de ses talons qui font sursauter les deux silhouettes nues qui attendent, figées. Elle me regarde, attendant mon signal, prête à commencer le dressage. Je fais un signe discret à Inès, ce geste économique que nous partageons, langage silencieux de nos complicités noires. Elle s'installe à ma droite, glissant dans le cuir capitonné du Chesterfield avec cette souplesse de serpent trouvant son terrier. Nous nous asseyons, confortables, drapés dans nos vêtements sombres, nos armures de dominateurs, pendant qu'ils restent là, debout, face à nous, dans leur nudité crue, leur intimité arrachée. L'écart est abyssal. Le cuir craque sous nos poids, accueillant, chaud, tandis qu'eux, immobiles sur les dalles de granite, sentent le froid remonter par leurs pieds nus, parcourir leur chair, les ériger en une tension permanente. Ils sont exposés, non seulement nus, mais déployés, cette position que nous leur avons imposée, bras croisés dans le dos, cuisses écartées, tête haute, offrant leur sexe à nos regards comme un livre ouvert sur des pages qu'ils croyaient secrètes. Je laisse mon attention se poser sur la femme. Je la détaille, lentement, méthodiquement, cette inspection qui n'est pas contemplative mais, analytique, celle d'un propriétaire évaluant sa nouvelle acquisition. Son regard est figé, droit, rivé sur un point du mur derrière nous, un horizon intérieur où elle a fui. Elle ne voit plus la pièce, plus nos silhouettes assises dans l'ombre dorée du feu. Elle est partie ailleurs, dans ces ténèbres intérieures où la soumission devient abnégation, où la conscience se dissout pour survivre. Sa respiration, qui était haletante, saccadée, trouve un rythme nouveau, plus lent, presque hypnotique, ce souffle de transe où l'on abandonne le combat. Son ventre palpite doucement, cette chair tendre qui se soumet au froid, à l'attente, à l'imminence de ce qui va suivre. Mais son sexe, là, face à moi, ouvert, vulnérable, semble encore défier, cette arrogance ultime de la chair qui croit encore pouvoir résister, qui ignore déjà qu'elle est conquise. Je souris intérieurement, sans que mes lèvres ne bougent. Laisse-la croire encore. Laisse-la maintenir cette dernière illusion de frontière. Bientôt, je serai le maître de ce sexe aussi, de chaque frisson, de chaque contraction, de chaque humide réponse que son corps lui-même trahira. Bientôt, il n'y aura plus de mur où fuir, plus de ténèbres protectrices — seulement ma volonté, implacable, inscrite dans sa chair comme dans de la cire tiède. Je laisse le silence s’installer, ce vide lourd qui pèse sur leurs épaules nues, ce temps suspendu où le seul bruit est le crépitement du feu et leur respiration haletante. Je les observe, immobiles, offerts, et je laisse cette attente les ronger, leur faire comprendre qu’ils sont déjà à moi, que chaque seconde qui passe les enfonce davantage dans leur nouvelle condition. A suivre. 😉
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Par : le 16/10/26
C'était ma première année d'université au Québec. L'hiver commençait à s'installer déjà, mais à l'intérieur de la grande villa où je logeais, il régnait toujours une chaleur réconfortante. Mes parents m'avaient trouvé cette chambre à dix minutes à pied des amphithéâtres. La propriétaire, Sarah, était une femme d'origine indienne de trente-deux ans. Récemment divorcée, elle s'était retrouvée seule dans cette immense demeure. Pour combler le vide et rentabiliser l'espace, elle louait habituellement plusieurs chambres, mais cette année-là, le hasard a voulu que je sois son tout unique pensionnaire. Avec mon propre métissage arabo-indien, le contact était immédiatement bien passé. L'odeur de la cardamome, du cumin et des plats mijotés qui flottait dans sa cuisine tranchait avec le froid glacial de la province québécoise et me rappelait la maison. J'étais logé, blanchi et nourri avec un soin exceptionnel. Sarah était extrêmement stricte, certes, mais elle était aussi d'une nature très câline. Malgré son jeune âge, elle se comportait de façon très maternelle avec moi : elle s'enquérait toujours de mon bien-être, me demandant quotidiennement si j'allais bien et comment s'était passée ma journée à l'université. Elle n'hésitait pas à me gratifier de petits câlins réconfortants ou même de bisous sur la joue. Cette bienveillance naturelle avait instauré une belle complicité entre nous, au point que je l'appelais familièrement « Didi », un terme indien affectueux qui signifie « grande sœur ». Mais ce cocon si privilégié exigeait en retour une discipline de fer. Dès mon arrivée, Sarah m'avait fait asseoir à la table de la cuisine pour m'expliquer le règlement de la maison. Il n'y avait aucun contrat papier, mais son ton ferme, strict et sans appel valait toutes les signatures du monde. De vive voix, en me fixant droit dans les yeux, elle avait dicté mon quotidien avec une précision militaire. Les règles de vie étaient non négociables : interdiction formelle de ramener des petites copines à la villa ; couvre-feu strict fixé à 18h30 en semaine sans une minute de retard tolérée, sauf coup de téléphone préalable ; interdiction de manger à l'extérieur sans l'avoir prévenue vingt-quatre heures à l'avance, par respect pour la nourriture qu'elle cuisinait. La pudeur faisait également l'objet d'une consigne très claire : interdiction absolue de traîner en boxer, en slip ou torse nu. Même pour un simple aller-retour à la salle de bain en pleine nuit, le port du t-shirt et du pantalon de pyjama était obligatoire. Enfin, l'aspect universitaire était ultra-surveillé. Chaque dimanche soir, nous tenions un véritable conseil de classe dans le salon pour évaluer mes notes, mes devoirs et mon assiduité aux cours. Mais c'est la partie concernant les sanctions qui m'avait le plus sidéré. Avec le même sérieux inflexible, elle m'avait détaillé de vive voix le barème de ses punitions : tout manquement au règlement serait puni par une fessée, administrée avec une épaisse règle en plastique qu'elle gardait dans son bureau. Pour bien me faire comprendre qu'elle ne plaisantait pas, elle m'avait même montré la fameuse règle en plastique avec laquelle elle comptait me fesser. L'échelle des sanctions était détaillée selon la gravité de la faute : • Faute légère (petit oubli, légère insolence) : fessée par-dessus le vêtement. • Faute moyenne (chahut, devoir non fait) : fessée sur les sous-vêtements. • Faute grave ou récidive (mensonge, retard important sans prévenir) : la déculottée complète, à cul nu. Pendant des mois, j'ai été un locataire modèle. Du haut de mes dix-huit ans, je n'avais jamais pris cette menace au sérieux. Comment une jeune femme de trente-deux ans pourrait-elle physiquement soumettre un jeune homme majeur pour lui administrer une fessée ? J'étais persuadé que ce n'étaient que des mots en l'air, une méthode d'intimidation psychologique pour s'assurer de mon obéissance... Un mardi de novembre, alors que la nuit tombait déjà sur la neige à 17h, j'ai décidé de tester la théorie. J'ai volontairement traîné dans les cafés de l'université. J'ai laissé passer 18h30. Puis 19h. Je n'ai poussé la lourde porte de la villa qu'à 20h, le cœur battant à tout rompre. Sarah m'attendait dans le salon. Elle était assise bien droite, les bras croisés, le visage fermé. Sur la table basse, sous la lumière crue de la lampe, trônait la fameuse règle en plastique transparente. « Une heure et demie de retard. Sans aucun appel. Le souper est froid, » a-t-elle lancé d'une voix glaciale. « C'est une faute grave. Tu as voulu vérifier si je bluffais avec mon règlement ? Baisse ton pantalon, ton caleçon, et penche-toi sur le canapé. Les mains bien à plat sur l'assise, les jambes en arrière. Immédiatement. » Son autorité naturelle m'a pétrifié. La honte m'a envahi, mais je n'ai pas osé protester ni reculer. Les mains tremblantes, j'ai déboutonné mon pantalon et l'ai laissé tomber sur mes chevilles avec mon sous-vêtement. Je me suis avancé vers le grand canapé en tissu, je me suis penché en avant pour poser mes paumes bien à plat sur les coussins, et j'ai reculé mes jambes pour tendre mon corps, offrant mes fesses totalement nues à la lumière du salon. J'étais vulnérable, exposé, et terrifié. J'ai senti le plastique froid de la règle se poser doucement sur ma peau nue pour prendre la mesure. « Tu vas compter chaque coup à voix haute, » a ordonné Sarah d'un ton qui n'admettait aucune réplique. « Fort et clairement. Si tu oublies, si je ne t'entends pas, ou si tu perds le compte, on recommence à zéro. Compris ? » « Oui, Didi... » ai-je murmuré... Le bras de Sarah s'est levé. Le premier coup fut d'une violence inattendue. Un claquement sec, cinglant, qui a résonné brutalement dans tout le salon vide. J'ai poussé un cri étouffé, le corps raidi par la douleur aiguë, avant de me forcer à parler. « Un ! » Clac. « Deux ! » Ce n'était pas de simples petites tapes. C'étaient des coups fermes, lourds, administrés avec toute la force d'une femme en colère. Le bruit sec de la règle fendant l'air s'est mis à rythmer mon supplice. Chaque coup s'abattait avec une précision redoutable, me brûlant la peau comme un fer rouge. Clac. « Quinze ! » Clac. « Seize ! » J'avais les larmes aux yeux, les mains crispées à en blanchir sur le canapé, me tortillant pitoyablement sous ce déluge de feu. Mais je m'efforçais de garder mes jambes tendues en arrière, terrorisé à l'idée qu'elle remette le compteur à zéro si je bougeais trop ou si ma voix se brisait. Clac. « Trente-huit ! » Clac. « Trente-neuf ! » Un dernier sifflement terrifiant fendit l'air avant de s'écraser sur mes cuisses et mes fesses meurtries. « Quarante ! » ai-je hoqueté, le souffle court. « Rhabille-toi et passe à table, » a-t-elle finalement ordonné en reposant l'instrument avec un bruit sec sur la table basse. Je me suis redressé péniblement, le visage écarlate et mouillé de larmes, luttant pour remonter mon pantalon sur ma peau en feu. Le souper fut un véritable calvaire. Le curry était délicieux, mais l'ambiance était polaire. Assis prudemment sur le tout bord de ma chaise, incapable de m'appuyer, je lui ai présenté mes excuses les plus plates. Sarah ne s'est pas adoucie pour autant. Son visage est resté rigide, fermé ; elle n'était pas simplement vexée, elle était dans une colère froide face à mon insubordination. Dès que j'ai avalé ma dernière bouchée, j'ai filé dans ma chambre. J'ai baissé mon pantalon devant le miroir de l'armoire : mes fesses étaient d'un rouge vif, entièrement zébrées de longues lignes gonflées laissées par le plastique. La douleur irradiait à chaque mouvement. Quelques minutes plus tard, la porte de ma chambre s'est ouverte sans un bruit. Sarah est entrée, son visage toujours aussi sévère, mais elle tenait à la main un tube de crème apaisante. « Allonge-toi sur le lit, sur le ventre, » a-t-elle ordonné d'un ton sec... J'ai obéi en silence. Elle s'est assise sur le bord du matelas et a appliqué la pommade bien fraîche sur mes zébrures brûlantes. Ses gestes étaient méticuleux, presque cliniques, soulageant instantanément le feu des quarante coups de règle. Elle ne m'a pas adressé un mot de plus, refermant simplement la porte derrière elle une fois son œuvre terminée. Le message était passé avec une clarté fulgurante. L'illusion que son règlement oral n'était que du vent avait volé en éclats sous les coups de cette règle en plastique.  Le lendemain, quand je suis descendu, j'avais encore mal et je ressentais les séquelles de la punition d'hier. ​Didi m'a prise dans ses bras pour me dire : « Ça m'a fait plus mal que ça ne t'a fait mal, mais c'était pour ton bien. » Elle m'a serrée dans ses bras et j'ai littéralement pleuré. ​Depuis, mon comportement a été quasi irréprochable. Certes, il est arrivé que je prenne quelques coups de règle, mais c'était uniquement par-dessus le pantalon à chaque fois. ​Mais jamais plus de punition aussi forte. Je dois avouer que j'aimais ces punitions, et à y repenser, ça provoque beaucoup d'excitation chez moi... même si je n'ai aucune attirance physique pour celle qui m'a accueillie et maternée. Pourquoi ai-je publié ce récit ? En y repensant aujourd'hui, je réalise à quel point ces punitions ont profondément façonné l'amour et l'attrait que j'ai pour les fessées. C'est de là que tout vient. Récemment, avec ma fiancée Cléa, nous sommes allées lui rendre visite. Pour replacer les choses dans leur contexte, elle n'est pas un membre de ma famille : c'est simplement une personne que mes parents connaissaient très bien et qui m'a accueillie et maternée par le passé. Alors que Cléa avait un rendez-vous important, je suis restée déjeuner chez elle. Ce moment en tête-à-tête a été l'occasion d'une discussion intime et profonde. Je lui ai exprimé toute ma gratitude pour l'éducation rigoureuse qu'elle m'a transmise, mais j'ai aussi eu le courage de lui avouer le plaisir que ces souvenirs éveillent en moi aujourd'hui. En posant ces mots, je me suis sentie instantanément soulagée d'un très lourd poids. Elle a fait preuve d'une grande bienveillance et d'une écouter compréhensive face à mes confidences. C'est d'ailleurs avec son aimable autorisation que j'ai finalement choisi de publier ce récit, comme une façon de boucler la boucle et d'assumer pleinement qui je suis. P.S. : Elle avait même gardé la fameuse règle avec laquelle elle me fessait... Des souvenirs mémorables. Merci Didi. ❤️
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Par : le 15/10/26
Mon fiancé et moi sommes un couple adepte du BDSM, et plus particulièrement de la fessée. Étant tous les deux « switch », nous adorons nous offrir ce plaisir mutuel qui est un véritable turn-on pour l'un comme pour l'autre. 💥 ​Actuellement en séjour hors de notre département, nous avons réservé une suite afin de pouvoir jouer en toute tranquillité et dans la plus stricte discrétion. 🤫 ​Jusqu'à présent, nous n'avions jamais switché au cours d'une même séance : c'était soit lui qui recevait, soit moi. 🔄 ​Mais hier, nous avons décidé de franchir le pas et de nous faire un each other ! 🔥 À la maison, nous possédons quasiment une trentaine d'accessoires dédiés à notre passion. Nous les avons d'ailleurs déjà tous testés, un à un, l'un sur l'autre. 😈 Mais ici, nous n'avons pas grand-chose sous la main, nous avons donc décidé d'improviser en utilisant l'une de ses ceintures. Fine, pas trop longue et en cuir, c'est un accessoire que lui et moi savons manier avec professionnalisme pour cingler les miches de l'autre. ⚡ Nous procédons ainsi : pour préparer la ceinture, nous la plions en deux afin de doubler l'épaisseur du cuir, en gardant la lourde boucle bien calée au creux de la paume pour sécuriser la prise et éviter toute blessure involontaire. Un simple coup de poignet sec et rapide permet de fendre l'air et de faire claquer le cuir avec un bruit vif et autoritaire, ce qui fait immédiatement monter l'adrénaline. Enfin, pour administrer le coup, le bras donne l'élan mais c'est le poignet qui fouette au dernier moment, garantissant à la lanière un impact précis et terriblement cuisant sur la peau qui rosit instantanément. 🥵 Pour marquer le coup et ajouter une sensation texturée à notre jeu, nous avions décidé de nous habiller tous les deux en jean pour cette séance. 👖 Honneur aux dames, elle a été la première à s'y coller et à recevoir la fessée. ❤️ Nous avons d'abord débuté à la main, avec des claques larges et sonores sur la toile épaisse du denim pour bien réchauffer la zone et habituer son corps à l'impact. Puis, nous avons fait monter l'intensité crescendo avant d'introduire la fameuse ceinture en cuir. 😍 Elle s'est allongée à plat ventre en travers du lit, offerte et impatiente. Je me suis positionné tout près d'elle, un genou profondément ancré sur le matelas et l'autre jambe en appui au sol pour garantir un équilibre parfait et une bonne amplitude de mouvement. Ma main gauche s'est posée avec une fermeté autoritaire sur le creux de son dos pour la maintenir en place, tandis que ma main droite commençait à s'abattre avec précision pour lui administrer ce délicieux vertige entre douleur et plaisir. 🥰 Nous partageons un point commun fondamental : nous aimons tous les deux le silence absolu lors de nos jeux, personne ne parle. L'espace n'est comblé que par le bruit sec des coups qui s'abattent et par nos petits gémissements ou cris étouffés. 🤫 • La fessée racontée par Cléa : Il a commencé à me fesser, alliant par moments une infinie douceur et, l'instant d'après, une fermeté et une rigueur implacables. 😍 J'adore ce délicieux mélange érotico-punitif. Tantôt la frappe se fait tendre et sensuelle, tantôt elle se transforme en une véritable correction appuyée pour bien marquer la punition. 🫣 Pour cette session, nous avions décidé d'axer l'échange sur la punition pure : aucune caresse, aucun malaxage n'était permis. Seulement la morsure des claques, d'abord légères, puis de plus en plus lourdes. Clac, clac, clac. 👏 Il a enchaîné sur ce rythme, puis un silence total est tombé sur la pièce. J'ai soudain entendu le cuir de la ceinture claquer dans le vide, avant de sentir la lanière se poser quelques secondes sur mes fesses encore couvertes par le jean, créant une attente insoutenable juste avant le premier impact. ⏳ Schlaaack. Le premier coup est tombé, à la fois cinglant, mesuré et terriblement ferme. Schlaaack, schlaaack, schlaaack... il a ensuite enchaîné, les frappes pleuvant les unes après les autres en augmentant d'intensité dans un crescendo enivrant. ❤️ Il a de nouveau marqué une pause, et j'ai senti qu'il posait la ceinture sur le matelas, tout près de moi. D'un geste assuré, il a légèrement soulevé mon bassin pour déboutonner mon jean et le faire glisser le long de mes jambes. 🔥 Je me suis alors immédiatement aplatie de nouveau sur le lit, lui présentant mes fesses désormais uniquement recouvertes d'un petit shorty rose bien moulant, exactement comme il les aime. 🍑 La peau bien plus exposée sous le fin tissu, l'assaut a repris. Il a de nouveau enchaîné avec des claques sonores, chauffant la zone à blanc, avant de se saisir une nouvelle fois de la ceinture pour me punir comme je le méritais, mais surtout, comme j'aime tant l'être. 😈 Après m'avoir cinglée d'une bonne dizaine de coups de ceinture sur mon shorty... 💥 Il a de nouveau marqué une pause, imposant ce silence pesant qui pimente tellement bien nos jeux. 🤫 Ce silence, cette attente interminable... Je savais pertinemment ce qui allait se passer, mais l'anticipation laissait toujours place à cette délicieuse petite étincelle de surprise. ⏳ Lentement, il a posé ses mains sur mes hanches, saisissant l'élastique de mon sous-vêtement à chaque extrémité. Il l'a fait glisser le long de mes cuisses avec une lenteur et une douceur calculées, prolongeant le frisson au maximum avant de le retirer entièrement. Me voilà les fesses à l'air, totalement offerte pour son bon plaisir. Ma peau était déjà brûlante sous l'effet des assauts précédents, et je sentais littéralement la chaleur irradier de ma chair. 🍑 Sans plus tarder, il a abattu une lourde claque à même la peau nue, me faisant violemment sursauter et m'arrachant ce cri si particulier mêlant douleur et jouissance... Ce fameux « aah » qui, je le sais pertinemment, l'excite énormément. 🤤 Sa lourde main a continué à me corriger implacablement pendant quelques minutes, colorant mes fesses de rouge, avant qu'il ne se saisisse à nouveau de la lanière de cuir. 🖐️ Les secousses de mon corps rebondissant sur le matelas à chaque impact, couplées au plaisir fulgurant de la correction, n'ont pas tardé à me faire mouiller abondamment. Je me frottais littéralement contre les draps, m'agrippant fermement au lit, la tête enfouie dans mes bras croisés au-dessus de moi. 💦 Schlaaack ! « Aaah ! » Schlaaack ! « Aaah ! » Ce n'était plus que du plaisir, un plaisir brut, pur et incandescent. Submergée par la vague, je ne pouvais tout simplement plus retenir mes cris, m'abandonnant totalement à la morsure de la ceinture. 🔥 Après une quinzaine de coups cinglants, il a reposé la lanière de cuir et a doucement approché son visage de mes fesses rougies pour y déposer un baiser d'une infinie délicatesse. 💋 Je me suis ensuite levée, la peau encore brûlante et le souffle court, pour m'ériger au-dessus de lui et lui ordonner d'un ton sans réplique de s'allonger à son tour sur le ventre. 👑 La fessée racontée par Whitevil : Elle a commencé par laisser planer ce silence de plomb que nous affectionnons tant, ses mains se posant d'abord fermement sur le bas de mon dos par-dessus la toile épaisse de mon jean. 🤫 Les premières claques sont tombées, larges et sonores, résonnant sourdement dans la suite pour m'avertir que la donne avait changé et qu'elle avait désormais le contrôle absolu. 🫣 Puis, l'air s'est fendu et j'ai entendu le claquement sec de ma propre ceinture pliée en deux ; un frisson d'anticipation a parcouru mon échine juste avant que le cuir ne s'abatte avec autorité sur mon pantalon. ⚡ Après cette première salve de chauffe qui faisait grimper l'intensité crescendo, elle a marqué une pause, attrapant le bouton de mon jean pour le défaire prestement et faire glisser la toile le long de mes jambes. 👖 Je me suis réinstallé bien à plat, lui offrant mon postérieur désormais uniquement moulé dans mon boxer sombre, prêt à recevoir la suite de la correction. 🍑 Le cuir a repris son chant, frappant avec une précision redoutable sur le tissu tendu, chaque coup faisant monter en moi cette chaleur familière et cette excitation animale qui me poussait à écraser mon bassin contre le matelas. 😱 Elle a de nouveau suspendu son geste, prolongeant ce silence insoutenable, avant de saisir l'élastique de mon sous-vêtement avec une lenteur exquise pour le retirer complètement et exposer ma peau nue à sa merci. 😮‍💨 Sans la moindre sommation, sa main s'est abattue à plat sur mes fesses avec une force redoutable, m'arrachant un grognement sourd, ce fameux cri guttural mêlant douleur et pur frisson érotique. 🤩 La punition s'est alors intensifiée : la ceinture a remplacé sa main, cinglant ma chair à un rythme soutenu, m'obligeant à m'agripper aux draps pendant que je m'abandonnais totalement à ce plaisir incandescent. 🔥 • La suite racontée par Cléa : Une fois nos séances de punition respectives terminées, nous nous sommes tous les deux redressés pour nous mettre à genoux sur le grand lit. Nos mains se sont naturellement rejointes pour caresser avec une infinie tendresse les fesses rougies et brûlantes de l'autre, nos paumes apaisant doucement cette délicieuse morsure que nous venions de nous infliger. ❤️‍🩹 Après ce moment de réconfort et de complicité silencieuse, il s'est laissé basculer en arrière pour s'allonger confortablement sur le dos. J'ai alors doucement enjambé son torse, m'inversant pour glisser mes genoux de chaque côté de son visage et m'installer au-dessus de lui afin d'initier un 69. 🔄 C'est une position certes très classique, mais je dois avouer qu'elle reste assez rare dans nos jeux habituels. En général, nous préférons nous concentrer pleinement sur le plaisir de l'un ou de l'autre, s'offrant tour à tour un cunnilingus passionné ou une fellation appliquée. 👅 Mais cette fois, dans la stricte lignée de notre envie de tout partager et de prolonger ce fameux each other, il nous semblait évident de nous donner du plaisir simultanément. Mes lèvres se sont refermées avec gourmandise sur sa virilité palpitante, tandis que sa langue experte trouvait immédiatement son chemin dans mon intimité, déjà abondamment mouillée par la fessée précédente. 💦 Le contraste vertigineux entre la chaleur cuisante qui irradiait encore de nos fesses et la douce humidité de nos bouches était tout simplement divin. Nous avons rapidement trouvé notre rythme, synchronisant la cadence de nos coups de langue et de nos respirations, mes gémissements de plaisir vibrant contre sa peau pendant qu'il grognait d'aise à chacune de mes succions. 🔥 Nous avons continué sur cette lancée, l'excitation atteignant rapidement son paroxysme. Chacun de nous s'est saisi d'un peu de lubrifiant pour enduire son majeur, glissant ce doigt expert dans l'intimité de l'autre avec une synchronicité troublante, ce qui a instantanément décuplé le vertige qui nous consumait. 😈 Sensible et déjà exacerbée par la chaleur de la correction, je n'ai pas tenu très longtemps face à cette double stimulation. Une secousse brutale et incontrôlable a traversé tout mon corps, et j'ai violemment lâché prise, m'abandonnant dans un squirt spectaculaire et intensément libérateur. 💦 Emportée par cette décharge euphorique, j'ai frénétiquement accéléré le rythme de mes mouvements de va-et-vient. Mes lèvres glissaient avec une avidité redoublée sur lui, bien décidée à le pousser à son tour au bord du précipice. 😍 Il n'a d'ailleurs pas tardé à céder sous l'urgence de mes caresses. Avec un grognement sourd qui a fait vibrer tout son être, il a libéré son nectar à pleine bouche, une chaude offrande que j'ai goulûment savourée et avalée, la gardant bien au chaud au creux de mon ventre pour sceller magnifiquement notre jeu. 🥰 Nous nous sommes ensuite allongés quelques instants dans les bras l'un de l'autre, savourant ce délicieux retour au calme. Avec une infinie tendresse, j'ai continué à caresser doucement son pénis qui s'apaisait et ramollissait peu à peu, recueillant au passage les toutes dernières gouttes de son plaisir. 😌 Dans le silence complice de la suite, nos regards se sont croisés et nous avons échangé un sourire radieux, pleinement comblés par ce partage. ✨ Il a tendrement approché son visage du mien pour me murmurer un profond et sincère « je t'aime ! ». ❤️ Après cette magnifique conclusion empreinte d'amour et de douceur, nous nous sommes finalement extirpés du lit pour filer ensemble sous la douche, prolongeant notre parenthèse intime sous l'eau chaude. 🚿
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Par : le 14/10/26
J-17   Je tiens. L'avancée en moi est confrontée à la connaissance de l'autre, elle me heurte. Les chemins parfois se séparent. Pour des raisons évidentes, on n'a pas vu venir, on n'a pas voulu voir. Nous se perd et laisse un petit bout de soi ailleurs, un peu dans l un, un peu dans l air-e. Coup d'épée dans l' O.  Cette route qui se fend devient un mile de l'expérience sur soi. Continuer le décompte comme un chenal vers moi même.  Cette nouvelle direction pourrait être solitaire, elle ne serait plus du déni ficelé par IL, mais une forme de maîtrise, dans ma tête et mon corps, comme une bulle en sûr si, expérimentale, profitable.  IL serait toujours en filigrane dans cette absence de plaisir, dans toute ma pensée, comme une âme croisée et perdue vers un meilleur commun. Merci pour ce petit bout. Une ficelle de récits, de recifs, enflammée et brûlante.  Il n est pas de Dom sans l'homme tout entier, elle n' est pas de soumise sans femelle toute entière. Ce soir IL est revenu,  je ne sais pas pourquoi. Peut être est-il aussi triste que moi, d être sûr,  d avoir lancé un pavé  dans le marre. Ce soir mon cœur est bleu,  ma tête brassée, mon corps saisi par le froid, tout désir coulé.   Nuit -16   Chercher Chercher en soi Chercher en l autre Chercher la joie  Chercher l'orgasme Chercher la connexion Chercher le jeu Chercher le signe Chercher l'infime Chercher à plaire Chercher l'indice Chercher à se perdre Chercher le pic Chercher le frisson Chercher la punition  Chercher l'unisson Chercher à depasser Chercher re-chercher  Chercher l'infime (encore) Chercher ma limite Chercher SA limite Chercher, mal imite Lâcher prise Multiple   Trouver l imperceptible   J-16 (horse power)   Reveil douloureux. Réveil d'envie, de désir et de manque. Reveil brulant. Je veux SES bras autour de moi, je veux SA douceur. Je veux SA fougue embrumée du matin, virile et vulnérable. Mon Dom est ailleurs dans son corps, en route vers une autre méduse à sept têtes ou 2 pieds, le cœur décousu.   Je me laisse happer volontaire dans une autre guerre. Rester loyale. Rester fidèle-à moi-même?-.  Ecrire c'est jouer. Ecrire n'est pas tremper.  Suis- je l œuf ou la mouillette?   Est-ce que tricher est jouer gros? L'appeler, le LUI dire dans l expression de mon désir tout entier, LUI être trans-lucide. IL dit "La chaise encore. Va!" À califourchon de la culotte et de l'osier,  l'assise est large, mes cuisses aussi, trois ordres et je deviens liquide.  IL dit "frotte toi, monte à 9". J'étais déjà à 8.  IL dit " je t interdis de jouir.  Monte à 9, 5 maintenant". IL dit "J aime t'entendre pleurer d envie". Je ne pleure pas, je couine sans king. Puis quatre: "Monte à 9,7 maintenant et écoute moi jouir". Changer de culotte, laver mes dents, partir.   La frustration me donne faim. Je pourrais avaler un taureau. Ce soir cul nu dans le bois, sans rêne, châtaignes, gants oubliés, freestyle retrouvé, vite. Me frotter à un arbre? J aime la nuit. Me frotter à un arbre?
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Par : le 13/10/26
Couple bisexuel et ouvert d'esprit, Cléa et moi sommes avides de jeux, d'aventures et de belles rencontres. Très sollicités, nous assumons être particulièrement sélectifs. ​Pour ma part (l'homme du couple) : j'ai 36 ans, un corps mince et dessiné, totalement imberbe. J'ai un gros penchant pour les twinks très minces et sexy. Au lit, je suis versatile, avec un côté dominant prononcé qui ne gâche rien au plaisir. Pour aller plus loin dans les présentations... J'ai un goût très prononcé pour la fessée. J'adore en donner autant qu'en recevoir, évidemment dans le respect, le plaisir et le consentement mutuel. ​Mon fantasme absolu a toujours été de jouer le rôle du professeur sévère qui corrige, avant de prendre du plaisir avec un petit minet, mince et imberbe, docile et avide de sensations. ​Récemment, nous avons été contactés par un jeune homme et j'ai immédiatement pris les devants. Il a 29 ans, mais en paraît beaucoup moins. Mince, imberbe et grand amateur de fessées (exclusivement à main nue), nos chemins se sont croisés ici. ​En ce moment, Cléa et moi sommes en voyage hors du département. Nous logeons dans une superbe suite, un cocon parfait pour vivre notre amour, mais aussi pour avoir le plaisir d'y recevoir nos invités. C'est ce qui me pousse à prendre la plume aujourd'hui : j'ai envie de vous raconter notre rencontre et l'après-midi mémorable que nous avons partagée. ​Notre règle d'or : aucune première rencontre directement à l'hôtel ou chez nous. Tout commence toujours autour d'un verre ou d'un bon repas. J'ai donc retrouvé ce nouvel ami dans un café pour faire connaissance. Nous avons longuement discuté pour définir le cadre : ses désirs, ses limites, les détails pratiques et nos safewords. L'alchimie a été immédiate. Cléa, parfaitement au courant de ce qui se préparait, a décidé de passer l'après-midi à faire du shopping avec Leya, la sœur d'un de mes amis. J'allais donc recevoir Charles en tête-à-tête dans notre suite. ​Il s'est présenté à la porte avec quinze minutes de retard. Comme nous avions convenu d'un jeu de rôle où j'incarnerais un professeur particulièrement strict et lui un garnement désinvolte, coutumier des mauvaises notes, nous nous sommes immédiatement plongés dans notre scénario dès le seuil franchi. À l'instant où il a franchi la porte, j'ai marché droit sur lui. Les salutations à peine échangées, je l'ai empoigné par le bras. Charles savait très bien ce qui l'attendait... Il le savait : il allait recevoir la fessée ! La correction qu'il attendait, la sentence qu'il désirait tant... Comme convenu, il allait recevoir plusieurs fessées. Un scénario particulier, certes, mais la règle était stricte : aucun dialogue à l'exception de mes ordres, car tel était son souhait. ​La première : Debout, légèrement penché en avant et fermement maintenu sous mon bras. Totalement à ma merci, je l'ai corrigé à même son jean, lui administrant une bonne dizaine de claques en guise de bienvenue. ​La deuxième : J'aime dicter les règles et voir mes soumis prendre la position exacte que j'exige pour la correction. Je lui ai donc ordonné de se pencher, les mains en appui sur les genoux, les jambes bien droites et le dos plat. Maintenu dans cette posture, il a reçu une nouvelle série de dix frappes, pour notre plus grand plaisir. ​La troisième : Simplement debout, il a dû croiser ses mains derrière la tête, encaissant sans broncher une dizaine de claques supplémentaires... ​La quatrième : Nouvel ordre : il s'est penché sur la table, les coudes bien à plat et les jambes légèrement écartées, prêt à ce qu'une nouvelle série de dix claques ne s'abatte sur lui. ​La cinquième : Je me suis assis sur le canapé. Sans même que j'aie besoin de prononcer un mot, il a compris et est directement venu s'allonger sur mes genoux. Toujours habillé, il a encaissé dix claques par-dessus le jean. Je lui ai ensuite intimé l'ordre de se lever. J'ai déboutonné et fait glisser son pantalon jusqu'aux chevilles, dévoilant un sous-vêtement très sexy, avant de le faire basculer à nouveau sur mes genoux. Cette fois-ci, la série est montée à quinze claques. Enfin, toujours maintenu en travers de mes cuisses, j'ai abaissé son sous-vêtement pour libérer ses fesses, qui affichaient déjà une belle couleur rouge... J'ai abattu vingt claques sonores sur ses fesses nues. Charles y prenait visiblement du plaisir : de petits gémissements et de légers cris lui échappaient. Je pouvais apercevoir son visage souriant, les dents mordant sa lèvre inférieure. Je ne le pensais pas aussi tenace, mais il en redemandait. ​Après cette série de vingt, je lui ai intimé l'ordre de se déshabiller intégralement et de s'allonger sur le lit. Il s'est exécuté sans broncher, offrant à ma vue sa délicieuse croupe et ce pétard déjà rouge feu. Face à une telle vue, impossible de résister. Toujours habillé, je me suis approché de lui. Le caresser et malaxer sa croupe a fait naître en moi une puissante excitation. ​La chaleur qui s'en dégageait, l'alchimie de l'instant, les châtiments déjà reçus... nous étions tous les deux terriblement excités. Il s'est alors redressé, a débouclé ma ceinture, l'a retirée des passants et me l'a glissée dans les mains en murmurant : « Je pense avoir mérité cinq petits coups de ceinture pour mon retard... » ​Je l'ai d'abord un peu sermonné, avant de le cingler de cinq coups fermes et vifs avec le cuir de ma ceinture... Il m'a ensuite déshabillé à son tour, et nous voilà nus tous les deux. ​À ma demande... les protections étant non négociables, j'ai enfilé une paire de gants ainsi qu'un préservatif. ​Après avoir soigneusement lubrifié mon gant, j'ai commencé à stimuler sa prostate, ce qui a fait grimper en flèche son excitation. ​Au bout de quelques minutes, il m'a stoppé net : « Attends, attends... » Il s'est alors positionné en levrette, m'intimant de m'introduire en lui... ce que j'ai fait avec la plus grande douceur. J'ai retiré mon gant et me suis placé derrière lui pour une sodomie lente, très douce. Je lui faisais l'amour... Nous avons changé plusieurs fois de position... il encaissait bien... et, tout en douceur, je continuais à chaque fois de lentes pénétrations et de doux va-et-vient... Après un moment, je lui ai tendu mon bras... il l'a saisi et nous nous sommes relevés... Je lui ai également enfilé un préservatif... il s'est instinctivement penché sur la table... Je me suis placé derrière lui pour, à nouveau, le pénétrer... j'ai accéléré les va-et-vient... Son souhait était de vivre un cum no hands (c'est-à-dire atteindre l'orgasme et éjaculer sans aucune stimulation manuelle, uniquement grâce au plaisir de la pénétration). J'ai continué à accélérer les mouvements, j'ai essayé d'intensifier et de le pénétrer jusqu'au bout afin qu'il éprouve un maximum de sensations... Lui comme moi gémissions tous les deux... malgré la clim, nous étions en train de transpirer tellement c'était intense... À un moment, lorsque ses gémissements et ses petits cris se sont intensifiés... je l'ai relevé... toujours en lui... Ma main gauche tenant son torse et la main droite sa hanche... je l'ai plaqué contre moi... dos à moi... ce stand up (position debout) était intense pour lui... il m'a dit à plusieurs reprises qu'il la sentait vraiment à fond et qu'il n'allait pas tarder à venir... J'ai continué intensément à lui donner du plaisir dans cette position... puis je me suis retiré... Je l'ai amené sur le lit où je me suis allongé sur le dos... après avoir changé de préservatif, je l'ai invité à se mettre sur moi... Il était sur moi, j'ai mis les mains sur ses fesses et j'ai guidé la pénétration... il s'est laissé faire et n'a pas tardé à jouir... Ses petits cris ont montré le plaisir qu'il ressentait... et j'ai continué mes mouvements de va-et-vient en lui... Après quelques minutes encore où il ramollissait, j'ai moi aussi été pris d'un gros orgasme, je me suis lâché... et j'ai joui intensément... Après m'être retiré, il s'est allongé sur mon torse... D'une main je lui caressais le dos... et de l'autre ses fesses pour soulager un peu la douleur des fessées... Un peu timide, Charles s'est rhabillé et a filé, puis je suis allé sous la douche en attendant ma bien-aimée. Une après-midi vraiment excellente, un grand merci à Charles d'avoir passé ce petit moment intense avec moi...
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Par : le 12/10/26
J- 19    Le renfrognement de la capricieuse m effleure, ma chair appelle, mon corps se meut, ma gorge s'étire, mon souffle devient court et mes dents se serrent. J'ai le sentiment d'être en colère. Je n'ai aucune raison valide d'être sur ce fil d'agacement, mes hormones pourraient être la cause. Je décortique, j analyse cette sensation familière pourtant inconnue dans cette subtilité du fleur de peau et du désir brut. Puis je corrèle... Serait-ce un soupçon de vibration de l avancée du déni? Soupir.   Mon Dom a été doux et bienveillant dans sa comprehension de mon besoin, toujours prevenant. Son sadisme et son vice sont du gingembre, piquant chaud et enveloppant, fluides. Il m a demandé d enlever ma culotte et de me frotter comme une petite chienne à califourchon sur le rebord de la chaise en osier, sans jouir. De frotter ma petite chatte et de laisser l angle pénétrer mes lèvres. Il m a emmenée à 9, sans risque, sans jouir, pour apaiser la chienne. La pression interne de mon rapport au monde est redescendue avec légèreté.   Et si mon addiction n'était pas à l orgasme mais à l'expression humide du désir ?    J-18   Je ne sais pas pourquoi le route est propice aux divagations de l'envie et du désir cru de Mon Dom. J attaque la journée avec cette douleur dans le ventre, celle du manque de SA queue, du manque de SES mots, du manque de SON sourire, du manque du plaisir orgasmique qu' IL m interdit, du besoin de SON rire enfantin et vicié qui semble vibrer sur le fond latéral des papilles de SA langue. Cette douleur me fait me sentir vivante, et frustrée -un peu trop-.   Le "tu" et le "VOUS" de la domination, que devient-il en anglais. Serait-ce une construction du french spirit?   Le plus addict à la jouissance c est Vous, la plus addict au désir c est moi.
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Au cours de mes nombreux voyages, au gré de mes innombrables et éphémères existences, j’ai vu des licornes, des dragons cracheurs de feu, des guerrières sans peur et des travailleurs paisibles.   Et puis des chevaliers, qui se bagarraient sans arrêt pour les beaux yeux de la demoiselle en détresse. Parfois elle n’était pas du tout en détresse, et elle riait de voir ces empotés se prendre les pieds dans leur cote de maille et se taper sur la gueule, finalement sans raison. Que les chevaliers sont stupides… parfois, ils arrêtaient de se battre pour reprendre un peu leur souffle, et désignaient d’une seule voix l’un d’eux comme un « chevalier blanc », le pire d’entre-eux qu’il fallait pulvériser par tous les moyens nécessaires, à douze contre un si nécessaire.   Beaucoup furent tués. Les chevaliers avaient l’habitude de jeter un regard défiant, menaçant, envers tous les autres villageois. Ils exigeait de tous qu’ils baissent les yeux et gardent le silence à leur passage. Quand ils croisaient un barde qui chantait un peu trop bien, qui attirait un peu trop le regard des jeunes femmes qui passaient par là, ils s’attroupaient autour de lui, le désignaient comme un « chevalier blanc » et le passaient à tabac, cassant son instrument, frappant fort à son entrejambe. Ils faisaient la même chose avec les peintres, les danseurs et les poètes : ils les faisaient taire, discréditaient leur parole et les émasculaient.   Un jour, ils chargèrent un musicien excentrique qui commençait à attirer l’oeil d’une donzelle convoité par l’un des plus puissants chevaliers. Ce musicien se leva quand les chevaliers arrivèrent. Il était grand, puissant, le regard perçant. Il était évident qu’il n’avait pas peur d’eux. Il était flagrant qu’ils avaient peur de lui. Alors le chef des chevaliers demanda à l’un des siens d’aller chercher du renfort. Il avait pris la décision de gagner du temps, pour éviter le combat tant que l’équilibre des forces n’était pas plus favorable.   « Tu fais fuir les gens avec ta musique de dégénéré. Remballe ton instrument et quitte cette bourgade. Je ne fais fuir personne, j’attire les idiots, répondit le musicien impertinent. Les bonnes gens n’ont pas envie de te voir ici. Regarde, ils partent tous. C’est ton attroupement d’ignares belliqueux qui fait les fait fuir. »   La voix du musicien était calme, déterminée, froidement sarcastique. Il n’avait même pas besoin d’afficher un sourire provocateur, son être entier était provocation.   « Ça suffit dit le chef des chevaliers, je suis mandaté par le Duc pour faire respecter l’ordre et la loi ici. Obéis, mendiant, ou péris ! J’emmerde le Duc. S’il n’a rien de mieux à m’envoyer que des gringalets analphabètes comme toi, il peut bien aller se faire foutre ! Vous croyez que vous me faites peur ? Vous pensez que je n’ai pas compris pourquoi vous êtes là ? Silence, vagabond ! dit le chevalier en mettant la main sur son épée. De toute façon, même si j’avais été poli et calme, vous m’auriez détroussé et tabassé. Je connais vos méthodes. Regardez-bien, vous tous, dit le grand musicien en interpellant les passants, ces brigands en robe de justiciers sont là pour me fracasser. Est-ce que vous savez pourquoi ? »   La foule resta silencieuse, embarrassée. La moitié faisait mine de n’avoir rien entendu, l’autre chuchotait en gardant un oeil inquiet sur les chevaliers en armure.   le sieur Pierre-Edouard ici présent bande mou. Tout le monde y compris dame Marguerite le sait à la cour. C’est pour cette raison qu’elle cherche un amant digne de ce nom, sentant bien qu’elle sera forcée de se marier avec cet impotent. Elle a bien entendu eu vent de ma réputation et… »   À cet instant, le grand musicien reçut un coup d’épée perforant dans le dos, traversant son rein droit. Un spasme de douleur et de rage lui déforma le visage. En se retournant, il désarma de chevalier sournois aux ordres de Pierre-Edouard et d’un coup de pied chassé frontal d’une rare puissance, déforma l’armure de celui-ci qui semblait faite de carton. La poitrine compressée par le métal cabossé, il ne pouvait respirer correctement. La moitié de la troupe menée par Pierre-Edouard prit la fuite, les autres se mirent en position de combat. Le musicien rebelle reprit ses esprits, observa la disposition de ses adversaires, repéra ceux qui tremblaient de peur, cherchant le plus faible, celui qui pourrait être rapidement désarmé. Car il savait qu’il ne devait en aucun cas retirer l’épée qui lui transperçait le flanc.   Sur la gauche de la meute se trouvait un jeune chevalier, alors le rebelle blessé fonça sur lui avec rapidité et fureur, en poussant un cri caverneux qui semblait provenir des tréfonds de l’enfer. Le musicien pu saisir son épée et balayer le frêle guerrier qui fit mine d’avoir perdu connaissance au sol, il fracasse le genou du suivant d’un coup de pied latéral appuyé avant de plonger la pointe de sa lame dans le cou du malheureux qui gémit comme un cochon que l’on égorge. Puis le musicien à présent couvert de sang se dirigea vers la suite de la troupe en grognant, toujours enragé et froidement déterminé à les mettre en fuite. Les suivants résistèrent mieux, et entaillèrent son bras gauche, purent faire bouger l’épée plantée dans son abdomen. Le musicien pu encore briser une jambe, percer une armure jusqu’au sang, puis il sentit que ses forces l’abandonnaient. Ses ennemis plus nombreux que lui prenaient petit à petit le dessus.   Jusqu’à ce que le musicien héroïque pose lourdement les deux genoux à terre et laisse tomber son arme, prêt à affronter l’inéluctable fin. À ce moment, Pierre-Edouard prit la parole, la voix encore tremblante, à destination de la foule :   voyez braves gens, combien ces troubadours sont des animaux diaboliques assoiffés de sang. Si vous leur tournez le dos, vous finirez en miette. Fort heureusement, les forces du Duc, menées par moi-même, le grand chevalier Pierre-Edouard de la Basilique De la Sainte Mère (famille noble souvent désignée par l’acronyme BDSM) veillent sur vous et protègent les humbles habitants du village en respectant nos traditions ancestrales pour faire rempart à la perversion de ces dégénérés. Que le corps de cette abomination serve de rappel destiné à chaque citoyen, de la grandeur et de la miséricorde de la famille BDSM au service du Duc, et de l’infamie que représentent ces affreux païens qui cherchent à nous envahir. Ce monstre sera épargné, et partout où il se rendra, il sera vu tel qu’il est : tel un dangereux criminel décadent, généreusement épargné par le Duc et les gens civilisées qui le défendent. »   Les chevaliers arrachèrent ses habits au musicien, le mirent nu. Ils commencèrent à entailler sa peau pour écrire sur son dos « Troll de BDSM ». Le regard froid, résigné et digne, à peine secoué de quelques spasmes douloureux du troll ainsi rebaptisé ne quittait pas celui de Pierre-Edouard de BDSM. Puis les hommes écrivirent en plus petit sur son front un simple « TROLL ».   La foule se dispersa, rassasiée de sang et de beaux discours. Les bonnes gens pouvaient dormir sur leurs deux oreilles ainsi protégées par le Duc et Pierre-Edouard de BDSM.   La légende raconte que le troll erra ensuite de ville en ville, cherchant à se faire petit, mais dès que les villageois voyaient son front découvert, ils le faisaient capturer et torturer. Et chaque milice était aussi généreuse que BDSM : la vie du troll était systématiquement épargnée. Le troll est plus utile vivant que mort aux puissants, il justifie leurs pouvoir, légitime leur violence et signe leur supériorité morale.     Je n’ai pas encore parcouru tous les pays, mais on m’a dit que cette légende avait inspiré bon nombre de monarques de papier au pouvoir chancelant, et que bientôt, ils ne règneraient plus que sur des trolls. En attendant, je m’en vais prendre le bateau, pour fouler le sol d’un autre continent que l’on m’a décrit comme extra-ordinaire, sur lequel ne règne que le soleil.
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Par : le 12/10/26
Mesdames, et Messieurs également... combien de fois au maximum l'avez-vous fait ? Je ne vous parle pas de moyenne ou de fréquence hebdomadaire, mais bien de votre record sur une seule journée (sans compter la fellation, je parle uniquement de rapports vaginaux et anaux) ?   Avec mon fiancé, nous sommes très sexuels... il lui faut sa dose, comme on dit ! 🤭   Jusqu'à présent, notre maximum était de 4 fois, juste après nos fiançailles. Mais hier, il a battu ce record lors d'une véritable "journée culbute" 🫣.   Nous sommes actuellement en déplacement, dans une suite d'hôtel, venus pour préparer notre future installation. Ces derniers temps, il me délaissait un peu car sa surcharge de travail est énorme, ce que je comprends parfaitement.   J'essaie de passer le temps comme je peux : je n'ai ni ménage, ni cuisine, ni repassage, ni travail à faire... alors je scrolle. Je passe mes journées sur ce site, je vais à la piscine de l'hôtel, au spa, je profite de massages... je me détends à ma façon.   Mon fiancé m'avait promis de m'accorder une journée où il prendrait uniquement soin de moi... et cette journée est enfin arrivée hier. Aucun boulot. 😍   Lui et moi, seuls dans la suite... sortant uniquement pour aller au buffet et revenir. 😁   Je vous laisse découvrir et compter au fur et à mesure du récit… 😉   La veille, il était tellement K.-O. qu’en rentrant, il s’est douché, habillé et, après avoir mangé rapidement au buffet, nous sommes rentrés. Il s’est simplement mis nu et s’est rapidement endormi. Je n’ai pas tardé à m’endormir également… 😴💤   Le lendemain, encore somnolente, j’ai senti son pénis se frotter contre moi… 🫣   J’étais allongée sur le côté, dos à lui, tandis que, d’une main ferme, il me tenait contre lui, son bassin se rapprochant du mien… ❤️‍🔥     Très tendrement, il m’a pénétrée, puis a rapidement intensifié ses mouvements. Le matin, c’est le moment où il est le plus dur… et ce n’est pas pour me déplaire ! 🔥   Le matin, sentir son homme tout contre soi, sentir sa chaleur et le laisser nous prouver son amour à travers de délicieux va-et-vient… Quoi de mieux pour se réveiller en douceur et commencer la journée avec le sourire ? 🥰   Après avoir joui, il m’a serrée tendrement contre lui, m’a déposé un petit bisou, puis s’est levé pour aller à la salle de bain et se préparer. 🥹   Jean et T-shirt pour lui : nous allions simplement déjeuner avant de revenir dans notre petit cocon, puisque nous étions dans un hôtel tout compris.    J’ai fait de même, enfilant un jean taille haute et un T-shirt. Puis, main dans la main, nous sommes allés au restaurant… sans trop tarder à revenir ! ❤️   Pendant que nous étions au restaurant, mon chéri m’a fait comprendre que cette journée allait être mémorable pour moi, car il comptait bien me culbuter très souvent, comme il aime si bien me le dire ! 🙈     Et ça me fait toujours son petit effet, ses paroles coquines… J’adore lorsqu’il me glisse qu’il va me prendre, me sauter ou me culbuter. Rien que de l’entendre le dire avec son petit air malicieux, je sais que je vais passer une journée particulièrement… mouvementée ! 😈   La journée ne faisait que commencer… De retour dans la chambre, j’étais d’humeur particulièrement coquine. 😏   Au restaurant, il avait un peu reluqué les filles.. bien sûr, de manière tout à fait innocente ! Mais pour le jeu, j’avais tout de même décidé de le punir. Après tout, il savait parfaitement comment me taquiner… et moi, je savais aussi comment lui rendre la pareille !   J’ai donc commencé par le sermonner avec un petit air faussement sévère, avant de lui administrer quelques fessées coquines. Très vite, les reproches ont laissé place aux baisers, et nous nous sommes embrassés avec cette complicité qui n’appartient qu’à nous. 💋   Il m’a ensuite déshabillée tendrement et a pris le temps de me donner du plaisir avant de me prendre en position du missionnaire. Même dans ces moments-là, je n’avais pas oublié ma petite punition : je continuais à lui donner quelques tapes coquines, histoire de lui rappeler que je n’avais pas encore tout à fait terminé de le taquiner ! 🔥   Après de longues minutes, je lui ai proposé de changer de position, mais il a refusé. J’ai alors compris qu’il réservait sans doute les autres pour plus tard… Et là, une petite pensée m’a traversé l’esprit : « Mon Dieu… combien de fois a-t-il décidé de me prendre aujourd’hui ? » 😱   Il a continué ainsi, intensifiant progressivement ses mouvements, jusqu’à atteindre l’orgasme et jouir en moi. J’ai ressenti toute l’intensité de cet instant, avant de le serrer très fort contre moi, comme pour prolonger encore un peu notre bulle d’intimité. ❤️   Puis, après s’être abandonné quelques instants dans mes bras, il a fini par s’allonger près de moi. Nous sommes restés là, tout proches, à savourer cette parenthèse à deux… avec la délicieuse impression que la journée était encore loin d’être terminée. 🥰   Il s’est levé, a enfilé son boxer, puis s’est dirigé vers la terrasse pour fumer, comme à son habitude. Monsieur voulait jouer les coquins… Mais Cléa est joueuse elle aussi ! Et hors de question de le laisser tranquille ne serait-ce qu’un seul instant. 😏   J’ai donc décidé de me préparer à ma façon. J’ai enfilé une mini-jupe et un chemisier à manches longues, puis j’ai détaché mes cheveux avant de les relever en un joli chignon, histoire de changer de ma queue de cheval habituelle. Un petit changement de look, quelques détails bien choisis… et me voilà prête à entrer dans mon propre jeu. 💋   Lorsqu’il est rentré dans la chambre, sa surprise était évidente. Il ne s’attendait visiblement pas à me découvrir dans cette tenue ! À son regard, j’ai tout de suite compris qu’il appréciait le spectacle… et qu’il savait, lui aussi, qu’une excellente journée l’attendait. 🔥   Pour le faire languir un peu, je l’ai poussé vers le canapé, où il s’est installé en me regardant, intrigué par ce que je lui réservais. Puis, sans le quitter des yeux, je me suis lancée dans un petit strip-tease improvisé. J’ai jeté un regard à l’horloge : entre les pas de danse, les mouvements sensuels et les vêtements que je retirais progressivement, j’ai fait durer le plaisir pendant vingt bonnes minutes ! Vingt minutes durant lesquelles je savourais chaque seconde, tout en observant l’effet que mon petit numéro produisait sur lui. Et croyez-moi, son regard en disait long… 😉❤️‍🔥   J’ai fini par lui retirer son boxer, bien décidée à poursuivre mon petit jeu de séduction. Après quelques caresses et une petite attention destinée à faire monter la température, je suis venue m’installer sur lui, prenant les commandes et guidant moi-même chacun de mes mouvements. 🔥   Il avait déjà joui deux fois auparavant, alors je savais qu’il lui faudrait probablement un peu de temps avant de se laisser aller à nouveau. Je n’étais donc pas pressée. Tout en douceur et en sensualité, je prenais soin de lui, effleurant ses lèvres des miennes, mordillant délicatement son oreille et passant mes doigts dans ses cheveux. Lui, de son côté, gardait ses mains posées sur mes fesses, visiblement heureux de me laisser mener la danse. ❤️   Je prenais tout mon temps, savourant cette complicité et le plaisir de le faire languir. Lorsqu’il m’a donné une petite fessée, j’ai immédiatement compris le message : monsieur voulait que j’accélère ! Mais vous connaissez Cléa maintenant… Quand elle décide de jouer, elle ne se laisse pas si facilement dicter le rythme ! J’ai donc continué à ma manière, tout en lenteur et en sensualité, pendant une dizaine de minutes, guidant chaque mouvement jusqu’à ce qu’il finisse par s’abandonner complètement. 💦❤️   Cette fois, sa jouissance avait été particulièrement intense ! De mon côté, je sentais que j’étais tout près de le rejoindre et de connaître, moi aussi, un délicieux squirting… mais monsieur a été un peu plus rapide que prévu ! Tant pis, ce sera pour une prochaine fois. Après tout, il nous restait encore toute la journée pour nous retrouver et nous surprendre. Et puis, j’étais heureuse de lui avoir fait autant de bien. 🥰   Petite parenthèse pour celles et ceux qui se poseraient la question : le squirting désigne l’expulsion d’un liquide pendant une excitation sexuelle ou un orgasme.   Après ce moment intense, nous nous sommes levés en vitesse pour éviter de laisser le canapé dans un état compromettant ! Direction la douche, où nous nous sommes lavés ensemble avant de nous préparer pour aller déjeuner. Même dans la précipitation, ces petits moments à deux avaient quelque chose de tendre et de complice. 🚿   Pour rester dans l’ambiance, nous avons décidé de nous habiller avec une petite touche de sensualité. Lui avait opté pour une chemise et un pantalon qui lui donnaient un petit air de gentleman sexy. Quant à moi, j’avais choisi un jean, un chemisier, des bottes et une veste marron… exactement le style qu’il aime me voir porter, avec cette coupe qui met particulièrement bien mes formes en valeur. 🤎   Lorsque nous sommes arrivés au restaurant, j’ai vite remarqué quelques regards insistants, aussi bien du côté du personnel que des autres clients. Il faut dire que ce jean me va particulièrement bien et met joliment mon popotin en valeur ! Je n’allais tout de même pas me priver de porter une tenue dans laquelle je me sentais aussi séduisante. Et, entre nous, je savais très bien que mon chéri n’était pas insensible à ce petit effet. 🔥   Nous avons choisi nos plats, puis nous nous sommes installés à table. C’est alors que monsieur a commencé un nouveau jeu : faire comme si nous nous rencontrions pour la toute première fois.   Deux inconnus, assis l’un en face de l’autre, qui apprennent à se découvrir, échangent des regards et entament une conversation comme lors d’un premier rendez-vous… J’étais curieuse de voir jusqu’où il comptait pousser son petit scénario ! 😍   Nous avons déjeuné tout en discutant, chacun jouant son rôle à la perfection. Et, je dois bien l’avouer, ce petit jeu m’excitait énormément ! Je me sentais comme une étudiante en train de se faire séduire par un homme sûr de lui, charmant et terriblement à l’aise. J’adorais cette sensation de découvrir quelqu’un, de recevoir ses compliments et de sentir son intérêt grandir au fil de la conversation. 🥰   À un moment, il m’a regardée avec son petit air de gentleman et m’a lancé : « J’aimerais vous inviter à aller boire un verre dans ma suite, si vous le souhaitez… »   J’ai joué le jeu jusqu’au bout, avec un sourire qui en disait probablement long : « Mais avec grand plaisir, monsieur ! »    Nous sommes donc retournés dans notre chambre et avons pris place sur la terrasse pour savourer un café. Il continuait à jouer son personnage à merveille. Les compliments fusaient, les regards se prolongeaient et ses petites phrases de séduction me faisaient un effet fou. Je me sentais courtisée, désirée, comme si nous venions réellement de nous rencontrer. Et franchement, j’adorais ça ! ❤️   Puis, petit à petit, ses intentions sont devenues plus claires. Toujours avec son élégance habituelle, il a commencé à me faire comprendre que ma silhouette lui plaisait énormément… et qu’il se demandait si le reste était à la hauteur de ce qu’il imaginait. Avec lui, même les sous-entendus les plus coquins prenaient des allures de compliments raffinés !   En réalité, derrière ses belles paroles et son sourire de gentleman, le message était plutôt clair : il avait très envie de moi, mais il savait le dire avec une poésie qui rendait le tout encore plus séduisant. 😍   Et c’est bien là son talent : les mots ! Il sait choisir ses phrases, installer une ambiance, faire monter la tension sans jamais perdre son élégance. Après tout, la parole, c’est son métier… et visiblement, il sait aussi parfaitement s’en servir pour faire chavirer sa femme !    J’ai décidé de ne pas lui faciliter la tâche. Après tout, puisque monsieur voulait jouer au parfait gentleman, j’allais lui donner du fil à retordre ! Je l’ai regardé avec un petit air faussement outré avant de lui lancer : « Monsieur, je ne suis pas une fille facile ! Lors d’une première rencontre, je ne vais tout de même pas offrir mon intimité au premier inconnu venu ! » 😏   Il ne s’est pas démonté pour autant. Avec son calme habituel et cette diplomatie qui le caractérise, il m’a répondu qu’il comprenait parfaitement mon point de vue. Puis, subtilement, il a commencé à parler de l’attirance naturelle entre deux personnes, du désir, de ces pulsions qui ne se commandent pas toujours… Bref, il savait exactement comment entretenir le jeu et faire monter la température sans perdre son élégance. Derrière ses belles paroles, son intention était limpide : il me désirait et cherchait à me faire succomber à son charme. 🔥   J’ai alors décidé de pousser la comédie un peu plus loin. Me levant comme si j’allais quitter la terrasse, je lui ai annoncé d’un ton solennel : « Monsieur, je ne vais tout de même pas vous offrir mon intimité comme ça ! Je me dois de vous quitter. » J’ai pris mon air le plus sérieux, celui qui ne laissait, en apparence, aucune place à la négociation. 😂   Lui m’a répondu avec un regard faussement triste, presque déçu. Et c’est là que j’ai décidé de lui réserver mon petit coup de théâtre. Je me suis arrêtée, je l’ai regardé droit dans les yeux et j’ai ajouté, avec un sourire malicieux : « Mon vagin, non… mais mon cul, oui ! » 😈   Ah, cette phrase ! Je l’ai vu immédiatement dans son regard : il ne s’attendait absolument pas à celle-là ! Son expression avait changé, et j’ai compris que ma réplique venait de faire son petit effet. Monsieur voulait jouer au séducteur ? Très bien… Mais il venait de découvrir que sa partenaire de jeu avait, elle aussi, beaucoup d’imagination et un sacré sens de la répartie ! Et visiblement, ce retournement de situation lui plaisait énormément. 😉❤️‍🔥     Nous avons rejoint le lit, et il m’a sodomisée avec une tendresse et une douceur qui m’ont touchée. Nous connaissons déjà bien cette pratique, que nous partageons depuis un moment, mais j’apprécie toujours autant sa façon de me prendre avec délicatesse, tout en me témoignant son amour. 😍   Entre la sensation de chaleur, mon intimité qui se resserrait autour de lui et l’intensité du moment, il n’a pas tardé à jouir. Tout s’est enchaîné avec une intensité particulière, avant que nous nous retrouvions tendrement enlacés, heureux de partager cette complicité qui nous appartient. ❤️‍🔥   La journée touchait presque à sa fin, mais nous n’avions visiblement pas encore épuisé toutes nos idées coquines… 🤭   En fin d’après-midi, au fil de nos échanges et de nos petites provocations, nous avons fini par nous lancer dans un nouveau jeu de rôle : monsieur serait le professeur, et moi, l’étudiante coquine et désobéissante !   Je dois bien l’avouer, j’adore ce petit côté teacher chez lui. Il a cette façon de prendre son rôle au sérieux, de me regarder avec un air faussement sévère et de me faire comprendre que mes petites bêtises ne resteraient pas impunies. Et moi, évidemment, je prends un malin plaisir à jouer les élèves indisciplinées ! 😏   Ce qui me plaît tant dans ce scénario, c’est de me laisser guider par lui, de jouer la petite étudiante qui dépasse les limites et qui sait pertinemment qu’elle risque une punition. J’imagine déjà ses remontrances, ses mains qui me fessent doucement pour me rappeler à l’ordre… et ce mélange de fermeté et de tendresse qui rend notre jeu si excitant. ❤️‍🔥   Mais soyons honnêtes : si je fais autant de bêtises, ce n’est certainement pas pour obtenir les félicitations du professeur ! 🤭    Au fond, je sais très bien que je compte bien me faire pardonner à ma manière… et qu’une fois le cours terminé, mon professeur préféré pourrait bien avoir droit à une récompense particulièrement agréable. Avec moi, les heures de retenue risquent d’être longues… très longues ! 💋   L’heure de colle pouvait commencer… et cette fois, nous étions seuls tous les deux ! Pour entrer pleinement dans mon personnage, j’avais choisi une tenue d’étudiante : un jean et un T-shirt, simples, mais parfaits pour jouer la petite élève qui allait donner du fil à retordre à son professeur. 🤭   Mon fiancé, qui jouait le rôle du professeur, était bien décidé à me faire comprendre que les règles de la classe n’étaient pas là pour décorer ! Après quelques remontrances jouées à la perfection, la punition a commencé par quelques fessées à la main, d’abord par-dessus mon jean, puis sur mon petit shorty, avant de finir les fesses nues. Je prenais un malin plaisir à jouer l’étudiante désobéissante, tandis que lui se glissait dans son rôle avec une assurance qui me faisait complètement craquer. 😏   Mais l’heure de colle ne s’est pas arrêtée là ! La petite table qui nous avait servi de bureau allait bientôt avoir une tout autre fonction. Mon fiancé a poursuivi notre scénario en me culbutant sur cette table, transformant notre salle de classe improvisée en un terrain de jeu réservé à nous seuls. Et dire que j’étais censée être là pour apprendre… Avec un professeur pareil, difficile de rester sage.. 🫣   Mon fiancé m’a culbutée de longues minutes, toujours dans la peau de mon professeur, tandis que notre petit jeu de rôle se poursuivait. Cette fois, pourtant, j’ai remarqué qu’il lui fallait davantage de temps pour atteindre l’orgasme. Et pour cause : depuis le matin, nous avions multiplié les moments intimes ! 🫣   Même si son orgasme a tardé à venir, il a fini par se laisser emporter par le plaisir après de longues minutes. Il a alors joui en moi, déposant une nouvelle fois sa semence au creux de notre intimité. Une conclusion intense à notre petite heure de colle, qui venait s’ajouter aux nombreux souvenirs coquins de cette journée décidément bien remplie. 😍   À nouveau, pour la énième fois de la journée, nous sommes passés par la case douche avant d’aller dîner ! 😂🚿   Le buffet de l’hôtel, toujours le même à chaque repas, commençait à devenir un peu lassant. Mon fiancé a donc eu une meilleure idée : m’emmener déguster une pizza dans un petit restaurant italien bien sympathique, non loin de notre hôtel. 🍕   Le propriétaire, originaire de Naples, semblait bien connaître mon fiancé. Les deux hommes ont commencé à discuter en italien, avec cette aisance qui m’a laissé penser qu’ils avaient déjà quelques bonnes conversations à leur actif. Pendant ce temps, j’en ai profité pour savourer notre petite escapade improvisée. Nous avons partagé une pizza, puis fait une petite promenade avant de rentrer. 💚   Il faut dire que les nuits sont particulièrement fraîches ici ! Et cela commence à m’inquiéter un peu… Nous ne sommes qu’en octobre et le thermomètre affiche déjà 2 °C ! 😱 Moi qui aime tant profiter de l’extérieur, je commence sérieusement à me demander comment nous allons supporter les prochaines soirées !   Une fois rentrés, nous avons préparé deux cafés que nous avons emportés sur la terrasse, histoire de nous réchauffer un peu. J’étais assise confortablement, mon jean sur moi, les jambes croisées, savourant tranquillement mon café lorsque mon fiancé a soudainement pris la parole. ☕   Je ne m’y attendais absolument pas. Avec beaucoup de spontanéité, il m’a dit : « Merci pour tout. Merci de me suivre jusqu’ici, de partager ma vie, de me suivre dans mes jeux et de me gâter autant, y compris sur le plan sexuel. Tu es belle, tu es sexy, tu as du style… Je n’aurais jamais imaginé qu’un jour j’allais épouser une femme aussi belle. J’ai vraiment beaucoup de chance. »   Ses mots m’ont prise complètement au dépourvu. 🥹   Je ne savais ni quoi faire ni quoi répondre. Après cette journée pleine de jeux, de rires, de sensualité et de complicité, je ne m’attendais pas à recevoir une déclaration aussi touchante. Derrière toutes nos taquineries et nos moments coquins, il venait de me rappeler quelque chose d’essentiel : il était heureux de m’avoir dans sa vie.   Alors, plutôt que de chercher de grandes phrases, je lui ai simplement adressé un immense sourire. Je me suis levée, je me suis blottie contre lui et je l’ai serré très fort dans mes bras en lui murmurant : « Je t’aime, mon amour… » ❤️   Parfois, les plus beaux moments d’une journée ne sont pas ceux que l’on avait prévus. Ce sont ces instants où l’autre se livre sans prévenir, où l’on comprend que derrière le désir et les jeux se cachent aussi une immense tendresse, de la reconnaissance et un amour sincère. Et ce soir-là, sur cette terrasse fraîche, avec nos deux cafés encore fumants, je crois que je me suis sentie particulièrement chanceuse, moi aussi. 🥰   Après cette jolie déclaration, nous sommes restés un moment enlacés sur la terrasse. Puis, une petite curiosité m’est revenue en tête. Je lui ai avoué que c’était la première fois que je le voyais parler italien avec autant d’aisance. Jusqu’ici, je pensais qu’il ne connaissait que quelques notions, mais après l’avoir entendu discuter avec le propriétaire du restaurant, je devais bien reconnaître qu’il m’avait impressionnée ! 😍   Évidemment, Cléa ne pouvait pas en rester là. Une idée un peu plus coquine m’est venue à l’esprit. Je l’ai regardé avec un sourire malicieux et je lui ai lancé : « Bon, maintenant, drague-moi en italien... Vas-y, je t’écoute ! » 🤭💚   Il m’a regardée avec cet air amusé que je connais si bien, comme s’il venait de recevoir un nouveau défi. Et moi, je me suis confortablement installée dans mon fauteuil, ma tasse de café à la main, prête à me laisser séduire.   Après tout, pourquoi ne pas profiter de cette nouvelle découverte ? J’allais avoir droit à une séance de séduction dans une langue que je ne maîtrisais pas vraiment, avec mon propre fiancé dans le rôle du mystérieux Italien. Et je dois dire que l’idée me plaisait déjà énormément ! ❤️   Il a pris un petit air sûr de lui, s’est rapproché de moi et a commencé: « Cléa, sei bellissima, ragazza mia… » (Cléa, tu es magnifique, ma jolie.)   Il a marqué une petite pause, juste le temps de me regarder dans les yeux, puis il a continué : « Hai degli occhi meravigliosi, sai? Quando mi guardi così, mi fai perdere la testa. » (Tu as des yeux merveilleux, tu sais ? Quand tu me regardes comme ça, tu me fais perdre la tête.)   J’ai souri, déjà conquise par sa façon de prononcer mon prénom. Mais monsieur n’avait visiblement pas l’intention de s’arrêter là.   « Cléa, sei la donna più bella che abbia mai visto. E ogni giorno mi innamoro di te un po’ di più. » (Cléa, tu es la plus belle femme que j’aie jamais vue. Et chaque jour, je tombe un peu plus amoureux de toi.)   J’ai éclaté de rire, un peu gênée, mais surtout complètement sous le charme. 🫣 même sans comprendre l’italien, j’avais senti quelque chose dans sa voix. Une douceur différente, plus profonde. Il ne cherchait plus seulement à me faire rougir. ❤️   Je ne comprenais pas sa langue, mais je comprenais ses regards, ses sourires.. Au fond, il aurait pu me réciter la liste des ingrédients d’une boîte de pâtes que je l’aurais probablement écouté avec la même fascination. 😅   Mais le pire, c’est qu’il le savait... J’étais encore en train de sourire, complètement sous le charme de ses belles phrases italiennes, quand monsieur a soudain changé de registre...   Il m’a regardée avec ce petit sourire provocateur que je commençais à bien connaître, puis il m’a lancé en italien : « Hai un bel culo e ti sodomizzerò. »   Je l’ai regardé, toujours aussi souriante, sans avoir la moindre idée de ce qu’il venait de me raconter...   • Oh, c’est encore une déclaration d’amour, ça ? 🥰   Il a éclaté de rire. Et quand il m’a traduit sa phrase, mon sourire s’est lentement effacé. • PARDON ?! 😳   Il était mort de rire devant ma réaction, tandis que je le frappais gentiment sur le bras. • Mais bon… chassez le naturel, il revient au galop ! Moi qui pensais que tu me récitais de la poésie italienne ! 😮‍💨   Lui n’arrivait même plus à parler tellement il riait. 🤬   Et le pire dans cette histoire, c’est que quelques secondes plus tôt, j’étais prête à lui décerner le prix du romantisme. 😡   Comme quoi, il ne faut jamais se fier à un homme qui vous parle italien avec trop d’assurance… surtout quand on ne comprend pas un seul mot de ce qu’il raconte. 😂   Nous avons fini par rejoindre la chambre depuis la terrasse, encore portés par cette complicité et cette tension qui ne nous avaient pas quittés de la journée.   À peine arrivés, il m’a attirée contre lui et m’a plaquée face à lui, mon dos venant rencontrer le mur. Ses yeux se sont plongés dans les miens une fraction de seconde, avec cette petite lueur que je connaissais désormais par cœur.   Puis il m’a embrassée.   Fougueusement, comme s’il n’avait décidément pas eu son compte de moi depuis le matin. Après tout ce que nous avions vécu ensemble, les rires, les regards, les moments de tendresse et ses belles déclarations en italien, ce petit coquin en voulait encore. 😈   Et visiblement, il n’avait pas l’intention de me laisser le moindre répit. 😱   Puis, sans prévenir, il m’a fait pivoter pour me plaquer face au mur, se rapprochant de moi avec cette assurance désarmante qui me faisait perdre tous mes moyens. 🤩   Ah, celui-là… Il avait beau me couvrir de mots doux en italien, son côté petit coquin n’était jamais bien loin !   Je sentais sa présence tout près de moi, son corps contre le mien, tandis que ses mains se posaient sur ma taille. Il a délicatement écarté ma queue de cheval pour libérer ma nuque, puis ses lèvres s’y sont déposées... J’ai fermé les yeux.   Il a embrassé mon cou avec une lenteur calculée, avant de s’attarder au creux de ma nuque. Puis il m’a offert, une fois encore, l’un de ces fameux suçons dont il avait le secret.   C’était presque devenu sa signature, sa petite manière de laisser une trace de son passage sur ma peau. Et, comme à chaque fois, il semblait particulièrement satisfait de son œuvre.   Après tout ce que nous avions vécu depuis le matin, ce petit coquin avait encore de l’énergie à revendre !   Et moi, je découvrais une nouvelle fois à quel point son mélange de tempérament, d’assurance et de tendresse pouvait me faire chavirer. Avec lui, je pouvais abandonner mes airs de femme raisonnable, oublier mes petites protestations et simplement me laisser porter par le moment.   Le plus agaçant, c’était qu’il semblait parfaitement conscient de l’effet qu’il me faisait... 🥰   Son côté entreprenant n’avait décidément pas fini de me surprendre. Dans un geste assuré, il a fait glisser légèrement mon jean et ma culotte sur mes hanches, juste assez pour laisser sa main effleurer ma peau nue. Ce simple contact m’a fait frissonner. Il y avait quelque chose de particulier dans cette façon qu’il avait de prendre son temps, de jouer avec la proximité et de faire naître des sensations sans avoir besoin d’en faire trop. 🥰   Il a saisi le lubrifiant pour badigeonner son doigt, qu’il a inséré délicatement dans ma fleur déjà ouverte… avant de me sodomiser, comme il l’avait dit tout à l’heure… 🔥 Et franchement, cette position m’a le plus plu de toute la journée… 😍   Il m’a déjà sodomisée beaucoup de fois et dans différentes positions, mais celle-là, vraiment, j’adore, car je le sens vraiment au plus profond de moi et c’est lui qui guide les mouvements… Je me suis abandonnée, je me suis laissée faire… 🥰   Excitée par cette journée formidable… Je me suis laissée faire… ❤️   Il s’est ensuite retiré pour me montrer le lit… Je me suis déshabillée en vitesse et j’ai grimpé dessus… en mode levrette… 😏   Je lui ai dit : ¡Dame una nalgada! 😈   Il a ri en me disant : « Ma chérie, ça, c’est de l’espagnol… » 😅   J’ai répondu : « Amour, je vais te le dire dans une langue qu’on comprend tous les deux… Claque-moi le cul ! » 🤭   Mes désirs étant des ordres pour lui, il m’a donné une fessée avant de me prendre… 😏 Il sait que j’aime sentir sa main contre ma peau… La sentir chauffer, la faire rougir… 🔥   Bien placé derrière moi, il m’a pénétrée avec fougue et beaucoup d’envie… 🔥   Ses mains tenaient fermement mes hanches et il donnait des coups de reins, me faisant virevolter d’avant en arrière… 😏   Quel plaisir de sentir son homme excité… Le sentir en vous, entendre ses soupirs… Sentir son parfum malgré le fait que mon visage soit éloigné… ❤️‍🔥   C’était tellement intense… Déjà qu’il était très endurant, après toutes ses éjaculations, il l’était encore plus… Il m’a « enculée » pendant de longues minutes… 🔥   Il continuait ses va-et-vient et mes cris s’accentuaient sous l’effet du plaisir… Je ne pouvais pas me retenir… Ça sortait tout seul… 🙈   Je hurlais de plus en plus de plaisir… avec ce sentiment que j’ai à chaque sodomie, entre douleur et plaisir… 🔥   Je ne tenais plus… Mes bras me faisaient mal. Je me suis relâchée pour m’allonger complètement sur le lit, à plat ventre… Lui, littéralement tombé sur moi, était toujours en moi et a continué à me fourrer dans cette position… 😮‍💨   Ce n’était plus de l’amour, mais du sexe à l’état pur… Et j’aimais ça… Me faire sauter… Je ne sais quel adjectif utiliser pour qualifier ce que j’ai vécu, mais c’était intense… ❤️‍🔥   Tellement intense que, prise de plaisir, j’ai joui la première… en hurlant son prénom. C’était la première fois que je hurlais son prénom comme ça… 🥵   Il a continué… continué… Puis, après un long moment, il l’a enfoncé entièrement en moi, s’est immobilisé à l’intérieur et, en poussant un immense cri, m’a à nouveau remplie de sa semence… 🔥   Il a ralenti les mouvements et s’est retiré de moi… Il s’est allongé en respirant fortement, rapidement… Il avait du mal à reprendre son souffle… 😮‍💨   Quelle journée, quelle soirée et quelle nuit magnifiques… Que je n’oublierai jamais… ❤️   C’était la première fois que nous le faisions autant de fois en une seule journée… 🥰   Plus de 24 heures se sont écoulées depuis la publication de ce récit et je sens encore que mon anus est dilaté… 😳   C’est horrible, ça fait un peu mal, mais Dieu que j’aime ça… 😍   Nous avons fait les comptes… Et vous, avez-vous compté combien de fois nous l’avons fait ? 🤭   L’avez-vous déjà fait autant de fois ? ❤️
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Ça pourrait être traduit en anglais par "come as you are", titre écrit, composé et chanté par un grand sage toxico éphémère qui occupe une place particulière dans mon cœur, avec le rejeton de vaudou qui s'est fait connaître en apostrophant un certain Joe.  soyez vous même, ça veut aussi dire brisez vos idoles, voyez leurs aspérités, leurs incohérences, leurs démons. Voyez en quoi elles ne sont pas vous. le BDSM n'a rien de thérapeutique, j'ai abandonné cette croyance petit à petit. Il n'est pas plus thérapeutique que le tricot, le sudoku, la musique, le poney ou la boxe thaï. Mais il finit par constituer une sorte de miroir qui vous met face à vous même. Comme tout ce qui a de la valeur, tout ce qui vous engage avec intensité dans la vie, ni plus ni moins.    je crois que j'étais surtout venu pour rencontrer des gens, je repars en ayant essentiellement rencontré une version plus juste et plus nuancée de moi-même, plus éloignée de la fiction qu'on a tous tendance à écrire au sujet de propre personne.    C'est un peu simpliste et bateau ce que j'écris, mais je suis certain que sans les echanges que j'ai pu avoir ici, j'aurais été un peu moins moi-même, un peu moins à voir la vie comme une performance artistique, un peu plus à la voir comme un combat, une compétition ou une élection, un marché à remporter. il n'y a pas de vainqueurs, pas de perdants, pas de champions ou de surdoués dans la vie si on regarde objectivement et d'assez loin, pourtant ceux qui sont persuadés que j'ai tort passent leur temps à crier leur vérité étriquée jusqu'à déformer la structure même de la société. J'emmerde ces winners de pacotille, ces champions de l'apparence, ces surdoués de la vente de vide, ces personnes insipides trop fières de leur propre grandeur fantasmée.   J'en ai vu des comme ça ici, beaucoup. J'espère qu'ils ont juste cet enrobage parce qu'ils pensent que c'est obligatoire pour exister ici, mais que sous cette couche de misère intellectuelle, spirituelle et artistique se cachent de véritable personnages qui auront tôt ou tard le courage de se présenter comme elles sont, d'être elles mêmes. Ou bien elles finiront seules et vaincues comme l'a si bien dit un poète contemporain 
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Par : le 11/10/26
Mon fiancé et moi sommes un couple très ouvert d'esprit, curieux de partager nos aventures et de faire des rencontres enrichissantes. Notre péché mignon ? Nous sommes de grands adeptes de la fessée érotico-punitive ! 🥰 Très sollicités au quotidien, nous mettons un point d'honneur à rester sélectifs. C'est pourquoi nous privilégions toujours une première rencontre en terrain neutre, autour d'un café. Si le feeling est au rendez-vous, nous prolongeons volontiers l'expérience chez nous pour une après-midi, une soirée, ou même un week-end entier... ☺️ Récemment, nous avons été contactés par un jeune homme partageant notre goût pour les fessées, même les plus cuisantes. Déçu par ses précédentes expériences, souvent vénales, il peinait à trouver une véritable satisfaction.  Après quelques échanges virtuels, nous avons organisé une rencontre dans un parc, tous les trois, pour faire connaissance en toute simplicité et parler de nos parcours. Sa bisexualité a particulièrement séduit mon fiancé, lui-même bi et polyvalent (top et bottom). 🥰 Notre nouvel ami, un jeune homme de 22 ans, est très mince, brun, imberbe, et n'a encore jamais exploré la sodomie. Son fantasme absolu ? Recevoir des fessées de nos mains expertes et s'essayer à mes divers accessoires, avant de s'offrir à mon chéri pour son dépucelage. 🤭 Nous avons pour principe de ne jamais précipiter les choses. Avant d'inviter quelqu'un chez nous, nous prenons le temps de réfléchir et d'étudier son profil. Ce n'est qu'ensuite que nous passons à l'action. Ce jeune homme avait d'ailleurs tout de suite tapé dans l'œil de mon fiancé : exactement le genre de petit minet soumis qu'il affectionne. ❤️ ​Après avoir longuement discuté pour définir le cadre et les limites de chacun, nous avons fixé un rendez-vous pour un dimanche après-midi, à notre domicile. ​Nos règles étaient claires : je serais la seule à donner les fessées, tandis que mon fiancé se réserverait pour les ébats, strictement protégés. De son côté, ses envies étaient très précises. Pour la première partie (en l'absence de mon fiancé), il réclamait des fessées de mes mains et avec des accessoires de façon très "hard". Il voulait que ses fesses soient rouges et marquées de traces, au point de ne plus pouvoir s'asseoir. Ensuite, pour la seconde partie (sans moi, cette fois), il désirait un dépucelage intense, jusqu'à en hurler et pleurer. ​Il avait même sélectionné les instruments de son supplice : Mes mains, un petit paddle, une badine et ma ceinture. ​Il ne voulait aucun jeu de rôle, juste une approche directe et implacable. À moi de choisir les positions et de donner les ordres ! Une perspective qui s'annonçait, pour moi, comme un pur moment de plaisir... 🥰 Nous l'avons donc convié le dimanche suivant, pour une session de 15h à 17h. ​Très ponctuel, il s'est présenté à l'heure exacte, m'offrant au passage un magnifique bouquet de fleurs. Il portait simplement un petit pull et un jean moulant taille basse. ​Après l'avoir salué, je l'ai conduit sans tarder dans la chambre. L'espace était parfaitement préparé : un canapé faisait face à un grand lit king size, et sur la gauche, tous les jouets l'attendaient sur une commode. Les instruments qu'il avait sélectionnés y étaient disposés, accompagnés du nécessaire habituel (lubrifiant, préservatifs, boîte de mouchoirs, crème apaisante, spray dilatateur)... le grand classique. ☺️ ​J'étudiais attentivement son attitude. En le voyant jeter un coup d'œil rapide et assuré aux accessoires de fessée, j'ai tout de suite compris que je n'avais pas affaire à un novice. 😏 ​La première partie du jeu pouvait enfin commencer. Mon fiancé s'est discrètement éclipsé, nous laissant en tête-à-tête dans la chambre... 😍 Je lui ai intimé l'ordre de baisser son jean et son sous-vêtement. Docile et tremblant légèrement d'anticipation, il s'est exécuté avant de venir s'allonger sur le ventre, en travers de mes genoux sur le canapé. J'ai commencé par la base : mes mains nues. Le claquement sec de ma paume a brisé le silence de la chambre. Les premières frappes étaient régulières et rythmées, destinées à chauffer la peau pâle de ses fesses. Très vite, sous mes assauts répétés et fermes, sa chair a commencé à rosir, puis à prendre une teinte rouge vif. Il laissait échapper de longs soupirs saccadés, un mélange de tension qui se relâche et de plaisir coupable face à cette prise de contrôle. 🤩 Une fois la zone parfaitement échauffée, je lui ai ordonné de se lever et de s'étaler de tout son long sur le lit king size, face contre les draps. Il était temps de monter en puissance. J'ai saisi le petit paddle sur la commode. Le son a instantanément changé, devenant plus lourd, plus mat. À chaque coup, l'impact de la palette aplatissait sa chair et propageait une onde de chaleur intense. Ses soupirs se sont rapidement transformés en gémissements plaintifs à mesure que la couleur cramoisie s'étendait uniformément, rendant ses fesses brûlantes au toucher. 🤭❤️ Sans lui laisser le temps de reprendre son souffle, j'ai échangé le paddle contre la badine. Le contact était radicalement différent : vif, féroce et cinglant. La tige flexible sifflait dans l'air avant de mordre sa peau sensible, traçant instantanément de fines zébrures écarlates par-dessus les rougeurs existantes. Ses fesses tressaillaient à chaque impact. Les gémissements sont devenus des halètements désordonnés, puis de véritables cris de douleur exquise lorsque la badine venait fouetter les endroits déjà meurtris par les instruments précédents. Il serrait les poings dans les draps, incapable de réprimer ses vocalises. 😍 Pour clôturer cette séance et sceller notre accord, j'ai attrapé la ceinture. Épaisse et implacable, elle exigeait un mouvement ample... Les coups s'abattaient avec une force sourde et pesante, le cuir s'enroulant parfois cruellement sur le haut de ses cuisses. Sous l'extrême intensité de cette correction finale, il se tordait sur le lit, pleurant et hurlant sa soumission exacte comme il l'avait tant fantasmé. Sa peau n'était plus qu'un brasier de marques superposées, striée de traces et gonflée sous la punition. Il ne pourrait définitivement plus s'asseoir... 🫣 Ma mission était parfaitement accomplie, et il était désormais prêt, à vif et totalement vulnérable, pour la seconde partie de son programme. 😈 Je lui ai donné un dernier ordre, sec et sans appel : se mettre en position de la levrette sur le lit, et attendre sagement que mon chéri vienne s'occuper de lui. ​Je suis alors sortie de la chambre, croisant mon fiancé qui, lui, y entrait pour prendre le relais. ​Les murs de notre maison étant parfaitement insonorisés, je ne pourrais détailler ce qui s'est passé à l'intérieur... Une demi-heure plus tard, la porte s'est rouverte. Mon fiancé est sorti le premier, un large sourire de satisfaction aux lèvres. Le jeune homme l'a suivi de près, rhabillé, marchant avec difficulté. Il se tenait les fesses avec précaution et pleurait encore à chaudes larmes. 🤗 ​Pourtant, malgré ses pleurs bien réels, son visage était illuminé par un sourire radieux. Il était profondément heureux, comblé, et nous a remerciés avec une ferveur touchante. ❤️ ​Nous avons rejoint le salon. Mon fiancé et moi nous sommes assis confortablement sur le canapé, tandis que notre invité, totalement incapable de poser son postérieur meurtri, est resté debout. Mon chéri s'est alors éclipsé pour nous préparer trois cafés. ​Pendant ce temps, le jeune homme s'est confié sur son ressenti. C'était très exactement ce qu'il recherchait : de la punition brutale de la première partie jusqu'à l'intensité de son dépucelage. Tout s'était déroulé à la perfection, fidèle au fantasme qu'il nourrissait depuis si longtemps. Il m'a de nouveau remerciée du fond du cœur pour la justesse de ma fermeté. ​Après avoir déposé les tasses fumantes sur la table, mon fiancé est retourné dans la chambre pour y récupérer le tube de crème apaisante. Mon fiancé souhaitait ardemment que je l'applique moi-même sur les zones rougies. Notre invité affirmait vouloir conserver le plus longtemps possible les marques et les traces de cet après-midi de rêve, mais il désirait surtout sentir le contact de mes mains sur lui, dans une démarche de réconfort "aftercare" après l'épreuve. ​Il s'est placé dos à moi, alors que j'étais toujours installée sur le canapé, et s'est déculotté pour m'offrir la vue de son postérieur. En observant les zébrures écarlates et la rougeur brûlante de sa peau, j'ai ressenti une profonde satisfaction face au travail accompli. 😍 ​J'ai prélevé une noisette de crème et j'ai commencé à la masser avec une infinie douceur pour le soulager. Et pendant qu'il sentait mes mains glisser délicatement sur sa peau enflammée, il a fermé les yeux et laissé échapper un long soupir... 🤭 Ce contact apaisant, couplé à la sensibilité à fleur de peau de ses meurtrissures, provoqua chez lui une forte excitation, très vite visible. Mon fiancé, qui observait la scène et n'en avait pas manqué une miette, s'en est immédiatement aperçu. Ni une ni deux, il a couru dans la chambre pour aller chercher un nouveau préservatif... 😈 Mon fiancé m’a regardée en me disant… (Ça nous arrive parfois de parler en anglais, nous trouvons ça classe) : “I’m going to give him a blowjob. He’s only been a bottom and hasn’t come yet. I’m going to take care of him. Go into the kitchen in the meantime.” 🤭 Je me suis donc levée et dirigée vers la cuisine quand notre ami m’a dit : « Attends… Éloigne-toi, mais regarde si tu veux… » 😍 Je me suis donc éloignée vers la cuisine et observais la scène… 🫣 Mon fiancé a ouvert le préservatif et l’a installé sur notre invité très bandant… Il a approché son visage de l’intimité du jeune homme… De là où j’étais placée, je n’ai pas pu voir plus en détail, mais je voyais sa tête bouger… et notre invité gémir sous les va-et-vient… Il faisait ça bien, mais super bien, on dirait… Serait-ce moi qui lui aurais indirectement appris en le suçant, lui ? 😁 En voyant la scène, les soupirs, les gémissements… cela m’a excitée. Je me caressais un peu… Voir mon homme à genoux devant cet homme a provoqué en moi un réel désir… 🥰 Après quelques instants, notre invité s’est relâché… Mon fiancé s’est retiré, lui a donné la boîte de mouchoirs et l’a invité à se rincer… Mais notre invité n’a pas tardé : en nous remerciant à nouveau, il a rapidement pris congé… Je pense qu’il était un peu gêné… 🫣 Je suis rapidement allée voir mon fiancé… Alors ? 🤩 Par respect, je garderai les échanges avec mon fiancé secrets, mais je ne l’avais jamais vu aussi heureux… 🥰 Ni une ni deux, j’ai sauté sur lui… le serrant par la taille avec mes jambes, tandis que lui me portait par les fesses… Il m’a amenée dans la chambre où, moi aussi, j’ai eu droit à une sodomie… aussi directe que forte… Un vrai délice… ❤️
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Par : le 10/10/26
J-23   Calme flou après la tempête de la veille, effluves de plaisirs contraints.   J-22   9,7/10 sans jouir, sublime. Des centilitres de gicle commandée sans orgasme autorisé. Des fantasmes partagés d humiliation brutale en flots de mots. Un ailleurs humide.   J-21   Je ne sais plus à quel moment le désir a pris le dessus sur la tête, ni quel courant d air a fait basculer ma concentration dans ma chatte,  à quelle image le besoin de me caresser a été plus fort que celui de regarder la route, à quel instant mon corps a été catapulté tête en arrière par la force centrifuge, à quelle raison vacillée l esprit a lâché prise et la douleur du vide s est installée dans mon ventre.  Est-ce que je commence à comprendre ou à accepter?   J-20   IL jouira des dizaines de fois, moi pas. Pourquoi j accepte de le laisser m emmener sans moi, là bas... Basculer est un choix, si la tête regarde là où le corps ploie. Basculer est un besoin, si la tête effacée croît.
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Par : le 10/10/26
Emilie n'a pas été sage. Je n'aime pas la violence, elle non plus. Mais nous avons tous les deux d'autres préférences.   J'ai choisi de l'ignorer, un voeux de silence si l'on peut dire. Je lui envoie des devoirs par email. Pour notre prochain rendez-vous, interdit de me parler, juste exécuter mes ordres sans attendre.   Le sujet de mon email est "fellation les yeux bandés". Questions et remarques n'obtiendront pas de réponses.   Je l'attendais donc, assis, nu. Après avoir recherché, en vain, un programme intéressant sur les nombreuses chaines de télé, je me rabattais sur mon smartphone. Bref, nous allons rejouer la scène du couple ou l'un d'eux passe la soirée sur son mobile pendant le diner, sauf qu'ici, le seul plat sera mon sexe. Une belle façon de l'ignorer n'est-ce pas ?   Elle arrive peu de temps après. Je fixais déjà mon écran, j'ai déjà froid. Je la vois sans la regarder, retirer son pantalon à quelques mètres. Elle a un haut jaune, flashy, elle veut que je la remarque. Je fais un effort pour l'ignorer, j'entends ces petits pas sur la moquette.   Elle s'arrête, enfile son masque comme prévu. Lors de notre dernier voyage, j'avais gardé dans l'avion le petit kit pour dormir. C'est la deuxième fois qu'elle utilise le masque fourni dans ce kit, pas pour dormir évidemment. Puis elle s'abaisse en pliant les jambes, en posant sa main sur ma cuisse comme repère. Elle attrape rapidement mon sexe de son autre main et commence sa fellation.   Je peux la voir dans le miroir en face de moi, sa tête en mouvement, sa poitrine se frotter sur ma cuisse, son petit ventre et la courbe de ses reins. Elle a un cul magnifique dans un string noir en dentelle, rien de vulgaire. Je ne vois que sa fesse gauche, en d'autres circonstances, je lui aurais ordonné de se mettre en face de moi afin d'avoir une plus belle vue. Malheureusement, je préfère garder le silence.   Elle s'applique, avec des alternances de douceur et de rapidité. Bien sûr, c'est physiquement agréable, mais la savoir ainsi docile m'excite d'avantage   Mes instructions étaient les suivantes:   - Tu te tairas - Tu porteras un string sexy - Tu enlèveras juste le bas, tu garderas ton string - Tu ne me toucheras pas au-dessus de la ceinture - Tu t'approcheras près de moi avant de te bander les yeux - Enfin tu me suceras comme tu aimes si bien le faire - Retient bien cette liste, les erreurs prolongeront mon silence.   Je pourrais me laisser aller dans sa bouche comme d'habitude. Elle n'aura pas ce plaisir. Paradoxalement, je prends la parole pour la punir :   - Arrête - Déplace ton corps un peu vers la gauche - Ne bouge plus   Elle ne le sait pas, je vois bien mieux son fessier maintenant dans le miroir. Un derrière gros, rond, symétrique, j'aurais pu en dessiner les courbes avec un compas. Je l'observe en silence, ou plutôt, je me laisse aller au plaisir pervers que j'éprouve à la regarder ainsi alors qu'elle attend les yeux bandés, sans savoir ce que je peux faire. Elle a gardé mon sexe dans sa bouche tout le long, sans rien faire. J'apprécis ce détail mais je ne la félicite pas, pas maintenant.   - Tu vas me branler maintenant pour finir.   Je ne prononcerais rien d'autre ensuite. Elle était trop lente. J'avais, peut être à tort, l'impression qu'elle voulait faire durer le plaisir. Comme si elle voulait reprendre le contrôle. Elle fait une pause et en profite pour lécher un peu le sexe, pour l'enduire de sa salive. Elle reprend au même rythme, et sous cette caresse baveuse, je jouis.   Je retourne à mon activité précédente comme si je ne l'avais jamais quittée. Elle se lève, retire son masque et s'éloigne vers la salle de bain. Je la laisse partir sans un mot, je sens son regard, elle veut être récompensée. Je ne lui donne pas cette joie, je la laisse dans le doute.   Lorsqu'elle sort, je l'interpelle: - J'espère que tu as retenu la leçon ! - Oui, me repond elle timidement - Je te felicite tu as été très bien - Merci, dit elle avec enthousiame - J'ai juste oublié une chose, il faudrait me laver également avant de partir....
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Par : le 10/10/26
Septimo cielo x 3: "Ma pute, tu as su jouir pour moi, une seule fois, sur commande hier soir. Tu n as pas su jouir une seconde, malgré mon injonction. Tu es une mauvaise pute. Est-ce que tu t'es engagée à rendre heureux ton dom? Est-ce que tu t'es engagée à obéir sans hésiter? Je vais te punir d'être une mauvaise pute. Il te reste encore trois orgasmes jusqu'à la fin du mois, sous mon contrôle. Nous sommes bien d accord? Tu les auras tous ce soir. Si tu n'y parviens pas, chaque orgasme non obtenu ce soir, sera perdu. Je me réserve le droit de te punir à chaque orgasme non obtenu. Tu auras donc à partir de demain, au moins vingt-deux jours, sans aucun orgasme. Répète cette phrase. Plus fort. Tu vas arrêter de négocier, tu vas obéir et devenir bien docile. As-tu bien indiqué de ta propre initiative, dans le contrat, que seul ton Dom pouvait décider de quand comment tu serais autorisée à jouir? Est-ce bien juste? Nous sommes d'accord. Maintenant tais-toi. Touche toi. Plus fort, je veux t entendre gémir. Plus fort. Va chercher ta brosse à dent et ta brosse à cheveux. Nous allons jouer. Ta punition pour avoir dit neuf nouveaux gros mots, en moins de douze heures, est simple. Tu vas te caresser le clito, puis les lèvres, puis la chatte avec ta petite brosse à dent. Tu vas mettre ta brosse juste à l entrée de ta chatte, puis bien gicler et mouiller dessus. Tu ne sors pas la brosse à dents de ta chatte avant d'avoir eu tes trois orgasmes. Tu te regarderas bien dans le miroir pour admirer comme tu es un pathétique petite chienne prête à tout pour jouir. Tu feras une belle photo de la brosse plantée dans ta chatte pour notre journal. Avant d'aller te coucher, tu te laveras les dents avec application sans rincer la brosse. Et tu feras une photo, pour faire plaisir à ton Dom. Tu feras la même chose demain matin. Est-ce bien clair? Est-ce que cette punition dépasse l'une de tes limites? Parfait ma pute. Allez branle. " J ai eu trois orgasmes en un temps record. Je n en aurai plus jusqu'au 31 octobre, fête des corps. Merci mon Dom.
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Bonsoir à toutes et à tous,   je suis nouveau sur ce site, alors je me plie à vos coutumes : je me présente.  je suis un dominant sévère mais juste, bienveillant et attentif, à l'écoute des désirs de sa soumise. J'ai fait jouir plus de femmes qu'il y a de fourmis sur Terre, je suis une bête de sexe insatiable pourvu d'un membre si puissant qu'un regard peut te catapulter au septième ciel.  le consentement est pour moi primordial et le respect des limites de l'autre guidera chacune des étapes de ton éducation : grâce à la confiance que tu m'accorderas, je ferai de toi la soumise bla bla bla bla bla +/- boosté à l'IA.  en vrai je ne suis pas nouveau sur ce site, et il est temps que je m'en aille car je ne sais plus vraiment pourquoi je rôde ici : il flotte en ces lieux un parfum de conformisme figé dans le temps qui me donne envie de donner des coups de pied partout, pour voir si ce sont des robot, des zombies ou des humains vivants qui bougent mécaniquement.  Je n’ai pas seulement envie de me plaindre, je reprends la plume surtout pour envoyer un message d’affection à celles et ceux qui m’ont tenu la main sur ce site à un moment ou un autre, ou qui m’ont simplement éclairé d’une façon ou d’une autre. Parce que oui, vous m’avez fait grandir, et il est certain que je ne serais pas devenu ZOB le magnifique si je n’avais pas eu le chance de vous croiser.   Ma première pensée est pour EviDanse, évidemment. On en a passé des moments au cimetière-bar, à refaire le monde avec poésie et douceur. Tu es vite devenue une grande soeur voire une mère pour moi. Tu m’as donné confiance, tu m’as appris la patience (ou en tout cas montré combien c’était important d’être patient). Et tu m’as conseillé de me jeter à l’eau. Et je t’ai écouté. Si bien que nos chemins se sont petit à petit éloignés. J’écris ça sans un gramme de tristesse, comme si je ne rentrais plus tous les week-end pour retrouver mes parents. Enfin tu vois l’idée. Tu es toujours quelque part dans mon coeur, même si je ne m’en rend plus compte, et c’est étrange de dire ça à propos d’une personne qu’on n’a même jamais rencontré physiquement. Alors merci, car si on ne t’avait jamais écrit, composé et chanté une chanson à la con, on ne m’avait jamais écrit un petit conte au sujet d’un robot et d’une jeune fille. Et c’est beau de se dire qu’on a pu échanger des trucs improbables comme ça.   Mes deuxièmes pensées sont moins individualisées, mais vont vers d’autres femmes : Lilisweet70, MadameVyc, Obsidianwolf. J’ai discuté un peu, ou pas de loin de beaucoup avec vous. Tellement de bons conseils, une façon d’écouter alternant entre légèreté et profondeur. Des réalités entraperçues, des histoires survolées, un horizon élargi. Je pense aussi à Calista, à son énergie insaisissable et son infatigable originalité.   J’ai failli oublier PhatBrat, une personne solaire, une amitié fusionnelle qui a mal supporté les aléas de la vie, mais qui m’a tant donnée, et m’a appris à lever la tête quand je me promène et à oser sourire sans raison.   Il y a eu aussi quelques figures masculines que je ont un peu été pour moi des modèles, des mentors : je pense d’abord à Atypik, une personne que j’admire même si j’ai pas eu l’occasion de beaucoup discuter avec lui (et encore moins de discuter d’autres chose que de gratte et de rock), je pense aussi à Kyle bien sûr, on est presque de la même famille avec EviDanse au milieu, alors même si on a pas beaucoup échangé, je sais qu’on se comprend. J’ai aussi pu échanger un peu avec Gappap, que j’ai eu du mal à cerner au départ mais qui est une personne que j’apprécie et que je respecte énormément. Je pense aussi à LeSombre, avec qui j’ai très peu échangé mais qui m’a ouvert les yeux sur quelques sujet et dont j’apprécie l’énergie, la créativité et les frappes chirurgicales qu’il peut balancer si on commence à le chercher. En dernier lieu je pense à Parloire, qui parle peu, juste et fort entre deux gifs scabreux. J’aime cette parole tranchante sur un fond très réfléchi et maîtrisé.   J’en oublie peut-être quelques uns, notamment une personne qui se fait aujourd’hui appeler sur ce site SweetAmanitePhalloïde. J’ignore toujours qui se cache derrière ce pseudo, mais elle est la première personne avec qui j’ai interagi en arrivant sur ce site, et j’ai projeté sur elle tout un tas de choses qui ne m’ont pas fait du bien. Mais je ne lui en veux pas, j’étais trop fragile à ce moment là.   Je pourrais, pour équilibrer la balance énumérer les immondes membres qui m’ont gonflé, provoqué, insulté. Mais en fait, je ne m’en souviens plus, c’est marrant car j’en ai reçu des coups. Belle leçon : à la fin du chemin, on se souvient des belles personnes qu’on a croisé, qui nous ont inspiré, les autres on les a oublié.     Signé par ordre d’apparition / bannissement (rarement suppression volontaire) sur ce site : DrZ, GenderBender (GB pour les intimes), PhilipJFry, Stratocaster (celui là est passé incognito je crois), Pr Farnsworth, ErnestoC (le révolutionnaire éphémère), ProfilBanni (banni en moins de deux heures) et maintenant ZèbreO’Brannigan = ZOB le magnifique   PS : ce profil s’auto-détruira le jour de mes quarante ans, soit le premier novembre (si je ne me fais pas bannir avant)
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Par : le 09/10/26
Avec mon fiancé, nous formons un couple ouvert d'esprit, passionné par les jeux de rôles. C'est ce goût pour l'exploration qui nous amène ici : nous avons envie de raconter nos anecdotes, d'échanger, de partager et de faire de belles rencontres. 🫶🏻 Mon fiancé est un superbe métis indo-arabe. La peau douce, imberbe, il laisse toujours dans son sillage un parfum oriental mêlé d'une note de tabac qui me fait littéralement fondre. 😍 En public, c'est le mâle alpha. Mince, subtilement musclé, toujours tiré à quatre épingles. Protecteur à l'extrême, surtout avec moi, c'est l'homme sûr de lui par excellence. Un orateur fascinant aux lèvres duquel on a envie d'être suspendu, celui qui fait tourner la tête de toutes les femmes... 🥰 Mais ça, ce n'est que la vitrine. Dans le secret de notre intimité, il finit très souvent allongé en travers de mes genoux pour y recevoir la fessée ! 😈 Est-ce le poids de devoir toujours tout diriger qui éveille en lui ce besoin de soumission ? Le "boss" cherche-t-il simplement à lâcher prise ? Ou est-ce un fantasme lié à l'enfance qu'il s'autorise enfin à assouvir ? 🔥 La question reste ouverte... Mais une chose est sûre : ce grand mâle alpha finit souvent à mes pieds, prêt à m'obéir aveuglément. 👋🏻 Il adore quand je l'entrave avec des menottes et le prive de la vue... Il attend de moi que je claque ses fesses jusqu'à les faire rougir, que ce soit du plat de ma main ou sous la morsure des lanières en cuir de mon martinet. 😍 Mais nos jeux vont encore plus loin... Il a également une véritable passion pour le pegging. 🔥 ​Si ce terme vous est inconnu, il s'agit de cette pratique intime et audacieuse où la femme prend littéralement le pouvoir en pénétrant l'homme à l'aide d'un gode ceinture. Une transgression absolue des codes habituels. ​Pourquoi s'y abandonner avec tant d'envie ? Physiquement, c'est la promesse d'une extase foudroyante, une zone de plaisir inouïe qu'il s'autorise enfin à explorer. Mais c'est surtout le vertige psychologique qui l'attire. Sous mon emprise, il n'est plus celui qui dirige, il devient celui qui reçoit, s'en remettant à mon rythme et à mes envies. ​D'où lui vient ce besoin vertigineux ? Je suis persuadée que c'est l'antidote parfait à son quotidien. Ce mâle alpha, constamment dans l'hyper-contrôle et l'assurance, trouve une jouissance infinie à briser l'image qu'il renvoie. C'est dans cette vulnérabilité extrême, en se livrant corps et âme à ma domination amoureuse, qu'il trouve son plus bel équilibre. 🥰 Cette exploration passe aussi par des gestes plus subtils. Il adore lorsque j'enduis mon doigt d'un voile de lubrifiant pour le glisser doucement en lui. Que ce soit au détour d'un jeu de rôle médical, au cœur d'un long massage langoureux ou même au beau milieu de nos ébats, la surprise de cette caresse le fait toujours chavirer de plaisir. 🔥 ​Pourquoi une telle intensité ? Est-ce le secret bien gardé de la stimulation prostatique ? ​C'est en tout cas ce que mes lectures m'ont enseigné. Ayant percé ce mystère anatomique, je ne me prive plus jamais de lui accorder cette délicieuse attention, savourant le spectacle de cet homme fort qui s'abandonne un peu plus entre mes mains. 🥰 L'envie d'aller plus loin grandissait. Il m'en a fait la demande avec cette vulnérabilité qui me touche tant : nous en avons discuté en toute confiance, et il a exprimé le désir d'aller jusqu'à l'extase, de s'abandonner jusqu'à jouir sous mes assauts. 😍 ​Le rituel a commencé sur notre lit. J'étais nue, confortablement adossée contre la tête de lit, tandis que lui, dans le plus simple appareil, est venu s'offrir en travers de mes genoux. C'est là que j'ai initié cette fessée qu'il attendait tant. Uniquement à la main. Le claquement sec et régulier de mes paumes a commencé à rythmer le silence de la chambre. Frappe après frappe, j'ai fait monter l'intensité, marquant mon emprise à mains nues. Sous la chaleur de ma peau contre la sienne, ses fesses ont rapidement rougi, se parant d'une teinte écarlate magnifique. Il raffole de cette délicieuse brûlure ; ses soupirs saccadés et ses gémissements graves trahissaient son excitation montante à mesure que la rougeur devenait plus intense et incandescente sous mes doigts. 👋🏻🍑 ​Une fois sa peau bien chaude, vibrante sous le passage de mes mains, est venu le moment des préparatifs. J'ai sanglé le gode ceinture autour de mes hanches, l'ai habillé d'un préservatif et l'ai généreusement recouvert de lubrifiant, prête à le faire mien. ​J'ai alors pris possession de lui. Nous nous sommes laissés emporter, explorant chaque recoin de notre espace au fil de diverses positions : d'abord sur le lit, puis renversé sur le canapé, à même le sol sur le tapis, et enfin debout, lui penché en avant, totalement livré à mon rythme. 😈🔥 ​La conclusion fut vertigineuse... Il a été traversé par un orgasme d'une intensité rare, libérant des giclées spectaculaires. 💦😍 Le secret de cette décharge si foudroyante ? C'est le miracle de la stimulation prostatique : une onde de chaleur profonde qui irradie tout le bassin avant de faire exploser le corps d'un plaisir absolu. 😍❤️
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Par : le 09/10/26
Mon fiancé et moi formons un couple ouvert d'esprit. Nous nous sommes inscrits sur ce site pour partager nos aventures, échanger et faire de nouvelles rencontres. ☺️ ​Étant tous les deux bisexuels, nous cherchons des partenaires avec qui nous amuser. 😈 ​Actuellement au Québec pour y préparer notre future installation, nous avons déjà eu le plaisir de faire quelques rencontres. J'ai enfin pu assouvir mon fantasme le plus inavouable : coucher avec une femme. J'ai beaucoup échangé avec plusieurs d'entre elles sur ce site et j'ai hâte de les rencontrer, mais mes pulsions étaient si fortes que je n'ai pas pu attendre. 🫣 ​Pour me soulager, je taquinais beaucoup mon chéri. Quasiment à chaque fois que je le voyais allongé sur le lit, je me couchais en travers de ses genoux, les fesses nues, en lui demandant de me corriger. Combien de fois m'a-t-il soulagée en me faisant un cunnilingus... 👅❤️ ​Cette fois, j'y étais. J'ai rencontré une fille qui me plaisait vraiment. 😍 ​C'est une jeune femme d'environ 1m70, comme moi, mince et fine, d'origine indienne. Très belle avec sa chevelure brune et soyeuse, sa peau claire... Elle dégageait un parfum oriental très féminin que je ne saurais décrire. Bref, j'avais très envie d'elle... ​Comment je l'ai connue ? Grâce à mon fiancé, lui aussi métis indien avec une touche arabe. Il est très beau et me comble, mais ce vieux fantasme me hantait et j'avais très envie de le réaliser. 🫣 ​Il s'avère qu'elle est la sœur d'un ami proche de mon fiancé, ce qui nous a rapprochées. Nous avons fait connaissance et commencé à discuter. Très vite, nos conversations téléphoniques et nos messages sont devenus de plus en plus hot ! 🔥 ​Elle est lesbienne et sortait d'une relation avec une femme qui n'avait pas marché ; elle avait donc de l'expérience... ​Je lui ai parlé de mon penchant pour la fessée. Sur ce point, il y a eu un léger blocage : elle ne l'avait jamais pratiquée. Mais après quelques explications, elle s'est montrée partante : elle accepterait de la recevoir de manière assez soft, mais serait prête à me fouetter plus fort (hard). 💥 ​Mon fiancé, très compréhensif, s'est organisé un programme avec ses amis hier après-midi, car elle n'était disponible qu'à ce moment-là. Elle m'a donc rejointe dans la suite de l'hôtel que nous avions réservée pour notre séjour. 😍 ​Elle est arrivée belle, bien coiffée et parfumée, vêtue d'un jean très moulant qui mettait bien en valeur ses formes. Elle a la peau couleur caramel très clair, et son parfum était enivrant. Nous nous sommes fait la bise et avons pris place dans le canapé pour boire un verre. 🥰❤️ ​Pour l'occasion, j'avais enfilé un jean skinny et un t-shirt. Une tenue sexy, mais dans laquelle j'étais à l'aise. J'avais préparé du lubrifiant, des préservatifs, ainsi que le gode et le plug anal que j'ai toujours avec moi. Dommage que nous ne soyons pas à la maison, nous aurions pu jouer avec plus d'accessoires... Mais c'était déjà pas mal. 🥲 ​Concernant la fessée, je n'avais malheureusement aucun accessoire. J'avais juste gardé une des ceintures de mon fiancé pour que Leya puisse l'utiliser sur moi. 🤫 ​Après avoir bu notre verre, j'ai commencé à poser ma main sur sa cuisse. Elle a tout de suite compris que je voulais me lancer. Sans attendre, elle m'a embrassée sur la bouche. Elle sentait bon la menthe de son dentifrice. 💋 ​Après quelques minutes de baisers..  que j'ai adorés, bien évidemment elle m'a posé une question : ​• Could you spank me honey? 👋🏻 ​(Oui, elle parle uniquement anglais et indien). ​Je lui ai alors sorti les mots que j'ai toujours rêvé de placer : 🤭 ​• For sure! 🥰 ​Nous étions toujours assises sur le canapé. Je l'ai allongée sur mes genoux. La vue de son postérieur dans ce jean moulant a provoqué chez moi une forte excitation, je mouillais déjà. Je lui ai donc administré de délicieuses et douces fessées par-dessus son jean... 👋🏻❤️ ​Fesse droite, fesse gauche, puis au centre, en alternant claques et caresses. À chaque claque, elle poussait de petits cris: Oh yeah... ouch, my God... trop mignons !!! 😍 ce qui augmentait encore plus mon excitation ! 🤭 C'était sa première fessée et elle avait bien apprécié on dirais... • I really love it when you spank me, come here... now it's my turn to give you one, darling. C'était à mon tour de la recevoir... je me suis levée et nous avons échangé nos places... je me suis retrouvée sur ses genoux... • What a gorgeous ass, Clea, you're beautiful. J'étais contente d'entendre ses compliments, surtout quand ils sont prononcés pendant qu'on me caresse les fesses 😍 Elle a alors commencé la fessée... des claques timides au début... • I'm not hurting you, am I? 😬 • Are you okay? 😬 Je lui ai répondu d'un air un peu mesquin... • Come on baby, spank me harder. 😜 • Go ahead, make it hurt. 😍 Elle a intensifiée les claques... Je n'avais pas pensé un seul instant que je vivrais ces moments de bonheur loin de chez moi... 😍 Après les fessées que nous nous sommes administrées par-dessus nos jeans, nous avons fait une pause pour discuter un peu. Pour elle, c'était une grande première et je voulais avoir ses impressions. ☺️ • Are you enjoying it? What do you think of spanking now? • First of all, Cléa, I want to thank you. I'm having an amazing afternoon. As for the spankings, I have to admit I actually like them. It's almost like a weird massage, but it feels good. I'm going to stop here for my first time, though, because it's starting to sting a little. 🫣😅 Puis, d'un air coquin, elle a ajouté : • But don't worry... I'll keep punishing you, naughty girl. 😈 Tiens, tiens... il semblerait que cette fille ait un petit penchant domina. Ce qui n'est pas pour me déplaire... 😍 Elle a bien sûr remarqué la fine ceinture en cuir noir de mon fiancé, que j'avais posée non loin de nous. 🤭 Elle l'a saisie, l'a pliée en deux et l'a fait claquer. Je me suis dit que soit elle en avait l'habitude, soit elle en avait déjà reçu : elle la tenait comme une vraie pro ! 😲 Elle m'a alors regardée avec amusement et a déclaré : • In our culture, back in the day, this was used to punish mistakes... now people bend over and say 'whip me with it'...😅 Son petit rire a résonné dans la pièce, contrastant avec le claquement sec du cuir qui vibrait encore à mes oreilles. Mon cœur a fait un bond dans ma poitrine. Je l'ai regardée s'approcher lentement, son regard ayant perdu toute son innocence pour laisser place à une lueur prédatrice terriblement excitante. 😍❤️ Elle a fait glisser le cuir froid le long de ma cuisse, me donnant instantanément la chair de poule, avant de tapoter doucement ma fesse avec l'extrémité de la lanière. Je retenais mon souffle, partagée entre l'appréhension et une irrésistible envie de découvrir jusqu'où elle était prête à aller. 😲 Elle s'est penchée vers mon oreille, son souffle chaud caressant mon cou, et a chuchoté : • Turn around and put your hands on the bed... Let's see if you can handle a real punishment... 😈🔥 Elle sait que j'aime ça... Elle sait que je peux encaisser. Elle ne se privera donc pas de me corriger comme je le mérite, et bien sûr, comme j'aime. 😍 ​Obéissant à son ordre, je me suis penchée sur le lit, les mains posées sur les draps, la croupe bien en arrière, totalement à sa merci... toujours dans mon jean. 🥰 Shaak ! La ceinture a frappé lourdement mon jean. Puis un deuxième coup, et un troisième. Même à travers l'épaisseur du tissu, je sentais bien la force de sa frappe. ​Elle s'est arrêtée un instant et m'a dit : • You think your jeans will protect you? Let's get rid of them... 😈 ​J'ai senti ses mains sur mes hanches. Elle a déboutonné mon pantalon elle-même et l'a baissé jusqu'à mes genoux. 🤩❤️ ​Elle a repris de plus belle. La ceinture claquait maintenant directement sur ma culotte. Ça piquait beaucoup plus et j'ai commencé à me cambrer en soufflant à chaque coup puis elle a gloussé doucement : • That's better Honey.. but you're still hiding something... 🔥 ​D'un geste rapide, elle a accroché l'élastique de ma culotte et l'a baissée à son tour. Me voilà les fesses complètement à l'air, exposées et à sa disposition. J'ai eu un frisson d'appréhension. 😬 ​Elle a tapoté ma peau nue avec le bout de la ceinture et a murmuré : • Such a perfect ass... It's going to look so much better when it's bright red. Take it like a good girl. 😈❤️ ​Et le premier coup sur ma peau nue a claqué sec. Une vraie brûlure instantanée qui m'a fait lâcher un petit cri... Elle m'a corrigée ainsi pendant un long moment... elle s'est défoulée... mais j'adorais ça... elle voyait que je mouillais... elle entendait mes gémissements... 🔥 Après quelques minutes... elle a posé la ceinture sur le canapé pour s'approcher de moi... J'étais en t-shirt et jean, la culotte aux chevilles... elle m'a redressée... s'est collée à moi et m'a caressée... 😍 J'étais dans les bras d'une femme ! C'était incroyable, mon fantasme s'est enfin réalisé... ❤️❤️❤️ J'ai tourné la tête, nos regards se sont croisés et instinctivement nous nous sommes embrassées... pendant que nos lèvres étaient collées, elle a commencé à soulever mon t-shirt puis m'a dit : • I want you, Cléa... you are beautiful, you smell good, I want your red ass... you are mine, Honey... 😈 Je me suis laissé faire... 😍🔥 Je vais clore ce récit ici... et vous laisser imaginer la suite de nos ébats. ​Pour les plus curieux, quelques indices : 🫦 👩‍❤️‍💋‍👩 🔥 👋🏻 🍑 🫴🏻 👉🏻 😈 ​Mon fantasme a enfin pris vie, à la hauteur de tout ce que j'avais pu espérer. J'étais littéralement aux anges... 🥰❤️
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Par : le 09/10/26
Bon bah me revoilà! Certains auront peut être plaisir à retrouver mon pseudo comme je prends plaisir à retomber sur les leurs. D'autres se demanderont sûrement qui peut bien être cette femme de la nuit.    Initialement, je m'étais dit que je ferais un bilan un an après mon arrivée sur le site mais voilà qu'après six mois de présence intensive j'ai disparu pendant quasi un an. Heureusement, il y a certaines choses qui ne changent pas trop par ici, je retrouve facilement mes repaires ainsi que mes paires. La raison de ma disparition ? Un homme, mon dom. Pas mal de choses ont changé de mon côté depuis mes derniers écrits. Je crois que je suis un peu rouillée après tout ce temps passé. Je l'avoue, mon journal de soumise a un peu été mis de côté, il y a quelques chapitres qui ont été sautés. Je vais donc tenter de m'appliquer pour ne rien omettre face aux maîtres.    Salope plus ou moins assumée depuis le début de ma sexualité, j'ai eu quelque peu tendance à accumuler les partenaires. J'ai adoré expérimenter pour me trouver, tant expérimenté que j'ai fini par le trouver ou plutôt le retrouver. Lui qui est devenu mon évidence, mon obsession. Meme si honnêtement, au début, il était mieux parti pour finir dans la catégorie des gros cons. Après beaucoup de doutes, je me suis enfin décidée a tout envoyer valser pour lui être dévouée.    Voilà un an qui est le seul guide de mes danses. Danses qui peuvent durer des heures et me faire entrer en trans. Danses ou je me mouvoie au son de ses insultes qui renforcent mes émois. Je lui tends tous mes trous le regard languissant, si fière d'être sa chienne et transformée en trou à sperme. Lors d'une de ces danses envoûtante je me suis même découverte femme fontaine. Il y a encore un an je ne pensais pas aimer être dégradée, me voilà maintenant en train d'hurler que je suis sa pute, son jouet, son objet préféré. Mes orgasmes n'en sont que décuplés, il faut croire que j'en suis à la fois honteuse et comblée. Il a réussi ouvrir des portes insoupçonnées. Je me revois en train de me faire gifler jusqu'à en pleurer, recouvrir de ses fluides et espérer que bientôt ça serait sa pisse qui viendrait couler. Menottée, attachée au lit à sa disposition alors qu'il est sorti, en train de mouiller abondamment en attendant qu'il vienne de nouveau prendre possession de moi à sa guide. Mon corps est sien, mon esprit aussi. Je ne me suis jamais autant sentie libérée et apaisée qu'une fois dans ses bras après ces ébats là. La salope en moi a grandi, la soumise l'a suivie. Je me demande encore où peut bien se situer ma limite. Ce qui s'est réveillé en moi semble insatiable, inarretable. Il aime rire et me frustrer en me voyant si gourmande, mon corps me trahi mais ne lui ment jamais. Cela fait partie de moi et je crois que j'ai fait la paix avec ca.    Qu'est ce qu'il est bon de pouvoir partager sa vie avec celui qui comble nos envies, de servir un homme à qui on peut faire entièrement confiance. Un savant mélange de mots crus et de mots doux qui assurent un équilibre exquis. Je ne joue plus à la soumise désormais c'est qui je suis, même si Monsieur sait bien que cela s'arrête au lit.    Mais comment faire lorsque la distance s'installe. J'ai déménagé seule en Tunisie, je compte les jours jusqu'aux retrouvailles. Deux longs mois où je me languis tous les jours et pourtant il y a encore dix jours à tenir. Moi qui me pensais femme libre et indépendante ayant l'habitude de bien vivre la distance, je me retrouve à ressentir un manque comme jamais auparavant. Manque de cet homme et de ma soumission, de son corps et de notre connexion puis en général du monde bdsm. Voilà sans doute une des raisons de mon retour ici. Décidément certains démons se font pousser des queues. 
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Par : le 08/10/26
Quatrième punition de SA pute:   " Sale petite pute je t avais prévenue avec beaucoup d amour et de bienveillance que si tu continuais à jouer ta Brat en carton, tu allais devoir être punie pour ça. Tu persistes à mal parler à Ton Dom, à être insolente, à t amuser à jouer avec le feu avec tes petites remarques subtiles et piquantes, tu persistes à dire "non" quand je te donne un ordre, tu persistes à me faire répéter une consigne simple plusieurs fois. Alors tu vas immédiatement te foutre à poil. Tu poses une pince sur chacun de tes tétons, et une troisième sur ton clito de pute. Je ne veux pas que tu aies mal, je veux que tu ressentes. Et tu n'as pas intérêt à les enlever sans mon accord. Maintenant, tu vas goder ta chatte bien fort avec un gros concombre, bien taper au fond. Tu vas tirer sur les pinces bien fort parce que tu aimes ça. À aucun moment tu ne vas jouir. Quand tu seras bien mouillée, sans te toucher, tu vas aller aux toilettes. Avec tes pinces, tu vas pisser lentement très lentement devant moi. Tu ne vas pas t'essuyer. Maintenant mets toi à genoux au-dessus des chiottes. Tu ne tires pas la chasse. Tu vas bien mettre ta petite gueule, au centre de la lunette. Tu vas regarder là où arrive l'eau de la chasse. Regarde ta pisse dans la cuvette. Regarde comme je te vois. Quand je te le dirais, tu tires la chasse. Tu as intérêt à avoir la gueule éclaboussée si tu ne veux pas ma colère. Maintenant que tu es bien calmée. Tu vas aller te regarder dans la glace, reste comme ça, trois minutes chrono. Regarde ta petite gueule de pute qui aime se faire humilier. Et maintenant on va pouvoir jouer. N'oublie pas de remercier Ton Dom".   ........................   Cinquième soleil:   " SA pute a dit le dixième gros mot sans hésiter, sans flancher de l idée, sans réfléchir, sans maîtrise. Le couperet est tombé, bouche ouverte, savon sur la langue, Mon Dom chrono en main, une minute trente. D abord le goût de la douceur dans sa pire expression, l acide et le douçatre, de la fleur au goût de poison. La colère monte en silence. La salive abondante et chaude s écoule au coin de ses lèvres. Elle n a pas le droit de serrer les dents. SA pute serre le savon mors, ses idées s emballent, se mélangent puis s apaisent. Elle baisse le regard. Sa bouche est propre. Le calme  est revenu."   .................................   Sixième non sens de SA pute:   "Montre moi tes pieds MA pute. Encore. J ai dit encore. Ne me fais pas répeter. Montre moi tes pieds, je bande quand je les regarde. Encore. Tu veux jouer les brats... ton excuse du désir qui réveille la Brat, je ne veux plus l entendre. Ton désir m appartient. Tu es intelligente, moins que moi, mais tu es intelligente pour une chienne. Tu as accepté dans notre contrat, redigé ensemble, avec ton contentement éclairé, d'obéir à ton Dom, sans condition, hors limites strictes. As tu posé comme limite stricte la contemplation de tes pieds? Non. Tu as accepté de satisfaire ton Dom, de dépasser tes limites à chaque fois un peu plus. Je te demande quelque chose d'extrêmement simple et tu n'es pas capable de le faire. Ça t amuse. Tu sais que je vais te punir, MA pute, de me faire répéter, de ne pas m obéir, de jouer de ma patience et d'aimer ca. J'ai bien réfléchi, je retire ce que j'ai dit, tu es une Brat. Et tu es la pire des brats, tu es subtile, vicieuse et presque assez maligne, pour que ce n'en ait pas l'air. Je te le demande une dernière fois. Montre-moi tes pieds et laisse-les visibles. Tu as voulu jouer encore. Lève-toi, va pisser. Ne t'essuie pas, ne tire pas la chasse. Mets ta tête dans la cuvette au plus près de l'eau cette fois. Regarde bien ta pisse. Regarde toi et regarde ce que tu acceptes. Tire la chasse. Petite pute désobéissante, te voilà couverte de ta pisse. La prochaine fois je te pisse dans la bouche. Regarde-toi dans la glace. J'espère que tu as honte. Maintenant tu vas te caresser et jouir pour ton Dom sans réfléchiir. Tu vas jouir vite, et tu vas t'exécuter pour me faire plaisir, pour ma joie d entendre tes petits gémissemens de Pute prête à pleurer pour jouir. C'est moi qui décide quand tu jouis et oui celui ci sera déduit des trois orgasmes qu'il te reste jusqu'à la fin du mois d'octobre. Allez petite pute, branle ton clito. Je veux t'entendre gémir. Je veux te voir souiller les draps de ta gicle de pute en chaleur. Mets tes doigts dans ton cul et branle. N oublie pas de me remercier ma PUTE"   Elle ne savait pas qu'elle pourrait aimer ces humiliations. Elle ne savait pas qu'elle dépasserait cette limite absolue de l'eau chassée, d'être dépravée et réduite à une brosse à chiotte. Elle ne savait pas qu'elle accepterait et aimerait cette humiliation qui l'amenait plus loin dans sa soumission, à son Dom attentionné, doux...et très sadique. Elle avançait souillée dans l'abandon nécessaire à son équilibre corps et âme.
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Par : le 08/10/26
Chapitre 2 : La Cour des Déshonneurs. Le ciel s'est fait plomb, une masse basse qui semble retenue par les créneaux de la ferme. Les nuages défilent en vitesse accélérée, projettent des ombres qui glissent sur les murs comme des doigts. Le vent soulève des tourbillons de feuilles mortes autour d'eux, feuilles qui ne sont pas tombées d’aujourd'hui, qui tournoient depuis des semaines dans cet enclos, prisonnières comme ils le sont maintenant. Ils se tiennent là, au milieu de nulle part, exposés. L'homme tourne la tête, cherche une fenêtre, une porte, un visage. La femme croise les bras sur sa poitrine, ce geste instinctif de protection que je relève déjà pour ce qu'il est : une première faille, une première entaille dans sa dignité. Ils doivent se demander, maintenant que la porte s'est refermée derrière eux, s'ils ont fait le bon choix. Le doute se lit dans leur posture trop raide, dans leurs regards qui fuient le ciel trop proche. Ils attendent qu'on daigne les regarder. Qu'on daigne leur parler. Qu'on daigne, simplement, reconnaître leur existence. Avec mon assistante, nous échangeons un regard qui dit tout ce qui ne sera jamais prononcé. Là, en contrebas, ce n'est plus un couple. Ce n'est plus des noms, des professions, des histoires. Juste une femelle et un mâle qui tremblent légèrement dans le vent, déjà réduits à l'état de proies, découvertes dans la cage où nous les avons piégés.   Je leur laisse un temps d’attente debout au milieu des pavés, de sentir le froid remonter par leurs semelles, de comprendre que dans cet enfer de pierre, les minutes n'appartiennent qu'à moi. Ils sont là, figés, exposés au ciel bas qui s'écrase sur eux, chaque seconde qui passe les réduits un peu plus, les érode comme le vent érode les montagnes autour. Un clin d'œil à mon assistante, ce regard silencieux qui scelle leur sort, je déverrouille la porte. Ils sursautent, forcés de pivoter, déstabilisés par cette entrée en scène imprévue. Ils attendaient un hall, une réception, les rituels bourgeois de la politesse. Je leur offre une cour de ferme, un ciel d'ardoise, ma silhouette imposante qui bloque l'unique issue. Je m'avance lentement, mes pas résonnent, sur les pavés disjoints, drapé d’un long manteau de pluie Australien. Je ne souris pas. Je ne prononce aucune parole de bienvenue. Je les observe comme on observe du bétail avant l'abattage, pesant leur vulnérabilité, calculant leur résistance. Je sais qui ils sont : De Montpellier, le confort, les appartements climatisés, les dîners en ville. Lui, les tempes grisonnantes, la quarantaine raidie par la salle de sport, ses muscles sans utilité. Elle, trente-cinq ans, cette beauté brune de catalogue qui croit encore protéger quelque chose. Ils sont venus par cooptation, comme tous les autres, traînant derrière eux leur argent comme un passeport pour l'abjection. Ils ont payé cher pour se retrouver ici, démis de tout prestige, réduits à de la chair tremblante. Dans leurs yeux, je lis le gouffre qui vient de s'ouvrir entre leur fantasme et cette réalité qui les écrase. Elle surtout, je vois la panique en train de naître dans son regard. Cette prise de conscience que son mari ne la protégera pas. Qu'il est déjà ailleurs, retiré dans une soumission passive qui la laisse seule. Dévorée par mes yeux, par le froid qui tombe maintenant comme une sentence. Je décide de briser l'illusion définitivement. Je m'adresse à elle, directement, lacérant le silence de ma voix qui n'admet aucune réponse. — Déshabille-toi !!! Elle me regarde surprise, puis son mari, elle cherche une permission, un sauveur. Lui baisse les yeux. Il abandonne. Ce geste simple, ces paupières qui tombent, sont une trahison plus profonde. Elle est seule. — Il fait froid, murmure-t-elle, pathétique, déjà vaincue. — Le froid n'est pas mon problème. Tu te mets nue. Ici. Devant moi et mon assistante. Mon assistante, à côté de moi, respire plus fort. Je sens son excitation, ce frisson de prédateur qui observe la mise à mort lente de la dignité. La femme hésite, ses doigts crispés sur les boutons de son manteau si cher. Mon regard reste fixe, impénétrable, un mur de glace qui la renvoie à son impuissance. Elle comprend. Elle ouvre le premier bouton, puis le second, chaque geste arraché, déchirant. Le manteau glisse le long de ses bras avec un bruissement de soie qui semble obscène dans ce silence de mort. Elle ne sait qu’en faire. De mon regard je lui fais comprendre de le poser sur sa valise cabine. Elle obéi, le pose sur son bagage, qui représente désormais son ancienne vie, son statut, sa pudeur. Le pull à col roulé suivra. Elle le retire en se débattant presque, disparaissant un instant dans la laine, puis réapparaissant, ce magnifique soutien-gorge style Aubade, cette touche de luxe désormais grotesque, emprisonne sa poitrine qui se soulève trop vite, déjà sous l'emprise de l'angoisse et du froid. Elle jette un regard furieux vers son mari, cette dernière étincelle de révolte, mais il fixe le sol, fasciné par les pavés de schiste comme s'ils contenaient la réponse à sa lâcheté. Elle est abandonnée au milieu de cette cour qui devient une scène d'humiliation publique, même s'il n'y a que nous deux pour voir et son mari. Le pull rejoint le manteau. Elle secoue sa chevelure avec une dernière bravade, mais le vent la rattrape immédiatement, cette bise des Cévennes qui ne pardonne rien, elle glisse sur sa peau, éveille une chair de poule instantanée. Elle croise ses bras sur sa poitrine, ce réflexe animal de protection que je vais lui arracher. Je ne dis rien. Je laisse le froid travailler, ce tortionnaire silencieux qui lui rappelle à chaque frisson qu'elle n'est plus une personne, juste un corps qui subit. Puis, d'un simple index, je désigne son pantalon. Elle porte ce velours côtelé beige qui sculptait ses formes quand elle est arrivée, fière, encore entière. Maintenant, c'est un linceul qu'elle doit ôter elle-même. Elle défait sa ceinture, retire ses chaussures avec des gestes mécaniques de poupée désarticulée, fait glisser le tissu le long de ses jambes. Elle plie soigneusement le pantalon, ce réflexe de bourgeoise rangée qui me fait sourire intérieurement, le pose sur le tas grandissant de ses protections perdues. Le froid s'est installé en elle, infiltre chaque pore de sa peau, réduisant ses muscles en une masse tremblante. Elle s'est recroquevillée sur elle-même, bras croisés en barricade sur sa poitrine encore vêtue. À ses côtés, son mari demeure figé, une statue de lâcheté, incapable de détourner les yeux, incapable de les poser sur elle, présent dans son absence, complice par son silence. Elle attend, ancrée au milieu de la cour pavée comme une offrande abandonnée aux éléments. Les tremblements commencent, d'abord discrets, puis convulsifs, une danse macabre imposée par la température et la terreur. Chaque frisson est une défaite, une brique de plus qui s'effondre dans l'édifice de sa dignité. Je m'avance, lentement, mes pas, résonnent comme des coups de marteau sur l'angoisse silencieuse qui l'étouffe. Je m'arrête devant elle, pénètre en elle de mon regard de prédateur. Dans ces iris bleus émeraude, ces yeux qui devaient briller de confiance en arrivant, je lis le désarroi absolu, le questionnement muet et désespéré : Pourquoi suis-je venue ? Pourquoi lui ai-je fait confiance ? Le doute la ronge, acide, irrémédiable. Au-dessus de nous, le ciel s'assombrit d'une nuance supplémentaire, des nuées charbonneuses qui s'accumulent comme des menaces suspendues. L'orage gronde sur le plateau, un roulement sourd qui semble répondre à mon impatience. Je prends mon temps. Le temps est mon allié, mon complice, mon bourreau le plus subtil. — Tu sais pourquoi tu es ici, articulé-je, chaque mot pesé, caresse l'air glacé. Obéis. Je te veux nue. Intégralement. Retire ce soutien-gorge. Retire cette culotte. Il n'y a pas de discussion. Il n'y a jamais eu de discussion. Ma voix n'est pas élevée. Elle est douce, paternaliste, infiniment plus terrifiante que n'importe quel cri. Je laisse mon regard descendre, évaluer ce qui reste de sa pudeur sur cette chair pulpeuse, cette culotte de satin blanc, choisie sans doute avec soin, avec l'idée ridicule qu'elle pourrait préserver quelque chose de son intimité. Le tissu moule ses formes, dessine les contours de son sexe, sculpte ses fesses d'une élégance cruelle. Je devine le goût de cette femme pour la lingerie fine, cette dernière illusion de contrôle qu'elle s'apprête à perdre. Résignée, vaincue par le froid, par mon regard, elle porte ses mains tremblantes à son dos. Le soutien-gorge blanc glisse le long de ses bras, libérant sa poitrine à l'air mordant. Elle le pose sur la valise, ce tas croissant de tissus qui représente sa vie antérieure, sa respectabilité, son statut de femme mariée, protégée, entière. Je ne suis pas déçu. Ses seins se dressent, magnifiques, défiant l’apesanteur, la température, offerts malgré elles à mon regard et celui de mon assistante. La perfection de sa chair rend son humiliation plus absolue encore. Elle hésite, un battement de cils, une dernière prière muette. Je ne dis rien. Je ne hausse pas le ton. Je laisse mon regard parler, cette patience qui a des limites, cette menace glacée qui comprime l'air entre nous. Soumise, abattue, elle glisse ses pouces dans l'élastique de sa culotte. Le satin blanc descend le long de ses cuisses, dévoile son mont de Vénus, ses fesses, toute cette chair qu'elle croyait pouvoir préserver. Elle pose sa culotte sur ses vêtements comme un point final à sa déchéance. Elle se tient là, nue, vulnérable, offerte à mon expertise de prédateur, à mon évaluation clinique de propriétaire inspectant sa nouvelle acquisition. Mais l'instinct de survie, ou de pudeur, la rattrape. Ses mains s'élancent, barrière pathétique : un bras pressé contre sa poitrine, l'autre main plaquée sur son sexe, tentatives dérisoires de préserver un territoire déjà conquis. Elle tremble maintenant de façon incontrôlée, le froid et la honte la secouant comme des feuilles mortes. — Pas de ça avec moi, murmuré-je, presque tendrement, comme on parle à un enfant récalcitrant. Les mains. Derrière la nuque !!!!! Elle obéit, mécanique, un pantin désarticulé par la peur. Ses bras remontent, ses mains s'entrelacent derrière sa nuque, offrant ainsi sa poitrine, son ventre, son sexe à la merci du vent, de nos regards. Je savoure ce moment, elle a perdu sa superbe, cette élégance hautaine de l'arrivée, cette assurance de femme qui se croit maîtresse de son destin. Le froid accomplit son œuvre psychologique, décompose son arrogance, ne laisse plus qu'une créature tremblante, réduite à l'état de chair soumise. Je remarque alors, avec une satisfaction profonde, qu'elle a respecté mes consignes préalables, son sexe est glabre, de plus parfaitement dessiné, les petites lèvres à peine visibles sous la pression de ses cuisses serrées. Elle s'est préparée pour moi, sans savoir à quel point elle me livrerait tout. A suivre 😉
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Par : le 08/10/26
Nous sommes un couple très ouvert et apprécions les plaisirs de la fessée. Nous nous sommes inscrits sur ce site pour partager, échanger et faire des rencontres. 🥰 De la petite tape pendant une levrette à la vraie fessée punitive, nous en sommes fans... c'est un véritable turn-on dans notre vie de couple. Nous aimons partager nos petits jeux, donner nos conseils et surtout initier d'autres couples. 😍 Récemment, ayant été contactés par beaucoup de curieux encore novices, nous avons organisé avec mon fiancé un petit "cours" à la maison, où nous avons invité 4 couples à venir partager, échanger et s'initier à la fessée. ☺️❤️ J'avais spécialement aménagé le salon pour l'occasion : j'ai disposé les canapés de façon à former un grand rectangle, au centre duquel j'avais placé un petit tableau sur un chevalet. L'idée était de créer une ambiance à la fois intime, studieuse et propice à l'apprentissage. 🛋️ ​Quand les couples sont arrivés, la curiosité et un peu de timidité se lisaient sur leurs visages. J'ai d'abord pris la parole pour leur souhaiter chaleureusement la bienvenue et les mettre à l'aise. Pour détendre l'atmosphère, nous avions préparé un petit coin ravitaillement très convivial : une petite table avec une machine à café et ses capsules, des petites bouteilles d'eau, du chocolat à grignoter et des canettes d'Ice Tea pour que chacun puisse se rafraîchir à tout moment. ☕ ​Une fois tout le monde bien installé avec sa boisson, j'ai commencé par expliquer les bases pour rassurer et guider tout ce petit groupe. Sur mon tableau, j'ai détaillé 7 points essentiels : ​• D'où vient ce fantasme et pourquoi il est si puissant. ​• L'importance du partage, de la confiance et des échanges au sein du couple. • ​Le fameux safe word (mot de sécurité), indispensable pour que chacun se sente en sécurité et puisse arrêter le jeu si besoin. ​• La "zone de frappe" : bien cibler la partie charnue des fesses en évitant absolument le bas du dos, la colonne ou l'arrière des cuisses. ​• Le consentement continu, qui est la vraie clé pour que cela reste un plaisir partagé. ​• L'échauffement : la règle d'or qui consiste à toujours commencer par de petites tapes douces pour faire affluer le sang avant de frapper plus fort. ​• Le réconfort (aftercare) : les câlins, les caresses et la tendresse qui doivent obligatoirement suivre une séance. ​Avant de passer à la pratique, j'ai voulu aller un peu plus en détail pour ceux qui souhaiteraient explorer plus loin, en abordant 5 aspects plus poussés : ​• Les jeux de rôles (la correction domestique, l'autorité, la punition...) pour donner un contexte excitant à la fessée. ​• Les différents accessoires (la main bien sûr, mais aussi le martinet, le paddle, la cravache ou la brosse) et les sensations uniques qu'ils procurent. ​• Les positions (sur les genoux de l'autre, allongé sur le ventre, en levrette, debout penché en avant) et comment elles modifient la vulnérabilité de la personne qui reçoit. ​• La gestion du rythme et de l'intensité : savoir alterner entre les coups secs, les pauses qui font monter le désir, et les caresses apaisantes. ​• L'aspect psychologique du jeu : l'art de faire patienter, l'anticipation du coup, la délicieuse humiliation consentie et le lâcher-prise total. Le moment tant attendu de la pratique est enfin arrivé. Pour briser la glace de la manière la plus authentique, mon fiancé m'a prise sur ses genoux devant notre petite assemblée attentive. Il a commencé à me donner la fessée par-dessus mon legging, faisant résonner des claquements sourds pour montrer l'importance du rythme de chauffe. Puis, joignant le geste à la théorie, il a fait glisser le tissu pour ne laisser que mon string. À même la peau, ses grandes paumes ont commencé à faire monter le rose sur mes fesses, avant de passer aux accessoires. Un petit paddle en cuir, puis une cravache légère, pour que chacun puisse observer concrètement les différents impacts, la couleur qui change, et surtout, la façon dont je respirais et soupirais pour accueillir l'intensité de la correction. 🍑 Ensuite, nous avons inversé les rôles pour bien montrer que le plaisir n'a pas de genre et que les hommes aussi adorent s'abandonner. Mon fiancé s'est installé à son tour, et j'ai pris le contrôle avec une fermeté assumée. J'ai pris le temps de bien détailler mes gestes : la caresse de la main qui précède la claque, l'utilisation d'une brosse pour une sensation piquante très ciblée, et enfin la force d'un martinet souple s'abattant sur l'arrière de ses cuisses et ses fesses. L'assistance était captivée de voir un homme s'en remettre ainsi à sa partenaire, acceptant la fessée avec des respirations profondes, prouvant à tous à quel point le lâcher-prise masculin est un turn-on absolu. 🔥 Une fois notre démonstration terminée, l'atmosphère dans le salon était électrique et les regards pétillaient d'envie. Nous avons alors invité les couples, et particulièrement celles et ceux qui le souhaitaient, à franchir le pas pour s'essayer à la pratique. Sous le regard complice et excité de leurs conjoints, plusieurs femmes sont venues se placer sur les genoux de mon fiancé. Avec beaucoup de bienveillance, il leur a administré des fessées sur mesure. Qu'elles choisissent la chaleur rassurante de sa main ou le frisson d'un accessoire spécifique qu'elles avaient envie de tester, il a su doser chaque frappe pour les faire frissonner de plaisir en toute sécurité. ✨ Pendant ce temps, je me suis occupée de ces messieurs, curieux de ressentir eux aussi cette fameuse montée d'adrénaline. De mes propres mains, j'ai pris un malin plaisir à corriger ces novices, jouant habilement entre l'autorité et la douceur. Certains ont été surpris par la chaleur exquise qui envahissait leur corps, d'autres ont adoré se faire dominer l'espace de quelques instants. Leurs compagnes regardaient la scène avec des yeux brillants, découvrant parfois une facette totalement inédite et délicieusement vulnérable de leur partenaire. 😈 Pour clore cette session d'initiation en beauté, et parce que le partage doit toujours aller dans les deux sens, nous avons proposé un dernier échange inattendu. Mon fiancé et moi nous sommes offerts à leurs coups, acceptant de recevoir des fessées de la part de nos invités. C'était un moment incroyable de complicité collective : voir ces couples fraîchement initiés prendre de l'assurance, tester leurs propres gestes sur nous et oser frapper avec de plus en plus de conviction. Cette inversion totale des rôles a fait sauter les ultimes barrières, transformant notre salon en un véritable cocon de confiance et de plaisir partagé. 🥂 La soirée s'est doucement achevée dans un murmure de rires complices et de remerciements chaleureux. Au moment où les couples s'apprêtaient à passer le pas de la porte, nous tenions à leur laisser un dernier souvenir de cette initiation inoubliable. Nous leur avons offert à chacun un petit sac cadeau surprise : quelques douceurs chocolatées pour le réconfort, et surtout, un petit martinet élégant pour qu'ils puissent prolonger l'expérience et s'entraîner dans l'intimité de leur propre chambre. 🎁 Une fois la porte refermée sur nos invités, le silence est retombé dans le salon, mais l'atmosphère était encore chargée d'une électricité folle. Mon fiancé et moi nous sommes longuement regardés, les yeux brillants, terriblement excités par tous ces échanges et cette énergie charnelle qui avait envahi notre appartement. Sans avoir besoin de prononcer le moindre mot, nous nous sommes jetés l'un sur l'autre, échangeant un baiser fougueux et sauvage, libérant enfin toute la tension accumulée au fil des heures. ❤️‍🔥 L'urgence du désir ne nous a pas laissé le temps d'aller jusqu'à notre chambre. Nous avons basculé sur l'un des canapés encore chauds de notre atelier, pressés de nous retrouver et de nous prouver notre amour avec une intensité dévorante. J'ai pris les devants en m'installant sur lui, chevauchant son bassin au rythme de nos souffles courts et de la passion qui nous consumait. 🛋️ Tandis que je dictais la cadence avec ivresse, ses grandes mains ont naturellement glissé pour venir envelopper mes courbes. Il s'est mis à caresser mes fesses avec une ferveur infinie, effleurant ma peau déjà brûlante et joliment rougie par toutes les fessées reçues au cours de la soirée. Le contraste incroyable entre le feu persistant des coups et la douceur amoureuse de ses paumes accompagnant chacun de mes mouvements était tout simplement divin. Cette nuit-là, notre complicité a pris une dimension encore plus profonde, scellant à jamais notre amour du jeu et de la transmission. ✨
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